Il n’y a pas de salut pour la Tunisie sans l’union sacrée contre Ennahdha

Les  tunisiens n’ont pas éradiqué la peste de Ben Ali pour lui substituer le choléra, le sida, la grippe aviaire et la malaria d’Ennahdha.  A moins qu’ils soient masos, ce dont il est à douter.
 
C’est pourquoi, il n’est pas question plus que jamais de consensus, de compromis, qui ne peuvent qu’être synonymes de compromissions et de capitulation n’est-ce pas Messieurs les politicards de l’opposition de pacotille.
 
Le salut de la Tunisie est au prix des larmes et du sang qu’Ennahdha ne cesse de faire couler et quoique l’on fasse, y aller ou ne pas y aller, il s’effusera de manière ou d’autre. 
 
Autant que ce soit dans l’honneur  plutôt que dans la peur de mener le combat à la pire organisation criminelle de l’histoire de la Tunisie, pire encore que la secte des Assassins.

Seul l’islam tunisien est en mesure de vaincre l’islam wahhabite d’Ennahdha

Seul l’islam tunisien peut constituer un rempart  face à l’islam  impérialiste d’Ennahdha
 
Les tunisiens ne peuvent combattre Ennahdha que par leur propre islam, celui qu’ils définissent comme islam de paix et de tolérance contrairement à l’islam fondamentaliste et coraniste, c’est là où je ne suis pas d’accord avec le Pr Talbi, qu’Ennahdha veut imposer aux tunisiens.
Il s’agit d’une guerre des islam qui oppose l’islam des sources d’Ennahdha régressif et barbare à l’islam façonné, élevé, pacifié, humanisé en Tunisie.
C’est un peu comme un cépage dont la saveur varie  d’un terroir à l’autre. Même si moi-même j’aurais préféré une autre option, mais on ne peut lutter contre le mal que par le mal lui-même.
Et comme il s’avère que l’islam tunisifié est un moindre mal employons-le comme remède pour éradiquer l’islam d’Ennahdha quand bien même il est le vrai islam. L’authentique, hérité de Mahomet. 
 
Il vaut mieux se couvrir d’anathèmes plutôt que de perdre son âme en se résignant devant l’islam  wahhabite, méprisant, arrogant et impérial.

Il ne peut y avoir de plan de sauvetage de la Tunisie avec Ennahdha parmi l’équipage

Coalition, union, unité, salut, ce ne sont que des mots pour dissimuler les vrais maux du peuple tunisien,   c’est du placébo, c’est de la poudre aux yeux, c’est du replâtrage, de la fumisterie, pour sauver Ennahdha et précipiter la Tunisie dans le précipice.
Il ne peut y avoir d’issue pour la Tunisie avec un gouvernement autour d’un mouvement antipatriotique, sanguinaire, terroriste, félon,  collaborateur avec des puissances étrangères.
S’allier, s’unir, coopérer,  avec ce mouvement revient à se rallier, souscrire à ses desseins  de sattelisation du pays dans le cadre du projet global de la réinstauration du Califat.
Dans les années 40, le monde avait connu le gouvernement de salut national de Serbie pour favoriser sa nazification. En 2013, on assiste à la création du premier Emirat-bananier de Tunisie.
Ennahdha  est une organisation paramilitaire dont la mission est de liquider les résistants et les forces armées qui peuvent entraver son projet de diluer la Tunisie dans l’Oumma musulmane.
Elle mène une guerre coloniale et antinationale  contre la Tunisie, et ce n’est pas par hasard qu’elle cible les militaires et les leaders politiques.

L’Apocalypse now in Tunisia islamiste

 

La Tunisie prise dans le cercle infernal de l’horreur islamiste
Des soldats, des policiers, des gardes républicains morts pendant l’exercice de leurs fonctions en leur qualité de représentants de l’ordre républicain qu’Ennahdha vomit tant.
Des opposants politiques morts parce qu’ils présentent un obstacle au pouvoir hégémonique de la secte infâme.
Des morts à Siliana, à Gafsa, Sidi Bouzid, Sousse, Tunis, Bizerte, Kasserine, plus aucun gouvernorat n’a été épargné par la puissance de feu meurtrière des escadrons de la mort islamistes.
Des menaces de mort et des actes d’intimidation à l’égard de tous ceux qui critiquent la politique calamiteuse et terroriste d’Ennahdha.
Des handicapés, des adolescents et adolescentes pour servir de chair à canon et des putes d’Allah envoyés en  Syrie à travers des filières mises en place par le proxénète R. Ghannouchi et son homme des basses besognes le pédophile notoire Ali Larayedh.
Des cimetières juifs, chrétiens et musulmans profanés ainsi que des mausolées détruits pour infliger aux morts une nouvelle mort.
Un climat de fin de monde en Tunisie islamiste.

Il n’y a ni crimes de guerre ni crimes contre l’humanité comme le fait comprendre Ennahdha aux tunisiens

 

Ennahdha est dans la voie du djihad, c’est pourquoi tous les crimes et les violations du droit  sont permis
Semble-t-il qu’Allah maudit le corrupteur et le corrompu. Ennahdha ne semble pas suivre à la lettre les prescrits de sa mauvaise foi qu’il est permis de contourner quand on est dans le sentier d’Allah et par voie de conséquence tenter de soudoyer les élus démissionnaires de l’A.N.C. de revenir sur leur démission et convaincre tous ceux qui sont tentés de le faire.
Pour oeuvrer dans l’instauration du Royaume d’Allah sur terre, tous les coups foireux deviennent la règle et le respect de la loi devient un sacrilège.
 
Etant dans la voie du djihad fi sabil Allah  la morale devient immorale et vice-versa. Tout devient permis chez les musulmans en état de guerre : tuer, massacrer, égorger, violer, terroriser, forniquer, manger le cœur du supposé ennemi et se rassasier de son sang et de sa chair, exterminer, rançonner, profaner, s’adonner à l’inceste et à l’homosexualité, pratiquer la pédophilie aussi bien sur les garçonnets comme sur les fillettes, trahir, renier sa parole, pactiser avec Satan ce qui est somme toute logique chez les adeptes de Satan.
Commettre les pires ignominies tant que cela est frappé du sceau d’Allah et répond à ses desseins hégémoniques sur le monde.
L’organisation fasciste d’Ennahdha n’abandonnera jamais ses engagements  cosmiques et messianiques pour les beaux yeux des tunisiens.
Elle n’est que dans l’entrée en matière de de son entreprise génocidaire. Attendons-nous au pire.
 
 
 
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Seuls les musulmans croient en l’inocuité de l’islam alors qu’il les tue comme des mouches

Il n’y a que les musulmans qui croient en l’innocence de l’islam

Qui peut nier aujourd’hui que ce n’est pas l’islam qui est la cause de tous les tourments de l’humanité, suscitant peurs, de craintes et d’angoisses ? Personne sauf les musulmans !

Non seulement tous ces crimes qui émaillent le quotidien sont commis en son nom, mais également et surtout c’est lui qui instrumentalise les meurtriers et exalte leurs forfaits en les assurant de la grâce d’Allah.

Y a-t-il une voix autorisée et humaniste, un sacrilège aux yeux de l’islam, pour condamner les crimes de la barbarie musulmane qui émaillent le quotidien des musulmans et pas seulement et font projeter sur les écrans du monde entier des images apocalyptiques ?

Et pourtant les défenseurs de l’indéfendable que les gouvernements capitulards occidentaux caressent dans le sens du poil, s’effarouchent, s’agitent, s’enflamment, s’indignent, menacent, crient au loup et donnent de la voix dès que l’islam est moqué et caricaturé.

Les mêmes avalent leur langue et se murent dans un silence assourdissant dès qu’il s’agit de les entendre se prononcer sur les dérives violentes, la pédophilie, les conduites immorales et attentatoires à la dignité humaine, l’état de servitude des femmes, le racisme érigé en dogme religieux, les crimes de guerre et contre l’humanité de l’islam.

Ils ne vont pas commettre un tel sacrilège alors qu’ils sont l’exact reflet de la théologie musulmane dépourvue de spiritualité qui les encourage et les glorifie en accordant une prime dans l’au-delà à tous ceux qui tuent au nom d’Allah.

Ce n’est certainement pas les représentants de la prestigieuse (sic) Université d’Al Azhar où l’on enseigne le cannibalisme, la nécrophilie et la zoophilie, ou le Recteur Dalil Boubaker apôtre de la Takkiyia, ou le C.C.M.F., le bébé de Sarkozy, ou encore moins l’U.O.I.F.filiale à 100% de la Confrérie terroriste des Frères Musulmans qui vient d’être classée par le nouveau gouvernement égyptien sur la liste noire des organisations terroristes, qui doit être dissoute sans délai pour sa haute dangerosité pour la sécurité du territoire.

Quant à la majorité silencieuse musulmane, bercée dans l’illusion du paradis et plus préoccupée par faire le deuil de sa vie, autant décerner le Prix Nobel de la Paix à titre posthume à leur héros de légende Ben Laden que de l’imaginer condamner ce que l’islam ordonne et fixe comme feuille de route à ses escadrons de la mort.

Islam de paix vous avez dit ? Non c’est l’islam de la mort, de la terreur, de l’intolérance et de la haine.

L’arabo-islamisme porte en lui les germes du génocide du peuple tunisien

C’est l’arabo-islamisme qui est à l’origine du pire lundi noir de l’histoire millénaire de notre pays.
 
Il s’inscrit dans le droit fil de celui des Banu Hilal et leurs alliés venus d’Orient pour punir les tunisiens pour leur insuffisance d’arabo-islamité. Les mêmes causes reproduisent les mêmes effets aujourd’hui.
 
Cette idéologie néfaste pour l’humanité dont Ennahdha est le porte-drapeau noir en Tunisie  s’est imposée et cherche encore à le faire par l’anéantissement des peuples et la destruction de leur culture.
Elle n’est pas simplement nazie, elle est surtout arabo-musulmane ! Pourquoi comparer ce qui peut être comparé à lui-même ?
Hier on a pas fait qu’atteindre les sommets de la barbarie humaine, ce n’est qu’une répétition générale, une avant-première de la tragédie génocidaire que les arabo-musulmans mettent en scène et jouent en Tunisie en jetant à la fosse aux lions les tunisiens qui ne sont pas dans leur moule.
Leur cible principale est l’armée emblème de la souveraineté nationale et les laïcs en opposition aux musulmans.  Comme si la laïcité était une idéologie politique ou un système de croyance.
Un nouveau Rwanda en perspective, sauf que ce ne sera pas un massacre mu par des motifs ethniques comme  des Hutus et des Tutsis modérés, ce sera celui des laïcs auxquels l’arabo-islamisme voue une haine farouche et les musulmans  apaisés et modernistes.
Le Grand Effroi coranique que leur dieu sanguinaire promet par la bouche de son prophète non moins belliqueux et velléitaire promet à ses adversaires est entrain d’avoir pour scène la Tunisie,  seul pays qui avait un potentiel pour rompre les liens vérolés avec cette culture de la mort et de l’intolérance et qu’on veut anéantir afin  qu’il ne serve pas d’exemple aux autres pays tentés de renouer avec leur identité culturelle et historique.
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Appel aux tunisiens : la vraie guerre de libération nationale est contre l’impérialismearabo-musulman

 

 
Les tunisiens qui ont vendu au mépris de leur identité Amazigh et afro-méditerranéenne leur âme aux arabes et leur idéologie génocidaire qu’est l’islam vont-ils enfin prendre conscience que la vraie guerre de libération qu’ils doivent mener est contre l’arabo-islamisme ?
Une guerre amorcée par Bourguiba et sabordée par le valet de l’arabo-islamisme Mohamed M’Zali dans les années 80, mais qui revient plus que jamais aux tunisiens de l’achever s’ils ne veulent pas connaître une Shoah.
C’est la pérennité humaine du pays qui est en jeu, en la défendant, ils défendant leur survie contre cette nouvelle invasion génocidaire venue d’Orient, épicentre du Tsunami qui est entrain de déferler sur notre pays.
Ils n’ont plus le choix des armes, s’ils ne veulent pas finir dans le ventre des requins arabo-musulmans.
Faudrait-il attendre que les partisans de l’arabo-islamisme opérant  sous la boulette de l’organisation terroriste et génocidaire d’Ennahdha les auront exterminés jusqu’au dernier pour qu’ils coupent enfin le cordon artificiel ombilical avec les tueurs, violeurs, massacreurs et responsables de la déportation massive de leurs aïeux et  les massacreurs et qui sont à l’origine de la pire catastrophe écologique de la Tunisie ? 
Mais, ce sera trop tard car même morts ils n’auront pas fini avec la vengeance des arabo-musulmans, grands profanateurs des cadavres devant Allah.
 
 
 
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Ali Larayedh n’est pas un premier ministre, c’est le premier agent du terrorisme en Tunisie

Son discours  de ce jour au peuple tunisien  dans un climat exécrable et délétère qui laisse présager des jours sombres, faute d’avoir rassuré les tunisiens sur leur avenir, n’a fait que confirmer la nature hideuse et nauséabonde du premier sinistre du pays.
Creux, insipide, inaudible,  fade, sans relief, ennuyeux, cafardeux,  et sans saveur à l’image du personnage, bégayant et emprunté. Suffisant et méprisant, aveuglé par sa haine des tunisiens et de leurs acquis bourguibiens.
C’est un terroriste qui accouche d’un cafard.
Que peut-on attendre d’un non-discours  que le pédophilie-agent de la Qaïda vient de distiller aux tunisiens ?
Si ce n’est ses crocs envenimés  de carnassier qu’il n’a cessé d’exhiber tout au long de son one terrorist show.
Aucune compassion pour Mohamed Brahmi et le constituant victime d’une agression criminelle.
On a jamais vu de plus cynique que cet ignoble individu responsable de la faillite sécuritaire du pays et par voie de conséquence de sa faillite tout court.
Il est un des cerveaux  et principal  logisticien des assassinats politiques en Tunisie. 3 meurtres qui émaillent son parcours djihadiste en 18 mois.
En attendant le grand carnage qui va s’abattre sur le pays.
Lui et son maître R. Ghannouchi doivent être mis hors d’état de nuire sans délai et traduits devant la cour martiale pour haute trahison, assassinats, tentatives d’assassinats, actes terroristes, atteintes à la souveraineté nationale et intégrité territoriale  de la Tunisie, appels à l’effusion de sang, incitations à la guerre civile, menaces de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité et bien d’autres chefs d’accusation qui doivent leur valoir à ces deux criminels et félons la peine capitale.
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Ce n’est parce qu’ils sont musulmans ou supposés tels que les tunisiens ne doivent pas briser les chaînes du fascisme vert

 
« Les tunisiens sont des musulmans et ne capituleront jamais » dixit un constituant nahdhaoui.
Comme si l’islam avait façonné le caractère des tunisiens d’une part et comme si l’islam conférait aux tunisiens le même marqueur génétique d’autre part pour les doter de toutes les vertus de résistance, de civisme, de luttes politiques et sociales et de patriotisme.
Autant de vertus incompatibles avec l’islam conférant aux musulmans des qualités hors  norme faisant d’eux un roseau qui se plie mais ne rompt jamais. Désintéressés, dévoués, incorruptibles et loyaux.
Un musulman n’est plus musulman s’il ne résister à la voix de raison qui le libère de sa prison mentale et culturelle,  c’est peut-être de ça qu’il s’agit pour n’écouter  que sa seule passion pour sa religion.
L’islam n’est pas un modèle de citoyenneté pour apprendre à se fidèles  le  respect pour  la collectivité dans laquelle il vit.
Un musulman ne peut témoigner de dévouement que pour les affaires de la religion et jamais pour la chose publique.
Or, se pose aujourd’hui la question de légitimité du gouvernement terroriste nahdhaoui, du mariole Marzougui et de l’A.N.C. Une affaire d’intérêt public et de salubrité nationale.
On veut étouffer le réveil de la conscience citoyenne en actionnant les deux manches de la paire de ciseau musulmane pour ciseler les revendications légitimes et inaliénables du peuple debout tunisien parti à l’assaut de ce haut lieu de l’infamie et de l’ignominie qu’est cette Assemblée d’escrocs et de malfrats.
Les tunisiens ne doivent pas renoncer à leur noble combat libérateur et émancipateur.
 Ils  doivent abdiquer aujourd’hui leur quête de Graal que leur fait miroiter l’islam,  pour sauver le pays de son naufrage inexorable et titanesque occasionné par les cavaliers noirs de l’Apocalypse propagateurs du poison mortel de l’islam.
La religion ne doit pas les freiner dans leur lutte contre la mise en coupe réglée de leur pays par la mafia d’Allah et ses complices de la Troïka. 
Et surtout ne pas se culpabilise et se laisser prendre au piège du discours soporifique des faux dévots et  apprentis messies  dont la vraie religion est la vénalité érigée en dogme.
On  se sert de la religion pour couvrir les crimes et l’incurie du pire gouvernement de l’histoire millénaire  de la Tunisie, les abus de privilèges, les gabegies de toutes sortes, l’imposture, les détournements de l’argent public,  les exactions et les assassinats politiques, les atteintes aux libertés.
La Troïka a échoué dans sa mission tout en sa gavant aux dépens d’un peuple endeuillé par la perte de ses vrais enfants, un peuple meurtri, écrasé par la misère, appauvri par le chômage endémique, étouffant sous le poids de la cherté de la vie, à l’économie exsangue et mise sous perfusion car sa survie est très aléatoire.
Le point de non-retour est désormais atteint et ce n’est pas l’amour de  l’islam  qui va lui rendre sa dignité et l’aider à sortir de son impasse.
Les tunisiens sont peut-être des musulmans, ce qui est une négation de leur droit à la  liberté de conscience et du droit à la différence en les étiquetant tous musulmans, et ceux qui le revendiquent  doivent plus que jamais faire leur deuil du mirage de l’islam et s’attacher à combattre les responsables de leur état de faillite actuelle. 
Ce constituant qui a perdu toute légitimité depuis le 23 octobre 2012, qui doit être traduit devant les tribunaux pour vol qualifié en bande organisée, détournement de fonds publics, enrichissement sans cause réelle et sérieuse,  et haute trahison, ce qui vaut aussi pour tous ses complices l’A.N.C.  veut dire en réalité se résigner et laisser faire les mafieux dans leur entreprise de pillage du pays.

Le non-lieu pour Amina est un leurre, un traquenard islamiste

Le non-lieu dont  Amina  vient de bénéficier aujourd’hui dans un des multiples volets d’une affaire qui marque l’entrée  définitive de la Tunisie  dans la barbarie islamique, ne doit tromper personne.
 
En effet, il  ne signifie pas abandon de toutes les charges portées à son encontre d’une part et d’autre part une levée immédiate des écrous.
 
Elle  reste encore poursuivie dans les autres volets fallacieux et fantaisistes qui laissent subsister des sérieuses menaces sur sa vie.
 
La justice tunisienne servile aux ordres du gouvernement terroriste et félon d’Ennahdha qui fait semblant de lâcher du leste au vu de la situation de crise grave que connaît le pays, ne va certainement pas manquer une fois que l’orage qui menace de noyer ses maîtres est passé de fabriquer de nouvelles charges .
 
Ce non-lieu est un leurre, un subterfuge pour faire diversion et détourner les tunisiens du combat acharné et périlleux qu’ils mènent contre le pire gouvernement de leur histoire millénaire.
 
 Amina  reste la captive de la mafia d’Allah comme sa Tunisie. Une Tunisie terre des hommes et des libertés et non une terre hostile aux libertés humaines et un sanctuaire   du djihad de la terreur et de la marchandisation du corps de la femme à des fins religieuses.
 
Amina sortira de prison le jour où la Tunisie aura brisé les barreaux de la sienne.
 
  pas libre, elle est toujours en prison.
 
 
 
 
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L’islam comme son clone nazi veut la mort de la démocratie et l’Occident n’a toujours rien compris

 Pourquoi la démocratie ne peut pas exister dans les pays musulmans ? Publié le 16 février 2013 par Salem Ben Ammar –

L’islam et la démocratie sont deux entités antinomiques.  L’une veut créer les conditions pour imposer la souveraineté d’Allah sur la vie de la cité dont il est le seul maître et souverain. L’autre cherche à donner à l’homme les moyens de son émancipation politique afin qu’il soit partie prenante dans la définition de son projet de vie politique. Deux conceptions de régimes politiques contradictoires et opposés. D’une part seul dieu est souverain, il ne peut y avoir une autre voix en dehors la sienne et d’autre part le pouvoir revient au peuple et à son seul profit et dont les modalités de l’exercice sont définies par ses assemblées, mandatées par lui. Seul le peuple est souverain. Un sacrilège aux yeux de l’islam, une hérésie qu’il faut combattre et dont il faut immuniser les musulmans. Lui qui se veut le seul et unique berger, ne pas enlever les barrières de son enclos à un autre berger susceptible de faire égarer son troupeau dans des enclos moins hostiles et à l’herbe grasse et favorables à leur émancipation. L’islam a peur de la contagion démocratique qui peut gagner ses fidèles qu’il assimile à une apostasie. Sa hantise de la démocratie est telle qu’il n’hésite pas à stigmatiser les insolents, tous ceux qui contestent son pouvoir, à les désigner à la vindicte populaire pour les châtier, comme ce fut le cas du leader politique de la Gauche Laïque et Républicaine Chokri Belaîd assassiné parce qu’il rêvait d’un destin démocratique pour la Tunisie.

La cité idéale musulmane est par essence dépouillée de toutes les influences extérieures considérées comme contraires aux dogmes de l’islam. Il a su habilement se servir de la générosité naïve de la démocratie pour rétablir son pouvoir politique par le biais des révolutions, plutôt dévolution, du printemps arabe, comme si ces pays avaient des saisons, eux qui n’avaient connu que sécheresse et aridité. Suivant l’exemple de son clone nazi, il se met à miner le terrain pour empêcher l’éclosion de la fleur démocratique dont pourraient s’enivrer les musulmans.

Pour conserver son pouvoir, il ne recule devant rien. Faucher, brûler, menacer, violenter, clouer au pilori, réprimer, tuer, jeter l’anathème, terroriser, violenter, la fin justifie les moyens, car il y va de sa propre pérennité,. Il est de règle que la théocratie ne peut prospérer que sur l’obscurantisme et les limitations des espaces de libertés, et la et la démocratie prospère sur le recul des pratiques de la religion. Aliéner, castrer, endoctriner et bâillonner, seul moyen pour abrutir les hommes, afin de les rendre plus dociles et prévenir toute réaction de résilience qualifiée de Fitna. Un pêché mortel au regard des dogmes.

La démocratie n’a pas besoin d’artifices culpabilisant et inhibant, ni de paver le chemin des libertés de leurres, de farces et attrapes, elle est l’expression libre de la volonté des hommes de donner un sens commun à leur vie en collectivité. Alors que l’islam se veut le sens, l’essence, la substance, le code et le but ultime de leur vie. Avec des contraintes drastiques et inhibitrices.

Pour exister, l’islam recourt aux méthodes de manipulation mentale pour pouvoir maintenir les hommes dans sa sphère de dépendance. comme toute idéologie totalitaire, il ne laisse aucune liberté de choix aux hommes, tout est mis en œuvre pour les figer dans le marbre du conservatisme. Sa grande hantise est de perdre son pouvoir de contrôle absolu que seule la semence démocratique peut l’affaiblir. L’homme musulman est créé par Dieu pour le servir, lui servir de chair à canon dans le djihad et non de réfléchir par lui-même sur le vrai sens de son existence. N’est musulman que celui qui se soumet sans discernement aux dogmes de sa foi et dont il fait son motus vivendi. S’en écarter est assimilé à un sacrilège qui expose le déviant aux pires châtiments.

Plus proche du bolchevisme et du nazisme que du bouddhisme ou du christianisme, il se veut le seul maître et architecte de l’environnement politique dans lequel doivent évoluer ses adeptes, réglant avec la minutie de l’horloger leur façon d’être, de concevoir, de penser et de vivre jusqu’à leur façon de s’habiller. Les musulmans n’ont pas de prise sur leur propre vie, ni de pouvoir d’agir et de choisir par eux-mêmes. Ils sont des pions sur le grand échiquier élaboré par dieu et dont la finalité est d’instaurer un nouvel mondial dont les musulmans seront le maître.

Dans le cas d’espèce, il est utopique de chercher à implanter une quelconque semence dans un sol où seule la semence musulmane théocratique est censée pousser. C’est un peu comme si l’on avait cherché à greffer l’humanisme sur le nazisme en son temps, ce qui aurait eu pour conséquence de lui donner un visage humain. Or, le nazisme, ne pouvait prospérer que dans la haine, le racisme et l’intolérance, sinon il n’aurait pas perdu son sens et sa substance, ce qui est aussi le cas de l’Islam. Ce n’est pas l’enfant terrible de l’Islam qu’est l’islamisme que les nombreux laudateurs de l’islam veulent en faire le bourreau de l’Islam lui-même, ce fils parricide qui dévoie et dénature l’Islam. Alors que l’islamisme n’est rien d’autre que le bras armé de l’islam dans sa phase de conquête et de reconquête du monde.

En effet, le problème est moins par conséquent l’islamisme qui est plus un moyen de blanchir l’Islam, de le déculpabiliser, de le dédouaner et de l’exonérer de toutes ces dérives terroristes, barbares et ultra réactionnaires. Contrairement aux idées reçues, il n’est pas le ver venimeux dans le fruit musulman, ni sa nécrose, il en est l’organe vital, son cerveau et sa force de frappe. L’islamisme n’est pas l’Islam politique, c’est l’Islam où toutes les composantes qui fondent la vie des hommes doivent être inter reliées et s’inter-agissent entre elles. Il est son esprit et son corps. Tout simplement, c’est l’islam tel qu’il doit être et non pas l’Islam mythifié et légendé par les mystificateurs de l’Islam qui vont jusqu’à pousser la fantaisie en assimilant l’Islam à la paix et à la tolérance.

Dans un sens ils n’ont pas tort, puisque pour préserver son intégrité physique et être accepté par ses semblables il faut être musulman. Seul un musulman soumis aux lois dictatoriales de l’Islam et qui satisfait à la volonté de dieu peu prétendre à cela. Un peu comme un commerçant napolitain qui doit s’acquitter d’un tribut, une jizia, pour avoir acheter sa tranquillité. L’Islam c’est se soumettre ou se démettre. Il ne laisse guère le choix aux hommes, ni d’alternative à repenser ou considérer le choix contraint et forcé, soit une allégeance ad vitam aeternam soit la mort. Aucune rupture de lien n’est possible, c’est un univers carcéral dont on ne sort jamais vivant. On naît musulman, on vit dans l’Islam et on meurt musulman. Un musulman ne peut et ne doit envisager sa vie en dehors des prescrits de sa foi et des règles de vie de sa communauté, qui est sa matrice et son censeur.

C’est pourquoi, il lui est impossible d’emprunter une autre voie non fixée par la feuille de route censée être la meilleure pour lui afin d’atteindre le Graal paradisiaque. Il est évident que pour lui, suivre une autre voie qui ne soit pas d’essence musulmane consiste à commettre un sacrilège, un pêché mortel. Ce que ne manquent pas d’ailleurs de lui rappeler les doctes de sa foi dans leurs oukases, les fatwas. Un musulman n’est pas en droit d’avoir des choix politiques ni d’exercer la liberté de conscience et d’expression, comme s’il était un majeur incapable, il doit accomplir ce que dieu lui a dicté. N’étant pas doté de volonté propre, il n’a pas à être acteur de de sa vie personnelle et politique. Ce que dieu a ordonné et ordonnancé, l’homme n’a pas à l’intervertir ou s’y interférer.

Qui mieux que la démocratie pour permettre d’ôter le carcan du poids étouffant de la religion sur la vie des hommes, et constituer un antidote à leurs maux, mais c’est sans compter sur les gardiens des dogmes de la foi pour lui opposer hostilité et rejet au nom de la pureté des sources de l’Islam et le bouclier canonique des valeurs du sacré. A leurs yeux, la démocratie, concept par essence profane, présente un danger certain pour la pérennité même de l’Islam, la favoriser revient à sonner le glas de l’Islam. L’ennemie à abattre car il risque de faire non seulement de l’ombre au pouvoir despotique de l’Islam mais surtout de provoquer cette onde de choc libératrice des musulmans, les éloignant ainsi du totalitarisme de l’Islam.

Dans ce contexte, l’islamisme devient la ligne Maginot que les musulmans ne doivent pas franchir. Leur cordon ombilical qui les relie à leur plasma originel. L’islam n’est pas qu’un simple système de croyance et de pratiques cultuelles personnelles et communautaires, il est leur cadre de dans la cité et leur mode de gouvernement absolu où il n’y a pas de pouvoir autre que celui de dieu sur les hommes. Il est de à la fois religion, État et monde. Prohibant tout principe séparation entre le sacré et le profane et le séculier et séculaire, le politique du religieux. Ce mélange des genres qui s’articule autour de l’omniscience et l’omniprésence de la parole sacrée, constitue un frein insurmontable à l’éligibilité de la Démocratie dans les pays musulmans.

Dans les sociétés islamisées, seules les lois d’essence divine ont cours toute autre loi n’ayant pas ce caractère sacré est considérée comme une apostasie. L’Islam ne conçoit pas que l’homme responsable puisse agir sur son destin politique, alors que sa mission est la seule et de répandre la parole d Allah sur terre et instaurer le modèle de l’État islamique tel qu’il est défini par le Coran dont les lois sont immuables et intemporelles. Seul Allah a le pouvoir de légifère en opposition totale et absolue avec notre droit positif.

Or, la Démocratie est par définition une doctrine politique, d’essence humaine, par laquelle la souveraineté appartient à l’ensemble des citoyens (notion inconnue dans le Coran) au sein d une organisation qui a souvent la forme d’une République (en opposition à la notion de l’Oumma). Dans un régime démocratique, les hommes sont libres et égaux en matière de leur choix de vie, leur choix politique (droit de vote), leur choix de liberté de conscience (interdite dans l islam). Un État démocratique repose aussi sur le principe inaliénable d’égalité des droits entre les citoyens indépendamment de leur sexe (le coran ne reconnait pas l égalité homme femme) de leurs origines (non fondées sur la foi contrairement à l’islam).

La démocratie protège les citoyens sur des critères autres que ceux définis par le Coran ou la Charia qui autorisent de discriminer le incroyants et leur réserver les pires châtiments. un athée n a pas le droit à la vie en terre d’Islam. Soit la conversion soit la mort, l’exil ou la jizya, une sorte de racket religieux juste pour jouir du statut peu enviable et à forte connotation raciste de dhimmi, une sorte d’intouchable dans le système de castes musulmanes. Dotant les musulmans des vertus de la pureté et des noms musulmans de l’infamie de l’impureté. Différencier les hommes, les catégoriser pour les exclure et les ostraciser voire pire encore, n’est pas sans rappeler le Reich nazi et laisse subsister de sérieux doutes sur la nature même de l’Islam en tant que religion stricto sensu.

L’Islam ne condamne pas non plus les inégalités sociales. Dieu aurait créé les riches et les pauvres, à et nul n’est en droit d’en contester le fondement, les musulmans doivent s’y résigner. De même que l’égalité entre les hommes ne s’applique qu’aux seuls fidèles. Fonder l’égalité sur le seul critère de piété c’est comme si Hitler basait l’égalité entre les hommes sur le seul critère du sang.

En conclusion, une organisation politique quelle que soit son essence, humaine pour la démocratie et divine ou prétendue telle comme dans l’Oumma musulmane qui ne reconnait pas à l’homme ses libertés fondamentales, telle que sa liberté de culte et conscience inscrite en lettre d’or dans la Déclaration Universelle de Droits de l’Homme et du Citoyen de 1948 (jamais adoptée par les États islamiques jugée contraire à leur foi), est indéniablement liberticide, totalitaire et théocratique.

Ainsi l’illusion démocratique sera pour les Musulmans un pur fantasme qui peuplera les rêves des femmes et des hommes qui aspirent à un monde meilleur mais qui ont la malchance de vivre sous le joug du despotisme musulman. Salem Benammar

Chapeau bas Monsieur

J’eusse amer que le Président de la République Française rappelle ces vérités à notre nation.

Blog de cagnarddechaine :NI DIEU NI MAITRE,    MEME NAGEUR, islam et démocratie : huile et vinaigre

Un esclave ne vote pas, de même que les musulmans soumis à la seule volonté d’Allah

Please vote for my picture
Please vote for my picture (Photo credit: Merlijn Hoek)
Rached Ghannouchi, président du parti Ennahda,...
Rached Ghannouchi, président du parti Ennahda, et Samir Dilou, membre de son bureau exécutif, lors d’une conférence de presse (Photo credit: Wikipedia)

Si demain un athée  affiché se présente contre le terroriste islamiste le tunisien Farid Kharriji alias Rached Ghannouchi, félon dans l’âme,, les tunisiens  formatés par l’islam voteront massivement pour ce terroriste parce qu’il est musulman comme eux, un frère qu’on chérit et adule.

Voter pour un athée ou un non-musulman, même un progressiste ou un démocrate qui se proclame musulman, c’est voter contre l’islam et  voter pour le terroriste Rached Ghannouchi c’est voter pour l’islam.
Un musulman n’a pas le droit de voter pour un non-musulman. Il est interdit à un croyant de donner procuration , ni confier un mandat, ni  se faire représenter par un non-musulman.
La démocratie est un mirage en terre islamisée, une illusion d’otique et une mission impossible qui expose les téméraires musulmans aux pires châtiments. Rien que de la concevoir revient à commettre une apostasie. Tout positionnement politique doit se faire sur l’échiquier de l’islam composé uniquement de pions et d’un seul joueur qui les fait déplacer au gré de ses intérêts. Tout doit se faire et doit être accompli au nom de ce joueur, le véritable maître du jeu.  Quelles élections et pourquoi faire ?  Un musulman n’a pas à exercer son libre-choix ni de décider de destin. Il est né pour se soumettre à la volonté de celui qui l’a créé dont il suivre aveuglement la feuille de route définie par le Coran et les Hadiths. Toute autre voie le mène sur le chemin de l’égarement et le voue à la Ghenne.
Un musulman est un esclave à vie, un abd, qui doit se résigner à son existence pour ne pas essuyer les foudres de son Divin.
L’islam ne rime pas avec démocratie. Il est la pire idéologie totalitaire jamais donnée à l’homme, pire encore que sa pâle copie nazie dont ses enfants les plus fidèles sont les plus fervents admirateurs.

Je n’ai pas peur de la mort, j’ai peur du nauffrage de la Tunisie

J’ai moins peur pour ma vie que pour ma Tunisie : c’est maintenant ou jamais que nous devons tous y aller
 
Contrairement à ce qu’allèguent mes détracteurs et tous les esprits malveillants, arrogants et prétentieux , je fais le serment républicain de rentrer en Tunisie s’il y a des amis prêts à m’accompagner.
 
Je n’ai pas peur pour ma vie, j’ai peur pour ma Tunisie natale. Je sens que se joue devant nous une grandiose page de l’histoire de la Tunisie et qu’aucun d’entre nous ne doit rater ce rendez-vous pour ne pas passer pour un lâche et un opportuniste.
 
Quand on aime sa patrie on ne peut pas rester spectateur de son histoire et de sa descente inexorable dans les fosses septiques wahhabites qu’Ennahdha a creusées. Où on y va où on y va pas.
 
Que valent  nos vies au regard de la souffrance de notre peuple  et au martyr de notre Tunisie ?
 
Que dirions-nous pour notre défense aux générations futures quand elles auront à nous traduire devant le Tribunal de l’Histoire pour avoir failli dans notre amour de notre mère-patrie et que notre passivité était synonyme de complicité avec les envahisseurs wahhabites ?
 
Une Tunisie violée, volée, spoliée, rançonnée, humiliée, terrorisée, maltraitée, défigurée, trahie, vendue à ses ennemis, colonisée, mais toujours drapée dans sa dignité.
 
Les absents auront toujours tort et pourront se consoler avec les larmes de la honte.
 
C’est trop facile  et indécent de voler au secours de la victoire n’est-ce pas Messieurs ghannouchi, Marzougui, Jendoubi et tous ces pantins et traîtres qui ont précipité notre belle Tunisie dans les fonds abyssaux ?
 
La vraie, l’unique, la seule, la merveilleuse, la sublime, la noble, l’authentique,  est celle à laquelle on contribue au péril de sa vie, voire en y laissant sa peau.

L’onde de choc qui va sonner le glas des ennemis de la Tunisie est-elle enfin arrivée ?

Faudrait-il encore des nouveaux morts et un massacre massif de la population pour que le peuple tunisien prenne son destin en main et abreuve la terre tunisienne du sang des félons islamistes et à leur tête R. Ghannouchi et ses complices de la Troïka.
 
Ne doivent vivre en Tunisie que ses enfants loyaux, dévoués, respectueux des couleurs nationales,  jaloux de  son indépendance, qui ont le sens de l’honneur et de l’amour de la mère-patrie.
 
Prêts à donner leur vie pour que vive la Tunisie.
 
 Quand un peuple le veut rien ne peut brider sa volonté et le contrarier dans sa quête de la liberté.
 
Le déclic viendra-t-il du choc traumatique qu’il vient de subir suite à l’assassinat de Mohamed Brahmi en ce jour de fête de la République que ses assassins aux ordres de la secte-Etat d’Ennahdha qui se nourrit de la haine de la Tunisie,  ont transformé en jour de deuil de la République ?
Un peuple qui a brisé les chaînes du colonialisme et du despotisme doit plus que jamais sortir de sa torpeur en prenant son destin en main et honorer la mémoire  de Mohamed Brahmi, Chokri Belaïd, Lotfi Nagga et les nouvelles victimes de la barbarie islamique de Gafsa et de Sidi Bouzid.
 
C’est maintenant ou jamais, le sang des siens ne doit pas devenir le sang de l’infamie et de la lâcheté.
 
Mis dos au mur, il n’a plus d’autre alternative pour sa propre survie que de prendre ses ennemis à la gorge et les renvoyer dans le néant d’où la mascarade révolutionnaire et les fraudes électorales massives reconnues par l’arbitre lui-même du scrutin Kamel,  Jendoubil’homme de tous les malheurs de la Tunisie, les a sortis.
Il faut les éradiquer à tout jamais de la surface de la terre, un cafard n’est jamais mort si on ne tue pas ses oeufs,  et non pas les faire dégager.

Dissocier le salafisme d’Ennahdha revient à résoudre la problème de la quadrature du cercle

  • Disserter sur la frontière entre Ennahdha et la mouvance salafiste en Tunisie, revient en quelque sorte à disserter sur le sexe des anges.                                                                                                                      

    Dissocier les deux consiste à résoudre le problème de la quadrature du cercle. Par conséquent, il convient de ne pas se laisser prendre dans le jeu de diversion, qui n’est en réalité qu’un jeu de rôle, une posture de circonstance dont la finalité vise à noyer le poisson, à brouiller les pistes à plonger l’observateur dans les méandres enfumées de l’idéologie islamiste.                                                                      

    Le dernier débat télévisé entre les représentants du Gouvernement de transition à la légitimité douteuse et leurs vis-à-vis salafistes n’est en réalité qu’une mise en scène, un leurre médiatique, une illusion d’optique, un jeu de contraste entre l’ombre et la lumière, une tromperie, une manoeuvre dolatoire pour tromper l’auditoire tunisien.                                                                                                             

    En effet, le but de ce débat d’un très mauvais genre est d’abuser de la crédulité de l’opinion publique tunisienne en lui faisant croire en l’existence d’un antagonisme sérieux entre les deux courants de l’islamisme internationaliste djihadiste dont R. Ghannouchi passe pour en être de surcroît un des principaux maîtres à penser et le parrain de  sa branche tunisienne.                                                             

    Sur l’échiquier tunisen, les salafistes  remplissent un rôle de composition en étant les faire-valoir d’Ennnhadha pour lui  permettre de se doter d’attributs sécurisants et légalistes aux yeux de l’opinion publique tunisienne.  L’épouvantail qu’Ennahdha brandit à chaque fois qu’elle se trouve mise à mal par l’opinion publique ou prise au piège de son propre jeu.                                                                      

     

    En  tout état de cause, un tel débat donne à Ennahdha une nouvelle occasion de créer l’évènement,  de détourner les tunisiens de l’amertume de leur quotidien, de nourrir les discussions des rues et d’occuper ainsi les devants de la scène définitive.                                                                                             

    Fourbe et perverse Ennahdha comme toute organisation fasciste ne fait qu’esbrouffer, intoxiquer, induire en erreur, enfumer et manipuler l’opinion publique un jeu de contraste entre l’ombre et la lumière.  Un mirage.                                                                                                                                                                   

    « Quels liens unissent les salafistes au parti Ennahdha ? Les analyses varient. Selon Ben Ammar Salem, chercheur en sciences politiques, tel que le rapporte un journaliste de Marianne : « Dissocier Ennahdha des salafistes c’est comme si l’on cherchait à séparer les deux faces du miroir de Janus. Les distinguer, comme si l’on distinguait les branches de cette tenaille tranchante et contaminée avec laquelle ils cherchent à tenir fermement et violemment la Tunisie qui à chaque fois qu’elle cherche à desserrer son emprise, Ennahdha force sur la tenaille. La branche salafiste est pour l’islamisme tunisien ce que fut le Service d’Action Civique (S.A.C.) pour le Gaullisme. Une espèce de police parallèle. Une garde de fidèles dévoués et fanatiques au service inconditionnel de leur maître à penser et commanditaire Nahdhaoui. Sa branche armée dont la mission est de défendre par la force la pensée idéologique du mouvement ». Bref, une émanation agressive et armée du parti islamiste chargée d’asseoir son pouvoir. »

      

  •  Maintenant que les Djihadistes sont au pouvoir en Tunisie, ce sera le paradis pour eux et l’enfer pour les autres.                                                                                                                                                                            
  • C’est ça le Grand Effroi prophétisé, et dire cela ce n’est pas de l’islamophobie qui est par définition un diagnostic d’un état de troubles psychotiques dont je ne suis pas atteint.                                                       
  • J’avais écrit dans le passé que chaque bulletin de vote en leur faveur est une balle tirée au propre comme au figuré dans le dos de la démocratie et tous ceux qui veulent faire de la Tunisie une république citoyenne et protectrice des libertés de toutes les libertés.                                                          
  • On est qu’aux portes de l’enfer, on ne perd rien pour attendre la suite. Je vous rappelle qu’il n’y a pas d’islamiste hard ou soft, l’islamisme est un bloc homogène où chaque membre remplit une fonction bien précise et une feuille de route spécifique.                                                                                                                                                        
  •  
  •  Salafiste, wahhabite, qoutbiste ou jihadiste, ne sont rien d’autre que les axes autour desquels s’articulent leur système nébuleux. En faire un distinguo revient à nier l’existence même de l’islamisme qui puise ses sources dans la pensée de l’anthropomorphisme d’Ibn Taymiya au XIII e siècle qui passe pour être le vrai fondateur de l’islamisme mmoderne dont les écrits avaient irrigué la pensée nauséabonde de Mohamed Ibn Abdelwahhab, l’apôtre du wahhabisme.                                                             
  • En aucun cas l’islamisme n’est une création occidentale qui l’a certainement instrumentalisé à des fins géostratégiques, coloniales, géoénergétiques et géopolitiques.                                                                
  • L’organisation fasciste et mafieuse d’Ennahdha qui regroupe tous les courants islamistes en Tunisie, est  l’archétype même de la nébuleuse islamiste avec des ramifications multiples et interdépendantes.                 
  • Elle est leur marionnettiste-en-chef qu’elle agite tels des pantins au gré des événements tout en laissant croire qu’ils sont maîtres de leur liberté de mouvements et de paroles, simulant des affrontements et des joutes avec eux afin de faire diversion. Comme si la démocratie pouvait avoir du sens pour elle.                                                                                                                                                           
  • Ennahdha a cet art consommé de la prestidigitation, elle noie l’opinion publique dans un nuage d’illusions pour brouiller les pistes et embruouiller les esprits.                                                                          
  • Rares sont ceux en dehors du Pr Mohamed Talbi  et ma modeste personne qui ne sont pas laissés prendre dans le piège satanique d’Ennahdha.                                                                                                     
  • Il n’y a que les sourds et aveugles qui rechignent à relever la parenté idéologique qui relie toutes les composantes de la nébuleuse islamiste en Tunisie et la convergence de leur buts ultimes  respectifs : instauration d’un régime théocratique en Tunisie en vue de l’intégration dans le 6 e Califat sous l’égide de l’O.C.I. qui sera baptisée en Organisation du Califat Islamique.                                                               
  • C’est pourquoi Ennahdha ne peut faucher elle-même la mauvaise herbe qu’elle a semée, et lutter ainsi contre le terrorisme qui est son vrai mode d’action politique depuis toujours.  Maintenant qu’elle est au pouvoir, elle préfère laisser le soin à sa filiale djihadiste pour faire « le sale boulot ».                                             
  • Ce qui impoerte est de mettre tout en oeuvre pour détourner l’attention  du public de ses vrais desseins terroristes pour le pays, en faisant endosser la responsabilité à des ennemis inventés pour les besoins de la mise en scène.                                                                                                                                        
  • D’où sa mansuétude bienveillante à l’égard de sa branche salafiste, ou comme le dit si bien leur Gourou ne me font-ils pas penser à ma jeunesse ?                                                                                          
  • Ce qui vient de se passer à Jebel Chaâmbi, à Sidi Hassine Séjoumi, Bizerte et les péripéties du Congrès salafiste à Kairouan  sont l’illustration parfaite du ciselage de la Tunisie par Ennahdha.                                      
  • L’étau se resserre de plus en plus autour du pays et dont les effets commencent à  se faire  sentir cruellement.                                         
  • La pieuvre islamiste tentaculaire mène une véritable offensive étendant ses tentacules tout azimuth farrappant là où il faut et quand il le faut.  En étant elle-même le cerveau des opérations, elle ne va pas se couper les tentacules alors qu’elle tient enfin sa proie tunisienne sur laquelle elle lorgnait avec avidité depuis des décennies.                                                                                                                                  
  • Elle ne va pas désavouer par conséquent les agissements terroristes des salafistes et leurs atteintes répétées contr l’intégrité du pays et les emblêmes nationaux,  alors qu’elle en est l’instigatrice et la conceptrice.                                                                                                                                                           
  • Quand elle est en mode opératoire comme c’est le cas actuellement, elle se sert de son masque salafiste afin d’apparaître comme différente de lui. C’est un jeu de scène où les acteurs jouent des ersonnages différents dans le respect du scénario !  Ainsi grâce au personnage salafiste disgrâcieux et antipathique, elle  peut ainsi offrir au public un visage bon enfant et avenant.                                                        
  • Autrement dit, toutes ces tensions et surenchères qui existent entre elles et les salafistes-djihadistes relèvent d’une mise en scène morbide où les différents personnages ne sont que des masques dont s’affublent Ennahdha pour les besoins de son scénario.                                                                             
  •  C’est moins  la mise en équation des deux entités qui compte, c’est le cordon ombilcal qui les relie et qui les nourrit toutes les deux et que ans lui toutes les deux sont incapables de survivre.                            
  •  Elles sont toutes les deux les organes d’un même corps avec préminence pour l’organe Nahdhaoui en tant que cerveau.                                                                                                                                                          
  • L’entité salafiste a un rôle-clé dans le jeu d’Ennahdha, elle lui procure une sorte de légitimité instutionnelle qui lui permet  de tourner la page de son lourd passé terroriste en se drapant dans les habits de luimère d’une part et d’autre part elle se voit dotée de vertus légalistes et sécuritaires.                                
  • Elle qui avait érigé le terrorisme en culte religieux qui pouvait croire en cette fable d’Ennahdha gendarme de la Tunisie et qu’elle s’était rangée des armes ?                                                                    
  • La rédemption et le rachat ne sont pas islamistes. Ennahdha reste fidèle à sa ligne politique,  elle n’a qu’une obsession se maintenir et  pérenniser  son pouvoir par la force et la terreur.                                                                                          
  • Sa conduite  terroriste n’a pas varié d’un iota,  pire encore elle prend des proportions inquiétantes pour le pays  laissant entrevoir des sérieux  risques de guerre civile.                                                                                      
  • Ce n’est certainement pas le Gourou illuminé Ghannouchi, qui aurait pu être un rejeton de Duvalier, d’ Hitler et Pol Pot réunis, tellement il en possède tous leurs attributs mais sans la personnalité et le charisme qui lui permettent de franchir le Rubicon.                                                                                       
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Pourquoi Ennahdha est derrière les assassinats politiques et les actes de terrorisme en Tunisie ?

Pour sa propre survie, Ennahdhja n’a pas le choix que d’adopter la stratégie de la terreur, tuer pour ne pas se faire tuer.

Marquer le plus de points possible pour intimider, inhiber, terroriser et effrayer ses adversaires.

Les prendre à la gorge, les comprimer, leur montrer sa détermination jusqu’au-boutiste quant à sa volonté de ne pas lâcher le pouvoir quoi qu’il arrive.

Menant ainsi à la fois une guerre psychologique et armée contre le peuple tunisien.

Restée fidèle à son idéologie nihiliste et sanguinaire et son très lourd passé terroriste, elle ne va pas verser dans un angélisme démocratique qui risque de marquer son arrêt de mort.

En tant qu’organisation fasciste, elle est consciente que ce qu’elle a obtenu par les urnes quand bien même dans des conditions douteuse, elle le perdra incontestablement par les urnes qu’elle ne manquera pas de transformer à terme en urnes du peule tunisien.

C’est pourquoi, il n’y a pas d’autre issue pour que le chaos et la stimulation d’un climat de tensions permanents, seul moyen d’ailleurs pour justifier le maintien de l’état d’urgence et s’accorder le temps nécessaire pour prendre le pays dans ses mailles de filet et renforcer sa mise sous sa coupe réglée.

Il serait, par conséquent, suicidaire pour elle, d’adopter une autre politique que celle de la violence au quotidien et des assassinats ciblés.

Le pouvoir de la peur, si ce n’est le pouvoir par la peur reste son seul atout politique, son unique moyen de gouvernance, changer de carte c’est précipiter sa propre chute.

Dogmatique et irréductible, prise elle-même dans son propre piège, tel un pyromane elle ne peut plus faire marche-arrière, elle se doit de continuer dans la voie qui a été et l’est plus que jamais sa moelle épinière : la conquête du pouvoir et et sa préservation est au prix du sang des opposants et la destruction du pays lui-même si besoin est.

Ainsi tous les assassinats politiques, les atteintes aux libertés, la profanation des mausolées, les arrestations arbitraires, les menaces réitérées quant à la mise en mort de la Tunisie elle-même en tant que nation indépendante, et les incidents violents tels que ceux de Jbal Chaâmbi, de Jerba et Sedjnane sont les signes avants-coureurs des années de plomb que s’apprête à vivre la Tunisie.

Chez elle la fin justifie les moyens. Il n’y a que les crédules et ses affidés qui croient qu’Ennahdha a le souci de la vie humaine et de la sécurité des tunisiens et de leurs leaders politiques comme naguère le N.D.S.A.P en Allemagne nazie.

 

Les tunisiens ne peuvent plus faire l’économie d’une guerre de libération

Des prétendus patriotes tunisiens  m’ont menacé de poursuites judiciaires pour incitation à la violence et à la division du pays avant qu’Ennahdha ne commence à purger la Tunisie de ses vrais femmes et hommes parce que j’appelais à la lutte armée pour arracher le pays des griffes radioactives des escadrons de la mort.

J’aurais préféré avoir tort mais les évènements sanglants me confortent dans ma thèse, le bain de sang est inévitable  pour que vive la Tunisie.

Honte à toi peuple tunisien

Chaque patriote tunisien que la secte infecte d’Ennahdha assassine et c’est la Tunisie qu’on tue à travers lui.

Chaque fois que l’on dialogue avec  la Troïka et c’est la Tunisie qu’on trahit.

Chaque citoyen tunisien emprisonné pour son opinion politique et c’est est la Tunisie qu’on emprisonne.  

Chaque tunisien digne de ce nom doit savoir qu’une part de lui est détenue à travers Jabeur Mejri qui est le vrai symbole de la Tunisie opprimée et martyrisée.

Chaque jour qui passe ne fait qu’accélérer son processus de dépérissement, rendant de plus en plus impossible toute mission de sauvetage.

Chaque grâce marzoukienne  aux délinquants et criminels qui en contrepartie de leur engagent dans le djihad est un coup de poignard dans le dos de la Tunisie

Chaque main tendue au milicien et renégat Rached Ghannouchi est une insulte à la mémoire des victimes du terrorisme islamiste en Tunisie et dans le monde.

Chaque apparition des membres du gouvernement de l’indignité nationale  dans un média tunisien est un acte d’absolution et de complicité de leurs crimes de haute trahison.

Chaque fois que l’opposition se proclame du peuple tunisien elle se couvre de honte et de ridicule et commet la pire imposture qui soit.

Chaque fois que le peuple lui-même ne fait rien pour sortir de son silence et mettre fin aux agissements criminels et antipatriotiques d’Ennahdha ne fait que consentir à la colonisation de la Tunisie et se discréditer en tant que peuple

Français : Photographie de Rached Ghannouchi
Français : Photographie de Rached Ghannouchi (Photo credit: Wikipedia)

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Bientôt ce sera la Tunisie qu’on exterminera avec la complicité des tunisiens eux-mêmes, heureux de s’offrir en Holocauste pour satisfaire les pulsions génocidaires d’Ennahdha.

Si vous avez un tant soit peu d’amour pour la Tunisie vous ne devez pas l’abandonner  entre les mains de ses forces obscurantistes et terroristes pour en faire aujourd’hui la risée des nations.

L’assassinat de Mohamed Brahmi est l’oeuvre d’Ennahdha avec la complicité des tunisiens satisfaits de leur sort

Avec l’assassinat de Mohamed Brahmi la grande purge nahdhaouiste est en marche et rien ne l’arrêtera et certainement pas l’inertie légendaire des tunisiens tout heureux de faire allégeance à la secte maléfique d’Allah.

Mohamed Brahmi élu de l’A.N.C. et chef du Mouvement Populaire vient d’être lâchement abattu aujourd’hui-même devant son domicile et ce sous les yeux de sa femme et ses enfants.

Son crime S’il en est un est d’être un homme de gauche, républicain invétéré, progressiste, humaniste, patriote et très critique de la wahabbisation de la Tunisie orchestrée par l’organisation félonne et terroriste d’Ennahdha au service des intérêts étrangers.

2e assassinat politique en 6 mois après celui de Chokri Belaïd, voire le 3e si on y ajoute celui de feu Lotfi Nagga, et cela juste au lendemain de de la divulgation de l’identité des membres du commando téléguidé fort probablement par Ennahdha et coïncidence troublante de l’annonce du rétablissement du Califat par le terroriste jamais repenti R.Ghannouchi dont la Tunisie sera en toute évidence un des morceaux du puzzle.

Ennahdha procède d’une façon méthodique en éliminant un par un les obstacles, en l’occurrence tous ses adversaires qui peuvent la contrarier dans ses desseins criminels et antipatriotiques.

D’autres assassinats de femmes et d’hommes épris de liberté et d’humanité suivront en attendant la grande purge, une sorte de solution finale : la perte définitive de la souveraineté nationale, la dissolution de la Tunisie dans le bain d’acide du Califat, pire encore que le 3e Reich, et l’extermination de tous les démocrates, athées, laïcs et modernistes tunisiens.

Avec le meurtre de Mohamed Brahim, Ennahdha ne fait plus mystère de son projet ethnocidaire de la Tunisie. CQFD.

Le Califat est aux musulmans ce que ce que fut le Reich aux nazis. Un régime néfaste pour l’humanité

Musulmans nostalgiques d’un passé nauséabond et légendé, vous allez l’avoir votre indigne, infâme et inhumaine Oumma islamique et son corolaire le Califat dont votre terroriste adulé R. Ghannouchi vient d’annoncer le rétablissement la veille du 57 e anniversaire de la naissance de la République tunisienne.

Savez-vous que le nom de votre Califat comme son extinction est associé au plus grand génocide de l’histoire humaine, celui de l’Hindu Kusch, plus de 80 millions de morts ?

Savez-vous que sa fin avait plongé les arméniens dans le pire cauchemar de leur histoire.

Aveuglés par la haine de vous-mêmes, vous ne pourrez pas connaître les effets dévastateurs, ethnocidaires et génocidaires du Califat sur vos propres aïeux..

Aujourd’hui c’est la fête de la République en Tunisie qui ressemble  plutôt un jour d’enterrement de la République, parce qu’elle est un sacrilège en terre d’Allah.

Vous avez manifesté pourtant pour ses valeurs, plus de 330 morts et plus de 1300 blessés dont 2 de mes neveux mais ce n’était qu’un mirage dont seuls les peuples musulmans connaissent l’illusion.

Vous êtes aussi immonde que votre Califat de malheur !

Pire que le IIIe Reich. Faites-le ce fichu bilan de 1433 ans d’assujettissement, de soumission pathologique, de la négation de soi et de la vie,d’esclavagisme, de marchandisation du corps humain dénoncée par Amina et qui lui vaut d’être captive de votre religion.

Les peuples musulmans dont vous faites partie sont les éternels colonisés et dominions. Incapables de construire votre propre destin humain. Tout pour Allah et jamais rien pour les hommes. Vous préférez investir pour lui plutôt que pour l’éducation, la santé, les sciences, le sport, l’art, la technologie, etc.

Vous ne savez que vous entretuer entre vous, collaborer avec vos propres ennemis et trahir vos mères-patries.

La seule cause que vous connaissiez est celle de la barbarie, l’ignominie et l’infamie.

Ni la Syrie, ni la Palestine ne sont vos causes, vous êtes la cause de tous les malheurs de ces deux pays comme aussi les vôtres.

La Palestine : Vous êtes les premiers fossoyeurs de ce peuple qui n’est pas votre frère de sang comme vous n’êtes vous-mêmes des frères biologiques entre vous.

Irbid et Sabra et Chatilla sont les témoignages de votre haine pour les palestiniens.

Vous êtes les vrais traîtres de la cause palestinienne.

Vous êtes la honte de l’humanité. Vous êtes les peuples les plus indolents, fatalistes, défaitistes, lâches, bigots, violents, cruels, rétrogrades, barbares, fétichistes, obscurantistes, schizoïdes, phallocrates, sous-développés, miséreux, décadents, immoraux, insolents, arrogants, méprisants, félons, antipatriotes, fascistes, réactionnaires, racistes, antisémites, pédophiles, misogynes, influençables, incultes, irrespectueux, égocentriques, sanguinaires, ethnocentriques, intolérants …

Vous n’avez dans vos bouches que l’invective et l’anathème.

Vous profitez de l’humanité non-musulmane, mais jamais de vœux de paix pour tous les hommes dans vos prières.

Vous faites le Ramadhan par calcul et jamais pour la beauté du geste.

Vous n’êtes pas des bouddhistes, ni des yogis pour cela.

Vous faites la charité au profit vos propres coreligionnaires mais jamais pour les bonnes œuvres humaines.

Et dire que souvent vous êtes les premiers à bénéficier de la charité humaine. Ni l’altruisme, ni le don de soi, ni l’humanisme, ni l’amour du prochain, ne sont vos vertus religieuses.

Vous êtes la risée des peuples.

Regardez-vos dans le miroir de l’humanité et vous verrez toute votre laideur d’âme s’y refléter.

La France va-t-elle enfin tirer les vraies leçons des émeutes de Trappes, prélude (?) de futures nuits de Cristal

Salem Ben Ammar

  1. L’affaire de Trappes n’est pas anodine et rangée dans la rubrique des faits divers.  En effet, elle ne manque pas d’enseignements dont la France doit en toute urgence en tirer les conclusions qui s’imposent.

    Elle ne peut plus se permettre d’occulter les fonds des problèmes, de les esquiver comme dans le passé et de se donner bonne conscience en désamorçant la bombe qu’elle ne fait en réalité que différer son explosion dans le temps.

    C’est elle-même qui fait l’amalgame entre le superflu et l’essentiel avec son discours lénifiant, incohérent, pleutre et irresponsable.

    Plutôt que prendre à bras le corps les problèmes de la lame de fond islamiste qui mine ses fondements républicains, elle sort son antienne favorite et angélique comme à l’époque de l’affaire Mohamed Merah pour mettre en garde l’opinion publique sur la corrélation injuste entre l’islam et la haine de la France…

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La France va-t-elle enfin tirer les vraies leçons des émeutes de Trappes préludes (?) de futures nuits de Cristal

  1. L’affaire de Trappes n’est pas anodine et rangée dans la rubrique des faits divers.  En effet, elle ne manque pas d’enseignements dont la France doit en toute urgence en tirer les conclusions qui s’imposent.

    Elle ne peut plus se permettre d’occulter les fonds des problèmes, de les esquiver comme dans le passé et de se donner bonne conscience en désamorçant la bombe qu’elle ne fait en réalité que différer son explosion dans le temps.

    C’est elle-même qui fait l’amalgame entre le superflu et l’essentiel avec son discours lénifiant, incohérent, pleutre et irresponsable.

    Plutôt que prendre à bras le corps les problèmes de la lame de fond islamiste qui mine ses fondements républicains, elle sort son antienne favorite et angélique comme à l’époque de l’affaire Mohamed Merah pour mettre en garde l’opinion publique sur la corrélation injuste entre l’islam et la haine de la France, parce qu’au fond c’est de cela qu’il s’agit.

    Aujourd’hui plus que jamais les pouvoirs publics sont mis en face de leurs responsabilités historiques et leur devoir patriotique.

    En effet, elle lève le voile dont se voilent les femmes musulmanes dans les cités-ghettos en France sur la perte de l’autorité de l’Etat, de la remise en cause de la puissance publique et des atteintes à la souveraineté nationale.

    De même qu’il y a une nécessité absolue de s’interroger et d’analyser la nature des conversions, sur l’âge précoce des convertis, sur les manipulations mentales dont ces derniers sont l’objet, sur les causes desdites conversions, et bien plus encore tels que le blanc seing accordé par la France aux prédicateurs wahhabites pour répandre le sel de la discorde dans les cités, attiser la haine anti-France, sur l’abandon des pans entiers du territoire nationale entre les mains des nouveaux apôtres de l’islam wahhabite eux-mêmes endoctrinés dans les prisons françaises.

    Comme elle ne peut et ne doit plus se voiler elle-même la face et de continuer à nier les évidences sur l’insolubilité de l’islam dans la république.

    Il ne s’agit pas de faire signer à l’islam un pacte républicain et qu’il ne tardera pas de le déchirer aussitôt après, il s’agit de s’en prémunir et s’en immuniser sous peine de signer son propre arrêt de mort.

Le message d’Amina aux tunisiens : soit la barbarie et l’obscurantisme, soit la liberté et la dignité

 

La schizophrénie est la nouvelle pathologie qui frappe les tunisiens depuis la chute du Roi Ubu.

D’une part, ils  s’offusquent et s’effarouchent telle une vierge qui a perdu sa virginité depuis belle lurette et se mettent à jouer aux père-fouettard en condamnant et stigmatisant  un acte hautement politique symbole de la résistance au fascisme vert  et qui met à nu la tartuferie musulmane et  d’autre part, ils sont les premiers à s’adonner à des pratiques libertines dans les alcôves.

Comme ils étaient eux-mêmes un modèle de chasteté et de pudibonderie.

On sait bien ce que l’excès de leur pudeur sous le manteau cache au regard d’autrui.

Ils ont surtout peur de se regarder dans le miroir d’autrui, celui qu’Amina a voulu leur tendre un jour, où risquent de se refléter  leur nature perverse, leur sexualité débridée et leurs penchants sexuels pour les petits enfants.

Comment peuvent-ils se révolter contre la nudité  d’un corps eux dont la religion leur promet dans l’au-delà une myriade de filles féeriques dont ils jouiront dans des partouzes géantes où le voyeurisme sera de mise  comme avec le djihad du nikah, une sorte de répétition générale avant les parties hard  organisées sous l’égide du Grand Ordonnateur Sexuel  .

Les dépravations sexuelles ne sont pas indécentes et immorales quand elles portent le cachet du sacré, mais quand quand une jeune fille du haut de ses 19  ans leur signifie que la dignité et la liberté de la femme n’est pas dans la marchandisation du corps, ils se ruent sur elle comme des loups se jetant sur  leur proie  pour la dépecer.

Une drôle de société sans âme ni principes moraux qui s’enfouit la tête dans le sable à chaque fois qu’on lui demande de se se révéler à elle-même et d’assumer son destin humain.

Elle préfère ainsi exhiber sa fausse pudeur en  se voilant la face par honte d’elle-même et de sa peur que les tiers découvrent ce qu’elle cherchent à subtiliser de leur regard.

Elle se cache derrière le voile pseudo-vertueux pour dissimuler son vice, là où d’autres comme Amina se dévoilent parce qu’elles savent que la vertu de l’être humain et la pureté de son âme ne sont pas dans ses apparences extérieures.

L’habit ne fait pas le moine comme le port des signes ostentatoires à connotation religieuse, le voile ne fait pas la femme non plus y compris et surtout la femme musulmane qui concilie foi et modernité.

C’est un signe de repli identitaire, de réaction,  de ralliement sectaire, de soumission, du refus de soi et de sa liberté.

Le voile n’est pas l’expression d’une liberté et d’affirmation de soi contrairement à certaines idées reçues, car on ne fait pas de sa liberté un acte d’allégeance à un système négateur de ces mêmes libertés.

On se libère pas en se voilant la face, on fait un acte d’allégeance à mode de pensée qui dicte à l’homme et à la femme ses choix de vie et lui impose son mode d’accoutrement vestimentaire.

C’est un acte sado-maso qui puise ses sources dans l’islam lui-même.  Le vrai message de l’islam n’est-il pas que le gain du paradis se gagne par la force de l’épée ? Mourir pour Allah et tuer en son nom en échange d’un ticket d’entrée Grand Bordel divin.

Le contraste est vraiment frappant  entre les Femen maîtresses de leur corps  et militant pour les droits des femmes  et ces femmes qui se veulent prudes mais qui sous prétexte de leur piété affichée profite de l’aubaine pour donner libre-cours à leur penchent nymphomane au nom du djihad  comme ces femmes tunisiennes vues comme des héroïnes par leurs frères musulmans  qui  se sont portées volontaires pour servir de dames de réconfort sexuel à volonté aux terroristes en Syrie.

En effet, d’un côté des femmes qui incarnent la vie et la dignité humaine telle qu’elle transparaît à travers leur message politique et leur mode opératoire que je salue personnellement et d’un autre des femmes impudiques et dévoyées sexuellement.

Des femmes qui au lieu de rompre les chaînes de leur bagne sexuel et de dénoncer les abus et les violences  sexuels, moraux et physiques dont elles sont victimes et leur statut humiliant et dégradant se font l’avocate de de leur système carcéral. Réfutant la thèse avérée pourtant de leur instrumentalisation par la religion qui a crée les mécanismes de leur état d’asservissement et d’assujettissement vis-à-vis de leurs hommes. .

Rien que les choix sombres de leur couleur est symptomatique de leur état de fragilité pathologique.

Ces couleurs sont le symbole de leur mal-être et leur désarroi à ne pas être considérées comme êtres humains à part entière. Elles portent le deuil de leur mort au cours de leur vie sachant que ce n’est pas leurs propriétaires sexuels qui l’auront à porter pour elles. Le pape sunnite Qaradhaoui n’a pas attendu l’enterrement de se femme pour consommer sa nouvelle épouse. .

Deux cultures qui s’opposent, celle dont rêve Amina pour les siens qui est la lumière illuminant la vie et de l’élévation de l’esprit humain et celle  dont Ennahdha est la tenante, importée d’Arabie qui est celle  de la mort et la colonisation du corps de la femme comme mode de vie en société..

 

Si Amina meurt c’est la faute à Obama et ses godillots des droits de l’hommisme tunisiens

Salem Ben Ammar

Amina se meurt sous nos yeux et personne ne s’en émeut.

Nous sommes complices de son assassinat programmé et prémédité que le gouvernement terroriste tunisien ne manquera pas de faire passer pour un suicide.

Mais un suicide auquel Amina sera acculé n’est pas un suicide c’est un crime d’Etat conçu, une mise à mort lente et irréversible initiée et mise en scène par les escadrons de la mort qui ont mis la Tunisie sous leur coupe réglée grâce à la complicité bienveillante et surtout active et ô combien généreuse de leur grand frère-protecteur-bienfaiteur-malveillant Hussein Barak Obama.

Une générosité se chiffrant à 25 milliards U.S.D. pour transformer les pays du Croissant Arabe en Croissant Wahhabite au grand dam des peuples de la région épris de liberté, de dignité et de démocratie.  

Plutôt que d’impulser ce vent venu de l’Ouest, Obama a préfère ensevelir les espoirs de ces peuples sous des fortes rafales de vent de Sirocco venu…

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Si Amina meurt c’est la faute à Obama et ses godillots des droits de l’hommisme tunisiens

Amina se meurt sous nos yeux et personne ne s’en émeut.

Nous sommes complices de son assassinat programmé et prémédité que le gouvernement terroriste tunisien ne manquera pas de faire passer pour un suicide.

Mais un suicide auquel Amina sera acculé n’est pas un suicide c’est un crime d’Etat conçu, une mise à mort lente et irréversible initiée et mise en scène par les escadrons de la mort qui ont mis la Tunisie sous leur coupe réglée grâce à la complicité bienveillante et surtout active et ô combien généreuse de leur grand frère-protecteur-bienfaiteur-malveillant Hussein Barak Obama.

Une générosité se chiffrant à 25 milliards U.S.D. pour transformer les pays du Croissant Arabe en Croissant Wahhabite au grand dam des peuples de la région épris de liberté, de dignité et de démocratie.  

Plutôt que d’impulser ce vent venu de l’Ouest, Obama a préfère ensevelir les espoirs de ces peuples sous des fortes rafales de vent de Sirocco venu du désert arabique à l’origine directe de la descente aux enfers de la Libye, l’Egypte et la Tunisie et qui ont coûté la vie à Chokri Belaïd et qui font peser de sérieuse menaces de mort sur celle d’Amina.

Un homme, un seul devrait se trouver aujourd’hui sur le banc des accusés pour crimes et complicité de crimes  pour atteintes à la souveraineté nationale de ces peuples et leur droit à disposer de leur  propre destin politique.

Un mot, un seul mot de sa part et Amina pourra recouvrer la liberté.

Paradoxalement les associations des droits de l’hommisme tunisiennes promptes à la détente à l’époque de Ben Ali sont devenues inaudibles à l’image de celle qu’on faisait passer autrefois pour la passionaria de la lutte pour les libertés publiques en Tunisie, Ben Sedrine.

Comme si elles avaient reçu comme consigne de garder le silence pour ne pas déranger leurs acolytes djihadistes dans leur entreprise de destruction des fondements humains et culturels du pays.

Leur excès de zèle sous Ben Ali contraste avec leur inertie calculée et imposée par leur donneur d’ordres Yankees.  

Elles font comme si l’état des libertés en Tunisie connaît une embellie rare et que les vexations, les brimades, le harcèlement moral et l’acharnement judiciaire dont est victime Amina sont une pure invention, sans aucun fondement sérieux.

Un silence qui en dit long quant à leur esprit pleutre, vénal et mercantile.

A croire que leur dénonciation de la politique « répressive »  de Ben Ali à l’égard des félons islamistes, n’était pas un stratagème qui faisait partie du travail de sape mené par le Département d’Etat pour faire dégager Ben Ali  et le remplacer par des pions entièrement acquis  à la cause de projet  global néo-impérial de satellisation du Croissant Arabe ?

En gardant le silence sur les exactions des escadrons de la mort, ont-elles peur que ces derniers ne dévoilent le pacte antipatriotique qui les lie ?

Leur absence de soutien à Amina, de leur condamnation du meurtre de Chokri Belaïd ne peut être  que symptomatique de leur collusion, voire de leurs liens fusionnels, avec les nouveaux agents indiens de l’Empire du Mal dans sa conquête de l’Eden de l’est.(?)

Quant on partage les mêmes chefs marionnettistes et bailleurs de fonds avec les pseudos victimes de Ben Ali, des criminels  surtout de droit commun, on ne va se tirer soi-même une balle dans le pied et revêtir l’habit blanc de défenseurs des droits de l’homme et du citoyen dont Amina est devenue le porte-drapeau et le symbole en Tunisie.

La cause d’Amina et de bien d’autres détenus arbitrairement dans les prisons tunisiennes pour blasphème et athéisme tel que Mejri, alors qu’il s’agit du droit inaliénable à la liberté de conscience n’est pas leur cause justement, la leur est l’esbroufe, l’imposture, l’entourloupe, la forfaiture, le mensonge et la trahison.

En allant croiser le fer avec l’islam dans sa terre tunisienne, les Femen ont ridiculisé la justice d’Allah

Les 3 Femen venues en Tunisie pour soutenir leur camarade Amina incarcérée pour insubordination aux lois ignobles de l’islam, ont été remises en liberté après avoir purgé une peine de prison de plus d’1 mois.

Est- ce à dire que le dossier est vide et que les chefs d’inculpation sont inexistants et par conséquent on a fait semblant de faire preuve de clémence à leur égard et que la justice tunisienne aux ordres des amis de Ben Laden  les a remises en liberté sans autre forme de procès ?

En les libérant, elle croit ainsi retrouver son honneur bafoué par des scandales retentissants et récurrents telle que l’affaire de l’assassinat de Chokri Belaïd alors que ses meurtriers sont loin d’être des inconnus pour elle dont certains sont même à la commande de la Tunisie post-Ben Ali.

Au lieu de juger les criminels et les terroristes, elle s’est laissée prendre au piège des  3 intrépides qui lui  ont infligé un véritable camouflet, en allant croiser le fer avec l’islam dans ses propres terres.

Partagée entre sa bonne conscience musulmane qui lui commande de laver l’affront fait à Allah et l’absence de charges qui peuvent étayer l’accusation de troubles à l’ordre public et atteintes à la morale publique, alors qu’elle laisse des filles mineures entre les mains des réseaux de proxénétisme sous couvert du djihad, elle a préféré se déjuger elle-même plutôt  que de perdre de nouveau la face et pire encore salir davantage l’image de la Tunisie qui n’a jamais été aussi dégradée depuis le coup d’Etat du simulacre électoral du 23 octobre 2011.

Ce procès avorté avait tout l’air d’être un procès en inquisition celui d’Allah contre les droits des hommes et de surcroît contre ceux de la femme qui a commis un pêché grave en se comportant comme un humain à part entière.

Ce qui va à l’encontre de l’ordre sexuel instauré par Allah. La femme doit servir d’essuie-pied à l’homme dans l’islam et sa poupée gonflable, en revendiquant ses droits sur son corps elle commet un pêché mortel.

Mon corps est mon honneur comme le revendique Amina.

Gageons qu’ils vont les lapider avant de les enterrer vivantes jusqu’au bustier jusqu’à ce que mort s’en suive selon la bonne méthode arabe : faire du condamné témoin de sa propre mort.

La justice d’Allah ne va pas manquer de prendre sa revanche sur les Femen et se venger ainsi de ces femmes qui ont osé la défier et tenez-vous bien chez elle en plus.

L’islam ne connaît pas le mot pardon surtout pour les mécréants auxquels il voue une haine farouche que même leur mort ne saurait l’apaiser.

Si elles s’étaient offertes religieusement à ses Waffen SS en Syrie elles auraient été sanctifiées de leur vivant.

Car la religion de la fausse morale a créé une forme de militantisme sexuel pour les femmes.

En effet, selon le courant fondamentaliste musulman toute musulmane  est censée dès l’âge de la puberté mener le djihad du nikak, djihad du sexe, qui consiste à forniquer sans limite avec les soldats d’Allah en « guerre sainte » juste le temps d’un acte sexuel.

Quand bien même cette pratique serait marginale mais difficile de croire qu’elle serait étrangère à l’islam, il n’en reste pas moins qu’elle ne semble pas heurter outre mesure la bonne conscience musulmane qui reste étrangement muette face à une telle dérive sexiste et ô combien dégradante pour la femme.

Elle se scandalise par la vue d’une paire  seins nus qui n’a aucun caractère sexuel et qui est l’expression d’un acte volontaire  éminemment politique et se garde de condamner la marchandisation outrancière et abominable du corps de la femme.

Faut-il en déduire ainsi que les atteintes aux bonnes moeurs, la luxure, le désordre moral, le dévergondage, la sexualité sauvage et sans tabou, la concupiscence sont permis s’ils sont décrétés par une fatwa ?

Les Femen n’ont fait que pointer du doigt la duplicité de la religion musulmane. Une religion du paraître et non pas de l’être. Qui se veut la mère des vertus pour mieux voiler les vices dont elle nourrit ses disciples.

Entre l’islam et les Femen, ce n’est pas celui qui affiche sa vertu qui est le plus vertueux des deux.

C’est pourquoi, si procès il y a aujourd’hui ce n’est pas celui intenté par  les autorités djihadistes tunisiennes  contre les Femen, il doit être celui  celui de l’islam et sa vision barbare  du monde. Ce n’est pas les chefs d’inculpation qui font défaut :esclavagisme sexuel, proxénétisme aggravé, incitation à la débauche,  pédophilie, terrorisme, apologie de la haine raciale, antisémtisme etc…

Les Femen n’ont commis aucun acte délictuel de quelque nature que ce soit, alors que ceux-là-mêmes qui vent rendre justice au nom d’Allah et lui rendre en même temps justice, on est juge et partie dans le droit musulman, tuent, profanent, terrorisent, razzient, pillent, volent, trahissent, sont au-dessus des lois humaines parce que leurs forfaits portent le sceau du sacré.

 
 

Ennahdha n’a rien d’autre à vendre aux tunisiens que le placébo de l’islam

Ridicule ! Burlesque ! Ubuesque ! Guignolesque ! Pathétique ! Suranné ! Insensé ! Irrationnel ! Incohérent ! Minable ! Tout simplement musulman à la mode islamiste ! 

 En effet, Enahdha n’a pas trouvé meilleure thérapie de choc pour soigner le cancer à l’état de métastase dont souffre la Tunisie que le placebo de l’islam. 

 Dans les sociétés musulmanes, on ne soigne jamais le mal, on l’aggrave en ravivant la plaie à coups de marquage au fer rouge. 

 Ainsi la secte charlatanesque et satanique préfère appliquer les bonnes recettes chères à l’islam à savoir : -la répression des jeûneurs,- la fermeture des cafés et des restaurants,-l’interdiction des baignades, – obligation du port du voile intégral pour les femmes et les petites filles pour ne pas tenter le diable en sommeil chez le mâle musulman, ce qui n’est pas sans conséquence sur son rendement ramadanesque, -et toute une panoplie d’interdits censés créer les conditions optimales pour la réussite d’un ramadhan parfait. 

 L’honneur d’Allah ne tolère aucun écart de conduite, ni la moindre entorse considérée comme une offense dans l’islam punissable de la double peine, la mort et l’enfer. 

 Quant à la liberté de conscience, seul Allah est doté de conscience. L’homme est un fidèle, un joujou entre ses mains, dépourvu de libre-arbitre et de facultés de discernement.

 Il ne peut y avoir par conséquent de passe-droit pour quiconque. La rue musulmane doit prendre les allures d’un couloir de la mort, voire d’un camp de la mort. 

 Ennahdha fidèle à son engagement nazislamiste ne manquera pas à faire subir aux contrevenants de tous bords le même sort qu’Hitler avait fait subir aux non-aryens.

 Le droit à la différence est un pêché mortel en terre souillée par l’islam. 

 Même ceux qui peuvent se prévaloir de leur état de non-islamité se doivent de se plier à la seule volonté d’Allah pour ne pas perturber le bon déroulement des opérations de pétrification de l’âme musulmane. 

 La rémission du cancer n’est pas à l’ordre du jour, seul importe l’anéantissement de l’homme et sa dilution dans un bain d’acide sulfurique. 

 Pourquoi Ennahdha devrait-elle s’inquiéter de l’état de santé exécrable de l’économie tunisienne, du retour des épidémies, malaria, paludisme, choléra et bientôt la peste,  et de la cherté de la vie alors que seuls Allah et Mahomet doivent être chers au coeur des hommes même contre leur gré ?

Amina met en péril sa propre vie pour que vive sa Tunisie humaine et affranchie du joug du despotisme musulman

Le combat d’Amina doit nous interpeller tous en tant que miroir de la société tunisienne

En effet, il soulève toutes les contradictions de la société tunisienne à l’image surfaite et met à nu es mentalités rétrogrades, la permissivité vis-à-vis des criminels agissant sous couvert de la religion, les assassins innocentés et honorés et les fornicatrices du djihad du sexe glorifiés.

Un combat qui témoigne de l’esprit bigot et réactionnaire des tunisiennes et des tunisiens qui crient haro sur le baudet quand il s’agit de pseudos atteintes à leurs dogmes, mais qui s’effarouchent parce que des gens sortis de l’ordinaire veulent briser les chaînes du despotisme religieux.

Il leur est intolérable de concevoir qu’il puisse avoir des citoyens, même si ce mot n’existe pas dans leur lexique, comme Amina qui plutôt que de se soumettre font acte de résilience et qui ne veulent pas de leur puritanisme, un espèce de vernis à ongles pour masquer les vraies tares nauséabondes de la société.

Amina n’est pas le mal contrairement à ce qu’ils allèguent, elle est la radioscopie des vrais maux dont ils souffrent.

Mis pour la première fois de leur vie face à leur responsabilité historique par le geste d’Amina, ils préfèrent esquiver le combat sous prétexte qu’ils ne se reconnaissent pas dans son combat, ou se réfugier dans l’invective et l’opprobre.

Maudissant ainsi Amina de les sortir de leur état de léthargie chronique.

Conservateurs, ils ont fait de la résignation et de la démission leurs seules normes de vie en société. Malheur à celle et celui qui dérange leur ordre social, tel qu’il a été dessiné par Allah lui-même.

Pour eux Amina en ouvrant une brèche béante dans leur citadelle a commis une Fitna, un affront à Allah, que seule sa mort pourra laver.

C’est justement ce qui est à craindre. Peur des trublions qui les révèlent à eux-mêmes et leur font découvrir leur nature fataliste, apathique et défaitiste.

Leur colère n’est pas la manifestation indignée de leur rejet du combat pour la dignité humaine et la liberté de la vie, elle porte en elle tous les symptômes de leur échec à assumer leur choix de vie et leur propre désarroi et dégoût d’eux-mêmes de ne pas pouvoir s’affranchir de leur état pathologique d’esclave de leurs maîtres venus d’Orient qui après les avoir mis sous leur joug veulent en faire aujourd’hui de la matière sexuelle pour le confort des djihadiste et de la chair à canon pour la promotion de la terreur dans le monde.

Et c’est de ça que les tunisiens jaloux de leur identité plurielle et de leur richesse historique n’en veulent pas.

Amina est bien le pur produit de cette richesse hérité de Didon, de la Kahina , de Sainte Monique, d’Aziza Othmana et de Saïda Manoubia.

La dignité de la femme ou de l’homme n’est pas dans sa nudité, elle est dans son indépendance intellectuelle et l’expression de son affranchissement du poids des traditions ainsi que dans l’appropriation de son corps.

Amina doit servir de catalyseur aux tunisiens qui croient encore que tout est possible dans ces nuits opaques qui enveloppent la Tunisie.

Elle est ce moteur qui doit propulser la Tunisie dans le futur, contrairement au modèle de société que les obscurantistes veulent imposer et qui veut envoyer la Tunisie dans les limbes de l’histoire.

Plus aucun choix n’est possible : soit la wahhabisation des moeurs et la barbarie comme cerise sur le gâteau, soit la rupture avec le passé et le plongeon dans les catacombes de la civilisation humaine.

L’islam ne peut respecter une France qui méprise elle-même ses lois et valeurs républicaines

 

 
Si aujourd’houi l’islam est au dessus des lois en France , c’est parce que la république est elle-même en deçà de ses propres lois
Ceux qui donnent en fin de compte du fil à retordre à la république ce sont les convertis à l’islam, les ex enfants de la république qui prolifèrent dans les enclaves islamiques de France.
 
La question de fond que la république doit lus que jamais se poser  : pourquoi mes propres enfants me haïssent-ils au point de se donner en Holocauste à mon pire ennemi qu’est l’islam ?
Ignorant ou feint de l’ignorer  que ces néo musulmans sont avant tout un cépage républicain, quand bien même le terroir où il a été cultivé n’est pas propice à une culture de vin de caractère, il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’une piquette républicaine et l’expression majeure de l’échec de la V e république dans la formation à la citoyenneté et au patriotisme.
Aucune république ne peut se bâtir sur un socle antipatriotique et anticivique, c’est pourquoi ces néo-convertis  sont le témoignage vivant que c’est la république elle-même qui engendre sa propre lie, ses cellules cancéreuses qui ne vont pas tarder d’évoluer en cancer à l’état de métastase.
Véritables symboles de son état de déliquescence, elle doit soit  traiter le mal à ses racines, se débarrasser de cette gangrène évolutive, soit  disparaître.
Elle doit pour commencer revoir de fond en comble son système éducatif qui prend de plus en plus les allures d’une Madrassah afghane.
Ce n’est pas en bannissant la viande de porc des cantines  scolaires par exemple que l’on éduque les enfants à la citoyenneté.
 
A vouloir trop lâcher du leste et ménager la susceptibilité de l’islam pour mieux s’adapter à ses exigences antirépublicaines plutôt que de lui imposer l’inviolabilité de ses lois et le respect total et absolu de ses valeurs, elle est la première à les transgresser.
Elle doit savoir que l’islam ne peut respecter une république qui ne se respecte pas elle-même.

Amina Tyler et Jalel Brick, nouveaux symboles de la renaissance Amazigh de la Tunisie ?

 

Parmi les rares patriotes tunisiens qui résistent stoïquement et avec un courage hors du commun  au  retour du néo-colonialisme arabo-musulman destructeur de l’identité tunisienne et négateur des libertés humaines, deux noms paraissent sortir du lot : Amina Tyler digne héritière de Dihya et Jalel Brick fier descendant d’Aksel le fer de lance de la lutte contre la conquête arabe.
 
 Intrépides et téméraires, armés de leur seul amour pour leur Tunisie millénaire et multiconfessionnelle, terre judéo-chrétienne par excellence, ils se battent  comme des lions de Nubie pour faire renaître de ses cendres l’origine Amazigh de leur peuple que l’occupant arabe a fait disparaître dans les rivières de sang de ses centaines de milliers de victimes Amazighs et le feu apocalyptique qui réduit le pays en champ de ruine et de désolation.                                                       .
Et comme le dit à juste titre Jalel Brick pour faire reverdir la terre tunisienne et lui redonner vie, il faut commencer  d’abord par la déssaliniser, la débarrasser de tout ce sel que les arabes ont répandu sur  son sol depuis que le pays est tombé sous leur joug, tuant  ainsi son biosystème.
 
Qui mieux que les deux trublions condamnés l’un à la prison et l’autre condamné à mort par une fatwa pouvaient incarner les symboles du refus à la néo-arabisation du pays à marche forcée qui porte en elle un nouveau virus létal pour la Tunisie ?  Assurément personne ou presque.
 
En effet  la force de leur résistance est cette  modestie et humilité  dont elle est empreinte et qui cadre le mieux à l’âme tunisienne contrairement à  d’autres figures de la résistance à la reconquête arabo-musulmane de la Tunisie qui pêchent par un ego surdimensionné et un esprit loufoque.
 
Nul doute qu’Amina qui du haut de ses 18 ans fait preuve d’un esprit guerrier  précoce et inconnu en Tunisie  depuis Dihya la juive et Jalel Brick  en fidèle héritier du prince Aksel, infatigable combattant pour les libertés depuis sa tendre enfance, pugnace, patriote invétéré, animé d’un esprit chevaleresque et héroïque insufflé par le sang Amazigh qui l’irrigue.
 
Dans un cas comme dans l’autre bong sang ne saurait mentir qu’ils sauront un jour ou l’autre rendre justice et  honneur à leurs aïeux traités comme des pestiférés par l’histoire écrite par l’occupant.
 
Mus par leur idéal de la vraie Renaissance de la Tunisie Amazigh, ils mènent tous les deux  chacun à sa manière un combat acharné et démystificateur  contre les nouveaux prédateurs du pays qui veulent lui imposer un modèle de société liberticide, moyenâgeux, nourri de moeurs barbares et inhumaines.
 
Un modèle qui est à des années-lumière de celui pour lequel se battent d’arrache-pied et au péril de leur vie. 
 
Amina et Jalel qui rêvent d’une Tunisie plurielle, libre, juste, humaine, renouant avec son immense histoire, qui remonte à la nuit des temps.
 
Ils veulent tous les deux au péril de leur vie une Tunisie tunisienne héritière de ces femmes et hommes qui lui ont fait briller son étoile au firmament de l’humanité et qui faisait sa grandeur passée éteinte depuis l’invasion arabe.
 
Leur combat est identitaire et civilsationnel. Noble et désintéressé parce qu’il n’a pas de finalité politique en terme de pouvoir. Un combat légitime et humain, deux notions inconnues dans la culture des colonisateurs arabes.
 
Aucun d’entre eux ne cherche une gloriole personnelle et une rente à vie à l’image des nouveaux maîtres du pays et leurs collabos-opportunistes.
 
Par voie de conséquence, tout procès à leur égard est un acte antipatriotique et une insulte à la mémoire du pays.
 
Vit en eux la Tunisie tunisienne fille de Didon et de Dihya et non pas d’Aïcha et Mahomet. Une terre qui a donné à l’Eglise 3 papes et  Saint-Augustin n’appartient pas à l’occupant arabe.
 
La Tunisie n’a pas été enfantée ni par l’islam ni par les arabes et c’est ça aussi le vrai sens de lueur message et qu’ils s’efforcent de rappeler à leurs compatriotes frappés  d’amnésie collective et vouant un véritable mépris pour eux-mêmes.
 
Un peuple coupé de sa vraie histoire et de ses racines qui s’identifié à une histoire pourtant peu glorieuse de ses occupants ne peut pas se projeter dans l’avenir, il ne peut que vivre son passé au présent et le pire est que ce passé n’est pas le sien.
 
Amina Dihya et Aksel Jalel Brick sont parmi les rares personnes en Tunisie comme ailleurs à avoir compris que la vraie guerre pour  libérer  de l’obscurantisme arabo-musulman sera civilisationnelle ou elle ne le sera pas.
 
 Si  la Tunisie en est là aujourd’hui c’est à cause des troubles identitaires qui la secouent et qui risquent de l’ensevelir à tout jamais.
 
Aux  yeux de Jalel Brick  quand un peuple ne sait pas qui il est, ne peut pas savoir où il va. Un peuple coupé de ses racines ne peut  pas bâtir une société d’avenir dans laquelle il peut s’enraciner.
 
A son sens les tunisiens doivent se renouer avec leur histoire s’ils veulent bâtir une société forte et moderne sinon, ils vont tout droit dans les limbes de l’histoire. Le problème tunisien est avant tout identitaire. Soit les tunisiens renouent avec leurs racines, soit le Tchernobyl wahhabite.
 
On ne peut pas bâtir enfin la Nouvelle Maison Tunisie sur le sable du désert d’Arabie.
Un peuple de bâtisseurs comme le furent naguère les tunisiens ne peuvent faire des destructeurs les nouveaux architectes de leur édifice. Oubliant que ce sont ceux-là-mêmes qui avaient détruit leur pays.
 
Il n’y a pas de crime à dénoncer l’imposture arabe et ses effets dévastateurs sur la culture Amazigh, le crime est de se renier soi-même.
 
Un peuple qui s’auto-mutile  et met un voile sur ses vraies origines voile son âme et se condamne lui-même à se priver de l’ivresse de la liberté.

 

Donner le droit de vote aux étrangers de confession musulmaane, c’est plébisciter l’islam maître absolu de la France

Donner le droit de vote aux étrangers extracommunautaires  qui sont majoritairement musulmans, c’est plébisciter l’islam en tant que premier parti politique de France.

Est-ce que le législateur sait que l’islam n’est pas que religion  seulement et qu’il est aussi un système d’organisation politique de l’Etat et un nouvel ordre mondial visant à asseoir son pouvoir hégémonique sur tout l’univers, dont Allah sera le seul maître et souverain ?

Plus apparente au bolchevisme et au nazisme, l’islam ne reconnaît ni les droits fondamentaux ni les libertés politiques et individuelles, viscéralement hostile à la laïcité et à la démocratie, il n’est pas connu  pour être un parangon  de libertés publiques et humaines.

Suprématiste, ethnocentrique, communautariste et despotique, il ferme toutes les portes à ses fidèles d’opérer des choix contraires aux prescrits de la religion qui font interdiction absolue par exemple à un musulman de voter pour un non-musulman.

Toute motivation de vote  chez un musulman  doit contribuer à  l’implantation et l’expansion de l’islam, une sorte de djihad par les urnes.

Il est  par conséquent utopique d’imaginer un musulman voter demain pour un non-musulman dont le projet va à l’encontre des intérêts de l’islam.

Peu de musulmans oseront commettre un tel sacrilège en adoptant une posture républicaine.

Autant légaliser le nazisme et le doter de vertus républicaines que  d’accorder le droit de vote aux étrangers qui leur permettra d’islamiser la France sans coup férir avec la complicité de la république qui  masochiste et naïve ne se rend pas compte qu’elle va creuser sa propre tombe  !

Bientôt les villages gaulois seront halalisés, pour ressembler à des cimetières de morts-vivants comme dans les bleds arabes.

Vidés de leur âme, dépouillés de leur identité française, et les mosquées remplaceront les églises et le porc sera définitivement interdit dans les   cantines scolaires et les restaurants où l’on servira l’urine de chameaux dont ils sont férus au lieu et place  du vin français.

Le droit de vote c’est aussi les 5 appels à la prière par jour du haut des minarets avec des mégaphones à 1000 décibels.

Avec des espaces séparés pour les  hommes et  les femmes dans les transports en commun, c’est une véritable usine à gaz en perspective.

Polygamie, pédophilie, racisme, antisémitisme, abolition du mariage civil, loi sur le blasphème,  abrogation de la charte universelle des droits de l’homme et du citoyen, djihad, relégation des femmes excision,  voile, nikab, kamiss afghan et port de barbes  obligatoires pour tout le monde, l’enseignement du Coran obligatoire, interruption des programmes de télévision pour diffuser les appels à la prière, interdiction d’enseigner Darwin et la philosophie, suppression des auteurs non-musulmans des manuels scolaires, un joli programme qui s’invitera à la table  électorale des français demain.

Pour mieux tuer la France, il faut l’islamiser.

Si l’islam était démocratique et moderniste pourquoi les pays musulmans brillent par leur violation des droits de l’homme, le sexisme, l’intolérance et la barbarie ?

Pourquoi les non-musulmans sont-ils considérés comme des sous-hommes, des dhimmis ?

Le droit de vote aux étrangers revient à faire de la charia la future loi fondamentale de la république tel est le vrai sens du droit de vote pour tous.

La fin de la république française et la naissance du nouvel Emirat-bananier français

 
L’insurrection de Trappes est le prélude de la fin de la république française et annonciatrice des futures nuits de Cristal

La république n’a pas à accepter les excès violents de l’islam Mr Vallls ni tolérer l’intolérable, elle a pour seule et unique obligation de les sanctionner et de sévir contre tous ceux qui transgressent ses lois.

Et ce n’est pas en bordant les musulmans irrespectueux de ses lois qu’elle va acheter la paix sociale, bien au contraire, elle ne fait que les renforcer dans toute leur-puissance, leur octroyer une immunité juridique ce dont ils rêvent qu’elle va calmer leur ardeur violente.

Au lieu de se monter ferme intransigeante et vigilante, elle se met à louvoyer devant eux, à faire dans le politiquement correct de peur de ne pas stigmatiser soi-disant l’ensemble des musulmans, semblant oublier qu’ils s’abreuvent tous à la même source idéologique dont le dessein est de détruire les fondements mêmes de la république.

En se prosternant devant eux, elle leur tend le couteau avec lequel ils vont la dépecer pour étancher leur soif de pouvoir cosmique.

La république la vraie, ce qui n’est plus le cas de la France depuis qu’elle joue à la mariée orientale du Qatar et de l’Arabie, n’a pas et ne doit pas faire la moindre concession à l’islam, ni appliquer aux musulmans un régime d’exception à des fins bassement électoralistes, car à trop vouloir lécher les babouches de l’islam et des musulmans, elle est entrain de précipiter sa propre chute comme naguère Byzance.

Aveugle et incapable de discernement, elle ne sait toujours pas que l’islam n’est pas une religion dans le sens spirituel du terme. Elle n’est pas aussi inoffensive qu’il en l’air, il avance à visage couvert (takkiyia), pour mieux la berner et tromper sa vigilance, afin de lui porter le coup de grâce.

Il ne doit y avoir aucun traitement de faveur à l’égard d’une idéologie qui veut instaurer son propre pouvoir sur le monde en servant des lois favorables et protectrices des religions.

En effet, de toutes les croyances monothéistes ou non, c’est l’islam qui a le plus de relents bellicistes et ultra violents et ce n’est certainement pas en cherchant à éviter le choc frontal avec lui, qui est le choc des cultures, que la partie de bras de fer engagée par les musulmans dans leur rapport de force avec la république qui va lui offrir les garanties pour sa propre pérennité.

Plus elle lui concède un pouce de son territoire, plus elle lui cède des pans entiers de son pouvoir.

C’est pourquoi les incidents de Trappes portent en eux tous les germes de futures nuits de Cristal et l’Holocauste de la république.

Leur octroyer le droit de vote ne fait que précipiter cette échéance.

Nul doute que la France est en passe d’entamer son processus irréversible d’islamisation et de sa mutation en république en Emrat-bananier.

Amina Tyler met à nu la tartuferie des pseudos intellectuels et démocrates tunisiens

Amina met à nu la nullité pathologique de l’intelligentsia tunisienne – par Salem Ben Ammar

 

Amina (photo - aufeminin.com)Tribune – Le seul pêché d’Amina, si pêché il y a, est d’avoir sorti les Tunisiens de leur torpeur, troublé leurs interminables nuits de sommeil ainsi que d’avoir servi de révélateur de l’état de l’incurie politique et intellectuelle de la société tunisienne. Le plus pathétique dans cette affaire qui discrédite toutes les composantes de cette société, est l’attitude pitoyable de l’intelligentsia tunisienne qui plutôt que chercher à analyser la portée politique de son geste, elle s’est laissée emporter dans une frénésie de délires vertueux, vouant aux gémonies d’Amina, comme si elle avait peur elle-même de s’identifier à son geste et de subir la foudre des oukases divins.

Ayant pour leitmotiv «Amina aurait dû choisir un autre moyen pour s’exprimer», sans dire lequel, peut-être qu’elle préconiserait la voie de l’immolation, du terrorisme ou de la fornication en Syrie ? Ignorant que le combat du mouvement Femen participe, à la dignité et à l’affranchissement de la femme de la tutelle étouffante des religions. Le combat d’Amina est avant tout politique dans le sens noble du terme qui ne comporte ni fard ni faux semblants, ni «salamalecs», ni faux-fuyants. Il est clair et direct qu’il dérange l’ordre établi petit bourgeois. A des années-lumière du sien qui est celui de la compromission, de la sédition et de la capitulation.

Couarde et poltronne, l’intelligentsia tunisienne a fait preuve d’un zèle qui marque son adhésion inconditionnelle au projet de la déshumanisation de la société tunisienne. Plutôt que faire le choix de solidarité qu’elle confond avec adhésion. Elle n’a pas compris qu’être solidaire d’Amina ne consiste à faire sienne sa voie. Mais la petite intelligentsia tunisienne, qui ne connait plus le sens du mot respect, a opté pour la voie de l’inféodation à Ennahdha. Pourtant le combat héroïque d’Amina aurait pu représenter une occasion unique pour marquer l’amorce au grand jour sa propre indépendance, mais elle a préféré naviguer à contre-courant de l’histoire.

Le geste d’Amina qu’elle a eu l’outrecuidance de qualifier de libertin, alors qu’il est liberté, aurait pu lui faire comprendre le vrai sens du libertinage couvert par la religion musulmane elle-même… Atteinte de cécité mentale et manquant de courage politique, elle aurait pu regarder à travers le miroir tendu par Amina le visage hideux des dérives morales dont se nourrissent et se gavent les musulmans et dénoncer ainsi les crimes immondes au nom de la religion. Mais étant elle-même musulmane, elle ne va pas condamner ce à quoi elle croit elle aussi et ce que la religion prescrit. C’est sa propre lâcheté qu’elle projette sur Amina.

En se dénudant, elle a mis à nu l’«arriérisme» culturel de l’intelligentsia tunisienne et son incapacité à s’inscrire elle-même dans la modernité. Amina voulait réveiller les consciences gangrénées, comme naguère Bourguiba… Plutôt que de condamner la fatwa de mort prononcée à l’encontre de la digne héritière de Bourguiba, elle l’a délibérément couverte du torrent de boue nauséabonde dont elle s’abreuve en s’abritant derrière le masque de la démocratie.

Amina a démystifié la Tunisie. Par un simple geste, elle a dévoilé son vrai visage, celui de l’intolérance, le fanatisme, le bigotisme, de la bondieuserie, le nombrilisme, la censure religieuse, l’avilissement, la tartuferie, l’hystérie collective, le conservatisme, la fourberie. Du haut de ses 19 ans, elle vient d’apporter la preuve formelle que la vraie révolution doit s’opérer dans les mentalités. Autrement, il n’y a aucun espoir de sortir le pays de son impasse. Mais avec le déchaînement de haine, les appels au meurtre et de procès en sorcellerie qu’a suscité son geste qui a provoqué l’union sacrée entre les fous d’Allah et les pseudos forces modernistes et soi-disant éclairées , la Tunisie est entrain de glisser inexorablement vers la voie de l’obscurantisme.

Grâce à ce geste, les doutes ne sont plus permis de voir un jour la Tunisie retrouver son lustre passé insufflé par Bourguiba et terni par Ben Ali. Désormais il y avait un avant Amina et un après Amina. Un avant peuplé d’illusions et de rêves. Mais depuis lors, un après cauchemardesque où ce peuple marque son entrée dans le monde des ténèbres. Les masques sont enfin tombés, la Tunisie de Bourguiba laisse la place à un nouvel Afghanistan. Amina vient d’illustrer de belle manière que tant que les Tunisiens de tous bords n’ont pas brisé les chaînes du despotisme, l’avenir du pays continuera à s’inscrire au passé.

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Amina met à nu la Tunisie et sa pseudo intelligentsia ainsi que ses prétendues femmes démocrates

Le seul pêché d’Amina, si pêché il y a, est d’avoir sorti les tunisiens de leur torpeur, troublé leurs interminables nuits de sommeil ainsi que d’avoir servi révélateur de l’état de l’incurie politique et intellectuelle de la société tunisienne.

 Le plus pathétique dans cette affaire qui discrédite toutes les composantes de cette société, est l’attitude pitoyable de l’intelligentsia tunisienne qui plutôt que chercher à analyser la portée politique de son geste, elle s’est laisser emporter dans une frénésie de délires vertueux, vouant aux gémonies Amina, comme si elle avait peur elle-même de s’identifier à son geste et de subir la foudre des oukases divins. 

 
Ayant pour leitmotiv : Amina aurait dû choisir un autre moyen pour s’exprimer ? Sans dire lequel, peut-être qu’elle préconiserait la voie de l’immolation, du terrorisme ou de la fornication en Syrie ? 
 
Ignorant que le combat du mouvement Femen participe, à la dignité et à l’affranchissement de la femme de la tutelle étouffante des religions et en premier lieu la religion musulmane. 
 
Le combat d’Amina est avant tout politique dans le sens noble du terme qui ne comporte ni fard ni faux semblants, ni salamalecs, ni faux-fuyants. Il est clair et direct qui dérange l’ordre établi petit bourgeois. 
 
A des années lumières du sien qui est celui de la compromission, de la sédition et de la capitulation. 
 
Couarde et poltronne, elle a fait preuve d’un zèle qui marque son adhésion inconditionnelle au projet de la déshumanisation de la société tunisienne. 
 
Plutôt que faire le choix de solidarité qu’elle confond avec adhésion. Elle n’a pas compris est qu’être solidaire d’Amina ne consiste à faire sienne sa voie. 
 
Mais la petite intelligentsia tunisienne, qui ne connait plus le sens du mot respect, a opté pour la voie de l’inféodation à Ennahdha. 
 
Pourtant le combat héroïque d’Amina aurait pu présenter pour une occasion unique pour marquer l’amorce au grand jour sa propre indépendance, mais elle a préféré naviguer à contre-courant de l’histoire. 
 
Le geste d’Amina qu’elle a eu l’outrecuidance de qualifier de libertin, alors qu’il est liberté, aurait pu lui faire comprendre le vrai sens du libertinage couvert par la religion musulmane elle-même.. 
 
Atteinte de cécité mentale et manquant de courage politique, elle aurait pu regarder à travers le miroir tendu par Amina le visage hideux des dérives morales dont se nourrissent et se gavent les musulmans et dénoncer l ainsi es crimes immondes associés à l’islam. Mais étant elle-même musulmane, elle ne va pas condamner ce à quoi elle croit elle aussi et ce que la religion prescrit. 
 
C’est sa propre lâcheté qu’elle projette sur Amina. 
 
En se dénudant, elle a mis à nu l’arriérisme culturel de l’intelligentsia tunisienne et son incapacité à s’inscrire elle-même dans la modernité. 
 
Amina voulait réveiller les consciences comme naguère Bourguiba gangrenées et irradiées par les produits toxiques de la religion. 
 
En mêlant sa voix à celle des fous d’Allah, elle a prouvé que la voix de la raison n’est pas musulmane et que tous les musulmans sont atteints de la même pathologie. 
 
Plutôt que de condamner Ennahdha pour ses agissements barbares et terroristes et la Fatwa de mort prononcée à l’encontre de la digne héritière de Bourguiba, elle l’a délibérément couverte du torrent de boue nauséabonde dont elle s’abreuve en s’abritant derrière le masque de la démocratie. 
 
Amina a démystifié la Tunisie. Par un simple geste, elle a dévoilé son vrai visage, celui de l’intolérance, le fanatisme, le bigotisme, de la bondieuserie, le nombrilisme, la censure religieuse, l’avilissement, la tartuferie, l’hystérie collective, le conservatisme, la fourberie. 
 
Du haut de ses 19 ans, elle vient d’apporter la preuve formelle que la vraie révolution doit s’opérer dans les mentalités. 
 
Autrement, il n’y a aucun espoir de sortir le pays de son impasse. 
 
Mais avec le déchaînement de haine, les appels au meurtre et de procès en sorcellerie qu’a suscité son geste qui a provoqué l’union sacrée entre les fous d’Allah et les pseudos forces modernistes et soi-disant éclairées , la Tunisie est entrain de glisser inexorablement vers la voie de l’obscurantisme. 
 
Grâce à ce geste, les doutes ne sont plus permis de voir un jour la Tunisie retrouver son lustre passé insufflé Bourguiba et terni par Ben Ali. 
 
Désormais il y avait un avant Amina et un après Amina. 
Un avant peuplé d’illusions et de rêves. 
 
Mais depuis lors, un après cauchemardesque où ce peuple marque son entrée dans le monde des ténèbres. 
 
Les masques sont enfin tombés, la Tunisie de Bourguiba laisse la place à un nouvel Afghanistan. 
 
Amina vient d’illustrer de belle manière que tant que les tunisiens de tous bords n’ont pas brisé les chaînes du despotisme culturel de cette religion, l’avenir du pays continuera à s’inscrire au passé.

 

 

 

 

 

 

Amina figure de lumière de la Tunisie en butte avec l’obscurantisme musulman.

 Amina ne prétend représenter personne et surtout pas ces femmes qui ne  se reconnaissent pas dans son combat contre l’obscurantisme arabo-musulman qui fait  des ravages en Tunisie depuis la chute de Ben Ali.
 
En effet, son combat s’inscrit dans la continuité de son aïeule Dihya, cette grande reine berbère qui avait mené une guerre acharnée aux envahisseurs arabes.
 
Bon sang ne saurait mentir, sachant qui tenir de cette « Déesse Sudique et Rutilante » qu’était la Kahina, elle symbolise aujourd’hui en Tunisie et pas seulement la résistance patriotique  au despotisme religieux, négateur des droits de la femme et colonisateur de son corps.
 
En l’emprisonnant, le gouvernement wahhabite tunisien ne sait que son esprit et quoiqu’il arrive demeure à tout jamais libre et fécond.
 
.Ses idées continueront à prospérer en dehors des murs de la prison de la honte nationale. Il ne fait que renforcer  sa volonté inébranlable de de continuer son  combat pour les libertés humaines, publiques et individuelles, du droit de tout un chacun d’entre nous de s’affranchir de la tutelle des croyances et particulièrement celle qui dénie à l’être humain tout pouvoir sur sa vie.
 
Une croyance qui  le dépossède de son esprit et de son corps à des fins idéologiques et terroristes, dans le sens du djihad.
 
Amina et son mouvement mènent à leur manière qui n’est pas du goût de tout le monde  un combat acharné contre le dérives morales et sexuelles de la religion musulmane qui a fait de l’état de servilité de la femme son 6 e pilier .
 
Le message  d’Amina   est  digne et honorable : mon corps n’est pas la propriété de la religion ni d’aucune idéologie, aucun dogme ne peut me réduire à l’état d’esclave éternelle et faire de moi un objet pour assouvir les pulsions sexuelles  de l’homme.
 
Elle veut tout simplement jouir des mêmes droits et devoirs que l’homme; 
 
Quand Amina s’était dévêtue partiellement, elle ne cherchait pas à provoquer ou à exhiber une part de sa féminité, elle voulait prendre à témoin le monde entier sur la chosification de la femme dans la société musulmane encouragée par la religion elle-même qui fait de la femme un être humain entièrement à part, un être méprisé et banni.
 
Peut-on construire une société humaine en reléguant les femmes dans l’ombre des hommes et en les condamnant à une vie de bagnard  ?  
 
Comme si la femme était une calamité pour l’homme, n’est-elle pas frappée par Allah par la malédiction éternelle ? N’est-elle pas jugée par Mahomet comme étant dépourvue de foi et de raison ?
 
Une pestiférée et un suppôt du Diable que l’on doit mettre en quarantaine, hors d’état de  nuire au mâle musulman détenteur de la délégation divine  et maître absolu de son corps et de sa vie.
 
Amina se veut seule maîtresse de ce corps dont sa religion veut la déposséder au profit de celui qu’Allah désigne comme son mandataire absolu, doté de tous les droits pour   la brider, l’enchaîner, l’exciser, la castrer, la mutiler, l’enfermer, la brimer, l’humilier, la violer,  la reléguer, l’assujettir, voire  l’anéantir et la lapider.
 
Amina, armée de son seul courage et détermination n’a fait que dénoncer le sort peu enviable des femmes musulmanes, pire que celui des animaux.
 
Elle se veut femme et non pas une mère pondeuse de petits djihadistes ou prostituée d’Allah comme ces femmes que les proxénètes islamistes tunisiens avaient envoyées en Syrie pour servir d’objet de réconfort sexuel aux terroristes musulmans qui sèment la mort dans ce pays.
 
 Bravant les interdits au péril de sa vie en allant planter le mât de la liberté à Kairouan, un des hauts de l’islam,  elle voulait réveiller les consciences musulmanes abruties par des siècles de subordination, d’esclavagisme et de soumission.
 
Amina n’est ni une rebelle ni une intrépide,  son geste est mesuré et réfléchi. Elle met les musulmans face à leurs propres contradictions et leur morale nauséabonde qui sacralise le vice et prohibe la vertu.
 
Une morale religieuse qui exalte le djihad du nikah et condamne la résilience de la femme en quête de dignité.
 
Elle refuse et condamne cette société dont les contours comment à se faire dessiner à travers les performances sexuelles de cette adolescente tunisienne  de 13 ans qui de retour de Syrie  après avoir servi de prostituée  d’Allah vantait les mérites du djihad nikah.
 
Paradoxalement, les petites âmes tunisiennes s’identifient plus à cette dernière qu’à Amina.au nom de leur libertinage religieux..
 
Amina interpelle les tunisiens sur leur choix de société : soit une société ouverte, égalitaire et libérée du carcan de la religion, soit une société où la femme est un champ de labour et un objet corvéable et malléable à volonté.

 

 

Ce n’est pas en voilant la face de l’islam qu’on lui rend service

Je ne m’acharne pas sur l’islam, c’est l’islam qui fait trop parler de lui à cause de ses excès et dérives. 

En effet, il ne se passe pas un jour, une heure, une minute, une seconde sans que la religion qui ne de l’amour que dans la destruction et l’anéantissement de la vie humaine, n’occupe les colonnes des faits divers des médias et ne charrie son lot de cadavres.

En Syrie, en Irak, en Egypte, en Afghanistan, au Pakistan, qui massacrent, tuent, sèment la terreur, ce sont bien des musulmans tout heureux, comme un agent de la Gestapo autrefois d’avoir accompli leurs forfaits criminels au nom d’Allah.

La feuille de route des musulmans est un véritable désastre pour eux-mêmes et pour l’humanité tout entière.

C’est elle qui attise les feux de la passion, nourrit la haine et excite la bête immonde qui prolifère en eux.

L’islam est devenu une source de tourments pour tous les hommes, suscitant peur et rejet. 

Plutôt que de faire le procès des contempteurs de l’islam qu’on doit louer pour leur courage et leur ténacité, il faut faire le procès de l’islam lui-même. 

C’est lui qui arme la main de ses fidèles et non pas ceux qui le démystifient et le mettent à nu.

 

L’islam ne reconnaît qu’une seule justice, la sienne.

.
Il vient encore de commettre un nouvel acte d’infamie et d’intolérance en menaçant un libraire à Argenteuil de représailles s’il n’enlève pas de sa vitrine le dernier numéro de Charlie Hebdo sur sa figure tutélaire, le prophète autoproclamé. 

Non mes chers amis l’islam n’est soluble dans rien et comme le dit à juste titre un proverbe tunisien, il est comme la pute qui ne repent jamais et la pierre indissoluble. 

Ou plutôt comme le nazislamiste Rached Ghannouchi, le terroriste jamais repenti. 

Chez eux, l’homme est instrumentalisé par Allah, il en est qu’un fidèle exécutant.

L’islam est glouton jamais repu, il veut tout dévorer les hommes qui ne sont pas dans son moule et les valeurs qui ne sont pas les siennes. 

Il n’est pas incompatible avec la république, il veut sa mort et ses escadrons de la mort qui font la loi dans nos cités finiront par y arriver tant que notre justice républicaine ne sévit pas contre eux et continue à les border comme des nouveaux-nés. 

Cette justice sotte, aveugle et faiblarde, ne sait pas que le respect du droit  à la différence ne doit pas s’appliquer à l’islam, car lui-même ne reconnaît pas le droit à la différence  à tous ceux qui ne lui sont pas soumis qu’il considère comme un sacrilège sanctionné par la peine de mort.

Au lieu de l’éradiquer, elle se prosterne devant lui.

Amina est en danger de mort et nul ne doit en douter.

Elle aurait écrit Allah sur le muret, elle serait devenue une sainte musulmane comme ces filles parties en Syrie comme ailleurs pour se livrer à la prostitution halal. 

Mais comme elle a commis un acte défiance et d’insubordination vis-à-vis l’islam et un joli pied de nez aux musulmans au nom de la liberté de conscience, qui est un pêché mortel dans l’islam, la bonne justice tunisienne frappée du sceau d’Allah se doit de réparer l’offense faite à sa 
mauvaise foi.

Plutôt que de la condamner à mort pour apostasie, elle met tout en oeuvre pour qu’Amina se charge elle-même de sa propre mort.

Une mort par procuration.

Bigote, corrompue, vengeresse, cruelle, vicieuse et retorse, cette justice aux ordres mène une véritable guerre psychologique à Amina.

Elle fait tout pour l’avoir à l’usure, en.cherchant à l’épuiser moralement et à l’anéantir psychiquement.

Usant et abusant de manoeuvres et de stratagèmes pernicieux, multipliant les coups de boutoir  incessants et permanents afin d’affaiblir ses capacités de résistance, de la miner psychologiquement pour l’acculer au suicide.

Elle la prend à la gorge, avançant sur elle comme un rouleau compresseur, l’étouffant avec ses pattes de prédatrice pour qu’Amina finisse par céder en signant son propre arrêt de mort.

Par conséquent plutôt que de la lapider, elle la harcèle en exerçant sur elle une pression intenable jusqu’à ce que mort s’en suive. 

 Tous ces chefs d’accusation fantaisistes dont elle fait l’objet et toutes ces brimades qui sont de véritables séances de supplice et de torture morale qu’elle subit de la part de ses geôliers au quotidien ne sont pas innocentes, elles n’ont qu’un but et un seul qu’Amina n’ait pas d’autre issue que la mort.

Ainsi la justice tunisienne aura accompli son forfait sans que l’on ne la soupçonne de meurtre prémédité en bande organisée, 

Un bon musulman ne tue pas son frère, il jouit seulement de sa mort

 Le Ramadan sous le signe de la liesse morbide au Pakistan, en Afghanistan, en Egypte, en Syrie, en Irak  marquée par 40 morts dont une majorité de chiites tués dès le premier jour des hostilités ramadanesques après la rupture du jeûne non pas par des sionistes, comme ils se plaisent souvent à le dire, mais par des bons musulmans. 

 En effet, un bon  musulman n’existe que dans la destruction de son coreligionnaire. Il jouit de sa mort et se rassasie de sa disparition.

Et avec ils croient tous à la fraternité musulmane promise par Allah dans un cadre des plus déshumanisés appelé Oumma, une communauté peuplée des sans coeur, d’exterminateurs et de renégats

Il ne peut y avoir de place en son sein que des sujets malsains et malfaisants estampillés musulmans;

Véritable organisation  mafieuse, transnationale et planétaire, pire que la pieuvre italienne parce qu’elle est dessinée par Allah pour ses hommes où règne la loi du plus fort.

Malgré ça les musulmans sont convaincus que l’islam pacifie les caractères et apaise les tensions, alors qu’il est plutôt la première source de leurs tourments. 

Emmurés dans leur déni, ils refusent de reconnaître que l’islam est une véritable tromperie sur la marchandise, une supercherie, une imposture dont ils sont les premières victimes.

Abusés et  manipulés, ils seraient mieux avisés de poursuivre Allah et son prophète autoproclamé pour dol.

Autant leur demander la lune que de leur faire entendre la voix de la raison.

Cruel destin que le leur tant que leurs enchanteurs-prédicateurs leur font miroiter le mirage du paradis d’Allah.

Les tunisiens : qui se sent morveux se mouche

 Selon un vieil adage tunisien : le galeux ne supporte pas  les démangeaisons de ses coudes.

Autrement dit qui se sent visé par un blâme est le premier à confesser sa faute sans pour autant qu’il soit mis en cause nommément.

 Ainsi les tunisiens ont l’art de se dénoncer eux-mêmes sans qu’ils ne soient mis directement en cause.

Susceptibles, paranos, impulsifs et écorchés vifs, toujours prêts à sortir  de leurs gonds et incapables de se rendre compte qu’il s’agit d’un piège , un leurre, une mise en situation pour évaluer leur capacité de discernement et de maîtrise de soi.                                                                                                                          

Allergiques pathologiquement au regard de l’autre, celui venu d’ailleurs, un ailleurs qui n’est pas le leur, mais qui susceptible de faire réfléchir sur son miroir la bosse de chameau qui les enlaidit.                                                                                                                                       

Et comme le dit le proverbe tunisien, celui qui voit sa bosse se coupe le cou.                                    

 Imbus de leur personne et suffisants, ayant un fort besoin d’être aimés ils adorent qu’on flatte leur ego et qu’on les caresse dans le sens du poil, ils se mutent en porcs-épics pour se défendre contre ce qu’ils appellent l’agression extérieure.                                                                                

 Eternels persécutés, ils vient leurs ennemis partout, surtout leurs amis qui  osent  les démystifier ou les caresser à rebrousse-poil. Ils ont une hantise maladive d’eux-mêmes, de leur propre vérité, celle qu’ils ne veulent pas entendre, qu’ils croyaient avoir enterré en eux-mêmes à tout jamais.                                                                                                                                

Démunis d’esprit critique et de remise en cause de soi, ils préfèrent  se recroqueviller sur eux-mêmes et se comporter comme un hérisson même quand il n’y a pas de situation de danger plutôt que se nourrir du regard de l’autre qui leur est pourtant  profitable.  

Par manque d’honnêteté intellectuelle, ils se referment sur eux-mêmes et refusent de se remettre en question de peur d’écorner leur mage surfaite et idyllique. Ils s’idéalisent comme s’ils sortaient des cuisses de Jupiter; Il ne s’agit ni un reproche ni une critique, c’est un simple  constat qui risque fort d’heurter leur susceptibilité. 

Si les pseudos dirigeants politiques tunisiens s’étaient de donnés la peine d’écouter certains avis éclairés formulés par des tunisiens de l’extérieur comme ils les qualifient là-bas, qui est un véritable déni de tunisianité.

Il y a tout lieu de penser que la Tunisie n’en serait pas là aujourd’hui. Plutôt que de voir dans ce regard impartial, anthropologique une source de richesse et un phare pour éclairer la voie à leur bateau ivre ballotté par les houles comme un pantin, on intente à son auteur un procès d’intention.

Une entreprise qui veut améliorer ses performances et sa gouvernance ne peut pas se regarder dans son propre miroir pour y arriver, elle se doit de faire appel à ce regard extérieur pour sa neutralité, son indépendance et son objectivité. 

Avec leur laisser-faire et leur fatalisme, c’est une gageure de croire  que la Tunisie va pouvoir s’en sortir parce qu’il lui manque l’essentiel : un homme qui a l’amour de ce pays chevillé au corps qui sort du lot, altruiste et généreux, et capable de communier avec les foules. Un chef charismatique tel que le décrit Max Weber. Autre constat, c’est la misère du discours politique.

La mort ou l’exil avec Ennahdha

 En l’état actuel des choses tout indique que la future mariée tunisienne à cause du substrat religieux du pays et contrairement à  la vraie Pénélope qui a élu Ulysse comme prince de son  coeur, elle est en train d accepter la main d une hydre de la pire espèce.

 

Plus monstrueuse encore que celle de Lerne combattue et vaincue par Hercule. Elle est assoiffée de sang humain et affamée de chair humaine.

 

L’hydre islamiste oeuvre au nom du Jihad armé en vertu du devoir qu Allah impose à ses preux soldats pour  établir son hégémonie sur toute la terre.

 

Il est écrit dans le Coran que les frontières du Royaume d Allah coïncident avec le globe terrestre dont  il  est le créateur  mais pas encore le maître. Un jour viendra ou’ la terre toute entière sera islamisée selon la prophétie d  Allah. Le prophète lui-même affirmait que l Islam ne connait pas de frontière.

 

C’est pourquoi chaque musulman a l obligation de se vouer corps et âme pour réaliser les desseins impérialistes d Allah.  Le zèle et le fanatisme religieux de ces mouvements dont ennahdha mais  en est le produit n a d égal que leur ferveur combattante pour promouvoir et imposer l’Islam au besoin par la terreur et l effroi comme le recommande le Coran.                                                                                        

 

La conquête de l’Occident chrétien notamment l’Espagne est partie de la Tunisie au début du 8 ème siècle, il n’est pas à exclure que les islamistes y voient dans leur mariage avec la Pénélope tunisienne un signe d Allah.

 

A n’en pas douter que dans leurs délires mystiques qu ils y voient un signe d Allah. Il est parier que la Tunisie sera le nouvel Eden islamiste.

 

Un Eden synonyme d’enfer pour notre humanité. La Tunisie deviendra une nouvelle terre d’élection de la nouvelle Saint Barthélémy. Celle de la prophétie de Nostradamus sur la fin du  monde.

 

La Tunisie, terre de paix, de tolérance et d’amour deviendra le nouveau Califat du Renouveau et de la Renaissance islamique qui signifie ennahdha en Arabe.

 

N’est-ce  pas pas aussi le nom que porte la secte démoniaque hautement toxique pour la santé mentale des Tunisiens  ? La Tunisie en cherchant à  s offrir aux hydres islamistes est elle vraiment consciente de ce qu elle fait et des risques qu elle encourt ?

 

Pense-t-elle à l’avenir de ses enfants et notre devenir humain ? Sait-elle qu en se donnant aux partisans d un islam sectaire inféodés aux wahhabites saoudiens qu elle perdra son âme au profit d un Islam hégémonique, messianique, ultra violent et ulra réactionnaire, liberticide, portant en LUI LES GERMES De LA MORT DE LA REPUBLIQUE ET DE LA MERE PATRIE ?  

 

Le peuple tunisie, un peuple de bâtisseur ne peut et ne doit surtout pas se laisser prendre dasn le filets d’un Islam raciste, sexiste, machiste, lapideur, régressif, aux moeurs barbares et immorales à l’antipode de son Islam façonné par sa personnalité.

 

Comment un peuple qui a marqué l’histoire universelle et qui vient d accomplir la première E Révolution, celle des indignés, peut-il être aussi immature et inconscient pour vendre son identité, sa souveraineté, sa personnalité aux agents du jihadisme wahhabite ?

 

Les hydres islamistes peuvent se réjouir d ores et déjà  de leur futur triomphe dont on ne connait pas encore ses effets dévastateurs sur la pays.

 

Pour les Tunisiens démocrates ce sera la mort ou l’exil comme pour les Chrétiens en Irak et en Egypte et les juifs en Allemagne nazie.

Chaque voix pour les gourous islamistes  sera comptabilisée non seulement comme une voix pour Allah mais aussi une  nouvelle bombe  humaine contre les prétendus  négateurs d Allah.

 Car tout  musulman  digne de ce nom a l’obligation d agir dans le sentier d’Allah( Fi sabil Allah).  

 Dans ce contexte, voter pour ennahdha est un acte sacré qu’Allah récompensera par ses bienfaits.Tout a un prix chez les hydres islamistes tout s’achète et se vend, même vendre son âme au diable sous couvert de l’islam.

Chez  eux l’appât du gain est obsessionnel. La beauté du geste, le geste gratuit et désintéressé leur est inconnu. Tout acte accompli sur terre pour la cause d Allah sera payé au ciel.

 Les Musulmans selon leur bréviaire sont considérés comme les salariés d’Allah et ses éternels obligés.

Et les plus malins et rusés d’entre eux, n’hésitent pas à se faire passer pour les élus du coeur d’Allah et les nouveaux compagnons de son Prophète ou descendants de ses compagnons, tels que Rached Ghannouchi et Mohamed Morsi, abusant de la faiblesse d’esprit, de la crédulité et de la cupidité des pauvres gens, mais pas seulement.

 Allant jusqu’à leur faire croire  que le scrutin électoral en Tunisie est le début d une nouvelle alliance avec Allah et qui tolérerait aucune déviance. Le Grand Jour est enfin arrivé.

 La victoire d’Ennahdha n’aura pas de caractère politique, elle sera celle qui consacrera le rétablissement des lois d’Allah sur les hommes. La charia  qui se profile  à l’horizon tunisien.

 La Tunisie sera ainsi  le nouveau théâtre tragique de la Renaissance de l’slam, ennahdha, triomphant et hégémonique et son corollaire la barbarie, la terreur et l’effroi.

  C’est pourquoi, l’enjeu des futures élections tunisiennes n’est pas seulement politique, il est  civilisationnel. Ce choc de civilisations tant craint par certains trouvera sa pleine expression en Tunisie.

 Ces élections sortent du champ politique pour se transformer en affrontement sur deux conceptions du monde : la civilisation ou la barbarie.

L’islamisme présente un réel danger pour la paix et la sécurité dans le monde. Il en sera le fossoyeur si l’humanité n y prend pas garde et  s’en immunise.

 Elle a connu le fléau nazi elle sera ensevelie par le fléau islamiste.

En conclusion, personne au monde n’a intérêt à rester insensible à la scène tragique qui est en train de se jouer en Tunisie actuellement . Il y va  des  libertés humaines et de la pérennité de l’humanité.

Peu importe le calice pourvu qu’on ait l’ivresse du vin frelaté du ramadhan distillé par Ennahdha

Ridicule ! Burlesque ! Ubuesque ! Guignolesque ! Pathétique ! Suranné ! Insensé ! Irrationnel ! Incohérent ! Minable ! Tout simplement musulman à la mode islamiste ! 

 

En effet, Enahdha n’a pas trouvé meilleure thérapie de choc pour soigner le cancer à l’état de métastase dont souffre la Tunisie que le placebo de l’islam. 

 

Dans les sociétés musulmanes, on ne soigne jamais le mal, on l’aggrave en ravivant la plaie à coups de marquage au fer rouge. 

 

Ainsi la secte charlatanesque préfère appliquer les bonnes recettes chères à l’islam à savoir : -la répression des jeûneurs,- la fermeture des cafés et des restaurants,-l’interdiction des baignades, – obligation du port du voile intégral pour les femmes et les petites filles pour ne pas tenter le diable en sommeil chez le mâle musulman, ce qui n’est pas sans conséquence sur son rendement ramadanesque, -et toute une panoplie d’interdits censés créer les conditions optimales pour la réussite d’un ramadhan parfait. 

 

L’honneur d’Allah ne tolère aucun écart de conduite, ni la moindre entorse considérée comme une offense dans l’islam punissable de la double peine, la mort et l’enfer. 

 

Quant à la liberté de conscience, seul Allah est doté de conscience. L’homme est un fidèle, un joujou entre ses mains, dépourvu de libre-arbitre et de facultés de discernement.

 

Il ne peut y avoir par conséquent de passe-droit pour quiconque. La rue musulmane doit prendre les allures d’un couloir de la mort, voire d’un camp de la mort. 

 

Ennahdha fidèle à son engagement nazislamiste ne manquera pas à faire subir aux contrevenants de tous bords le même sort qu’Hitler avait fait subir aux non-aryens.

 

Le droit à la différence est un pêché mortel en terre souillée par l’islam. 

 

Même ceux qui peuvent se prévaloir de leur état de non-islamité se doivent de se plier à la seule volonté d’Allah pour ne pas perturber le bon déroulement des opérations de pétrification de l’âme musulmane. 

 

La rémission du cancer n’est pas à l’ordre du jour, seul importe l’anéantissement de l’homme et sa dilution dans un bain d’acide sulfurique. 

 

Pourquoi Ennahdha devrait-elle s’inquiéter de l’état de santé miséreuse de l’économie tunisienne et de la cherté de la vie alors que seuls Allah et Mahomet doivent être chers au coeur des hommes même contre leur gré ?

 

 

De la légitimité de Morsi à l’illégitimité de la Troïka

 

 

Autant Morsi  peut refuser de céder à l’ultimatum de l’armée égyptienne qui n’est pas sans conséquence sur la paix civile en Egypte en arguant de sa légitimité politique quand bien même est-elle discutable tant dans le fond que la forme, autant personne en Tunisie ne peut en dire autant depuis la date du 23 octobre 2011 en ce qui concerne l’A.N.C. dont le mandat est devenu obsolète depuis cette date. 

Quant à Marzougui le très précaire président ou le gouvernement nahdhaoui dépourvus de contrat social avec le peuple tunisien, nés d’un acte contraire à la volonté du peuple, un viol organique.

 
.En effet, ne sont-ils pas  la résultante d’un véritable coup d’Etat « électoral », une escroquerie électorale inédite dans les annales de la démocratie, un abus de confiance, un dol. Leur mandat est frappé de nullité dès son origine. 

En effet, les tunisiens croyaient avoir voté pour une constituante s’étaient trouvés pris au dépourvu avec un régime parlementaire. 

La vox populi égyptienne qui s’emploie à rompre le contrat social avec Morsi pour non respect des clauses démocratiques dudit contrat doit servir d’exemple aux tunisiens quant à l’absolue nécessité de définir les modalités politiques et institutionnelles, telle que la mise en place d’une procédure légale d’urgence pour l’invalidation du mandat du gouvernement ou tout autre moyen pour mettre fin à l’occupation abusive et illégitime du pouvoir par des forces qui puisent leur seule légitimité dans le silence complice de la rue tunisienne. 

Dans le cas de l’Egypte, la légitimité de jure est ainsi remise en cause par la légitimité souveraine de facto du peuple égyptien, tandis que dans le cas de la Tunisie, une illégitimité de jure se trouve validée et entérinée par l’absence de l’exercice de la souveraineté populaire lui conférant le caractère de légitimité de facto. 

Entre les deux peuples, il y a un gouffre de culture politique, c’est qui donne sa légitimité à la révolution égyptienne.

 

Selon un membre de l’ex I.S.I.E. Kamel Jendoubi a roulé pour Ennahdha

Un témoignage cinglant et édifiant de Zaki Rahmouni,  membre de l’I.S.I.E. sur Kamel Jendoubi, le Monsieur Propre qui lave plus blanc que blanc et confond l’huile de coude avec l’huile de moteur.

J’aurais aimé que ledit membre se charge lui-même de le rendre public ou le contresigner, mais comme le courage n’est pas une vertu première chez de de nombreux tunisiens,  je verse ce témoignage dans le débat public afin que les tunisiens et ceux qui mythifient ce personnage, symbole de l’incurie intellectuelle tunisienne et du népotisme post 14 janvier 2011 afin de leur apporter l’éclairage nécessaire sur la genèse de la forfaiture  électorale  à l’origine directe de la tragédie tunisienne  actuelle.

Monsieur Zaki Rahmouni qui ne manquera certainement pas de nier l’authenticité des échanges que nous avons eu ensemble pendant 15 mois,  entamés avant le scrutin du 23 octobre 2011, pour se terminer après cette date funeste pour la démocratie tunisienne, doit savoir que lui-même en se gardant de prendre ses responsabilités patriotiques n’est pas aussi blanc comme neige dans la descente aux enfers de la Tunisie et qu’il était de son devoir de tirer la sonnette d’alarme sur les dérives dont il était témoin et qu’il n’avait pas eu l’honnêteté de rendre public, plutôt que de me les rapporter par bribes et sur un ton désinvolte qui dit long sur le peu de sérieux de cette instance que j’ai qualifiée dans le passé de bras armé électoral d’Ennahdha  et fossoyeuse des libertés publiques en Tunisie.

Au même titre que  Kamel Jendoubi, ce Monsieur semble oublier qu’il  est tout aussi responsable et coupable dans la plus grande arnaque électorale de tous les temps.  Il doit savoir que l’obligation de confidentialité n’a de sens que si elle ne met pas en péril la pérennité d’un pays.   Quand on « vend la mèche » aussi autant la vendre publiquement.

N’y a-t-il pas mieux que ceux qui connaissent de l’intérieur  la Maison de la Traîtrise pour  en parler ? Jendoubi en prétendant que Hamadi  Jébali lui a proposé un poste de ministre ne peut que témoigner lui-même de sa collusion avec Ennnahdha.

Quand on est indépendant on se garde de le crier dans les chaumières tunisiennes. Est-ce que cette proposition n’est-elle pas elle-même pas une récompense pour ses bons et loyaux services pour son employeur Ennahdha ?

PS J’ai longtemps hésité à le rendre public, mais aujourd’hui on a plus le choix des armes  surtout quand il s’agit de sauver la Tunisie des décombres et démystifier la plus grande arnaque électorale de tous les temps initiée et orchestrée par Kamel Jendoubi au profit de ses amis de la Troïka.

Zaki Rahmouni Salut

08:32 Salem Benammar bonjour

08:35 Zaki Rahmouni vous permettez ne question ?une questionje suis membre de l’Instance indépendante des élections, vos commentaires à propos du président actuel de l’instance ont attiré mon attention

08:47 Salem Benammar JE ME GARDE D EN PARLER MAIS JE SUIS SIDERE PAR LE FAIT QUE LA TUNISIE A UNE RESERVOIR DE FEMMES ET D HOMMES A MEME DE REMPLIR LES MISSIONS LES PLUS EXIGEANTES JE NE VISE EN AUCUN L HOMME MAIS JE M INDIGNE CONTRE LE NEPOTISME AMBIANT SACHANT QU IL N Y A PERSONNE AUTOUR DE MOI QUI SEMBLE SATISFAIT PAR LA TOURNURE DES EVENEMENTS

08:48 Zaki Rahmounij e ne prends pas la défense de cette personne qu’un ensemble de circonstances a mis à la t^te de cette instance

08:48 Salem Benammari l y a quelque chose qui m a heurté quand cette personne s est amusée à faire le lien entre l islam et la démocratie, tout est occulte des nominations arbitraires?le peuple n a pa été associé à l architecture de toutes ces instances représentatives d elle même politiquement et juridiquement parlant

08:51 Zaki Rahmouni en fait l’ISIE est une instance éluemais bonélue par les membres d’une autre instanceafin d’assurer des élections transparente pluralistes et démocratiques

08:53 Salem Benammar je tiens à souligner que mes commentaires sont plutôt des interrogations je peux très bien parler d une commission et qui a fait l effet d une bombe sur l intelligentsia tunisienne le népotisme est néfaste pour une démocratie naissante on fait une révolution et on fait comme s il y une vacation des pouvoirs ineptie juridique ?

08:54 Zaki Rahmouni c’est le syndrome de nos jours

08:56 Salem Benammar Mr Rahmouni je ne fais que traduire le mal aise que nos compatriotes ont exprimé devant la nomination de certaines personnes sur des critères qui nous interpellent

08:57 Zaki Rahmouni je comprends, de ma part je ne fait qu’exprimer un constat amère d’ne petite expérience avec la personne qui préside actuellement l’ISIEen résumé c un incompétent, impoli, anti-démocrate

08:59 Salem Benammar il fallait travailler en amont ppas plus tard hier un papa qui a failli perdre son fils de 22 ans et qui de surcroit avait un poste en vue en Tunisie qualifiait tout cela de mascarade démocratique et il disait même que les hommes ont fait la révolutions et les lâches en jouissent de des fruits j en ai fait même le titre d un article

09:01 Zaki Rahmouni en fait c une lutte

09:01 Salem Benammar impoli non anti démocrate non incompétent je suis en droit de savoir et d exiger si ces gens mis là ont des compétences requises et légitimes

09:01 Zaki Rahmouni je mesure bien mes propos qui sont tirés de fait réelsdont je suis témoinet je suis bien responsable de mes proposl’histoire en parlera

09:04Salem Benammar écoutez il y a peine quelques jours un intellectuel tunisien m appelle parce qu il a été sidéré par l incurie intellectuelle d un membre éminent d une de ces commissions est ce que vous pensez que ça va donner envie à beaucoup d entre nous d’ accomplir cet acte non seulement citoyen mais civilisationnel

09:05 Zaki Rahmounimoi je considère qu’il y a une lutteentre l’opportunismeet les vrais démocratesil est vrai que les opportunistes occupent des positios clésmais bon wait and see

09:09 Salem Benammar vous etes représentant de vous meme comme tous les autres les démocrates ils sont désappointés juste une remarque vous savez cette révolte a permis à tous les tunisiens de retrouver leur fierté aujourd hui il y en quelques uns qui me disent qu ils sont prêts à déchirer leurs passeports à cause du népotisme et l opportunisme je peux bous en dire plus

09:11 Zaki Rahmouni être dans une instance indépendante d’élections ne nécessité pas être représentatif ceci nécessite être réellement indépendant impartial et pouvoir assurer la transparence des élections en fait assurer la représentativité des élus le mandat de l’ISIE est d’assurer des élections transparentes démocratiques et plurielles telle que le stipule l’ordonnance N°35 2011

09:18 Salem Benammar l’indépendance de l adoubement j appelle ça. J’ai travaillé sur le CIO et la neutralité supposée du sport vis-à-vis de la politique je sais comment PIERRE DE Coubertin a créé son comité indépendant des Etats Tout ça ce ne sont que des mots les faits démontrent tout le contraire disons qu il y a des gens qui ont su être là au bon moment et tant pis pour les autres qui ont certainement pris le temps de réfléchir sur l opportunité ou non de faire acte de mise à disposition de leurs compétences au profit de leur pays je connais des Tunisiens de Haut vol et pourtant j en connais qui ne sont pas rentés cet été pour leurs vacances en Tunisie Déçus par le népotisme Vous ne me représentez pas et en quoi vous êtes meilleur que moi je ne parle pas de vos qualités personnelles ?

09:20Zaki Rahmouni en fait vous pouviez vous présenter comme candidat à l’ISIEil y a eu des élections en mai

09:21Salem Benammar je m interroge et je m indigne et ce n est pas ce que j attends de cette Tunisie post Ben Ali

09:21 Zaki Rahmouni il y a eu une annonce publique des candidatures

09:22 Salem Benammar c’est quand les jeux sont faits avant que l arbitre ne siffle le début de la rencontre comme on appelle ça ?mai on est au mois d aout

09:23 Zaki Rahmouni vous ne m’avez pas comprisvous ne m’avez pas comprisje vous expliqueje parle de l’élection des membres de l’Instance indépendante des électionsces membres là

09:24Salem Benammar mai 2012 ?

09:24Zaki Rahmounidont Kamel Jendoubi, moi même et 14 autres membreson a été éluen mai 2011parmi une liste de candidaturesafin d’organiser les électionsqui se tiendront le 23 octobre

09:25 Salem Benammar Kamel est un ami de toujours

09:26 Zaki Rahmouni j’ai pas de prb personnel avec luimais sa façon de gérer

09:26 Salem Benammar il y a ce coté anonyme qui m intrigue on constitue on conçoit et on s auto désigne avouez que ce n est pas sain tout ça

09:26 Zaki Rahmouni dit tout d’un incompétent  anti-démocrate

09:30Salem Benammar qu est ce que ça veut dire tout ça ? nous sommes en droit d exprimer des réserves et surtout sur nous mêmes si besoin est donc on a la profil ou on l a pas IL Y A LIEU DE SE P¨POSER DES QUESTIONS QUAND ON EST EN DROIT DE SE DEMANDER SI TELKE OU TELLE PERSONNE A LES COMPETENCES JURIDIQUES REQUISES DE L EXPERTISE

09:30Z aki Rahmouni oui bien sur

09:32 Salem Benammar vous savez la nomination de kamel n a pas suscité hélas beaucoup d enthousiasme de la part de ceux qui le connaissent et ceux qui le connaissent pas et qui se demandent comment se fait il que ? ET POURTANT Kamel c est un ami et un très trés vieil ami

09:33 Zaki Rahmouni moi franchement je le connaissais pas avantje sais que c un militant de droits de l’hommemais l’expérience réelle avec lui au sein de l’instancem’a montréquelqu’un incompétentanti-démocrateet aussi impolic ma conclusionà propos de Kamel

09:35Salem BenammarConaissant Kamel je ne saurais apporter davantage de commentaires là dessus Je l aurais fait s agissant de quelqu un d autre Je ne me reconnais que dans les gens qui sont meilleurs que moi sinon je préfère porter seul ma modeste parole

09:39Salem Benammarvous n êtes pas représentatifs et aucun de vous ne l est Les commissions sont des affaires sérieuses et elles méritent des profils appropriés JE NE VOUS CONNAIS PAS ET VOUS ME REPRESENTEZ JE M INTERROGE ET JE M INQUIETE ET MERCI D AVOIR CONCLU NEGATIVEMENT C EST PATHETIQUE ET CE N EST PAS AVEC CA QUE LA TUNISIE VA SE RELEVER

09:43Zaki Rahmounije ne représente personne Si Salem c une commission à rôle purement techniqued’organisationd’élections

09:47Salem Benammarla preuve cher Zaki vous siégez au sein d une commission névralgique pour le citoyen tunisien LES JEUX SONT PIPES A L AVANCE AVEC LA NOMINATION DE M BAZAA C ETAIT A CE MOMENT LA QU IL FALLAIT CONSULTER LE PEUPLE TUNISIEN DANS SA MAJORITE par LA VOIE REFENDAIRE A LAQUELLE JE SUIS VISCERALEMENT ATTACHE A ETE ABANDONNE AU PROFIT DE LA POLITIQUE DES COULISSES MON MALAISE VIENT DE LA CE N EST UN PROBLEME DE PERSONNES C EST UN PROBLEME DE PHILOSOPHIE POLITIQUE

09:47Zaki Rahmounic un combat Si Salemou bin on y prend partou bien on lachede ma part je suis prêt à mourir afin d’assurer des élections transparentes

09:48 Salem Benammar aujourd hui il n y a qu un objectif et un seul qui m importe c est le combat philosophique contre les vrais ennemis des libertés

09:49 Zaki Rahmouni ça c une autre pare de manchespaire

09:49Salem Benammar c est à votre honneur ne vous inquiétez j ai reçu desmenaces et des mises en garde de beaucoup d amison m a invité de rentrer en Israel qu on ne parle pas aux non musulmans et que la Tunisie est musulmane J AI FAIT MON DOCTORAT EN SCIENCE PO SUR LE NAZISME ENTRE AUTRES C EST EFFRAYANT TOUTES CES flopées D INJURES ET MENACES QUE J ESSUIEvous imaginez cher ami ce que sera le sort des personnes comme moi qui ne rentre pas dans les critères il m arrive d avoir peur aujourdhui en marchant dans les rues de Montpellier

09:53Zaki Rahmounioui je comprends

09:54Salem Benammaril faut envisager une commission des défenses des libertés politiques il faut vraiment la faire il y a une menace évidente qui guette beaucoup d entre nous

09:54Zaki Rahmounioui c nécessaire

09:57Salem Benammar réfléchissons ensemble là dessus je veux rentere en Tunisie dans quelques semaines mais je ne vous cahe pas ma peur j ai un ami de la commission de Bruxelles qui ne cesse de me dire Salem fais attention à toi JE ME BATS POUR LES LIBERTES HUMAINES ET CONTRE LES IDEOLOGIES RACISTES ET ANTISEMITES C EST LE SENS DE MON COMBAT

10:00 Salem Benammar il y a un mal terrible qui ronge nos sociétés et qui est de surcroît amplifié et exaspéré par les discours enflammés et dangereux de certains illuminés VOUS AVEZ QUE LA NATIONALITE TUNISIENNE EST MENACEE LA SOUVERAINATE NATIONALE AUSSI ET BIEN D AUTRES ACQUIS ET VALEURS IL FAUT VRAIMENT TRAVAILLER SUR CES QUESTIONS JE PEUX VOUS APPORTER MON CONCOURS L0 DESSUS JE PENSE MA SECURITE FUTURE

10:01 Zaki RahmouniOUI

10:02 Salem BenammarSi vous le souhaitez on peut en parler au téléphone il y a une réelle urgence il y a une nécessité absolue de prendre la mesure de tous ces problèmes

10:02 Zaki Rahmouniok

10:03 Salem Benammarj e suis pret à m investir pour la préservation de nos libertés qui sont aussi notre sécurité si ce verrou saute la valise ou la mortj avais un ami iranien qui était condamné à mort par contumace pour mécréancedes choses qui ne s oublient pas un psychanalyste algérien qui est vivant dans ma mémoire égorgé sur la tombe de sa mère pendant le ramadan je ne peux me résoudre à l idée qu une révolution ghandienne puisse se transformer en révolution iranienne le sens de mon vrai combat

10:07Zaki Rahmounila Tunisie est bien loin de tout ça

10:09Salem Benammarle discours ambiant même si ce n’est qu un discours ne laisse rien augurer de bon J ai travaillé sur les idéologies fascistes intellectuellement je ne suis pas rassuré c est un poison qu on instille dans l esprit des masses il est contagieux

10:10Zaki Rahmouniles risques sont minimesen Tunisieà mon avis

10:15Salem Benammaril y des grade fous à mettre en place dès aujourd hui sans parler de laicité mais en prenant en compte le contexte tunisien ou’ nous avons fait émerger un Islam conforme à notre caractère tunisien C EST CE QUE J APPELLE L ISLAM CONTEXTUEL J AI TRAVAILLE SUR L ISLAM INDIEN PENDANT DES ANNEES IL Y A UN FOND RACISTE QUI SOMMEILLE CHEZ CERTAINS TUNISIENS N OUBLIONS PAS QUE SI L ON S EB TIENT LITTERALEMENT AU CORAN C EST PAS NON PLUS RASSURANT ON A REUSSI EN TUNISIE A SE DATACHER DU TEXTE FONDATEUR ET D ADAPTER L ISLAM A NOTRE CONTEXTE MA LIBERTE DE PENSEE VIENT AUSSI DE CET HERITAGE TUNISIEN

10:25Zaki Rahmounioui il faut développer cela

10:31Salem Benammaron ne peut faire l économie de prévenir les dérives qui pourraient demain devenir un poison pour nos compatriotes quelle que soit l issue de la future échéance il y aura une période de troubles IL faut d ores et déjà faire pression sue ce gouvernement de transition responsable de la sécurité des citoyens qu il interdise l utilisation formelle de la religion à des fins politiques un décret loi s la charte républicaine ne veut rien dire il faut des mesures coercitives s imposent en l espèce

10:36Salem Benammarhier on a empêché la tenu d un meeting dans une MJC sous prétexte que ces lieux de la liberté d expression dans toutes ses formes pourtant ne sont pas dédiées à la tenue d un meeting politique alors que certains ne se gênent pas d utiliser les mosquées à des fins autres que cultuelles

10:38 Zaki Rahmounioui il faut lutter contre ça

10:42Salem Benammarn oublions pas que la Tunisie a été le tout premier champ de theâtre du terrorisme à caractère religieux je veux que les chosesz soient claires entre nous nous sommes tous de la meme famille celle qui fait de l humain et de ses droits et de son devenir sa religion qu il y ait des désaccords entre nous c est vraiment de l accessoire ce qui nous importe tous aujourd hui c est de faire en sorte à ce que les générations futures récupèrent leurs biens dans des bonnes conditions faire de la politique durable et pérenne

10:47Salem Benammarpourquoi quand Ghannouchi Rachid parle de l Oumma ou du Califat ainsi que de la foi musulmane qui fera office de nationalité personne ebn Tunisie ne s en émeut et explique aux Tunisiens le sens politique et juridique de ces axes politiques ? Si ZAKI VOUS COMPRENEZ MA CONSTERNATION

10:47Salem Benammardésolé pour la longueur de mes commentaires

10:48Zaki Rahmounion en reparleje suis obligé de sortir

10:52Salem Benammarje suis disposé à m investir sut tout projet visant à la sauvegarde et à la pérennisation de nos valeurs et richesses humainesbonne journée8 juin 2012

07:55Zaki Rahmounibonjour

07:55Zaki Rahmounihttp://www.facebook.com/notes/zaki-rahmouni/من-التوافق-إلى-الإرتعاش-ملاحظات-خول-مشروع-للهيئة-المستقلة-للإنتخابات/451829791495107

07:56Salem BenammarBONJOUR ET BON COURAGE

07:59Zaki Rahmounidonnez moi votre avis sur le contenu si possible

08:00 Salem Benammar Si Zaki mon gros handicap mon cher ami est mon défaut de maîtrise de la langue arabe mais je vais faire l effort pour le lire et demander de l aide si nécessaire

08:00 Zaki Rahmouniok

08:14 Salem Benammar

Ben Ammar Salem de Tunisie: “Nous sommes tous des juifs et fiers de l’être “ l’identité Juive .comidentite juive.comLe droit à la différence ne mérite pas un ukaze de mort. Ni la liberté de culte et son corollaire la liberté de conscience. On ne peut qu’être

08:14Zaki Rahmounimercihttp://www.facebook.com/photo.php?fbid=397192703660198&set=a.172970906082380.37334.100001084156170&type=1&theateren rouge les estimations de ressources sur prêts extérieursen bleu les estimations de recettes en impôts sur les salaires

08:27Salem BenammarSi Zaki, j ai du mal à accorder une once de crédit à ce majless achoura. Quelle légitimité peut on donner à une assemblée dont la majorité roule pour des puissances étrangères. Je suis encore choqué par cette image d un pseudo ministre soumettant le projet de constitution d Ennahdha à un philonazi Je sais que tu as été le seul à t ‘être mobilisé contre les abus des partis politiques. J attends que mon amie finisse de me traduire ton texte.

08:28 Zaki Rahmouniok, en fait la Tunisie est entrée dans un tunnelrabbi youstir Nahdha machiavélique et les autres acteurs des débiles

08:40 Salem Benammarle bal des faux culs Nombreux d’entre nous craignent aujourd hui pour leur sécurité. Moi-même j ai reçu des menaces de mort de pseudos démocrates. On m attaque sur mes supposées origines juives, mon sionisme, que des compliments nauséabonds. Je découvre la personnalité tunisienne, je me dis si quelquue part la secte satanique n’est pas l archétype de la mentalité tunisienne. Il ne passe pas un jour sans que je reçoive des appels au secours de mes amis en Tunisie. La situation actuelle me faitb penser à celle des invasions des Banu Hillal et leurs alliés. Arabiser pour détruire l identité d un peuple, c est le sens de la feuille de route d’Ennahdha

08:41 Zaki Rahmouniexactje dois partir, bonne journée@+

08:43 Salem BenammarJe regrette que Kamel soit tombé dans le piège à pieds joints. Lui qui les a pourtant connus à Paris, il a vraiment manqué de perspicacité.bon courageil leur a servi de caution morale dommage pour lui

08:48 Zaki Rahmounison manque de courage politique son laisser faire des abus bref il les a servis

08:53 Salem Benammar tu sais je suis celui qui le connais le mieux. Sur le plan humain, il est adorable. Sur le plan professionnel, il a un vécu associatif qui en tout état de cause ne devrait pas l autoriser à occuper un tel poste. Il n en a pas les compétences requises. De même que sa formation, il a un bac+3. Le militantisme politique, c est btrop facile de faire dee l agit’ propre à distance et de mener des campagnes pour ceci et cela tout en étant ami de Moncef Gouja. Beaucoup de zones d’ombres qui nbous coûtent horriblement cher aujourd hui.22 juin 2012

10:21 Salem Benammar Bonjour je te livre une réponse publique que j ai apportée à un commentaire d un lecteur de mon article sur le préambule de la Constitution tunisienne un acte de haute trahison J attends de prendre connaissance de ses états de service. Est il qualifié pour ce poste ? Non. Son vécu d’opposant, je ne pense pas que ce vécu soit probant. Contrairement à d’autres, surtout pas les islamistes qui sont des criminels de droit commun. Je crains fort que cet homme sorti du néant n’ait pas les qualités requises pour ce type de mission outre les conditions obscures de son parachutage. Je crois que la Tunisie ne manquait pas de femmes et d hommes aux compétences avérées pour piloter une mission de cette importance. Cessons avec le copinage angélique.Répondre · J’aime · Il y a 2 secondes28 juillet 2012

16:25 Salem Benammar bjr mon cher ami, j ai envie de dire que l’opportunisme est un autre fléau pour notre pays. La contre révolution a vaincu la raison.28 juillet 2012

23:04Zaki RahmouniBsoir Salem, effectivement c’bien ca

23:05 Salem BenammarSaha chribtekj avais l intention de venir mais personne ne m y encourage pour ma sécuritébravo à ce jendoubi ma grosse déception

23:12 Zaki Rahmouni C’est un opportuniste

23:16 Salem Benammar IL EST INCULTE TU NE TE RENDS PAS COMPTE AUCUNE COMPETENCE JURIDIQUE UN VECU PROFESSIONNEL ASSOCIATIF AUTOUR DU MISERABILISME IMMIGRE C EST DINGUE QU AVEC UN BAGAGE AUSSI LEGER QU IL AIT PRESIDE UNE INSTANCE AUSSI EXIGEANTE SUR TOUS LES PLANS. UNE LICENCE EN A E S ET ON DEVIENT ROI DANS CE PAYS DE MALHEUR

23:19Salem Benammar DES AMIS QUI S INQUIETENT POUR MOI Une lectrice qui se préoccupe de ma sécurité. Mme Douieb dit :28 juillet 2012 à 1 h 53 min »Oui, rien à dire de plus… sinon, M. Ben Ammar, faites attention à vous ! Par les temps qui courent, protégez-vous !Je suis aussi très touchée par ce qui se passe en Tunisie et même si je l’ai quittée physiquement, elle est toujours dans mon coeur, je dis et je répète à mes amis et aux quelques parents qui me restent : dommage, dommage et encore dommage !Bonne chance.