Les lois occidentales protègent plus les animaux que l’islam ne protège la petite enfance

 
Dans le vrai islam, celui que les fondamentalistes veulent instaurer partout dans le monde musulman et non seulement au nom de la pureté originelle de l’islam, les droits de l’enfant sont inexistants. Dès sa naissance qu’il soit de sexe masculin ou féminin, son sort est scellé avant même qu’il ne commence de babiller. Il n’est jamais le fruit de l’amour des deux êtres, il est l’oeuvre d’Allah,  les parents ne ont que des simples mandataires qui doivent exécuter la mission qu’Allah leur a confiée.  Il est la chose d’Allah,  sa propriété,  et par conséquent les parents n’ont pas à le couver d’amour et l’élever dans des voies qui ne sont pas celles de l’islam. Né pour tuer et se faire tuer pour Allah.
Dans cet islam-là, le mot amour est un sacrilège, une hérésie, une bida’a (innovation susceptible d’égarer les bons musulmans dans le monde des impies) et donc donner de l’amour à son enfant l’est d’autant.
Le destin de l’enfant est scellé dès sa venue au monde.  Soit pour le djihad pour le garçon, soit pour  le djihad du nikah pour les filles.
Ce n’est pas par hasard que des  pères musulmans  qui appliquent scrupuleusement les prescrits de l’islam n’ont aucun scrupule d’enrégimenter leurs enfants pour le djihad en Syrie en les accompagnent eux-mêmes comme ce père de famille marocaine enrôlé sur le front syrien en compagnie de ses 5 fils dont deux mineurs.
D’autres tel ce père saoudien  mettant aux enchères ses fils afin de servir la cause de l’islam fondamentaliste  en Syrie. Et ce  sans que les O.N.G. de défense des droits de la petite enfance,  ni l’UNICEF, ni l’ONU. ne condamnent ces pratiques esclavagistes et constitutives de crimes contre l’humanité
express.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/daech-publie-une-video-montrant-des-enfants-djihadistes-tuer-des-otages_1742379.html
La petite enfance est en danger de mort dans les pays de l’islam fondamentaliste ainsi que dans ceux qui sont entrain de le devenir comme la Tunisie où des fillettes ont été envoyées en Syrie pour servir d’objets de conforts sexuels aux terroristes.
 Quant ils ne sont pas voués au djihad, ils deviennent un objet sexuel, un fonds de commerce pour leurs familles comme au Maroc offerte aux prédateurs sexuels venus de France, d’Espagne et des pays du Golfe.
 Un pays où l’on s’indigne pour le port des jupes au-dessus des genoux mais reste indifférent sur le sort de ses http://lavieeco.com/news/societe/pedophilie-au-maroc-26-000-enfants-sont-violes-chaque-annee-25907.html.
Un conservatisme de façade pour se donner bonne conscience.
Il ne fait pas  bon de naître dans un environnement aussi déshumanisé et négateur des droits des enfants, sans morale ni amour pour sa progéniture,  avec des pères maquereaux, des pères pourvoyeurs de djihadistes, des mères porteuses de bombes humaines et l’enfant sacrifié à des fins criminelles de nature religieuse.  Un enfant n’est pas la vie qu’on transmet, c’est la haine de la vie qu’on a en soi dont elle est l’expression. Naître dans ces pays c’est être condamné à mourir pour satisfaire des causes aussi ignobles que barbares sous couverts de la religion.
 Pédophilie au Maroc : 26 000 enfants sont violés chaque année !
Rien ne peut légitimer le discours de ces mères palestiniennes de Gaza  qui proclament cyniquement  qu’elles ne portent pas les enfants par amour,  elles le font pour détruire Israël. Comme si elles- mêmes étaient des fabriques de munitions.  Le ventre de ces femmes ne sert pas pour donner la vie mais pour faucher celle d’autrui.
L’enfant fonds de commerce pour nourrir la famille une autre spécificité de l’enfant  comme au Yemen où l’on vend des fillettes âgées parfois de 8 ans comme esclaves sexuelles à des grabataires saoudiens, ce qui en dit long sur la nature humaine quasi infanticide des sociétés musulmanes conservatrices, rigoristes et  puritaines.
 L’amour de l’enfant est inversement proportionnel à celui de la religion. Chez les bons musulmans, l’enfant de sexe masculin est juste une aubaine financière.
Il n’y a de désir que dans l’intérêt financier que l’enfant procure. Il est à  douter que les intégristes musulmans en Occident n’aient pas d’arrières-pensées inavouées tout en profitant de la générosité de la politique nataliste de leurs pays d’accueil quand ils font des enfants à leurs concubines voués à renforcer les rangs plus tard des armées d’Allah, à l’exemple ce « commerçant » nantais qui a défrayé la chronique il y a quelques années.
On est jamais père, on est un simple mandataire sexuel d’Allah. Il ne suffit pas d’être un géniteur pour être père. Etre père en terre pseudo islamisée n’est pas une vocation est une mission de droit canon qui pèse sur chaque musulman tenu à offrir ses filles et ses garçons pour contribuer à l’essor de sa religion aux quatre coins de la terre promise au règne d’Allah.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s