Et si l’islam périssait des propres mains de ses fidèles ?

Ce sont les musulmans eux-mêmes qui nourrissent la phobie de l’islam

Plutôt que de jouer à la vierge effarouchée et de crier au loup niant les évidences comme un meurtrier accablé par les preuves mais qui proclame  haut et fort son innocence pour réfuter les lourdes accusations qui pèsent sur lui, les musulmans doivent plus jamais apprendre à se remettre en question et  se regarder dans le miroir de la vérité.                                                                                                                  

 
 En sont-ils capables ou en ont-ils envie ? Ni l’un ni l’autre, les musulmans n’existent que dans le déni de la réalité et le mensonge érigé en vérité absolue.
 
Allergiques et réfractaires au débat contradictoire qu’ils considèrent comme une offense à l’islam, que Dieu aurait placé au sommet de l’Everest des religions, il leur est intolérable comme chez tout schizoïde-paranoïde que leurs contradicteurs en qui ils voient des ennemis potentiels n’adhèrent pas à leur idéal religieux.                                                                                                                                             
 
Pour eux aucun dialogue n’est par conséquent de mise avec des êtres que le dieu de l’islam juge comme des êtres impurs, des mécrus, des insolents voués aux bûchers de l’enfer.
 
Entendre une voix discordante par rapport à la leur devient un véritable supplice que rien ne peut calmer que le supplice de l’outrecuidant.                                                                                                        
D’où le recours systématique à la violence comme si elle était leur seul moyen d’argumentation.
 
Comme tout sujet atteint de troubles psychotiques, les musulmans ont une peur phobique  d’être dérangés dans leurs certitudes, qui se manifeste souvent par des crises de démence collective, se terminant de plus en plus dans des bains de sang.                                                                                                                                                                  
Mais en dépit des évidences qui ne doivent souffrir d’aucune contestation tellement les déchaînements de la terreur sont la marque de fabrique de leur religion, les musulmans persistent et signent dans leur refus de faire leur propre examen de conscience, procédure nécessaire pour toucher eux-mêmes du doigt les sources du mal dont ils s’abreuvent et qui constituent la substance même de leur religion qui a fait de la terreur, le djihad, un de ses piliers, la faisant apparaître davantage comme une doctrine nihiliste.                                                                                                      
 
Plutôt que d’argumenter et de débattre, ils laissent  exprimer leur colère d’indignation qui frise souvent l’hystérie parce qu’ils sont pris au piège de leur propre contradiction. Au fond d’eux-mêmes, ils sont conscients que l’islam est une imposture mais en même temps ils sont paralysés par cette peur de se désavouer eux-mêmes et leur religion. Un double désaveu synonyme d’apostasie.
 
Convaincus qu’il ne peut y avoir une autre vérité que la leur, il leur est intolérable que non seulement leurs contradicteurs n’y adhèrent pas.
 
 C’est pourquoi, leur seul mode de fonctionnement pathologique consiste à se voiler la face comme s’ils cherchaient à camoufler le vrai visage de leur religion transpirant la haine et la violence.  
 
Pourquoi les musulmans ne font-ils pas leur travail d’introspection et de s’interroger sur les causes profondes des dérives violentes qui comme ils le prétendent qui dénatureraient le vrai message de leur religion  suscitant hostilités, débats, interrogations, rejets, angoisses et inquiétudes de la part des réfractaires à l’Islam partout dans le monde ainsi que chez les démocrates, les progressistes, les pacifistes et les humanistes ainsi que chez les musulmans eux-mêmes qui aspirent à vivre en harmonie avec les exigences du monde contemporain. 
Pourquoi cette religion a-t-elle outrepassé de son rôle religion pour devenir un sujet d’ actualité funeste et morbide alors que le rôle de la religion est justement pas d’être un sujet d’histoire alimentant les discussions des cafés de commerce ?
 
Pourquoi occupe-t-elle aujourd’hui la rubrique des faits divers des médias et ses disciples sont surreprésentés en milieu carcéral ? 

Pourquoi depuis les attentats du 11 septembre 2001 son nom est accolé à la barbarie terroriste ? 

Pourquoi le nom de l’islam se trouve à être associé malgré lui aux années de braise terroriste en Algérie, en Syrie et au génocide du sud du Soudan ? 

Pourquoi ses propres enfants, ceux qui militent pour un islam prosélyte activiste et hégémonique, ont rendu cette religion synonyme d homélie funèbre et de requiem pour les défunts, continuent-ils en toute impunité, voire un silence d’adhésion et regarder avec mansuétude, à alimenter et nourrir les phobies anti-musulmanes ? 

Pourquoi l’islam est assimilé à la violence urbaine, à la terreur barbare, à l’archaïsme et aux atteintes dégradantes et inhumaines à la condition féminine ? 

La réalité des faits est implacable, elle ne relève d aucune campagne de dénigrement ou de discrédit à l’égard de l islam. 

Au lieu de contribuer à l’amélioration de l image de leur religion et de la rendre plus rassurante et pacifique, ils continuent à lui creuser les sillons de la voie de la barbarie humaine. 

A promouvoir une image de frayeur et de terreur dans laquelle ne se reconnait pas la majorité musulmane mais qui par indolence, par couardise et apathie se résigne à laisser une minorité agissante et ultra violente s ériger en nouveaux messies et seigneurs de la guerre sainte. 

Autant, cette majorité est tétanisée et inhibée par les pratiques idolâtres et contraires aux dogmes de l’islam, autant elle s’émeut, s’agite et s’enflamme dès qu elle considère que l on a cherché à bafouer sa foi. 

Cette ambivalence à la limite de la schizophrénie est symptomatique de leur incapacité pathologique à inscrire leur religion dans la modernité. 

A n’en pas douter, les vrais ennemis de l islam ce n est ni Salman Rushdie, ni Wafa Sultan,  ni Salima Tashreen et encore moins Naguib Mahfoudh ou Taha Houssein, voire Mohamed Talbi, qui servent plutôt de boucs-émissaires aux activistes islamistes afin de détourner l attention de leurs coreligionnaires sur leur 
entreprise schismatique de démolition de la religion elle même. 

La vraie guerre contre l’islam est l’oeuvre de ses propres enfants pyromanes  et exterminateurs comme c’est le cas en Syrie.

 
Ce sont eux les vrais ennemis de la religion musulmane, ils prospèrent en toute impunité son sein et qui veulent tuer Dieu et le prophète pour s emparer de la boite de Pandore afin régner sur la cité. Une cité peuplée de renégats sans foi ni loi. Imbus d eux mêmes et puisant leurs forces dans leur dogmatisme idéologique, ils ne se rendent pas compte que de par leur attitude troublante et ambiguë, leurs dérives sectaires et leur prosélytisme ultra agressif, les atteintes à l ordre public, les intimidations et agitations hystériques, les menaces iconoclastes, la violation de l’espace public en le transformant en lieux de prières, ils deviennent les alliés objectifs des islamophobes ? 

Et ce n est pas en se murant dans le déni qu ils vont rassurer tous ceux et celles qui s inquiètent légitimement du spectre de la terreur brandi par une minorité de musulmans ? 

Les mêmes inquiétudes sont ravivées chez les musulmans qui vivent l Islam pourtant depuis des 1400 ans mais qui ont peur de vivre dans l Islam comme c est le cas des Tunisiens ou’ il existe aujourd hui parmi eux des courants quelque peu réticents et à l Islam tant dans son expression politique que spirituelle. 

La Révolution tunisienne a levé le voile sur un pan de l islam fort méconnu c est que tous les Musulmans n aspirent pas à vivre leur soi disant islamité de plein droit dans leurs propres sociétés. 

Ce sentiment de rejet est renforcé par la montée du péril islamiste qui se veut le maître absolu de la vie dans la cité jusqu’aux alcôves. 

 
 

L’islam et la charia, c’est blanc bonnet, bonnet blanc

  • Selon la charia, la loi de la barbarie humaine seule norme juridique pour les musulmans,l’homme n’a pas le droit de légiférer et de rendre des ordonnances, faudrait-il déjà qu’il existe en tant que tel.
    Supposée être de source divine, tous les musulmans sont tenus de l’appliquer sous peine de commettre une apostasie.
  • Elle est le cordon ombilical qui relie les musulmans à leur religion, il ne peut donc  y avoir d’islam sans la charia.  Comme si on privait le cerveau de son liquide rachidien. Elle est la source même de l’islam, chara’a, dont il se nourrit et s’abreuve.
  • Jamais un fondamentaliste musulman ne fera allégeance à toute autre loi si elle n’est pas censée être l’oeuvre de dieu.
  •  
  •  Comme les promesses n’
    I am a Muslim not a Commodity
    I am a Muslim not a Commodity (Photo credit: Edge of Space)

    engagent que celui qui les écoute, les islamistes n’auront aucun scrupule ou mauvaise conscience à renier leurs engagements citoyens et démocratiques par nécessité dogmatique.

  •  
  •  ll est utopique et irresponsable de croire qu’un islamiste va se muer demain en fervent démocrate par un coup de baguette magique alors que seuls les prescrits de sa religion ont force de loi. Lui qui est obsédé par la mise en oeuvre de la feuille de route que Dieu a fixée aux musulmans, il ne va pas y déroger  sous peine de commettre une hérésie.
  •  
  •  
  • Comment peut on croire un seul instant qu’un islamiste se croyant investi d’une mission divine de propagation de la parole sacrée par tous les moyens afin d’instaurer l’ordre voulu par Dieu puisse dévier de sa ligne de conduite politique pour adhérer ou veiller au respect des lois républicaines sans que cela ne heurte ses propres convictions religieuses ?
  • Comment peut-on être naïf au point d’imaginer un islamiste qui prêche dans les mosquées un islam pur et dur englobant tous les aspects de la vie sociale, religieuse et politique va oeuvrer pour la séparation de la religion de l Etat ? 
  • Adhérer aux valeurs de la démocratie consiste tout simplement pour un islamiste à aller l’ encontre de la volonté d’Allah, seul maître absolu des lois qui contrôlent dans les moindres détails la vie des fidèles.Autant demander à un islamiste de se convertir à une autre religion, ce qui est un péché mortel dans l’islam, que de le voir demain se draper dans les habits de la République qui est incompatible avec la pensée musulmane fondamentaliste qui récuse toute idée qu’ils puissent exister des sphères d activités ou des aspects de l’existence humaine échappant à l’emprise de la religion ou de la loi divine. 
  •  
  • Tant que l’islam continue à vouloir englober le politique et le religieux, l’islamiste ne fera qu’ appliquer fidèlement les prescrits de sa religion. 
  •  
  • L’islamiste qui est avant tout un combattant fidèle à sa foi et un prosélyte invétéré  et velléitaire maniant l’épéeà l’époque du prophète et la bommbe aujourd’hui, ne dit-on pas que le paradis est à l’ombre de l’épée ?  
  •  
  • Par conséquent toute stratégie basée sur la supercherie, la duperie, le mensonge, le dol, destinée à abuser ou vaincre la crédulité des gens est rendue licite tant qu elle s’inscrit dans le cadre du djihad. 
  •  
  • Ce qui est réprouvée par la morale humaine ne l’est pas nécessairement par Dieu tant qu elle porte le sceau d’Allah dans la mesure où tous les actes prétendument accomplis pour le bien de ses desseins hégémoniques sur le monde ne peuvent  pas etre considérés comme illicites. 
  •  
  • La fin justifie les moyens. Il est permis de renier sa parole dans l’islam quand  un musulman est sur le sentier de guerre. En conclusion, un islamiste est le nouveau Tartufe de notre temps. 
  •  
  • Mais en plus immonde, plus cruel et plus perfide, il est telle cette créature immonde et répugnante qui glapit, hurle, vocifère et s’agite dans la marre de l’hypocrisie, l’infamie et l’ignominie.  
  •  
  • Il est comme un helminthe, ces vers parasites qui se propagent dans  l’organisme humain en l’ occurrence le corps social musulman. 
  •  
  • Aucune thérapie démocratique ne saurait enrayer ou juguler l’épidémie infectieuse qui affecte aujourd hui les populations musulmanes. Elle attaque directement les neurones et la rend insensible et allergique à tout traitement médicamenteux  qui n a pas de caractère divin. 
  • Appendice sur le mensonge 

  Umm Kulthûm a entendu l’Envoyé de Dieu  affirmer :   « N’est pas menteur celui qui s’efforce de réconcilier les gens  en propageant le bien. » (Bukhârî/Muslim)      Muslim ajoute dans une autre version : « Umm Kulthûm  rajouta : « Je n’ai jamais entendu le Prophète  tolérer  le mensonge sauf dans trois cas : en temps de guerre, pour  réconcilier les gens entre eux, ou dans une conversation de  couple. »    « Dernière édition: Juillet 17, 2009, 05:19:23 par Zahiya »  Journalisée

Si les tunisiens avaient l’amour de la patrie, ils ne l’auraient pas vendue à Ennahdha

  • A vous de choisir entre la dignité du pays ou la honte éternelle.
  •  Le pays d’Hannibal n’a pas à être  offert en Holocauste en signe de soumission absolue à l’islam comme s’il était un mouton sacrificiel.
  • Hannibal
    Hannibal (Photo credit: Stifts- och landsbiblioteket i Skara)
    La Tunisie est une entreprise en faillite, ses créanciers vont l’acheter pour un Riyal symbolique et vous, vous ne pensez qu’a vos devoirs cultuels.
  • Si vous aimez Dieu, vous devrez commencer par aimer votre patrie.

    En réalité vous n’avez l’amour ni de l’un ni de l’autre. Vous êtes vénaux et lâches. Si vous avez fait une révolution, vous n’auriez jamais vendu vos âmes noires aux vrais ennemis de Dieu et de la patrie. Vous êtes un peuple de godillots, de valets, de bigots et de bourricots,

    Vous ne pourrez jamais être un peuple de couvre-chef. Vous avez pris trop l’habitude de cirer les pompes, vous ne pourrez jamais accéder au statut des peuples qui se font cirer les pompes et de courte-échelle.

    D’un peuple au derrière éternellement rivé au sol, vous ne pourrez jamais passer à la stature d’un peuple olympien. Nourri de soumission depuis 1400 ans, vous ne pourrez jamais être un peuple d’insoumission.

    De votre honneur, vous en avez fait un honneur et de votre honneur vous en avez fait un déshonneur.

    De votre dignité vous en avez fait une indignité, et de votre indignité vous en avez fait votre credo.

    D’un peuple couard, vous ne pourrez jamais devenir un peuple courageux. Vos braves sont morts pour que vos pique-assiettes se rassasient.

    Du sang de vos fils, vous enivrez vos complices. De la félonie, vous avez fait la norme et du dévouement vous avez fait un crime.

    Vous êtes un peuple sans relief, terne et sans saveur, consumériste, égocentrique, manquant de moelle et de gnaque, lymphatique, avachi et abruti, vous ne pourrez jamais devenir un peuple anobli.

  •  Le 14 janvier 2011 est  à marquer dans le marbre mortuaire de la fin de la patrie tunisienne.Un peuple de gaillards ne reste jamais hagard devant tous ces lards. Vous êtes la risée des peuples.Un peuple digne de ce nom ne fait pas d’un terroriste, agent notoire de la terreur islamiste, un visage de sa pseudo révolution. Un peuple digne de ce nom, ne sacrifie jamais sa patrie à sa religion et ne laisse pas ses soldats tomber comme des mouches sous les balles des escadrons de la mort de la secte-Etat.

    Un peuple obsédé par les tourments de tombe finira toujours d’être enseveli dans les catacombes. Votre destin sera celui des adorateurs du Temple solaire.

    Quand on choisit de confier le  pays  de Saint-Augustin et d’Hannibal à une secte des caniveaux  wahhabites et du musée des horreurs , vous finirez sur le feu du bûcher de l’enfer.

  •  Honte à vous, peuple de culs-terreux,  bouseux, pouilleux, crasseux, morveux, miteux, paresseux, vaniteux, piteux et gueux.Vous avez cru que ce jour du 14 janvier 2011 était un jour béni pour vous et  vous vous êtes vu déjà en haut de l’affiche, mais vous n’avez pas compris que vous étiez des pantins entre les mains expertes des metteurs en scène hollywoodien.
     Incultes, passifs, indolents, apathiques, défaitistes, benêts, nombrilistes, suceurs de roue, porteurs d’eau, vous êtes à la traîne de l’histoire, vous ne pouvez pas être dans la locomotive de tête comme vous l’ont fait croire les scénaristes de votre révolution de paillettes.
    Redescendus vite-fait de votre piédestal comme la chute-éclair de votre ancien despote, vous voilà renouant avec vos vieux démons : vendre son âme au diable en l’occurrence wahhabite pour une guigne.
    Vous êtes un ramassis d’aventuristes, de brigands, de terroristes, de renégats, de félons, de mercenaires, de petites frappes, d’opportunistes, de fourbes, à la vénalité et la cupidité chevillées au corps, vous ne pouvez pas accéder au rang des peuples dignes et honorables,
     Un peuple qui se nourrit de la haine de la mère-patrie est un peuple qui mérite le bonnet d’âne du patriotisme.
  • L’ignominie, l’infamie,  l’antipatriotisme, le djihadisme, le djihad du sexe, les assassinats politiques, l’endoctrinement wahhabite, l’allégeance au Qatar, l’exaltation de l’arabisme synonyme de barbarie humaine, l’inquisition, les appels au meurtre, l’Oumma, la profanation des mausolées, l’iconoclastie,  l’enlaidissement du paysage humain, le terrorisme, le pillage, les razzias, l’apologie de la pédophilie, la relégation des femmes, le racisme, l’obscurantisme, le salafisme, l’immolation, la pandémie des crises cardiaques, la dégradation de l’état de santé mentale des citoyens, sont assurément  les vrais acquis dont vous pouvez vous enorgueillir et flatter votre narcissisme et ego fruste. Aucun peuple au monde ne saurait vous disputer un bilan aussi brillant dans la descente aux enfers.
    Bourguiba a voulu draper dans les habits des lumières et en guise d’hommage vous avez opté pour les couleurs noires de l’Arabie-Goulag des libertés humaines.
    Vous voilà Afghanistan alors que vous auriez voulu redevenir Carthage. De votre parfum du jasmin vous en avez fait une odeur d’outre-tombe. De l’illusion du paradis vous voilà devenus un chienlit humain, une terre peuplée de charognards  et la risée des nations.

    Un peuple zéro ne peut pas devenir un peuple héros contrairement à ce ce que vous a fait croire Houssein Barak Obama le prestidigitateur de la Maison Blanche, l’islamiste contrarié au patronyme qui ne laisse subsister aucun doute quant à son appartenance à la secte satanique wahhabite qui fait de votre vie un enfer et de vos libertés humaines un cimetière à ciel ouvert.

 

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Le wahhabisme, ce fléau mortel pour l’humanité

Le virus létal  wahhabite que les occupants anglicans avaient créé au 18 e siècle pour l’inoculer dans le corps musulman fait un retour fracassant et terrifiant  sur la scène mondiale depuis la tragédie du 11 septembre 2001 doit faire plus que jamais l’objet d’un cordon sanitaire afin de l’éradiquer de la surface de la terre.                                                

En effet, ce virus qui fait des ravages incommensurables au sein des populations musulmanes en premier lieu, possède toutes les propriétés du virus nazi et en pire.

C’est la pire idéologie totalitaire et inhumaine de tous les temps qui tombe sous la coupe du l’article 7 du Statut de Rome.  Elle ne se compare qu’à elle-même.

Le wahhabisme  qui serait plutôt l’héritier congénital à l’hydre de Lerne combattue et vaincue par Hercule.  Tellement il est hideux, effrayant et polymorphe.

Cette créature du monde des ténèbres ne semble susciter ni peur ni appréhension de la part du monde anglo-saxon de même que de la France. Couvé de toutes les attentions et regards comme s’il était l’Archange Gabriel alors qu’il est l’incarnation de Satan.

L’occident qui n’a toujours pas tiré les leçons des attentats du 11 septembre 2001 s’emploie à le soutenir sur tous les fronts des pays arabophones pour en faire aujourd’hui le pire cauchemar de ces peuples frustrés des libertés depuis la nuit des temps.

Pour la survie-même de l’humanité et non seulement des peuples précités, il est absolument impérieux d’en finir l’angélisme et l’amnésie criminelle aussi bien de l’occident que de la communauté  internationale lourdement frappée qui doit décréter l’interdiction  de l’utopie wahhabite.

Elle semble oublier que les prêches les plus haineux, fascistes, barbares, antisémites, nazis  et racistes sont le fat des nouveaux prophètes autoproclamés, appelés pompeusement prédicateurs, comme elle semble oublier que les centaines de milliers de terroristes, des véritables escadrons de la mort qui sévissent de par le monde sont tous d’obédience  sunnite tendance wahhabite, de même que les auteurs  des attentats des Twin Towers et ceux qui ont ensanglanté l’Europe n’avaient guère fait mystère de leur appartenance à cette idéologie sectaire dont la finalité est de gouverner un jour le monde au nom de l’Islam.

Elle ambitionne de ré-islamiser  grâce à l’aide active de l’occident veule et vénal et d’islamiser le monde.

Telle une pieuvre tentaculaire, elle essaye de prendre dans ses tentacules tout ce qui peut assouvir sa soif insatiable de pouvoir. En occident, elle se présente sous un visage avenant et rassurant, investissant dans tous les secteurs de la vie sociale, sportive, économique, industriel et surtout dans le luxe, l’art devenu les premiers marchands d’art au monde tandis le wahhabisme déploie ses ailes de faucon  dans les pays arabophones et musulmans pour attraper ses proies dans ses griffes acérées et empoisonnées et les étouffer jusqu’à ce que mort s’en suive comme c’est présentement le cas en Syrie, où il est tombé sur un roc,  après avoir mis à mort le régime de M. Khadhafi auquel il lui avait fait subir une mort des plus cruelles et atroces.

Ne manquant pas de violer et profaner son corps sous le regard complice et bienveillant de leurs mentors occidentaux et les encouragements du philosophe v a-t-en guerre B.H. Lévy,  qui a vendu son âme au Satan wahhabite dont il est devenu le nouvel apôtre de l’islamisme hégémonique qui apparaît surtout comme la caution morale du wahhabisme en occident.

Nul ne peut douter un seul instant que l’activisme débordant dont fait preuve, le nouveau citoyen libyen et fer de lance diplomatique du Qatar, est aussi désintéressé que l’investissement du Qatar dans les banlieues parisiennes laissées à l’abandon par les différents pouvoirs politiques en France entre les mains des prédicateurs wahhabites depuis une vingtaine d’années.

D’autant plus que pour les wahhabites qui sont allergiques à la gratuité du geste qui est à leurs yeux un sacrilège, tout s’achète. Il est improbable que l’engagement virulent et velléitaire de B.H.L. dans le cadre de cette mission ne soit pas guidé par l’appât du gain.

Il ne faut pas tomber dans le jeu de l’angélisme béat pour croire que B.H.L. sert juste de caution morale au wahhabisme pour le rendre fréquentables et vertueux. En faisant office de relations publiques et de lobbyiste, il y a fort à parier que son implication personnelle tant sur le terrain que dans les médias, soit rétribuée à son juste prix. Nonobstant les enjeux géopolitiques et idéologiques sous-jacents à son action.

Il peut toujours alléguer qu’il oeuvre à sa manière pour la sécurité territoriale d’Israël et de sa pérennité , il est fort douteux que les princes des ténèbres wahhabites aient la même vision des choses que lui et se bornent à lui serrer juste la main pour ses bons et loyaux services. Surtout que chez les pétro-monarques, la gratuité du geste est jugée comme suspecte, voire un sacrilège.

Dans leur culture vénale, tout s’achète et rien ne doit résister au pouvoir attractif de l’argent. Et gare à ceux qui refusent la main dorée 18 carats tendus. B.H.L. ne peut pas être l’exception qui confirme la règle. Au lieu de dénoncer la haute nocivité du wahhabisme, il s’est mu en agent spécial de la propagande wahhabite, en exploitant son aura médiatique qui devrait plutôt lui valoir un rôle de figurant dans les western spaghettis. Associer son nom au wahhabisme arrogant et impérial depuis les révolutions dites abusivement du printemps arabe revient à cautionner clairement une idéologie totalitaire, raciste, messianique, ethnocide, pédophile, concentrationnaire, ultra-réactionnaire, désuète, ultra-violente, ouvertement ségrégationniste, belliqueuse, impérialiste, terroriste, xénophobe, périlleuse pour la paix et la sécurité dans le monde, cosmique, pédophile, nécrophile, profanatrice, négationniste, zoophile, proxénète, djihadiste, négatrice de la vie humaine, biblicide, antisémite, homophobe, anti-handicapés.

Une idéologie, héritière légitime du nazisme et des lois raciales de Nuremberg. Ce n’est pas par hasard qu’Hassan al Bana figure historique du wahhabisme et grand-père maternel de l’autre V.R.P. de l’islamisme complet-cravate le caméléon Tarek Ramadhan  dont il se réclame ouvertement de son héritage idéologique. Un héritage philonazi assurément  quand on connait l’admiration inconditionnelle du fondateur-vendu aux britannique de la Confrérie des Frères mafieux et félons pour le Chancelier A. Hitler.

Les tunisiens n’ont pas le choix : soit l’islam totalitaire soit la démocratie. Aucune chohabitation n’est possible

  • Les idéaux de la révolution tunisienne : dignité, travail, liberté, équité, justice et égalité.                                                                                       
  • Les idéaux de la future constitution : Allah, Mahomet, l’islam, l’arabisme dans le sens de wahhabisme, le djihad, la Palestine, l’exclusion des femmes, les valeurs du sacré, la nécrophilie, la zoophilie, le halal et le haram, la pédophilie, l’oumma, la fraternité musulmane, le rigorisme, le viagra, l’éclatement de la cellule familiale, les mariages précaires, les femmes jetables, l’abolition du planning familial, le retour au foyer des femmes, la déscolarisation des filles, plus d’écoles pour tous, fini l’enseignement des sciences humaines et des sciences sociales, amputation des voleurs, la Turquie, vénération de Mozzah mère des croyants, le djihad,déculpabilisation des violeurs, plus de santé publique, le viol sacralisé et institutionnalisé, la fitna, le capitalisme sauvage, la charia, la lapidation, le Califat, l’ultra conservatisme social, le rigorisme, le djihad du nikah, l’esprit des castes, le Qatar, le racisme anti non-musulman, l’apartheid sexuel, social et religieux, l’apostasie, la peine de mort. 
  • Autant de valeurs dégradantes, avilissantes, liberticides et indignes de la condition humaine. Mais tant qu’elles sont musulmanes, les tunisiens ne vont pas les rejeter de peur de devenir des apostats.
  • Le choix est simple soit l’islam et ses valeurs fondamentales obscurantistes et totalitaires, soit les droits fondamentaux garantis par une constitution humaine et humaniste.
  • Elle est put-être imparfaite comme le prétendent les bigots mais au moins elle libère les énergies et respectueuses des droits de l’homme et des libertés publiques. Une constitution ouverte et libre a toutes les chances d’éloigner les tunisiens de la tutelle de la religion c’est pourquoi ils veulent créer des garde-fous institutionnels pour empêcher toute tentative de résilience et de rupture avec l’islam.
  • Ce n’est pas de laïcité qu’il s’agit c’est des droits humains qui n’existent pas dans l’islam qui sont les vrais enjeux de cette constitution.

A force d’amadouer le wahhabisme, l’Occident risque d’en être la prochaine victime

British Prime Minister David Cameron introduce...
British Prime Minister David Cameron introduces President Barack Obama to Larry the cat at 10 Downing Street in London, England, May 25, 2011. (Official White House Photo by Pete Souza) (Photo credit: Wikipedia)
Autant s’allier avec le diable que chercher à apprivoiser un wahhabite. Il est imprévisible et indomptable.
Depuis les années de plomb en Algérie, il a fait autant de dégâts dans le monde et tout particulièrement dans les pays arabisés que la Guerre de Libération de l’Algérie.
Des centaines de milliers de victimes et des millions de blessés qui sont à mettre à son actif.  Plus un jour qui passe sans qu’il ne frappe l’humanité dans sa chair et ce avec la bienveillance complice des Yankees.  Couvé et protégé comme s’il était leur progéniture.
English: President Barack Obama is greeted by ...
English: President Barack Obama is greeted by French President Nicholas Sarkozy and his wife Carla Bruni at the G8 Summit dinner in Deauville, France, May 26, 2011. (Photo credit: Wikipedia)

Que les occidentaux et surtout  les E.U. son protecteur attitré, la France sa danseuse orientale et la G.B. sa procréatrice, cessent de le rendre fréquentable alors qu’ils sont un poison mortel pour l’humanité.

Après avoir vendu à ses populations les vertus pacifistes du nazisme dans les années 30,  l’Occident incapable de retenir les leçons de sa propre histoire,  s’est transformé  en  2011 en V.R.P. de luxe pour le rendre fréquentable, l’enjolivant et l’embellissant.  Le dotant de tous les attributs pour le vendre clé en mains aux populations arabisées.
D’Obama, à Sarkozy en passant par Cameron, le trio de la honte internationale,  chacun d’entre eux y allait de sa formule choc pour convaincre l’opinion publique arabisée  de s’en rendre acquéreuse.
Un fait inédit dans l’histoire du marketing politique  international où 3 chefs d’Etat occidentaux ont joué de concert le rôle d’agents de promotion d’une idéologie hautement nazillonne qui  devrait tomber pourtant sous la coupe de l’article 7 du Statut de Rome.
Une campagne  publicitaire  aux desseins inavoués qui laissent subsister de sérieux doutes quant au caractère  spécifiquement endogène des Révolutions du  Printemps Arabe qui seraient le nom de code attribué par les stratèges du Département d’Etat.
L’Occident  menacé par la montée en puissance du bloc émergent le B.R.IC.S.  se sert du wahhabisme comme un paravent, un trompe l’oeil, pour asseoir son propre pouvoir de domination sur les pays du Croissant arabisé, en essayant de fédérer les populations  autour du symbole  fort et cher au coeur des musulmans : l’Oumma.
Il n’est rien d’autre que son cheval de Troie dans sa stratégie néo-impérialiste.
Comme il es plus facile de contrôler des populations intégrées dans le même espace politique et à l’unité cimentée par la religion qui les enchaînent aux dogmes de la foi,  le wahhabisme constitue son atout maître pour parvenir à ses fins géo énergétiques, géopolitiques, géostratégiques et contenir les éventuelles velléités iraniennes.  Avec le wahhabisme,  il fait d’une pierre deux coups.
 L’Occident ignore que  ce n’est pas une Oumma  que leur créature veut bâtir après avoir mis la main sur la Tunisie, la Libye et s’être fait éjecté de l’Egypte, c’est une fosse septique planétaire qui renferme des gazes toxiques pires que ceux de Tchernobyl dont il sera le premier à être irradié et dont il avait eu un premier goût des plus amers avec les attentats du 11 septembre 2011.
Comme il n’a toujours pas compris que la créature rêve de dévorer son créateur.  L’islam lui-même veut tuer le christianisme et le judaïsme pour apparaître comme étant le seul acteur de la scène monothéiste alors qu’il est le produit de ses deux prédécesseurs.
A force de souffler sur les braises du wahhabisme qui a embrasé les pays du Croissant arabisé et continue encore en Syrie,  il faut lui souhaiter que le vent de l’Ouest ne charriera pas une partie de ses braises coeur de la Maison Blanche, l’Elysée et le 10 du Downing Street.
Le wahhabisme n’est pas le mal de notre temps, il risque d’en être la tombe.

La Tunisie est-elle devenue un nouvel Emirat- bananier ?


C’est quoi ce peuple qui n’a jamais voté pour un régime parlementaire, ni un pour  nouveau gouvernement sorti des urnes, ni sur le choix du nom de son président quand bien même à titre temporaire, qui garde le silence sur la plus grand détournement électoraliste de tous les temps ?

Sait-elle que son indifférence vis-à-vis du sort de la Tunisie est la vraie et seule légitimité dont se prévaut la Troïka.  Toute heureuse de bénéficier d’un quitus politique lui octroyant les pleins pouvoirs pour exercer  en toute liberté son O.P.A. politique et institutionnel sur le pays, une véritable dictature fruit  de la mascarade électorale où les électeurs tunisiens ont servi de faire-valoir à la grande joie des imposteurs islamo-opportuniste avec un des leurs,  le dénommé Kamel Jendoubi l’homme qui a menti sur ses diplômes, inculte et incompétent jouant le rôle d’arbitre prétendument indépendant du nouveau gotha politique tunisien auquel le lie pourtant des liens très solides.  

Les tunisiens trop naïfs et paresseux intellectuellement n’ont pas eu la curiosité de vérifier la nature des liens reliant ce séide à la Troïka, ni ses états de service , au moins cela aurait évité de connaître ce désagrément politique, le pire de leur histoire.

Cet homme  que rien, absolument rien ne prédisposait pour  un rôle aussi crucial et déterminant  dans le nouveau destin de la Tunisie a été un acteur majeur dans cette funeste tromperie sur la  marchandise outre son laxisme , ses négligences, ses manquements graves aux principes de neutralité, et sa gestion opaque des finances de l’instance électorale.  

A lui tout seul, il incarnerait toutes les plaies imputées au régime de Ben Ali.  Népotisme, corruption, arbitraire, clientélisme, favoritisme,  abus de pouvoirs, mélanges de genres, conflits d’intérêts.  

Un élément central dans cette vaste escroquerie électorale qui s’est transformée depuis en une main mise mafieuse  sur le pays. Il n’en demeure pas moins que le vrai responsable de tous les les maux actuels du  pays est le peuple lui-même qui semble trop satisfait de son sort alors qu’il a toutes les raisons pour sévir contre les agissements despotiques et criminels de la Troïka.

Il a tous les pouvoirs pour dissoudre l’A.N.C. dès les premiers jours pour non respect du mandat politique, violation de la souveraineté populaire  abus de confiance.  En effet, les électeurs n’ont jamais été conviés à des élections législatives, ils ont été sollicités  pour exprimer par leurs suffrages le choix des constituants pour rédiger une nouvelle constitution.   Et contre toute attente cette nouvelle assemblée a outrepassé son rôle  de constituante pour fonctionner comme un véritable parlement et ce en dépit de l’absence d’une constitution censée  définir le nouveau régime politique du pays et ses propres prérogatives et attributions.

On peut se demander à juste titre c’est quoi ce pays qui ne fait strictement rien pour rétablir l’Etat de droit qui lui fait cruellement défaut aujourd’hui et seul garant de ses institutions. Il donne l’impression de s’accommoder parfaitement de l’anarchie juridique et politique devenue le label de la la Tunisie post Ben Ali, où l’exécutif, le judiciaire et le lé pouvoir constituant qui est forclos depuis le 23 octobre 2012  s’entremêlent et se se confondent

Un pays devenu un nouvel Emirat-bananier sous l’impulsion d’une oligarchie théocratique  liberticide, antipatriotique, antinationale et milicienne.   Même à l’époque de Ben Ali, il y avait une réelle séparation de pouvoirs dans le sens où les membres de gouvernement ne siégeaient pas au Palais du Bardo  comme c’est avec les membres de l’exécutif très provisoire sont aussi membres de l’A.N.C., l’Assemblée Nationale des Cumulards, cumulant salaires et privilèges, ou se font remplacer par leurs conjointes sans que cela ne soit prévu dans les statuts, cas du couple sulfureux des Abdou.

C’est quoi ce pays qui a englouti une fortune colossale dans une feuille de route qui ne verra jamais le jour parce que les jeux sont déjà faits avant d’avoir commencé et dont la population s’y accommode ?

C’est quoi se pays qui a fait le choix lui-même d’abandonner sa souveraineté pour devenir un vassal qatarien, un pays dont le gouvernement fête la création cet Emirat schizophrène et arbore ses couleurs et qui vomit les fêtes de l’indépendance et de la république et cela sans que les tunisiens ne s’en offusquent et ne se révoltent ?

C’est quoi ce pays qui envoie ses enfants et ses filles pour servir de chair à canon et de chair fraîche pour libérer la Syrie, alors qu’il n’a jamais été capable de sacrifice pour lui-même. Sinon, il n’aurait pas été l’esclave ni de Ben Ali ni de sa religion ?

Il est connu les tunisiens à des rares exceptions n’ont jamais le courage d’affronter leur propre destin.

Mercenaires dans l’âme, ce n’est pas par hasard qu’ils s’identifient à l’organisation milicienne, terroriste,

The ubiquitous Ben Ali
The ubiquitous Ben Ali (Photo credit: stewartmorris)

félonne et sectaire d’Ennahdha et la laissent faire à sa guise. Et en tant que bons musulmans, il ne peut y avoir de dévouement sans contrepartie.

Un pays qui honore les assassins, les terroristes et qui roule pour les intérêts de ses maîtres qatariens, mérite d’être mis sur le banc de l’infamie. Il est une honte de l’humanité.

Un peuple qui se résigne et qui démissionne n’a pas sa place sur cette terre qu’il souille de son empreinte.