Point de trace du Dr Sihem Badi dans l’Annuaire du Conseil de l’Ordre des Médecins en France

Sauf erreur ou omission de ma part, aucun médecin sous le nom de Sihem Badi ne figure dans l’annuaire du Conseil  National de l’Ordre des Médecins.

Cela confirmerait les doutes émis sur la véracité de l’information reproduite par Wiképédia. Et ceci est d’autant plus vrai que l’auteur de sa notice biographique s’est gardé volontairement ou non d’indiquer le nom de l’hôpital où elle aurait dû obligatoirement effectuer son internat.

Rares sont les médecins qui ne mentionnent pas dans leur CV le nom du CHU de leur internat et de préciser le titre de leur sujet de thèse de doctorat, à moins que Mlle Sihem Badi n’ait bénéficié d’un régime dérogatoire.

Cet oubli qu’elle saura certainement réparer connaissant sa grande rigueur intellectuelle et sa probité morale comme en témoigne son souci très particulier des biens publics dans le cadre de l’affaire e n cours des bons d’essence portant sur 10000 litres de carburant par mois en plus de son contingent de 800 litres mensuels qui lui a valu un dépôt de plainte de la part d’un collectif de 25 avocats.

Seule Mlle Sihem Badi que Wikipédia présente comme mère-célibataire de 3 enfants, serait-elle adepte elle aussi de mariage Orfi comme Soumaya Ghannouchi pourra dissiper le mystère opaque qui entoure un parcours professionnel hors pair.

Une femme de sa trempe mérite que la Tunisie usurpée par ses acolytes fabulateurs et mythomanes lui érige une statue à sa gloire. Les tunisiens doivent ainsi  se cotiser pour l’immortaliser à tout jamais dans leur futur  Mausolée dédié à ces femmes et hommes qui lui avaient témoigné de leur dédain et mépris et dont les noms sont synonymes de félonie, de corruption, de népotisme, d’abus de biens publics, de comploteuses, de maitresses cachées, de nymphomanes,  etc..

En effet, une trajectoire stratosphérique comme la sienne est inédite dans l’histoire de la Tunisie que certains esprits malveillants et envieux comme disent ses fans, comparent à l’ancienne Messaline la dénommée Leila Trabelsi.
Derrière les grandes personnalités féminines tunisiennes se cache souvent un homme. Leïla avait Ben Ali comme c’était de notoriété publique, Sihem aurait Marzougui, le bouffon du Palais de Carthage, là aussi c’est encore un mystère.

Mlle Sihem Badi qui aurait prêté un jour seulement connu d’elle le Serment d’Hippocrate si jamais elle vait soutenu sa thèse en médecine,  saura-t-elle prêter un nouveau serment   mais pas en paroles au titre de la morale publique en mettant un point d’honneur de lever le voile pas celui dont elle veut envelopper la Tunisie, le sien sur toutes ces zones d’ombres qui entachent sa réputation mise à mal depuis son sa nomination surprise ?

Saura-t-elle enfin  faire preuve de scrupule pour tordre le cou aux rumeurs peu flatteuses qui courent sur son compte ?  Elle qui n’a qui a surtout brillé par ses performances à la Bouchlaka, ce dont il est permis de douter. Son faible degré de patriotisme ne plaide guère pour elle ni sa reconnaissance pour un peuple affamé et appauvri depuis l’arrivée de la Mafia islamiste au pouvoir dont elle est le faire-valoir féminin. Quand on a de l’amour pour la Tunisie on a du respect pour son peuple et on le couvre pas d’insultes. Quand on a le sens de la tolérance on ne coupe pas les ailes de la vie à une jeune patriote tunisienne condamnée pour outrage à sa personne à 3 mois de prison ferme. L’outrage c’est elle qui l’avait commis à maintes reprises, dans l’affaire du viol d’une fillette de 3 ans, la transformation des crèches publiques en centres de préformation djihadiste. L’outrage c’est aussi le double cumul de salaires princiers perçus  sans vergogne ni mauvaise conscience en tant que double membre de l’A.N.C. et du gouvernement de transition. L’outrage c’est enfin l’ingérence dans la bonne marche de la justice dans le cadre de l’affaire pour escroquerie dans laquelle est mis en cause son frère.

Aurait-elle bénéficié d’un traitement de faveur qui l’aurait dispensée de son internat en médecine comme le traitement privilégié dont elle jouit dans un pays mort cliniquement à cause  du népotisme, des promotions canapé et de favoritisme dont elle serait la figure de proue la plus brillante.

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