La Tunisie est plurielle et en aucun cas arabo-musulmane

Dans l’article ci-dessous Salem Benammar, Docteur en sciences politiques, nous rappelle que son pays la Tunisie n’est pas qu’arabe et musulmane seulement. Elle est avant tout méditerranéenne. Juive, berbère, chrétienne aussi. N’oublions pas qu’Afrika a été envahie par les Arabes qui se sont imposés par les massacres et l’esclavage. Comme les Kabyles en Algérie, les populations non Arabes en Tunisie sont brimées peu considérées et leurs droits bafoués. La première expédition arabe sur la Tunisie est lancée en 647*

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« L’histoire de la Tunisie est truffée de mensonges. Elle est apocryphe et négatrice de la vraie identité tunisienne. Une histoire occultant la vraie histoire et la niant. Les arabo-musulmans ont fait en sorte en écrivant l’histoire de la Tunisie de la vider de toute sa substance qui ne comporte pas leur marque de fabrique.

Ils ont réussi à effacer de la mémoire historique tunisienne toute référence aux vraies origines de ce peuple dont l’arabisation date véritablement du 11 ème siècle avec l’invasion dévastatrice des sauterelles arabisées.

Un pays millénaire et à l”histoire remarquable et remarquée s’est retrouvée dépouillée de toute sa splendeur et son immense richesse humaine et civilisationnelle son islamisation au 7 ème siècle et sa mise à mort identitaire entamée 4 siècles places. L’idéologie dominante est devenue la règle et l’histoire de la Tunisie est devenue une hérésie. Au point que le nom d’Al Kahina est stigmatisé et synonyme d’infamie. Un personnage autochtone est devenu allogène. Et l’allogène importé du désert arabique est devenu le héros national. Les vrais aïeux sont devenus des hérétiques et les autres sont devenus par la magie de l’idéologie dominante des figures héroïques. Une vraie O.P.A. opérée sur la Tunisie.

Au point que la grande Al- Kahina grande figure de la résistance berbère face à l’invasion arabe est un berbère judaïsé ? Savent-ils que nombreux sont les tunisiens descendants de berbères judaïsés convertis de force à l’islam l’époque des Almohades ? Savent-ils qu’en les offensant ils offensent leurs propres aïeux ?

Savent-ils que la Tunisie a été le premier pays arabo-musulman à avoir aboli la loi scélérate de la dhimma en 1856 faisant des juifs des citoyens à part entière ? Le judaïsme comme le christianisme est une des composantes de cette identité plurielle et la preuve vivante du multiconfessionnalisme dans lequel a toujours baigné la Tunisie. On ne revendique pas l’arabité en occultant sa judaïté. L’islam puise ses sources dans le judaïsme. En cherchant à tuer cette part en nous c est comme si on cherchait à tarir la source à laquelle nos aïeux s’étaient abreuvés en partie.

Je sais que cela va me valoir l’inimité de quelques uns comme hier où des personnes ont préféré par couardise se retirer de ma liste parce que je revendiquais cette part de judaïté qui est en moi et chez beaucoup d’entre nous et c’est tant mieux ainsi. Il m’est insupportable de savoir que des tunisiens ont honte de se regarder dans leur miroir et qui font du déni leur seule arme de défense contre la justice implacable de la vérité avérée. Mon humanité est universelle et d’essence méditerranéenne, elle est le produit de ce croisement multiple et fécond entre la judaïté, la berbérité, l’africanité, l’hispanité, l’arabité. Sans oublier ma francité et que j’aurais aimé naître indien ou maori.

Mais j’assume ce que mes parents m’avaient légué comme héritage culturel et biologique sans ce que ceci m’empêche pour autant de l’enrichir et le développer dans un esprit d’ouverture sur le monde et d’humilité. Mais le hasard de la génétique et de l’anthropologie en a décidé autrement. Pourquoi devrions-nous être stigmatisés et subir l’outrecuidance d’autrui sous prétexte que nous sommes différents de lui et donc la victime expiatoire, l’agneau sacrificiel, pour assouvir la voracité de cette bête immonde qui prolifère en lui afin qu’il puisse purifier son âme tourmentée par la haine de cet étrange étranger.

L’appartenance à la religion n’est pas prédéterminée à ce que je sache. Dieu, à supposer que j’y croie, ne nous a pas choisi de naître dans telle ou telle religion. Ce n est pas inscrit dans nos gènes. Il n’ y a pas de marqueur génétique de caractère religieux jusqu’à preuve du contraire qui détermine notre rattachement à tel ou tel système de croyance. Ce n’est pas une tare ou un handicap de ne pas avoir tel ou tel attribut de caractère religieux, la vraie tare est d’accuser l’autre de ne pas être pourvu du même attribut qui soi surtout qu’il est une grande tare en soi qui la rend génétiquement incurable. »

Bourguiba a semé les graines de la démocratie c’est aux Tunisiens de la cutiver

Feu le Président Habib Bourguiba, dont je respecte l’immense œuvre de bâtisseur et ses qualités hors du commun de visionnaire a laissé derrière lui un bilan remarquable ancré à tout jamais dans le conscient collectif tunisien que la Troïka tel un Don Quichotte s’emploie à anéantir.

 

Mais effacer Bourguiba de l’histoire de la Tunisie reviendrait à effacer d’un seul coup de sabre wahhabite l’histoire millénaire de la Tunisie. Autant pour elle qu’elle aille propager  son virus nihiliste dans le désert d’Arabie.  Comme si l’on cherchait à effacer  Gandhi de l’histoire de l’Inde ou Mandela de celle de l’Afrique du Sud.
Qu’il n’en déplaise à tous ceux qui font de la haine de Bourguiba un mode de gouvernement de la Tunisie, Habib  Bourguiba a autant marqué l’histoire de son peuple que celle de  l’humanité à travers son combat pour le droit  à la dignité et la liberté des peuples à disposer de leur destin politique et humain.
Ce ne sont pas  islamistes au pouvoir en Tunisie actuellement qui peuvent en dire autant. Eux, dont l’idéologie est synonyme de charia, terreur, félonie, ignominie, barbarie humaine, antipatriotisme, imposture, traite des blanches (fornication halal pour la Syrie) violation des droits de l’enfance,  pédophilie et nécrophilie.
Ils  sont pour l’histoire du 21ème siècle ce que furent les nazis pour elle au 20ème siècle.
Quant au despotisme dont on accuse Bourguiba, j’aimerais que beaucoup de vrais  démocrates puissent lui ressembler.
La vraie démocratie est la culture et l’ouverture des esprits. Celle de l’égalité des chances, de l’accès au savoir, du bien-être humain, de l’affirmation de soi, de la dignité humaine et de l’ascenseur social.
La démocratie consiste à donner au peuple les moyens de sa dignité.
Ni assistanat, ni zakat. L’obole de la veuve et de l’orphelin est avilissante et humiliante pour la condition humaine.
La démocratie ne se décrète pas, elle s’acquiert en donnant au peuple les moyens de se prendre en charge et de s’assumer.
Peu d’hommes politiques dans l’histoire universelle pourraient se prévaloir de son bilan. Si au lieu de créer des écoles et des hôpitaux, il aurait créé des mosquées et des madrassahs (écoles coraniques façon Afghanistan, un nid de terroristes) dédiées au seul endoctrinement idéologique et abrutissement mental des masses, imaginez un seul instant l’héritage qu’il aurait laissé à son peuple.
Bourguiba n’a pas fait que redonner à la Tunisie sa personnalité politique depuis Hannibal en la  libérant à la fois des jougs du colonialisme français et   du colonialisme  Ottoman,  il a aussi chercher à l’affranchir de la tutelle  de l’obscurantisme religieux.
 Il est de la lignée des grands génies de l’histoire humaine un conquérant de la graine d’un Alexandre le Grand, de la libération des esprits fécondateur de la démocratie et des droits fondamentaux.
La chance de la Tunisie à l’époque est d’avoir eu des patriotes-démocrates dans le sens noble et humain du terme, aujourd’hui elle a le malheur d’avoir des hommes félons, lâches, rétrogrades, opportunistes et veules.
La démocratie bourguibienne est celle de la citoyenneté et de l’égalité des droits et devoirs entre les hommes et les femmes.
Un homme qui avait le souci des droits fondamentaux et de créer les conditions pour assurer à chacun sa place dans la société en l’affranchissant de la tutelle rétrograde et aliénatrice des traditions qui visent à enchaîner les hommes et les freiner dans leur quête du progrès.
Bourguiba a posé les jalons pour la promotion et le développement des valeurs démocratiques universalistes en Tunisie afin que chaque tunisienne et tunisien puissent être des acteurs de à part entière du développement de la Tunisie.  Parce que Bourguiba avait compris et réalisé que le vrai développement est celui qui s’opère avec toutes les composantes du pays et non au profit d’une minorité.
Un homme généreux et soucieux du devenir de son peuple et de son éducation, n’est pas un despote, il est un démocrate. Il a triomphé de la barbarie  islamiste et de ses conséquences néfastes sur la dignité humaine.

 

Mr François Hollande : la France n’est pas un dépôtoire djihado-terroriste

 
Mr Hollande vous n’avez guère plus le choix, vous devez empêcher tout retour des djihado-terroristes en France qui se sont pas rendus en Syrie avec votre bénédiction et ça vous ne pourrez pas le nier et celle de votre prédécesseur l’islamo-collabo, et les déchoir de la nationalité française manu militari. 
Vous êtes sans savoir qu’un musulman ne se considère jamais lui-même comme national de tel ou tel pays, sa patrie c’est l’islam, il est fidèle de sa religion qui rêve d’être un jour sujet d’une Oumma des caniveaux humains. Même ceux qui ne sont pas des djihado-terroristes n’ont que faire de la France et de la République.
Ne soyez pas idiot pour croire que les musulmans sont solubles dans la république. Ils ne sont pas nés pour être citoyens, ils sont nés pour être esclaves d’Allah et détruire la démocratie pour lui substituer les lois de l’islam. Autrement dit une réédition des lois raciales de Nuremberg. Pour eux vous êtes un sujet de seconde catégorie, une dhimmi condamnée à payer un tribut pour sa survie dans le Reich islamique. 
Vous avez aujourd’hui l’occasion de redonner son honneur à la république en bannissant de son sein les nazillons musulmans. 
En avez-vous le courage et la dignité ? Il est à craindre que vous êtes trop islamo-compatible pour assumer votre devoir républicain. 
Vous avez bien vu comment ils vous ont lâché aux Municipales, vous devez prendre vos responsabilités historiques en adressant un message fort aux Français, non au retour des terroristes musulmans en France et mettre les Français musulmans face à leurs contradictions ils ne peuvent pas être français et musulmans. Soit Français soit musulmans, les deux sont antinomiques. Si vous ne faites rien, bientôt la France ressemblera à un Emirat-bananier. Ils ont conquis Byzance par la ruse, ils feront tomber la république par la ruse aussi.
Il vaut mieux perdre les élections plutôt que de jouer la danseuse du ventre devant les musulmans qui n’ont qu’un but islamiser la France. 
Une fois rentrés en France, vous allez en faire quoi ? Vous allez les incarcérer en vertu de la loi de 2012, mais un jour ils sortiront de prison après avoir profité de la générosité de la République, non sans avoir contaminé contaminé leurs codétenus au passage et ressasser leur rancoeur. 
Les prisons de la République vont pouvoir fabriquer des nouveaux Mohamed Merah et des khaled Kalkel en puissance et à la chaîne ce coup-ci afin qu’ils ne deviennent un jour des martyrs et des héros pour leur communauté à la vengeance tenace. A vous de choisir entre servir la France ou être un serviteur des musulmans.

Les vraies causes du fiasco démocratique en Tunisie.

Vous vous êtes indignés paraît-il contre le népotisme, les abus de privilèges,le culte de personnalité, l’idolâtrie, la corruption érigée en système de gouvernement voire en dogme religieux, l’affairisme sauvage, le clientélisme, l’opportunisme, les injustices, les atteintes aux libertés etc….Et depuis le 14 janvier 2011 vous brillez par votre silence ,totalement indifférents au sort de votre pays en laissant des individus indignes de votre Révolution  s’ériger sans vergogne ni scrupule en gardiens de votre Temple tel cet Yadh Ben Achour pur produit de la petite bourgeoisie tunisoise ancien laquais de Ben Ali, tombé en disgrâce en 2001, devenu architecte principal du nouveau chantier politique sans que rien ne le prédisposait à remplir un rôle majeur  dans cette phase charnière dans l’histoire de la Tunisie sauf sa filiation avec l’ancien Mufti de la Tunisie, grande figure de l’islam tunisien. Il n’en demeure pas  moins que son intronisation mystérieuse est parfaitement illégitime de même l’islam tunisien était absolument étranger au Tsunami politique à l’origine de la chute de Ben Ali;

Ces individus sont aussi dangereux que les hydres islamistes. Au moins ces derniers, vous connaissez  leurs visages haineux et leur poison venimeux contrairement à ces contre -révolutionnaires opportunistes qui travestissent et pervertissent vos acquis en nouveaux privilèges pour eux.

Votre pays est au bord du gouffre. Un pas de plus et c’est le chaos absolu. Sachez que la Démocratie tunisienne n a rien à faire de ces instances dont la seule finalité est de faire obtenir de nouveaux acquis à ceux qui y siègent, la Démocratie est l’apanage de tous les Tunisiens. Vous en êtes les seuls  et légitimes maîtres et gardiens. Aussi bien les Islamistes dont le leader était connu pour sa proximité avec le despote déchu ainsi que les opposants  des salons parisiens à l’ancien régime à la légitimité politique douteuse. Ils ont tous profité de cet effet d’aubaine qu’a présenté pour eux cette révolution.

La Révolution tunisienne qui continue à faire ricaner les anciens nervis de Ben Ali aigris par leurs privilèges perdus, avait été faite contre la tyrannie d’une caste mafieuse qui s’est appropriée le 1/4 des richesses nationales semble reproduire aujourd’hui les mêmes maux dont les Tunisiens avaient souffert pendant  des décennies et contre lesquels ils se sont révoltés comme un seul homme.

Le peuple censé être souverain n’a pas été associé de manière démocratique quant à la définition, la conception et la mise en oeuvre les axes institutionnels autour desquels sera bâtie la nouvelle Tunisie. Quelle est la la validité  juridique du décret- loi, un acte de gouvernement par définition et en tant que tel il est attaquable devant le tribunal administratif à l’origine du projet de refonte de la Constitution alors qu’il touche au domaine de la compétence législative ?

On peut aussi légitimement s interroger sur les modalités d habilitation législative du Président de transition votée par un des élus qui n ont perdu tout caractère de légitimité législative ? Pourquoi a-t-on fait l’économie de la voie référendaire qui aurait permis d impliquer et associer en amont tout le peuple tunisien sur des questions vitales pour lui: le choix du président de transition, les modalités de révision de la constitution de 1959  et les instances concourant à préparer la transition démocratique ? Pourquoi n’a-t- on pas mis en place une commission indépendante  de type vérité et justice pour se pencher sur les crimes économiques de l’ancien régime, les atteintes aux droits de l’homme,les disparitions, les morts suspectes, éplucher les comptes de l’organe de racket organisé le 26/26, :les attributions des terres dans des sites protégés et autres, la confiscation de l’appareil de l’état à des fins criminelles,   et épargner ainsi aux Tunisiens des décisions arbitraires et iniques en faveur des anciens dignitaires de Ben Ali ?

Le peuple est absent quant à la conduite des bonnes opérations qui devraient définir ses projets cruciaux pour son avenir dont il se voit délester aux profits des seuls maîtres d’oeuvres autoproclamés aux conditions de désignation troubles échappant aux règles de  rigueur et de transparence démocratique.

Le constat est amer, comme le gout du poison distillé par les nébuleuses islamistes. On ne peut qu’être inquiet par ces atermoiements, cet amateurisme, les dépenses faramineuses engagées sans appel d’offre ni contrôle de la Cour des comptes,  ces imprécisions,ces impréparations, ces voltes-faces calendaires auxquels on assiste dans le cadre des modalités et des dates d’inscriptions sur les listes électorales. Est-qu’on en mesure les effets néfastes sur la population ?  C’est comme si la Tunisie n’a pas cette richesse humaine en hommes et femmes qui font sa fierté et qui se trouvent exclus de cette étape décisive dans l’histoire du pays qui auraient pu piloter avec plus de rigueur professionnelle, d’expertise et de représentativité  son immense chantier de transition démocratique. l’ancienne caste régnante vous a amené au bord du gouffre.

La nouvelle caste dont le visage est en train de se dessiner résultera d’une alliance entre des forces s’affublant du masque de l’islam et d’autres arborant le masque pseudo-moderniste où prédominera les ambitions personnelles et l’avidité matérielle aux dépens de l’intérêt supérieur de la nation risquerait fort de faire faire le pas en avant à la Tunisie et l’entraîner ainsi au fond du gouffre..12 juin 2011.

 

Pourquoi le dialogue est impossible avec les musulmans

Quel dialogue ,quel échange constructif avec des partisans d’une idéologie  haineuse, raciste, antisémite, intolérante, pédophile, nécrophile, sanguinaire, nécrophage, suprématiste, ethnocentrique, barbare, esclavagiste, perverse, violente, réactionnaire, tartufe,  terroriste, liberticide, obscurantiste, terroriste, immorale, qui ne connaît de vérité que la sienne et qui dénie à l’autre le droit à la différence qui ne lui laisse le choix qu’entre le statut de dhimmi ou la mort ? Quel dialogue peut-on construire avec des représentants d’une idéologie négatrice des droits de l’homme et du citoyen et qui tue les apostats et lapide les femmes adultères tout en épargnant la vie des hommes fornicateurs ?

Quel dialogue devrions-nous avoir avec une religion qui appelle au djihad contre les non-musulmans et qui sème les graines de la division et du chaos ?
Quel dialogue le monde doit-il avoir avec une idéologie qui détourne des enfants mineurs à des fins d’exploitation sexuelle  et terroristes en Syrie par exemple ?
Quel dialogue avec une religion qui fait de la transgression des lois nationales et internationales un dogme religieux et dont certains de ses adeptes avec le silence approbateur de leurs coreligionnaires kidnappent des filles pour les réduire à l’état d’esclaves sexuelles dans la pure tradition mahométane ?
Quel dialogue avec un système de croyance organisé en crime contre l’humanité et qui tue et massacre chaque jour dans le monde des non-musulmans et tout particulièrement des chrétiens et qui fait de la purification religieuse un devoir pour chaque musulman ?

Quel dialogue peut-on avoir avec des êtres qui font de leur ignorance une science fondamentale, arrogants qui se prennent pour les maîtres du monde et de l’univers, méprisants, négateurs du droit à la différence, fermés à toute critique de l’islam, allergiques aux débats d’idées, fanatiques, impulsifs, hautains, nombrilistes, vaniteux, incultes,  mythomanes, à l »ego surdimensionné,  convaincus de la supériorité absolue de leur idéologie, ultra -violents, et prétentieux alors qu’ils sont incapables de suivre la marche de l’histoire ?
Quel dialogue peut-on avoir avec des hommes et des femmes qui oeuvrent pour la destruction du monde et veulent imposer leurs lois scélérates et liberticides à toute l’humanité ?
Quel dialogue le monde non-musulman doit engager avec des des sujets schizoïdes et paranoïdes  murés dans leurs certitudes qu’il n’y a de salut pour l’humanité que sa soumission à l’islam ?
Quel dialogue peut-on avoir avec des fidèles d’une religion qui ordonne de tuer les infidèles et tous ses détracteurs  et leur promet le paradis en récompense ?
Il ne peut y avoir de dialogue avec des êtres dépourvus de raison humaine et qui s’acharnent depuis 2001 à vouloir détruire le monde et dont le nom de leur religion est associé aux plus grands génocides de l’histoire humaine.
Un musulman est un prosélyte né il ne doit jamais dialoguer avec un non-musulman et quand il le fait c’est pour le manipuler, abuser de sa crédulité, tromper sa vigilance, l’enfumer et le doler avec le projet de le convertir à ses idées.

En effet, il n’est jamais tenu au respect de la parole donnée et peut la renier quand son interlocuteur ne professe pas la même foi que lui. Quand il fait semblant de le faire, c’est comme un cobra qui endort la vigilance de sa proie. Il n’est pas le roi de la Takkyia par hasard et on ne peut jamais dialoguer avec un partenaire qui n’avance jamais à visage découvert.

Jabeur Mejri victime de la collusion entre Ennahdha et les droits de l’hommisme tunisiens

Au fait où  sont  passés les militants des droits de l’homme dans ce pays de la honte universelle , premier pays exportateur de terroristes au monde et de main d’oeuvre sexuelle pour assouvir l’appétit sexuel des fous d’Allah ? 
Sous Ben Ali on entendait qu’eux choyés et adulés par les médias occidentaux et les partis de gauche,  avec Ennahdha qui voue une haine dogmatique aux libertés humaines comme naguère Hitler aux juifs, on ne les entend plus. Toutes ces petites frappes et vendus aux ennemis de la Tunisie,  ont perdu la voix, plutôt leur honneur à supposer qu’ils en eussent un jour. 
Aujourd’hui, plus personne en Tunisie ne monte au créneau pour dénoncer et condamner les assassinats politiques et l es menaces de mort dont sont victimes les combattants pour les libertés.
Plus personne ne s’inquiète des atteintes graves et répétées aux droits humains et à la liberté de la presse. Le seul fait d’évoquer le sujet reviendrait à commettre un sacrilège.

De peur de  subir le courroux de la secte -Etat  et de se voir privé de leurs prébendes  en violant violer la loi du sacré  qui  ne reconnaît à l’homme que des devoirs et jamais des droits et enfreindre  ainsi l’article 6 de la nouvelle Constitution tunisienne avalisée par le suzerain qatarien,  les militants des droits de l’hommisme en tant que bons musulmans  eux-mêmes soucieux par conséquent du repos de leurs âmes tourmentées  préfèrent  observer la loi du silence sur les exactions et les dérives liberticides  du régime tyrannique islamiste.

Au temps de Ben Ali, les droits de l’homme avaient du sens apparemment, aujourd’hui il semble qu’ils ont perdu toute leur substance alors que le bilan d’Ennahdha en la matière n’a rien à envier à celui de ses maîtres wahhabites ou l’Iran.  Jamais il n’y a eu en Tunisie en l’espace de 3 ans autant d’immolations par le feu, ni de meurtres des opposants, ni des menaces de mort, ni d’actes d’intimidation, ni de jugements iniques, ni autant d’ingérences dans les affaires de la justice. Un terroriste est blanchi et  remis en liberté et un athée condamné pour avoir déclaré son insoumission à l’islam sans que cela ne heurte les apôtres tunisiens des droits de l’hommisme.

En toute évidence, tout laisse croire  que leur attitude  trouble et lourde de sens  en dit long sur leur collusion avec Ennahdha, connue pur sa générosité avec ses lèche-babouches.  Ni  Nasraoui à la surface financière florissante et Ben Sedrine, une collabo avérée royalement payée pour son silence, ne pourraient dire le contraire.
Depuis 3 ans, aucun communiqué ni alerte sur l’état de dégradation exécrable  des droits de l’homme en Tunisie, pire qu’au temps de Ben Ali. Eux qui étaient prompts à faire de l’agitation médiatique, à souffler sur la braise ou faire semblant d’observer des grèves de la faim, ils ont tous avalé leur langue de putois. Comme si désormais les droits de l’homme en Tunisie ne sont plus un sujet d’actualité et sources d’inquiétudes. Et pourtant avec la nouvelle affaire de Mejri Jabeur il avait l’occasion de redorer leur blason des plus ternis. Aucune voix ne s’est élevée pour dénoncer le harcèlement judiciaire dont est victime Mejri Jabeur qui vient de nouveau d’être incarcéré juste quelques jours après sa sortie de la prison de Mahdia pour une sombre affaire d’outrage à fonctionnaire. 
Son cas ne devrait certainement pas mériter leur attention surtout après avoir touché le jack pot grâce au coup de Trafalgar qui a emporté Ben Ali. Ils ont été tous sans exception récompensés par la secte d’Allah au-delà de leurs espérances. Touchant tous leur Graal de Moncef Marzougui promu président de la République tunisienne alors que sa place serait dans un asile psychiatrique, kamel Jendoubi président de l’I.S.I.E. malgré un CV extrêmement léger et bidouillé (cf voir mon article sur son sujet) ainsi que toutes les autres figures troubles et sulfureuses des droits de l’hommisme sous Ben Ali. 
Maintenant qu’ils goûtent aux joies du pouvoir, ils ne vont pas se rabaisser pour s’indigner contre l’arbitraire et l’injustice dont fait l’objet Mejri Jabeur qu’Ennnahdha cherche à acculer au suicide.

Que les nord-africains commencent par retrouver leurs racines

Est-ce qu’on peut demander à un arbre tout le bien qu’il pense de son bûcheron ? Non, car il l’a coupé de ses racines. Est-ce qu’on peut reprocher à un berbère de ne pas se reconnaître dans l’identité arabo-musulmane qui l’a privée de ses racines pour faire de lui un arabe et un musulman contre son plein gré ?
L’identité n’a de sens que si elle respecte l’identité d’autrui. Or, l’identité arabo-musulmane est pour les nord-africains un gaz hilarant contre lequel il faut se protéger. Q’aujourd’hui, des nord-africains sont entrain de revisiter leur mémoire historique pour renouer avec leurs vraies racines, cela n’est en rien symptomatique de leur mal-être, c’est tout simplement le besoin de savoir qui nous sommes pour pouvoir s’enraciner dans son présent et construire une société d’avenir qui prend en compte la pluralité de la richesse culturelle et humaine de notre peuple.

Un indien des Indes sait d’où il vient, un aborigène d’Australie sait aussi d’où il vient, un noir américain d’autant, tous les peuples connaissent leurs origines sauf le nord-africain. Pourquoi en Tunisie et en Libye par exemple, on enseigne pas la langue berbère dès la maternelle ?
Pourquoi Khadhafi condamnait à mort les libyens qui revendiquait leur berbérité ? Pourquoi dans les constitutions de ces pays on a inscrit en lettres d’or dans les constitutions l’appartenance inaliénable à la sphère arabo-musulmane et pas un mot sur les vraies racines de ce peuple ?
Pourquoi est-ce un sacrilège de donner des prénoms berbères à ses enfants ?
Pourquoi veulent-ils contraindre ce peuple par tous les moyens à se définir arabo-musulman, alors que s’il l’était vraiment a-t-on besoin de le lui imposer ?
L’identité ne se construit pas sur un sentiment ou une langue, elle est le fruit particulier et caractéristique de cet arbre enraciné dans son milieu naturel. C »est le cordon invisible qui relie l’homme à son environnement originel et sa mémoire vivante qui sans elle, il est comme un corps sans âme.
Et comme le rappelle à juste titre Voltaire : « C’est la mémoire qui fait votre identité ; si vous avez perdu la mémoire, comment serez-vous le même homme ? »
Quand on a pas conscience soi-même de sa propre identité, on ne peut pas respecter l’identité d’autrui. Ce n’est pas par hasard que ce sont les nord-africains qui sont dans la transgression de l’identité française.

Le pronostic vital de la Tunisie est sérieueusement engagé

12 juin 2011,

 Au vu des symptômes convulsifs et violents et de l’état de fébrilité du nouveau-né tunisien prénommé Révolution du Jasmin, il est difficile de parier sur ses chances de survie.

 En effet, depuis le jour de sa naissance imprévisible qui avait pris de court tout le monde y compris les anciens seigneurs féodaux du pays qui se sont trouvés éjectés de leur seigneurie à leur plus grande surprise, les obligeant de partir comme des vulgaires gueux, règne un climat oppressant et angoissant qui laisse présager un avenir très sombre aussi bien pour lui que pour la Tunisie.

Des serfs sortis de nulle part se mettent à jouer aux guérisseurs, aux médecins, aux rebouteux, aux sorciers, aux soigneurs, supervisés par un parrain vivant confortablement dans une grande demeure dans de couleur blanche située à des milliers de lieux à la ronde, et chacun y va de sa potion magique pour sauver le nouveau-né d’une mort inexorable, à base de  tartuferie, vanité, esbroufe,imposture, mensonges, idolâtrie, machiavélisme, népotisme,opportunisme, mysticisme, charlatanisme, maraboutisme, avidité, forfanterie et arrogance. Un véritable acharnement thérapeutique qui doit être qualifié de non-assistance à personne en danger opéré sous les yeux d’un public médusé par des vagues incessantes desdits serfs s’autoproclamant comme sauveurs légitimes du nourrisson tunisien.

Leurs noms sont désormais sur toutes les lèvres, certains d’entre eux se sont mêmes vus promus au rang de nouveaux Messies de la Tunisie après avoir longtemps tenu le rôle de contradicteurs de circonstance à l’ancien seigneur du pays. Ils usent et abusent de toutes sortes de manoeuvres des plus grossières aux plus abracadabrantesques  pour tromper la crédulité des spectateurs profanes tunisiens afin qu’ils leur reconnaissent la qualité sauveurs voire de pères-géniteurs de ce nourrisson supposé  né de parents inconnus, alors que contrairement à la légende ses parents sont ceux dont le sang a irrigué les sillons tunisiens du 17 décembre 2010 au 14 janvier 2011 aboutissement d’un processus de luttes incessantes et héroïques entamées depuis 1978.

Curieusement personne ne semble s’inquiéter outre-mesure du parachutage de ces meutes de prédateurs sanguinaires avides de revanche sociale et aveuglés par leur rancoeur tenace de ne pas avoir été payés par l’ancien seigneur à la hauteur de leur allégeance tel ce personnage sans relief ni saveur appelé à présider le rouage essentiel de la mutation démocratique du pays. Tout se passe comme si elles étaient les acteurs légitimes du nouveau spectacle auquel est convié le public tunisien  et les figures de proue d’une Révolution tellement décriée par les anciens valets du seigneur déchu.

Plutôt que de prendre en main eux-mêmes le sort de leur nourrisson agonisant, les tunisiens préfèrent les laisser faire leur conférant une légitimité injustifiée sans se rendre compte qu’ils sont en train de creuser leur propre tombe. Quels que soient le caractère originel de cette révolution et ses dessous occultes, nul ne doit nier que son éclosion devrait bien se produire un jour ou l’autre. Qu’elle fut l’objet d’une manipulation étrangère qui est loin d’être dûment avérée, cela ne doit pas pour autant donner un quitus d’honorabilité à l’ancien seigneur et dénier le droit au peuple tunisien de vouloir faire acte de résilience.

Il revient au peuple tunisien de lui donner cette légitimité que leurs ennemis contestent à cette révolution en s’unissant et se mobilisant comme un seul homme pour sauver leur pays et pérenniser l’esprit citoyen, républicain et humaniste qui avait soufflé sur leur pays pendant les premiers jours de la naissance de ce bébé inattendu. Eux qui ont su donner du sens au verbe indigner et traduit dans la réalité le manifeste de Stéphane Hessel, ils ne peuvent faire l économie aujourd’hui  de s’indigner et de se révolter, contre les rapaces  de tous bords tels les agents du djihadisme islamiste inféodés  aux wahhabites islamo- terroristes et les politicards de gauche, du centre ou de droite qui se préoccupent plus de leurs intérêts  personnels que de l’intérêt général.

La Révolution des Indignés n’a pas été faite pour servir les desseins politiques des personnes insignifiantes sur la scène politique tunisienne à l’époque du despote déchu s en trouve à etre aujourd’hui les acteurs principaux de sa mouture démocratique. Alors que les jeune chômeurs diplômés et les autres dont Bouazizi avaient servi d’étincelle qui avait rallumé le brasier jamais éteint depuis 32 ans, les cyber opposants, les travailleurs  et les membres de la la société civile auxquels on doit la réussite de cette révolution  confisquée, spoliée et détournée au profit de la milice islamo-opportuniste à la solde des pays tiers.

Le volcan tunisien a fini par faire éruption quand bien même il aurait été provoqué par des éléments extérieurs non-identifiés et qui peuplent les fantasmes antirévolutionnaires des nervis de l’ancien seigneur et déverser sur son chemin des nouveaux engrais censés fertiliser son sol portant les noms de dignité, justice, égalité, travail, sécurité, liberté et équité. Est-ce que ces valeurs avaient cours sous l’ancien seigneur pour dénier le droit aux tunisiens d’en bénéficier ou les diaboliser pour avoir cherché à renoncer à des droits dont ils n’ont joui ?

La Tunisie se trouve ainsi tiraillée entre ceux qui la dénigrent et ne jurent que par sa perte et ceux qui sont en train aujourd’hui de la gangrener de l’intérieur.Qu’il y ait ou non une révolution, cela paraît très anecdotique au regard du comportement immoral et antipatriotique des pseudos opposants à l’ancien régime féodal toutes tendances confondues qui s’accaparent le pays comme un vulgaire butin.

Se prétendant défenseurs des acquis sans connaître le sens de ce mot. Alors que rien n’est acquis et tout reste à acquérir. Les seuls acquis qui font la fierté du pays sont la richesse humaine et plurielle du pays et les droits de la femme qui sont menacés par les islamistes ainsi que le code du statut personnel.

Faute de constituer une nouvelle source de vitalité et de dynamisme pour le pays, le nouveau-né tunisien a fait tomber les masques de la déchéance morale, de l’esprit de lucre, de l’antipatriotisme, de la misère intellectuelle et humaine de la nouvelle mafia islamo-opportuniste qui convoite le pays.

Qu’il y ait eu ou non une Révolution tunisienne, les Tunisiens devaient éjecter Ben Ali

LA REVOLUTION TUNISIENNE ENTRE LE MARTEAU ET L ENCLUME. SEUL UN SURSAUT NATIONAL ET REPUBLICAIN PEUT SAUVER LA TUNISIE

12 juin 2011,

 Au vu des symptômes convulsifs et violents et de l’état de fébrilité du nouveau-né tunisien prénommé Révolution du Jasmin, il est difficile de parier sur ses chances de survie.

 En effet, depuis le jour de sa naissance imprévisible qui avait pris de court tout le monde y compris les anciens seigneurs féodaux du pays qui se sont trouvés éjectés de leur seigneurie à leur plus grande surprise, les obligeant de partir comme des vulgaires gueux, règne un climat oppressant et angoissant qui laisse présager un avenir très sombre aussi bien pour lui que pour la Tunisie.

Des serfs sortis de nulle part se mettent à jouer aux guérisseurs, aux médecins, aux rebouteux, aux sorciers, aux soigneurs, supervisés par un parrain vivant confortablement dans une grande demeure dans de couleur blanche située à des milliers de lieux à la ronde, et chacun y va de sa potion magique pour sauver le nouveau-né d’une mort inexorable, à base de  tartuferie, vanité, esbroufe,imposture, mensonges, idolâtrie, machiavélisme, népotisme,opportunisme, mysticisme, charlatanisme, maraboutisme, avidité, forfanterie et arrogance. Un véritable acharnement thérapeutique qui doit être qualifié de non-assistance à personne en danger opéré sous les yeux d’un public médusé par des vagues incessantes desdits serfs s’autoproclamant comme sauveurs légitimes du nourrisson tunisien.

Leurs noms sont désormais sur toutes les lèvres, certains d’entre eux se sont mêmes vus promus au rang de nouveaux Messies de la Tunisie après avoir longtemps tenu le rôle de contradicteurs de circonstance à l’ancien seigneur du pays. Ils usent et abusent de toutes sortes de manoeuvres des plus grossières aux plus abracadabrantesques  pour tromper la crédulité des spectateurs profanes tunisiens afin qu’ils leur reconnaissent la qualité sauveurs voire de pères-géniteurs de ce nourrisson supposé  né de parents inconnus, alors que contrairement à la légende ses parents sont ceux dont le sang a irrigué les sillons tunisiens du 17 décembre 2010 au 14 janvier 2011 aboutissement d’un processus de luttes incessantes et héroïques entamées depuis 1978.

Curieusement personne ne semble s’inquiéter outre-mesure du parachutage de ces meutes de prédateurs sanguinaires avides de revanche sociale et aveuglés par leur rancoeur tenace de ne pas avoir été payés par l’ancien seigneur à la hauteur de leur allégeance tel ce personnage sans relief ni saveur appelé à présider le rouage essentiel de la mutation démocratique du pays. Tout se passe comme si elles étaient les acteurs légitimes du nouveau spectacle auquel est convié le public tunisien  et les figures de proue d’une Révolution tellement décriée par les anciens valets du seigneur déchu.

Plutôt que de prendre en main eux-mêmes le sort de leur nourrisson agonisant, les tunisiens préfèrent les laisser faire leur conférant une légitimité injustifiée sans se rendre compte qu’ils sont en train de creuser leur propre tombe. Quels que soient le caractère originel de cette révolution et ses dessous occultes, nul ne doit nier que son éclosion devrait bien se produire un jour ou l’autre. Qu’elle fut l’objet d’une manipulation étrangère qui est loin d’être dûment avérée, cela ne doit pas pour autant donner un quitus d’honorabilité à l’ancien seigneur et dénier le droit au peuple tunisien de vouloir faire acte de résilience.

Il revient au peuple tunisien de lui donner cette légitimité que leurs ennemis contestent à cette révolution en s’unissant et se mobilisant comme un seul homme pour sauver leur pays et pérenniser l’esprit citoyen, républicain et humaniste qui avait soufflé sur leur pays pendant les premiers jours de la naissance de ce bébé inattendu. Eux qui ont su donner du sens au verbe indigner et traduit dans la réalité le manifeste de Stéphane Hessel, ils ne peuvent faire l économie aujourd’hui  de s’indigner et de se révolter, contre les rapaces  de tous bords tels les agents du djihadisme islamiste inféodés  aux wahhabites islamo- terroristes et les politicards de gauche, du centre ou de droite qui se préoccupent plus de leurs intérêts  personnels que de l’intérêt général.

La Révolution des Indignés n’a pas été faite pour servir les desseins politiques des personnes insignifiantes sur la scène politique tunisienne à l’époque du despote déchu s en trouve à etre aujourd’hui les acteurs principaux de sa mouture démocratique. Alors que les jeune chômeurs diplômés et les autres dont Bouazizi avaient servi d’étincelle qui avait rallumé le brasier jamais éteint depuis 32 ans, les cyber opposants, les travailleurs  et les membres de la la société civile auxquels on doit la réussite de cette révolution  confisquée, spoliée et détournée au profit de la milice islamo-opportuniste à la solde des pays tiers.

Le volcan tunisien a fini par faire éruption quand bien même il aurait été provoqué par des éléments extérieurs non-identifiés et qui peuplent les fantasmes antirévolutionnaires des nervis de l’ancien seigneur et déverser sur son chemin des nouveaux engrais censés fertiliser son sol portant les noms de dignité, justice, égalité, travail, sécurité, liberté et équité. Est-ce que ces valeurs avaient cours sous l’ancien seigneur pour dénier le droit aux tunisiens d’en bénéficier ou les diaboliser pour avoir cherché à renoncer à des droits dont ils n’ont joui ?  

La Tunisie se trouve ainsi tiraillée entre ceux qui la dénigrent et ne jurent que par sa perte et ceux qui sont en train aujourd’hui de la gangrener de l’intérieur.Qu’il y ait ou non une révolution, cela paraît très anecdotique au regard du comportement immoral et antipatriotique des pseudos opposants à l’ancien régime féodal toutes tendances confondues qui s’accaparent le pays comme un vulgaire butin.

Se prétendant défenseurs des acquis sans connaître le sens de ce mot. Alors que rien n’est acquis et tout reste à acquérir. Les seuls acquis qui font la fierté du pays sont la richesse humaine et plurielle du pays et les droits de la femme qui sont menacés par les islamistes ainsi que le code du statut personnel.

La Révolution Tunisienne  était pas porteuse de projet politique pour le pays. Il s’agit d une révolte contre une caste tyrannique et despotique.

 

 

 

 Vous vous etes indignés contre le népotisme, les abus de privilèges,le culte de personnalité, l idolatrie, la corruption érigée en système de gouvernement, l affairisme outrancier, la corruption érigée en système de gouvernement, le clientélisme, l opportunisme, les injustices, les atteintes aux libertés etc….Et depuis le 14 janvier vous brillez par votre silence en laissant des individus indignes de votre Révolution s ériger sans vergogne ni scrupule en gardiens  de votre Temple. Ces individus sont aussi dangeruex que les hydres islamistes. Au moins ces derniers, vous connaissez  leurs visages haineux et leur poison venimeux contrairement à ces contre -révolutionnaires opportunistes qui travestissent et pervertissent vos acquis en nouveaux privilèges pour eux. Votre pays est au bord du gouffre. Un pas de plus et c est le chaos absolu. Sachez que la Démocratie tunisienne n a rien à faire de ces instances dont la seule finalité est de faire obtenir de nouveaux axquis à ceux qui y siègent, la Démocratie est l apanage de tous les Tunisiens. Vous en etes les seuls  et légitimes maitres et gardiens. Aussi bien les Islamistes dont le leader était connu pour sa proximité avec l ex despote déchu ainsi que les pseudo ex oposants à l ancien régime à la légitimité politique douteuse ils ont tous profité de cet effet d aubaine qu a présenté pour eux cette révolution.Il est  évident que  mes propos ne visent en aucun cas nos concitoyens militants politiques , des droits de l homme et syndicaux qui ont ont été opprimés, torturés et persécutés sous l ancien régime et auxquels je rends personnellement hommage pour leur action militante au mépris de leur vie et de leur sécurité.  La Révoluion tunisienne faite contre le népotisme et les abus de privilège  semble reproduire les memes maux dont les Tunisiens avaient souffert pendant des des décennies et contre lesquels ils se sont révoltés comme un seul homme. Le peuple censé etre souverain n a pas été associé de manière démocratique quant à la définition, la conception et la mise en oeuvre les axes institutionnels autour desquels sera batie la nouvelle Tunisie. Quelle est la la validité  juridique du décret- loi, un acte de gouvernement par définition et en tant que tel il est attaquable devant le tribunal aadminstratif,  à l origine du projet de refonte de la Constitution alors qu il touche au domaine de la compétence législative ? On peut aussi légitimement s interroger sur les modalités d habilitation législative du Président de transition votée par un des élus qui n ont perdu tout caractère de légitimité législatative ? Pourquoi a t on fait l économie de la voie référendaire qui aurait permis d impliquer et associer en amont tout le peuple tunisien sur des questions vitales pour lui: le choix du président de transtion, les modalités de refonte de la constitution et les instances concourant à préparer la transition démocratique ? Pourquoi n a t on pas mis en place une comission indépendante de la justice pour la purifier des scories de l ancien régime et épargner ainsi aux Tunisiens des décisions arbitraires et iniques en faveur des anciens dignitaires de Ben Ali ? Le peuple est absent quant à la conduite des bonnes opérations censées de définir ses projets dont il se voit délester aux profits  des seuls maitres d oeuvres auto proclamés dont je ne doute pas de leur bonne foi mais mais dont aux conditions de désignation échappant aux règles de  rigueur et de transparence démocratique.Le constat est amer, comme le gout du poison ditillé par les nébuleuses islamistes. On ne peut qu etre inquiet par ces atermoiement, ces imprécisions , ces impréparations, ces voltes face calendaires auxquels on assiste dans le cadre des modalités et des dates d inscriptions sur les listes électorales. Est qu on en mesure les effets néfastes sur la population ?  C est comme si la Tunisie n a pas cette richesse humaine en hommes et femmes qui font sa fierté et qui se trouvent exclus de cette étape cruciale pour l avenir du pays qui auraient pu piloter avec moins d amateurisme et plus d expertise et de représentatitivité  son immense chantier de transition démocratique. L ancienne caste régnante vous a amené au bord du gouffre. La nouvelle caste dont le visage est en train de se dessiner qui se résultera d une mésalliance ou’ prédominera l intéret personnel aux dépens de l intéret général risquerait fort de faire faire le pas en avant à la Tunisie et lentrainer ainsi au fond du gouffre.. INDIGNIEZ -VOUS CONTRE TOUS CES PREDATEURS PLUS SOUCIEUX DE LEURS EGOS ET DES INTERETS DE LEURS MENTORS -BAILLEURS ETRANGERS QUE DES INTERETS SUPERIEURS DE VOTRE PAYS. SOYEZ– EN ASSURES QUE LEUR NATIONALISME EST UN NATIONALISME DE CIRCONSTANCE ET D OPPORTUNITE. VOUS NE POUVEZ PAS FAIRE D ANCIENS FIGURANTS DE L ANCIEN DEPSOTE DES ARCHITECTES DE VOTRE DEMOCRATIE FUTURE. VOTRE PASSIVITE NE DOIT PAS DEVENIR COMPLICITE DU DEVOIEMENT DE VOTRE REVOLUTION GHANDIENNE ET FESSELIENNE. IL EST TEMPS DE SE RESSAISIR SINON VOUS PERDEZ TOUS LES ACQUIS DE VOTRE REVOLUTION. Dr BENAMMAR PS

Qu’il y ait ou non une révolution en Tunisie Ben Ali et ses valets doivent payer pour leurs crimes

Qu’il y ait eu ou non  une révolution en Tunisie cela ne change rien au fond du problème. Toutes les conditions étaient réunies pour que le peuple brise ses chaînes et recouvre sa dignité et son honneur.  Un peuple opprimé et spolié de tous ses biens, devait tôt ou tard  vouloir retrouver les chemins de la dignité humaine.  Le nier revient à disculper Ben Ali d’un des pires crimes économiques de tous les temps qui mériteraient d’être qualifié de crime contre l’humanité.

Comme si sous Ben Ali qui régnait en suzerain absolu sur le pays  tout allait et que les tunisiens jouissaient  de tous leurs droits et  ne pâtissaient guère de sa politique qui aurait fait rougir de honte  Mobutu en personne.   Ceux qui continuent à le défendre et jeter le discrédit sur le peuple  tunisien ne sont rien d’autre que les nostalgiques de  son régime, frustrés d’avoir perdu leurs privilèges passés.

Il n’y a que  ses anciens caciques et lèche-bottes ainsi que les idiots, les irresponsables et les déficients mentaux qui croient que les tunisiens n’avaient aucune raison de le chasser lui et son clan de leur  Seigneurie tunisienne. Avec un régime qui avait mis la main sur plus du quart de la richesse nationale  les tunisiens se devaient  certainement se satisfaire de leur  situation  peu enviable de serf, ce dont il est à douter. C’est Ben Ali lui-même qui a perdu le sens des réalités humaines, pour se muer en ogre insatiable et jamais repu présumant de  la férocité de son pouvoir prédateur et négligeant les capacités de sursaut d’orgueil de ses serfs.  Que ses serfs n’aient pas ôté eux-mêmes le carcan de la tyrannie qui les opprimait selon ses anciens séides cela reste à démontrer, mais ce qui est difficilement irréfutable est  que Ben Ali lui-même, réputé pour son manque d’imprudence, de jugeote, de lucidité et de clairvoyance,  alimentait lui-même le  foyer de braise qui allait s’embraser un jour ou l’autre .

Ni le Qatar et ses snipers ni quiconque ne pouvaient être à l’origine de l’incendie qui s’est déclaré au pays. Et à supposer comme se plaisent à le seriner les tenants de la théorie du complot dont les seuls desseins visent à innocenter Ben Ali de tous ses crimes en le faisant passer pour une victime d’un coup d’Etat de Palais, ils doivent savoir que Ben Ali  n’est pas seulement un chef de clan mafieux, il est  également un incapable et un lâche.

Si les snipers  avaient dû accomplir leurs forfaits en toute impunité, ils avaient certainement bénéficié de complicité au sein des services de sécurité et de l’armée elle-même.

Curieusement les membres de son clan mafieux ont pour la plupart élu refuge au Qatar. Innocenter Ben Ali est la pire offense faite à la mémoire des victimes des troubles sanglants qu’avait connu la Tunisie à cette époque et faire d’un peuple victime d’un des régimes les plus corrompus et liberticides qui soit au monde coupable au lieu et place de son bourreau. . 

Ben Ali doit payer pour ses crimes crapuleux  afin que la Tunisie puisse enfin évacuer son traumatisme et  donner aux morts et aux blessés de cette révolution tant décriée la place qui leur revient de droit.

Parlons-en de cet apport inexistant et nécrosé arabo-musulman aux nord-africains

Parlons-en de cet apport arabo-musulman aux nord-africains en 1400 ans de domination coloniale ?
J’aimerais que ceux qui se veulent plus arabes que les arabes eux-mêmes et qui ne se reconnaissent dans leur identité plurielle et leur origine multi ethnique dressent eux-mêmes le bilan des apports de leurs maîtres-esclavagistes dans tous les domaines qui concourent au développement humain, économique, social, sanitaire, éducatif, industriel.
Plutôt que de continuer à vanter les mérites des apports qui n’existent que dans la tête tourmentée d’un peuple en rupture totale avec ses propres racines, devenues un véritable sacrilège pour lui, il est grand temps pour sa propre survie qui passe nécessairement par une prise en conscience de ce qu’il est réellement et non ce que ses esclavagistes veulent faire de lui.
Qu’il lève enfin le voile sur ces apports inexistants ou à la limite dérisoires. Mais trop paralysé par la peur de perdre ses désillusions après avoir mis les arabes sur un piédestal alors qu’ils devraient occuper le dernier wagon du train de l’humanité , il préfère se murer dans le déni de la réalité, exalter,mythifier et enjoliver ce qui ne l’est pas, plutôt que de faire l’audit total des apports de ces arabes qui tirent leur seule légitimité de leur parenté biologique avec Mahomet qui leur confère une aura ô combien imméritée et injustifiée.
Que leur ont-ils réellement apporté en comparaison par exemple au colonialisme que l’on pourrait qualifier de civilisateur de la France ? Quelles sont les valeurs libératrices des énergies humaines et fécondatrices de bien-être dont leurs maîtres arabes qui les ont figés dans la pierre tombale des peuples disparus leur leur ont-ils franchement les ont irriguées ?
Il est difficile d’entrevoir l’ombre d’un seul apport de ces arabes en termes de dignité humaine, d’éducation, d’école pour tous, d’égalité des chances, de formation, l’égalité des droits entre les sexes, d’urbanisme, d’aménagement du territoire, de protection de l’environnement, d’infrastructures routières, fluviales, portuaires,
aéroportuaires; de chemins de fer, de justice sociale, des droits de l’homme et du citoyen, de la libre-circulation, de développement agricole, des droits des travailleurs, de protection sociale,des droits de la femme, de la protection des droits de la petite enfance, des libertés publiques, de droits humains et fondamentaux.
Mais tellement fascinés et subjugués par leur soi-disant appartenance à une culture et une histoire qui est pourtant la cause de tous leurs malheurs passés et présents, ils ne ne sauront jamais reconnaître que l’influence arabo-musulmane est un sel qu’on a répandu massivement sur leurs terres fertiles afin que plus rien ne pousse et pour que tout soit impropre à la consommation humaine.
Si apports arabes, il y a, il se limite aux moeurs sauvages, à l’ignorance, à l’obscurantisme, au fanatisme, au racisme, à la haine du juif, au butin, à l’endoctrinement religieux, aux mosquées usines de fabrication de bombes humaines, ainsi qu’à la cruauté du caractère, de l’inculture, de l’allergie au travail, au mépris de la vie humaine, la destruction des peuples et des cultures, la mentalité suprématiste et esclavagiste. On ne fait pas de la langue arabe et de la foi musulmane des facteurs d’émancipation des peuples.

Accorder des droits à la femme musulmane revient à mettre à mort l’islam lui-même

Que tous ceux qui défendent les droits quasi-inexistants et insignifiants de la femme dans l’islam éclairent ma lanterne, est-ce qu’il existe des lois réprimant le viol conjugal, la violence faite aux femmes, le harcèlement moral, leur bannissement, leur état d’asservissement, le racisme anti-femme, les inégalités et les interdits de toutes sortes dont elles sont l’objet dégradants, humiliants et attentatoires à la dignité humaine ?

Est-ce que dans les pays de la barbarie juridique, la charia la pire loi de la jungle qui ait jamais existé,  les femmes ont accès à la propriété, le droit à la garde d’enfants, le droit à l’éducation de leurs enfants, le maintien au domicile conjugal en cas de divorce,  d’initier son divorce ?

La femme n’a que des devoirs ceux d’une esclave vis-à-vis de son maître.  Le statut de la femme est la dernière des préoccupations des pays musulmans y compris dont ceux qui ont cherché à lui donner sa dignité, seul importe la promotion et le renforcement du contrôle de la charia sur la vie des hommes et tout particulièrement celle de la femme qui doit être vaille que vaille maintenue prisonnière dans son bagne.

Accorder des droits à la femme revient à réformer l’islam lui-même. Ce qui est mission impossible puisque le statut de la femme est défini par Allah lui-même. On ne peut pas par conséquent apporter des correctifs, innover, retoucher à ce qui est considéré comme incréé et immuable. Valable en tous temps et tous lieux. L’islam a fait d’elle un être inférieur à l’homme elle ne sera jamais son égale.

Quel réformateur musulman oserait-il sortir la femme de son goulag coranique sans s’attaquer frontalement au Coran lui-même et les hadiths qui fixent et déterminent le statut de la femme et abroger ainsi les sourates (4 :11; 2 : 282; 2: 228; 5:6; 24:31; 2:223; 4:3; 53:27; 4:24; 33:52).

Cela revient aussi à faire fi des hadiths la deuxième source fondamentale du droit musulman et les jeter aux poubelles de l’histoire. Une violation qu’aucun musulman ne se permettrait de commettre ou ne serait-ce dénoncer leur caractère injuste, obséquieux, méprisant, insultant, dénigrant, avilissant pour la femme.

Bukhari (6:301)« [Mahomet] dit: ‘N’est ce pas l’évidence que le témoignage de deux femmes vaut celui d’un homme?’ Ils acquiescèrent. Il ajouta: ‘C’est la faiblesse de son intelligence [à la femme].’ « 

Bukhari (6:301) – suite – « [Mahomet dit] ‘N’est il pas vrai qu’une femme ne peut ni prier ni jeûner durant ses règles?’ Les femmes acquiescèrent. Il ajouta: ‘C’est la faiblesse de sa religion [à la femme].’  » Allah a fait les femmes également imparfaites dans la pratique de la religion, en leur imposant les cycles menstruels. 

Bukhari (2:28) – Les femmes constituent la majorité des occupants de l’enfer. Ceci est important parce que les seules femmes au paradis que Mahomet a mentionnées, sont les vierges qui sont là pour satisfaire les désirs sexuels des hommes. (Un hadith de moindre importance, Kanz al-`ummal, 22:10, suggère même que 99% des femmes vont en enfer)

Bukhari (62:81)« Le prophète dit: ‘les conditions les plus à même d’être respectées sont celles qui vous donnent le droit de jouir de ses parties intimes [à la femme] (c.-à-d. les conditions d’un contrat de mariage).’  » En d’autres mots, la chose la plus importante qu’une femme apporte lors de son mariage est ce qu’elle a entre les jambes.

Bukhari (62:58) – Une femme s’offre en mariage à Mahomet, mais celui-ci ne la trouve pas attirante, alors il la « donne » aussitôt à un autre homme.

Muslim (4:1039)« Aïcha dit [à Mahomet]:’Tu nous as faites égales aux chiens et aux ânes’ « 

Abu Dawud (2:704)« …l’apôtre d’Allah (que la paix soit avec lui)  dit: ‘lorsqu’un de vous prie sans qu’un sutrah, un chien, un âne, un cochon, un juif, un disciple de Zarathoustra ou une femme n’écourte sa prière, car if suffit que l’un d’eux vous passe devant à une distance d’un jet de pierre.’ « 

Ishaq 593 – « À Ali, il dit: ‘Il y a plein de femmes, et tu peux facilement en changer une pour une autre.’  » Ali fut élevé comme son fils par Mahomet. Il a été aussi le 4ème calife. Ce commentaire fut dit en présence de Mahomet sans que celui-ci n’y trouve rien à redire.

Ishaq 593 – « Parmi les captives de Hunayn, le messager d’Allah donna à Ali [son beau-fils] une fille esclave du nom de Baytab et il donna à Uthman [futur calife] une fille esclave de nom de Zaynab et à Umar [futur calife] une autre. » – Même dans ce monde, Mahomet considérait les femmes comme des cadeaux pour s’amuser, distribuant les filles esclaves à ses copains afin qu’ils en jouissent sexuellement.

Ishaq 969 – « Les hommes doivent commander les femmes gentiment car elles leur appartiennent et n’ont aucun contrôle sur leurs propres personnes. » – Le même texte justifie aussi le fait de battre les femmes pour s’être fait approcher par un homme qui n’est pas de sa famille.

Comme le résume honteusement et criminellement l’imam Ali : « La femme tout entière est malfaisante. Et ce qui est pire c’est qu’elle est un mal nécessaire. »

Le pouvoir absolu de domination et de contrôle du mal musulman sur la femme ne s’éteindra qu’avec l’islam et ce n’est pas pour demain.

La femme musulmane est l’exemple vivant de ce qu’était la femme dans les sociétés primitives  caractérisées par un état de subordination de la femme à l’homme où l’homme chevauchait son cheval et la femme le suivait à pieds.

Paradoxalement l’islam sous prétexte de l’état de faiblesse de la femme, sa fragilité, son immaturité intellectuelle et sa vulnérabilité plutôt que créer les conditions de sa désaliénation  et du desserrage  des chaînes qui l’entravent, il la place au coeur de son système sociétal et culturel en en faisant un rouage essentiel en sa qualité de gardienne des traditions. Celle qui les pérennise, les transmet, élève ses enfants selon les normes sexuelles établies par l’islam lui-même. Tout pour le mâle quasiment rien pour la femelle qui doit être à l’image de sa génitrice. Le cynisme de l’islam et ses fourberies sont sans limite on fait d’une opprimée la complice de ses oppresseurs et la gardienne de sa prison.

Faire d’une victime complice de ses bourreaux en lui donnant l’illusion qu’elle est la promotrice et la préservatrice des valeurs de l’islam.

De martyre et d’opprimée, l’islam en a fait une collabo.

De quel régime protecteur parle-t-on de l’apartheid sexuel, social et économique qui la frappe et qui est l’expression des lois islamiques inhumaines et scélérates lui déniant le droit de vivre par elle-même et pour elle-même ?

Les droits de la femme sont en net recul partout dans le monde dit musulman où tout est fait pour écarter les velléités de liberté chez la femme qui si jamais elle briserait ses chaînes marquera le glas de la fin de l’islam ou tout au moins son affaiblissement. Or, l’islam ne peut prospérer que dans un univers despotique, totalitaire, obscurantiste et hyper sexiste.

L’ennemie de l’islam est l’éducation de la femme.

Le modèle saoudien gagne du terrain où la femme n’existe pas en tant qu’être humain. Elle est un corps sans âme ni dotée de raison. Exclue de la vie sociale, cloîtrée  de conduire, de voyager et de circuler en toute liberté, d’exercer une activité salariée, d’étudier et  le choix de ses études, le droit à l’avortement, d’avoir ou ne pas avoir d’enfants, de décider de l’âge de sa maternité,  le droit de choisir son partenaire quelle que soit sa confession etc…

On ne protège pas les femmes en leur vouant une haine viscérale à l’exemple du Coran et de Mahomet  en les privant de liberté et les soumettant à un régime carcéral et liberticide, leur imposant de se couvrir de pied en cap pour ne pas réveiller le désir chez son prédateur,  et en leur déniant le droit à l’égalité et au respect de leurs corps.

Protéger la femme, en la méprisant, l’humiliant, la chosifiant, l’exclure de la société,  en lui refusant le droit à l’instruction, en lui imposant un régime carcéral, la mariant à 8 ans et la répudiant à 20, est-ce cela les bonnes valeurs de l’islam ?
Mahomet lui-même, pédophile, violeur et incestueux notoire, leur avait promis l’enfer à cause du soi-disant de l’esprit malin qui les habite.

Est-cela la protection de la femme en l’assimilant à un champ de labour. Est- ce la protéger en la dotant du statut d’esclave sexuelle et une bête de somme ? Est-ce la protéger en lui ordonnant d’obéir à son propriétaire mâle pou élevé par Allah au-dessus d’elle, car elle est censée être déficiente intellectuelle et impie  ?

Est-ce la protéger en reconnaissant la femme victime de viol coupable de son propre viol ? Est-ce la protéger en la reléguant au ban de la société ? Est-ce la protéger si son témoignage et son droit à l’héritage comptent pour la moitié de ceux d’un homme ?
Est-ce la protéger en lui interdisant le choix de son partenaire et lui imposant un mâle de sa confession ? Est-ce la protéger en la drapant dans son linceul dès la pré-puberté ? Est-ce la protéger en la réduisant à l’état d’un animal domestique ? Est-ce la protéger en faisant d’elle un orifice sexuel et un ventre porteur ? Est-ce la protéger en la mettant sous tutelle absolue de l’homme comme si elle était une déficiente mentale et intellectuelle ? Est-ce la protéger en la frappant d’une malédiction éternelle, en opprimant, la réprimant et la méprisant ?

Pourquoi en cas d’adultère c’est la femme qu’on enterre vivante jusqu’au cou ? N’a-t-elle pas le droit de partager sa vie avec un seul homme et de disposer en toute liberté de ses sentiments et de son corps ? Comment l’islam peut-il protéger la femme en la dépossédant de son propre corps pour la réduire en l’état d’un champ de labour à finalité sexuelle et d’être un ventre porteur des futurs djihadistes dont l’islam est féru pour répandre la terreur dans le monde ?   Allah couvre de ses bienfaits et ses grâces les femmes qui lui fournissent sa chair à canon qui pourraient avoir le privilège d’avoir le paradis couler sous leurs pieds ainsi que celles qui ont fait preuve de soumission à l’égard de leurs époux.

Les femmes qui exercent leur libre-arbitre  sont vouées aux feux ardents de l’enfer.

Il ne peut y avoir de religion sans équité et justice entre les femmes et les hommes.

L’islam a peur des femmes, c’est pourquoi il a créé de tels garde-fous pour les empêcher de prendre conscience de leur état d’avilissement et d’asservissement afin d’empêcher toute tentative de résilience qui pourrait lui être fatale.

En faisant du temps passé un temps présent les musulmans voilent leur avenir

Depuis la chute du Mur de Berlin et la fin de l’antagonisme politique et idéologique entre l’Est et l’Ouest et la course effrénée à l’armement de destruction massive,

 

on assiste aujourd’hui à un nouveau type d’affrontement plus apparenté à une nouvelle croisade non sous pas l’impulsion de l’Eglise chrétienne contre l’Islam mais des offensives tout azimut menées de manière violente, agressive et haineuse par organisations terroristes sous la bannière noire de l’Islam, celle de l’Islam fondamentaliste, dont elles veulent faire la religion de toute l’humanité. A la logique de blocs qui caractérisait les rapports Est-Ouest, se substitue un nouvel affrontement bipolaire entre le bloc que l’on peut qualifier de l’Islam hégémonique djihadiste et le reste du monde. Ce qui rend cet affrontement d’autant plus compliqué et difficile, c’est que l’ennemi est en réalité invisible et insaisissable. Il est impossible à localiser, il peut se fondre dans la masse et frapper là où il veut et quand il le veut. Il est comme cette eau de pluie contaminée qui s’infiltre dans la nappe phréatique la rendant impropre à la consommation. Il est transnational et transfrontalier, difficile à neutraliser, à l’endiguer  et à vaincre. Outre qu’il a la particularité d’étendre ses réseaux de ramification au sein de ce qu’il considère comme les ennemis potentiels de sa religion. Ne manquant pas de massacrer  ses propres  coreligionnaires qui ne combattent pour la cause suprême d’Allah, celle de la Guerre Sainte permanente jusqu’à la victoire finale. Une sorte de lutte continue  sur le sentier d’Allah. Dans leur conception idéologique de l’Islam : Le vrai musulman est celui qui fait don de sa vie à Dieu et fait partie intégrante de cette force de frappe nécessaire à l’instauration de l’hégémonie de Dieu sur la terre.

Ces musulmans qui rêvent d’un monde islamisé et inféodé à Allah ont toutefois l’immense mérite de nous révéler un visage longtemps occulté de la religion musulmane et que d’aucuns la décrivent comme une religion de paix et de tolérance et par conséquent capable de relever les défis de la modernité en donnant au monde toutes les garanties requises quant à sa réelle volonté de vivre en bonne harmonie avec le monde environnant. Or, cet Islam que les activistes islamistes sont en train de traduire dans les faits, laisse démontrer que les peuples qui le professent sont à contre sens de tout progrès humain. Il n’y a pas de doute que le radicalisme musulman sert de révélateur quant au retard en tous points de vue entre le bloc musulman, y compris chez les musulmans résidents en  Occident, et le reste du monde. Au point que l’on se demande même si le monde musulman n’est pas un terrain d’études pour celui qui veut étudier l’anthropologie de l’Europe médiévale. Les nombreux freins culturels et la main mise de la religion sur la vie des hommes sont autant d’indicateurs quant à l’esprit féodal et dogmatique qui à l’origine du gap qui sépare l’Occident, la locomotive du monde non-musulman et le monde musulman, un bloc hétérogène, fanatique, clanique et tribal.

En effet, le Moyen Age en Occident est né avec la chute de l’Empire Romain au Vème siècle et s’est achevé au XVème siècle avec la prise de Constantinople par les Turcs. Il coïncide toutefois aussi avec la prise de Grenade par les Rois Catholiques et la conquête du Nouveau Monde par Christophe Colomb. Mille ans caractérisés par une stagnation culturelle relative de l’Europe en comparaison avec cette longue nuit d’hiver que connaît le monde arabe. Et comme le souligne Flavio Biando de Forli (1388-1463) père du concept « Moyen Age », tout au long de cette longue nuit l’Europe n’a pas connu de rupture nette dans son développement culturel. Depuis l’amorce du processus de déclin de la Civilisation arabo-musulmane au XVème et la perte de Grenade, voire avant, les populations musulmanes des rivages Sud de la Méditerranée, malgré l’avènement de l’Empire Ottoman, vivent dans un état végétatif de sous-développement culturel. Incapables de se redresser culturellement et de s’inscrire dans la modernité. Manquant d’imaginaire, de créativité et d’imagination dus à leur environnement culturel liberticide et castrateur.

Elles croient trouver une solution à leurs innombrables et épineux problèmes avec la survivance du passé et la restauration d’un ordre moral abscons. Ainsi les faux prophètes, les charlatans de tout genre prônant le retour aux valeurs morales auxquelles ils attribuent la fin de l’apogée musulmane, trouvent le plus d’écho chez les masses abruties par l’obscurantisme et l’endoctrinement religieux du berceau jusqu’à la mort.
Ces populations désœuvrées moralement et matériellement  tombent comme des mouches dans les pièges tendus par les gourous qui polluent les espaces publics et cultuels. Elles s’imaginent trouver une compensation à leur misère socio-psycho-affective en se  laissant séduire par des promesses eschatologiques dont les abreuvent les sectes schismatiques et messianiques véhiculant un Islam totalitariste qui rendrait envieux le bolchévisme et le nazisme réunis.
Ainsi à  défaut de se projeter dans le monde, elles préfèrent s’adonner à des croyances imprégnées d’idolâtrie, d’anthropomorphisme et de maraboutisme. Vouant un véritable culte à la mort qui devient un facteur transcendantal, une forme de compensation à leur retard pathologique, développent des mécanismes de défense contre les innovations culturelles, techniques et technologiques susceptibles de provoquer des changements radicaux dans leur vie au risque de les éloigner de ce quoi ils aspirent, c’est la résurrection dans le paradis. Ce qui laisse toute latitude aux mouvements sectaires de jouer au berger, de s’ériger en gardiens du temple de la foi et en gendarmes de la vertu pour censurer et déclarer illicite toute tentative d’apport extérieur fécondateur de développement humain et sources de libertés individuelles.                                                            Il n’est pas étonnant dans ce contexte que les mascarades électorales tant en Tunisie et qu’en Egypte au lieu d’être porteuse d’espoir et de projet de vie meilleure pour les populations en grande souffrance morale et psychologique, révèlent la vraie nature desdites populations qui n’est pas rappeler et tout particulièrement en Egypte celle des peuples chrétiens au Moyen Age où l’on associe la science à la sorcellerie où tout changement est considéré comme un sacrilège et une offense à l’ordre moral.
L’Occident a su couper le cordon ombilical qui le relie à la religion au point que cette dernière cherche à se positionner tant bien que mal dans la modernité en essayant d’épouser les mœurs de son temps en apportant sa voix aux grands débats de la société. Tandis que l’Orient en panne d’idées à cause de cet état de pesanteur culturelle qu’exerce de manière chronique et insoutenable la religion sur la vie des fidèles. Enchaîné dans le carcan de la foi comme seule alternative aux maux de la société, il se voit contraint à l’immobilisme et au conservatisme que ses nombreux marchands du temple font en sorte de le sacraliser afin de maintenir les masses dans un état permanent du refus du progrès libérateur des esprits et émancipateur des hommes.
Le cataclysme culturel attendu ne semble pas aujourd’hui d’actualité pour plusieurs raisons exogènes, indépendantes de la volonté de ces peuples, et endogènes qui leur sont culturellement propres et qui sont autant de freins à leur sortie du Moyen Age. Pour s’en convaincre, il suffit d’observer les images que les uns et les autres projettent sur les écrans de l’actualité: pogroms, les autodafés,  procès en sorcellerie, arrestations des journalistes pour diffusion d’images contraire aux règles de bienséance de la religion etc. Alors que la violence commise au nom de la religion est considérée comme licite et ses auteurs sont honorés et vénérés comme Ben Laden ou R. Ghannouchi.
A  cause du substrat religieux de ces populations, les révolutions qui devraient impulser un élan fort  pour elles et poser les jalons d’un nouvel ordre culturel, se sont transformées en véritables cultes du passé surtout qu’elles ne doivent rien à Dieu ni à ses fidèles brigades jihadistes. Elles sont fondamentalement laïques et humanistes. Leur esprit a été dévoyé et défiguré pour devenir une dévolution à Dieu. Un pays comme la Tunisie se trouve écartelée entre deux visions du monde diamétralement opposées. D’un côté les tunisiens qui veulent vivre leur humanité tunisienne et pour qui la religion relève de la sphère privée et ceux qui veulent vivre une humanité importée celle des wahhabites arrogants et impériaux pour qui il ‘ y a pas de vie humaine sans qu’elle soit gouvernée par la main invisible de Dieu. Un modèle de société où se mêlent le rigorisme, la luxure et la pornographie morale. Une société totalitaire, ostracisant les femmes au nom du sacré, soumise à l’arbitraire de la loi scélérate de la Charia que les mouvances islamiques tunisiennes et égyptiennes veulent inscrire en lettres d’or dans leur future constitution.
Dans l’histoire des révolutions universelles, la contre-révolution bourgeoise a toujours cherché a détourné les révolutions à son profit afin de préserver et renforcer ses privilèges. Mais dans le cas d’espèce, ces révolutions anachroniques et sans visages révèlent au monde l’incapacité aiguë des populations islamisées à assumer leur destin humain sans qu’il soit l’œuvre d’une quelconque force occulte. Cette nécessité absolue de s’assumer et d’assumer sa propre histoire en rupture avec une quelconque figure tutélaire laisse indiquer que l’on peut s’interroger légitimement sur le degré de maturité intellectuelle et psychique desdites populations. Des populations auxquelles il est interdit d’affirmer leurs choix de vie en toute liberté de conscience ne  peuvent bâtir un modèle de société qui soit le fruit de leur idéal humain. Seul Dieu est architecte de l’ordre social. L’immuabilité dogmatique est le vrai frein à toute tentative d’adaptation de ces populations aux exigences de la modernité. On ne peut pas faire de l’intemporalité et de la dévolution à Dieu, une source du progrès social et humain. Les populations musulmanes ont toujours raté les grandes  marches des trains des progrès humains : la  révolution copernicienne, la révolution industrielle, la révolution technologique et enfin la révolution nano technologique.
Ces révolutions que d’aucuns voyaient faire souffler un nouveau vent des libertés et de dignité n’ont fait que dévoiler la vraie nature bigote de ces peuples et de sa culture patriotique douteuse. Elles n’ont pas pris exemple à juste titre sur l’Occident tant honni mais auquel elles sont redevables de tout dans leur quotidien, de la simple ampoule pour s’éclairer aux téléviseurs branchés à longueur de journée sur les programmes de la propagande wahhabite etc. Cet Occident n’a pas réussi ses grandes mutations culturelles, politiques et humaines par la grâce de Dieu. Loin s’en faut. C’est en rompant brutalement avec la tutelle du clergé qu’il a pu s’émanciper.
 Les populations tunisiennes et égyptiennes auraient dû d’elles-mêmes  se rendre compte qu’il existe une étroite corrélation entre la main mise de la religion sur la vie des hommes et leur sous-développement chronique. De même que leur religion les a toujours fait figurer au rang des peuples récepteurs, éternels consommateurs-dépendants. Un tel constat doit en tout état de cause se suffire à lui-même pour motiver une réaction réfléchie de remise en cause du despotisme théocratique qui les mine depuis 1432 ans. Elles préfèrent s’enfermer dans un schéma mental réactionnaire plutôt que de se libérer de tous les freins incompatibles avec les exigences du développement humain. Le monde musulman à travers les exemples tunisiens et égyptiens apparaît quelque peu comme le miroir  du Moyen Age de l’Occident chrétien. Il n’existe pas de modèle parfait, mais s’inspirer de l’exemple d’autrui n’est pas une honte en soi. Tant que les populations musulmanes persistent dans la voie de la providence divine pour occulter leurs propres responsabilités dans la maîtrise de leurs vies personnelles et collectives, le gap entre l’Occident et l’Orient ne fera que s’accentuer. Et l’obscurantisme religieux sera leur seul lot de consolation. On ne peut faire le choix de Dieu aux dépens de sa patrie. On ne peut faire le choix de l’archaïsme au détriment de progrès. On ne fait pas des pratiques mutilatrices de l’intégrité physique des femmes un projet culturel pour la société. Ni des mariages libertins frappés dub sceau du sacré. Ni la pédophilie, ni les abus sexuels, ni le viol qui se transforme en purgatoire pour la victime pour sauver l’honneur de sa famille. Ni de la nécrophilie ou la zoophilie pratiquée au Soudan islamique. De telles mœurs immorales et criminelles ne constituent pas un modèle culturel pour la Tunisie comme veut l’imposer l’organisation fasciste et félonne d’Ennahdha sous couvert de la loi inepte et inique de la Charia.
S’il y a un exemple dont la Tunisie doit s’inspirer c’est celui des populations christianisées ont choisi le respect absolu des lois de la République, l’humanitaire pour soulager la souffrance d’autrui, la voie de la non-violence pour manifester leur colère pour condamner les offenses supposées faites à leur religion, lui exprimant par la chanson tout l’amour qui lui est dû ainsi qu’à ses hommes tels ces prêtres-chanteurs; les populations islamisées ont choisi la voie contraire de l’intimidation, l’anathème, l’exhibition de signes ostentatoires, l’accoutrement vestimentaire, le prosélytisme agressif, la violence morale, la culpabilisation de leurs coreligionnaires, les menaces physiques et verbales, déversant leur haine sur tout ce qui n’est pas de leur confession ou qui n’exalte pas leur foi avec autant d’ardeur et de ferveur religieuse qu’eux, n’hésitant pas parfois de recourir à la violence terroriste pour défendre leur foi parce qu’ils la considèrent offensée et même quand elle ne l’est pas. Peu respectueux des lois humaines et peu soucieux des biens et des personnes. Comme si la violence est devenue leur seul mode à Dieu donnant le sentiment que la course effrénée dans la terreur est devenue une nécessité impérieuse pour se rapprocher de Dieu afin de mériter de sa miséricorde et de ses bienfaits dans l’au-delà. Tellement conditionné psychologiquement qu’ils perdent conscience de leur propre humanité. Mourir pour Dieu en sacrifiant le plus grand nombre de vies humaines sur son autel est devenu pour eux un rituel salvateur et libérateur de leurs âmes tourmentées et désespérées qui ne voient pas d’autres issues à leur existence terrestre que leur propre anéantissement et celui d’autrui. Au lieu de chercher l’apaisement dans la chanson, ils préfèrent le feu de l’enfer et les images apocalyptiques qu’ils projettent à leurs semblables humains. A-t-on d un côté un Dieu que ses enfants louent en chantant son amour de l’humain et d’un autre un Dieu dont certains de ses fidèles adorateurs dévoilent à l’excès une autre facette de sa nature anthropophage et sanguinolent ? Il faut dire que ces derniers ne font en réalité que reprendre à leur compte la culture inquisitrice ancestrale de ceux qui aujourd’hui l’enjolivent et l’apaisent. En clair à chacun sa période d’inquisition. Israël est lui aussi en proie avec l’inquisition de ses ultra-orthodoxes qui menacent les fondements mêmes de sa démocratie. Dois-t-on en déduire par là que l’inquisition et ses oripeaux a encore de l’avenir devant elle et qu’elle constitue la seule perspective d’avenir possible pour les populations musulmanes anémiques et lymphatiques et qu’en dehors de l’obscurantisme son stade ultime, il n’y a pas point de salut pour elles ? A se demander si elles ne sont pas plus sensibles et réceptives à ce type de discours exaltant et glorifiant le retour aux sources, cette façon d’avancer à contre-courant de l’histoire et qui s’inscrit par conséquent dans la logique de la culture irrationnelle,  insensée, illogique et ultra-réactionnaire véhiculé par l’islamisme conquérant.
Tout indique que c’est bien le cas au regard des thèmes archaïques, fortement teintés de fanatisme religieux et inquisiteurs développés lors des campagnes électorales en Tunisie et en Egypte plus apparentées à des opérations de propagande sectaire et prosélyte que des compagnes politiques. L’irruption de la religion au mépris des intérêts supérieurs de la patrie dans lesdites campagnes leur a donné une allure de croisade contre les libéraux et tous ceux qui ne développent un programme affichant publiquement une promiscuité idéologique avec l’Islam. Au point que tous ceux qui se prévalent de leur proximité avec Lui accusent ceux-là d’apostasie. Le pire crime qui puisse exister qui mérite de valoir à son auteur d’être voué au bûcher du feu purificateur comme au Moyen Age, mais dans le contexte tunisien et égyptien c’est la braise des urnes de la démocratie. Ce qui n’est pas sans rappeler les péripéties de la démocratie électorale en Occident mais en pire.
Jamais dans l’histoire universelle de la démocratie on a fait autant de confusion induisant une culpabilisation chez l’électeur-croyant assimilant un acte politique citoyen à un acte de défiance vis-à-vis de Dieu. Et tout choix qui n’est pas porté pour sur Lui sera porté contre Lui tel est le sens du slogan politique distillé par ces mouvements sectaires. Comme si ces élections censées dessiner le futur d’un projet de vie pour ces populations en sous-développement quantitatif et qualitatif pathologique marquant un nouveau choix de société pour eux s’avèrent in fine un référendum dédié à Dieu. Voter est devenu un moyen d’expression de son adhésion à Dieu. Un vote identitaire. Etre musulman c’est voter pour celui qui incarne l’Islam et voter pour celui qu’il ne l’est pas c’est voter contre l’Islam comme ce fut le cas en Egypte. Le bulletin de vote cet instrument juridique qui confère à son détenteur sa capacité d’exercer sa citoyenneté en toute responsabilité est devenue une sorte d’offrande qu’on dépose dans les troncs des églises et dans le cas d’espèce dans les tirelires exposées dans les commerces ethniques pour collecter des fonds pour la construction des lieux de prière musulmane. Les partis de la religion dans un environnement qui fait du changement sociétal une hérésie exposant le contrevenant aux feux de l’enfer ont tout le loisir de surfer sur les peurs et les angoisses névrotiques chez les croyants qui font du paradis l’objectif suprême de leur passage sur terre. Seul le salut de l’âme importe chez l’électeur-croyant. En aucun cas, il ne se laisserait séduire par des promesses qui lui font miroiter l’espoir d’une vie meilleure sur terre. Il a rarement le souci d’œuvrer pour le bien commun et l’amélioration de ses conditions d’existence. L’important est moins son investissement politique ou patriotique que l’investissement et les sacrifices consentis pour atteindre la voie de la félicité. Toutes les injustices et les privations qui ne sont pas de l’ordre de la fatalité et qu’ils ne sont donc pas irréversibles se trouvent immuables et perçues comme une manifestation de la volonté de Dieu. On ne change pas ce que Dieu seul est capable de changer. Le monde islamisé tant qu’il refuse de s’inscrire dans une dynamique d’avenir et exhorter ses populations à faire de l’avenir leur projet de vie politique continuera à naviguer dans le creux de la houle inquisitrice qui a été vaincue par l’occident des Lumières. On peut supposer que l’archaïsme a encore des longs siècles d’avenir devant lui. En d’autres termes, le monde musulman s’il ne fait pas son autocritique, en acceptant de se regarder dans le miroir de l’histoire et purifie son corps social de tous ces parasites qui le rongent est condamné d’être synonyme de barbarie humaine et de régression.
En définitive, tant que le sectarisme religieux et son corollaire l’aversion de la modernité où l’on fait de la religion un modèle de vie pour les hommes, il n’y a pas de doute que ces révolutions accoucheraient d’un modèle de société qui fera regretter à ces populations leurs vies passées. Des morts et des blessés pour servir la cause des ennemis du progrès humain. Des nostalgiques de la splendeur passée de l’islam comme si l’on peut faire renaître ce passé si glorieux soit-il de ses cendres, alors qu’il est plutôt halluciné. Ces marchands du temple islamique instrumentalisent la religion à leurs fins personnelles et pour assouvir des desseins criminels et mafieux. Ils se servent d’elle pour manipuler et endoctriner. Tels les nazis et leur culte du passé aryen et de la pureté de la race, les nostalgiques et faux prophètes font des dogmes religieux leur fonds de commerce pour scléroser ces masses défavorisées, annihiler leur volonté, altérer leurs facultés de discernement et les enfermer dans des schémas initiatiques exaltants le passé. Rendant toute rupture avec le passé impossible assimilée à un sacrilège. Créant ainsi une véritable phobie chez les fidèles-électeurs. Le passé se trouve revêtu du sceau du sacré, le rompre est une apostasie tel est le sens de la névrose dogmatique inhibitrice de la pensée humaine. On ne peut faire du passé un projet de vie d’avenir, ni faire vivre le présent dans le passé. Et comme disait Saint Augustin, le passé n’est plus l’avenir est à faire. Seule une coupure nette et radicale avec facteur de changements en profondeur et un levier catalyseur et libérateur des énergies créatrices. Tant que ces freins culturels inhibiteurs persistent, il est illusoire d’espérer l’émergence d’une démocratie dans cette partie du monde. Faire des élections un suffrage d’adhésion à Dieu laisse présager un avenir des plus sombres pour ces populations qui n’auront leur salut que dans leur propre auto-destruction.

 

L’islam ou l’art de faire de l’obscurantisme, du fanatisme et du mensonge des dogmes religieux

Quand on dit que l’Espagne était musulmane ? De quelle Espagne s’agit-il De la partie méridionale ou septentrionale ou de toute l’Espagne ? Occuper le littoral méditerranéen espagnol ne signifiait pas toute l’Espagne. Si vraiment les peuples islamisés et surtout ceux vivant sous l’emprise néfaste de l’arabité avaient goûté aux joies de la civilisation, croyez-vous qu’ils se comporteraient comme des primates ? Aucun fond civilisationnel notable chez eux. Restés à l’état sauvage tendance prédateurs, incapables de raisonnement humain, dépourvus d’intelligence créative, hyper oisifs et consuméristes dogmatiques.
S’il y avait des éclaircies pendant quelques siècles, on les doit à une poignée d’hommes qui présentaient la particularité de ne pas être nés arabes, persécutés pour leurs idées en rupture totale avec le Coran, censé être la seule source de savoirs et de connaissances et le seul livre que les musulmans devaient lire, leurs oeuvres furent brûlées pour hérésie
Ces hommes eux-mêmes n’étaient pas des innovateurs ni des créateurs, des simples transmetteurs et commentateurs Sans la vigilance de l’Occident chrétien, leurs ouvrages qui avaient échappé aux autodafés auraient totalement disparus.
Plutôt que d’exalter la nostalgie de la splendeur passée de cette civilisation qui ne ressemblait à rien sauf à un mirage du désert d’Arabie, qu’ont-ils fait réellement de ceux qui voulaient les éclairer par leur lumière ?
Quel sort ont-ils fait subir à Avicenne et Averroes et tant d’autres dont Naguib Mahfoudh ?
Pourquoi les musulmans portent une haine féroce à leurs intellectuels ? Pourquoi les considèrent-ils comme des impies ?
Quand on se veut une religion de la science pourquoi font-ils du fanatisme, du sectarisme religieux, de la violence, de l’obscurantisme, de l’inculture, du djihad, des techniques d’égorgement et de décapitation des ennemis de l’slam, du pet, de la pisse de chameau, du viol des descendants et ascendants, de la nécrophilie, de la bipolarisation de la vie autour du halal et du haram, du rituel du lavage du corps du défunt, des tourments de la tombe, des domaines de savoirs et de connaissances ? 

Tant que l’islam est le maître absolu de la vie des tunisiens, Ennahdha n’a pas à s’en faire

Savez-vus pourquoi les tunisiens ont majoritairement voté, y compris ceux qui ont préféré rester chez eux affalés dans leurs fauteuils à fantasmer sur l’Eros Center réservé aux seuls vaillants musulmans, pour la secte mystico-mafieuse d’Ennahdha qui a fait de la haine de la Tunisie son dogme politico-religieux  ?  Non seulement ils se sont reconnus à travers sa sémantique antipatriotique et ultra-réactionnaire, mais surtout pour se prémunir du courroux d’Allah qui châtie tous ceux qui ne plébiscitent pas qui oeuvrent dans sa voie.  

Ne pas voter pour des hommes qui arborent les couleurs de l’islam c’est un acte de défiance à l’égard d’Allah, une manifestation de son hostilité à l’islam,  un refus d’obéissance, une offense à sa propre foi, un blasphème, une atteinte grave au sacré. Ne pas faire le choix d’Ennahdha c’est se détourner de l’islam lui-même, l’apostasier. Quel électeur oserait commettre un tel crime qui l’exposerait au double châtiment, la mort et les feux ardents des bûchers de l’enfer ?

On est musulman ou on ne l’est pas. Quand on l’est on ne doit jamais apporter sa voix aux candidats qui ne sont pas estampillés enfants d’Allah. Or, voter par exemple pour un athée alors qu’il est porteur d’un projet viable et créateur d’emplois, sous-entend qu’on est soi-même athée, et donc mécréant. Seuls les candidats de l’islam, premier parti de la Tunisie, doivent bénéficier de la confiance des électeurs. Il suffit d’afficher son appartenance indéfectible à l’islam et de promettre la construction des mosquées et l’ouverture d’écoles coraniques, pour séduire l’électorat musulman.

L’islam est le maître absolu du jeu politique, c’est lui et lui seul qui motive les choix des électeurs et pèse sur l’issue du scrutin. Il n’y a que les partis politiques qui sont surtout des sectes reliées entre elles par le même cordon ombilical, Ennahdha, Ettahrir, CPR etc., et qui mettent dans leur cuisine électorale des ingrédients 100% musulmans sont les mieux placés pour capter les voix des électeurs. Il suffit pour un candidat de dire « votez pour moi, car je suis musulman comme vous » pour que cela le fasse gagner.  

On ne vote pas pour construire une nouvelle Tunisie, on vote pour ceux qui veulent faire triompher la voix de l’islam en Tunisie et contre ceux qui appellent à voter pour les libertés humaines. Ces véritables ennemies de l’islam, car susceptibles d’éloigner l’homme de l’emprise néfaste de la religion sur sa vie et en corollaire la société dans son ensemble.

La secte nazislamiste d’Ennahdha, porte-drapeau de l’islam collaborationniste avec les nazis, succursale à part entière de la Confrérie des Frères Musulmans, félonne, raciste et antisémite est sur son terrain de prédilection. Son islam parle de lui-même.Son objectif est de faire revenir les brebis égarées dans le bercail et faire régénérer l’islam afin de lui faire redonner son lustre d’antan. Le rêve de chaque musulman qui pleure la splendeur passée de l’islam dont il est pourtant totalement ignorant mais tellement idéalisée qui laisse subsister de sérieux doutes quant à son existence. Un objectif insensé insensé mais combien mobilisateur. Plutôt qu’elle s’engage dans la voie réaliste de la prospérité de la nation tunisienne, elle préfère exalter l’Oumma islamique qui est une vue de l’esprit, un mythe, un projet irréalisable et hautement fantaisiste mais conforme à l’idéal de l’Etat islamique censé être le stade ultime auquel doit contribuer chaque musulman désireux de bénéficier des prébendes divines.

Un électeur musulman doit choisir le candidat qui est dans le respect de la feuille de route qui doit mener l’islam sur les toits du monde.Il n’y a pas de place ni pour la Tunisie dans ses motivations électorales. La Tunisie est une étape dans son parcours, alors que la gloire de l’islam est éternelle comme sa vie après la mort où il pourrait s’adonner à volonté aux beuveries paradisiaques et jouir des 72 houris. Alors que l’alcool peut avoir des effets secondaires sur la sexualité et entraîner des difficultés d’érection.

Comme l’islam est la religion des crétins par excellence, Ennnahdha n’a pas besoin  de desserrer les cordons de la bourse et de faire des promesses terrestres qu’elle se sait incapable de tenir. Elle a juste à construire son programme politique autour du Coran,son véritable fonds de commerce, pour fédérer les masses tunisiennes frustes et en mal de vivre autour d’elle.

La démocratie électorale  n’est rien d’autre qu’une mise en scène pour favoriser le pouvoir hégémonique d’Allah sur la vie des hommes. Une aubaine inespérée qu’il ne manquera pas de lui porter le coup de grâce une fois qu’il l’aura mise sous sa coupe. Elle e Une ruse de cobra hypnotisant sa proie pour la dévorer.

L’U.G.T.T. met le voile toute sur l’islamisation des entreprises en Tunisie

La délégation régionale  de l’U.G.T.T. innove en matière de revendication syndicale dans le cadre de la protection des libertés de culte des salariés. Elle réclame  aux employeurs locaux de considérer les heures de prières comme heures de travail chômées et payées avec l’obligation d’aménager une salle de prière au sien même de l’entreprise. Imaginez une entreprise employant 3000 salariés faisant les 3 X 8. Soit 3000 heures de prières pendant 24 heures à raison d’une heure par salarié. Sur une année de travail faites le compte, des centaines de milliers d’heures perdues en fumée. Est-ce que les irresponsables syndicaux locaux sont-ils conscients des répercussions sur la pérennité économique des entreprises qui sont déjà à l’agonie ?  Ont-ils sorti leurs calculettes pour évaluer le coût de ces heures offertes gracieusement pour que les salariés s’attirent les bonnes grâces d’Allah qui sont autant de mauvaises grâces pour l’économie ?  Ont-ils élaboré des scénarios pour savoir le nombre d’emplois qui auraient pu être créés si on avait un usage solidaire de ces heures imputées sur les coûts d’exploitation pour l’entreprise ? Ont-ils pu mesurer la pression sur ses marges d’exploitation  ainsi que leur impact sur la productivité ? Est-ce qu’ils ont idée de ce que ces heures de prières représenteraient en heures de travail perdues  à l’échelle d’une région tellement sinistrée et frappée par un taux de chômage de plus de 40%?  Le musulman n’en a rien à fiche de la rationalité économique tant qu’il peut faire payer à son employeur le prix de sa dévotion à Allah. Gare à l’employeur qui n’accède pas à ses revendications cultuelles.

Les musulmans ne sont ni responsables ni coupables. C’est toujours la faute du sioniste et du chrétien

 

Quand je parle des crimes abominables de l’islam, de tous les meurtres et exactions commis en son nom, des menaces qu’il fait peser sur la paix dans le monde, des délires racistes et rétrogrades de ses prédicateurs, de l’exaltation de la violence et de la pédophilie, et de toutes les horreurs imputables à l’idéologie musulmane, je ne comprends que l’on puisse me renvoyer à chaque fois au sionisme et à l’Inquisition. Le vrai crime est de vouloir blanchir l’islam par les crimes supposés ou réels d’autrui.
C’est lui qui est sur le banc des accusés aujourd’hui, il doit répondre de ses propres crimes. Ce n’est pas le sionisme et le christianisme qui ont massacré les moines de Tibhirine, le prêtre de Homs hier, tué Chokri Bel Aïd et encore moins réduit les femmes à l’état d’esclaves et les enfants en objets sexuels licites ? Ce n’est pas non plus le sionisme et le christianisme qui lapident, égorgent, mutilent, excisent, pillent, répandent la terreur, pratiquent la nécrophilie et la zoophilie, font du Coran la seule source du savoir et des connaissances, se réclament d’un homme qui devrait aujourd’hui être poursuivi pour crimes contre l’humanité et veulent faire de la barbarie la norme de vie en société.
C’est l’islam et l’islam seul qui met en péril le devenir humain des musulmans eux-mêmes et qui s’inscrit dans le sillage du nazisme. Le Coran n’était pas l’oeuvre des sionistes. Il était l’oeuvre d’Allah comme ils le reconnaissent eux-mêmes, ils doivent par conséquent assumer la responsabilité des écrits ignominieux et apologistes de la haine du juif, du chrétien et de tout ce qui est différent de soi.
Le jour où les musulmans auront compris que c’est soi en, face de son miroir, que l’image soit belle ou hideuse ce n’est que leur propre image qui s’y reflètent et jamais les images de leur souffre-douleur et boucs-émissaires, à ce moment-là ils ne seront plus ces enfants qui ont cessé de grandir et qui se croient toujours à la cour de récréation et qui pour justifier leurs bêtises, dans le cas d’espèce leurs crimes, par les bêtises de leurs camarades. Or, leurs camarades ont dû avoir été punis dans le passé, soit plus malins et rusés qu’eux ont su passer entre les mailles du filet et échapper à la punition.

Aujourd’hui ce sont les musulmans qui sont mis en cause dans la majorité des actes terroristes, perpétrés au nom de l’islam qui les ordonne et récompense et c’est eux qui doivent s’expliquer devant les tribunaux de l’opinion publique mondiale de leurs crimes et en assumer les conséquences, et ce n’est ni le sionisme ni le christianisme qui sont jugés et doivent être condamnés pour des crimes qu’ils n’ont pas commis ou faire l’objet de nouveaux procès pour des affaires closes ou sans fondement.

Le drame des musulmans est leur incapacité pathologique à prendre conscience de la gravité de leurs méfaits. Ils ne sont ni responsables ni coupables. Ils sont tels des malades mentaux que la justice des hommes déclare non-coupable à cause de son état avéré d’altération  psychique ou neuro-psychique au moment de la commission de leurs actes.délictuels ou criminels. Les musulmans ne sont jamais maîtres de leurs actes, ils sont comme guidés par une voix qui les commande d’agir pour elle. C’est pourquoi quand ils doivent plaider leur cause, ils  usent de grosses ficelles enfantines avec lesquelles ils pensent pouvoir convaincre leurs juges pour que le procès ne soit plus le leur mais de celui qu’ils désignent comme le vrai coupable. Ce ne sont assurément pas le sioniste et le chrétien qui sont responsables des 300 morts en Algérie et des deux millions de victimes chrétiennes  et animistes du Sud du Soudan. Ce sont des musulmans qui sont entrain de mettre la Syrie en feu et en sang. Peu importe à qui profite le crime et la nationalité de leurs chefs-marionnettistes. Ce qui est retenir à l’islam a suffisamment formaté et conditionné psychologiquement ses fidèles pour les déresponsabiliser de leurs crimes et les rendre malléables et dépourvus de tout discernement, capables de se transformer en bombes humaines.

 

 

 

Habib Bourguiba est entré dans l’histoire par où la Tunisie est sortie

  •  Feu Habib Bourguiba dont je ne suis pas un farouche admirateur de par mon héritage paternel, alors que mon père était un féministe avant l’heure, mais comme l’histoire ne retient que les bilans des hommes, on peut dire que celui de Bourguiba est absolument remarquable et que peu d’hommes pouvaient en dire autant.  Rentré dans l’histoire par la grande porte en la marquant de son empreinte où il avait payé de sa personne pour l’émancipation des peuples et du sien, son nom devrait figurer un jour ou l’autre dans le Panthéon des Grands Hommes du 20 e siècle. 
  • Habib  Bourguiba n’appartient pas à l’histoire de la Tunisie, son rayonnement ne connaît ni les frontières ni les nationalités, il est le bien commun de tous les hommes épris des libertés humaines et d’égalité des sexes. Il était l’homme qui avait non à l’état chronique de l’asservissement de la femme. Celui qui osé brisé les chaînes qui l’entravaient et avaient bravé  les interdits religieux incompatibles avec la dignité humaine et le progrès social. Il était un avant-gardiste qui avait su aller dans le sens de l’histoire là  sont 
  • Il avait compris avant tout le monde le danger de l’islamisme naissant qu’il avait étouffer dans l’oeuf. Conscient que sa prolifération pouvait mettre en péril non seulement sa Tunisie mais l’humanité tout entière. Il savait que le 21 e siècle sera le siècle de la barbarie islamiste.
  • Quand à son despotisme, j’aimerais que beaucoup de vrais démocrates puissent lui ressembler. La vraie démocratie est la culture et l’ouverture des esprits. Celle de l’égalité des chances, de l’accès au savoir, du bien-être humain, de l’affirmation de soi, de la dignité humaine et de l’ascenseur social. La démocratie consiste à donner au peuple les moyens de sa dignité. Ni assistanat, ni zakat. L’obole de la veuve et de l’orphelin est avilissante et humiliante pour la condition humaine. La démocratie ne se décrète pas, elle s’acquiert en donnant au peuple les moyens de se prendre en charge et de s’assumer.                                                                                          
  •  Il y a peu d’hommes dans l’histoire universelle qui pourraient en dire autant. Si au lieu de créer des écoles et des hôpitaux, il aurait créé des mosquées et des madrassahs (écoles coraniques façon Afghanistan,un nid de terroristes) dédiées au seul endoctrinement idéologique et abrutissement mental des masses, imaginez un seul instant l’héritage qu’il l’aurait laissé à son peuple.                                                                                                                        
  • Bourguiba n’a pas fait que redonner à la Tunisie sa personnalité politique et la libérer des jougs des Ottomans ainsi que de l’obscurantisme religieux, il fut un Libertador de génie, un révolutionnaire des mentalités et un émancipateur de son peuple en le débarrassant des freins culturels nuisibles à l’édification d’une société moderne tournée vers l’avenir et consciente des vrais défis qu’elle doit relever afin d’être une locomotive dans le train du monde plutôt qu’un wagon qui finira par être délaissé dans la ferraille de l’histoire.
  • Bourguiba, visionnaire hors pair, ne voulait pas mettre la charrue devant les boeufs, ni commencer par bâtir les murs avant la fondation, il avait voulu donner aux Tunisiens des bases nécessaires qui passent par l’édification et le développement  humain pour qu’ils soient eux-mêmes un jour les les bâtisseurs de la démocratie et gardiens de leurs des droits fondamentaux.
  • La chance de la Tunisie à l’époque est d’avoir eu des patriotes-démocrates dans le sens noble et humain du terme, aujourd’hui elle a le malheur d’avoir des hommes félons, lâches, rétrogrades, opportunistes et veules.                                                                                     
  •  La démocratie bourguibienne est celle de la citoyenne et de l’égalité des droits et devoirs entre les hommes et les femmes. Un homme qui avait le souci des droits fondamentaux et de créer les conditions pour assurer à chacun sa place dans la société en l’affranchissant de la tutelle rétrograde et aliénatrice des traditions qui visent à enchaîner les hommes quelle qu’elles soient mérite plus que quiconque un hommage  appuyé pour son action pour la promotion et le développement des valeurs démocratiques universalistes en Tunisie.                                                                                                                             
  • Un homme généreux et soucieux du devenir de son peuple et de son éducation, n’est pas un despote, il est un démocrate. Sans la trahison de Mohamed M’Zali et Ben Ali qui avait pactisé avec le Satan nahdhaoui, il aurait  éradiqué totalement de la Tunisie l’hydre islamiste  et de ses conséquences néfastes sur sa pérennité.
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Marine le Pen ne va pas fâcher les électeurs musulmans pour défendre les « islamophobes »

Salem Ben Ammar

Ce n’est certainement pas Marine le Pen qui prendra la défense de ceux accusés d’islamophobie et qui comme tout le monde découvre les vertus de l’islam modéré pour des séduire l’électorat musulman.
Celui qui prétend que mes écrits servent de caution morale  au FN a tout faux.  Franchement je ne vois pas comment une femme engoncée dans une armure idéologique hermétique pourrait soutenir la cause de ceux qui défendent les libertés humaines et politiques qu’elle cherchera demain elle-même à les neutraliser pour ne pas troubler la bonne quiétude de la pensée unique. Il faudrait un Tsunami pour la voir un jour locataire  de l’Elysée.
Il y aura toujours au moins 80% de français républicains qui lui barreront la route. Et ce n’est pas  Brignoles qui pourrait inverser les pronostics. Vous ne croyez pas que Marine le Pen  adepte elle-aussi au double langage fait elle aussi sa Takkiyia façon Tarek Ramadhan est en train…

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Nida Tounès et ses délires bourguibamaniaques

Salem Ben Ammar

Faute de proposer aux Tunisiens un projet politique mobilisateur et porteur d’espoir, Nida Tounès qui se veut la voix de la Tunisie alors qu’elle  est incapable d’être à l’écoute du peuple, dépourvue d’idées crédibles veut faire de la mémoire de Bourguiba son fonds de commerce politique.
Une récupération éhontée et obséquieuse, insultante à l’oeuvre et à la pensée de Bourguiba qui n’avait jamais exalté le passé de ses glorieux prédécesseurs pour exister politiquement.
Bourguiba était un homme du présent qui se projetait dans l’avenir. Porté par son seul amour de donner à son peuple les moyens d’assurer par lui-même son indépendance. Bourguiba voulait une Tunisie debout et agissante, et non pas une Tunisie nostalgique, ronronnante et passéiste. Bourguiba n’a fait de personne son exécutant testamentaire et n’a laissé pour seul legs aux Tunisiens : l’union dans l’action.
La Tunisie de Bourguiba est une Tunisie maîtresse de son destin et souveraine…

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Béji Caïd Essebssi n’est ni patriote ni bourguibiste, c’est un faire-valoir d’Ennahdha

Article du 20 juin 2014

Faute de proposer aux Tunisiens un projet politique mobilisateur et porteur d’espoir, Nida Tounes qui se veut la voix de la Tunisie alors qu’elle  est incapable d’être à l’écoute du peuple, dépourvue d’idées crédibles veut faire de la mémoire de Bourguiba son fonds de commerce politique.

Une récupération éhontée et obséquieuse, insultante à l’oeuvre et à la pensée de Bourguiba qui n’avait jamais exalté le passé de ses glorieux prédécesseurs pour exister politiquement. Guidé par son seul amour de la Tunisie. Ni récupération ni exploitation mémorielle, et encore moins adepte de la politique politicienne de la fin justifiant les moyens et s’allier avec le diable lui-même si besoin est pour atteindre ses fins.

Quand on se veut un bourguibiste pur et dur Mr Béji Caïd Essebssi on ne serre pas la main aux ennemis de la Tunisie que sont vos alliés(?) islamistes ni se livrant à des basses manoeuvres  de conquête de pouvoir avec eux pour esbroufer le peuple tunisien que vous avez déjà trompé en livrant son pays sans vergogne ni scrupule à Ennahdha dont vous êtes devenu en 2011 un V.R.P. attitré. comme vous l’avez reconnu vous-même. Ni doter Rached Ghannouchi, ce criminel et terroriste des vertus de loyauté et de patriotisme. Vous semblez oublier à moins que vous feignez de le faire qu’un islamiste n’est loyal qu’à son idéologie et oeuvre pour la destruction des patries pour l’instauration de l’Oumma.  Bourguiba n’aurait jamais non plus ouvert le territoire tunisien à l’OTAN pour agresser son voisin et frère libyen.

Feu Habib Bourguiba était un homme du présent qui se projetait dans l’avenir.  Il n’avait de cesse que de donner à son peuple les moyens d’assurer par lui-même son indépendance. Bourguiba voulait une Tunisie debout et agissante, et non pas une Tunisie nostalgique, des petits arrangements entre copains, ronronnante et passéiste. Bourguiba n’a fait de personne son exécutant testamentaire et n’a laissé pour seul legs aux Tunisiens : l’union dans l’action.

La Tunisie de Bourguiba est une Tunisie maîtresse de son destin et souveraine. Ce n’est pas celle que vous avez livrée corps et biens aux mercenaires des forces néo-impériales turco-wahhabites à la solde des Américains ni de celle du traître de Moncef Marzougui.
Le seul hommage que Nida Tounes doive rendre à Bourguiba est de cesser de salir sa mémoire en revendiquant son héritage. La Tunisie a besoin d’hommes intransigeants et inflexibles, portés par leur seul amour de la mère-patrie et jaloux de son indépendance. Des hommes qui la servent et non pas des hommes qui se servent d’elles pour satisfaire leur appétit du pouvoir au prix des concessions et des compromis scabreux et velléitaires. Vos basses manoeuvres de politique politicienne  sont entrain de saper les fondements de la souveraineté nationale, de démoraliser les tunisiens et de jeter le pays à tout jamais dans les bras des forces miliciennes et antipatriotiques islamistes que vous ménagez comme si vous si vous êtes lié avec eux par un pacte de non-agression voire un marché de partage de pouvoir.

En s’assoyant autour de la même table que les dirigeants de cette secte infâme aux mains tachées du sang des victimes de ses attentats de Bab Souika, de Sousse et de Monastir qui n’aurait jamais dû bénéficier d’un visa de parti politique Nida Tounes a porté le coup de grâce fatal à la Tunisie et Bourguiba.

Si Bourguiba qui leur a mené un combat acharné et a donné à ce pays sa dignité, vous et vos sbires de Nida Tounes qui appellent de tous leurs voeux à une coalition avec Ennahdha et qui ne ratent pas une occasion pour l’encenser qu’avez-vous fait de concret et de fort en dehors de vos tergiversations, de langue de bois jacasseries et jacqueries ?

Cet homme a manqué à son devoir de vigilance nationale, de clairvoyance et a fait preuve d’une légèreté coupable, on ne laisse pas impunément entrer un loup dans la bergerie.
Quelle crédibilité citoyenne peut-on accorder à un homme avocat de prédateurs capitalistes comme les Ltaïef et Bouchammi qui élit domicile dans un quartier huppé parisien aux bords de la Seine et à proximité de la Tour Eiffel ?

Encore un que j’ai soutenu dans mes articles et qui me fait regretter de l’avoir drapé dans sa vertu patriotique, il est comme ses congénères qui excellent dans le brassage du vent, le mensonge et les coups tordus. Depuis plus deux ans, il ne fait que parasiter l’action politique , entraver le réveil des consciences et enfumer l’opinion publique.

Où est-il passé le 20 mars 2014 ? Un homme, un vrai n’a pas peur d’aller au combat et de braver la mort. Le courage politique n’est pas de rester chez soi, il faut savoir marquer les esprits et d’affronter la mort afin de sonner la charge contre l’ennemi.
Habib Bourguiba n’avait pas peur de mourir pour son pays, nul n’est en droit de se proclamer de lui et encore moins cet homme qui fait de la lâcheté et de l’esbroufe ses dogmes politiques.

Un leader politique se fond dans le peuple et ne le fuit pas et fait preuve de force et de détermination en toutes circonstances et qui fait passer les intérêts supérieurs de son pays avant ses intérêts personnels et familiaux.

Les terroristes tunisiens, enfants de Rached Ghannouchi et Ben Ali

Avec l’afflux des dizaines de milliers de djihadistes sur son territoire la Tunisie est en train d’intégrer le cercle fermé des unités territoriales du djihad musulman à l’instar de l’Afghanistan et de la Somalie.

Il est grand temps que Béji Caïd Essebsi qui porte une lourde responsabilité dans les secousses chaotiques que connaît la Tunisie en ayant fait preuve de négligence coupable en ouvrant les portes grandes ouvertes de bergerie tunisienne aux charognards islamistes sorte de son silence et fasse preuve de loyauté patriotique après avoir déroulé le tapis rouge aux pattes des charognards d’Ennahdha.

A priori il préfère se refaire une nouvelle virginité dans la gesticulation mémorielle en faisant de la mémoire de Bourguiba son fonds de commerce politique pour pouvoir séduire les tunisiens et tout particulièrement les femmes tunisiennes qui restent pour une bonne partie d’entre elles attachées au père de la Nation alors que leur pays est en perte de vitesse vertigineuse depuis le 14 janvier 2011, date de la farce révolutionnaire imaginée et mise en scène par l’Administration d’Obama.  

Il doit dire toute la vérité aux Tunisiens de par son long vécu politique et en tant qu’ancien Ministre de l’intérieur sous Bourguiba sur leur situation sécuritaire  exécrable notamment dans le Sud du pays et de nommer les vrais responsables du climat insurrectionnel et sécessionniste que connaît le pays.

Des velléités de séparation se font de plus en plus sentir dans le Sud tunisien qui souffre économiquement et socialement du maelström libyen livré aujourd’hui à lui-même et véritable chasse gardée des trafiquants en tous genres et des marchands de l’utopie islamiste.

Le mythe de la Tunisie terre apaisée aura vécu.

Il y a tout lieu de penser que la réputation de Ben Ali héraut de la lutte contre le péril islamiste est plus que surfaite sinon comment expliquer l’explosion du phénomène djihadiste dans ce pays s’il ne couvait pas déjà à l’ombre de cette Tunisie carte postale pour les touristes ?

On a longtemps berné les Tunisiens avec l’image d’un Ben Ali garant de la sécurité du pays alors que c’était de l’esbroufe, du faux-semblant et de la communication politique car les vrais têtes pensantes du terrorisme tunisien ne semblaient guère être neutralisées et continuaient à diffuser leurs idées mortifères au sein de la masse tunisienne et de la jeunesse de ce pays sans perspective que le chômage et l’immigration clandestine en Occident.

Un terreau préexistant à cette pseudo révolution qu’Ennahdha n’a eu aucun mal à le faire vivre en un laps de temps si court. Le terrorisme couvait par conséquent en Tunisie et qu’il attendait juste l’occasion pour exploser au grand jour.

Ben Ali n’a pas lutté contre le terrorisme il en était le premier bénéficiaire en l’utilisant comme un argument pour légitimer sa politique despotique, népotique, clientéliste, corrompue et liberticide. Les Tunisiens se nourrissaient d’illusions sur son compte étant convaincus qu’avec lui ils étaient à l’abri des années de braise en Algérie.

Or, contrairement à la guerre frontale entre le FLN et le FIS Ben Ali tout en laissant croire aux Tunisiens qu’il mène une lutte à mort contre l’organisation terroriste d’Ennahdha continue à fréquenter en secret ses dirigeants les plus en vue dans les salons parisiens et londoniens quand ce n’est pas chez eux ou chez ses laquais parisiens dont l’un d’eux se faisait photographier chez lui en compagnie de Rached Ghannouchi au début des années 90 en région parisienne qui aurait été reçu aussi par Ben Ali au Palais de Carthage.

C’est pourquoi il est difficile d’imaginer que les djihadistes tunisiens soient sortis tout droit de la manche d’Ennahdha, ils sont aussi bien les enfants de Ghannouchi que de Ben Ali.

Ce n’est pas parce je dénonce la barbarie mususlmane que je suis la plume de la fachosphère

Je ne suis ni un extrémiste, ni membre d’une quelconque mouvance politique, j’ai des sympathies pour ceux qui défendent leur identité nationale, leurs spécificité culturelles, leur libertés humaines,  leur droit à la différence, leur personnalité historique,  qui ne veulent pas des mosquées polluer leur paysage urbain,  allergiques à la colonisation de leurs territoires, qui n’en peuvent plus de l’halalisation de leurs sociétés et de l’arrogance et la morgue suffisante des musulmans qui veulent transformer leurs hôtes en de nouveaux dhimmis chez eux.

Le racisme est moins le refus de céder du terrain d’appeler à la résistance  face à l’invasion musulmane  galopante que cette invasion elle-même qui veut imposer son diktat au nom de la pureté originelle de sa culture.

Je suis un humaniste qui s’inquiète de l’état du monde qu’on doit laisser en héritage aux générations futures. En tant qu’anthropologue je ne fais que traduire l’extrémisme musulman et mettre des mots sur la réalité de sa haute dangerosité.
Je ne peux dépeindre en blanc ce qui est noir. Quant aux accusations de frontiste dont certains se plaisent à me gratifier, rien dans mes articles ne l’attestent ni mon engagement humaniste.
Ce n’est pas parce que des sites de telle ou telle tendance politique les reprennent que je suis pour autant de leur bord et pourquoi ne pas se poser la question et si ce n’était pas eux qui adhèrent à mes humbles idées et les cautionnent ? Le plus important est la libre-circulation des idées. D’ailleurs que ces âmes chagrinées par la virulence de mes écrits se demandent pourquoi les sites pseudos républicains me boycottent alors que je ne fais que défendre au péril de ma vie et celle de mon entourage les valeurs de la république menacées par le péril musulman.
Si franchement, il y avait une collusion entre le FN et ma personne, il aurait été le premier à me manifester son soutien dans cette affaire du dictionnaire de l’islamophobie qui est un appel au meurtre où Marine le Pen elle-même y figure.
Je me suis fendu de deux articles pour dénoncer le jeu ambigu de Marine le Pen qui fait du racolage électoraliste et sa défense de l’islam modéré à des années-lumière de ma position sur cet islam qui n’existe que chez les islamo-compatibles.
Le FN lui-même semble mettre le cap sur l’islam-viens-que -je-te-caresse-dans-le sens-du-poil. Le vote musulman pèse de plus en plus lourd.
En politique, la fin justifie toujours les moyens et peu importe le calice tant qu’on a l’ivresse.
Me coller des étiquettes, c’est facile, ça ne coûte sauf se discréditer soi-même, mais étayer ses accusations ce n’est pas à la portée de tout le monde surtout chez ceux qui font de la calomnie leur seule raison d’être et de vivre. Plus 2000 articles à mon actif sans l’ombre d’une attaque contre quiconque.

Etre solidaire de Salem Ben Ammar est pour les tunisiens une offense faite à l’islam

On sait que de la mode en Tunisie depuis sa funeste révolution de malheur est de s’inventer des histoires rocambolesques de menaces de mort. Sebsi par exemple, pour fuir son devoir patriotique de célébrer le 20 mars n’a pas trouvé meilleure échappatoire que de se créer son paravent de menacé de mort. 
Mais certains d’entre eux dont ma personne qui n’en ont rien à fiche du buzz médiatique qui est une arme à double tranchant, sont absolument étrangers à ce scénario morbide qui fait d’eux des acteurs malgré eux avec une mise en péril inéluctable de leur vie surtout quand on les présente publiquement comme des apostats de l’islam et ses ennemis publics. Il est inutile de rappeler la sentence prévue dans le cas d’espèce. 
En ce qui me concerne, ce scénario en question je ne pouvais l’avoir élaboré que dans ma vie antérieure. Toutes les spéculations sur les intentions qu’on me prête ne peuvent être qu’injurieuses et diffamatoires à mon encontre. Je n’ai aucunement besoin de me justifier pour faire taire les rumeurs malveillantes circulant sur mon compte à commencer par ce triste sieur qui n’a pas appris à conjuguer le verbe s’assumer, je laisse aux calomnieux et aux professionnels du dénigrement et de la médisance le soin de goûter eux-mêmes au poison qu’ils déversent sur nous. Même si j’avais préféré parler en mon nom personnel. 
Je comprends leur indifférence et leur absence de solidarité sinon la Tunisie ne serait pas à l’agonie, mais ce que je comprends moins pourquoi sont-ils encore plus haineux et stupides que leurs frères intégristes ?
En réalité il n’y a rien à comprendre ils sont tellement sous l’emprise de l’islam qu’ils ont perdu toute prise sur leur propre pensée, totalement déconnectés de leur propre existence. Un peuple qui a vendu sa patrie pour assouvir les desseins terroristes de sa religion qui fait de la mort un culte de la vie est-il vraiment un peuple ? Un peuple complètement ignorant et inculte, méprisant ses propres racines ne peut avoir que du mépris pour lui-même.
Comme je doute de ses capacités psychiques et intellectuelles, je ne saurais lui dire qu’il n’y a pas de fumée sans feu mais qu’il y a aussi de l’enfumage sans feu. 
Quant à ceux qui sont frustrés de ne pas voir leurs noms figurer sur leur liste et qui passent leur temps à exhiber de rage leurs crocs, je suis prêt si Ennahdha qui serait derrière cette liste est d’accord pour que je leur cède la place afin que je retrouve ma quiétude et ma sécurité.

 

Le péril qui menace le monde porte un seul nom : Islam

Au nom de quelle religion on est en train de massacrer le peuple syrien ? Au nom de quelle religion on a plongé l’Egypte hier dans un bain de sang ? Au nom de quelle religion on est en train de détruire la Tunisie et tuer les patriotes ? Au nom de quelle religion on a martyrisé l’Algérie ? Au nom de quelle religion on offre au monde ce spectacle apocalyptique ? Au nom de quelle religion on a transformé la Libye en champ de ruine ? Au nom de quelle religion on a réduit l’Irak en un amas de cendres ? Au nom de quelle religion on a basculé l’Afghanistan dans la protohistoire ? Au nom de quelle religion on a commis des crimes contre l’humanité au Sud du Soudan ? Au nom de quelle religion on viole, on terrorise, on lapide, on bannit, on tue les libertés, on cloître, on exclut, on discrimine, on humilie, on profane, on menace de mort, on égorge, on marchandise les corps des enfants et assujettit les êtres humains ? Je ne parle pas non plus de tous ces foyers de la barbarie humaine qui prolifèrent comme le virus de la peste un peu partout dans le monde.

Pourquoi voulez-vous que je parle du taoïsme, du bouddhisme ou de l’animisme  alors que  c’est l’islam qui met le monde à feu et à sang et nourrit les peurs et les angoisses ?  Que ses adorateurs sachent que ce n’est pas en voulant esquiver le débat sur la haute nocivité de l’islam en cherchant à détourner mon attention sur le passé lourd de telle ou de telle religion que cela va pour autant revaloriser l’image de l’islam à mes yeux et lui accorder les circonstances atténuantes.  En se voulant une  religion de paix, comme si le nazisme était paix aussi, l’islam se sert de la paix pour anéantir l’humanité.  C’est lui qui hante notre présent et non le passé de telle autre religion, il doit répondre de ses crimes contre  l’humanité porte et les actes de barbarie associés à son nom.  De toutes les religions, il est la seule qui est en train d’écrire sa propre fin.A force de semer la mort,  il finira par récolter la tempête qui l’emportera.

Qu’il n’en déplaise à ses zélateurs dépourvus de raison qui drapent l’islam dans la vertu, il reste l’ennemi N° 1 de l’humanité. C’est lui et lui  qui nous préoccupe tous et laisse planer un avenir très sombre pour l’humanité est bel et bien cette religion qui s’est imposée au monde par la violence, l’extermination des peuples et des cultures et la haine de l’autre.

Ils ont l’art de vouloir noyer le poisson pour ne pas reconnaître la nature criminogène et génocidaire de ce qu’ils veulent nous vendre comme le parti idéal pour l’humanité. C’est trop peu pour moi, je préfère les feux ardents de l’enfer s’il existe plutôt que d’épouser les valeurs de la pire religion jamais donnée à l’homme.

Ne cherchez pas à détourner mon attention de ce cette religion que Satan lui-même a renié pour son manque d’humanité et son extrême cruauté. Si elle était aussi forte pourquoi serait-elle une aubaine pour leurs ennemis pour en faire une arme de destruction massive dirigée contre eux ?

Qu’ils apprennent à respecter la vie humaine s’ils veulent qu’on les respecte.A force de répandre la mort autour d’eux, ils vont finir par y passer un jour. Les 4/5 de l’humanité finiront par sortir de leur silence et leur feront subir ce que le monde a fait subir à leurs frères nazis.

Je n’ai aucune haine de l’islam, je n’ai d’amour que pour ma patrie, humaine et fraternelle

Salem Ben Ammar

Dans mes écrits il n’y a aucune arrière-pensée haineuse, je veux juste faire prendre conscience aux tunisiennes et aux tunisiens en y allant pas avec le dos de la cuillère que la patrie est notre bien le plus précieux dont nous sommes des simples dépositaires et que nous sommes tenus à faire fructifier pour le compte de ses vrais propriétaires en l’occurrence les générations à venir.
Elle est la plus belle religion jamais donnée aux hommes indépendamment de leurs différences. Aucune religion au monde n’est en droit de confisquer la patrie, de la nationaliser et de la détourner à son profit. La patrie est au-dessus des querelles des religions. Elle est aux hommes ce que la religion est à Dieu.
Je n’ai rien contre les religions je suis contre la destruction de la patrie au nom de la religion. Je suis contre la religion qui divise les hommes, je me…

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Je préfère mourir pour mes idées plutôt que de vivre dans l’autocensure de ma pensée

Douter de la nature religieuse de l’islam, ne pas avaler la grosse couleuvre de la religion de paix, d’amour et de tolérance. L’islam n’est pas une religion au sens commun du terme, c’est un systeme polico-religieux totalitaire qui arbore le masque d’une spiritualité innocente pour ne pas éveiller les soupçons sur sa véritable nature. Il a l’art de leurrer et de tromper tout son monde sans en avoir l’air.

Pernicieux et manipulateur, agressif et parano vivant dans la peur de se faire démasquer et être pris au piège de son imposture.  C’est pourquoi il a fait de la violence son seul argument et un chemin de félicité promettant le paradis aux plus fanatiques et excites parmi eux. D’où ce déferlement hystérique qui les caractérise dés que leur foi est mise à nu. L’islam est un sujet tabou, alors que le vrai tabou est d’interdire la réflexion sur le vrai visage abominable de l’islam.

Croire reste aléatoire et ne revêt aucune valeur de vérité absolue et quand bien même elle le serait on ne peut pas censurer et condamner  les idées qui ne vont pas dans le sens des idées communément admises. c’est-à-dire le discours dominant. Que les musulmans se prévalent de leur système de pensée unique en Islamie, ils ne peuvent en faire une loi opposable, répressive et contraignante en France pour restreindre et réduire comme une peau de chagrin le champ des libertés.

Accuser ceux qui les dérangent dans leurs certitudes de racisme anti-musulman cela dénote en soi de leur mentalité liberticide et inquisitoriale et pire encore de la projection de leur propre racisme sur autrui en confondant leur religion avec une race dotée de ses propres caractères identitaires et un patrimoine génétique spécifique qui le distingue de l’ensemble de l’humanité.

Etre musulman n’est pas un titre de noblesse qui confère à son titulaire des privilèges et prérogatives dus à son rang ou lui conférer des vertus hors du commun. On baigne dans un racisme qui aurait fait honte à Hitler lui-même. Comme si par exemple un français qui se vend son âme au diable musulman islam ne se soumet pas seulement une nouvelle foi qui est aussi loi mais surtout il subit une transformation génétique faisant de lui un individu hors du commun. Un individu qui fait le choix de l’idéologie musulmane renonce en réalité à sa dignité humaine d’une part et d’autre part rejoint le camp de l’infamie.

 

En quoi est-ce du racisme que les troubler dans leur croyance ? En quoi est-ce une incitation à la haine que d’exprimer son hostilité pour l’islam et d’accuser les musulmans de professer une idéologie foncièrement raciste et totalitaire ?

C’est l’islam et ses adeptes qui devraient tomber sous la coupe de la loi du 29  juillet 1881 et non pas l’inverse.  Qui incite et nourrit ses fidèles au biberon de la haine du juif, du chrétien et des non musulmans, appelle à la violence, discrimine, tient un discours suprématiste, érige des barrières entre les sexes et classifie l’humanité en purs et impurs et prétend élever le musulman quel qu’il soit au-dessus des non musulmans ?

La critique d’une religion garantie par la loi est un droit inaliénable comme le droit d’en avoir qui n’a rien l’iconoclaste ni constitutive d’un délit de blasphème pour justifier les foudres de ses fidèles et attiser la braise de leur réactions violentes vengeresses.

Les adeptes de l’islam ne peuvent nous opposer l’exception musulmane pour réduire au silence tous ceux qui remettent en cause la vérité dont leur religion serait porteuse. Une religion qui se veut vérité doit savoir se remettre en question pour faire évoluer sa propre conception de vérité.

La liberté de parole que les musulmans veulent faire étouffer au nom des lois laxistes et liberticides est un droit fondamental au même titre que la liberté de culte, elle ne doit pas faire l’objet de stigmatisation et de procès en inquisition sous prétexte qu’elle risque d’ébranler les croyants dans leurs convictions. L’ère de l’Inquisition est pourtant révolue, mais les musulmans veulent aujourd’hui la rouvrir pour substituer au défunt pouvoir de l’Eglise le pouvoir des imams.

Dénoncer les manoeuvres pernicieuses et diaboliques des musulmans qui visent à porter le coup de grâce aux libertés fondamentales est un acte de salubrité publique et un devoir citoyen. Le vrai crime est de feindre d’ignorer la haute nocivité de l’islam et ses desseins hégémoniques. La France et le monde sont confrontés à un péril pire que celui que présentait le nazisme en son temps, car celui-là est imprévisible, il agit dans l’ombre et peut frapper quand il veut où il veut. Il n’a pas de visage, il est blotti dans l’ombre et peut surgir comme un fauve pour prendre à la gorge sa proie.

Mettre en garde et alerter ses concitoyens et les inviter ainsi à une grande vigilance sur l’extrême innocuité de cette religion qui ne devrait pas bénéficier d’un statut de culte religieux au même titre que les 2 autres religions monothéistes ne doit pas soulever un tollé général et valoir à ses auteurs un lynchage public. En quoi traiter l’islam de saloperie comme l’a qualifié mon amie  Christine Tasin de Riposte Laïque, de calamité et de crime contre l’humanité est constitutif d’un délit pénal pendant que les musulmans se gardent de condamner explicitement et sans équivoque les décapitations des captifs non-repentis comme l’ordonne le Coran et continuent d’accorder leur blanc-seing à leurs coreligionnaires djihadistes à persévérer dans leurs actes abominables et barbares ?

Peindre l’islam tel qu’il est c’est-à-dire fidèlement aux images que les musulmans donnent de lui n’est aucunement une expression de haine ni de phobie ou  la manifestation d’une aversion pour cette religion qui est somme toute un sentiment non punissable par la loi, alors qu’il ne passe pas un jour, une heure, une minute sans que l’islam n’apporte lui-même les preuves de sa nature belliciste et terrifiante confirmant à juste titre qu’il est le vrai visage de l’Apocalypse.

Personnellement je suis conscient des risques que je prends en empruntant la voie qui est la mienne aujourd’hui et qui me vaut de mettre ma vie en péril, je préfère user de la liberté d’informer qui est la mienne que de me murer dans la lâcheté et de me retrouver un jour couvert de honte et de ridicule devant le Tribunal de l’Histoire. Je ne suis pas et je ne serai jamais ce personnage de Martin Niemöller :

« Quand ils sont venus chercher les communistes,
Je n’ai rien dit,
Je n’étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n’ai rien dit,
Je n’étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs,
Je n’ai pas protesté,
Je n’étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les catholiques,
Je n’ai pas protesté,
Je n’étais pas catholique.

Puis ils sont venus me chercher,

Et il ne restait personne pour protester. »

Plutôt mourir debout et sa plume à la main que de vivre terré comme un rat dans sa tanière en attendant qu’un jour on vient y mettre le feu pour finir en un amas de cendres sans avoir rien fait pour lutter pour sa survie et celle de ses semblables. Tout citoyen doit défendre son humanité et sa patrie qui sont nos biens les plus précieux dont nous sommes des simples dépositaires et que nous sommes tenus à les faire fructifier et les pérenniser pour le compte de ses vrais propriétaires en l’occurrence les générations à venir.

Il n’y a de vie éternelle que dans la défense de l’intégrité, la pérennité et la prospérité  de la mère-patrie et du legs que nous devons laisser aux générations futures qui sont nos vrais juges et jamais dans le monde illusoire de la vie dans l’au-delà indigne de la morale humaine.

L’élévation de l’âme n’est pas dans l’érection éternelle et les plaisirs charnels, elle est dans le don de soi et notre totale implication dans l’édification d’ un monde meilleur pour les humains qui vont nous succéder.  Penser à sa vie après la mort est la négation de la vie sur terre.

Elle est la plus belle religion jamais donnée aux hommes indépendamment de leurs différences. Aucune religion au monde n’est en droit de confisquer la patrie, de la nationaliser et de la détourner à son profit. La patrie est au-dessus des querelles des religions. Elle est aux hommes ce que la religion est à Dieu.

Je n’ai rien contre les religions je suis contre la destruction de la patrie au nom de la religion comme c’est présentement le cas dans la majorité des pays musulmans. La religion ne doit jamais primer sur la patrie. L’homme doit s’inscrire dans la voie de la vie et en aucun dans celle qui le détourne de la vie telle. L’avenir n’est pas à la religion et ses promesses, il est avant tout humain.

Je suis contre la religion qui divise les hommes, je me bats comme tous ceux qui n’ont de foi qu’en l’humanité qui est en eux, comme tous les amis pour une patrie fédératrice et rassembleuse.
Nous divergeons sur les moyens mais dans le respect mutuel, guidés par notre seul amour pour une patrie humaine et prospère, et convergeons vers le même objectif : faire vivre notre patrie pour l’éternité.

Je ne me bats pas pour moi, je me bats pour ceux auxquels nous devons laisser en héritage une Tunisie debout. Le vrai Jugement dernier est pour moi le Tribunal de l’Histoire qui le seul est notre juge et les générations futures nos requérantes et accusatrices. Notre présent est l’avenir de nos enfants et notre passé sera celui sur lequel nous serons un jour jugés pour leur avoir laissé une patrie en ruine si on ne fait rien pour la sauver aujourd’hui de cette descente inexorable dans les enfers dantesques.
Une religion qui veut entraver l’avenir de ma Tunisie  et qui est entrain de menacer ma France, mon autre patrie, n’est pas la mienne et ne le sera jamais.

Je n’ai pas choisi de naître en Tunisie qui reste à tout jamais gravé dans mon coeur et qui est hélas prise dans les griffes de l’islam qui convoite cet autre pays qui est le mien, cette France que j’aime tant qui s’est déjà affranchie de la tutelle de la religion mais il est à craindre qu’elle ne soit pas en train de lui substituer cette religion qui lorgne sur elle.

Mes deux patries doivent rester plurielles et ouvertes où tout un chacun aura sa place dans le respect des lois du bien vivre ensemble et du destin commun.

C’est en oeuvrant tous pour un idéal humain  indépendamment de nos différences et nos sensibilités que l’on peut espérer un jour bâtir une humanité dépolluée de scories du repli identitaire et de l’arrogance suprématiste.

Ma patrie est plus que tunisienne, plus que française, plus que tout, elle est tout simplement humaine et universelle.

La Tunisie est 6 fois plus raciste que la France

Front National : 6,8%. Ennahdha : 41,8% avec quasiment le même taux d’abstention dans les deux pays. Quel est le pays le plus raciste des deux, sachant que le vote FN ne rime pas forcément avec racisme, la France ou la Tunisie ? Surtout que voter FN n’est pas voter contre la patrie, alors que voter Ennahdha c’est voter contre la patrie et pour le terrorisme. Balayez les tas d’immondices devant vos portes plutôt que de faire des procès en sorcellerie aux Français.
Pourquoi vous ne vous plaignez jamais du racisme de vos frères saoudiens, 90% et qatariens, 100% alors vous leur servez de chair à canon, de cireurs de pompes, de domestiques et de dames de confort ?
Il n’y a pas plus racistes et antisémites au monde que vous autres. Des amis noirs africains qui ont fait leurs études en Tunisie en ont souffert de votre racisme.
Vous avez l’art consommé d’accuser l’autre de ce qu’on est soi-même. Vous êtes comme vos chameaux qui n’aiment regarder leur bosse de peur de se couper le cou. Et comme le dit si bien un proverbe bien de chez vous, combien mes défauts sont insupportables quand je les retrouve chez autrui. Elevés par votre Allah au-dessus de tous les autres comme c’est écrit dans votre Mein Kampf, vous appelez ça de l’humanisme ? C’est comme si être arabe et musulman n’est pas afficher les couleurs de son racisme.

Vous n’avez aucune leçon à donner à quiconque en la matière, vous étouffez tellement dans votre racisme que vous le voyez partout même là où il ne l’est pas
Vous ne croyez pas que si la Tunisie en est là aujourd’hui c’est à cause de la gangrène raciste qui la mine ?
L’Apartheid social, le clanisme, le tribalisme, le régionalisme, qui sont les véritables plaies de votre pays ne sont peut-être pas synonymes du racisme ?
Sachez que les autres que vous renvoyer à la figure votre propre racisme. Tant que vous n’avez pas fait votre sevrage du racisme, il continuera à vous tourmenter jusqu’à la nuit des temps.