Quand est-ce que les musulmans vont comprendre que l’islam est la plus grande imposture de tous les temps ?

 Heureusement que les sujets non-porteurs du virus létal identifié sous le nom d’islam, en l’occurrence les islamo-incompatibles qualifiés abusivement d’islamophobes sont là pour alerter l’humanité sur ses les risques  auxquels elle s’expose si elle ne s’en prémunit pas.  Autant elle peut survivre au  virus du V.I.H. quand bien même elle ne prend pas les mesures appropriées pour le mettre en quarantaine, autant avec le virus islam quelles que soient la politique sanitaire mise en place pour endiguer ce fléau mortel il suffit qu’il en contamine un individu dans un pays pour se propager à une vitesse éclaire au sein de toute la population.  C’est un mal incurable et contre lequel on a pas réussi à ce jour de trouver le bon remède pour l’éradiquer sauf lui faire subir un traitement lourd du même genre infligé au virus nazi.
En attendant les islamo-incompatibles bravent tous les dangers au péril de leur vie et au risque des foudres judiciaires qui s’abattent sur eux à chaque fois que les propriétés néfastes pour la pérennité humaine sont rendues publiques.
Le virus de l’islam est un sujet tabou et il est fortement déconseillé de lever le voile sur lui. On doit adopter la même posture que les musulmans eux-mêmes en le présentant comme un virus bénin et inoffensif voire même doté de vertus thérapeutiques  exceptionnelles.
Dire du bien de ce qui est le mal de l’humanité afin de le laisser prospérer en toute impunité et défaut de surveillance. Laisser tomber notre garde afin que ce virus fasse le plus dégâts possibles jusqu’à ce qu’il ait fini de contaminer l’humanité tout entière. Mais tant qu’il y a des forces résistances contre la dangerosité de ce virus il y a peu de chance que cela arrivera un jour.
Le virus de l’islam est différents virus monothéistes qui sont au demeurant inoffensifs à nos jours, c’est un virus rebelle et qui possède ses propres traits de caractère qui laisse subsister de très sérieux doutes quant à la nature de l’islam en tant  que religion à cause de son exaltation de la violence, de son idéologie totalitaire et hégémonique, négatrice de la vie elle-même, de son absence de spiritualité, de l’immoralité de l’enseignement religieux, de la chosification et de l’hyper sexualisation du corps de l’enfant et de la femme, de la détestation de soi, du juif, du chrétien et de l’autre, du caractère raciste de sa pensée, de ses incohérences et contradictions théologiques et scripturales.
Une religion toute dédiée à la culture de la haine et du négationnisme. Du mensonge, de la falsification de l’histoire et de l’esbroufe.
Au lieu de se poser les bonnes questions sur leurs propres relations à cette religion et sur leur statut d’esclave qui est né pour obéir et se soumettre à la volonté du Maître-Esclavagiste qui dispose du droit de vie et de mort sur eux auquel il ne promet rien sur terre, surtout pas leur droit à la dignité, ils se laissent bercer d’illusions d’un monde meilleur qui est plutôt synonyme de perversion morale, de lucre et de luxure.
Le vrai paradis s’il existe n’est pas la Taverne de Bacchus, ni le bordel de Soho, ni une tournante dans les caves glauques des cités-ghettos. Il serait un lieu de la sublimation de l’âme humaine et son élévation. L’islam avilit doublement l’homme sur terre et dans l’au-delà.
Que les musulmans apprennent que les vrais droits sont ceux qu’on jouit sur terre et jamais la résultante de son état d’assujettissement.
Si ces braves musulmans avaient un zeste d’humanité en eux, ils devraient tout simplement quitter l’islam à cause de la Sira du prophète auto-proclamé, de l’esprit de l’intolérance de cette religion qui tue tous ceux qui l’abjurent et des versets que je ne qualifierais pas de sataniques pour ne pas insulter Satan qui est un rebelle et irréductible résistant à Allah dans lequel je me reconnais quelque part. Quant aux Hadiths ils m’ont tout l’air d’être une oeuvre autobiographique de Bukhari.

 

Habib Bourguiba a été surtout le père de 3 indépendances à la fois

.Si Habib Bourguiba n’avait pas été l’homme de l’indépendance de la Tunisie, qui d’autre l’aurait fait à sa place ? Jamais la mémoire d’un homme n’avait été autant profané que la sienne. Ses ennemis ne ratent plus aucune occasion depuis la chute de Ben Ali qui lui-même avait voulu l’enterrer de son vivant, pour le discréditer et le calomnier sans étayer leurs assertions par des preuves matérielles tangibles. Comme s’ils cherchaient à effacer d’un seul trait de plume des pans entiers de l’histoire de la Tunisie qu’ils veulent récrire à compter de ce jour funeste pour la démocratie : le 23 octobre 2011.

Bourguiba n’avait jamais été l’homme de personne sauf de lui-même et guidé par son seul amour pour les siens. Il avait combattu au péril de sa vie sans avoir eu besoin de recourir à l’action violente suivant son modèle le Mahatma Ghandi ce qui est très loin d’être le cas de ceux qui le brûlent aujourd’hui traîtres et terroristes dans l’âme. Assoiffés de revanche sociale, vouant une aversion pathologique pour la patrie tunisienne et aveuglés par leur propre haine d’eux-mêmes.

Habib Bourguiba avait combattu le pire des colonialisme en l’occurrence l’ignorance meilleure alliée des forces du mal qui veulent entraîner le pays dans le monde des ténèbres afin qu’ils puissent le piller à leur aise sous couvert de la religion. Que ses ennemis le veuillent ou non Bourguiba a éclairé la Tunisie d’un phare qu’on croyait à tout jamais éteint depuis Ibn Khaldun.

Un témoin et acteur de l’histoire n’a pas besoin de l’écrire, c’est elle-même qui l’écrit pour lui et en est son meilleur défenseur. Qui mieux que lui en Tunisie pouvait s’enorgueillir de l’amitié indéfectible de ces hommes qui avaient écrit l’histoire glorieuse de leurs peuples, Nehru, Boigny, N’Krumah, Senghor, Ben Bella, Soekarno, Silassé,  et tant d’autres personnalités illustres Nasser, Castro, Mao ou Lumumba ainsi que de  l’estime et du respect des Kennedy, De Gaulle et de Khroutchev ? Ce n’est certainement pas l’ignoble  et inculte Rached Ghannouchi qui peut en dire autant avec ses amis qui représentant les visages de la barbarie humaine. A l’exemple des Ben Laden, Omar Bachir, Morsi, Tourabi, Bel Haj, Madani, Zawahiri et Hénia que du gibier de potence qui feraient de l’ombre à Hitler et Pol Pot réunis.
S’il y une histoire à récrire c’est celle de l’invasion génocidaire des arabo-musulmans dont les effets néfastes et tragiques continuent à se faire sentir encore sur toute la région de l’Afrique du Nord qui .

Bourguiba avait voulu donner les moyens intellectuels à son peuple pour prendre en main un jour son destin politique et humain. Il avait compris avant tout le monde que la vraie indépendance passe nécessairement par le développement humain, elle ne se décrète pas, elle s’assimile et s’assume.

Il ne s’agit pas de libérer un peuple d’une domination d’un pouvoir étranger si ce peuple n’a pas les ressources mentales, économiques, matérielles et intellectuelles pour la préserver et l’affermir.

L’indépendance selon Bourguiba n’est pas un simple traité conclu entre la France et la Tunisie, c’est un passage du statut d’un peuple aliéné, assujetti, considéré comme un peuple incapable de s’auto- déterminer et dépourvu de personnalité politique au statut d’un peuple capable d’oeuvrer par lui-même dans la voie de l’édification d’une nation responsable et majeure où tout un chacun y apporte sa contribution en fonction de ses capacités.

Bourguiba n’a jamais dit aux tunisiens ne faites rien et Allah saura pourvoir à vos besoins. Il leur a tout simplement dit à chacun ses mérites et c’est à vous de subvenir par vos propres moyens à votre existence.  A ses yeux, il ne pouvait avoir d’indépendance pour une nation sans l’égalité des chances et l’école pour tous  qui est la véritable colonne vertébrale d’un corps sain et d’un esprit mûr pour relever les défis de la modernité.

Si la Russie tient tête aux « amis » de l’Ukraine c’est parce qu’elle a les moyens de son indépendance. Bourguiba aurait aimé certainement suivre cet exemple. Pragmatique et réaliste il savait qu’une indépendance sans les fondations appropriées est un château de carte reposant sur du sable qui s’écroulera au moindre courant d’air.

L’indépendance était aussi pour lui la parole de la Tunisie dans le concert des nations. Etre entendue et respectée, cela personne ne peut le lui contester qui était l’expression majeure de la souveraineté nationale non-empreinte d’un quelconque diktat étranger comme c’est le cas présentement. Sa contribution personnelle dans le processus de l’indépendance de l’Algérie est aussi une autre preuve de cet esprit d’indépendance qui l’animait et qu’il voulait insuffler à son peuple ne peut être sujette à caution ni remise en cause sauf par le déni de l’histoire qui frappe les négationnistes islamistes.

La Tunisie de Bourguiba n’était pas seulement indépendante, elle était également souveraine dans sa politique internationale. Elle exprimait sa propre volonté dans le souci de l’équilibre de ses relations avec les grandes puissances et mue de défiance et de réserve à l’égard de l’arabo-islamisme.

Cet homme de l’histoire dont il a été l’une des figures de proue dans les années 50, 60 et 70, n’a pas seulement rompu le traité de Protectorat avec la France, il a surtout libéré la Tunisie du colonialisme turc le 25 juillet 1957 que les félons miliciens islamistes veulent rétablir en Tunisie pour satisfaire les desseins néo-califiens d’Erdogan.

Bourguiba avait  le souci du bien public, de la dignité nationale . Gérant la Tunisie en bon père de famille, jaloux de son image extérieure.  Obsédé par le bien-être des siens, vouant un véritable culte à l’intérêt général,  n’avait de cesse de responsabiliser son peuple en croyant ainsi que ce dernier allait lui-même prendre en main l’intégrité nationale du pays et sa pérennité,

Ses détracteurs avaient peut-être raison de dire qu’il n’avait pas été l’artisan de l’indépendance nationale, car il avait  été en effet un architecte et un bâtisseur hors pair de trois indépendances. Une performance inédite dans l’histoire universelle. Il espérait que son peuple allait rompre avec les chaînes de l’obscurantisme arabo-musulman. Mais hélas on est jamais aussi bien trahi que par les siens. Un peuple totalement désintéressé et indifférent du sort de la mère-patrie.

L’indépendance est avant tout un état d’esprit bourguibien qui fait cruellement défaut aux tunisiens.

Qu’est-ce qu’un Tunisien musulman aujourd’hui ?

L’islam et la Tunisie ne doivent s’en prendre qu’à eux-mêmes, ils sont les premiers responsables de la détérioration de leur image dans le monde.

Ni les Tunisiens ni l’islam n’ont besoin de moi ni de personne d’autre pour dénoncer leur excès de violence et les crimes barbares dont ils sont les auteurs en Tunisie elle-même, en Libye, en Syrie et en Irak. Il ne passe plus aujourd’hui un jour sans qu’ils n’alimentent la rubrique de la barbarie humaine, se couvrant eux-mêmes de honte et de discrédit.

Si leur image est au plus bas et suscite peurs et méfiance, ce n’est pas la à cet ennemi imaginaire qui se fait l’écho de leurs actes ignominieux et criminels de caractère religieux, ils ne doivent s’en prendre qu’à eux-mêmes. Ce sont l’islam et son armée de djihadistes  tunisiens qui répandant la terreur dans le monde. Ce sont des femmes musulmanes tunisiennes qui se sont  trouvées une nouvelle vocation sexuelle sous couvert de la religion pour donner libre-cours à leurs penchants nymphomaniaques s en offrant leurs corps pour le confort sexuel du djihadiste qui apportent de l’eau au moulin de ceux qui n’ont jamais cru dans les vertus pacifistes de l’islam et qu’ils tiennent pour la cause première de la gangrène terroriste qui mine le corps social tunisien depuis une 20 années que Ben Ali plutôt que de l’éradiquer n’a fait que la raviver pour détruire le pays et son peuple.

Il n’en reste pas moins que que cet ennemi qui fait tomber le masque de l’islam et de la Tunisie qui les hante et les torture est en vérité leur Tribunal de conscience, qui les interpelle pour leurs agissements exécrables et irraisonnés mais auquel ils restent sourds et fermés car ils ne reconnaissent qu’un seul Tribunal celui du Jugement dernier, s’épargnant ainsi tout effort de travail sur soi, d’autocritique et d’exercice de libre-arbitre.
Un musulman tunisien excelle surtout dans les procès en inquisition contre autrui , de ne jamais regarder sa bosse de peur de se couper le cou, toujours en ode de requérant-victime, mû par sa mauvaise foi et sa propension pathologique à rejeter sa propre faute sur son ennemi imaginaire.

Même quand il rate la marche des escaliers alors qu’il est en état d’ébriété, ce n’est jamais sa faute, bien souvent c’est la faute du juif ce qui le rassure sur ses propres capacités physiques et mentales.
Il ne peut vivre que dans le jugement d’autrui et sa stigmatisation. Il se veut la perfection même, infaillible et au-dessus de tout soupçon. Le simple fait de lui rappeler qu’un tunisien musulman est avant tout un humain et qu’il n’est pas à l’abri des défaillances et des erreurs est en soi un crime de lèse-majesté.

Psychorigide et imbu de sa personne, il se veut plus ange que les anges eux-mêmes, oubliant qu’on peut être tour à tour ange ou démon et dans ce cas on est plutôt démon qu’ange à cause de sa surestimation de soi et son image surfaite qu’il a de soi.
Jamais il ne livrera à un quelconque examen de conscience, trop sûr de lui et de sa vérité. Incapable de chercher à comprendre le pourquoi du comment ni à faire son introspection. Allergique à toute forme de piqûre de rappel même quand on leur fait remarquer que ses représentants sont en deçà de tout et traités comme des pouilleux et des pestiférés dans ces terres arides arides de la bestialité humaine.

En effet il leur a été intolérable que ceux qu’ils ont décrétés comme des non- tunisiens musulmans fassent leur chou gras de cette visite insultante pour le pays d’Hannibal? Saint Augustin et de Bourguiba. Comme si c’était la faute leurs pourfendeur si cette visite porté atteinte à la dignité de tout un peuple. C’est un des leurs, le dénommé Rachid Ghannouchi, nourri au biberon de la haine de soi et de sa patrie,  milicien et traître notoire, terroriste dans l’âme, un tunisien musulman, un homme doté toutes leurs caractéristiques psychologiques et culturelles, attendu comme leur Messie qui a bafoué l’honneur national.

La dégradation des images respectives de la Tunisie et de l’islam est l’oeuvre de ceux qui ont fait le choix de la religion plutôt que de la partie et ceux toujours prompts à crucifier les .
Quand on est pas capable d’assumer la responsabilité de ses torts, on se crée un bouc-émissaire pour se draper dans la vertu. Ils ne savent pas que le vrai mal est celui qu’on se fait à soi. Cet autre dont ils veulent faire la cause de tous leurs maux n’est en réalité que le révélateur de ce mal qui est en eux qui les ronge et les mine et qu’ils refusent d’y voir la source de leur état de fragilité psychique et de leur immaturité mentale.
Tant qu’ils n’apprendront pas à se regarder dans leur propre miroir et se remettre en question, il n’y aucune chance de les voir atteindre l’âge adulte.
Ils resteront ainsi des éternels adulescents.

Si le monde n’éradique pas l’islam fondamentaliste, c’est la fin assurée de la civilisation humaine

Selon la loi non-codifiée de la barbarie humaine que les musulmans appellent la charia de l’arabe chara’a, la voie, mais qui est en réalité la loi même de l’islam, qui donnerait aux lois scélérates de Nuremberg un visage humain, présente la particularité d’être fortement sujette à caution, hétérogène, objet d’une éternelle controverse entre les musulmans eux-mêmes, incohérente, l’homme n’a pas le droit de légiférer, car censé être dépourvu de volonté propre et esclave d’Allah, il a l’obligation essentielle de n’obéir qu’aux prescrits de sa religion: la sainte loi révélée par Allah et transmise à son Mahomet, prophète autoproclamé, mégalomaniaque, égotique, pilleur, égorgeur, suprématiste, antisémite, pédophile, incestueux, narcissique et ethnocentrique. Des traits de caractère devenus les seules normes juridiques chez les fondamentalistes musulmans qui appliquent la Sira à la lettre dont ils veulent en faire un ordre commun juridique et moral pour toute l’humanité.

Il est utopique de croire qu’un fondamentaliste musulman ou celui que la bien-pensance occidentalo-capitularde appelle modéré c’est comme si l’islam était une boisson fortement alcoolisée qu’il faut consommer à petite dose, ne fera allégeance à toute autre loi si elle n est pas l’oeuvre d’Allah.

Comme ne peut en attester de l’authenticité et les promesses n’ engagent que celui qui les écoute, les islamistes n’auront aucun scrupule ou mauvaise conscience à renier leurs engagements citoyens et démocratiques par nécessité dogmatique. C’est pourquoi il ne faut jamais croire qu’un islamiste va se muer demain en fervent démocrate par un coup de baguette magique alors que seuls les prescrits de sa religion ont force de loi et qu’il a une obligation absolue de suivre la voie que lui recommande le Coran et de détruire les lois humaines notamment on Occident tout en épargnant les lois sociales dont il est le premier bénéficiaire chez les mécrus.

Le Prophète disait n’est musulman que celui qui combat sur le chemin d’Allah. Qu’il soit musulman djihadiste ou musulman dit modéré, pur néologisme, convergent vers le même but affirmer leur identité musulmane et défendre les acquis de leur religion vaille que vaille. Ils ont la même obsession veiller à la mise en oeuvre et au respect total et absolu de la feuille de route que Dieu a fixé aux musulmans, ils ne vont pas y dévier sous peine de commettre une hérésie et de se priver de la récompense suprême.

Ainsi, comment peut on croire un seul instant qu un islamiste polymorphe se sentant investi d’une mission divine de propagation de la parole sacrée afin d instaurer l ordre voulu par Dieu puisse déroger à sa ligne de conduite politique pour adhérer ou veiller au respect des lois républicaines sans que cela ne heurte ses propres convictions religieuses ?

Comment peut on être naïf au point d imaginer un islamiste qui prêche dans les mosquées un islam pur et dur englobant tous les aspects de la vie sociale, religieuse et politique va oeuvrer pour la séparation de la religion de l’Etat ?

Adhérer aux valeurs de la démocratie consiste tout simplement pour un islamiste à aller l encontre de la volonté d Allah, seul maître absolu des lois qui contrôlent dans les moindres détails la vie des fidèles. Autant demander à un islamiste de se convertir à une autre religion, ce qui est un péché mortel dans l’islam, que de le voir demain se draper dans les habits de la République qui est incompatible avec la pensée musulmane fondamentaliste et même prétendument pondérée qui récuse toute idée qu’ils puissent exister des sphères d’activités ou des aspects de l’existence humaine échappant à l’emprise de la religion ou de la loi divine. Tant que l’islam continue à vouloir englober le politique et le religieux, l’islamiste ne fera qu appliquer fidèlement les prescrits de sa religion.

L’islamiste qui est avant tout un combattant fidèle à sa foi et un prosélyte invétéré maniant l’épée pour faucher les têtes des innocents comme un jardiner fauchant les mauvaises herbes, ne dit-on pas que le paradis est à l’ombre de l’épée ?

Par conséquent toute stratégie basée sur la supercherie, la duperie, le mensonge, le dol, destinée à abuser ou vaincre la crédulité des gens est rendue licite tant qu’elle s’inscrit dans le cadre du djihad qui absout le musulman de tous tes ses crimes.
Ce qui est réprouvée par la morale républicaine et la justice humaine ne l’est pas nécessairement par Dieu tant qu elle porte son sceau dans la mesure ou’ ses jurisconsultes décrètent que tous les actes accomplis pour le bien de ses desseins hégémoniques sur le monde ne peuvent être considérés comme illicites.

Il est permis pour un musulman dans le sentier de la guerre,car le vrai musulman est en guerre sainte permanente contre le reste du monde jusqu’à ce qu’il finisse par lui imposer les lois de l’islam, d’être amoral, dans la transgression absolue des codes, de renier sa parole, de mentir, trahir, tuer, dissimuler, esbroufer, de pratiquer l’inceste et la nécrophilie, violer, voler les non-musulmans, égorger, manger le coeur de ceux qu’il désigne comme ennemis, libérer ses instincts bestiaux, s’adonner à des tournantes. Ni pudeur ni ordre moral.

Les seules limites à ses actes sont celles que Dieu lui a fixées, lui Seul peut tout lui pardonner et l’exonérer de ses péchés. Il est à rappeler que seul lui est habilité à juger véritablement les musulmans déviants et que si repenti il y a c est à Lui qu on doit demander pardon et jamais à la justice des hommes surtout si cette justice est apostate.

Au nom des valeurs fondamentales de l’Islam les musulmans bénéficient d une sorte d’immunités qui leur laissent suffisamment de marges de manoeuvres pour se soustraire à leurs obligations morales ou contractuelles si elles ne répondent pas aux seuls critères des lois canoniques, ou aller se dénoncer aux autorités judiciaires d un pays non musulman au nom de la pudeur et de la discrétion . A titre d exemple, un musulman rendu coupable de méfaits graves dans un pays non-musulman et non portés à la connaissance des autorités de ce pays se trouve lavé de tous ses méfaits au nom de la Miséricorde divine, lui permettant ainsi d’éviter la sentence des tribunaux n appliquant pas la Charia: « Dis : «Ô Mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez point de la miséricorde divine ! En vérité, Allah absout tous les péchés, car Il est le Clément et le Compatissant. » (Az-Zoumar : 53).

En conclusion, un islamiste fort de la protection absolue de la Charia n’a pas à s’embarrasser de scrupule pour berner et abuser de la bonne foi et de la crédulité de ses interlocuteurs tant que ces crimes et méfaits sont accomplis pour l’ignoble cause de cette divinité cannibale et sanguinaire.

Il est une sorte de Tartufe de droit canon, un imposteur qui tel le personnage de Molière en le laissant rentrer dans la maison Orgon son hôte n était pas conscient qu’il mettait en péril son honneur, son bonheur, sa fortune et l’unité de sa famille. Voire même plus immonde, plus cruel, pervers,ultra violent violent, ultra réactionnaire, et plus perfide, il est telle cette créature immonde et répugnante qui glapit, hurle, vocifère et s agite dans la marre de l’hypocrisie, l’infamie et l’esbroufe. Il est comme un helminthe, ces vers parasites qui se propagent dans l’organisme humain en l occurrence le corps social musulman.

Aucune thérapie démocratique ne saurait enrayer ou juguler l’épidémie infectieuse qui affecte aujourd’hui les populations musulmanes. Elle attaque directement les neurones et la rend insensibles et allergiques, intolérantes à tout traitement médicamenteux qui n’a pas de caractère divin.

Appendice sur le mensonge
Umm Kulthûm a entendu l’Envoyé de Dieu affirmer :

« N’est pas menteur celui qui s’efforce de réconcilier les gens
en propageant le bien. » (Bukhârî/Muslim)

Muslim ajoute dans une autre version : « Umm Kulthûm
rajouta : « Je n’ai jamais entendu le Prophète tolérer
le mensonge sauf dans trois cas : en temps de guerre, pour
réconcilier les gens entre eux, ou dans une conversation de
couple. »

La Tunisie est en état de mendicité aggravée mais il n’y a que Mahdi Jomaâ qui le sait

 

Demain les tunisiens commémorent le 3 e anniversaire de la mort de l’indépendance de la Tunisie. Le pays a disparu de la scène internationale, devenu objet de dédain des pays du Golfe, des micros émirats sortis du néant de l’histoire pourtant, comme en témoigne l’accueil méprisant réservé au pantin  Mahdi Jomâa par l’Emir du Qatar les doigts des pieds en éventail.
Reçu comme un vulgaire gouverneur de province venu prendre des ordres auprès de son chef de gouvernement. Aucune identification de la nationalité de l’hôte que symbolise le drapeau national. 
En se gardant d’exprimer son indignation, ce sous-fifre tombé comme un cheveu dans la chorba tunisienne est bien la preuve vivante que la Tunisie a disparu de la scène internationale.
Comment a-t-il pu cautionner un tel manquement aux règles de protocole ? 
Comment a-t-il permis à cette principauté-confetti quadragénaire d’humilier à travers lui un peuple millénaire ?
C’est la pire atteinte à la souveraineté nationale jamais infligée à la Tunisie, pire que celle du Traité du Protectorat du Bardo du 12 mai 1881.
Avec un tel individu la Tunisie ne pouvait pas tomber plus bas. Quand on a pas soi-même du respect pour son pays et qu’on là pour le précipiter dans le gouffre qui va nous témoigner estime et considération ?
Ce ne sont pas les arabes du Golfe connus pour leur racisme et leur morgue suffisante qui vont lui tendre une main compatissante et solidaire ?
Un mendiant est un mendiant et la Tunisie ne peut pas être regardée autrement qu’un pays en état de mendicité aggravée.

Le Tsunami musulman déferle sur le Nigéria, à part ça l’islam est innocent

Pour une fois ce ne sont pas les islamistes de secte des Boko Haram,  l’archétype même de l’islam médinois, qui pille, kidnappe, rançonne, massacre, incendie, lapide, terrorise, décapite, profane, répand la mort, vandalise, qui appartient au même courant idéologique de la secte tunisienne d’Ennahdha, toutes les deux sont nourries aux sources de l’islam fondamentaliste et façonnées dans le même moule  idéologique de la Confrérie des Frères musulmans défendu bec et ongles par l’héritier du philonazi Hassan al Bana, le caméléon Tarek Ramadhan, qui sont derrière la tragédie apocalyptique qui a ensanglanté le Nigéria le week end dernier.

En effet, ce sont leurs coreligionnaires des bergers musulmans de l’ethnie des Fulanis qui passaient pourtant pour être des musulmans inoffensifs et paisibles selon la terminologie en, vigueur qui se sont illustrés.
Ils ont massacré à coups de fusils et de machettes pendant leur sommeil comme le faisaient le prophète autoproclamé en son temps qui aimaient surprendre ses victimes dans leurs lits, plus de cent villageois dans le sud de l’Etat de Kaduna dans le centre du pays.
Bien évidemment comme l’avance pour la défense de ses coreligionnaires nazislamistes la majorité musulmane qui porte le masque de la Takkyia connue pour ne jamais compatir pour les victimes de la barbarie musulmane, l’islam n’a pas armé leurs bras, ni incité à la violence,ni rendant licite les meurtres des non-musulmans, ni leur a promis le paradis en contrepartie de leurs exploits meurtriers. L’islam est innocent et malheur à celui qui n’en est pas convaincu. Soit la mort soit les procès pour incitation à la haine contre l’islam.
Qu’il n’en déplaise à cette armée de réserve musulmane qui attend son heure pour passer à l’acte, rien ne peut infirmer la réalité des faits et ce ne sont certainement pas leurs gesticulations d’indignation qui vont occulter la haute nocivité de l’islam.
Nul ne doit douter un seul instant que le péril musulman devient de plus en plus menaçant et angoissant. Ce n’est certainement pas les musulmans qui vont monter au créneau pour dénoncer le danger mortel de l’islam et contribuer à son éradication.

L’imposture islamiste ou l’imposture de l’islam ?

 

28 août 2011, 10:03

 

L’imposture islamiste est un ver venimeux dans le fruit musulman au point qu’elle est en train de le muter en fruit empoisonné pour le genre humain. Or, seuls les Musulmans et eux seuls ont le remède pour l’éradiquer, pour trouver un antidote à ce redoutable poison et le juguler au nom de la sauvegarde et de la pérennité de leur foi et de la protection des valeurs humaines. Autrement, ils risqueraient fort d’être mis au ban de l’humanité qui sera un jour ou l’autre contrainte de se prémunir contre la religion musulmane elle-même en se dotant d’un cordon sanitaire.

L’imposture islamiste est en train de démystifier l’Islam et de le dépouiller de sa substance sacrée. Non seulement les islamistes font tomber les masques de la religion musulmane, en banalisant les articles de sa foi, dont ils se veulent de surcroît les plus fervents défenseurs, ce qui n’a pas l’air d’ébranler dans ses convictions la majorité musulmane, mais également ils l’instrumentalisent de la manière la plus immorale et la plus violente pour en tirer profit et privilèges alors qu’il semblerait d’après les idées reçues qu’Allah faisait une interdiction formelle au Messager de l’Islam de ne pas utiliser sa mission de Transmetteur à d’autres fins, politiques, sociales, économiques et personnelles. Alors certaines sourates tendent à démontrer le contraire et qu’elles ont été faites sur mesure pour lui.

L’imposture islamiste dans toutes ses variantes fascistes, totalitaires, théocratiques, génocidaires, liberticides, terroristes, pédophiles,hégémoniques, nécrophiles, zoophiles, ses délires cosmiques et ses relents racistes,antisémites, discriminatoires et xénophobes qui ne heurte guère la bonne conscience de la majorité musulmane taiseuse et qui laisse supposer son adhésion explicite, sera pour les Musulmans et l’humanité toute entière synonyme du Grand Fracas.

A n’en pas douter, l’imposture islamiste dont les musulmans s’accommodent parfaitement comme si elle était inhérente à l’islam lui-même porte en elle tous les symptômes d’une nouvelle Apocalypse pour l’humanité.