Il n’y a de combat que pour la liberté et la dignité, comme il n’y a pas de vie sans liberté

Notre combat pour le droit à la liberté d’opinion n’est certainement pas le vôtre, mais il sera un jour le vôtre quand vous aurez pris conscience que c’étai aussi le vôtre. Mais il est à craindre que ce jour-là vous n’ayez que vos larmes pour pleurer votre liberté perdue à tout jamais et dont vous étiez les premiers fossoyeurs par indifférence coupable vis-à-vis du combat qui est aujourd’hui le nôtre
Vous avez un devoir sacré de soutenir ceux qui mettent en péril leur vie pour que vive les libertés que vous avez trahie au nom de votre lâcheté et votre peur de vous-mêmes.
Nous autres, nous serons jamais les damnés de l’histoire qui sera écrite par les générations futures et auxquelles vous aurez des comptes à lui rendre parce que vous lui avez laissé en héritage  l’ignominie de votre capitulation et l’indignité humaine.
En vous battant avec nous vous vous battez avant tout pour vous-mêmes  et votre droit de vivre dans un monde débarrassé de la pesanteur liberticide de toutes les formes d’obscurantisme qu’il soit politique ou religieux qui a aujourd’hui le visage de l’islam et demain ce se sera le visage de votre démission devant la barbarie musulmane.
Pour vous voiler la face afin de ne pas vous regarder dans le miroir de la vérité, vous allez faire du mépris de soi, de la honte de vous-mêmes et de votre pleutrerie votre nouvelle foi dans la vie qui obscurcira votre existence misérable à tout jamais

L’ultralibéralisme des Ben Ali-Trabelsi fait son grand retour en Tunisie avec le gouvernement de Mehdi Jomâa

Des ultralibéraux pour poursuivre une politique ultralibérale menée en son temps par Ben Ali et ses sbires et qu’Ennahdha n’a pas réussi à redresser laissant le soin à une nouvelle équipe pour lui redonner un second souffle et si jamais cette politique qui semble convenir le mieux à la mentalité tunisienne, du loup dévorant plus faible que lui, elle apparaîtra aux yeux des tunisiens comme celle qui a le mieux aidé les tunisiens à retrouver leur nature de la toute puissance du capitalisme sauvage, dérégulé, sans foi ni loi, et de force oit rester à l’argent. La loi du fric facile dans la l’esprit de l’islam de la confiscation et l’appropriation du fruit de ton travail. 
Pas besoin de me rappeler, il n’y a pas que l’islam qui est dans cette logique prédatrice et de la captation du fruit de travail d’autrui. Le problème avec cette religion est qu’il est permis de saigner à mort et de te voler toute ta richesse comme au temps des razzias mahométanes.
En Tunisie par exemple, on a parlé de tout sauf de la définition d’un vrai modèle de développement économique pour le pays. En toute évidence c’est la main invisible d’Allah qui va gouverner les lois de l’économie du pays. Les riches protégés par leurs milices vont continuer à s’engraisser et les pauvres de plus en plus pauvres se contentant des miettes du zakat jusqu’à ce que mort s’en suive. 
L’ordre social doit rester inchangé et gare à ceux qui veulent se révolter, la Fitna, contre la main d’Allah qui régit les rapports économiques. 
5% de la richesse du pays entre les mains de 95% de la population et l’oligarchie religieuse et ses alliés du capitalisme charognard se partageant les grosses parts du gâteau.
Quant à l’U.G.T.T. que l’on peut à juste titre qualifier de caste syndicale à côté de la nouvelle caste religieuse émergente et celle de l’oligarchie financière, elle saura pour préserver ses propres privilèges continuer à tenir son rôle de chien de garde moyennant les royalties qu’auront à lui accorder les puissants de ce pays. 
L’ultralibéralisme ne peut prospérer que dans la misère du peuple et la dictature de la religion. Exactement comme en Arabie Saoudite, le pays le plus raciste et inégalitaire au monde où ses riches sont très riches et ses pauvres sont très pauvres.

Si l’islam n’avait pas de relents antisémites et racistes, pourquoi les musulmans n’ont jamais condamné leur nazillon Qaradhaoui ?

C’est Qaradhoui et les dignitaires religieux musulmans qui font le parallèle entre l’islam et le nazisme 

Oui l’islam est tout ce que les musulmans veulent qu’il soit paré des plus extraordinaires, non l’islam n’est pas ce qu’ils croient. Car un idiot ne fait jamais la différence entre le laid et le beau.
Quand on aime, le pire est que l’on ne connaît pas ce qu’on aime et qu’on est totalement ignorant de la nature de la chose aimée, on est toujours convaincu que l’on aime la plus belle chose au monde. Même quand on découvre le vrai visage de la chose aimée, on refuse de croire que c’est bel et bien son visage et que les traits hideux et abominables le défigurant sont vus seulement par les envieux et les jaloux. Comme on me l’a dit un jour tu ne pourras jamais voir le visage lumineux et merveilleux de l’islam à cause du diable qui est en toi et qui brouille ton regard pour te renvoyer la laideur de ton âme.
Nier les évidences, c’est le mieux qu’ils savent faire à cause de leur faiblesse argumentaire et leur absence de culture du dialogue car ils ne croient qu’en seule vérité universelle la leur qu’ils doivent imposer par tous les moyens à ceux qui ne suivent pas leur logique qui n’a de logique que ses incohérences internes, insensée, irraisonnée et irréfléchie.
Ai-je besoin d’une visionneuse spéciale avec toutes les images et les prédications intolérables dont nous abreuvent les musulmans pour établir mon propre constat que l’islam n’est ni nazi, ni bolchevique, ni chercher des liens de parenté idéologique entre les grandes figures de la barbarie humaine de l’histoire et son propre fondateur et ses compagnons à la rhétorique qui avait séduit les plus grands dignitaires nazis.
Nul doute qu’il ne s’agit aucunement d’une péripétie de l’histoire si les vénérés chefs de l’islamisme, miroir authentique de l’islam, étaient tombés sous le charme du nazisme et avaient fait don de leur vie pour sa cause ? Qui peut accuser un Cheikh vénéré du Hamas et de Qaradhaoui ou Rached Ghannouchi dans ses délires antisémites d’avoir offensé l’islam en faisant l’apologie du nazisme et le qualifiant comme étant l’expression sacrée de la volonté d’Allah ?
Ils n’ont pas fait de parallèle qui aurait certainement déplu à ces défenseurs-repris de justice de la vertu musulmane, ils l’ont juste présenté comme le prélude de la solution finale pour les juifs que l’islam aura à accomplir ?
Ce sont donc les grands savants de l’islam comme les gratifie le caméléon Tareq Ramadhan qui témoignent de l’existence d’un fil conducteur entre entre les deux entités de la haine du juif. Tout se passe comme si le nazisme était un sous-produit de l’islam, enfanté par Allah lui-même missionnant son apôtre Adolph Hitler d’infliger la Shoah au peuple juif en avant-première de ce qu’ils vont subir des mains des musulmans.

La Tunisie était au bord du gouffre et Mehdi Jomâa va lui faire faire un pas en avant

Ce que j’attends de ce gouvernement : qu’il ait un sursaut d’orgueil patriotique et fasse preuve d’une grande intelligence politique .

S’il a vraiment le souci de la Tunisie, il doit d’ores et déjà rétablir un climat sécuritaire indispensable à la remise en marche économique du pays d’une part et d’autre part redonner confiance et espoir aux tunisiens meurtris par 3 années de purgatoire islamiste portant la signature de Raspoutine Ghannouchi en éradiquant tous les symboles du néo-colonialisme turco-wahhabite piloté par les Yankees qui viennent encore une fois de mettre leur grain de sel dans la cuisine tunisienne par la voix de Jean Kerry qui veut imposer un agenda politique aux tunisiens, comme s’ils étaient les vrais maîtres du pays et les architectes de sa politique.

On ne peut pas sauver le navire tunisien du naufrage, plutôt le rafiot, sans avoir écopé toute l’eau qui est en train de noyer la salle des moteurs. C’est pourquoi il n’y a pas de demi mesure, ni de pause à marquer pour évaluer la gravité de la situation afin de s’atteler à l’opération de sauvetage qui ne doit tenir compte quelque écueil que ce soit. Il y a de la survie de la Tunisie et ce n’est pas en procédant par des petites touches de replâtrage et de rafistolage que ce nouveau gouvernement veut y parvenir. bien au contraire, il ne pourra que précipiter le pays dans le fond abyssal du gouffre. Le pays était au bord du précipice et on lui a fait faire un pas en avant, selon une formule célèbre attribuée à un ministre algérien dans les années 60.

Il n’y a de remède que dans l’amputation du corps tunisien de toutes les gangrènes héritées de Ben Ali et amplifiées par Ennahdha. Si ce gouvernement veut marquer l’histoire de la Tunisie et tourner définitivement la page, il doit envoyer des signaux forts accompagnés par des mesures radicales pouvant témoigner de sa réelle autonomie d’action et de neutralité politique :

-dissoudre l’A.N.C. qui n’a absolument plus aucune raison d’autre à l’illégitimité incontestable et incontestée. Elle ne peut pas faire office de parlement, car n’ayant pas été élue pour remplir des prérogatives parlementaires d’une part et d’autre part elle est le joker, l’atout maître d’Ennahdha pour lui assurer un retour triomphal;

-abolir la Ligue de la protection de la révolution, véritable milice paramilitaire sur le modèle des Tontons Macoutes dans les années 60 en Haïti pour assurer la protection du régime sanguinaire de Papa Doc,

-destituer le bouffon de Carthage Moncef Marzougui, nervi qatarien déclaré et traître à la nation. Sa présence est un lourd handicap pour remettre le pays dans le sens de la marche à cause de ses capacités de nuisance susceptibles de nuire au processus de reconstruction nationale.

-tourner définitivement la page judiciaire de l’ancien régime, en réclamant son extradition à l’Arabie Saoudite ainsi que celle de ses acolytes au Qatar. Et en cas de refus de la part de ces deux pays aux intentions hégémoniques et velléitaires, il est du devoir de nouveau gouvernement d’affirmer l’indépendance du pays en prenant les mesures diplomatiques appropriées dans le cas d’espèce;

-ouvrir les dossiers d’indemnisation des victimes de la révolution;

-élucidation des assassinats politiques de Chokri Belaïd, Mohamed Brahmi, Lotfi Negadh et arrestation de leurs commanditaires, y compris Lotfi Ben Jeddou pour entraves à la manifestation de la vérité;

-mise sous séquestre des avoirs d’Ennahdha,

-audit sur les comptes de l’I.S.I.E. et désigner une commission d’enquête indépendante sur l’organisation et le déroulement du scrutin qui est à l’origine de la descente aux enfers du pays;

-annulation de toutes les nominations partisanes et népotiques;

-changer tout le corps des gouverneurs et des délégués, mis en place par Ennahdha;

-identifier et arrêter les responsables des événements sanglants de Chaâmbi, du Kef, comme ailleurs;

-retrait des passeports diplomatiques délivrés aux membres et aux familles de la secte-Etat d’Ennahdha et en premier lieu Ghannouchi que la justice tunisienne doit prononcer des mesures conservatoires à son encontre en ce qui concerne ses biens mobiliers et ses avoirs financiers, de la même façon que pour Marzougui;

-annuler toutes les ventes des entreprises publiques aux qatariens et aux turcs et l’attribution abusive des terrains et terres agricoles aux familles proches d’Ennahdha, du CPR et du TAKATOL;

-nommer des nouveaux ambassadeurs et consuls généraux sur des critères objectifs et non partisans;

-libérer sans délai Jabeur Mejri sans préalable et faciliter le retour au des tunisiens qui ont exercé leur droit d’opinion surtout dans le cas de ceux qui auraient commis un soi-disant délit de blasphème,

-enfin, créer une enquête de vérité et justice sur les morts suspects et disparus du régime de Ben Ali.
Pourquoi pas ne ne pas envisager la création d’un haut comité de sages apolitique pour accompagner et soutenir l’action du nouveau gouvernement représentatif de tous les secteurs névralgiques du pays, issus des rangs
des milieux universitaires, syndicaux, économiques, sécuritaires, agricoles, technologiques, de la petite enfance, associatifs, diplomatiques, judiciaires, de la haute fonction publique, touristiques, religieux d’obédience malékite, militaires, féministes et sanitaires.
On ne peut pas reconstruire le pays et redonner un nouvel espoir au peuple, si on continue à vouloir faire du neuf avec de l’ancien quand cet héritage du passé a creusé la tombe du peuple.
Un pays ne peut se redresser que dans la transparence et ne se meurt que dans l’opacité.