Et si l’islam périssait des propres mains de ses fidèles ?

Ce sont les musulmans eux-mêmes qui nourrissent la phobie de l’islam

Plutôt que de jouer à la vierge effarouchée et de crier au loup niant les évidences comme un meurtrier accablé par les preuves mais qui proclame  haut et fort son innocence pour réfuter les lourdes accusations qui pèsent sur lui, les musulmans doivent plus jamais apprendre à se remettre en question et  se regarder dans le miroir de la vérité.                                                                                                                  

 
 En sont-ils capables ou en ont-ils envie ? Ni l’un ni l’autre, les musulmans n’existent que dans le déni de la réalité et le mensonge érigé en vérité absolue.
 
Allergiques et réfractaires au débat contradictoire qu’ils considèrent comme une offense à l’islam, que Dieu aurait placé au sommet de l’Everest des religions, il leur est intolérable comme chez tout schizoïde-paranoïde que leurs contradicteurs en qui ils voient des ennemis potentiels n’adhèrent pas à leur idéal religieux.                                                                                                                                             
 
Pour eux aucun dialogue n’est par conséquent de mise avec des êtres que le dieu de l’islam juge comme des êtres impurs, des mécrus, des insolents voués aux bûchers de l’enfer.
 
Entendre une voix discordante par rapport à la leur devient un véritable supplice que rien ne peut calmer que le supplice de l’outrecuidant.                                                                                                        
D’où le recours systématique à la violence comme si elle était leur seul moyen d’argumentation.
 
Comme tout sujet atteint de troubles psychotiques, les musulmans ont une peur phobique  d’être dérangés dans leurs certitudes, qui se manifeste souvent par des crises de démence collective, se terminant de plus en plus dans des bains de sang.                                                                                                                                                                  
Mais en dépit des évidences qui ne doivent souffrir d’aucune contestation tellement les déchaînements de la terreur sont la marque de fabrique de leur religion, les musulmans persistent et signent dans leur refus de faire leur propre examen de conscience, procédure nécessaire pour toucher eux-mêmes du doigt les sources du mal dont ils s’abreuvent et qui constituent la substance même de leur religion qui a fait de la terreur, le djihad, un de ses piliers, la faisant apparaître davantage comme une doctrine nihiliste.                                                                                                      
 
Plutôt que d’argumenter et de débattre, ils laissent  exprimer leur colère d’indignation qui frise souvent l’hystérie parce qu’ils sont pris au piège de leur propre contradiction. Au fond d’eux-mêmes, ils sont conscients que l’islam est une imposture mais en même temps ils sont paralysés par cette peur de se désavouer eux-mêmes et leur religion. Un double désaveu synonyme d’apostasie.
 
Convaincus qu’il ne peut y avoir une autre vérité que la leur, il leur est intolérable que non seulement leurs contradicteurs n’y adhèrent pas.
 
 C’est pourquoi, leur seul mode de fonctionnement pathologique consiste à se voiler la face comme s’ils cherchaient à camoufler le vrai visage de leur religion transpirant la haine et la violence.  
 
Pourquoi les musulmans ne font-ils pas leur travail d’introspection et de s’interroger sur les causes profondes des dérives violentes qui comme ils le prétendent qui dénatureraient le vrai message de leur religion  suscitant hostilités, débats, interrogations, rejets, angoisses et inquiétudes de la part des réfractaires à l’Islam partout dans le monde ainsi que chez les démocrates, les progressistes, les pacifistes et les humanistes ainsi que chez les musulmans eux-mêmes qui aspirent à vivre en harmonie avec les exigences du monde contemporain. 
Pourquoi cette religion a-t-elle outrepassé de son rôle religion pour devenir un sujet d’ actualité funeste et morbide alors que le rôle de la religion est justement pas d’être un sujet d’histoire alimentant les discussions des cafés de commerce ?
 
Pourquoi occupe-t-elle aujourd’hui la rubrique des faits divers des médias et ses disciples sont surreprésentés en milieu carcéral ? 

Pourquoi depuis les attentats du 11 septembre 2001 son nom est accolé à la barbarie terroriste ? 

Pourquoi le nom de l’islam se trouve à être associé malgré lui aux années de braise terroriste en Algérie, en Syrie et au génocide du sud du Soudan ? 

Pourquoi ses propres enfants, ceux qui militent pour un islam prosélyte activiste et hégémonique, ont rendu cette religion synonyme d homélie funèbre et de requiem pour les défunts, continuent-ils en toute impunité, voire un silence d’adhésion et regarder avec mansuétude, à alimenter et nourrir les phobies anti-musulmanes ? 

Pourquoi l’islam est assimilé à la violence urbaine, à la terreur barbare, à l’archaïsme et aux atteintes dégradantes et inhumaines à la condition féminine ? 

La réalité des faits est implacable, elle ne relève d aucune campagne de dénigrement ou de discrédit à l’égard de l islam. 

Au lieu de contribuer à l’amélioration de l image de leur religion et de la rendre plus rassurante et pacifique, ils continuent à lui creuser les sillons de la voie de la barbarie humaine. 

A promouvoir une image de frayeur et de terreur dans laquelle ne se reconnait pas la majorité musulmane mais qui par indolence, par couardise et apathie se résigne à laisser une minorité agissante et ultra violente s ériger en nouveaux messies et seigneurs de la guerre sainte. 

Autant, cette majorité est tétanisée et inhibée par les pratiques idolâtres et contraires aux dogmes de l’islam, autant elle s’émeut, s’agite et s’enflamme dès qu elle considère que l on a cherché à bafouer sa foi. 

Cette ambivalence à la limite de la schizophrénie est symptomatique de leur incapacité pathologique à inscrire leur religion dans la modernité. 

A n’en pas douter, les vrais ennemis de l islam ce n est ni Salman Rushdie, ni Wafa Sultan,  ni Salima Tashreen et encore moins Naguib Mahfoudh ou Taha Houssein, voire Mohamed Talbi, qui servent plutôt de boucs-émissaires aux activistes islamistes afin de détourner l attention de leurs coreligionnaires sur leur 
entreprise schismatique de démolition de la religion elle même. 

La vraie guerre contre l’islam est l’oeuvre de ses propres enfants pyromanes  et exterminateurs comme c’est le cas en Syrie.

 
Ce sont eux les vrais ennemis de la religion musulmane, ils prospèrent en toute impunité son sein et qui veulent tuer Dieu et le prophète pour s emparer de la boite de Pandore afin régner sur la cité. Une cité peuplée de renégats sans foi ni loi. Imbus d eux mêmes et puisant leurs forces dans leur dogmatisme idéologique, ils ne se rendent pas compte que de par leur attitude troublante et ambiguë, leurs dérives sectaires et leur prosélytisme ultra agressif, les atteintes à l ordre public, les intimidations et agitations hystériques, les menaces iconoclastes, la violation de l’espace public en le transformant en lieux de prières, ils deviennent les alliés objectifs des islamophobes ? 

Et ce n est pas en se murant dans le déni qu ils vont rassurer tous ceux et celles qui s inquiètent légitimement du spectre de la terreur brandi par une minorité de musulmans ? 

Les mêmes inquiétudes sont ravivées chez les musulmans qui vivent l Islam pourtant depuis des 1400 ans mais qui ont peur de vivre dans l Islam comme c est le cas des Tunisiens ou’ il existe aujourd hui parmi eux des courants quelque peu réticents et à l Islam tant dans son expression politique que spirituelle. 

La Révolution tunisienne a levé le voile sur un pan de l islam fort méconnu c est que tous les Musulmans n aspirent pas à vivre leur soi disant islamité de plein droit dans leurs propres sociétés. 

Ce sentiment de rejet est renforcé par la montée du péril islamiste qui se veut le maître absolu de la vie dans la cité jusqu’aux alcôves. 

 
 

L’islam et la charia, c’est blanc bonnet, bonnet blanc

  • Selon la charia, la loi de la barbarie humaine seule norme juridique pour les musulmans,l’homme n’a pas le droit de légiférer et de rendre des ordonnances, faudrait-il déjà qu’il existe en tant que tel.
    Supposée être de source divine, tous les musulmans sont tenus de l’appliquer sous peine de commettre une apostasie.
  • Elle est le cordon ombilical qui relie les musulmans à leur religion, il ne peut donc  y avoir d’islam sans la charia.  Comme si on privait le cerveau de son liquide rachidien. Elle est la source même de l’islam, chara’a, dont il se nourrit et s’abreuve.
  • Jamais un fondamentaliste musulman ne fera allégeance à toute autre loi si elle n’est pas censée être l’oeuvre de dieu.
  •  
  •  Comme les promesses n’
    I am a Muslim not a Commodity
    I am a Muslim not a Commodity (Photo credit: Edge of Space)

    engagent que celui qui les écoute, les islamistes n’auront aucun scrupule ou mauvaise conscience à renier leurs engagements citoyens et démocratiques par nécessité dogmatique.

  •  
  •  ll est utopique et irresponsable de croire qu’un islamiste va se muer demain en fervent démocrate par un coup de baguette magique alors que seuls les prescrits de sa religion ont force de loi. Lui qui est obsédé par la mise en oeuvre de la feuille de route que Dieu a fixée aux musulmans, il ne va pas y déroger  sous peine de commettre une hérésie.
  •  
  •  
  • Comment peut on croire un seul instant qu’un islamiste se croyant investi d’une mission divine de propagation de la parole sacrée par tous les moyens afin d’instaurer l’ordre voulu par Dieu puisse dévier de sa ligne de conduite politique pour adhérer ou veiller au respect des lois républicaines sans que cela ne heurte ses propres convictions religieuses ?
  • Comment peut-on être naïf au point d’imaginer un islamiste qui prêche dans les mosquées un islam pur et dur englobant tous les aspects de la vie sociale, religieuse et politique va oeuvrer pour la séparation de la religion de l Etat ? 
  • Adhérer aux valeurs de la démocratie consiste tout simplement pour un islamiste à aller l’ encontre de la volonté d’Allah, seul maître absolu des lois qui contrôlent dans les moindres détails la vie des fidèles.Autant demander à un islamiste de se convertir à une autre religion, ce qui est un péché mortel dans l’islam, que de le voir demain se draper dans les habits de la République qui est incompatible avec la pensée musulmane fondamentaliste qui récuse toute idée qu’ils puissent exister des sphères d activités ou des aspects de l’existence humaine échappant à l’emprise de la religion ou de la loi divine. 
  •  
  • Tant que l’islam continue à vouloir englober le politique et le religieux, l’islamiste ne fera qu’ appliquer fidèlement les prescrits de sa religion. 
  •  
  • L’islamiste qui est avant tout un combattant fidèle à sa foi et un prosélyte invétéré  et velléitaire maniant l’épéeà l’époque du prophète et la bommbe aujourd’hui, ne dit-on pas que le paradis est à l’ombre de l’épée ?  
  •  
  • Par conséquent toute stratégie basée sur la supercherie, la duperie, le mensonge, le dol, destinée à abuser ou vaincre la crédulité des gens est rendue licite tant qu elle s’inscrit dans le cadre du djihad. 
  •  
  • Ce qui est réprouvée par la morale humaine ne l’est pas nécessairement par Dieu tant qu elle porte le sceau d’Allah dans la mesure où tous les actes prétendument accomplis pour le bien de ses desseins hégémoniques sur le monde ne peuvent  pas etre considérés comme illicites. 
  •  
  • La fin justifie les moyens. Il est permis de renier sa parole dans l’islam quand  un musulman est sur le sentier de guerre. En conclusion, un islamiste est le nouveau Tartufe de notre temps. 
  •  
  • Mais en plus immonde, plus cruel et plus perfide, il est telle cette créature immonde et répugnante qui glapit, hurle, vocifère et s’agite dans la marre de l’hypocrisie, l’infamie et l’ignominie.  
  •  
  • Il est comme un helminthe, ces vers parasites qui se propagent dans  l’organisme humain en l’ occurrence le corps social musulman. 
  •  
  • Aucune thérapie démocratique ne saurait enrayer ou juguler l’épidémie infectieuse qui affecte aujourd hui les populations musulmanes. Elle attaque directement les neurones et la rend insensible et allergique à tout traitement médicamenteux  qui n a pas de caractère divin. 
  • Appendice sur le mensonge 

  Umm Kulthûm a entendu l’Envoyé de Dieu  affirmer :   « N’est pas menteur celui qui s’efforce de réconcilier les gens  en propageant le bien. » (Bukhârî/Muslim)      Muslim ajoute dans une autre version : « Umm Kulthûm  rajouta : « Je n’ai jamais entendu le Prophète  tolérer  le mensonge sauf dans trois cas : en temps de guerre, pour  réconcilier les gens entre eux, ou dans une conversation de  couple. »    « Dernière édition: Juillet 17, 2009, 05:19:23 par Zahiya »  Journalisée

Si les tunisiens avaient l’amour de la patrie, ils ne l’auraient pas vendue à Ennahdha

  • A vous de choisir entre la dignité du pays ou la honte éternelle.
  •  Le pays d’Hannibal n’a pas à être  offert en Holocauste en signe de soumission absolue à l’islam comme s’il était un mouton sacrificiel.
  • Hannibal
    Hannibal (Photo credit: Stifts- och landsbiblioteket i Skara)
    La Tunisie est une entreprise en faillite, ses créanciers vont l’acheter pour un Riyal symbolique et vous, vous ne pensez qu’a vos devoirs cultuels.
  • Si vous aimez Dieu, vous devrez commencer par aimer votre patrie.

    En réalité vous n’avez l’amour ni de l’un ni de l’autre. Vous êtes vénaux et lâches. Si vous avez fait une révolution, vous n’auriez jamais vendu vos âmes noires aux vrais ennemis de Dieu et de la patrie. Vous êtes un peuple de godillots, de valets, de bigots et de bourricots,

    Vous ne pourrez jamais être un peuple de couvre-chef. Vous avez pris trop l’habitude de cirer les pompes, vous ne pourrez jamais accéder au statut des peuples qui se font cirer les pompes et de courte-échelle.

    D’un peuple au derrière éternellement rivé au sol, vous ne pourrez jamais passer à la stature d’un peuple olympien. Nourri de soumission depuis 1400 ans, vous ne pourrez jamais être un peuple d’insoumission.

    De votre honneur, vous en avez fait un honneur et de votre honneur vous en avez fait un déshonneur.

    De votre dignité vous en avez fait une indignité, et de votre indignité vous en avez fait votre credo.

    D’un peuple couard, vous ne pourrez jamais devenir un peuple courageux. Vos braves sont morts pour que vos pique-assiettes se rassasient.

    Du sang de vos fils, vous enivrez vos complices. De la félonie, vous avez fait la norme et du dévouement vous avez fait un crime.

    Vous êtes un peuple sans relief, terne et sans saveur, consumériste, égocentrique, manquant de moelle et de gnaque, lymphatique, avachi et abruti, vous ne pourrez jamais devenir un peuple anobli.

  •  Le 14 janvier 2011 est  à marquer dans le marbre mortuaire de la fin de la patrie tunisienne.Un peuple de gaillards ne reste jamais hagard devant tous ces lards. Vous êtes la risée des peuples.Un peuple digne de ce nom ne fait pas d’un terroriste, agent notoire de la terreur islamiste, un visage de sa pseudo révolution. Un peuple digne de ce nom, ne sacrifie jamais sa patrie à sa religion et ne laisse pas ses soldats tomber comme des mouches sous les balles des escadrons de la mort de la secte-Etat.

    Un peuple obsédé par les tourments de tombe finira toujours d’être enseveli dans les catacombes. Votre destin sera celui des adorateurs du Temple solaire.

    Quand on choisit de confier le  pays  de Saint-Augustin et d’Hannibal à une secte des caniveaux  wahhabites et du musée des horreurs , vous finirez sur le feu du bûcher de l’enfer.

  •  Honte à vous, peuple de culs-terreux,  bouseux, pouilleux, crasseux, morveux, miteux, paresseux, vaniteux, piteux et gueux.Vous avez cru que ce jour du 14 janvier 2011 était un jour béni pour vous et  vous vous êtes vu déjà en haut de l’affiche, mais vous n’avez pas compris que vous étiez des pantins entre les mains expertes des metteurs en scène hollywoodien.
     Incultes, passifs, indolents, apathiques, défaitistes, benêts, nombrilistes, suceurs de roue, porteurs d’eau, vous êtes à la traîne de l’histoire, vous ne pouvez pas être dans la locomotive de tête comme vous l’ont fait croire les scénaristes de votre révolution de paillettes.
    Redescendus vite-fait de votre piédestal comme la chute-éclair de votre ancien despote, vous voilà renouant avec vos vieux démons : vendre son âme au diable en l’occurrence wahhabite pour une guigne.
    Vous êtes un ramassis d’aventuristes, de brigands, de terroristes, de renégats, de félons, de mercenaires, de petites frappes, d’opportunistes, de fourbes, à la vénalité et la cupidité chevillées au corps, vous ne pouvez pas accéder au rang des peuples dignes et honorables,
     Un peuple qui se nourrit de la haine de la mère-patrie est un peuple qui mérite le bonnet d’âne du patriotisme.
  • L’ignominie, l’infamie,  l’antipatriotisme, le djihadisme, le djihad du sexe, les assassinats politiques, l’endoctrinement wahhabite, l’allégeance au Qatar, l’exaltation de l’arabisme synonyme de barbarie humaine, l’inquisition, les appels au meurtre, l’Oumma, la profanation des mausolées, l’iconoclastie,  l’enlaidissement du paysage humain, le terrorisme, le pillage, les razzias, l’apologie de la pédophilie, la relégation des femmes, le racisme, l’obscurantisme, le salafisme, l’immolation, la pandémie des crises cardiaques, la dégradation de l’état de santé mentale des citoyens, sont assurément  les vrais acquis dont vous pouvez vous enorgueillir et flatter votre narcissisme et ego fruste. Aucun peuple au monde ne saurait vous disputer un bilan aussi brillant dans la descente aux enfers.
    Bourguiba a voulu draper dans les habits des lumières et en guise d’hommage vous avez opté pour les couleurs noires de l’Arabie-Goulag des libertés humaines.
    Vous voilà Afghanistan alors que vous auriez voulu redevenir Carthage. De votre parfum du jasmin vous en avez fait une odeur d’outre-tombe. De l’illusion du paradis vous voilà devenus un chienlit humain, une terre peuplée de charognards  et la risée des nations.

    Un peuple zéro ne peut pas devenir un peuple héros contrairement à ce ce que vous a fait croire Houssein Barak Obama le prestidigitateur de la Maison Blanche, l’islamiste contrarié au patronyme qui ne laisse subsister aucun doute quant à son appartenance à la secte satanique wahhabite qui fait de votre vie un enfer et de vos libertés humaines un cimetière à ciel ouvert.

 

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Le wahhabisme, ce fléau mortel pour l’humanité

Le virus létal  wahhabite que les occupants anglicans avaient créé au 18 e siècle pour l’inoculer dans le corps musulman fait un retour fracassant et terrifiant  sur la scène mondiale depuis la tragédie du 11 septembre 2001 doit faire plus que jamais l’objet d’un cordon sanitaire afin de l’éradiquer de la surface de la terre.                                                

En effet, ce virus qui fait des ravages incommensurables au sein des populations musulmanes en premier lieu, possède toutes les propriétés du virus nazi et en pire.

C’est la pire idéologie totalitaire et inhumaine de tous les temps qui tombe sous la coupe du l’article 7 du Statut de Rome.  Elle ne se compare qu’à elle-même.

Le wahhabisme  qui serait plutôt l’héritier congénital à l’hydre de Lerne combattue et vaincue par Hercule.  Tellement il est hideux, effrayant et polymorphe.

Cette créature du monde des ténèbres ne semble susciter ni peur ni appréhension de la part du monde anglo-saxon de même que de la France. Couvé de toutes les attentions et regards comme s’il était l’Archange Gabriel alors qu’il est l’incarnation de Satan.

L’occident qui n’a toujours pas tiré les leçons des attentats du 11 septembre 2001 s’emploie à le soutenir sur tous les fronts des pays arabophones pour en faire aujourd’hui le pire cauchemar de ces peuples frustrés des libertés depuis la nuit des temps.

Pour la survie-même de l’humanité et non seulement des peuples précités, il est absolument impérieux d’en finir l’angélisme et l’amnésie criminelle aussi bien de l’occident que de la communauté  internationale lourdement frappée qui doit décréter l’interdiction  de l’utopie wahhabite.

Elle semble oublier que les prêches les plus haineux, fascistes, barbares, antisémites, nazis  et racistes sont le fat des nouveaux prophètes autoproclamés, appelés pompeusement prédicateurs, comme elle semble oublier que les centaines de milliers de terroristes, des véritables escadrons de la mort qui sévissent de par le monde sont tous d’obédience  sunnite tendance wahhabite, de même que les auteurs  des attentats des Twin Towers et ceux qui ont ensanglanté l’Europe n’avaient guère fait mystère de leur appartenance à cette idéologie sectaire dont la finalité est de gouverner un jour le monde au nom de l’Islam.

Elle ambitionne de ré-islamiser  grâce à l’aide active de l’occident veule et vénal et d’islamiser le monde.

Telle une pieuvre tentaculaire, elle essaye de prendre dans ses tentacules tout ce qui peut assouvir sa soif insatiable de pouvoir. En occident, elle se présente sous un visage avenant et rassurant, investissant dans tous les secteurs de la vie sociale, sportive, économique, industriel et surtout dans le luxe, l’art devenu les premiers marchands d’art au monde tandis le wahhabisme déploie ses ailes de faucon  dans les pays arabophones et musulmans pour attraper ses proies dans ses griffes acérées et empoisonnées et les étouffer jusqu’à ce que mort s’en suive comme c’est présentement le cas en Syrie, où il est tombé sur un roc,  après avoir mis à mort le régime de M. Khadhafi auquel il lui avait fait subir une mort des plus cruelles et atroces.

Ne manquant pas de violer et profaner son corps sous le regard complice et bienveillant de leurs mentors occidentaux et les encouragements du philosophe v a-t-en guerre B.H. Lévy,  qui a vendu son âme au Satan wahhabite dont il est devenu le nouvel apôtre de l’islamisme hégémonique qui apparaît surtout comme la caution morale du wahhabisme en occident.

Nul ne peut douter un seul instant que l’activisme débordant dont fait preuve, le nouveau citoyen libyen et fer de lance diplomatique du Qatar, est aussi désintéressé que l’investissement du Qatar dans les banlieues parisiennes laissées à l’abandon par les différents pouvoirs politiques en France entre les mains des prédicateurs wahhabites depuis une vingtaine d’années.

D’autant plus que pour les wahhabites qui sont allergiques à la gratuité du geste qui est à leurs yeux un sacrilège, tout s’achète. Il est improbable que l’engagement virulent et velléitaire de B.H.L. dans le cadre de cette mission ne soit pas guidé par l’appât du gain.

Il ne faut pas tomber dans le jeu de l’angélisme béat pour croire que B.H.L. sert juste de caution morale au wahhabisme pour le rendre fréquentables et vertueux. En faisant office de relations publiques et de lobbyiste, il y a fort à parier que son implication personnelle tant sur le terrain que dans les médias, soit rétribuée à son juste prix. Nonobstant les enjeux géopolitiques et idéologiques sous-jacents à son action.

Il peut toujours alléguer qu’il oeuvre à sa manière pour la sécurité territoriale d’Israël et de sa pérennité , il est fort douteux que les princes des ténèbres wahhabites aient la même vision des choses que lui et se bornent à lui serrer juste la main pour ses bons et loyaux services. Surtout que chez les pétro-monarques, la gratuité du geste est jugée comme suspecte, voire un sacrilège.

Dans leur culture vénale, tout s’achète et rien ne doit résister au pouvoir attractif de l’argent. Et gare à ceux qui refusent la main dorée 18 carats tendus. B.H.L. ne peut pas être l’exception qui confirme la règle. Au lieu de dénoncer la haute nocivité du wahhabisme, il s’est mu en agent spécial de la propagande wahhabite, en exploitant son aura médiatique qui devrait plutôt lui valoir un rôle de figurant dans les western spaghettis. Associer son nom au wahhabisme arrogant et impérial depuis les révolutions dites abusivement du printemps arabe revient à cautionner clairement une idéologie totalitaire, raciste, messianique, ethnocide, pédophile, concentrationnaire, ultra-réactionnaire, désuète, ultra-violente, ouvertement ségrégationniste, belliqueuse, impérialiste, terroriste, xénophobe, périlleuse pour la paix et la sécurité dans le monde, cosmique, pédophile, nécrophile, profanatrice, négationniste, zoophile, proxénète, djihadiste, négatrice de la vie humaine, biblicide, antisémite, homophobe, anti-handicapés.

Une idéologie, héritière légitime du nazisme et des lois raciales de Nuremberg. Ce n’est pas par hasard qu’Hassan al Bana figure historique du wahhabisme et grand-père maternel de l’autre V.R.P. de l’islamisme complet-cravate le caméléon Tarek Ramadhan  dont il se réclame ouvertement de son héritage idéologique. Un héritage philonazi assurément  quand on connait l’admiration inconditionnelle du fondateur-vendu aux britannique de la Confrérie des Frères mafieux et félons pour le Chancelier A. Hitler.

Les tunisiens n’ont pas le choix : soit l’islam totalitaire soit la démocratie. Aucune chohabitation n’est possible

  • Les idéaux de la révolution tunisienne : dignité, travail, liberté, équité, justice et égalité.                                                                                       
  • Les idéaux de la future constitution : Allah, Mahomet, l’islam, l’arabisme dans le sens de wahhabisme, le djihad, la Palestine, l’exclusion des femmes, les valeurs du sacré, la nécrophilie, la zoophilie, le halal et le haram, la pédophilie, l’oumma, la fraternité musulmane, le rigorisme, le viagra, l’éclatement de la cellule familiale, les mariages précaires, les femmes jetables, l’abolition du planning familial, le retour au foyer des femmes, la déscolarisation des filles, plus d’écoles pour tous, fini l’enseignement des sciences humaines et des sciences sociales, amputation des voleurs, la Turquie, vénération de Mozzah mère des croyants, le djihad,déculpabilisation des violeurs, plus de santé publique, le viol sacralisé et institutionnalisé, la fitna, le capitalisme sauvage, la charia, la lapidation, le Califat, l’ultra conservatisme social, le rigorisme, le djihad du nikah, l’esprit des castes, le Qatar, le racisme anti non-musulman, l’apartheid sexuel, social et religieux, l’apostasie, la peine de mort. 
  • Autant de valeurs dégradantes, avilissantes, liberticides et indignes de la condition humaine. Mais tant qu’elles sont musulmanes, les tunisiens ne vont pas les rejeter de peur de devenir des apostats.
  • Le choix est simple soit l’islam et ses valeurs fondamentales obscurantistes et totalitaires, soit les droits fondamentaux garantis par une constitution humaine et humaniste.
  • Elle est put-être imparfaite comme le prétendent les bigots mais au moins elle libère les énergies et respectueuses des droits de l’homme et des libertés publiques. Une constitution ouverte et libre a toutes les chances d’éloigner les tunisiens de la tutelle de la religion c’est pourquoi ils veulent créer des garde-fous institutionnels pour empêcher toute tentative de résilience et de rupture avec l’islam.
  • Ce n’est pas de laïcité qu’il s’agit c’est des droits humains qui n’existent pas dans l’islam qui sont les vrais enjeux de cette constitution.

A force d’amadouer le wahhabisme, l’Occident risque d’en être la prochaine victime

British Prime Minister David Cameron introduce...
British Prime Minister David Cameron introduces President Barack Obama to Larry the cat at 10 Downing Street in London, England, May 25, 2011. (Official White House Photo by Pete Souza) (Photo credit: Wikipedia)
Autant s’allier avec le diable que chercher à apprivoiser un wahhabite. Il est imprévisible et indomptable.
Depuis les années de plomb en Algérie, il a fait autant de dégâts dans le monde et tout particulièrement dans les pays arabisés que la Guerre de Libération de l’Algérie.
Des centaines de milliers de victimes et des millions de blessés qui sont à mettre à son actif.  Plus un jour qui passe sans qu’il ne frappe l’humanité dans sa chair et ce avec la bienveillance complice des Yankees.  Couvé et protégé comme s’il était leur progéniture.
English: President Barack Obama is greeted by ...
English: President Barack Obama is greeted by French President Nicholas Sarkozy and his wife Carla Bruni at the G8 Summit dinner in Deauville, France, May 26, 2011. (Photo credit: Wikipedia)

Que les occidentaux et surtout  les E.U. son protecteur attitré, la France sa danseuse orientale et la G.B. sa procréatrice, cessent de le rendre fréquentable alors qu’ils sont un poison mortel pour l’humanité.

Après avoir vendu à ses populations les vertus pacifistes du nazisme dans les années 30,  l’Occident incapable de retenir les leçons de sa propre histoire,  s’est transformé  en  2011 en V.R.P. de luxe pour le rendre fréquentable, l’enjolivant et l’embellissant.  Le dotant de tous les attributs pour le vendre clé en mains aux populations arabisées.
D’Obama, à Sarkozy en passant par Cameron, le trio de la honte internationale,  chacun d’entre eux y allait de sa formule choc pour convaincre l’opinion publique arabisée  de s’en rendre acquéreuse.
Un fait inédit dans l’histoire du marketing politique  international où 3 chefs d’Etat occidentaux ont joué de concert le rôle d’agents de promotion d’une idéologie hautement nazillonne qui  devrait tomber pourtant sous la coupe de l’article 7 du Statut de Rome.
Une campagne  publicitaire  aux desseins inavoués qui laissent subsister de sérieux doutes quant au caractère  spécifiquement endogène des Révolutions du  Printemps Arabe qui seraient le nom de code attribué par les stratèges du Département d’Etat.
L’Occident  menacé par la montée en puissance du bloc émergent le B.R.IC.S.  se sert du wahhabisme comme un paravent, un trompe l’oeil, pour asseoir son propre pouvoir de domination sur les pays du Croissant arabisé, en essayant de fédérer les populations  autour du symbole  fort et cher au coeur des musulmans : l’Oumma.
Il n’est rien d’autre que son cheval de Troie dans sa stratégie néo-impérialiste.
Comme il es plus facile de contrôler des populations intégrées dans le même espace politique et à l’unité cimentée par la religion qui les enchaînent aux dogmes de la foi,  le wahhabisme constitue son atout maître pour parvenir à ses fins géo énergétiques, géopolitiques, géostratégiques et contenir les éventuelles velléités iraniennes.  Avec le wahhabisme,  il fait d’une pierre deux coups.
 L’Occident ignore que  ce n’est pas une Oumma  que leur créature veut bâtir après avoir mis la main sur la Tunisie, la Libye et s’être fait éjecté de l’Egypte, c’est une fosse septique planétaire qui renferme des gazes toxiques pires que ceux de Tchernobyl dont il sera le premier à être irradié et dont il avait eu un premier goût des plus amers avec les attentats du 11 septembre 2011.
Comme il n’a toujours pas compris que la créature rêve de dévorer son créateur.  L’islam lui-même veut tuer le christianisme et le judaïsme pour apparaître comme étant le seul acteur de la scène monothéiste alors qu’il est le produit de ses deux prédécesseurs.
A force de souffler sur les braises du wahhabisme qui a embrasé les pays du Croissant arabisé et continue encore en Syrie,  il faut lui souhaiter que le vent de l’Ouest ne charriera pas une partie de ses braises coeur de la Maison Blanche, l’Elysée et le 10 du Downing Street.
Le wahhabisme n’est pas le mal de notre temps, il risque d’en être la tombe.

La Tunisie est-elle devenue un nouvel Emirat- bananier ?


C’est quoi ce peuple qui n’a jamais voté pour un régime parlementaire, ni un pour  nouveau gouvernement sorti des urnes, ni sur le choix du nom de son président quand bien même à titre temporaire, qui garde le silence sur la plus grand détournement électoraliste de tous les temps ?

Sait-elle que son indifférence vis-à-vis du sort de la Tunisie est la vraie et seule légitimité dont se prévaut la Troïka.  Toute heureuse de bénéficier d’un quitus politique lui octroyant les pleins pouvoirs pour exercer  en toute liberté son O.P.A. politique et institutionnel sur le pays, une véritable dictature fruit  de la mascarade électorale où les électeurs tunisiens ont servi de faire-valoir à la grande joie des imposteurs islamo-opportuniste avec un des leurs,  le dénommé Kamel Jendoubi l’homme qui a menti sur ses diplômes, inculte et incompétent jouant le rôle d’arbitre prétendument indépendant du nouveau gotha politique tunisien auquel le lie pourtant des liens très solides.  

Les tunisiens trop naïfs et paresseux intellectuellement n’ont pas eu la curiosité de vérifier la nature des liens reliant ce séide à la Troïka, ni ses états de service , au moins cela aurait évité de connaître ce désagrément politique, le pire de leur histoire.

Cet homme  que rien, absolument rien ne prédisposait pour  un rôle aussi crucial et déterminant  dans le nouveau destin de la Tunisie a été un acteur majeur dans cette funeste tromperie sur la  marchandise outre son laxisme , ses négligences, ses manquements graves aux principes de neutralité, et sa gestion opaque des finances de l’instance électorale.  

A lui tout seul, il incarnerait toutes les plaies imputées au régime de Ben Ali.  Népotisme, corruption, arbitraire, clientélisme, favoritisme,  abus de pouvoirs, mélanges de genres, conflits d’intérêts.  

Un élément central dans cette vaste escroquerie électorale qui s’est transformée depuis en une main mise mafieuse  sur le pays. Il n’en demeure pas moins que le vrai responsable de tous les les maux actuels du  pays est le peuple lui-même qui semble trop satisfait de son sort alors qu’il a toutes les raisons pour sévir contre les agissements despotiques et criminels de la Troïka.

Il a tous les pouvoirs pour dissoudre l’A.N.C. dès les premiers jours pour non respect du mandat politique, violation de la souveraineté populaire  abus de confiance.  En effet, les électeurs n’ont jamais été conviés à des élections législatives, ils ont été sollicités  pour exprimer par leurs suffrages le choix des constituants pour rédiger une nouvelle constitution.   Et contre toute attente cette nouvelle assemblée a outrepassé son rôle  de constituante pour fonctionner comme un véritable parlement et ce en dépit de l’absence d’une constitution censée  définir le nouveau régime politique du pays et ses propres prérogatives et attributions.

On peut se demander à juste titre c’est quoi ce pays qui ne fait strictement rien pour rétablir l’Etat de droit qui lui fait cruellement défaut aujourd’hui et seul garant de ses institutions. Il donne l’impression de s’accommoder parfaitement de l’anarchie juridique et politique devenue le label de la la Tunisie post Ben Ali, où l’exécutif, le judiciaire et le lé pouvoir constituant qui est forclos depuis le 23 octobre 2012  s’entremêlent et se se confondent

Un pays devenu un nouvel Emirat-bananier sous l’impulsion d’une oligarchie théocratique  liberticide, antipatriotique, antinationale et milicienne.   Même à l’époque de Ben Ali, il y avait une réelle séparation de pouvoirs dans le sens où les membres de gouvernement ne siégeaient pas au Palais du Bardo  comme c’est avec les membres de l’exécutif très provisoire sont aussi membres de l’A.N.C., l’Assemblée Nationale des Cumulards, cumulant salaires et privilèges, ou se font remplacer par leurs conjointes sans que cela ne soit prévu dans les statuts, cas du couple sulfureux des Abdou.

C’est quoi ce pays qui a englouti une fortune colossale dans une feuille de route qui ne verra jamais le jour parce que les jeux sont déjà faits avant d’avoir commencé et dont la population s’y accommode ?

C’est quoi se pays qui a fait le choix lui-même d’abandonner sa souveraineté pour devenir un vassal qatarien, un pays dont le gouvernement fête la création cet Emirat schizophrène et arbore ses couleurs et qui vomit les fêtes de l’indépendance et de la république et cela sans que les tunisiens ne s’en offusquent et ne se révoltent ?

C’est quoi ce pays qui envoie ses enfants et ses filles pour servir de chair à canon et de chair fraîche pour libérer la Syrie, alors qu’il n’a jamais été capable de sacrifice pour lui-même. Sinon, il n’aurait pas été l’esclave ni de Ben Ali ni de sa religion ?

Il est connu les tunisiens à des rares exceptions n’ont jamais le courage d’affronter leur propre destin.

Mercenaires dans l’âme, ce n’est pas par hasard qu’ils s’identifient à l’organisation milicienne, terroriste,

The ubiquitous Ben Ali
The ubiquitous Ben Ali (Photo credit: stewartmorris)

félonne et sectaire d’Ennahdha et la laissent faire à sa guise. Et en tant que bons musulmans, il ne peut y avoir de dévouement sans contrepartie.

Un pays qui honore les assassins, les terroristes et qui roule pour les intérêts de ses maîtres qatariens, mérite d’être mis sur le banc de l’infamie. Il est une honte de l’humanité.

Un peuple qui se résigne et qui démissionne n’a pas sa place sur cette terre qu’il souille de son empreinte.

Ali Larayedh est à lui tout seul Dutroux, le boucher de Mathausen et al Hajjaj réunis

Rached Ghannouchi et Hamadi Jebali, président ...
Rached Ghannouchi et Hamadi Jebali, président et secrétaire général du parti Ennahda (Photo credit: Wikipedia)

Ali Larayedh, connu pour ses penchants sexuels pédophiles et ses antécédents terroristes, chef de gouvernement ! Quelle belle image pour la Tunisie ! On ne fait pas d’un pyromane un soldat de feu ou d’un pédophile un animateur de jardin d’enfants.

Après l’épisode déshonorant pour la Tunisie de Hamadi Jébali, vitrioleur-terroriste et repris de justice, voici celui d’Ali Larayedh, un homme mouillé comme un canard dans les affaires des assassinats politiques qui ont secoué le pays au cours de ces derniers 12 mois, pédophile avéré, et lieutenant de basses besognes de Ghannouchi.

L’homme qui pourrit le quotidien des tunisiens et fait fuir les investisseurs et les touristes auxquels ils vouent une haine viscérale.                                                                     

Promu par la volonté de l’Emir R. Ghannouchi, le terroriste jamais repenti,  premier ministre de la Tunisie et ce contre l’avis du Majless Echourra, un parlement de pacotille d’Ennahdha, pour ses bons et loyaux services pour son chef mafieux à moins que cela ne fasse l’objet d’un marché occulte de nature criminelle entre les deux hommes.  

Paradoxalement un homme responsable de la dégradation de l’image de la Tunisie, de la note de sa dette souveraine et de la destruction des centaines de milliers d’emplois, se voit présider à la destinée du pays;

Raciste anti-sahélien, anti-tunisois,  tunisophobe, francophobe. Responsable du naufrage sécuritaire du pays et de la prolifération des mouvements salafistes en Tunisie.

Et surtout un des membres du quatuor impliqués dans le meurtre de Chokri Belaïd qu’il a cherché à noyer sous des flots de déclarations fantaisistes et contradictoires.

Outre sa mise en cause dans la répression sanglante des émeutes de Siliana. La liste des chefs d’accusation est trop longue pour pouvoir tout énumérer.

Les meurtres de Chokri Belaïd, Lotfi Nagga, les appels au meurtre, le pogrom de Jerba, Jébal Chaâmbi, l’organisation de filières terroristes pour la Syrie au nom du djihad, création de réseaux de prostitution de mineures appelés pudiquement djihad du Nikah,  les destructions des mausolées, l’octroi arbitraire d’agréments à des sectes de caractère politique et à la L. P.R, le climat inquisitorial nauséabond qui sévit en Tunisie, etc..

Un homme qui depuis 18 mois n’a fait que semer les graines de division et de la discorde n’a ni le profil ni l’envergure pour sortir le pays du guêpier islamiste auquel il avait activement contribué sous les ordres de son maître à penser R. Ghannouchi.

Au vu de ses états de service depuis 2 ans il mériterait d’être à l’ombre plutôt que profiter de la république qu’il vomit tant.

On ne combat pas la terreur d’Ennahdha avec la seule force de la plume

La pire des censures politiques est quand des pseudos démocrates s’érigent en procureurs du combat pour les libertés sous prétexte qu’il est inopportun, provocateur, prématuré, voire infondé.

Partisans du laisser-faire et de la main invisible qui règle tous le problèmes, ils s’érigent en de véritables censeurs pour réduire au silence  ceux qui dénoncent  les dérives ignominieuses de l’islam politique et impérial sont contre-productives,pour eux, le mieux est de se cantonner au simple rôle de spectateur impuissant et laisser Ennnahdha pratiquer en toute impunité sa politique de terre brûlée.

Toujours le même leitmotiv : ne pas attiser le feu. Sans évidemment proposer une alternative pour prendre au piège les ennemis des libertés, désacraliser leur discours, les démasquer et les neutraliser.

Ils oublient que leur meilleur allié est notre  inertie, notre silence coupable et notre ronronnement. Ces procureurs nouveau genre, plutôt du genre couard et défaitiste, ne savent pas que notre silence devient leur complice et que l’on ne combat pas un ennemi en lui laissant les coudées franches et occuper seul le terrain et y répandre son sel afin que plus rien ne pousse après son départ si un jour il le fait.

On ne gagne pas un combat en se croisant les bras et laisser l’ennemi dicter sa loi. Plus on tarde à réagir plus ça les renforce dans leur toute-puissance plus ça les renforce dans leur certitude et leur légitimité.

Ce n’est pas en renonçant au combat que l’on peut leur porter le coup de grâce, on achève pas un fauve en consentant à se faire dévorer par lui.

C’est pourquoi, il faut les harceler sans arrêt, les acculer dans les cordes pour leur faire baisser la garde, les malmener pour les obliger à se battre en retraite telle une armée mexicaine.

Ils sont trop poltrons pour mener un combat frontal, tricheurs et traîtres, ils excellent dans l’art d’attaquer leur proie par surprise, et ce n’est certainement pas en se complaisant dans notre passivité et inertie que l’on va mettre fin à leur entreprise destructrice et imposer leur diktat au nom de leur religion : tuer, razzier, trahir, terroriser, se prostituer, profaner, kidnapper, violenter, racketter, piller, vitrioler, voler, violer, s’adonner au trafic en tout genre tel que la traite des êtres humains, transgresser les codes moraux et les lois humaines, exalter la haine raciale, les dénoncer est une offense faite à Allah parce qu’ils ce qu’ils font, ils le font en son nom et pour sa gloire éternelle, s’y opposer c’est signer son arrêt de mort. Force doit rester à sa volonté qui ne tolère aucune critique, ni liberté d’expression et ni de conscience et celui qui l’enfreint s’expose au châtiment suprême.

Son code pénal est le cauchemar de l’humanité comme le fut naguère celui de Nuremberg. Ils pourront toujours tuer leurs opposants, mais ils ne pourront jamais tuer leurs idées qui continueront à les empoisonner jusqu’à ce qu’ils finissent par périr de leur propre mort comme les compagnons de Mahomet, Hitler ou Pol Pot et tant d’autres sanguinaires.

Ils veulent tuer les libertés au nom de leur religion, mais  ils pourront toujours avoir nos vies mais jamais ils n’auront les nôtres. Nos libertés n’ont ni Allah ni Mahomet comme maîtres, elles ne sont ni bridées, ni altérées, ni falsifiées ni ,un vent de Sirocco,  ni illusoires et  ni un mirage du désert arabique,  elles ne promettent pas un Eros center peuplé de vierges qui attendent d’être déflorées ou une Taverne où le vin de datte coulera à flot, nos libertés sont réelles et inconditionnelles, le fruit de la réflexion humaine, qui sans elles, le monde sera peuplé de zombies humains et ressemblera pas à un cimetière à ciel ouvert.

Les libertés sont l’essence même de la vie, sans elles, régnera sur le monde la loi de la jungle et la barbarie  qui deviendra la norme de vie en société.

Il ne peut y avoir de dignité humaine sans la source qui humaine est . ont toujours été écrites avec le sang de ces femmes et ces hommes, celles qui dernier mot et ce ne sont pas leurs menaces de mort et leurs incantations inquisitrices ou  leurs tentatives d’intimidation  font leur seul mode d’expression qui n’est en réalité que la manifestation de leur propre peur et lâcheté qui vont freiner Amina, ses 3 amies Femen,  Wild 15 et ses 6 amis rappeurs,  Jabeur Mejri son ami toujours en fuite condamnés à 7 ans de prison pour avoir caricaturé Mahomet, Sami Fehri, et tous ces journalistes qu’Ennahdha veut éliminer.

Nos armes sont non-violentes, car elles sont les armes de la raison,  forgées dans l’amour de la Tunisie qui nous irrigue, contrairement aux leurs qui font de la violence un argument de défense mais qui sont  symptomatiques de  leur état de faiblesse pathologique et le reflet de  leur folie meurtrière.

Mezri Haddad C/ al Jazeera : la lutte du pot de terre contre le pot de fer

Madame Khadija Bengiena, présentatrice-vedette d’al Jazeera-TV, chaîne de tous les malheurs des peuples arabophones, principal foyer du virus létal wahhabite et haut lieu de la propagande agande philonazie et de l’Oumma islamique, 6e Reich nazislamiste,  serait mieux avisée de démissionner plutôt que d’attaquer en justice pour diffamation mon ami Mezri Haddad.

Si elle se sentait aussi offensée que cela par la teneur des propos de mon ami pourquoi continuerait-elle à exercer son métier sur une chaîne de télévision qui s’ait fait une spécialité qui n’est plus un secret pour personne est de diffuser le poison de haine antisémite, d’apologie du nazisme, de la négation de la Shoah  et d’incitation de crime contre l’humanité à longueur de journée. ?
Quand on a un minimum de vertu morale et d’humanisme en soi, on devrait tout naturellement prendre ses distances d’une chaîne toute vouée à  la diffusion du poison antijuif;
Quand on choisit délibérément d’exercer ses talents sur une chaîne de télévision à la réputation sulfureuse n’est-ce pas en soi une adhésion explicite à l’idéologie antisémite et philonazie avérée ?
A-t-elle fait jouer sa clause de conscience et exercer son droit de retrait quand le Pape sunnite Youssouf Qaradhaoui avait déclaré  sur le plateau de la même chaîne dans un sermon qui aurait dû lui valoir d’être traduit devant la C.P.I. pour incitation au génocide du peuple juif : « Ou’ Allah, emporte les Juifs, les agresseurs meurtriers. Ou’ Allah, emporte cette bande de débauchés, de fourbes, d’arrogants… Ou’ Allah, n’épargne aucun d’entre eux. Ou’Allah, compte-les et tue-les jusqu’au dernier. »
Le même Qaradhaoui, le Mufti de l’O.T.A.N; et âme damnée de l’Emir du Qatar et fan d’Adolph Hitler comme le fut naguère son ami Hassan al Banna, dont elle serait l’égérie et l’intervieweuse-attitrée prêchait le 28 janvier 2009 sur Al-Jazeera TV:
« Tout au long de l’histoire, Allah a imposé aux [Juifs] des personnes qui les puniraient de leur corruption. Le dernier châtiment a été administré par Hitler. Avec tout ce qu’il leur a fait – et bien qu’ils [les Juifs] aient exagéré les faits -, il a réussi à les remettre à leur place. C’était un châtiment divin. Si Allah veut, la prochaine fois, ce sera par la main des musulmans. (…) Pour conclure mon discours, je voudrais dire que la seule chose que j’espère est qu’à l’approche de la fin de mes jours, Allah me donne l’occasion d’aller sur la terre du djihad et de la résistance, même sur une chaise roulante. Je tirerai sur les ennemis d’Allah, les Juifs, et ils me lanceront une bombe dessus et ainsi, je clorai ma vie en martyr. Loué soi Allah, Roi de l’univers. Que la miséricorde et les bénédictions d’Allah soient sur vous. »
Ce qui est obséquieux et scandaleux est moins la blessure morale  que lui aurait infligée Mezri Haddad que sa cohabitation professionnelle ou plutôt parenté idéologique avec un le Goebels d’al Jazeera..
En effet, il est difficile pour elle de sa prévaloir d’une quelconque indépendance politique vis-à-vis d’un employeur qui a fait de cette chaîne une véritable machine de guerre islamiste et un puissant instrument de wahhabisation des masses arabes, synonyme de barbarie humaine.                                                                                                                ,
Sait-elle que sa simple présence sur les plateaux de cette chaîne est pour le moins troublante ?  Si elle est de son droit de se sentir blessée par les accusations de philonazisme que Mezri Haddad aurait porté à son encontre, il n’en demeure pas moins que c’est-elle-même qui nourrit s=ces accusations et les étaye, en cautionnant  de par son engagement professionnel, à moins qu’il ne soit idéologique, la promotion et la diffusion au sein du monde arabe des valeurs qui ne laissent subsister aucun doute sur le sens de la morale universelle et humaniste de cette chaîne.
Pourquoi n’a-t-elle jamais condamné les prêches haineux, belliciste, racistes,  négationnistes, de véritables appels au meurtre, génocidaires et nauséabonds de son Gourou  Qaradhaoui et s’indigne-t-elle pour les paroles prononcées par Mezri Haddad ?
A moins  que dans un cas, il ne s’agisse d’une vérité sacrée  et dans l’esprit de sa religion et dans un autre  il s’agisse d’une vérité qui dérange et qui démystifie.  Et dans le cas d’espèce, mon ami Mezri Haddadad aurait commis un vrai pêché, celui d’avoir brisé le silence sur les affinités idéologiques entre le nazisme et le wahhabisme et l’implication effective des musulmans radicaux dans l’Holocauste.

Sait-elle au moins que c’est-elle-même qui sème le trouble dans les esprits en associant son nom à cette chaîne de formatage idéologique des masses arabes sous l’impulsion  de Qaradhaoui. le véritable concepteur idéologique d’al Jazeera et son rédacteur en chef es-qualité ?

Tout donne à penser que son indignation est à géométrie variable. Autant, il est est de son droit de saisir la justice de la république, pourtant tant honnie par le maître d’oeuvre idéologique d’al Jazeera et si cela ne tenait qu’à lui, il aurait certainement préférer appliquer la charia et sa panoplie de sévices corporels à l’encontre de Mezri Haddad, autant  comment elle-même en tant que femme soucieuse de son image écornée par le pourfendeur de l’hérésie islamiste peut-elle souscrire et adhérer de par son silence à  un tel torrent de boue empestant le sexisme outrancier et abominable et insultant à la conscience humaine  déversée par Qaradhaoui sur la femme ?

Peut-être se reconnaît-elle dans une fatwa de ce dernier proclamant la disposition servile et utilitaire de la femme en matière de sexe :

« L’homme, en matière sexuelle, est le requérant et la femme la requise. Celle-ci est tenue de répondre aux désirs sexuels de son mari. Un récit de Mahomet dit: « Si un homme demande à sa femme de répondre à ses besoins sexuels, celle-ci doit l’exaucer même si elle se trouve sur un four brûlant ». La femme est mise en garde de refuser sa demande sans raison valable parce que cela risque de pousser le mari à avoir un comportement anormal. Mahomet dit: « Si un homme appelle sa femme à le rejoindre dans son lit, et qu’elle refuse de venir le laissant dormir en colère contre elle, les anges la maudissent jusqu’au matin ».                                                                                                      

S’il y a un  procès qu’elle devrait intenter ce n’est pas celui qui s’annonce, mais celui qu’elle se garde d’intenter à elle-même : son propre examen de conscience.

Mezri haddad C/ al Jazeera : la lutte du pot de terre contre le pot de fer

khadija Benguena  présentatrice vedette d’al Jazeera_TV,  la chaîne de  tous les malheurs du monde arabe et de la propagande philonazie,  serait mieux avisée de démissionner plutôt que d’attaquer en justice pour diffamation mon ami Mezri Haddad.

Si elle  avait une once de principes moraux et se sentait aussi offensée que cela par la teneur des propos de mon ami pourquoi continuerait-elle à exercer son métier sur une chaîne de télévision qui s’est fait une spécialité qui n’est plus un secret pour personne est de diffuser le poison de haine antisémite, d’apologie du nazisme, de la négation de la Shoah  et d’incitation de crime contre l’humanité à longueur de journée. ?

Quand on a un minimum de vertu morale et d’humanisme en soi, on devrait tout naturellement prendre ses distances d’une chaîne toute vouée à  la diffusion du poison antijuif;

Quand on choisit délibérément d’exercer ses talents sur une chaîne de télévision à la réputation sulfureuse n’est-ce pas en soi une adhésion explicite à l’idéologie antisémite et philonazie avérée ?

A-t-elle fait jouer sa clause de conscience et exercer son droit de retrait quand le Pape sunnite Youssouf Qaradhaoui avait déclaré  sur le plateau de la même chaîne dans un sermon qui aurait dû lui valoir d’être traduit devant la C.P.I. pour incitation au génocide du peuple juif  : « Ou’ Allah, emporte les Juifs, les agresseurs meurtriers. Ou’ Allah, emporte cette bande de débauchés, de fourbes, d’arrogants… Ou’ Allah, n’épargne aucun d’entre eux. Ou’Allah, compte-les et tue-les jusqu’au dernier. »

Le même Qaradhaoui, le Mufti de l’O.T.A.N; et âme damnée de l’Emir du Qatar et fan d’Adolph Hitler comme le fut naguère son ami Hassan al Banna, dont elle serait l’égérie et l’intervieweuse-attitrée prêchait le 28 janvier 2009 sur Al-Jazeera TV:

« Tout au long de l’histoire, Allah a imposé aux [Juifs] des personnes qui les puniraient de leur corruption. Le dernier châtiment a été administré par Hitler. Avec tout ce qu’il leur a fait – et bien qu’ils [les Juifs] aient exagéré les faits -, il a réussi à les remettre à leur place. C’était un châtiment divin. Si Allah veut, la prochaine fois, ce sera par la main des musulmans. (…) Pour conclure mon discours, je voudrais dire que la seule chose que j’espère est qu’à l’approche de la fin de mes jours, Allah me donne l’occasion d’aller sur la terre du djihad et de la résistance, même sur une chaise roulante. Je tirerai sur les ennemis d’Allah, les Juifs, et ils me lanceront une bombe dessus et ainsi, je clorai ma vie en martyr. Loué soi Allah, Roi de l’univers. Que la miséricorde et les bénédictions d’Allah soient sur vous. »

Ce qui est obséquieux et scandaleux est moins la blessure morale  que lui aurait infligée Mezri Haddad que sa cohabitation professionnelle ou plutôt parenté idéologique avec un le Goebels d’al Jazeera..

En effet, il est difficile pour elle de sa prévaloir d’une quelconque indépendance politique vis-à-vis d’un employeur qui a fait de cette chaîne une véritable machine de guerre islamiste et un puissant instrument de wahhabisation des masses arabes, synonyme de barbarie humaine.                                                                                                                ,

Sait-elle que sa simple présence sur les plateaux de cette chaîne est pour le moins troublante ?  Si elle est de son droit de se sentir blessée par les accusations de philonazisme que Mezri Haddad aurait porté à son encontre, il n’en demeure pas moins que c’est-elle-même qui nourrit s=ces accusations et les étaye, en cautionnant  de par son engagement professionnel, à moins qu’il ne soit idéologique, la promotion et la diffusion au sein du monde arabe des valeurs qui ne laissent subsister aucun doute sur le sens de la morale universelle et humaniste de cette chaîne.

Pourquoi n’a-t-elle jamais condamné les prêches haineux et nauséabonds de Qaradhaoui et s’indigne-t-elle pour les paroles prononcées par Mezri Haddad ?

Sait-elle au moins que c’est-elle-même qui sème le trouble dans les esprits en associant son nom à cette chaîne de formatage idéologique des masses arabes sous l’impulsion  de Qaradhaoui. le véritable concepteur idéologique d’al Jazeera et son rédacteur en chef es-qualité ?

Tout donne à penser que son indignation est à géométrie variable. Autant, il est est de son droit de saisir la justice de la république, pourtant tant honnie par le maître d’oeuvre idéologique d’al Jazeera et si cela ne tenait qu’à lui, il aurait certainement préférer appliquer la charia et sa panoplie de sévices corporels à l’encontre de Mezri Haddad, autant  comment elle-même en tant que femme soucieuse de son image écornée par le pourfendeur de l’hérésie islamiste peut-elle souscrire et adhérer de par son silence à  un tel torrent de boue empestant le sexisme outrancier et abominable et insultant à la conscience humaine  déversée par Qaradhaoui sur la femme ?

Peut-être se reconnaît-elle dans une fatwa de ce dernier proclamant la disposition servile et utilitaire de la femme en matière de sexe :

« L’homme, en matière sexuelle, est le requérant et la femme la requise. Celle-ci est tenue de répondre aux désirs sexuels de son mari. Un récit de Mahomet dit: « Si un homme demande à sa femme de répondre à ses besoins sexuels, celle-ci doit l’exaucer même si elle se trouve sur un four brûlant ». La femme est mise en garde de refuser sa demande sans raison valable parce que cela risque de pousser le mari à avoir un comportement anormal. Mahomet dit: « Si un homme appelle sa femme à le rejoindre dans son lit, et qu’elle refuse de venir le laissant dormir en colère contre elle, les anges la maudissent jusqu’au matin ».                                                                                                      

S’il y a un  procès qu’elle devrait intenter ce n’est pas celui qui s’annonce, mais celui qu’elle se garde d’intenter à elle-même : son propre examen de conscience.

La bonne morale musulmane ou l’art de sacraliser le vice et de désacraliser la vertu et de faire de la Tunisie un vivier djihadiste.

Presidential standard of Tunisia
Presidential standard of Tunisia (Photo credit: Wikipedia)
Tunisia
Tunisia (Photo credit: Steve « Shanks » Armitage)

Que la Tunisie serve de vivier au terrorisme et à la prostitution sous couvert de la religion cela n’émeut et n’offusque personne et pour les mamelles de la liberté et la dignité, la Tunisie bonne musulmane s’indigne et ne s’éffarouche comme une vierge qui a consenti à la perte de son hymen depuis belle lurette.

Devenue terre du djihad depuis la chute rocambolesque de Ben Ali, et pour célébrer ses nouvelles épousailles avec son Allah jamais repu de chair humaine et s’enivrant de sang humain, lui offre en gage de  son asservissement,  la chair de sa chair, sa jeunesse  ferment de la vie.

Plutôt que de faire souffler sur elle la brise régénérante de la vie, elle préfère les faire ensevelir sous la tempête de sable venue d’Arabie.

. Une jeunesse que le pouvoir transitoire et transitionnel  censé conduire le pays vers le monde des ténèbres, a muté génétiquement en agneau  sacrificiel  pour sceller l’alliance nouvelle entre la Tunisie et le néo-islam,mégalomane, primaire, primitif et psychopathe, celui qui ambitionne de gouverner un jour le monde alors qu’il est incapable de se gouverner lui-même.

Il croit y arriver par la violence alors qu’il ne se rend  pas compte qu’il est entrain de creuser sa propre tombe, en entraînant dans son sillage la jeunesse tunisienne.

Avec son nouveau régime, la Tunisie rejoint le rand des pays marqués du sceau de l’infamie humaine qui présentent tous la particularité d’être une terre islamisée.

Grâce à son nouveau statut de terre de djihad, elle peut se targuer d’être le premier pays au monde exportateur de main d’oeuvre terroriste et de pourvoyeuse de dames de confort aux terroristes en Syrie.

Est-cela son nouvel idéal humain ? Celui qui glorifie la terreur halal  et qui réprime la liberté  haram et embastille les non-violents.

Il est vrai que la morale musulmane  promue par Ennahdha consiste à exalter le vice et bannir la vertu.

Les Arabes ne sont pas les Grecs ou les Chinois pour en faire un phare de l’humanité

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Les Arabes ne sont ni les Grecs, ni les Romains, ni les Carthaginois, ni les Perses, ni les Byzantins, ni les Amérindiens, ni les Chinois, ni les Indiens, ni les Egyptiens pharaoniques, ni les sumériens, ni les Babyloniens, ni les Assyriens, pour en faire des catalyseurs et des bâtisseurs de civilisation. 
Apparus dans l’histoire universelle au VIIème siècle et sans les peuples tombés sous leur domination ils ne seraient jamais sortis des confins de leur désert.
La pire insulte à l’histoire est d’en faire des artisans du progrès humain alors qu’ils continuent à vivre à contre-courant du reste du monde. On ne peut pas faire d’eux ce qu’ils ne sont pas. La science dite arabe n’est plus arabe que ne le sont les fameux chiffres et le zéro.
Connus  pour leur faible esprit de création et d’innovation, bida’a, qui est même jugée comme un sacrilège par leur religion née dans le désert aride d’Arabie.  La même aridité qui illustre leur pensée.                                        
Bizarre pour un peuple qui ne cesse de cumuler les défaites et les retards de train qui plutôt que de se faire violence et  humble, s’amuse à flatter son orgueil frustré et meurtri par l’accumulation des échecs qui lui feraient mériter le bonnet d’âne des peuples lymphatiques, guignolesques, risibles, et puérils de l’histoire humaine.                                            
Il est comme un coq qui continue de chanter les pattes dans le fumier, sauf qu’il s’est enseveli avec son propre fumier rendant ses chants inaudibles et ridicules.                                  
Comme il adore s’auto-encenser, il ne supporte pas la contradiction et le désaveu. Comme tout schizophrène, Il a un  besoin pathologique de vivre dans l’illusion mythique de la gloire et la splendeur passée  que l’autre lui aurait volées.      
L’autre est  l’Occident, oubliant au passage les grands peuples anciens, la  Russie, l’Inde et  l’Empire du Soleil dont l’étoile a toujours brillé au firmament des nations depuis plus de 2200 ans sans qu’il ne soit redevable de quoi que ce soit à ce peuple aigri de n’avoir su réaliser son arrimage au train de l’humanité.  
Quand on ne veut pas assumer ses torts et reconnaître ses faiblesses pathétiques, on fait de l’autre le bouc-émissaire de son mal-être et de son impuissance à se relever.                                                                                                          
Au lieu d’admettre que la partie se joue sans lui, parce qu’il n’a pas la capacité d’y participer même en tant que figurant, sauf quand cet Occident tant honni l’utilise comme un pantin pour les besoins du scénario, il s’invente un personnage délirant et mythomane pour s’auto-persuader que le goût amer de sa pilule est moins amer qu’il en l’air.                                                                                                                  
Constamment tourné vers le passé, il ne voit pas arriver le train du développement humain et encore moins chercher à le rattraper.  Il préfère accuser l’autre de son propre retard plutôt que d’oeuvrer pour combler le fossé qui le sépare  du reste de l’humanité et qui ne cesse de se creuser.                                  
Son retard devenu irrémédiable, mais de cela il n’en a cure, seul lui importe l’exaltation de son ego et la mythification de son histoire qui n’est pas connue pour avoir contribué aux grands changements techniques, industriels, technologiques, nanotechnologiques ou cybernétiques.                                                
Niant les évidences, il fait du mensonge une vérité. Tant qu’il est le seul à croire en son lustre passé, il faut le laisser se noyer dans son tourbillon de délires fantasmagoriques qui lui servent d’un paravent  pour dissimuler du regard perçant de l’histoire sa grande misère intellectuelle et l’état chronique de sa décadence humaine, sociale, matérielle, politique, économique et sécuritaire.
                                                                        
Ingrat et nombriliste, il fait fi de ce que lui-même doit  véritablement à cet autre, à commencer par la lumière qui sans elle il retournera à tout jamais dans le monde des ténèbres, au lieu de prendre modèle sur son antagoniste qui a fait de la raison le carburant de son développement, il passe sa vie à morfondre, pleurnicher, se lamenter sur son sort de « géant » défait mais qui ne s’était jamais remis alors qu’on reconnaît un peuple à sa capacité et de réagir et de se remettre de sa défaite,                                                                                                                                        
A supposer que sa contribution à l’essor de l’humanité soit avérée, dont il est permis de douter à cause de son appropriation du savoir des autres peuples et son faible goût pour la lecture et la curiosité intellectuelle incompatible avec sa culture sectaire,  il n’y a qu’une seule, l’unique, la noble, la moelle épinière de l’humanité : la liberté !                                                                                                                          
Voilà pourquoi les arabes sont restés figés dans le marbre de l’immobilisme et le passéisme dogmatique  depuis 10 siècles, parce qu’il leur manque cette force motrice qui les propulse vers les cieux du progrès humain.                                          
Apporter est une chose agir et réagir  en est une autre. Il ne peut y avoir non plus d’orgueil sans sursaut d’orgueil, il est douter que les arabes en soient dotés sauf à se complaire dans leur statut de victime.                                                                                
Quant à leur fameux apports, ils pourront toujours les inscrire sur leur pierre tombale car il n’y a pas grand’chose à écrire.                                                                                  
Tout ce qu’ils prétendent avoir apporté, ils le doivent aux autres et qui est loin d’être l’oeuvre de surcroît des arabes d’origine.                                                                              
On ne fait pas des transmetteurs-commentateurs des créateurs. Quoiqu’il en soit leurs savants étaient diabolisés et cela ils ne peuvent pas le nier.                                  
Qu’est-ce qu’ils ont bien pu apporter alors qu’ils sont en panne d’idées depuis des siècles ? S’il n’y avait pas eu les persans, les juifs, les berbères, les chrétiens, les syriaques, les hindous, etc.. jamais ils n’auraient dépassé les confins du désert d’Arabie. Comment un peuple aussi soi-disant civilisé n’avait pas eu le réflexe de sortir du sable la civilisation égyptienne ? Ne sont-ils pas ceux qui passent pour être les pires « bibliocides » de tous les temps ?  Alexandrie, Persépolis et la destruction de la mémoire historique de l’Arabie romaine. 

Un peuple digne ne fait pas du terroriste Rached Ghannouchi l’homme fort de la Tunisie

English: very nice calligraphy.
English: very nice calligraphy. (Photo credit: Wikipedia)

VOUS AVEZ DIT REVOLUTION TUNISIENNE ? UN PEUPLE REVOLUTIONNAIRE NE VEND PAS SON AME AU SOCIAL-ISLAMISME ET NE FAIT PAS D’UN TERRORISTE SON HEROS.

A son retour à Tunis de son exil doré du Londonstan, accueilli par des cris incantateurs d’Allah Akbar et de takbir, Rached Ghannouchi, gibier de potence, terroriste notoire, personnage sulfureux, un homme sans foi ni loi, grande girouette devant l’Eternel, velléitaire s’est d’emblée positionné sur le scène tunisienne comme étant le Chef de la nouvelle mafia qui va se départager la dépouille de la Tunisie.

il en est même la figure historique et dont la tête a été sauvée par Ben Ali dont il lui est redevable de sa vie, a déclaré  la main sur le coeur qu il ne sera pas candidat à la magistrature suprême comme si c’était l habit qui sied à sa stature de minotaure qui rêve de devenir un  jour bey ou Grand Emir inféodé au Califat wahhabite à cause de son complexe de l’éternel colonisé.

Une promesse d’un serpent venimeux mais  que tout le monde ou presque l avait cru benoîtement.

C’est comme si son frère d’armes et de sang idéologique feu Ben Laden promettait de son vivant d’aller se retirer tel un yogi dans les montagnes himalayennes pour prier pour la paix dans le monde.

Au pays du mythe et légendes de l’Arche  perdue de la civilisation arabo- musulmane que des nostalgiques ultra-réactionnaires rêvent de ressusciter, où les fabulateurs et les vaniteux sont statufiés comme des héros, il y a comme un besoin pathologique chez le petit peuple  de mordre à l’appât empoisonné qu’on lui tend pourvu que le hâbleur le fasse avec le sourire même  s’il s’agit d’un sourire de carnassier.

Une condition nécessaire mais pas suffisante, car le petit peuple à  cause de son caractère vénal  et corrompu est très sensible aux cadeaux surtout quand ils sont frappés du sceau du sacré et béni par des vénérés cheikhs autoproclamés.

A croire que la Révolution de la dignité n’est pas une révolution contre la corruption. Mais tout donne à penser que le petit peuple n’a pas fait la Révolution pour éradiquer  la corruption mais qu il a cherché à dégager les anciens corrompus pour se substituer à eux.

C’est pourquoi la dialectique révolutionnaire tunisienne échappe à tout modèle d’analyse et de réflexion.

Elle est confuse, obscure et irrationnelle. C’est une dialectique de la pensée fruste, primaire pour ne pas la qualifier de primitive et déraisonnable.

Mais comme le propre d’un peuple  immature est sa crédulité dogmatique, son manque de discernement et d intelligence, sa voracité et  sa gloutonnerie pathologique R. Gannouchi, passé expert dans la perversion morale, a  su exploiter cette spécificité culturelle et normative, pour soudoyer et s attirer les bonnes grâces miséricordieuses du petit peuple.

Au point que ce minotaure est glorifié et idolâtré dans les meetings qui sont des véritables séances d aliénation mentale suscitant l’ enthousiasme quasi religieux des foules, d auto culpabilisation et d auto flagellation, théâtre de véritables relations orgasmiques entre lui et ses fidèles.

Sachant jouer de ces mécanismes de transcendance et de communion entre le chef, l’objet sacralisé et le public des  sans grades, des ouailles dévolues corps et âme à son gourou.  Fasciné et  hypnotisé par l’aura de ce chef à l’image des masses allemandes prises dans le tourbillon nazi.

Les foules rédemptrices et enfiévrées par la passion charnelle et immatérielle qu’elles vouent à leur idole agissent comme des éponges absorbantes et d enfouissement des souvenirs traumatisants des  souffrances physiques et morales et les meurtrissures que ce chef, terroriste non-repenti, lui a infligées dans les années 70 et 80.

Ainsi les meetings de R. Ghannouchi sont autant de manoeuvres et d opérations de pénitence destinées à expier le gourou de son passé terroriste.

Le petit peuple tunisien, moyennant  des avantages pécuniaires, est entrain de faire de cet ange de la mort un ange de la vie.

Mais étant donné son manque de sobriété intellectuelle,  et au vu de cette relation intime de caractère érotique entre lui et son minotaure et son appétit démesuré pour le clinquant et les gadgets chinois, il n’en a cure de son passé terroriste, de ses amitiés criminelles, de son statut de polygame en violation du C.S.P. et tant pis pour les morts de l’attentat terroriste de Bab Souika en 1991, tant que ce fils mortifère et sanguinaire a les moyens de se racheter et de les envoûter.

Ainsi ce fils indigne accablé de tous les maux de la terre n’a pas à se repentir puisque le bon petit peuple sensible à ses bienfaits lui est si reconnaissant qu’il en fait la figure torturée de cette Révolution et qu’il s’en repent de ne pas l’avoir compris et soutenu à l’époque de sa passion politique, comme s’il pouvait être al Hallaj, le grand mystique soufi.

Une société humaine islamisée contrairement aux sociétés occidentales n’est pas une société de mémoire du fait de son caractère de mystification et de la glorification de la nostalgie  du passé et de son refus pathologique à se regarder dans le miroir de l’histoire.

C est une société idyllique et affabulatrice qui fait du mensonge une vérité et de la vérité avérée un mensonge érigé en dogme religieux. Une société du déni de soi et de la négation de la vie.

Même Ben Laden, l’ange noir du terrorisme religieux était idolâtré au point qu il apparaissait comme victime effaçant d’un seul trait de plume les 3000 victimes de ses actes de barbarie du 11 septembre 2011.

Elle est frappée d’une véritable amnésie collective où l’on occulte l histoire, voire inverser son cours et l on déresponsabilise le coupable et qui serait en réalité victime de l irresponsabilité de l autre généralement l’Occident ou dans le cas de R. Ghannouchi où l’on va jusqu’à dissocier l’homme de son action politique jusqu’à vouloir faire de lui la première victime du despotisme bénalien.

Un nouveau concept en droit pénal où l’accusé en tant que personne physique n’a pas être poursuivi pour ses crimes et délits accomplis dans le cadre de son action politique. Comme s’il y a une dédoublement de personnalité et à croire à juste titre si cette société ne souffre pas de schizophrénie aiguë.

Toujours victime, jamais coupable.  C’est toujours la faute à l’autre s’il en là et de toutes les façons c’est la volonté de Dieu qui l’a voulu ainsi.

Il est somme toute logique que le bon petit peuple tunisien cherche à dédouaner ce fils au visage assombri par la mémoire de ses victimes et le blanchir de tous ses crimes alors qu il voit sur ce visage des plus sinistres les stigmates de la disgrâce divine.

Il le regarde avec les lunettes de la mauvaise foi tandis que les victimes l observent avec lame de la vérité. Ce petit peuple qui avait pourtant concouru à la réussite de  la Révolution de la Dignité.

De ce fait ils n ont pas à  s’indigner massivement comme un seul homme pour bannir à tout jamais un individu au passé judiciaire des plus lourds et dont le mouvement avait fait de la violence urbaine et des attentats terroristes son seul mode d’expression politique.

N’étant donc pas cette société du devoir de mémoire qu’elle devrait être mais il semble que ce principe est illicite dans cette terre islamisée parce qu’il est à l’antipode  du principe du pardon cher au coeur des islamistes de celui qui pardonne c est celui qui gratifie de sa générosité son bourreau.

C’est plus que la parabole chrétienne du pardon, c’est une sorte de syndrome fait de reconnaissance, de sympathie, d’auto-flagellation, de regrets éternels, d’idéalisation du bourreau, pire que celui de Stockholm. Mais dans le cas d’espèce le bon petit peuple pardonne et se repent et subséquemment  absout son fils destructeur-vitrioleur  au nom accolé au terrorisme djihadiste.

En terre islamisée comme si l’islam avait fécondé la terre, on pardonne à son frère croyant, on adhère, on vénère mais on lapide et crucifie celui qui est différent de soi.

On innocente ainsi est plus l’auteur du crime quand il commet au nom de l’islam et c’est la victime elle-même qui le devient. Voilà pourquoi Rached Ghannouchi  n’a pas à demander pardon au bon petit peuple qui le propulse sur les devants de la scène et en fait la figure la plus médiatisée, la plus funeste et hideuse de la Révolution du Jasmin.

Il est l incarnation de l abjection humaine. Pire que le Führer A. Hitler il a fait de la félonie macabre son fonds de commerce. Assoiffé de revanche sociale et aveuglé de la haine d’autrui, souffrant du syndrome du borderline il a un surmoi social qui ferait passer Azraël, Satan  en arabe, pour un enfant de choeur à coté de lui.

Aux caciques de Ben Ali, ce n’est pas en dénigrant la « révolution » tunisienne qu’on gagne du crédit

Ben Ammar Salem

Si la Tunisie se meurt ce n’est pas la faute au virus révolutionnaire qu’on lui aurait inoculé, c’est la conséquence des plaies endémiques qui ont prospéré par la Mafia Ben AliA supposer que les pauvres tunisiens dont le pays est à l’agonie fussent les dindons de la farce du vaudeville révolutionnaire est-ce que cela va innocenter Ben Ali et tous ses sbires de tous les chefs d’accusation dont ils sont l’objet et leur rendre leur virginité ?

Dire qu’il n’y a pas de révolution c’est faire passer la mafia Ben Ali-Trabelsi et de ses lieutenants pour des victimes et le mettre le peuple tunisien sur le banc des accusés en lui imputant tous les crimes et forfaits perpétrés par ses bourreaux.

Qu’il y ait ou pas une révolution ce que j’ai analysé moi-même cela ne change rien au fond du problème et va permettre au peuple d’espérer une rémission prochaine.

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Les lois occidentales protègent plus les animaux que l’islam ne protège la petite enfance

 
Dans le vrai islam, celui que les fondamentalistes veulent instaurer partout dans le monde musulman et non seulement au nom de la pureté originelle de l’islam, les droits de l’enfant sont inexistants. Dès sa naissance qu’il soit de sexe masculin ou féminin, son sort est scellé avant même qu’il ne commence de babiller. Il n’est jamais le fruit de l’amour des deux êtres, il est l’oeuvre d’Allah,  les parents ne ont que des simples mandataires qui doivent exécuter la mission qu’Allah leur a confiée.  Il est la chose d’Allah,  sa propriété,  et par conséquent les parents n’ont pas à le couver d’amour et l’élever dans des voies qui ne sont pas celles de l’islam. Né pour tuer et se faire tuer pour Allah.
Dans cet islam-là, le mot amour est un sacrilège, une hérésie, une bida’a (innovation susceptible d’égarer les bons musulmans dans le monde des impies) et donc donner de l’amour à son enfant l’est d’autant.
Le destin de l’enfant est scellé dès sa venue au monde.  Soit pour le djihad pour le garçon, soit pour  le djihad du nikah pour les filles.
Ce n’est pas par hasard que des  pères musulmans  qui appliquent scrupuleusement les prescrits de l’islam n’ont aucun scrupule d’enrégimenter leurs enfants pour le djihad en Syrie en les accompagnent eux-mêmes comme ce père de famille marocaine enrôlé sur le front syrien en compagnie de ses 5 fils dont deux mineurs.
D’autres tel ce père saoudien  mettant aux enchères ses fils afin de servir la cause de l’islam fondamentaliste  en Syrie. Et ce  sans que les O.N.G. de défense des droits de la petite enfance,  ni l’UNICEF, ni l’ONU. ne condamnent ces pratiques esclavagistes et constitutives de crimes contre l’humanité
express.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/daech-publie-une-video-montrant-des-enfants-djihadistes-tuer-des-otages_1742379.html
La petite enfance est en danger de mort dans les pays de l’islam fondamentaliste ainsi que dans ceux qui sont entrain de le devenir comme la Tunisie où des fillettes ont été envoyées en Syrie pour servir d’objets de conforts sexuels aux terroristes.
 Quant ils ne sont pas voués au djihad, ils deviennent un objet sexuel, un fonds de commerce pour leurs familles comme au Maroc offerte aux prédateurs sexuels venus de France, d’Espagne et des pays du Golfe.
 Un pays où l’on s’indigne pour le port des jupes au-dessus des genoux mais reste indifférent sur le sort de ses http://lavieeco.com/news/societe/pedophilie-au-maroc-26-000-enfants-sont-violes-chaque-annee-25907.html.
Un conservatisme de façade pour se donner bonne conscience.
Il ne fait pas  bon de naître dans un environnement aussi déshumanisé et négateur des droits des enfants, sans morale ni amour pour sa progéniture,  avec des pères maquereaux, des pères pourvoyeurs de djihadistes, des mères porteuses de bombes humaines et l’enfant sacrifié à des fins criminelles de nature religieuse.  Un enfant n’est pas la vie qu’on transmet, c’est la haine de la vie qu’on a en soi dont elle est l’expression. Naître dans ces pays c’est être condamné à mourir pour satisfaire des causes aussi ignobles que barbares sous couverts de la religion.
 Pédophilie au Maroc : 26 000 enfants sont violés chaque année !
Rien ne peut légitimer le discours de ces mères palestiniennes de Gaza  qui proclament cyniquement  qu’elles ne portent pas les enfants par amour,  elles le font pour détruire Israël. Comme si elles- mêmes étaient des fabriques de munitions.  Le ventre de ces femmes ne sert pas pour donner la vie mais pour faucher celle d’autrui.
L’enfant fonds de commerce pour nourrir la famille une autre spécificité de l’enfant  comme au Yemen où l’on vend des fillettes âgées parfois de 8 ans comme esclaves sexuelles à des grabataires saoudiens, ce qui en dit long sur la nature humaine quasi infanticide des sociétés musulmanes conservatrices, rigoristes et  puritaines.
 L’amour de l’enfant est inversement proportionnel à celui de la religion. Chez les bons musulmans, l’enfant de sexe masculin est juste une aubaine financière.
Il n’y a de désir que dans l’intérêt financier que l’enfant procure. Il est à  douter que les intégristes musulmans en Occident n’aient pas d’arrières-pensées inavouées tout en profitant de la générosité de la politique nataliste de leurs pays d’accueil quand ils font des enfants à leurs concubines voués à renforcer les rangs plus tard des armées d’Allah, à l’exemple ce « commerçant » nantais qui a défrayé la chronique il y a quelques années.
On est jamais père, on est un simple mandataire sexuel d’Allah. Il ne suffit pas d’être un géniteur pour être père. Etre père en terre pseudo islamisée n’est pas une vocation est une mission de droit canon qui pèse sur chaque musulman tenu à offrir ses filles et ses garçons pour contribuer à l’essor de sa religion aux quatre coins de la terre promise au règne d’Allah.

Faire des tunisiens le bouc-émissaire de tous leurs maux, revient à innocenter Ben Ali et son clan mafieux de tous leurs crimes

Plutôt que se mobiliser pour arracher la Tunisie des mains des hydres islamistes qui menacent sa pérennité politique et humaine, certains mènent une campagne de  dénigrement couvrant d’un torrent de boue haineux tout un peuple, le gratifiant de quolibets et d’injures,  tandis que d’autres se livrent à des opérations médiatiques de mauvais goût de réhabilitation des anciens lieutenants du chef mafieux Ben Ali.            

Alors qu’elles sont  inopportunes et infondées tant dans la forme que dans le fond. Elles n’ont pas figurer dans l’agenda politique présent qu’on se demande  même si elle n’ont pas été suscitées pour polluer le débat et occulter la pire crise de l’histoire politique,  sécuritaire, sociale et humaine de la Tunisie depuis l’invasion des Banu Hilal et des Banu Souleim.                                                                                                                                                                 

L’opinion publique n’a pas à faire oeuvre de tribunal pour réhabiliter qui que ce soit et le blanchir de ses crimes, seule la justice a le pouvoir de le faire dans un Etat de droit.                           

Le vrai combat à mener ne peut être que dans l’établissement d’un Etat digne de ce nom en Tunisie.                                                                                                                                                       

On ne fait pas de ce qui est une cause à l’origine de l’état de déliquescence actuel de la Tunisie, une noble cause telle que les affaires Seriati ou Bel Haj kacem. Où étaient-ils ces deux-là pendant qu’on mettait la Tunisie sous coupe réglée ?                                                              

Nul doute qu’il y a des innocents en prison en Tunisie mais ces deux individus qui représentaient les rouages essentiels du système Ben Ali ne sont certainement pas aussi innocents que cela.                                                                                                                                                              

Ils avaient la possibilité de démissionner pour ne pas cautionner le régime l’ont-ils fait ? Aucun rat n’a été capable de quitter le navire. Tous sont restés jusqu’à la fin, et ce n’est certainement pas les démissions tardives qui ont changé la donne. 

C’est simple, le fait même de s’être mis au service de Ben Ali n’a rien de digne et d’honorable.                                                                                                                                                                                            

Si la Tunisie est dans la mouise et emportée par la lame de fond wahhabite, ce n’est pas la faute de son peuple rendu exsangue, meurtri et traumatisé que les valets de l’ancien régime abhorrent et vomissent, honte à eux, c’est la résultante du système mafieux et criminel conçu et mis en oeuvre par Ben Ali et ses sbires.                                                                                                                                 

S’ils avaient un minimum de décence intellectuelle et une once d’honneur et un ersatz de patriotisme, il devrait commencer par rendre les biens volés au peuple et s’interroger s’ils en sont capables sur les vraies causes de leur propre échec dans la conduite des affaires du pays, l’abandon des 3/4 du pays à la misère noire, plutôt que d’ergoter sur le complot extérieur.                                                                                                                                                          

Comme si il n’y avait pas assez d’ingrédients pour faire exploser la marmite sociale et politique et les tunisiens vivaient comme des suisses. A entendre leur pleurnicherie : à part ça tout allait bien Mme la Marquise.                                                                                                                                 

Avoir ruiné tout un peuple et étouffer les libertés ne leur semble pas un élément suffisant pour leur faire exploser la vérité à la figure et justifier pleinement la chute de leur chef mafieux.

 

La vraie révolution tunisienne est à venir : celle de la lutte nationale pour l’indépendance

Beaucoup d’encore a coulé et continue encore sur ce que certains appellent  le mythe de la révolution tunisienne laissant croire que cette révolution qui n’en serait pas une a servi de verni à un coup d’Etat dans l’ombre qui n’aurait pas eu les effets escomptés.                                                                              
 
Nul doute que cette thèse n’est pas aussi saugrenue qu’elle en a l’air mais il n’en reste pas moins que les conditions étaient réunies pour motiver une explosion sociale et politique en Tunisie.                                                   
Mais de là à penser que le peuple aurait franchi le pas pour faire souffler le vent de tempête qui aurait balayé l’ancien despote, cela reste à prouver.                                          
 
En effet, de nombreuses zones d’ombres persistent toutefois et qui laissent subsister de sérieux doutes sur la capacité du peuple tunisien à avoir réellement l’étoffe d’un peuple révolutionnaire et par conséquent à avoir vraiment payé de sa personne pour dégager Ben Ali et sa clique.                                                                               
Rien dans son comportement actuel ne permet de déceler en lui les qualités de bravoure, de courage, de dévouement, de niaque, d’esprit de corps, de solidarité, d’engagement citoyen, du sens du sacrifice , d’orgueil, que l’on doit attendre d’un peuple qui a la foi en lui et en son destin.                                                      
Etranger surtout à lui-même, inerte, totalement assoupi et très peu concerné par le danger qui guette le pays et qui risquerait fort de lui faire regretter l’ère de Ben Ali.                                                                                  
Inconscient et irresponsable, il se fait le meilleur allié de ses détracteurs et ennemis qui gaussent sur sa révolution et ne ratent jamais l’occasion de la  crucifier et la dénigrer.                                                                           
C’est lui-même qui apporte de l’eau au moulin des caciques de Ben Ali en  faisant preuve d’une passivité inquiétante à l’égard du sort de son pays qui traverse la pire crise de son histoire depuis l’invasion dévastatrice et génocidaire des tribus arabisées des Banu Hilal.                                                                                
 Jamais la Tunisie n’a entamé une marche-arrière aussi forte que brutale dans son histoire et le pire que c’est son propre peuple qui y participe et y apporte son aval  donne  ainsi raison à ses pilleurs et affameurs d’hier.                                                                                                                                                                          
Tout compte fait c’est grâce à lui que cette révolution est démystifiée et justifiant son appellation  de révolution de jasmin fané empreinte de l’odeur des charognes infâmes.                                                              
 Personnellement je n’avais pas manqué de mettre à nu les révolutions du printemps wahhabite qui me paraissaient trop belles pour être vraies et qui se sont avérées orchestrées par le prestidigitateur et grand ordonnateur de la Maison Blanche et leurs desseins  néo-impériaux inavoués.                                             
 
Ce n’est pas par hasard  que ce sont les pays arabophones les plus laïcs susceptibles d’engager des réformes démocratiques à plus ou moins long terme qui ont été balayés par le Tsunami wahhabite qui est in fine la face révélée desdites révolutions hollywoodiennes fruit de l’alliance entre l’aigle et le faucon.                                                                      
Un remake de Yalta mais avec un seul acteur principal  et des faire-valoir issus du sérail dont le rôle est de lui servir de cheval de Troie pour sa conquête du monde arabophone regorgeant de richesses minières et énergétiques et dont il veut faire des peuples consuméristes afin d’écarter tout danger d’un nouveau bloc économique et industriel à l’image du B.R.I.C.S. susceptible de porter l’estocade à son Empire en bout de souffle.                                               
 
C’est pourquoi, il se fait fort d’accompagner ses agents indiens dons leur quête de pouvoir absolu, pardon islamistes, en les drapant dans les habits de l’honorabilité pour lui permettre d’asseoir son hégémonisme néo-impérial.                                 
 
Ainsi, toutes ces forces promues  à la tête des pays grâce à des opérations de marketing politique tels la Tunisie, l’Egypte et la la Libye, ne sont rien d’autres que des forces miliciennes et mercenariales à la solde de leur commanditaire Yankee et ses chevaux de Troie du Qatar, la Turquie et l’Arabie Saoudite ne peuvent être combattues que par la voie des armes et jamais par la voie des urnes.                                                                                 
Le nazisme n’a pas été vaincu par là où il est arrivé. Voilà pourquoi la Tunisie ne peut s’affranchir de la tutelle de la félonie islamiste que par la lutte armée.

Les tunisiens qui ont tout perdu ont gagné la plus inédite contre-révolution sémantique de tous les temps

Les vrais acquis sémantiques et lexicaux de la wahhabisation de la société tunisienne.

 
 

Chaque révolution a engendré son lot de nouveaux mots traduisant l’esprit propre à chacune d’elle.                                                                                                                                             

  •  Or, la tunisienne brille par la pauvreté de son lexique révolutionnaire qui est plutôt à contre-courant des idéaux dont on a affublés la révolution et qui en dit long sur l’absence d’une véritable  âme révolutionnaire.                                                                                                                                                      

    Une litanie de mots qui fait son entrée en force dans le langage tunisien depuis la chute rocambolesque et ubuesque de Ben Ali et qui laisse augurer un virage à 180° des moeurs de la nouvelle société tunisienne qui se dessinent sous l’impulsion de l’architecte-imposteur Ennahdha.                                                                                                                                                       

     Un vocabulaire puisé dans le patrimoine linguistique wahhabite tel que le propage son fer de lance la Qaïda. Ainsi depuis la date du 14 janvier 2011, le langage tunisien est pollué par des nouveaux termes et expressions moyenâgeux, barbares empestant la haine de l’autre et synonymes de violence : exciser, lapider, mutiler, couper, amputer, racketter, lapider, crucifier, tuer, purifier, haïr, exterminer, djihad, voiler, vitrioler, djihad nikah,  véroler,  étrangler, intimider, messianisme, conquête cosmique, kaffer ou mécru, châtier, tartour, amis de la Syrie, choléra, peste, pénurie d’eau, vouer aux feux de l’enfer, blasphémer, sacrilège, hallal, haram, maudire, dhimmi, soumission, sale juif, ta mère la juive la pute, bâtard d’un kapo, l’étendard noir de l’islam,  agréer,  abolition des frontières,  naître musulman, promotion du vice, répression de la vertu, islamiser l’espace public, mutiler, répudier,  violence, intolérance, reléguer, polygamie, mère-célibataire, mariage coutumier, mariage mayssar, enrégimenter, endoctriner, manipuler, castrer, aliéner, pédophilie, réaction, tourments de la tombe, enfer, paradis, jawaz al motaa, jawaz al myssar,  (mariage coutumier),  fi sabil Allah(sur le sentier d’Allah), martyr, libération de la Palestine, oumma, califat, frère musulman, couleurs de l’Islam, salaf salah, gourdin, purification,profanation, Mozzah la mère des croyants, tartour, lâcheté, hérésie, dogme, wahhabiser, gourou, terre d’Islam, phobie de la patrie, brûler les incroyants, inquisition, appel au meurtre du juif, takbir, vénérer, idolâtrer, sacraliser, vice, vertu, prédication, suzeraineté, fidèle, panarabisme, barbe, nikab, Qatar, quémander, fabuler,  habib Allah(amant d’Allah)  panislamisme, anathème, apostasie, valeurs du sacré, fatwa, tribunal d’inquisition,  résignation, zakat, conservatisme, immuabilité de l’ordre social, Dieu aime les riches, insécurité, choléra, pénurie, complément, prosélytisme, Allah Ghaleb, mariages collectifs, circonsicions et mariages collectifs façon secte Moon, voter pour Dieu, labourer le corps de la femme, violer en toute immunité religieuse, charia, tout est à dieu et rien aux hommes, obscurcir, obstruer, l’islam ou la mort, vouer aux gémonies, bénir les mères qui donnent des vaillants combattants à Allah, 72 houris, gagner 29 marches pour le paradis en priant à la mosquée, clouer au pilori les femmes qui ne donnent pas de la chair à canon à Dieu, stigmatiser les femmes travailleuses, pureté du sang musulman, exalter, encenser, glorifier, etc….                                               

     

    Des mots comme dignité, égalité, travailler, aimer, tolérer, résilience, modernité, démocratie, laïcité, vivre ensemble, justice sociale, citoyenneté, équité, liberté, fraternité républicaine, patrie, souveraineté, droits de l’homme, modernité, majorité, discernement, épanouissement, bien commun, éducation, formation, générations futures, bien-être, respect, etc… sont tabous et contraires aux fondements de l’Islam et par conséquent violent les valeurs du sacré.                                 

     La nouvelle Tunisie musulmane wahhabisée est en marche sémantiquement.                                           

    Elle répond enfin aux exigences de son identité arabo-musulmane, celle qui la conduit inexorablement sur la voie des enfers dantesques.

     

Ennahdha ne rendra pas par les urnes ce que les urnes de l’infamie nationale lui ont offertes le 23 octobre 2011. Soit la guerre, soit le déshonneur et la guerre

La victoire offerte à Ennahdha sur le plateau des cendres de la démocratie ne peut lui être arrachée qu’au prix de ses cendres

par Salem Benammar (Articles), mardi 21 mai 2013, 12:43

 

Pour recouvrer sa dignité, sa liberté et son indépendance la Tunisie ne peut pas faire l’économie d’un bain de sang, surtout que les prémisses ont commencé à germer depuis le 17 décembre 2010. 

 Qu’on le veuille ou non, tous les ingrédients sont réunis pour que la marmite sociale et politique explose. 

 Il est utopique de croire que la Tunisie retrouvera le chemin de sa tunisianité par la magie des urnes. Croire en cela, autant croire aux vertus humanistes des djihadistes musulmans qui répandent la mort en Syrie. Ce sont en plus les mêmes auxquels les tunisiens sont confrontés. 

 Cet ennemi ne connaît des règles de jeu démocratiques que le sang qu’il fait couler et les organes éviscérés. 

Devenu maître absolu de la Tunisie en ce jour funeste du 23 octobre 2011, il ne va pas renoncer démocratiquement à ce qu’il considère être son butin (sa ghanima) pour se plier à la volonté populaire qui est un véritable sacrilège à ses yeux. 

Pervers, retors, cruel,  félon, manipulateur, sanguinaire et fasciste, il s’est servi de cette volonté juste pour atteindre les objectifs de la mission dont il se prétend investie, aujourd’hui que la victoire est acquise, seul Dieu peut la remettre en question. 

 Par conséquent seul Dieu peut lui reprendre ce qu’il lui a donné comme prix de son triomphe sur le champ de bataille. Une victoire chèrement acquise qui participe au rayonnement de la religion et à l’édification du royaume de Dieu ne peut qu’être que définitive et irrépressible. Aucune hypothèque ne doit la grever, elle est désormais la propriété de Dieu dont il se veut l’ayant droit privilégié, le gardien de ses institutions et son porte-parole attitré. 

 Son triomphe électoral  résultant de la plus grande arnaque électorale de tous les temps, au goût pourtant mortifère et nauséabond le conforte malgré tout dans sa conviction de ce que Dieu a béni ne va pas maudire.                          

 Les irrégularités et les fraudes massives avérées reconnues par l’arbitre-organisateur du scrutin de la honte nationale   et rendues publiques ne sont qu’une péripétie sur la voie qu’il est en train de baliser pour l’instauration d’un ordre divin sur terre impulsé par son bailleur de fond qatarien.                                                                                      

Sur le sentier de Dieu tout est permis. Il n’y a pas de règle de bonne conduite à observer, ni de comportement moral à adopter, seule la fin justifie les moyens.                                                                                                      

Son action est conforme aux préceptes de la foi musulmane où tous les coups sont permis pour faire triompher les idéaux de l’islam.                                                                                                                                                                    

C’est pour Allah qu’elle agit et c’est lui qui a rendu sa victoire possible. Prise dans son tourbillon de délires cosmiques et messianiques, elle se sent au-dessus de la mêlée humaine, elle se veut plus ange que démon.                      

Inébranlable dans ses convictions et trop sûre de sa force et de la justesse de son combat, elle est convaincue que qu’elle est le bien qui combat le mal.                                                                                                                                  

Et si elle-même en commet, c’est un mal nécessaire qui se justifie amplement dans la mesure où pour elle on ne peut combattre par le mal l’esprit du mal incarné par ses ennemis, tous ceux qui ne sont pas dans son moule.Quand bien même ses excès de conduite, son esprit malin et ses dérives morales heurtent l’ordre moral de ce qu’il appelle les mécréants. 

 Murée dans ses certitudes  qu’elle détient son pouvoir de Dieu lui-même, rien ne peut la vaincre. Portée par une force invisible et puissante, elle se sent invincible, omnisciente et omnipotente, comme si elle était Dieu lui-même.                                                                                                                                                               

Parée de ses vertus, elle considère que toute attaque contre elle est bien une offense faite à Dieu, parce qu’à travers elle c’est Dieu lui-même qui est visé.

 En sa qualité de détentrice du pouvoir divin, elle ne peut que se montrer intransigeante et inflexible à l’égard des téméraires et les insolents qui la contestent et veulent la démystifier comme le pauvre Chokri Belaïd, qualifié de mécréant pour légitimer son meurtre. 

 Tout ce qu’elle fait est l’expression de la volonté divine et que seul Allah peut la déposséder de ce qu’il lui a accordé aux termes d’un combat de haute lutte depuis l’époque où elle s’appelait al jamaâ islamiya,, groupuscule universitaire dans les années 70. 

Peu importe le calice tant qu’on a l’ivresse. Même si le breuvage est frelaté, elle s’enivre de  sa victoire frappée du sceau de l’infamie. Elle sait qu’elle ne la doit pas à elle-même mais surtout grâce ou à cause de la cupidité de certains, de la complicité de l’I.S.I.E. de la trahison et l’antipatriotisme d’une frange de la population tunisienne qui a vendu son âme pour un vulgaire billet de 10 DT, la promesse d’un mouton et une place au paradis.

 Ennahdha n’a rien gagné, c’est l’ ex opposition d’opérette de Ben Ali qui  a fait preuve d’une incurie politique rare, d’un manque d’engagement patriotique flagrant, sans boussole ni carte qui lui a ouvert le grand boulevard de la victoire, en laissant réngner en maîtresse du jeu politique comme un seigneur règne dans son domaine.  

 Cette victoire qu’on lui a servie avec la complicité active de l’I.S.I.E. sur un plateau couvert des cendres de la Tunisie ne peut lui être arrachée que par la force des armes, sinon c’est un bail Ad Vitam  Aeternam. qui sera octroyée à l’organisation mafieuse et criminelle d’Ennahdha.

 

 

Les tunisiens peuvent se réjouir, faute de liberté ils ont la constitution la plus dantesque et théocratique au monde

Les idéaux de la révolution tunisienne écrits avec le sang de ses victimes : dignité, travail, liberté, justice, équité et égalité.                                                                        

Les idéaux de la future constitution revue, corrigée et adoptée par le Pape Sunnite Qaradhoui, ennemi de l’homme et philo nazi notoire : Allah, Mahomet, l’islam,  le cannibalisme, l’arabisme, le wahhabisme, le djihad, la Palestine, l’exclusion des femmes, les valeurs du sacré, la nécrophilie, la zoophilie, le halal et le haram, la pédophilie, l’oumma, la fraternité musulmane, le rigorisme, le viagra, l’éclatement de la cellule familiale, les mariages précaires, les femmes jetables, l’abolition du planning familial, le retour au foyer des femmes, la déscolarisation des filles, plus d’écoles pour tous, plus d’enseignement des sciences humaines et des sciences sociales, amputation des voleurs, déculpabilisation des violeurs, plus de santé publique, le viol sacralisé et institutionnalisé, la fitna, le capitalisme sauvage, la charia, la lapidation, le Califat, l’ultra-conservatisme social, l’esprit des castes, le Qatar, le racisme anti non-musulman, l’apartheid sexuel, social et religieux, l’apostasie, la décapitation pour ceux qui exercent leur liberté de conscience, l’ethnocide, la disparition des manuels scolaires des auteurs non-musulmans, le bannissement de l’enseignement de la philosophie, le djihad, la fornication halal, 

                                                                                                                   

Autant de valeurs dégradantes, avilissantes, liberticides et indignes de la condition humaine.                                  

Mais tant qu’elles sont musulmanes, les tunisiens ne vont pas les rejeter de peur d’être taxés d’apostasie.

 Le choix est simple pour eux soit l’islam et ses valeurs fondamentales obscurantistes et totalitaires, soit les droits fondamentaux garantis par une constitution humaine et humaniste.                                                            

Elle est put-être imparfaite comme le prétendent les bigots mais au moins elle libère les énergies et respectueuses des droits de l’homme et des libertés publiques. Une constitution ouverte et libre a toutes les chances d’éloigner les tunisiens de la tutelle de la religion c’est pourquoi ils veulent créer des garde-fous institutionnels pour empêcher toute tentative de résilience et de rupture avec l’islam.                                      

Ce n’est pas de laïcité qu’il s’agit c’est des droits humains qui n’existent pas dans l’islam qui sont les vrais enjeux de cette constitution.