Il n’y a pas plus raciste que le vote des tunisiens de France pour Ennahdha

Les 40000 tunisiens de France qui ont voté pour Ennahdha et contre la démocratie ne sont ni racistes ni fachos, mais les millions de français qui ont voté pour le Front National et exprimer leur ras-le-bol de l’islamisation rampante de la France le sont n’est-ce pas ? Quels sont les plus racistes d’entre eux  ceux qui vomissent la laïcité  et qui sont les premiers à profiter de ses bienfaits pour imposer leur culte au nez et à la barbe de la République et en colonisant son territoire  ou ceux qui défendent leur France contre le péril musulman et qui ont envie de vivre leur humanité en toute liberté ? 

Nous sommes tous conscients que ce n’est pas le FN  héritier de Maurras qui va protéger la République, c’est une piqûre de rappel lancinante aux partis républicains pour cesser leur angélisme républicain et adopter une politique ferme et sans concessions face à l’islam et ses desseins hégémoniques. 

6 hommes sont aujourd’hui menacés de mort à cause de leur engagement indéfectible contre le fascisme vert. Pas une ligne dans les médias tunisiens et les médias français dits républicains. Pas la moindre manifestation de solidarité de la part des tunisiens sauf dénigrement et mépris. Qui a fait écho de cette affaire, je vous le donne dans le mille, les sites que la bien pensance capitularde  accuse de racistes et sionistes.

C’est trop facile d’étiqueter l’autre de ce qu’on est soi-même. Vous-mêmes vous défendez les valeurs de l’islam, laissez les français le soin de défendre leur France sans les crucifier. On ne cloue pas l’autre qui défend sa patrie au pilori du racisme tout en cultivant chez soi le racisme, l’intolérance et l’antisémitisme.

La percée du Front National aux Municipales va-elle enrayer le processus de l’islamisation galopante de la France ?

 

Je ne vais pas me réjouir de la montée du FN qui a su jouer la carte du parti de la résistance face à l’invasion musulmane et capter les voix des  Français atteints de la phobie de l’islam, je me réjouis surtout du coup d’arrêt électoral et politique de l’islamisation galopante de la France. 
Ce scrutin ne marque en aucun cas le retour du racisme en France, bien le contraire. Il s’agit de sauver la France, son histoire, son identité républicaine et laïque contre le péril raciste, communautariste et hégémonique musulman. 
Quel front républicain et pourquoi faire alors que le feu musulman est en train d’embraser la Maison France ? 
Ce vote pro FN n’est pas un vote contre la France c’est un vote pour la France en voie de disparition à cause de l’esprit capitulard et collaborationniste de la droite et de la gauche parlementaires.
Il exprime le ras-le-bol des français face aux concessions républicaines octroyées à un ennemi dont le seul but est de détruire la République et de se substituer à elle.
Nul n’est en droit de stigmatiser ces électeurs auxquels on rendra un jour hommage pour leur geste héroïque et leur attachement indéfectible à la France. Il était plus qu’urgent d’enrayer le processus fatal de l’islamisation de la France et brandir le carton rouge aux pseudos partis républicains qui sont en réalité plus antipatriotes que républicains. 
Le message envoyé par les électeurs pro FN est très clair : Aujourd’hui l’islam est le premier enjeu électoral en France. Il doit être clairement intégré dans la stratégie électorale de tous les partis politiques en France. Plus aucune élection désormais ne se gagnera sans positionnement patriotique par rapport à l’islam. 
Au-delà de la percée du FN qui ne va certainement pas se faire du jour au lendemain par la magie des urnes une virginité républicaine et apparaître ainsi aux yeux des français comme le Nouvel Ange gardien de la patrie, il doit être analysé en termes d’inquiétudes grandissantes des français contre les menaces mortelles que représentent l’islam et le comportement anti-républicain et transgressif d’une minorité musulmane.
Des pans entiers du territoire français qui ressemblent de plus en plus à des micros émirats où sévissent des caïds drapés dans leurs nouveaux habits de chefs religieux qui leur servent de paravents pour couvrir leurs pratiques criminelles et délictuelles. C’est de cela que les Français n’en veulent plus. Comme ils ne veulent plus des prières des rues et de la dictature de la nourriture halal dans les cantines scolaires et l’imposition aux familles d’accueil d’enfants musulmans de prendre en compte la spécificité musulmane des enfants accueillis. 
Les Français n’en peuvent plus de voir leur paysage urbain perdre son âme tricolore et ces calculs bassement électoralistes et angélisme républicain qui creusent la tombe de la France.

La Tunisie a perdu son honneur depuis le jour où elle a été vendue à Ennahdha

 

J’ai un sentiment mitigé envers les tunisiens versatiles et opportunistes mais  pas pour  les tunisiennes sauf celles qui insultent leur humanité en se voilant la face et qui courbent l’echine devant les dogmes ultra sexistes et misogynes de leur religion.

C’est grâce aux voix des femmes que le pays a pu se dedébarrasser du guignol pourri de Carthage.

Les hommes tunisiens s’illustrent surtout pour leur complexe de l’étranger. Le Qatar, l’Arabie Saoudite et la Turquie pour les uns et pour l’Occident pour les autres. La Tunisie n’existe guère pour eux. Leur pays s’enlise chaque jour dans un bourbier sans fin et ils se font les don qui chotte de la cause palestinienne. Le pire sont les Tunisiens qui louent leurs services aux wahhabites pour détruire la Syrie au nom du djihad dans la voie d’Allah comme si ce pays etait une terre à conquérir

Depuis 2011 les Tunisiens ont défiguré la reputation de leur pays pour en faire le premier exportateur de terroristes au monde.

Après avoir été vendue aux islamistes par la girouette Kamel Jemdoubi l’homme qui a menti sur ses diplômes la voici aujourd’hui prise dans les mailles du filet wahhabite et surtout leur rampe de lanceent pour atteindre la cible algérienne.

Les Tunisiens sont plus préoccupés de servir de chair à canon que de soutenir les leurs en proie menaces de mort ou victimes d’attentats terroristes.  A quoi ça sert d’être un million aux obsèques de Chokri Belaid sans qu’il y ait eu une continuité populaire à leur action jusqu’à ce que la vérité éclate sur son assassinat ?

Dans notre cas ils nous accusent carrément d’être à l’origine de la création de la liste noire pour nous créer un buzz médiatique  plutôt que de nous témoigner de leur solidarité.

Qu’ils sachent qu’aucun d’entre nous ne cherche à se faire un coup de pub avec cette affaire de liste noire. Qu’ils se demandent pourquoi nos noms y figurent et pas les leurs ?

Comme par hasard sur cette liste figurent les noms deux ennemis déclarés de l’islam Jalel Brick et moi-même et dont les vies ne valent pas chères dans les pays musulmans.

En ce qui me concerne, je n’ai pas besoin de cette liste, mon nom est passé dans la postérité dans le dictionnaire de l’islamophobie comme étant le digne héritier du grand Kamel Atatürk et faisant partie des 4 principales figures de l’islamophobie française. La ligue de défense judiciaire des musulmans m’a pris pour cible pour incitation à la haine de l’islam et cherche à me faire condamner.

Lu dans plus de 140 pays dans le monde et traduit dans plusieurs langues.

Mes modestes écrits parlent d’eux-mêmes. Soyons sérieux, je n’ai rien en commun avec mes malheureux colistiers auxquels je rends hommage pour leur courage et l’amour de leur patrie. Aucun d’entre n’a fabriqué cette liste. A moins que nous soyons tous des affabulteurs.

J’ai suffisamment de preuves à produire mais je n’ai pas le droit de les rendre public. J’ai même l’identité complète des 3 terroristes chargés de nous liquider. Pourquoi cherche-t-on à nous discréditer à ce point ?

Le jour où ils auront nos cadavres, ils auront leurs larmes de crocodiles à verser sur nous.
Pauvre peuple, insensible à sa propre tragédie.
En nous tuant ses ennemis tuent la Tunisie qui est en nous. Je ne suis pas fier de voir ma tête menacée pour un peuple qui a perdu tout sens de solidarité et de l’honneur.

Plutôt  que de nous soutenir les tunisiens préfèrent nous calomnier et nous salir. Que peut-on attendre de ces hommes qui ne jurent que par le duo infernal Allah et son créateur Mahomet plutôt que de défendre la souveraineté de leur pays  ?  

Le coupable est l’islam lui-même qui pourrit la vie des siens et la nôtre

Lettre ouverte à ceux qui combattent les enragés de l’islam par leur propre rage

Le seul fait de blasphémer et de caricaturer le grand ami de la petite enfance qui a fait de la perversion morale un dogme religieux, est sévèrement puni dans les pays de la douceur de crever à bouche ouverte. Le seul fait aussi de vouloir ôter le carcan de l’islam vous vaut un billet aller sans retour dans le Royaume de 1000° Fahrenheit.
Alors profaner, piétiner, critiquer, dénoncer, désacraliser, démystifier, démasquer, ébranler, démythifier, quelle est la peine encourue ?
On doit laisser de côté nos saillies contre-productives du Coran, des Hadiths et de la Sira et leurs caractères apocryphes et mensongers, ce que l’on doit surtout dénoncer c’est la criminalisation de toutes les pseudos atteintes aux dogmes de la foi misérable et scélérate qui mérite d’être déclassée en tant que telle à cause de son apparentement au nazisme.
Si l’islam est tolérant, pourquoi tous ceux qui le critiquent sont traités comme des pestiférés et sont condamnés à mort ? Il faut surtout les prendre au piège de leurs propres contradictions et les interpeller sur leur arsenal juridique répressif en matière des libertés humaines et des droits de l’homme et du citoyen.
Eux qui revendiquent la liberté de culte en Occident, pourquoi la refusent-elle chez eux ? Il faut leur renvoyer à chaque fois leurs revendications à la figure. Quand ils se plaignent de la censure et de la discrimination, il faut leur mettre sous le nez les lois nazillonnes et racistes de leurs pays d’origine ?
Ils réclament les libertés au nom de la laïcité, il faut leur demander pourquoi chez vous vous condamnez ses principes ?
Il faut que les musulmans comprennent eux-mêmes que les libertés ne sont pas à géométrie variable et ne peuvent être licites ici et illicites chez eux. Tant qu’ils n’ont pas mesuré eux-mêmes que leur lois sont incompatibles avec les exigences de l’universalisme, il n’y a aucun espoir de les voir intégrer réellement la communauté internationale.
Ils doivent être qu’il n’y a pas de concession sans contrepartie et dialogue sans remise en question de ses propres prétentions.
Qu’ils comprennent que le suprématisme est le pire ennemi du bien vivre ensemble et de l’humanisme. Il faut les mettre en face de leurs responsabilités. Ne leur donnons jamais l’occasion de jouer à la victime en les couvrant d’infamie. Cela n’a aucun sens.
Que Mahomet soit ceci ou cela cela ne change rien au fond du problème, ce n’est pas ses tares supposées ou réelles qui vont faire avancer les échanges avec eux surtout qu’ils ont majoritairement une connaissance fragmentée et très superficielle de l’islam, il faut les amener à réfléchir par eux-mêmes s’ils en ont la capacité sur sur les injustices, les inégalité et l’état de sous-développement chronique de leurs sociétés d’origine, leur faire toucher du doigt la cruauté et l’inhumanité des lois qui régissent leurs sociétés et dont ils sont les premières victimes et qu’ils veulent transposer dans les les lois de la république.
On ne doit jamais aller sur le même terrain qu’eux. Plutôt que de leur dire que l’islam est liberticide, pourquoi vos lois qui protègent l’islam le sont-elles ?. Qui en est la source ? Evidemment que c’est l’islam lui-même. Ne répondons pas à leurs délires névrotiques par nos propres délires haineux à l’image de certains d’entre nous qui croyant bien faire, se comportent de manière pire encore que les égarés dans la jungle effrayante de l’islam.
On ne calme jamais un chien enragé par notre propre rage.

Alors que nous sommes en danger de mort, il y en a un qui se plait à nous lapider

Je ne sais pas quoi penser de cette affaire de liste noire des hommes à abattre qui sont passés de 4 à 7  que je m’efforce de ne pas exagérer la portée ?  Il n’en demeure pas moins que des noms circulent et pourquoi ces noms tout particulièrement ?  Quel danger représente-t-il pour les nazislamistes tunisiens ?  Pourquoi personnellement mon figure sur cette liste alors qu’il n’a rien qui me relie à mes compagnons d’infortune ?
Mais le plus navrant et troublant  dans cette histoire est le comportement irrationnel, délirant et ambigu d’un homme dont le nom figure sur cette liste noire, comme s’il avait peur que les 6 autres compagnons malgré eux lui volent la vedette et le froissent dans sa toute puissance névrotique et égocentrique . Ce serait lui faire trop d’honneur de citer son nom.  Plutôt que de faire preuve d’un esprit de corps il s’est laissé aller à sa diatribe triviale coutumière. Ne sachant exister que dans la violence verbale et la calomnie.  Semblant oublier que ses propos injurieux tombent sous la coupe des lois de la République, celle qui le protège et vis-à-vis de laquelle il a des devoirs. En premier lieu de ne pas tenir publiquement  des propos diffamatoires à l’encontre d’autrui ( loi  du 29 juillet 1881).

Il doit certainement confondre liberté d’expression et injures aggravées et récurrentes attentatoires à l’honneur et au crédit du tiers.  Il y a tout lieu de croire qu’il bénéficiera des circonstances atténuantes au regard de son état psycho-médical.  Fort probablement, il ne devrait pas jouir de toutes ses facultés de discernement. Si j’étais un être insignifiant à ses yeux pourquoi parle-t-il de ma personne alors dans ses vidéos ?   Inconscient qu’il participe d’une certaine manière à me populariser.  Je me passerais   de ses services.

Que ce Monsieur sorti de nulle part, charrié par le torrent nauséabond de la pseudo révolution sache qu’en me dénigrant, il se dénigre lui-même.  Qu’il apprenne qu’on ne gagne pas du crédit en discréditant autrui. L’injure ne grandit pas, elle rabaisse. ‘il a encore les capacités intellectuelles de comprendre le sens des mots,

Qu’il se rassure personne ne saura rivaliser avec lui sur les terrains de la trivialité et de l’ingratitude. C’est pourquoi, je ne saurais rien attendre de cet homme dont la vertu première est de vouloir tirer des boules puantes sur ses bienfaiteurs. Je lui laisse le soin, s’il en est capable, de méditer sur le sens de ce proverbe : » Quand la hache pénétra dans la forêt, les arbres dirent : « Son manche est des nôtres. »

Pour l’avoir appris à mes dépens, il ne connaît l’action collective que l’intérêt pécuniaire qu’il en tire. Imbu de sa personne et aveuglé par son ego surdimensionné, il a fait de l’obscénité un mode d’expression politique, dans laquelle se reconnaît les masses tunisiennes incultes et frustes comme lui. Je ne puis que regretter de voir mon nom associé au sien dans cette affaire périlleuse pour sa vie et les nôtres. En effet, c’est la pire insulte qui puisse m’être infligée.  Il était comme un chien errant le jour où j’avais volé à son secours,  chose qu’il ne pourrait nier.

Quel comité de soutien puis-je suggérer pour des hommes dont deux d’entre eux, toujours cette même personne et un autre colistier se livrent à un pugilat public  ?    Ainsi, la bataille des chiffonniers semble prendre le pays sur le danger mortel  qui nous menace tous et qui exige des uns et des autres apaisement et solidarité ?  Au lieu de combattre pour notre propre survie et de faire bloc, certains préfèrent se saborder eux-mêmes et faciliter la tâche à ceux qui complotent contre nos vies.

Quant aux médias tunisiens, toujours aussi lâches et peureux qu’au temps de Ben Ali comme si nous étions pour eux des pestiférés. Aucun d’entre eux n’a rien relayé cette affaire de liste noire et dire que certains d’entre eux ont été les premiers à avoir profité de mes articles ? Même s’il s’agit d’un non-événement on peut toujours se demander pourquoi cette liste noire ? Pourquoi y fait-on figurer ces noms spécialement et pas d’autres ? A qui profite-t-elle ? Le fait qu’elle a été rendue publique ce n’est pas en soi une mise en danger de la vie d’autrui quand bien serait-elle fantaisiste ? Indépendamment des doutes que les uns et les autres sont en droit d’avoir, ceci n’empêche pas de se poser des vraies questions de fond sur le caractère politico-terroriste et pas seulement de cette liste noire ? Ce sont aussi des questions que j’aurais aimé aborder avec mes compagnons du couloir de la mort.

Plutôt que de faire cause commune chacun veut défendre sa chapelle avec un individu qui joue aux-trouble-fêtes comme s’il était à la solde de nos bourreaux.

 

Quel comité de soutien puis-je suggérer pour des hommes qui ne cherchent pas à faire bloc pour leur propre survie ? Manque de chance, FB vient de me bloquer pour les demandes d’ajouts et l’envoi des messages privés ? Il n’empêche qu’ils peuvent très bien se manifester eux aussi auprès de ma personne.
Je suis très déçu par leur attitude respective. Quel tunisien a envie de travailler avec le pire « islamophobe » que le Tunisie ait jamais produit ?
Espérons que je me trompe là aussi.

Les musulmans n’ont de sens du dialogue que l’assassinat des opposants à l’islam

L’islam ne supporte pas l’opposition, il lui est intolérable qu’ils puissent avoir des voix contraires à la sienne. Ses adeptes cons comme des manches à balai ne peuvent pas comprendre quand on est dans l’opposition, il y aura toujours une opposition à l’opposition. L’islam n’est en rien différent du nazisme ni du bolchevisme. Si ces deux derniers ne furent qu’une parenthèse cauchemardesque dans l‘histoire de l’humanité, celle de l’islam ne s’est jamais refermée.
En effet le culte satanique de la mort n’a jamais cessé de s’abreuver du sang de ses opposants. Insatiable et jamais repu. Son cycle de violence infernale fut inauguré avec les assassinats les poètes Abu Afak et Asma Bint Marwan sur ordres du chef de la meute Mahomet. 
Qu’aujourd’hui des musulmans jouant aux justiciers d’Allah pour mériter les prébendes promises, donner du sens à leur vie misérable et nourrir la bête immonde qui vit en eux avide de chair humaine, veulent me faire subir le même sort qu’à Tahar Djaout et Farag Foda, c’est dans la logique même de la nature sanguinaire de leur religion.
Mohamed ne les a jamais exhortés au dialogue avec les opposants, il leur a ordonné de tuer tous ceux qui s’opposent à lui. 
Peur eux-mêmes de subir le sort des ennemis de leur religion s’ils se laissent aller dans la voie de la raison et pour ne se trouver ainsi en situation d’inéligibilité au paradis, ils n’ont guère d’autre alternative que de faire taire par la lame du couteau tous ceux qui osent les ébranler dans leurs convictions. 
Par conséquent, dialoguer avec les opposants de leur culte de la mort de la vie ne leur est pas seulement interdit, mais c’est un sacrilège qu’aucun musulman n’oserait commettre.
Le paradis est au prix du sang des opposants.

Menacé de mort pour mes écrits par les vengeurs de l’islam et alors ?

« Ceux qui combattent l’islam par leur plume périront par la lame du couteau ». Une phrase que nos amis algériens connaissent par coeur et dont Djaout, Maktoub et tant d’autres combattants irréductibles de l’obscurantisme colonial arabo-musulman en ont font les frais au prix de leur vie. Des milliers de vies humaines ont été fauchées partout dans le monde mortifère musulman à cause de leur défiance intellectuelle à l’égard de cette religion qui n’en est pas une pire que le nazisme. D’autres ont trouvé leur salut en Occident. Ne dites jamais qu’ils sont lâches, ils joignent toujours l’acte à la parole. Notre naïveté est leur meilleure alliée. Ils ne reculent devant rien pour mettre à exécution la sentence. Les justiciers de l’islam sont une véritable 5 e colonne composée de dizaines de millions d’hommes tapis dans l’ombre prêts à tout pour venger l’honneur de l’islam dès que l’ordre leur est donné. Il suffit que des cheikhs illuminés ou des prétendus gardiens des dogmes de l’islam et des ulemas, comme si l’islam était une science fondamentale, décrètent tel individu comme ennemi de l’islam et son sort est scellé et sa mort rendue licite et irréversible.
Depuis l’avènement de cette doctrine totalitaire et néfaste pour l’humanité tous ceux qui osent s’attaquer à l’islam que le Coran qualifie d’insolents doivent payer de leur vie l’affront qu’ils lui font. L’honneur de l’islam ne peut être lavé que dans le sang de ses outrecuidants.
Ce n’est certainement pas Mahomet, pionnier en matière d’assassinat des intellectuels qui dirait le contraire avec les meurtres ordonnés de la grande poétesse arabe Asma Bint Marwan dont le seul crime , à supposer qu’il en soit un, est d’avoir condamné le meurtre du vieux poète Afak à Yéthrib ( l’actuel Médine)
Censés appliquer à la lettre les recommandations de Mahomet et s’inscrire dans la continuité idéologique de son action, ils ne peuvent en aucun cas commettre la moindre entorse à leur feuille de route s’ils ne veulent pas finir eux-mêmes dans les feux ardents de l’enfer. Nourris de sa Sira, ils doivent veiller à préserver leur religion contre toute attaque que ses imams et cheikhs jugent comme hostile et inamicale contre leur foi. Leurs seuls mots d’ordre, venger, punir, châtier, décapiter, crucifier et broyer les os de tous ceux qui sèment la discorde et jettent le discrédit sur leur religion. Et comme le leur ordonne Mahomet : » Tuez mes ennemis, mes ennemis sont aussi les vôtres? tuez-les »
Les assassins de Farag Foda en 1992, totalement analphabètes qui n’ont jamais lu un traître mot de son oeuvre n’avaient pas eu besoin de faire preuve de discernement et d’évaluer la conséquence de leurs actes. Les gardiens du Temple musulman, ordonnateurs des crimes contre l’intelligence et le savoir lumineux, leur avaient offert une opportunité inespérée en les désignant comme étant les exécutants privilégiés de l’oukase (fatwa) émis à l’encontre de Farag Foda qui leur vaudrait la reconnaissance éternelle d’Allah et le bénéfice de sa villégiature paradisiaque.
Des illustres intellectuels comme le libanais Mustapha Jéha tombé sous leurs balles et le grand Naguib Mahfoudh,qui avait échappé à une tentative d’assassinat l’avaient appris aussi à leurs dépens. 
Les vrais musulmans n’ont peur de rien sauf de rater le rendez-vous du Jugement dernier. Il serait illusoire de croire qu’ils vont faire preuve de compassion et se montrer magnanimes en sursoyant à l’exécution d’un fatwa décrété contre les pourfendeurs de leur religion.
Ce que Mahomet avait fait, ils doivent le faire eux aussi. Aucune loi ne peut leur être opposée car il n’y a qu’une seule loi à laquelle ils sont tenus celle qui exprime la volonté d’Allah. 
Il est absurde et irresponsable de croire que la voix de la raison finira par guider leur action et que la menace de mort dont je fais l’objet personnellement serait une vue de l’esprit et l’oeuvre d’un esprit enfiévré.
C’est justement parce que l’islam lui-même est la cause de cette fièvre délirante que le danger ne doit pas être sous-estimé.

Quand est-ce que les musulmans vont comprendre que l’islam est la plus grande imposture de tous les temps ?

 Heureusement que les sujets non-porteurs du virus létal identifié sous le nom d’islam, en l’occurrence les islamo-incompatibles qualifiés abusivement d’islamophobes sont là pour alerter l’humanité sur ses les risques  auxquels elle s’expose si elle ne s’en prémunit pas.  Autant elle peut survivre au  virus du V.I.H. quand bien même elle ne prend pas les mesures appropriées pour le mettre en quarantaine, autant avec le virus islam quelles que soient la politique sanitaire mise en place pour endiguer ce fléau mortel il suffit qu’il en contamine un individu dans un pays pour se propager à une vitesse éclaire au sein de toute la population.  C’est un mal incurable et contre lequel on a pas réussi à ce jour de trouver le bon remède pour l’éradiquer sauf lui faire subir un traitement lourd du même genre infligé au virus nazi.
En attendant les islamo-incompatibles bravent tous les dangers au péril de leur vie et au risque des foudres judiciaires qui s’abattent sur eux à chaque fois que les propriétés néfastes pour la pérennité humaine sont rendues publiques.
Le virus de l’islam est un sujet tabou et il est fortement déconseillé de lever le voile sur lui. On doit adopter la même posture que les musulmans eux-mêmes en le présentant comme un virus bénin et inoffensif voire même doté de vertus thérapeutiques  exceptionnelles.
Dire du bien de ce qui est le mal de l’humanité afin de le laisser prospérer en toute impunité et défaut de surveillance. Laisser tomber notre garde afin que ce virus fasse le plus dégâts possibles jusqu’à ce qu’il ait fini de contaminer l’humanité tout entière. Mais tant qu’il y a des forces résistances contre la dangerosité de ce virus il y a peu de chance que cela arrivera un jour.
Le virus de l’islam est différents virus monothéistes qui sont au demeurant inoffensifs à nos jours, c’est un virus rebelle et qui possède ses propres traits de caractère qui laisse subsister de très sérieux doutes quant à la nature de l’islam en tant  que religion à cause de son exaltation de la violence, de son idéologie totalitaire et hégémonique, négatrice de la vie elle-même, de son absence de spiritualité, de l’immoralité de l’enseignement religieux, de la chosification et de l’hyper sexualisation du corps de l’enfant et de la femme, de la détestation de soi, du juif, du chrétien et de l’autre, du caractère raciste de sa pensée, de ses incohérences et contradictions théologiques et scripturales.
Une religion toute dédiée à la culture de la haine et du négationnisme. Du mensonge, de la falsification de l’histoire et de l’esbroufe.
Au lieu de se poser les bonnes questions sur leurs propres relations à cette religion et sur leur statut d’esclave qui est né pour obéir et se soumettre à la volonté du Maître-Esclavagiste qui dispose du droit de vie et de mort sur eux auquel il ne promet rien sur terre, surtout pas leur droit à la dignité, ils se laissent bercer d’illusions d’un monde meilleur qui est plutôt synonyme de perversion morale, de lucre et de luxure.
Le vrai paradis s’il existe n’est pas la Taverne de Bacchus, ni le bordel de Soho, ni une tournante dans les caves glauques des cités-ghettos. Il serait un lieu de la sublimation de l’âme humaine et son élévation. L’islam avilit doublement l’homme sur terre et dans l’au-delà.
Que les musulmans apprennent que les vrais droits sont ceux qu’on jouit sur terre et jamais la résultante de son état d’assujettissement.
Si ces braves musulmans avaient un zeste d’humanité en eux, ils devraient tout simplement quitter l’islam à cause de la Sira du prophète auto-proclamé, de l’esprit de l’intolérance de cette religion qui tue tous ceux qui l’abjurent et des versets que je ne qualifierais pas de sataniques pour ne pas insulter Satan qui est un rebelle et irréductible résistant à Allah dans lequel je me reconnais quelque part. Quant aux Hadiths ils m’ont tout l’air d’être une oeuvre autobiographique de Bukhari.

 

Habib Bourguiba a été surtout le père de 3 indépendances à la fois

.Si Habib Bourguiba n’avait pas été l’homme de l’indépendance de la Tunisie, qui d’autre l’aurait fait à sa place ? Jamais la mémoire d’un homme n’avait été autant profané que la sienne. Ses ennemis ne ratent plus aucune occasion depuis la chute de Ben Ali qui lui-même avait voulu l’enterrer de son vivant, pour le discréditer et le calomnier sans étayer leurs assertions par des preuves matérielles tangibles. Comme s’ils cherchaient à effacer d’un seul trait de plume des pans entiers de l’histoire de la Tunisie qu’ils veulent récrire à compter de ce jour funeste pour la démocratie : le 23 octobre 2011.

Bourguiba n’avait jamais été l’homme de personne sauf de lui-même et guidé par son seul amour pour les siens. Il avait combattu au péril de sa vie sans avoir eu besoin de recourir à l’action violente suivant son modèle le Mahatma Ghandi ce qui est très loin d’être le cas de ceux qui le brûlent aujourd’hui traîtres et terroristes dans l’âme. Assoiffés de revanche sociale, vouant une aversion pathologique pour la patrie tunisienne et aveuglés par leur propre haine d’eux-mêmes.

Habib Bourguiba avait combattu le pire des colonialisme en l’occurrence l’ignorance meilleure alliée des forces du mal qui veulent entraîner le pays dans le monde des ténèbres afin qu’ils puissent le piller à leur aise sous couvert de la religion. Que ses ennemis le veuillent ou non Bourguiba a éclairé la Tunisie d’un phare qu’on croyait à tout jamais éteint depuis Ibn Khaldun.

Un témoin et acteur de l’histoire n’a pas besoin de l’écrire, c’est elle-même qui l’écrit pour lui et en est son meilleur défenseur. Qui mieux que lui en Tunisie pouvait s’enorgueillir de l’amitié indéfectible de ces hommes qui avaient écrit l’histoire glorieuse de leurs peuples, Nehru, Boigny, N’Krumah, Senghor, Ben Bella, Soekarno, Silassé,  et tant d’autres personnalités illustres Nasser, Castro, Mao ou Lumumba ainsi que de  l’estime et du respect des Kennedy, De Gaulle et de Khroutchev ? Ce n’est certainement pas l’ignoble  et inculte Rached Ghannouchi qui peut en dire autant avec ses amis qui représentant les visages de la barbarie humaine. A l’exemple des Ben Laden, Omar Bachir, Morsi, Tourabi, Bel Haj, Madani, Zawahiri et Hénia que du gibier de potence qui feraient de l’ombre à Hitler et Pol Pot réunis.
S’il y une histoire à récrire c’est celle de l’invasion génocidaire des arabo-musulmans dont les effets néfastes et tragiques continuent à se faire sentir encore sur toute la région de l’Afrique du Nord qui .

Bourguiba avait voulu donner les moyens intellectuels à son peuple pour prendre en main un jour son destin politique et humain. Il avait compris avant tout le monde que la vraie indépendance passe nécessairement par le développement humain, elle ne se décrète pas, elle s’assimile et s’assume.

Il ne s’agit pas de libérer un peuple d’une domination d’un pouvoir étranger si ce peuple n’a pas les ressources mentales, économiques, matérielles et intellectuelles pour la préserver et l’affermir.

L’indépendance selon Bourguiba n’est pas un simple traité conclu entre la France et la Tunisie, c’est un passage du statut d’un peuple aliéné, assujetti, considéré comme un peuple incapable de s’auto- déterminer et dépourvu de personnalité politique au statut d’un peuple capable d’oeuvrer par lui-même dans la voie de l’édification d’une nation responsable et majeure où tout un chacun y apporte sa contribution en fonction de ses capacités.

Bourguiba n’a jamais dit aux tunisiens ne faites rien et Allah saura pourvoir à vos besoins. Il leur a tout simplement dit à chacun ses mérites et c’est à vous de subvenir par vos propres moyens à votre existence.  A ses yeux, il ne pouvait avoir d’indépendance pour une nation sans l’égalité des chances et l’école pour tous  qui est la véritable colonne vertébrale d’un corps sain et d’un esprit mûr pour relever les défis de la modernité.

Si la Russie tient tête aux « amis » de l’Ukraine c’est parce qu’elle a les moyens de son indépendance. Bourguiba aurait aimé certainement suivre cet exemple. Pragmatique et réaliste il savait qu’une indépendance sans les fondations appropriées est un château de carte reposant sur du sable qui s’écroulera au moindre courant d’air.

L’indépendance était aussi pour lui la parole de la Tunisie dans le concert des nations. Etre entendue et respectée, cela personne ne peut le lui contester qui était l’expression majeure de la souveraineté nationale non-empreinte d’un quelconque diktat étranger comme c’est le cas présentement. Sa contribution personnelle dans le processus de l’indépendance de l’Algérie est aussi une autre preuve de cet esprit d’indépendance qui l’animait et qu’il voulait insuffler à son peuple ne peut être sujette à caution ni remise en cause sauf par le déni de l’histoire qui frappe les négationnistes islamistes.

La Tunisie de Bourguiba n’était pas seulement indépendante, elle était également souveraine dans sa politique internationale. Elle exprimait sa propre volonté dans le souci de l’équilibre de ses relations avec les grandes puissances et mue de défiance et de réserve à l’égard de l’arabo-islamisme.

Cet homme de l’histoire dont il a été l’une des figures de proue dans les années 50, 60 et 70, n’a pas seulement rompu le traité de Protectorat avec la France, il a surtout libéré la Tunisie du colonialisme turc le 25 juillet 1957 que les félons miliciens islamistes veulent rétablir en Tunisie pour satisfaire les desseins néo-califiens d’Erdogan.

Bourguiba avait  le souci du bien public, de la dignité nationale . Gérant la Tunisie en bon père de famille, jaloux de son image extérieure.  Obsédé par le bien-être des siens, vouant un véritable culte à l’intérêt général,  n’avait de cesse de responsabiliser son peuple en croyant ainsi que ce dernier allait lui-même prendre en main l’intégrité nationale du pays et sa pérennité,

Ses détracteurs avaient peut-être raison de dire qu’il n’avait pas été l’artisan de l’indépendance nationale, car il avait  été en effet un architecte et un bâtisseur hors pair de trois indépendances. Une performance inédite dans l’histoire universelle. Il espérait que son peuple allait rompre avec les chaînes de l’obscurantisme arabo-musulman. Mais hélas on est jamais aussi bien trahi que par les siens. Un peuple totalement désintéressé et indifférent du sort de la mère-patrie.

L’indépendance est avant tout un état d’esprit bourguibien qui fait cruellement défaut aux tunisiens.

Qu’est-ce qu’un Tunisien musulman aujourd’hui ?

L’islam et la Tunisie ne doivent s’en prendre qu’à eux-mêmes, ils sont les premiers responsables de la détérioration de leur image dans le monde.

Ni les Tunisiens ni l’islam n’ont besoin de moi ni de personne d’autre pour dénoncer leur excès de violence et les crimes barbares dont ils sont les auteurs en Tunisie elle-même, en Libye, en Syrie et en Irak. Il ne passe plus aujourd’hui un jour sans qu’ils n’alimentent la rubrique de la barbarie humaine, se couvrant eux-mêmes de honte et de discrédit.

Si leur image est au plus bas et suscite peurs et méfiance, ce n’est pas la à cet ennemi imaginaire qui se fait l’écho de leurs actes ignominieux et criminels de caractère religieux, ils ne doivent s’en prendre qu’à eux-mêmes. Ce sont l’islam et son armée de djihadistes  tunisiens qui répandant la terreur dans le monde. Ce sont des femmes musulmanes tunisiennes qui se sont  trouvées une nouvelle vocation sexuelle sous couvert de la religion pour donner libre-cours à leurs penchants nymphomaniaques s en offrant leurs corps pour le confort sexuel du djihadiste qui apportent de l’eau au moulin de ceux qui n’ont jamais cru dans les vertus pacifistes de l’islam et qu’ils tiennent pour la cause première de la gangrène terroriste qui mine le corps social tunisien depuis une 20 années que Ben Ali plutôt que de l’éradiquer n’a fait que la raviver pour détruire le pays et son peuple.

Il n’en reste pas moins que que cet ennemi qui fait tomber le masque de l’islam et de la Tunisie qui les hante et les torture est en vérité leur Tribunal de conscience, qui les interpelle pour leurs agissements exécrables et irraisonnés mais auquel ils restent sourds et fermés car ils ne reconnaissent qu’un seul Tribunal celui du Jugement dernier, s’épargnant ainsi tout effort de travail sur soi, d’autocritique et d’exercice de libre-arbitre.
Un musulman tunisien excelle surtout dans les procès en inquisition contre autrui , de ne jamais regarder sa bosse de peur de se couper le cou, toujours en ode de requérant-victime, mû par sa mauvaise foi et sa propension pathologique à rejeter sa propre faute sur son ennemi imaginaire.

Même quand il rate la marche des escaliers alors qu’il est en état d’ébriété, ce n’est jamais sa faute, bien souvent c’est la faute du juif ce qui le rassure sur ses propres capacités physiques et mentales.
Il ne peut vivre que dans le jugement d’autrui et sa stigmatisation. Il se veut la perfection même, infaillible et au-dessus de tout soupçon. Le simple fait de lui rappeler qu’un tunisien musulman est avant tout un humain et qu’il n’est pas à l’abri des défaillances et des erreurs est en soi un crime de lèse-majesté.

Psychorigide et imbu de sa personne, il se veut plus ange que les anges eux-mêmes, oubliant qu’on peut être tour à tour ange ou démon et dans ce cas on est plutôt démon qu’ange à cause de sa surestimation de soi et son image surfaite qu’il a de soi.
Jamais il ne livrera à un quelconque examen de conscience, trop sûr de lui et de sa vérité. Incapable de chercher à comprendre le pourquoi du comment ni à faire son introspection. Allergique à toute forme de piqûre de rappel même quand on leur fait remarquer que ses représentants sont en deçà de tout et traités comme des pouilleux et des pestiférés dans ces terres arides arides de la bestialité humaine.

En effet il leur a été intolérable que ceux qu’ils ont décrétés comme des non- tunisiens musulmans fassent leur chou gras de cette visite insultante pour le pays d’Hannibal? Saint Augustin et de Bourguiba. Comme si c’était la faute leurs pourfendeur si cette visite porté atteinte à la dignité de tout un peuple. C’est un des leurs, le dénommé Rachid Ghannouchi, nourri au biberon de la haine de soi et de sa patrie,  milicien et traître notoire, terroriste dans l’âme, un tunisien musulman, un homme doté toutes leurs caractéristiques psychologiques et culturelles, attendu comme leur Messie qui a bafoué l’honneur national.

La dégradation des images respectives de la Tunisie et de l’islam est l’oeuvre de ceux qui ont fait le choix de la religion plutôt que de la partie et ceux toujours prompts à crucifier les .
Quand on est pas capable d’assumer la responsabilité de ses torts, on se crée un bouc-émissaire pour se draper dans la vertu. Ils ne savent pas que le vrai mal est celui qu’on se fait à soi. Cet autre dont ils veulent faire la cause de tous leurs maux n’est en réalité que le révélateur de ce mal qui est en eux qui les ronge et les mine et qu’ils refusent d’y voir la source de leur état de fragilité psychique et de leur immaturité mentale.
Tant qu’ils n’apprendront pas à se regarder dans leur propre miroir et se remettre en question, il n’y aucune chance de les voir atteindre l’âge adulte.
Ils resteront ainsi des éternels adulescents.

Si le monde n’éradique pas l’islam fondamentaliste, c’est la fin assurée de la civilisation humaine

Selon la loi non-codifiée de la barbarie humaine que les musulmans appellent la charia de l’arabe chara’a, la voie, mais qui est en réalité la loi même de l’islam, qui donnerait aux lois scélérates de Nuremberg un visage humain, présente la particularité d’être fortement sujette à caution, hétérogène, objet d’une éternelle controverse entre les musulmans eux-mêmes, incohérente, l’homme n’a pas le droit de légiférer, car censé être dépourvu de volonté propre et esclave d’Allah, il a l’obligation essentielle de n’obéir qu’aux prescrits de sa religion: la sainte loi révélée par Allah et transmise à son Mahomet, prophète autoproclamé, mégalomaniaque, égotique, pilleur, égorgeur, suprématiste, antisémite, pédophile, incestueux, narcissique et ethnocentrique. Des traits de caractère devenus les seules normes juridiques chez les fondamentalistes musulmans qui appliquent la Sira à la lettre dont ils veulent en faire un ordre commun juridique et moral pour toute l’humanité.

Il est utopique de croire qu’un fondamentaliste musulman ou celui que la bien-pensance occidentalo-capitularde appelle modéré c’est comme si l’islam était une boisson fortement alcoolisée qu’il faut consommer à petite dose, ne fera allégeance à toute autre loi si elle n est pas l’oeuvre d’Allah.

Comme ne peut en attester de l’authenticité et les promesses n’ engagent que celui qui les écoute, les islamistes n’auront aucun scrupule ou mauvaise conscience à renier leurs engagements citoyens et démocratiques par nécessité dogmatique. C’est pourquoi il ne faut jamais croire qu’un islamiste va se muer demain en fervent démocrate par un coup de baguette magique alors que seuls les prescrits de sa religion ont force de loi et qu’il a une obligation absolue de suivre la voie que lui recommande le Coran et de détruire les lois humaines notamment on Occident tout en épargnant les lois sociales dont il est le premier bénéficiaire chez les mécrus.

Le Prophète disait n’est musulman que celui qui combat sur le chemin d’Allah. Qu’il soit musulman djihadiste ou musulman dit modéré, pur néologisme, convergent vers le même but affirmer leur identité musulmane et défendre les acquis de leur religion vaille que vaille. Ils ont la même obsession veiller à la mise en oeuvre et au respect total et absolu de la feuille de route que Dieu a fixé aux musulmans, ils ne vont pas y dévier sous peine de commettre une hérésie et de se priver de la récompense suprême.

Ainsi, comment peut on croire un seul instant qu un islamiste polymorphe se sentant investi d’une mission divine de propagation de la parole sacrée afin d instaurer l ordre voulu par Dieu puisse déroger à sa ligne de conduite politique pour adhérer ou veiller au respect des lois républicaines sans que cela ne heurte ses propres convictions religieuses ?

Comment peut on être naïf au point d imaginer un islamiste qui prêche dans les mosquées un islam pur et dur englobant tous les aspects de la vie sociale, religieuse et politique va oeuvrer pour la séparation de la religion de l’Etat ?

Adhérer aux valeurs de la démocratie consiste tout simplement pour un islamiste à aller l encontre de la volonté d Allah, seul maître absolu des lois qui contrôlent dans les moindres détails la vie des fidèles. Autant demander à un islamiste de se convertir à une autre religion, ce qui est un péché mortel dans l’islam, que de le voir demain se draper dans les habits de la République qui est incompatible avec la pensée musulmane fondamentaliste et même prétendument pondérée qui récuse toute idée qu’ils puissent exister des sphères d’activités ou des aspects de l’existence humaine échappant à l’emprise de la religion ou de la loi divine. Tant que l’islam continue à vouloir englober le politique et le religieux, l’islamiste ne fera qu appliquer fidèlement les prescrits de sa religion.

L’islamiste qui est avant tout un combattant fidèle à sa foi et un prosélyte invétéré maniant l’épée pour faucher les têtes des innocents comme un jardiner fauchant les mauvaises herbes, ne dit-on pas que le paradis est à l’ombre de l’épée ?

Par conséquent toute stratégie basée sur la supercherie, la duperie, le mensonge, le dol, destinée à abuser ou vaincre la crédulité des gens est rendue licite tant qu’elle s’inscrit dans le cadre du djihad qui absout le musulman de tous tes ses crimes.
Ce qui est réprouvée par la morale républicaine et la justice humaine ne l’est pas nécessairement par Dieu tant qu elle porte son sceau dans la mesure ou’ ses jurisconsultes décrètent que tous les actes accomplis pour le bien de ses desseins hégémoniques sur le monde ne peuvent être considérés comme illicites.

Il est permis pour un musulman dans le sentier de la guerre,car le vrai musulman est en guerre sainte permanente contre le reste du monde jusqu’à ce qu’il finisse par lui imposer les lois de l’islam, d’être amoral, dans la transgression absolue des codes, de renier sa parole, de mentir, trahir, tuer, dissimuler, esbroufer, de pratiquer l’inceste et la nécrophilie, violer, voler les non-musulmans, égorger, manger le coeur de ceux qu’il désigne comme ennemis, libérer ses instincts bestiaux, s’adonner à des tournantes. Ni pudeur ni ordre moral.

Les seules limites à ses actes sont celles que Dieu lui a fixées, lui Seul peut tout lui pardonner et l’exonérer de ses péchés. Il est à rappeler que seul lui est habilité à juger véritablement les musulmans déviants et que si repenti il y a c est à Lui qu on doit demander pardon et jamais à la justice des hommes surtout si cette justice est apostate.

Au nom des valeurs fondamentales de l’Islam les musulmans bénéficient d une sorte d’immunités qui leur laissent suffisamment de marges de manoeuvres pour se soustraire à leurs obligations morales ou contractuelles si elles ne répondent pas aux seuls critères des lois canoniques, ou aller se dénoncer aux autorités judiciaires d un pays non musulman au nom de la pudeur et de la discrétion . A titre d exemple, un musulman rendu coupable de méfaits graves dans un pays non-musulman et non portés à la connaissance des autorités de ce pays se trouve lavé de tous ses méfaits au nom de la Miséricorde divine, lui permettant ainsi d’éviter la sentence des tribunaux n appliquant pas la Charia: « Dis : «Ô Mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez point de la miséricorde divine ! En vérité, Allah absout tous les péchés, car Il est le Clément et le Compatissant. » (Az-Zoumar : 53).

En conclusion, un islamiste fort de la protection absolue de la Charia n’a pas à s’embarrasser de scrupule pour berner et abuser de la bonne foi et de la crédulité de ses interlocuteurs tant que ces crimes et méfaits sont accomplis pour l’ignoble cause de cette divinité cannibale et sanguinaire.

Il est une sorte de Tartufe de droit canon, un imposteur qui tel le personnage de Molière en le laissant rentrer dans la maison Orgon son hôte n était pas conscient qu’il mettait en péril son honneur, son bonheur, sa fortune et l’unité de sa famille. Voire même plus immonde, plus cruel, pervers,ultra violent violent, ultra réactionnaire, et plus perfide, il est telle cette créature immonde et répugnante qui glapit, hurle, vocifère et s agite dans la marre de l’hypocrisie, l’infamie et l’esbroufe. Il est comme un helminthe, ces vers parasites qui se propagent dans l’organisme humain en l occurrence le corps social musulman.

Aucune thérapie démocratique ne saurait enrayer ou juguler l’épidémie infectieuse qui affecte aujourd’hui les populations musulmanes. Elle attaque directement les neurones et la rend insensibles et allergiques, intolérantes à tout traitement médicamenteux qui n’a pas de caractère divin.

Appendice sur le mensonge
Umm Kulthûm a entendu l’Envoyé de Dieu affirmer :

« N’est pas menteur celui qui s’efforce de réconcilier les gens
en propageant le bien. » (Bukhârî/Muslim)

Muslim ajoute dans une autre version : « Umm Kulthûm
rajouta : « Je n’ai jamais entendu le Prophète tolérer
le mensonge sauf dans trois cas : en temps de guerre, pour
réconcilier les gens entre eux, ou dans une conversation de
couple. »

La Tunisie est en état de mendicité aggravée mais il n’y a que Mahdi Jomaâ qui le sait

 

Demain les tunisiens commémorent le 3 e anniversaire de la mort de l’indépendance de la Tunisie. Le pays a disparu de la scène internationale, devenu objet de dédain des pays du Golfe, des micros émirats sortis du néant de l’histoire pourtant, comme en témoigne l’accueil méprisant réservé au pantin  Mahdi Jomâa par l’Emir du Qatar les doigts des pieds en éventail.
Reçu comme un vulgaire gouverneur de province venu prendre des ordres auprès de son chef de gouvernement. Aucune identification de la nationalité de l’hôte que symbolise le drapeau national. 
En se gardant d’exprimer son indignation, ce sous-fifre tombé comme un cheveu dans la chorba tunisienne est bien la preuve vivante que la Tunisie a disparu de la scène internationale.
Comment a-t-il pu cautionner un tel manquement aux règles de protocole ? 
Comment a-t-il permis à cette principauté-confetti quadragénaire d’humilier à travers lui un peuple millénaire ?
C’est la pire atteinte à la souveraineté nationale jamais infligée à la Tunisie, pire que celle du Traité du Protectorat du Bardo du 12 mai 1881.
Avec un tel individu la Tunisie ne pouvait pas tomber plus bas. Quand on a pas soi-même du respect pour son pays et qu’on là pour le précipiter dans le gouffre qui va nous témoigner estime et considération ?
Ce ne sont pas les arabes du Golfe connus pour leur racisme et leur morgue suffisante qui vont lui tendre une main compatissante et solidaire ?
Un mendiant est un mendiant et la Tunisie ne peut pas être regardée autrement qu’un pays en état de mendicité aggravée.

Le Tsunami musulman déferle sur le Nigéria, à part ça l’islam est innocent

Pour une fois ce ne sont pas les islamistes de secte des Boko Haram,  l’archétype même de l’islam médinois, qui pille, kidnappe, rançonne, massacre, incendie, lapide, terrorise, décapite, profane, répand la mort, vandalise, qui appartient au même courant idéologique de la secte tunisienne d’Ennahdha, toutes les deux sont nourries aux sources de l’islam fondamentaliste et façonnées dans le même moule  idéologique de la Confrérie des Frères musulmans défendu bec et ongles par l’héritier du philonazi Hassan al Bana, le caméléon Tarek Ramadhan, qui sont derrière la tragédie apocalyptique qui a ensanglanté le Nigéria le week end dernier.

En effet, ce sont leurs coreligionnaires des bergers musulmans de l’ethnie des Fulanis qui passaient pourtant pour être des musulmans inoffensifs et paisibles selon la terminologie en, vigueur qui se sont illustrés.
Ils ont massacré à coups de fusils et de machettes pendant leur sommeil comme le faisaient le prophète autoproclamé en son temps qui aimaient surprendre ses victimes dans leurs lits, plus de cent villageois dans le sud de l’Etat de Kaduna dans le centre du pays.
Bien évidemment comme l’avance pour la défense de ses coreligionnaires nazislamistes la majorité musulmane qui porte le masque de la Takkyia connue pour ne jamais compatir pour les victimes de la barbarie musulmane, l’islam n’a pas armé leurs bras, ni incité à la violence,ni rendant licite les meurtres des non-musulmans, ni leur a promis le paradis en contrepartie de leurs exploits meurtriers. L’islam est innocent et malheur à celui qui n’en est pas convaincu. Soit la mort soit les procès pour incitation à la haine contre l’islam.
Qu’il n’en déplaise à cette armée de réserve musulmane qui attend son heure pour passer à l’acte, rien ne peut infirmer la réalité des faits et ce ne sont certainement pas leurs gesticulations d’indignation qui vont occulter la haute nocivité de l’islam.
Nul ne doit douter un seul instant que le péril musulman devient de plus en plus menaçant et angoissant. Ce n’est certainement pas les musulmans qui vont monter au créneau pour dénoncer le danger mortel de l’islam et contribuer à son éradication.

L’imposture islamiste ou l’imposture de l’islam ?

 

28 août 2011, 10:03

 

L’imposture islamiste est un ver venimeux dans le fruit musulman au point qu’elle est en train de le muter en fruit empoisonné pour le genre humain. Or, seuls les Musulmans et eux seuls ont le remède pour l’éradiquer, pour trouver un antidote à ce redoutable poison et le juguler au nom de la sauvegarde et de la pérennité de leur foi et de la protection des valeurs humaines. Autrement, ils risqueraient fort d’être mis au ban de l’humanité qui sera un jour ou l’autre contrainte de se prémunir contre la religion musulmane elle-même en se dotant d’un cordon sanitaire.

L’imposture islamiste est en train de démystifier l’Islam et de le dépouiller de sa substance sacrée. Non seulement les islamistes font tomber les masques de la religion musulmane, en banalisant les articles de sa foi, dont ils se veulent de surcroît les plus fervents défenseurs, ce qui n’a pas l’air d’ébranler dans ses convictions la majorité musulmane, mais également ils l’instrumentalisent de la manière la plus immorale et la plus violente pour en tirer profit et privilèges alors qu’il semblerait d’après les idées reçues qu’Allah faisait une interdiction formelle au Messager de l’Islam de ne pas utiliser sa mission de Transmetteur à d’autres fins, politiques, sociales, économiques et personnelles. Alors certaines sourates tendent à démontrer le contraire et qu’elles ont été faites sur mesure pour lui.

L’imposture islamiste dans toutes ses variantes fascistes, totalitaires, théocratiques, génocidaires, liberticides, terroristes, pédophiles,hégémoniques, nécrophiles, zoophiles, ses délires cosmiques et ses relents racistes,antisémites, discriminatoires et xénophobes qui ne heurte guère la bonne conscience de la majorité musulmane taiseuse et qui laisse supposer son adhésion explicite, sera pour les Musulmans et l’humanité toute entière synonyme du Grand Fracas.

A n’en pas douter, l’imposture islamiste dont les musulmans s’accommodent parfaitement comme si elle était inhérente à l’islam lui-même porte en elle tous les symptômes d’une nouvelle Apocalypse pour l’humanité.

Mister Hussein Obama : vous n’êtes pas né musulman pour rien !

Salem Ben Ammar

Mister Obama, quelles leçons allez-vous tirer de l’opération du  » Printemps arabe » et de ses centaines de milliers de victimes et des pays tombés en ruine ? Vous avez été le premier à vous réjouir du succès du scénario tunisien alors que Ben Ali n’avait pas encore été exfiltré pour l’Arabie Saoudite, votre Panama du Golfe, en adressant un télégramme de félicitations au peuple tunisien pour la réussite de sa révolution, histoire de le convaincre qu’il avait été le véritable artisan d’une révolution à laquelle ils n’y croyaient pas lui-même ? Est-ce que vous allez pouvoir aujourd’hui en faire autant en savourant cyniquement l’amertume de la tragédie humanitaire dans laquelle vous avez plongé ces peuples comme naguère vos aïeux du côté maternel l’avaient fait avec les indiens ?
Vous avez joué à fond la carte des ennemis du genre humain, les nazislamistes, pour divers calculs morbides et sordides, sans vous…

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Le Führer Rached Ghannouchi, l’homme de tous les malheurs de la Tunisie

Salem Ben Ammar

Farid Khérriji alias Rachid ou Rached, de Morched le guide en arabe, Ghannouchi,  comme tout gourou-mafieux, il est incapable d’assumer son état civil et l’héritage musulman malékite de ses parents qu’il juge comme étant mécréants,  se rêve en futur Führer ou Ayatollah pour le peuple tunisien

Mais contrairement aux vrais Ayatollah qui ne revendiquent jamais leur arabité, R. Ghannouchi, est véritablement atteint du complexe du colonisé arabe, le rendant hermétique à l’apprentissage des langues vivantes malgré de très longs séjours en Occident. Obsédé par son besoin de reconnaissance et tel un esclave zélé il est capable d’offrir en gage de témoignage  à son maître pour lui avoir octroyé son statut d’assujetti absolu, ses parents ou ses enfants en Holocauste ou pour égayer ses soirées..

Voilà un homme qui présente de graves troubles identitaires, et qui souffre de l’hypertrophie de l’ego, à la personnalité fade, mégalomaniaque, impulsif, tourmenté, ultra-violent, sans foi…

Voir l’article original 1 558 mots de plus

L’islamisme ne s’apparente pas qu’au nazisme, il est l’islam à la conquête du monde

ON NE CESSE DE ME REPROCHER SOUVENT ET PARFOIS AVEC VIOLENCE QUE J’AURAIS TENDANCE A FAIRE L’AMALGAME ENTRE L’ISLAM ET L’ISLAMISME SANS QUE L’ON M’EXPLIQUE LA DIFFERENCE ENTRE LES DEUX. EN QUOI L’ISLAMISME N’EST PAS  L’ISLAM  PAR EXEMPLE ? OU EN QUOI LES ISLAMISTES NE SONT PAS DES MUSULMANS ? EN QUOI LEUR IDEOLOGIE POLITIQUE EST CONTRAIRE AU SYSTEME RELIGIEUX MUSULMAN ?  SI EFFECTIVEMENT LES ISLAMISTES DEVOIENT ET TRAVESTISSENT LA RELIGION, POURQUOI LA FAMILLE MUSULMANE CONTINUE A LES HEBERGER EN SON SEIN ET A LES TRAITER AVEC UNE CERTAINE MANSUETUDE ET TOLERANCE ? 
 
POURQUOI LES DERIVES SECTAIRES OU SUPPOSEES TELLES  DE CARACTERE MESSIANIQUE DES ISLAMISTES RESTENT-ELLES IMPUNIES ? ALORS QUE LES MUSULMANS SONT GENERALEMENT TOUJOURS PROMPTS A CONDAMNER  PARFOIS AVEC UNE VIOLENCE INOUIE LES ATTTEINTES AUX FONDEMENTS DE LEUR RELIGION.
 
 AUTANT DE QUESTIONS ET BIEN D AUTRES QUI SE PERDENT DANS LES MEANDRES DE LA PENSEE MUSULMANE.  TOUT INDIQUE EN EFFET QUE LES ISLAMISTES,  A DEFAUT  D’AVOIR DES LIENS FUSIONNELS AVEC L’ISLAM, ENTRETIENNENT DES LIENS CONFUSIONNELS AVEC LUI. ET C’EST CET ETAT DE CONFUSION ENTRE LES DEUX QUI LAISSE APAPRAITRE L’ISLAMISME COMME  ETANT L’EXPRESSION LA PLUS PROSELYTE, LA PLUS MILITANTE ET AGISSANTE DE L’ISLAM. QUOI QU’ON EN PENSE, L’ISLAMISME N’EST PAS UNE HERESIE POLITIQUE, IL EST L’AFFIRMATION DU MODELE POLITIQUE MUSULMAN TEL QUE LE DEFINIT LE CORAN. EN D AUTRES TERMES SI L’ISLAM EST UNE FOI ET UNE PRATIQUE RELIGIEUSE, L’ISLAMISME S’APPARENTE A UNE PRAXIS QUI REGIT ET MET EN OEUVRE LES REGLES FIXEES ET PRECISEES PAR LE CORAN, LA SUNNAH ET LA CHARIA. ET SI CETTE PERSISTANCE CONFUSIONNELLE  EST DE COURS ELLE NE PEUT QU’ETRE INHERENTE A L’ISLAM LUI-MEME. LE MELANGE DE GENRES FUSTIGE  PAR LA MAJORITE DES MUSULMANS ET QUI NE SE RECONNAISSENT PAS A JUSTE TITRE DANS CETTE FORME D’ACTIVISME POLITICO- RELIGIEUX ULTRA-VIOLENT ET RETROGRADE EST ENRACINE DANS LA RELIGION MUSULMANE ELLE-MÊME. DANS LA MESURE OU ELLE SE VEUT CATHARSIS ET PRAXIS. L’ISLAM SE VEUT RELIGION ET CITE OU LE SECULIER ET LE SECULAIRE SE CONFONDENT ENTRE EUX POUR CONSTITUER EN DEFINITIVE LES MEMBRES D’UN MEME CORPS. POUR MIEUX SCHEMATISER CELA, L’ISLAM EN EST LA TÊTE ET L’ISLAMISME EN EST LE BRAS. AINSI, L’ISLAM EN TANT QUE SYSTEME DE CROYANCE ET L’ISLAMISME EN TANT QUE SYSTEME DE PENSEE POLITIQUE SONT EN REALITE LES DEUX FACES DU MIROIR MUSULMAN COMME L’ILLUSTRE LA DEFINITION QUE JE PROPOSE DE L ISLAMISME.                                                                                            
AINSI, L’ISLAMISME NE DERIVE PAS SEULEMENT DE L’ISLAM, IL EN REVELE LA FACE CACHEE. IMPERIALISTE ET BELLICISTE. CELLE QUI FAIT PASSER L’ISLAM DE STATUT DE RELIGION AU STATUT D’IDEOLOGIE POLITIQUE. CONTRAIREMENT AUX AUTRES SYSTEMES DE CROYANCE MONOTHEISTES, L’ISLAM N’EST PAS QU’UNE CATHARSIS SALUTAIRE POUR LES ÂMES EGAREES, IL SE SITUE COMME N’IMPORTE QUELLE IDEOLOGIE MATERIALISTE DANS UNE DEMARCHE DE PROJET POLITIQUE QUI VISE A PENSER LE MONDE, LE CHANGER AFIN DE LE CONTRÔLER ET DE SE LE SOUMETTRE.
L’ISLAMISME EST AINSI L’APPAREIL MILITAIRE DE L’ISLAM, SON BRAS ARME.
COMPOSE DE DJIHADISTES FANATIQUES  DISSEMINES AUX QUATRE COINS DE LA TERRE AYANT POUR MISSION SACREE DE COMBATTRE DANS LE SENTIER D’ALLAH JUSQU’A CE QU’ILS FINISSENT D’IMPOSER SA PAROLE DANS LE COEUR DE TOUS LES INCROYANTS ET TOUS CEUX QUI S’Y REFUSERONT SERONT EXTERMINES. L’ISLAMISME N’EST AUTRE QUE LE VISAGE EFFROYABLE, VIOLENT ET HIDEUX DE L’ISLAM TEL QUE LE DESSINE LE CORAN. CELUI DE LA TERREUR ET DE LA BARBARIE. IL EXISTE 109 VERSETS DANS LE CORAN QUI EXHORTENT LES MUSULMANS AU COMBAT ARME ET SANS MERCI CONTRE LES MECREANTS. SI LES MUSULMANS NE SONT PAS TOUS DES ISLAMISTES, TANT HONNIS PAR EUX,  LES ISLAMISTES SONT EN REVANCHE LES SOLDATS VERTUEUX D’ALLAH AUXQUELS IL PROMET RECOMPENSES ET FESTIVITES DANS SON PARADIS.  ILS SONT SES WAFFEN SS. « COMBATTEZ DANS LE SENTIER D’ALLAH, IL EST AUDIENT ET OMNISCIENT » COMME LEUR PRESCRIT LE CORAN.
PRETENDRE QUE L’ISLAMISME N’EST PAS L’ISLAM, C’EST COMME SI LES ISLAMISTES N’ETAIENT PAS MUSULMANS ! 
 
 
 

Avec l’affaire Bouchlaka et l’arnaque de l’A.N.C. la Tunisie est plus que jamais un Etat Taliban

Cette affaire de touristes israéliens refoulés serait un non-événement si la Tunisie était un Etat de droit. Qui oserait aujourd’hui s’aventurer dans une contrée aussi inhospitalière et hostile, peuplée par des clans qui se veulent des Etats dans l’Etat qui ne reconnaissent que leurs propres lois et les jugements de leur seule juridiction judiciaire.
Même si au temps de Ben Ali, il était loin d’être un modèle en la matière, mais il offrait au moins à ses citoyens des garanties de sécurité et veillait à l’inviolabilité de son territoire dont des pans entiers sont abandonnés entre mains des salafistes qui tuent les hommes politiques et les forces de l’ordre en toute impunité, qui font régner leur loi comme à Bizerte et à Sadjnane et qui n’auront de cesse tant qu’ils n’ont pas détruit tous les fondements de la république avec l’aval d’Ennahdha.
Quel crédit peut-on accorder à un pays devenu terre du djihad par excellence, livré à des hors-la-loi et dont le nom est accolé à la barbarie humaine en Syrie ?
En 3 ans, il est devenu le premier pays exportateur de main d’oeuvre terroriste et sexuelle au monde avec la bienveillance active de ses dirigeants politiques de tous bords. Aucune voix ne condamne explicitement l’infamie qui couvre ce pays.
Un Etat de droit où les riches,  les anciens caciques du régime de Ben Ali, les puissants, les religieux et les hommes du pouvoir sont au-dessus des lois.
Un Etat de droit qui opprime et oppresse les classes défavorisées ne leur laissant comme seule issue pour leur survie la prostitution, la débrouille, l’immigration clandestine, le djihad, la délinquance, la mendicité, voire la vente de leurs organes.
En 3 ans le nombre des milliardaires a littéralement explosé pendant que la pauvreté gagne du terrain et la classe moyenne se paupérise et tend à disparaître.
Un Etat de droit qui fonctionne comme une véritable broyeuse du peuple et le comprime pour le transformer en déchetterie humaine n’est pas un Etat de droit.
Un Etat de droit qui ne protège pas ses citoyens et ne leur procure pas les moyens de subvenir par eux-mêmes à leurs besoins et de leur assurer une vie digne n’est pas non plus un Etat de droit. C’est l’Etat du désordre juridique et du chaos politique.
Un Etat de droit sans équité où l’injustice est la norme n’est pas autre chose qu’un Etat mafieux. La Tunisie est une zone de non-droit aujourd’hui où sévissent la loi du plus fort où la force n’est plus à la loi et une justice pour les classes privilégiées qui ont désormais toute la liberté d’abuser de leur position sociale et de leur proximité familiale les immunisant contre toutes poursuites pénales et civiles.
Un Etat de droit qui condamne les innocents, blanchit les voyous et dont les représentants font un tintamarre et violent l’indépendance de la justice car un de leurs hommes de main a fait l’objet d’un mandat d’arrêt. On relaxe les criminels, on juge les victimes de viol, on emprisonne les athées, on appelle au meurtre des laïcs et des athées, nul doute que la Tunisie ne peut se prévaloir du statut d’un Etat Taliban.
Il suffit d’être un bon musulman et membre de la mafia régnante pour se voir relaxé de tous les chefs d’accusation pourtant avérés et incontestés comme vient d’en faire l’illustration la justice scélérate et inéquitable tunisienne avec l’affaire Bouchlaka contre lequel pèsent des fortes charges de corruption, de malversations, d’abus bien publics, de détournement de fonds. Toujours porteur de 2 ou 3 passeports diplomatiques tunisiens tout en étant salarié d’une chaîne de télévision étrangère et ressortissant d’un pays tiers. Pour le remercier pour ses mauvais et déloyaux services, l’Etat-bananier tunisien ,continue à lui verser généreusement ses émoluments ainsi qu’aux anciens membres de son cabinet.
Un bel exemple de mépris pour la chose publique.
L’affaire de monsieur le gendre pris en flagrant délit d’adultère qui aurait dû lui valoir d’être condamné à la lapidation dans la logique de sa propre philosophie juridique, est une affaire parmi des milliers d’autres et qui témoignent toutes de l’inexistence de l’Etat de droit.
Alors que le pays devrait être déclaré en état de banqueroute définitive, son président-provisoire mène un train de vie monarchique et les membres de l’A.N.C. jouissent de leurs indemnités d’élus alors que leur mission s’est achevée officiellement depuis le mois de janvier 2014.
A défaut d’être un Etat de droit, la Tunisie est un Etat de l’imposture où le droit est au service d’une caste qui s’approprie les moyens de l’Etat pour la seule satisfaction de ses desseins particuliers.

Si les touristes israéliens jugés indésirables en Tunisie n’étaient pas juifs, étaient musulmans ?

Cette affaire de touristes israéliens aurait pu ne pas en être une si la Tunisie n’était pas devenue une passoire pour les terroristes musulmans et une terre du djihad musulman. On laisse effectivement  profaner la terre des hommes par  des égorgeurs, des pédophiles, des gourous illuminés, des prédicateurs  haineux, des terroristes et des criminels parce qu’ils sont musulmans, y compris les Chebabs somaliens, les Talibans, les membres de Boko Haram et de la Qaïda, que du très beau linge et on interdit l’escale à des citoyens d’un pays avec lequel soi-disant la Tunisie n’entretient pas de relation diplomatique et qu’il leur fallait un visa qu’on aurait pu leur délivrer in sitio au moyen d’un laissez-passer.
Comme si c’était pour la première fois que des ressortissants israéliens foulaient le sol tunisien ne serait-ce pour le pèlerinage de la Ghriba qui témoigne des relations millénaires avec le peuple hébreu qui remonte au 7 e siècle avec notre ère. 1400 ans d’écart avec celles des arabes.
Ce n’est pas pour autant leur conférer un passe-droit ni dédouaner le croisiériste de sa bévue, à moins qu’il ne s’agisse d’une habitude héritée du temps de Ben Ali, devenue une sorte d’usage bienveillant. D’autre temps, d’autre moeurs. Pragmatisme contre excès de zèle contre-productif.  Alors que les dirigeants d’Ennahdha n’hésitaient pas à s’afficher publiquement à côté des sionistes déclarés voire leur donner l’accolade à l’image de celle de Hamadi Jébali à Mc Cain.
La Tunisie avait pourtant tout à gagner à faire redorer son blason en autorisant l’accès à titre exceptionnel des touristes israéliens. On ne peut imaginer les retombées médiatiques planétaires que cela aurait pu lui procurer.
Une campagne de pub sans bourse délier et tout bénéfice pour l’image de la Tunisie et la relance du tourisme tunisien.
Si les touristes en question étaient musulmans porteurs de passeports israéliens, est-ce que les autorités tunisiennes bonnes musulmanes les auraient laissé entrer ?

Lettre de colère à Mister Barak Hussein Obama, ce grand ami des frères nazislamistes

Mister Hussein Barak Obama vous qui êtes né musulman et qui ne semblez pas avoir coupé le cordon ombilical avec la religion de votre père, quelles leçons allez-vous tirer de l’opération du  » Printemps arabe » et de ses centaines de milliers de victimes et des pays tombés en ruine ?

Vous avez été le premier à vous réjouir du succès du scénario tunisien alors que le petit Néron de Carthage Ben Ali n’avait pas encore été exfiltré pour l’Arabie Saoudite, votre Panama du Golfe, en adressant un télégramme de félicitations au peuple tunisien pour la réussite de sa révolution, histoire de le convaincre qu’il avait été le véritable artisan d’une révolution à laquelle ils n’y croyaient pas lui-même ?

Est-ce que vous allez pouvoir aujourd’hui en faire autant en savourant cyniquement l’amertume de la tragédie humanitaire dans laquelle vous avez plongé ces peuples comme naguère vos aïeux du côté maternel l’avaient fait avec les indiens ?

Vous avez joué à fond la carte des ennemis du genre humain, les nazislamistes, resté sourd et aveugle sur leurs crimes contre l’humanité  pour divers calculs morbides et sordides, sans vous soucier un seul instant des conséquences de votre politique irresponsable, de courte vue et criminelle à l’égard des populations civiles innocentes des pays du Croissant arabisé qui vivent déjà l’enfer depuis plus de 14 siècles.

Qui pourrait croire en seul instant que des terroristes pouvaient être un véhicule démocratique pour la Syrie, la Tunisie, la Libye, l’Egypte, ainsi que l’Algérie ? Il n’y a que vous et vous seul qui y croyez ou plutôt fégnait d’y croire pour réussir la plus grande entourloupe planétaire de tous les temps.

Plus personne ne vous entend, hulié et ridiculisé par Poutine,vous êtes devenu inaudible ou plutôt vous avez perdu tout votre crédit et de votre superbe dans cette opération que je qualifierais d’ Hiroshima des pays arabisés.

Votre soutien actif et financier aux forces obscurantistes nazillones  qui n’est plus un secret pour l’opinion publique mondiale qui vous vaut une inimitié jamais atteinte par un chef d’Etat américain après Busch au sein de l’opinion publique du monde arabisé, que vous avez voulu recycler en nouveaux agents indiens des réserves-émirats, a transformé la vie de ces peuples en enfer terrestre.
Grâce à elles vous avez gagné une nouvelle mandature et à cause de vos manoeuvres diaboliques inspirées par vos stratèges aussi murés dans leurs certitudes qu’un islamiste convaincu par les promesses divines, ces pays ressemblent aujourd’hui à un champ de ruine.
Vous auriez dû vous rappeler la douloureuse expérience iranienne où vos prédécesseurs ont échoué lamentablement en faisant de leurs anciens protégés obscurantistes leurs pires ennemis, vous avez fait comme si de rien n’était et gare au retour du bâton.

Le renouvellement de votre bail à la Maison Blanche a endeuillé des dizaines de millions d’êtres d’êtres humains de cette région frappée par une malédiction éternelle..

Avez-vous pensé à ces millions d’enfants syriens et irakiens perdus pour la vie ainsi qu’àtous ces estropiés des actes terroristes commis par les salafistes et frères musulmans  à la solde de la Turquie, le Qatar et l’Arabie Saoudite ?

En collaborant avec les forces du mal à des fins sécuritaires, géostratégiques, géo énergétiques et financières, un jour le Tribunal de l’histoire vous jugera comme un malfaiteur de l’humanité en même titre que Harry S.Truman, membre illustre de votre famille politique. Belliciste notoire, anticommuniste viscéral qui avait donné l’ordre de bombarder Hiroshima et Nagasaki.

Espérons que les urnes américaines sauront venger la mémoire de toutes vos victimes comme en 1952 ont vengé celles du Japon après 20 ans de règne des vôtres.

Heureusement pour vous que les attentats du Marathon de Boston commandités par ceux-là-mêmes que vous avez adoubés pour en faire les gardiens de vos intérêts géostratégiques,géo-sécurtaires et géo-énergétiques au Proche-Orient et en Afrique du Nord; à savoir en Egypte, Libye et Tunisie, s’étaient produits quelques mois après votre réélection sinon vous seriez en train de dispenser vos conseils chichement rémunérés auprès de vos dominions saoudi-qatariens.

Ce n’est pas un prix Nobel de la Paix qu’on aurait dû vous vdécerner c’est un prix de la plus grande imposture politique de l’histoire. Vous êtes un chef de guerre qui ne sait pas mener une guerre et un musulman qui se fait champion de la Takkiyia.

La Tunisie n’est pas qu’irradiée par l’islam, elle est malade de son propre peuple

Le gros problème de la Tunisie ne réside seulement dans  la religion aux effets nuisibles considérables sur le comportement des tunisiens notamment à cause de ses idées suprématistes,  conservatrices, nombrilistes,  vaniteuses, violentes,  liberticides, fatalistes, niant à l’individu toute existence propre, anti citoyennes, antipatriotiques, négatrices de l’Etat-nation, c’est aussi le peuple lui-même qui refuse par manque de courage et de personnalité politique de prendre son destin en main, se complaît dans son sort et se voit en haut de l’affiche, qui ne pense qu’à soi,  le seul à avoir une haute opinion de lui-même, individualiste, arrogant, arriviste, narcissique pervers, démagogue, hâbleur, perfide, velléitaire, dévoré par ses ambitions démesurées, grossier, ignorant de sa propre histoire, reniant ses véritables origines, obsédé par son fort besoin de reconnaissance aux yeux de ses maîtres esclavagistes qui ont pourtant exterminé ses aïeux et l’ont dépouillé de son âme et de sa culture,   fayot,  girouette, déloyal, immature, complexé, psychorigide, haineux, collabo, milicien, corrompu, incivique, qui n’a aucun respect pour les biens publics.

La Tunisie ne peut s’enorgueillir de son peuple corrompu, veule, lâche, traître, vendu, prétentieux, vantard, inculte, vaniteux, mytho, fataliste, défaitiste, rouleur de mécanique, apathique, fabulateur, sans foi ni loi, girouette, à l’ego surdimensionné, imbu de sa personne, profiteur, incapable d’aller au charbon, qui se rêve en col blanc jamais en bleu de chauffe, allergique au travail, fabulateur, n’existe que dans le paraître, snobinard, mégalo, opportuniste, fainéant, suffisant, nombriliste, égoïste, qui manque cruellement d’humilité et de modestie.

Si la Tunisie se trouve aujourd’hui dans cet état calamiteux digne de celui qu’elle avait connu au temps des Banu Hillal ce n’est que la conséquence logique de cet état d’esprit propres aux tunisiens qui sont les pires de leur propre pays. Prêts à tout pour le détruire comme s’il n’était pas leur propre terre. Rarement dans l’histoire universelle, il n’existe d’exemple d’un peuple aussi indifférent et étranger à son pays comme le peuple tunisien. Certains d’entre eux préférant sacrifier leur propre vie en Syrie pour les besoins de la cause de leur religion moyennant des promesses alléchantes de partouze paradisiaque et d’une vie de luxure et de farniente pour l’éternité, plutôt que de retrousser les manches et oeuvrer à la reconstruction de leur pays ébranlé par le passage de la tornade islamiste.

Tout se passe comme si la Tunisie est pour ce peuple un simple halte, une étape, une auberge-relais sur leur parcours vers des lieux plus attrayants et attractifs qu’un gourou-manipulateur leur fait miroiter, le déconnectant ainsi du monde réel pour un monde illusoire. Nourri ainsi au biberon de la cupidité, de la veulerie et de la convoitise, il n’a d’yeux que pour le mirage qu’on lui fait miroiter en contrepartie de l’abandon de tout investissement terrestre.

Un peuple ébloui par les illusions d’une vie opulente qui n’exige aucun effort physique, mental et intellectuel, il lui suffirait juste d’y croire et la vie de châtelain dans l’au-delà lui tend les bras, ne peut avoir que le regard embrouillé sur sa propre réalité et l’amertume de ses conditions d’existence. Inconscient, irréfléchi et irraisonné, il ne peut imaginer que les vrais défis de la vie ne sont pas ceux que les marchands du rêve paradisiaque lui  ont insufflé à forte dose pour le broyer dans la machine infernale de la négation de soi et de son implication personnelle et active dans l’édification d’un monde fait par les hommes et pour tous les hommes.

Le peuple tunisien comme tous les peuples musulmans bigots ne sent pas concerné par le devenir humain de son pays incompatible avec son idéal religieux qui fait obligation canonique à tout croyant de contribuer à l’essor et à la promotion du pouvoir d’Allah appelé à régner un jour sur la terre entière, comme si les musulmans étaient armés pour réaliser un tel dessein.

Il est absolument utopique dans un contexte où la morale publique citoyenne est un sacrilège si elle n’est pas en adéquation avec les exigences de la foi islamique, de croire que le peuple tunisien va faire preuve de résilience, d’un esprit de combat, de se mobiliser comme un seul homme, de déclarer la Tunisie comme la seule et noble cause qui pèse désormais sur chaque tunisien, de se solidariser du sort de son pays, prêt à mourir pour un avenir prospère pour les générations futures, de don de soi pour la mère-patrie et d’amputer les racines du mal qui le gangrènent depuis 1430 ans et qui ont connu leur heure de gloire sous l’ancienne mafia Ben Ali-Trabelsi et qui a fait la joie au cours de ces 28 derniers mois de la mafia d’Allah.

Ces plaies ne sont pas prêtes de disparaître, elles sont entrain d’évoluer en une nécrose fatale pour le corps social du pays qui ne remettra jamais de ses cendres.

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Monsieur Béji Caïd Essebssi la mémoire de Bourguiba n’a pas besoin d’avocat, elle a besoin d’un esprit de combat

Que Béji Caïd Essebsi se fasse l’avocat de la mémoire de Bourguiba contre les attaques ignobles et infamantes de ce triste personnage collabo-islamiste Hamed Karaoui, tuteur notoire de Hamadi Jébali, qui pour faire parler de lui afin d’oublier ses déboires judiciaires s’est mis à cracher son venin un homme auquel il lui et redevable de tout, c’est à son honneur.

Mais ce qui l’est moins à l’époque où Bourguiba était condamné ans aucune forme de procès par le seul fait du prince  Ben Ali à la privation de la liberté personne ne l’avait défendu   Aucune voix ne s’était élevée au pays pendant 17 ans contre le traitement dégradant, humiliant et attentatoire à la dignité du père de la nation tunisienne, comme si tout le monde s’en réjouissait.

Qu’a fait B.C.E. lui-même pour sensibiliser l’opinion publique mondiale à l’arbitraire et l’injustice dont Bourguiba était victime ? Pas un traître mot pour exprimer sa désapprobation et ses regrets en ce qui concerne le déni de justice et l’ingratitude de tout un peuple pour un homme qui avait fait honneur à l’héritage carthaginois du pays. D’un pays de l’ombre, il en a fait un pays de lumière.

Il est difficile de croire que son combat n’est pas dénué d’arrière-pensée politique et non-empreint de récupération éhontée. Cela ne fera pas de lui conséquent un  Mousquetaire de l’oeuvre de Bourguiba;

S’il veut réellement être digne de l’héritage bourguibien dont il se veut être le fer de lance ne serait-ce de par sa qualité de l’unique homme d’Etat sur la scène tunisienne, il se doit d’ores et déjà  de dévoiler son projet pour la Tunisie qui est pour l’instant un serpent de mer et comment compte-t-il faire pour restaurer l’ordre et la sécurité ? En tant qu’ex ministre de l’intérieur de Bopurguiba, il doit savoir mieux que quiconque que sans le retour au calme, il n’y aucune chance de sortir le pays de son impasse actuelle

Habib Bourguiba avait un projet pour le pays dès les années 30 et l’avais mis méticuleusement et méthodiquement en route sans brûler les étapes en attaquant le mal à ses racines avec un ordre précis dans les priorités. Qu’il en fasse autant et cesse ses gesticulations mémorielles en apportant l’éclairage nécessaire sur  sa feuille de route pour le pays. S’il était vraiment bourguibien, il devrait savoir que la mémoire de Bourguiba n’a pas besoin de parole, elle a besoin d’actes concrets et d’engagements patriotiques inconditionnels. Bourguiba n’était pas un homme de salons, il se nourrissant du terrain qui était le fondement-même de son programme politique. Il allait à la rencontre du peuple, à son écoute, prenait lui-même sa température, identifiait ses besoins, faisait ses propres diagnostics tel un médecin soucieux de l’état de santé de ses patients, afin d’établir les plans d’action pour le soulager de sa misère et sa souffrance et lui donner ainsi les moyens de sa dignité.

Quand on se veut la voix de la Tunisie, on doit prendre modèle sur celui qui était son libérateur et son capitaine de route.

Hamma Hamami le bolchevique néo-musulman qui se rêve en Tsar tunisien

Alors que le pays part en vrille tout le monde veut être général d’armée mexicaine en Tunisie, de Hamma à Chabi, Marzougui en passant par Jébali, et bien d’autres sangsues collabo-opportunistes. 
Après avoir perdu leurs soldats dans la pire débâcle militaire d l’histoire du pays les sous-officiers se découvrent une vocation de chef militaire pour libérer la Tunisie des mains d ceux-là mêmes auxquels ils ont rendu les armes. 
La Tunisie a besoin de soldats vaillants et loyaux capables d’agir comme un seul homme pour redonner à leur patrie son honneur et sa dignité perdus.
Hamma, il ne suffit pas de se proclamer chef pour le devenir et de se voir intronisé nouveau roi au lieu et place du guignol ubuesque Moncef Marzougui avec lequel tu as pactisé en 2005, tu dois faire d’abord tes preuves sur le terrain et non dans les médias que tu peux être le Libertador Simon Bolivar tant attendu. 
Il est à douter que tu sois capable d’abord le bon soldat qui sue sur les terrains d bataille, prêt à sacrifier sa vie et son petit confort douillet pour que vive son peuple. 
Un vrai soldat ne s’acoquine pas avec les ennemis de son peuple, ni n’affiche un sourire béat à la mort d’un grand soldat assassiné par Ennahdha. 
On reconnait les capacités d’un leader à sa vision de l’histoire et sa capacité à infléchir son cours et anticiper les événements. Foin de tout cela. Tu as tout raté. Tu pouvais prendre de cette armée populaire présente aux funérailles de ce grand soldat et prendre d’assaut le siège du Haut Commissariat des Affaires Coloniales de la kasbah et abattre dans la foulée la Kommandantur du Bardo, tu as préféré t’afficher dans les médias pour soigner pour exalter ton narcissisme égotique. Fier d’avoir servi de mentor politique aux représentants des forces d’occupation pour leur expliquer les rouages du projet de traité de protectorat fomenté par des puissances tierces qui ont des visées hégémoniques sur ma Tunisie qui n’est pas la tienne.
Avant de revendiquer ds étoiles de général, sois d’abord un bon soldat et le peuple saura reconnaître en toi l’homme que tu rêves d’être.
Nietzsche disait : j’ai toujours cherché des grands hommes, je n’ai trouvé que les singes de leur idéal.
Un chef st celui qui émerge dans l’adversité. Ni toi ni personne d’autre ne méritent la confiance du peuple qui s’est trahi lui-même en abandonnant son sort entre les mains des milices antinationales et antipatriotiques.
Quant à toi Hamma, apprends d’être tuniso-tunisien avant d’être un agent de l’utopie bolchevique.

Ce que j’aurais plaidé si j’étais un chaud partisan du Prophète de l’islam

Le prophète voulait faire de l’Islam une religion d’action en faveur du progrès humain et la quête du savoir, les islamistes veulent vider l’Islam de sa substance dogmatique et spirituelle pour en faire une idéologie d’inaction et de régression. Les musulmans en se laissant détourner soit par ignorance, soit par indifférence soit tout simplement par complicité, ne sont pas conscients des torts qu’ils occasionnent à leur religion. Installer des illuminés sur la première marche du podium revient à commettre un parjure à l’enseignement du Prophète.

En effet, ce dernier n’a jamais manqué de son vivant de mettre en garde les croyants contre les immodérés de la religion incompatibles avec l’esprit pondéré de son Message. De même qu’il est clairement stipulé aux musulmans qu’il n’y aura plus d’autre transmetteur du Message après le Prophète. Or, en laissant les islamistes s’autoproclamer guides vénérés et porte-paroles de l’Islam, les musulmans se comportent comme des infidèles au Message. Ni nouveaux messagers, ni nouveaux transmetteurs, seul guide pour les Musulmans est le Coran comme l’a enseigné le Prophète.

Toutes les mises en garde du prophète sont restées lettre morte, ainsi les musulmans ont laissé la porte ouverte à la contamination du Message par l’islamisme, une idéologie sectaire et schismatique. La gangrène islamiste corrompt le corps musulman à tout va et en toute impunité sans que cela ne suscite la moindre campagne d’éradication de ce fléau vénérien. Au lieu de mettre en quarantaine la pandémie mortelle qui frappe les sociétés musulmanes propagée par une foultitude d’agents propagandistes sous les ordres du philo-nazi et antisémite patenté le psychopathe Al Qaradhaoui, affilié à l’internationale terroriste, les musulmans ont fait le choix criminel de laisser les islamistes s’ériger en maîtres de l’échiquier politique et spirituel de leurs pays. Forts de l’adhésion implicite et explicite à leur idéologie scélérate, les islamistes ont les coudées franches pour s’adonner à leur politique de dévoiement et d’instrumentalisation pour assouvir leurs desseins hégémoniques sur les sociétés musulmanes.

Sans s’en rendre compte les musulmans prennent un chemin qui va les conduire tout droit dans les limbes de l’histoire, qu’ont-ils fait du legs du Prophète ? Savent-ils au moins que le Prophète n’a pas désigné de légataire testamentaire attitré ? Du fait qu’il avait fait de l’ensemble des musulmans sans exclusive ses vrais et authentiques légataires. Comment peut-on se résoudre à accepter qu’un terroriste comme R. Ghannouchi se proclame l’élu d’Allah (habib Allah) sans que cela ne heurte et n’émeuve la conscience musulmane ? Paradoxalement les musulmans se gardent de réagir aux offenses faites par les islamistes à la religion et ce sont ceux-là mêmes qui l’offensent qui se font les défenseurs. Comme si rehausser le ton et condamner les tentatives de colonisation de l’Islam par l’islamisme est une apostasie, alors que l’apostasie est leur silence complice face aux actes de profanation de l’Islam commis par les cavaliers noirs de l’Apocalypse. Ce sont les musulmans eux-mêmes qui font le lit aux islamistes, qui vont leur baliser un retour un chemin truffé d’orties empoisonnées et de ronces acérées. Il n’y a pas meilleurs alliés des islamistes aujourd’hui que la majorité silencieuse musulmane ou ceux qui apportent de l’eau au moulin nauséabond et pollué des islamistes en s’installant dans une posture antimusulmane. Ils oublient que l’imposture islamiste prospère sur la stigmatisation de l’Islam.

En toute évidence, si l’on ne veut pas que l’islamisme continue à répandre son poison, il faut lui couper l’herbe sous les pieds et cesser d’alimenter son fonds de commerce. Il n’y a pas de bonne ou mauvaise religion, il y a la dimension spirituelle qui s’y attache qui exige respect et considération.

Nul n’est en droit de se livrer à des critiques infondées et éhontées qui ne font que radicaliser et froisser les croyants. C’est pourquoi, il convient de rappeler aux pseudos modernistes et libéraux de tout poil, les dénigreurs et pourfendeurs de l’Islam qu’ils sont les vrais alliés objectifs des islamistes

De toutes les femmes au monde ce sont les voilées musulmanes qui sont les pires ennemies de leur liberté

Pourquoi le monde  devrait rendre hommage aux femmes un jour par an ?  Est-ce à dire que le reste de l’année il est permis d’humilier, brimer, violer, violenter,  lapider, reléguer,  discriminer, bannir, exclure, réduire à l’état d’esclave, frapper d’interdits,  offenser, maltraiter et harceler ?

La vraie journée de la femme est de 365 jours par an. L’Organisation des Nations Unies a beau avoir adopté le 16 décembre 1977  la résolution 32/142  dans un contexte de fortes luttes et âpres revendications des femmes entamées depuis 1857  pour l’égalité des droits et le respect de leur dignité,  proclamant la Journée des Nations Unies pour les droits de la femme et la paix internationale à observer n’importe quel jour de l’année par les États Membres, conformément à leurs traditions historiques et nationales, elles restent toujours les principales victimes du despotisme machiste et des traditions scélérates et des moeurs barbares d’un autre temps. Les femmes restent les premières victimes des inégalités et des disparités salariales, du blocage des carrières et des lois hyper répressives et privatives des libertés les plus élémentaires.

Cette journée internationale que l’on doit à Lénine dont les contours ont été dessinés pour la première fois par Clara Zetkin (1857-1933) en août 1910 à Copenhague à l’occasion de la Conférence internationale des femmes socialistes devrait être la reconnaissance de la condition féminine exécrable partout dans le monde et surtout dans les pays où la religion sert d’alibi pour bafouer la dignité de la femme et lui dénier ses droits.
Un jour par an, elle est princesse et 365 jours domestique. La femme est vivante, plus que jamais vivante, elle n’a pas besoin d’une journée mémorielle comme si l’homme devait faire ce jour-là un acte de contrition pour implorer son pardon. C’est le jour où les hommes de tous bords viennent déposer à ses pieds les remords pour les injustices et les humiliations qu’ils lui ont infligée.
 La femme doit être reconnue à sa juste valeur tous les jours de l’année, de bénéficier des mêmes droits que les hommes et d’être traitée en tant que citoyenne de plein droit.
Respectée un jour et jetée aux orties 365 jours par an.  Le 8 mars serait plutôt le jour de commémoration de la honte et l’infamie des hommes. Un jour de rachat pour apaiser leur bonne conscience et se déculpabiliser.
La femme ne veut qu’une chose est qu’on la respecte dans son humanité et dans son intégrité physique et psychique.
Battantes et vaillantes,  les femmes sont les égales des hommes et non leur moitié ni leurs compléments. A chances égales, elles excelleraient au moins aussi bien que les hommes.
Elles sont notre présent et notre avenir. Elles source de la vie. Et si cette source se tarit, les hommes n’existeront plus. Miroir des sociétés humaines et baromètre du développement humain, elles sont les vrais indicateurs du bonheur brut. Il n’y a pas de société émancipée et humanisée avec des femmes bannies et aliénées.
 Les sociétés les plus moribondes au monde sont comme par hasard les sociétés qui n’assument pas leur part de féminité à cause de leur religiosité maladive.
L’Arabie Saoudite qui applique fidèlement les prescrits de l’islam qui prêchent la haine de la femme , le modèle rêvé des intégristes tunisiens, est la société la plus mortifère, machiste, misogyne, liberticide, et concentrationnaire au monde.
 
Notre pensée doit aller  tout particulièrement à toutes ces femmes réduites à l’état d’esclaves au nom de la loi de la barbarie humaine: la Charia. On a bien abrogé les lois raciales de Nuremberg de 1935. Rien n’interdit à la communauté des nations d’en faire autant avec la Charia. Le 8 mars devrait être dédiée aux femmes qui n’ont pas la chance de vivre leur humanité à cause de la loi liberticide de la Charia

L’islam protège les droits de la femme comme le nazisme protégeait les droits des juifs et des minorités

Salem Ben Ammar

Plutôt que de commémorer la journée internationale de la violence faite aux femmes, a on devrait plutôt commémorer les victimes de la barbarie machiste partout dans le monde et tout particulièrement dans les pays musulmans où la femme est réduite à l’état d’esclave, une vulgaire marchandise.

Déjà qu’en France et malgré l’arsenal juridique protecteur des droits de la femme, une femme meurt toutes 60 heures sous les coups de son compagnon. Ailleurs, c’est certainement pire encore.

De telles statistiques aussi morbides ne devraient pas être de cours de nos jours. Mais, il y a des pays où de telles statistiques n’existent pas. Ou quand une femme meurt sous les coups de son concubin(j’emploie ce terme à escient), c’est juste considéré comme un châtiment et qu elle a donc eu ce qu ele mérite parce que la loi de la jungle, en l’occurrence la charia, l’autorise.

Comme elle légitime les brimades…

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L’islam wahhabite qui est le vrai islam est un danger mortel pour l’humanité

Le vrai danger pour la religion musulmane vient de ses propres fidèles totalement ignorants des arcanes de l’islam, analphabètes, bigots, dépourvus de discernement, incultes, influençables, naïfs, incapables de sortir de leur état de léthargie maladive et surtout leur manque de volonté à promouvoir une image de l’islam en rapport avec les exigences de la modernité.  Pire encore, ils laissent le soin aux extrémistes d’occuper le champ théologique, politique et spirituel comme s’ils étaient eux les vrais représentants de l’islam.

En effet, il s’agit moins de réformer l’islam que de pacifier et apaiser les représentations que les musulmans  et les non-musulmans se font de lui. Si l’islam est discrédité et dénigré aujourd’hui,devenu source de de phobie, ce n’est guère à cause de ses dogmes qui ne sont en rien dissemblables des autres religions monothéistes que l’image que ses adeptes activistes et rigoristes véhiculent sur lui à travers Iqra et al Jazeera et la guerre meurtrière menée contre leurs propres coreligionnaires.

Il revient aux musulmans de briser le mur du silence qui entoure l’entreprise de démolition de l’islam à laquelle se livrent les radicaux musulmans et en l’occurrence les wahhabites, créatures infâmes anglo-américaines, véritable virus létal inoculé dans le corps musulman pour l’anéantir.  Inconscients que c’est leur apathie qui est la meilleure caution politique aux wahhabites et qui dessert considérablement cet islam qu’ils veulent un islam de paix et d’amour.

Leur indifférence, leur fatalisme, leur défaitisme et leur indolence sont autant de signaux négatifs envoyés au monde que les actes de barbarie perpétrés au nom de l’islam. En se gardant de réagir, ils apportent de l’eau au moulin des détracteurs de leur religion et confortent leur thèse quant aux liens fusionnels entre l’islam et la violence et l’exaltation de la haine de l’autre, surtout le juif.

D’autres temps, d’autres moeurs; La réalité d’aujourd’hui n’est plus celle d’hier. L’islam était dans sa phase de balbutiement, fougueux et intrépide. Peur de sa propre ombre et inquiet pour sa survie. Evoluant dans un environnement hostile et vivant sous la menace d’agressions extérieures et objet de moqueries et de sarcasmes, le Coran ne pouvait que traduire les préoccupations majeures du prophète et les moyens à mettre en oeuvre pour la sauvegarde et la pérennité de sa religion naissante.  Une agressivité qui pourrait se concevoir en son temps même si on attend autre chose du texte fondateur de l’islam, mais elle ne doit plus être de mise aujourd’hui. Or, la théologie musulmane  est restée elle-même figée dans le 7 e siècle.  Prétentieuse,  réactionnaire, rétrograde,farfelue et suprématiste, assignant à l’islam une finalité cosmique et hégémonique pour en faire une loi universelle. Plutôt que servir de catalyseur au changement et moderniser l’islam, elle persiste dans la voie de l’absolutisme dogmatique et le maintien des musulmans dans leur prison mentale.  A titre d’exemple les droits de la femme n’ont guère évolué depuis le 7 e siècle. Une théologie néfaste aux progrès sociaux, humains, culturels, sociétaux et humains, ignorante de la géographie humaine, de l’anthropologie culturelle, des enjeux géopolitiques et géostratégiques, des rapports de force entre les nations, de l’histoire des religions, de la philosophie rationaliste.

Les musulmans ne sont pas prêts d’ôter leur carcan religieux tant qu’ils n’ont pas pas conscience de leur propre humanité et s’être réappropriés leur être. Avec un statut d’esclaves achetés par Allah auxquels ils lui sont redevables de tout, il est utopique d’imaginer les musulmans s’inscrire dans une démarche citoyenne et oeuvrer pour le bien commun de la collectivité nationale indépendamment des croyances.

Il est temps que les musulmans fassent preuve de pragmatisme et d’humilité et épousent d’autres valeurs fécondatrices de paix et de dignité que celles prônées par leurs coreligionnaires fondamentalistes dont ils prétendent ne pas s’y identifier mais sans pour autant s’en démarquer.

Quand on se proclame d’une religion de paix, alors qu’étymologiquement l’islam signifie toute autre chose, on doit apporter des gages de sa bonne volonté, traduire ses paroles par des actes concrets et rassurants et non s’époumoner à le crier à qui veut bien l’entendre comme si on est pas convaincu soi-même par cela. Il s’agit surtout d’autosuggestion. L’action éclaire et la parole distrait et crée un écran de fumée.

L’islam ne dominera jamais le monde et certainement pas avec la violence terroriste et la barbarie qui le caractérisent dont sa majorité silencieuse s’y accommode.Il y a bien eu d’autres systèmes de pensée qui se voulaient maîtres du monde et qui avaient fini dans les caniveaux de l’histoire.

Ce que le monde attend de l’islam est sa contribution aux biens communs de l’humanité et non pour devenir son chef de file, alors que son wagon n’est toujours attelé au train du progrès humain. Avant de devenir une locomotive pour le monde, que les musulmans essayent de faire de lui une voiture conforme au modèle des voitures qui brillent par leurs performances techniques et technologiques.

Avançant à contre-courant de la marche de l’histoire, inactifs et impuissants pour positiver l’image de leur religion, ils ont beau seriner que l’islam n’est pas celui prôné par le wahhabisme, ils font eux-mêmes de l’islam une addition de statues et de momies fanatisées et lobotomisées capables de se muer en bombes humaines pour la gloire de Dieu afin de s’attirer ses bonnes grâces.

Sarkozy rattrapé par son destin de traître grâce au coup de génie de Patrick Buisson

Je serais tenté de me faire l’avocat de Patrick Buisson  dont les intentions  restent obscures quant à la finalité politique de son enregistrement sur lequel la droite républicaine en perte de vitesse a jeté son fiel comme s’il était Judas en personne, n’a fait en que de prendre  son ex poulain Sarko dans le piège de son propre jeu et le mettre en face de son propre miroir.  Voilà enfin un homme après avoir servi d’éminence grise ou plutôt de directeur de conscience, une sorte de père Joseph au chanoine de Latran  Saint Nico de la Sarkozie , vient de démentir l’adage que ce ne sont pas les conseillers qui sont les plus mal chaussés, qui a renvoyé Sarko dans les cordes qui se croyait invincible en matière d’entourloupe et de coups foireux.

Patrick Buisson qui fait souffler un vent unitaire sur la droite qui a trouvé en lui une aubaine pour oublier les déboires médiatiques de Copé et sauver les apparences, n’a pas commis de faute morale ni avoir trahi un quelconque secret que Sarko li aurait confié, il n’a fait que révéler des informations qui indépendamment des conditions de leur obtention, sont utiles à la manifestation de la vérité sur ce personnage trop sûr de lui et spécialiste des coups foireux.

Avec un gars qui fait de la déloyauté sa raison d’être et de vivre et de la trahison sa marque déposée, nombreux de ses mentors politiques en ont font les frais, il n’y a pas à verser une larme sur lui. Bien au contraire cela doit faire réjouir ses nombreuses victimes. Son cynisme risque de lui porter plus que jamais un coup fatal et doucher ses ardeurs de cheval fougueux sur le retour.

Patrick Buisson qui vient de couper les ailes au faucon Sarko au moment où il s’apprêtait d’accomplir un nouvel envol pour reconquérir les cimes de l’Elysée, n’a fait que son devoir de citoyen en débarrassant la scène politique d’un homme dont le nom est synonyme de trahison.  Est-ce que son électorat s’était ému quand il avait enrôlé dans son camp le traître Besson en pleine campagne électorale ?

Un coup mortel pour Mme Ségolène Royal à laquelle Buisson vient de rendre justice. Sarko qui avait une conception très personnelle de l’éthique n’a jamais fait preuve du moindre scrupule dans sa vie, il avait l’art et la manière de tromper ses proches.

Fourbe et perfide, enfant de Scapin, il est tombé sur son maître. Finira-t-il par comprendre qu’il a surtout été trahi par lui-même et par sa propre bêtise ? A force  de duper les siens, il a perdu toute notion de prudence ne sachant pas qu’un jour sa félonie va lui être renvoyée à la figure.

Ce n’est certainement que le début du feuilleton du traître qui s’est dénoncé lui-même, en espérant des nouveaux épisodes croustillants sur son implication personnelle dans la chute de Khadhafi pour une affaire de financement occulte de sa campagne électorale de 2007; son lobbying intéressé (?) en faveur du Qatar pour l’attribution de la Coupe du Monde de Football en 2022; ses amitiés douteuses avec l’ex Emir du Qatar, l’acquisition par le couple Carla-Sarko d’un Palais somptueux à Marrakech pour la coquette somme de 5 millions € qui est loin de correspondre à ses capacités financières.

Sarko n’a eu qu’un retour sur investissement. Buisson n’a fait que lui verser les dividendes auxquelles il a le droit. Les Sarko-incompatibles doivent ériger une statue à sa la gloire de ce dernier pour  sa bonne action et d’avoir fait resurgir le passé scabreux et nauséabond de Sarko.

Au moins cela va permettre de rafraîchir la mémoire de ceux qui croient encore en lui comme s’il était leur propre miroir.
Buisson n’a bafoué aucune morale publique ou transgressé une quelconque règle république en la matière, il n’a fait que son devoir de mettre en garde les français contre cet homme sans foi ni loi.

Pour détruire un pays, il faut construire des mosquées : cas de la Tunisie

Salem Ben Ammar

5200 mosquées en Tunisie, soit une mosquée pour 2000 habitants.  L’amour de l’islam est au prix du sacrifice de la Tunisie. Tout pour Allah et son bien-être et la misère et le désoeuvrement pour les hommes. On investit jamais pour améliorer leurs conditions de vie, on doit investir pour le repos de son âme et le confort terrestre d’Allah, le vrai propriétaire des croyants, de leurs biens et de leurs  personnes.

Construire une mosquée est l’assurance d’une maison au paradis. Mais construire un orphelinat ou un refuge pour les animaux risque fort de fort de compromettre les chances d’accès au lupanar divin. Le musulman est dépositaire d’un prêt qu’Allah lui a alloué, il doit tout dépenser pour les seuls besoins de son Créancier.

Le bonheur d’Allah est la contrepartie du malheur des hommes. Plus les hommes sont en souffrance psychique, en manque de tout plus cela est jugé comme un…

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Pour détruire un pays, il faut construire des mosquées : cas de la Tunisie

5200 mosquées en Tunisie, soit une mosquée pour 2000 habitants.  L’amour de l’islam est au prix du sacrifice de la Tunisie. Tout pour Allah et son bien-être et la misère et le désoeuvrement pour les hommes. On investit jamais pour améliorer leurs conditions de vie, on doit investir pour le repos de son âme et le confort terrestre d’Allah, le vrai propriétaire des croyants, de leurs biens et de leurs  personnes.

Construire une mosquée est l’assurance d’une maison au paradis. Mais construire un orphelinat ou un refuge pour les animaux risque fort de fort de compromettre les chances d’accès au lupanar divin. Le musulman est dépositaire d’un prêt qu’Allah lui a alloué, il doit tout dépenser pour les seuls besoins de son Créancier.

Le bonheur d’Allah est la contrepartie du malheur des hommes. Plus les hommes sont en souffrance psychique, en manque de tout plus cela est jugé comme un attachement inconditionnel aux valeurs de l’islam.  L’allégeance à Allah se mesure à l’aune de l’état de dégradation sociale, sanitaire, culturelle, économique, intellectuelle, technologique, éducative,  sécuritaire, humaine, du pays.

Les musulmans ont une seule feuille de route à suivre et une seule politique à appliquer qui doit être conformes aux prescrits coraniques et aux hadiths. Allah aime trop les mosquées, et les musulmans doivent y contribuer sus peine de tout perdre dans l’au-delà.

Renouant avec le bigotisme, les tunisiens se mettent aujourd’hui à dépenser sans compter pour rattraper leur déficit en matière de lieux de culte. A chaque fois qu’on ouvre une mosquée, ce sont des milliers d’enfants déscolarisés qui deviendront un jour les produits recyclés par ces nouvelles manufactures de manipulation mentale en bombes humaines.

Le développement humain et l’épanouissement personnel sont un sacrilège dans le contexte culturel musulman.  La Tunisie qui passait pour être la première de la classe à l’indice du bonheur brut des pays musulmans est devenue  le plus mauvais élève se classant juste derrière la Somalie. Un résultat qui est le reflet de son état de réislamisation à marche forcée.

Aujourd’hui on veut un pays tout dédié à l’islam au mépris de l’humain.  En l’espace de trois ans d’un pays modèle, la Tunisie est devenue la risée des nations.  Elle marque le pas dans tous les domaines aussi bien en qualité qu’en quantité.  Ses universités brillent par leur nullité.

Il est urgent de faire un véritable état des lieux pour mesurer les effets désastreux sur l’économie nationale de la réislamisation à forte dose du pays. Des milliards engloutis à fonds perdus dans les affaires religieuses aux dépens des besoins vitaux et névralgiques pour le pays.

Il ne suffit pas de construire des mosquées pour plaire à Allah et répondre à la demande se son prophète pour se dédouaner de son devoir national.  Chaque dinar investi dans le domaine de la foi est contre-productif pour la Tunisie.  On ne construit pas l’avenir d’un pays avec des tapis de prières et des édifices religieux imposants pour satisfaire l’ego d’Allah.

On ne sort pas les peuples de l’orée du sous-développement en les nourrissant des illusions extraterrestres.  On reconnait les capacités des pays de développement d’un pays à travers des critères objectifs et matériels et non spirituels.  On ne soigne pas le cancer avec la pisse de chameau alors que ceux qui le recommandent viennent se faire soigner chez les mécréants comme ils les appellent.

Ni l’islam ni aucune autre religion ne sont un facteur de développement.  Il faut repenser les mentalités, briser les chaînes des traditions culturelles scélérates et de réorienter les dépenses publiques vers des domaines porteurs pour le pays.

Un pays sain est jugé sur ses programmes et infrastructures au profit des hommes.  La Banque Mondiale n’évalue pas un pays sur le nombre de places dans ses lieux de culte par habitant et le taux de religiosité mais sur sur des indicateurs objectifs tels : Combien de lits d’hôpitaux par habitant ?  Combien d’élèves par classe ? Combien de PC par habitant ?  Combien de foyers connectés à l’internet ? Combien de femmes au travail ?  Combien de diplômés dans l’enseignement supérieur ?  Combien de places dans les centres de formation ?  Combien de places dans les maisons de retraite par habitant ?  Combien de routes goudronnées ?  Combien d’autocars publics par habitant ? Combien de laboratoires pharmaceutiques et biologistes par habitant ? Combien de bourses d’études par habitant ? Combien de brevets scientifiques, techniques et industriels par habitant ? Combien de places de théâtres, de MJC, de piscine, d’espaces verts, d’aires de jeux par habitant ? Combien de sans abris et des mal logés ? Combien de ludothèques, de médiathèques et de bibliothèques par habitant ? Combien de livres traduits ? Combien d’heures de lecture par an et par habitant ? Combien d’affaires policières non élucidées par habitant ? Combien d’enfants abandonnés ? Combien de médecins et de pharmacies par habitant ? Combien de maisons non équipées de points d’eau et branchées au réseau électrique ? Combien d’enfants qui souffrent de malnutrition ? Combien de tunisiens mangent à leur faim et jouissent d’une couverture médicale ?  Combien de places dans les crèches par habitant ?  Combien de manifestations culturelles par an et par habitant ?  Combien de centres d’accueil pour femmes battues par habitant ? Combien d’enfants abusés sexuellement sans suivi psychologique ?

Des questions qui  resteront sans réponses car y répondre reviendrait à remettre en question la toute puissance de l’islam, et impliquerait la nécessité de son éradication en tant que virus mortel pour les sociétés humaines.

Aucun avenir pour la Tunisie dans un environnement mortifère musulman.

Au bouffon ubuesque Moncef Marzougui : un jour le peuple tunisien te fera payer la note

Salem Ben Ammar

 

Légitime ? Non ! Illégitime ? Oui ! Mais te voilà au faîte de la gloire, président d’opérette contre toute attente.

 

Grâce à tes entregents islamistes et ta servilité légendaire, le Raspoutine tunisien, celui qui vient d’endosser les habits sinistres de fossoyeur-égoutier des fosses septiques wahhabites, t’a offert sur un plateau de sang et de larmes les ors de la République tunisienne après t’avoir gratifié de ton premier PC portable.  Toi qui connais mieux que quiconque  en ta qualité de médecin et de malade-interné la définition de cette pathologie mental, tous tes rêves les plus fous sont exaucés au grand malheur des tunisiens.

Arrogant et arriviste, opportuniste, rapace,  parasite, pique-assiette, sans gêne et sans foi ni loi, après avoir profité de la générosité de tes amis parisiens et de l’accueil de la République française sur laquelle, tu as osé cracher alors que tu étais en plein délire psychotique…

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Il n’y a qu’un seul islam, celui des salafo-wahhabites

Je rappelle à ceux qui prennent l’islam tunisien ou tout autre islam non- fondamentaliste pour un islam, qu’ils sachent qu’ils ont une vision erronée voire hérétique de cet islam qu’ils veulent le leur alors qu’il est fortement prohibé de s’approprier l’islam, c’est l’islam qui s’approprie la vie de ses fidèles et la gouverne dans ses moindres petits détails. 
Pour en avoir le coeur net, afin de comparer le leur avec l’islam authentique qu’ils prennent comme grille de lecture l’islam fondamentaliste qu’il soit wahhabite ou salafiste pour mesurer le gap énorme entre les deux et combien le leur est l’antithèse de celui de Mahomet suivi rigoureusement par ceux qui sont véritablement des fidèles musulmans.
La fidélité est entière et absolue, elle ne fluctue pas au gré de nos envies et désirs. Soit on vit pleinement sa relation à l’islam et n’avoir d’yeux et d’intérêt que pour lui, soit on est infidèle.
Il n’existe pas d’islam à la carte. Il y en a qu’un c’est celui que véhiculent les wahhabites et les salafistes. L’islam s’assimile comme on assimile sa leçon. Il doit être appris et appliqué à la lettre et non selon nos convenances personnelles. 
L’islam tunisien est une religion syncrétique qui n’a d’islam que les apparences et guère les attributs, un islam piraté, un mélo-mélo, une tchakchouka tunisienne, comme en Inde au Sénégal et partout ailleurs en totale opposition avec l’islam littéraliste que les wahhabites veulent imposer au monde musulman.
Si les tenants de l’islam pacifié et pondéré sont d’avis contraire, il leur revient de nous démontrer en quoi leur islam est l’islam ?

L’islam est foi et loi, dissocier les deux revient à commettre une apostasie à l’exemple des musulmans modérés

On est musulman dans le sens littéraliste du terme ou on ne l’est pas et gare à ceux qui veulent personnaliser leurs rapports à l’islam

Si vous voulez réellement le vrai islam vous n’avez qu’à vous ranger derrière la bannière noire wahhabo-salafiste. Personne ne saura plus vous jeter l’anathème.

Vous êtes encore plus apostats que les vrais apostats qui ont le courage de leur lucidité d’abjurer l’islam.

On ne peut pas être musulman tout en récusant la feuille de route du prophète autoproclamé et et personnaliser votre pratique cultuelle de l’islam.

L’islam n’est pas un complet deux pièces taillé sur mesure, il est un prêt-à-porter pour tous. Un uniforme standard taille unique qui ne tient pas compte de vos mensurations.  Soit vous l’endossez soit vous le rejetez.

Il n’y a aucun réajustement à envisager et donc aucun compromis possible entre ses exigences morales et dogmatiques et vos désidératas.

Il est une loi commune à tous les musulmans, soit vous la respectez et l’appliquez telle quelle sans  acccommodement ni adaptation à vos besoins personnels et votre vision du monde, soit vous êtes dans la transgression de la loi.

Ce que l’islam qualifie de monafikoun, hypocrites.

L’islam n’est pas un masque qu’on arbore pour dissimuler un visage qui ne porte pas les signes de l’islam.

Comme il n’existe pas un islam d’apparat, l’islam est modèle conçu pour tous les musulmans, elle n’est pas  une recette de cuisine qu’on apprête à ses goûts et selon les ingrédients disponibles.

Il est un islam pour tous, et non un islam pour tout un chacun.

Il ne suffit par conséquent de faire croire qu’on est musulman tout en pratiquant un islam à soi pour être musulman.

Loin s’en faut et Allah punit des feux de l’enfer tous ceux qui trichent qui ne sont pas dans la logique coranique de ce que doit être le vrai musulman et sa stricte observation des prescrits de sa religion.

Personnaliser sa relation à l’islam  est pire encore que d’y renoncer.

Un musulman est par définition celui qui s’engage entièrement dans la voie de l’islam, sans calcul ni retenue, dévoué entièrement à la cause de sa religion pour laquelle il est prêt à sacrifier sa vie.

Ceux qui par peur ou tiédeur tergiversent et cherchent des faux-semblants pour ne pas accomplir les devoirs inaliénables qui pèsent sur chaque musulman ne méritent tout simplement pas le qualificatif de musulmans.

L’islam n’est pas quelque chose qu’on cache et que l’on doit présenter sous des traits de caractère qui ne lui sont pas propres. Cela reviendrait à le profaner et le travestir.

En réalité ceux qui sont dans la voie de la mystification de l’islam n’ont de musulmans que leurs propres illusions et fantasmes symptomatiques de leur meconnaissance et ignorance de l’islam.

Ils se prétendent musulmans alors qu’ils sont des affabulateuts, des insolents, dévoyeurs et des transgresseurs de sa loi.  Comme si l’islam était un emballage dans lequel on peut envelopper n’importe quel contenu.

On s’adapte à l’islam et jamais l’inverse. Et ce n’est certainement pas pas les hadiths et le Coran qui envoient des signes encourageants aux musulmans de demi-mesure. « Les hypocrites seront au plus bas degré du feu de l’enfer et tu ne leur verras pas de protecteur » (S .4; V. 145). Clair, net et sans bavure.

Au bouffon ubuesque Moncef Marzougui : un jour le peuple tunisien te fera payer la note

 

Légitime ? Non ! Illégitime ? Oui ! Mais te voilà au faîte de la gloire, président d’opérette contre toute attente.

 

Grâce à tes entregents islamistes et ta servilité légendaire, le Raspoutine tunisien, celui qui vient d’endosser les habits sinistres de fossoyeur-égoutier des fosses septiques wahhabites, t’a offert sur un plateau de sang et de larmes les ors de la République tunisienne après t’avoir gratifié de ton premier PC portable.  Toi qui connais mieux que quiconque  en ta qualité de médecin et de malade-interné la définition de cette pathologie mental, tous tes rêves les plus fous sont exaucés au grand malheur des tunisiens.

Arrogant et arriviste, opportuniste, rapace,  parasite, pique-assiette, sans gêne et sans foi ni loi, après avoir profité de la générosité de tes amis parisiens et de l’accueil de la République française sur laquelle, tu as osé cracher alors que tu étais en plein délire psychotique, tu profites de la misère, après avoir tourné le dos à la tienne, d’un peuple affamé et exsangue. Insatiable, gargantuesque, glouton et jamais repu comme tes maîtres-esclavagistes, tu te nourris injustement et sans vergogne des fruits que Bourguiba a laissés en héritage à son peuple et que le 17 décembre 2012 lors de la cérémonie de l’exploitation éhontée de la mémoire de Mohamed Bouazizi ‘as poussé l’outrecuidance de l’ingratitude de le traiter de dictateur. Alors que sans lui, tu n’aurais jamais eu le bonheur de passer du statut de colonisé au statut de décolonisé. Complexé et souffrant de graves troubles bipolaires qui t’ont valu des séjours dans les asiles psychiatriques parisiens au frais du contribuable français, connu pour tes troubles psycho-affectifs, de l’instabilité de l’humeur et de personnalité comme tous tes semblables sortis du néant à l’incurie intellectuelle  inversement proportionnelle à leur boulimie de pouvoir, tu te comportes comme si tu étais le nouvel Hannibal de Carthage, alors que tu n’es rien d’autre qu’un homme de paille, un godillot au service de ses maîtres. Tu es un vulgaire potiche de cet Emir -pachyderme qui se rêve en Calife. Tu es son fidèle serviteur comme son lieutenant local des basses besognes R; Ghannouchi mais avec un rang subalterne.

T’a rabaissé et avili l’image du peuple tunisien, en lui faisant la courbette et te prosternant devant lui, acceptant sans rechigner ses remarques désobligeantes sur le port de ton accoutrement carnavalesque, et surtout ses rappels à l’ordre et le respect que que le serf, plutôt l’esclave, doit à son seigneur. La Tunisie ce n’est pas toi, c’est lui, et c’est tout le drame de notre pays. Mais comme tout mercenaire en mission commandée, tu dois exécuter les ordres que tes commanditaires t’assignent. T’es son chien de garde, tenu en laisse et muselé afin que tu ne lui mordes pas la main de cet Emir qui a fait de toi son sous-émir tunisien. Il connaît ton tempérament et ton caractère versatile et ton retournement de veste. Tu as fabulé sur tes relations tumultueuses avec Ben Alialors que c’est lui qui t’a fait exister pour t’ériger en chef de fil de son opposition de salon, qui lui sert d’alibi démocratique. Alors que tu lui as toujours servi de faire-valoir et de figurant pour son pluralisme politique. Tu as mythifié ton exil en France, à l’instar de cet homme qui a menti sur ses diplômes, en faisant croire que tu étais un exilé politique, alors que tu es un exilé familial, marié à une ressortissante française. Après avoir vécu à ses crochets, tu l’as « répudiée » comme une pestiférée.  

Tu voulais effacer d’un seul trait de plume l’amertume de ton séjour parisien, tes échecs professionnels, tes galères matérielles, tes infortunes, tes beuveries dans les bars du quartier latin, ta vie de bohème à squatter les amis, tel cet ami que nous avons en commun et qui attend toujours à ce que tu viennes le débarrasser de ta trousse de toilette. Pris dans le tourbillon du pouvoir, tu t’es déconnecté de ton propre vécu pour te noyer dans le calice du vin amer du raisin de la colère qui couve en Tunisie et qui finira par t’engloutir toi et tes complices comme il a englouti tous ceux qui l’on trahie. Les habits de lumière dans lesquels tes maîtres t’ont drapé qui masquent ton âme noire et ta personnalité obscure finiront par se ternir et devenir ton linceul sombre dans lequel tu seras un jour enseveli. Ta profession pathétique de foi sur ta conversion à l’Islam d’Ennahdha, comme si tu n’étais pas sa créature et son faux-nez, ne trompe personne comme le sésame que tu lui as accordé pour sa prétendue conversion à la démocratie, allant jusqu’à l’assimiler à un parti démocrate-chrétien. Sais-tu au moins de quoi tu parles, à moins que la nouvelle boisson distillée dans les caves du Palais de Carthage t’ait fait perdre définitivement la raison. Ennahdha n’est pas un parti politique, c’est une organisation mafieuse de type sectaire. Plus proche de l’Eglise de Scientologie et du Temple Solaire mais de  tendance criminelle, terroriste, milicienne, messianique et raciste. Lui donner les apparats d’un parti politique est tout simplement une hérésie.Tu te sers de la laïcité comme tes maîtres se servent d’Allah pour dévoyer et transfigurer les dogmes de l’Islam. Sois homme, loyal, patriote et respectueux du bien public et tu auras la médaille de la dignité nationale, mais je crains que tu n’ aies pas les capacités pour y arriver. T’as déshonoré ce haut lieu de la noble république  tunisienne en le transformant en une cour de récréation pour la réception des prédicateurs-mercenaires-gourous et l’organisation de cérémonies iniatiquies pour les macchabées-women cornaquées par le Coran. Là où Bourguiba et son successeur décernait des tableaux d’honneur aux enfants méritants de la République. Toi président de la République ? Autant promouvoir Jha Empereur de Chine. Ton vaudeville guignolesque a trop amusé la galerie et t’attirer les foudres du public, pas plus tard qu’hier à Sidi Bouzid où tu avais été lapidé comme on les pélerins lapident Satan à la Mecque.  N’est-il pas temps pour toi de te tirer ta révérence et de retourner dans le néant d’où tu es sorti ?

Autant, il t’a été aisé de gravir les marches du palais au tapis tâché du sang tunisien que toi et tes congénères ont sali et profané, autant tu ne pourras jamais graver ton nom comme Bourguiba que tu vomis, ce qui va de soi de la part d’un rejeton d’un père collabo, dans le marbre de lla dignité nationale. A cause de tes bouffonneries, ton esprit charlatanesque, tes allures de poulbot embourgeoisé, et surtout tes inertie et ton manque de charisme, tu fais regretter aux tunisiens l’ancien despote déchu.  T’es qu’une brebis perdue dans la jungle inhumaine du nouveau Tunisiastan à attendre son tour pour servir de mets aux vautours voraces qui peuplent le ciel tunisien. Ils se servent de toi comme un appât pour attirer les niais et les crédules de ton espèce pour les prendre au piège de l’islamisme-social-démocrate, alors qu’il est national-socialiste plutôt nazi que mussollinien. Tes maîtres malveillants pour la Tunisie font de toi une poule faisant le coq dans une basse-cour, alors que tu n’as même pas l’envergure d’un volatil. Naïf, méprisant, indifférent, insensible, dépourvu de patriotisme, imbu de ta personne, girouette, tartour et irresponsable  tu regardes béatement la descente inexorable de ton pays dans les fosses septiques de l’ignominie et de la félonie en fidèle héritier de ton père qui a fait le choix du défendre le colonisateur plutôt que le colonisé. Il y a aussi ton salaire princier octroyé à vie, ta vie ubuesque et burlesque de château, d’amuseur des foules,  de chérubin dans un jardin d’enfants, et tous les privilèges monarquaux y afférents  qui te tournent la tête et pour lesquels tu es prêt à te muer en charognard avide de chair humaine et assoiffé de sang humain tel ton faiseur de sous-Emir R. Ghannouchi celui-même qui reproche aux morts et blessés de l’insurrection tunisienne d’avoir choisi d’affronter délibérément les balles des mercenaires payés par votre maître-esclavagiste qatarien. Toi comme tes acolytes et antipatriotes, vous avez surtout le courage de votre lâcheté et de l’appât de gain trop facile. Je te rappelle ce ver du grand poète Chabbi en guise de conclusion : ne vivra pas en Tunisie les hommes qui la trahissent. Président d’opérette avec de finir comme tous tes semblables. 
Tu peux toujours continuer à jouir des fastes du Palais de Carthage en attendant que tu puisses goûter aux joies du sort de Ceausescu.
Tu veux creuser la tombe de la Tunisie, mais tu ne fais en réalité que creuser la tienne. Tu as plongé des milliers de familles tunisiennes dans le deuil de leurs fils, leurs pères et leurs maris, qui va te pleurer si ce n’est les charognards de ton espèce.
Ton nom est synonyme aujourd’hui de honte et de félonie en Tunisie en attendant qu’il rejoigne un jour prochain le cercle fermé des ennemis de l’humanité.
 

Le wahhabisme n’est pas que la résurgence du nazisme, il est la mémoire vivante de l’islam de Mahomet

Le wahhabisme instrumentalisé et soutenu activement par les anglais et américains se veut un islam de retour aux sources, dépouillé de toute influence culturelle extérieure, farouchement hostile aux autres courants de l’islam qui ne suivent pas rigoureusement sa vision littéraliste de l’islam. opposé à toute invocation d’intermédiaire avec Allah y compris le prophète lui-même. Il se définit comme étant la vraie doctrine unitariste, tawheed, capable de rassembler les musulmans autour des valeurs héritées du temps des compagnons du prophète, salaf al salah, ou ah al sunna, les gens de la tradition;

Depuis son apparition, il n’a eu de cesse  de s’en prendre aux pratiques rituelles et culturelles des musulmans, détruisant les mausolées et des sites archéologiques et historiques en Arabie Saoudite et en dehors, allant jusqu’à démolir la maison du prophète.voire sa tombe qui avait échappé de si peu. Une doctrine plutôt sataniste et profanatrice des mémoires et poison mortel pour les cultures. Elle se sert du sacré sous prétexte de la purification des dogmes de l’islam pour asservir les peuples et les diluer dans un bain d’acide sulfurique.

Etroitement lié au salafisme, le wahhabisme qui s’affiche comme un Islam ultra-rigoriste et puritain ne connaît de la vertu que la transgression de l’interdit. C’est le culte de l’exaltation du vice et de la répression de la vertu. Une doctrine synonyme de purgatoire pour les libertés humaines les plus élémentaires, qui corrompt la religion musulmane à des fins messianiques, cosmiques, hégémoniques et totalitaires.

Grâce à sa puissance financière, elle se propage partout dans le monde musulman ainsi qu’Occident. Bénéficiant de complicité et de bienveillance de la part de certains gouvernements occidentaux comme le président-sortant Sarkozy qui louait les vertus du wahhabisme et les progrès qu’il aurait apporté à la femme saoudienne. Une femme qui aurait certainement choisi l’univers carcéral en Occident plutôt que le bagne sociétal saoudien.

Le sectarisme wahhabite est pour notre époque ce que fut le nazisme en son temps, il ne doit y avoir aucune complaisance ni mansuétude à son égard. Comme, il n’y a pas plus irresponsable que cette apathie coupable dont font preuve les musulmans face au prosélytisme agressif et négateur des islamistes.

Tout indique que l’inculture des masses musulmanes est la meilleure alliée du wahhabisme et un terreau fertile aux messages obscurantistes et moyenâgeux des prédicateurs adulés et vénérés comme s’ils étaient les nouveaux saints de l’islam béatifiés par les médias. Elles les masses musulmanes) y adhèrent sans se rendre compte qu’elles sont en train de creuser leurs propres tombes et surtout participer à la mise à mort de l’Islam. Elles sont impuissantes comme tétanisées par la main mise des wahhabites sur l’Islam grâce aux gigantesques moyens de propagande dont ils disposent.

Les télé-coranistes wahhabites sur le modèle des télé-évangélistes sont devenus, grâce aux chaînes satellitaires telles que les chaînes Iqra et Al-Jazira, de nouveaux prophètes de l’islamisme triomphant. Endoctrinant, embrigadant et formatant les masses musulmanes en chaîne, l’islamisme est pour les pays musulmans, ce que les usines sont pour la Chine. Quand l’un produit un nouvel islamiste, l’autre produit un composant électronique pour les téléphones mobiles. Tant que la chaîne de fabrication tourne à pleine cadence et continue d’inonder le marché de la foi de nouveaux wahhabites, cela ne peut que réjouir et flatter l’orgueil musulman.

Grâce à l’hyper-activisme des islamistes, tous les musulmans sont unanimes de reconnaître que l’Islam gagne du terrain surtout celui la régression intellectuelle, de la violence terroriste, de l’ignorance et la bêtise humaine érigée en dogme religieux. Comme si la force intellectuelle d’une religion se compte au nombre de ses adeptes. On n’est pas les meilleurs parce qu’on est les plus nombreux, ou comme si l’intelligence d’un peuple est proportionnelle à son poids démographique. David et Goliath, les Juifs et les Arabes sont des exemples à méditer pour les musulmans.

Gagner de nouveaux adeptes est illusoire et abstrait, ce qui l’est moins c’est de gagner des parts de marché dans la compétition mondiale du savoir et de l’intelligence.

Si le wahhabisme  n’est pas l’islam comme l’accusent ses nombreux détracteurs musulmans, est  incontestablement l’archéologie anthropologique de ce que fut l’islam des sources et les moeurs des compagnons du prophète. Il est cette ethnographie indispensable et incontournable pour comprendre ce que fut l’islam à ses origines, qui serait pire que le nazisme.

Le nihilisme wahhabite est la forme la plus aboutie de l’islam

Fabriqué dans les distilleries anglo-américaines, le breuvage empoisonné wahhabite est devenu la boisson la plus prisée par les alcooliques enivrés à l’islam aux effets secondaires désastreux sur  leur état de santé mentale et psychique qui se manifestent à travers une grande irritabilité, des troubles de l’humeur permanents, une hyper agressivité, des fortes envies suicidaires, des délires hallucinatoires,  des angoisses existentielles, à l’origine de la dégénérescence de leurs cellules nerveuses et de l’altération totale de leurs capacités intellectuelles et leurs facultés de discernement. C’est l’héroïne des pauvres qui procurent à son usager un sentiment de toute puissance et de grandeur en lui donnant l’illusion de gagner le camp de gloire éternelle dans l’au-delà.  

Le wahhabisme est l’amphétamine des masses musulmanes plus que jamais convaincues que le monde leur appartient mais au prix de leur autodestruction. Mourir d’abord avant de jouir de son pouvoir sur l’autre. Le wahhabisme est le degré zéro du nihilisme fondé sur le seul désordre moral et  psychique, ne reconnaissant toute contrainte rationnelle et objective à l’instar du nihilisme en Russie au milieu du 19 e siècle qui a abouti au terrorisme radical. Le nihilisme wahhabite  pour qui rien n’existe nie toute réalité substantielle et toute forme de matérialité de la vie. Il se sert de la croyance pour déconnecter les hommes de leur propre vie afin d’exercer une emprise totale sur leur volonté.

 

Une drogue peu coûteuse mais ô combien efficace pour aliéner les masses musulmanes et les empêcher de briser les chaînes de l’oppression obscurantiste dont ils font l’objet depuis 1435 ans et dont le nihilisme wahhabite est la doctrine politique la plus aboutie et perfectionnée de l’islam.