La Tunisie est plurielle et en aucun cas arabo-musulmane

Dans l’article ci-dessous Salem Benammar, Docteur en sciences politiques, nous rappelle que son pays la Tunisie n’est pas qu’arabe et musulmane seulement. Elle est avant tout méditerranéenne. Juive, berbère, chrétienne aussi. N’oublions pas qu’Afrika a été envahie par les Arabes qui se sont imposés par les massacres et l’esclavage. Comme les Kabyles en Algérie, les populations non Arabes en Tunisie sont brimées peu considérées et leurs droits bafoués. La première expédition arabe sur la Tunisie est lancée en 647*

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« L’histoire de la Tunisie est truffée de mensonges. Elle est apocryphe et négatrice de la vraie identité tunisienne. Une histoire occultant la vraie histoire et la niant. Les arabo-musulmans ont fait en sorte en écrivant l’histoire de la Tunisie de la vider de toute sa substance qui ne comporte pas leur marque de fabrique.

Ils ont réussi à effacer de la mémoire historique tunisienne toute référence aux vraies origines de ce peuple dont l’arabisation date véritablement du 11 ème siècle avec l’invasion dévastatrice des sauterelles arabisées.

Un pays millénaire et à l”histoire remarquable et remarquée s’est retrouvée dépouillée de toute sa splendeur et son immense richesse humaine et civilisationnelle son islamisation au 7 ème siècle et sa mise à mort identitaire entamée 4 siècles places. L’idéologie dominante est devenue la règle et l’histoire de la Tunisie est devenue une hérésie. Au point que le nom d’Al Kahina est stigmatisé et synonyme d’infamie. Un personnage autochtone est devenu allogène. Et l’allogène importé du désert arabique est devenu le héros national. Les vrais aïeux sont devenus des hérétiques et les autres sont devenus par la magie de l’idéologie dominante des figures héroïques. Une vraie O.P.A. opérée sur la Tunisie.

Au point que la grande Al- Kahina grande figure de la résistance berbère face à l’invasion arabe est un berbère judaïsé ? Savent-ils que nombreux sont les tunisiens descendants de berbères judaïsés convertis de force à l’islam l’époque des Almohades ? Savent-ils qu’en les offensant ils offensent leurs propres aïeux ?

Savent-ils que la Tunisie a été le premier pays arabo-musulman à avoir aboli la loi scélérate de la dhimma en 1856 faisant des juifs des citoyens à part entière ? Le judaïsme comme le christianisme est une des composantes de cette identité plurielle et la preuve vivante du multiconfessionnalisme dans lequel a toujours baigné la Tunisie. On ne revendique pas l’arabité en occultant sa judaïté. L’islam puise ses sources dans le judaïsme. En cherchant à tuer cette part en nous c est comme si on cherchait à tarir la source à laquelle nos aïeux s’étaient abreuvés en partie.

Je sais que cela va me valoir l’inimité de quelques uns comme hier où des personnes ont préféré par couardise se retirer de ma liste parce que je revendiquais cette part de judaïté qui est en moi et chez beaucoup d’entre nous et c’est tant mieux ainsi. Il m’est insupportable de savoir que des tunisiens ont honte de se regarder dans leur miroir et qui font du déni leur seule arme de défense contre la justice implacable de la vérité avérée. Mon humanité est universelle et d’essence méditerranéenne, elle est le produit de ce croisement multiple et fécond entre la judaïté, la berbérité, l’africanité, l’hispanité, l’arabité. Sans oublier ma francité et que j’aurais aimé naître indien ou maori.

Mais j’assume ce que mes parents m’avaient légué comme héritage culturel et biologique sans ce que ceci m’empêche pour autant de l’enrichir et le développer dans un esprit d’ouverture sur le monde et d’humilité. Mais le hasard de la génétique et de l’anthropologie en a décidé autrement. Pourquoi devrions-nous être stigmatisés et subir l’outrecuidance d’autrui sous prétexte que nous sommes différents de lui et donc la victime expiatoire, l’agneau sacrificiel, pour assouvir la voracité de cette bête immonde qui prolifère en lui afin qu’il puisse purifier son âme tourmentée par la haine de cet étrange étranger.

L’appartenance à la religion n’est pas prédéterminée à ce que je sache. Dieu, à supposer que j’y croie, ne nous a pas choisi de naître dans telle ou telle religion. Ce n est pas inscrit dans nos gènes. Il n’ y a pas de marqueur génétique de caractère religieux jusqu’à preuve du contraire qui détermine notre rattachement à tel ou tel système de croyance. Ce n’est pas une tare ou un handicap de ne pas avoir tel ou tel attribut de caractère religieux, la vraie tare est d’accuser l’autre de ne pas être pourvu du même attribut qui soi surtout qu’il est une grande tare en soi qui la rend génétiquement incurable. »

Bourguiba a semé les graines de la démocratie c’est aux Tunisiens de la cutiver

Feu le Président Habib Bourguiba, dont je respecte l’immense œuvre de bâtisseur et ses qualités hors du commun de visionnaire a laissé derrière lui un bilan remarquable ancré à tout jamais dans le conscient collectif tunisien que la Troïka tel un Don Quichotte s’emploie à anéantir.

 

Mais effacer Bourguiba de l’histoire de la Tunisie reviendrait à effacer d’un seul coup de sabre wahhabite l’histoire millénaire de la Tunisie. Autant pour elle qu’elle aille propager  son virus nihiliste dans le désert d’Arabie.  Comme si l’on cherchait à effacer  Gandhi de l’histoire de l’Inde ou Mandela de celle de l’Afrique du Sud.
Qu’il n’en déplaise à tous ceux qui font de la haine de Bourguiba un mode de gouvernement de la Tunisie, Habib  Bourguiba a autant marqué l’histoire de son peuple que celle de  l’humanité à travers son combat pour le droit  à la dignité et la liberté des peuples à disposer de leur destin politique et humain.
Ce ne sont pas  islamistes au pouvoir en Tunisie actuellement qui peuvent en dire autant. Eux, dont l’idéologie est synonyme de charia, terreur, félonie, ignominie, barbarie humaine, antipatriotisme, imposture, traite des blanches (fornication halal pour la Syrie) violation des droits de l’enfance,  pédophilie et nécrophilie.
Ils  sont pour l’histoire du 21ème siècle ce que furent les nazis pour elle au 20ème siècle.
Quant au despotisme dont on accuse Bourguiba, j’aimerais que beaucoup de vrais  démocrates puissent lui ressembler.
La vraie démocratie est la culture et l’ouverture des esprits. Celle de l’égalité des chances, de l’accès au savoir, du bien-être humain, de l’affirmation de soi, de la dignité humaine et de l’ascenseur social.
La démocratie consiste à donner au peuple les moyens de sa dignité.
Ni assistanat, ni zakat. L’obole de la veuve et de l’orphelin est avilissante et humiliante pour la condition humaine.
La démocratie ne se décrète pas, elle s’acquiert en donnant au peuple les moyens de se prendre en charge et de s’assumer.
Peu d’hommes politiques dans l’histoire universelle pourraient se prévaloir de son bilan. Si au lieu de créer des écoles et des hôpitaux, il aurait créé des mosquées et des madrassahs (écoles coraniques façon Afghanistan, un nid de terroristes) dédiées au seul endoctrinement idéologique et abrutissement mental des masses, imaginez un seul instant l’héritage qu’il aurait laissé à son peuple.
Bourguiba n’a pas fait que redonner à la Tunisie sa personnalité politique depuis Hannibal en la  libérant à la fois des jougs du colonialisme français et   du colonialisme  Ottoman,  il a aussi chercher à l’affranchir de la tutelle  de l’obscurantisme religieux.
 Il est de la lignée des grands génies de l’histoire humaine un conquérant de la graine d’un Alexandre le Grand, de la libération des esprits fécondateur de la démocratie et des droits fondamentaux.
La chance de la Tunisie à l’époque est d’avoir eu des patriotes-démocrates dans le sens noble et humain du terme, aujourd’hui elle a le malheur d’avoir des hommes félons, lâches, rétrogrades, opportunistes et veules.
La démocratie bourguibienne est celle de la citoyenneté et de l’égalité des droits et devoirs entre les hommes et les femmes.
Un homme qui avait le souci des droits fondamentaux et de créer les conditions pour assurer à chacun sa place dans la société en l’affranchissant de la tutelle rétrograde et aliénatrice des traditions qui visent à enchaîner les hommes et les freiner dans leur quête du progrès.
Bourguiba a posé les jalons pour la promotion et le développement des valeurs démocratiques universalistes en Tunisie afin que chaque tunisienne et tunisien puissent être des acteurs de à part entière du développement de la Tunisie.  Parce que Bourguiba avait compris et réalisé que le vrai développement est celui qui s’opère avec toutes les composantes du pays et non au profit d’une minorité.
Un homme généreux et soucieux du devenir de son peuple et de son éducation, n’est pas un despote, il est un démocrate. Il a triomphé de la barbarie  islamiste et de ses conséquences néfastes sur la dignité humaine.

 

Mr François Hollande : la France n’est pas un dépôtoire djihado-terroriste

 
Mr Hollande vous n’avez guère plus le choix, vous devez empêcher tout retour des djihado-terroristes en France qui se sont pas rendus en Syrie avec votre bénédiction et ça vous ne pourrez pas le nier et celle de votre prédécesseur l’islamo-collabo, et les déchoir de la nationalité française manu militari. 
Vous êtes sans savoir qu’un musulman ne se considère jamais lui-même comme national de tel ou tel pays, sa patrie c’est l’islam, il est fidèle de sa religion qui rêve d’être un jour sujet d’une Oumma des caniveaux humains. Même ceux qui ne sont pas des djihado-terroristes n’ont que faire de la France et de la République.
Ne soyez pas idiot pour croire que les musulmans sont solubles dans la république. Ils ne sont pas nés pour être citoyens, ils sont nés pour être esclaves d’Allah et détruire la démocratie pour lui substituer les lois de l’islam. Autrement dit une réédition des lois raciales de Nuremberg. Pour eux vous êtes un sujet de seconde catégorie, une dhimmi condamnée à payer un tribut pour sa survie dans le Reich islamique. 
Vous avez aujourd’hui l’occasion de redonner son honneur à la république en bannissant de son sein les nazillons musulmans. 
En avez-vous le courage et la dignité ? Il est à craindre que vous êtes trop islamo-compatible pour assumer votre devoir républicain. 
Vous avez bien vu comment ils vous ont lâché aux Municipales, vous devez prendre vos responsabilités historiques en adressant un message fort aux Français, non au retour des terroristes musulmans en France et mettre les Français musulmans face à leurs contradictions ils ne peuvent pas être français et musulmans. Soit Français soit musulmans, les deux sont antinomiques. Si vous ne faites rien, bientôt la France ressemblera à un Emirat-bananier. Ils ont conquis Byzance par la ruse, ils feront tomber la république par la ruse aussi.
Il vaut mieux perdre les élections plutôt que de jouer la danseuse du ventre devant les musulmans qui n’ont qu’un but islamiser la France. 
Une fois rentrés en France, vous allez en faire quoi ? Vous allez les incarcérer en vertu de la loi de 2012, mais un jour ils sortiront de prison après avoir profité de la générosité de la République, non sans avoir contaminé contaminé leurs codétenus au passage et ressasser leur rancoeur. 
Les prisons de la République vont pouvoir fabriquer des nouveaux Mohamed Merah et des khaled Kalkel en puissance et à la chaîne ce coup-ci afin qu’ils ne deviennent un jour des martyrs et des héros pour leur communauté à la vengeance tenace. A vous de choisir entre servir la France ou être un serviteur des musulmans.

Les vraies causes du fiasco démocratique en Tunisie.

Vous vous êtes indignés paraît-il contre le népotisme, les abus de privilèges,le culte de personnalité, l’idolâtrie, la corruption érigée en système de gouvernement voire en dogme religieux, l’affairisme sauvage, le clientélisme, l’opportunisme, les injustices, les atteintes aux libertés etc….Et depuis le 14 janvier 2011 vous brillez par votre silence ,totalement indifférents au sort de votre pays en laissant des individus indignes de votre Révolution  s’ériger sans vergogne ni scrupule en gardiens de votre Temple tel cet Yadh Ben Achour pur produit de la petite bourgeoisie tunisoise ancien laquais de Ben Ali, tombé en disgrâce en 2001, devenu architecte principal du nouveau chantier politique sans que rien ne le prédisposait à remplir un rôle majeur  dans cette phase charnière dans l’histoire de la Tunisie sauf sa filiation avec l’ancien Mufti de la Tunisie, grande figure de l’islam tunisien. Il n’en demeure pas  moins que son intronisation mystérieuse est parfaitement illégitime de même l’islam tunisien était absolument étranger au Tsunami politique à l’origine de la chute de Ben Ali;

Ces individus sont aussi dangereux que les hydres islamistes. Au moins ces derniers, vous connaissez  leurs visages haineux et leur poison venimeux contrairement à ces contre -révolutionnaires opportunistes qui travestissent et pervertissent vos acquis en nouveaux privilèges pour eux.

Votre pays est au bord du gouffre. Un pas de plus et c’est le chaos absolu. Sachez que la Démocratie tunisienne n a rien à faire de ces instances dont la seule finalité est de faire obtenir de nouveaux acquis à ceux qui y siègent, la Démocratie est l’apanage de tous les Tunisiens. Vous en êtes les seuls  et légitimes maîtres et gardiens. Aussi bien les Islamistes dont le leader était connu pour sa proximité avec le despote déchu ainsi que les opposants  des salons parisiens à l’ancien régime à la légitimité politique douteuse. Ils ont tous profité de cet effet d’aubaine qu’a présenté pour eux cette révolution.

La Révolution tunisienne qui continue à faire ricaner les anciens nervis de Ben Ali aigris par leurs privilèges perdus, avait été faite contre la tyrannie d’une caste mafieuse qui s’est appropriée le 1/4 des richesses nationales semble reproduire aujourd’hui les mêmes maux dont les Tunisiens avaient souffert pendant  des décennies et contre lesquels ils se sont révoltés comme un seul homme.

Le peuple censé être souverain n’a pas été associé de manière démocratique quant à la définition, la conception et la mise en oeuvre les axes institutionnels autour desquels sera bâtie la nouvelle Tunisie. Quelle est la la validité  juridique du décret- loi, un acte de gouvernement par définition et en tant que tel il est attaquable devant le tribunal administratif à l’origine du projet de refonte de la Constitution alors qu’il touche au domaine de la compétence législative ?

On peut aussi légitimement s interroger sur les modalités d habilitation législative du Président de transition votée par un des élus qui n ont perdu tout caractère de légitimité législative ? Pourquoi a-t-on fait l’économie de la voie référendaire qui aurait permis d impliquer et associer en amont tout le peuple tunisien sur des questions vitales pour lui: le choix du président de transition, les modalités de révision de la constitution de 1959  et les instances concourant à préparer la transition démocratique ? Pourquoi n’a-t- on pas mis en place une commission indépendante  de type vérité et justice pour se pencher sur les crimes économiques de l’ancien régime, les atteintes aux droits de l’homme,les disparitions, les morts suspectes, éplucher les comptes de l’organe de racket organisé le 26/26, :les attributions des terres dans des sites protégés et autres, la confiscation de l’appareil de l’état à des fins criminelles,   et épargner ainsi aux Tunisiens des décisions arbitraires et iniques en faveur des anciens dignitaires de Ben Ali ?

Le peuple est absent quant à la conduite des bonnes opérations qui devraient définir ses projets cruciaux pour son avenir dont il se voit délester aux profits des seuls maîtres d’oeuvres autoproclamés aux conditions de désignation troubles échappant aux règles de  rigueur et de transparence démocratique.

Le constat est amer, comme le gout du poison distillé par les nébuleuses islamistes. On ne peut qu’être inquiet par ces atermoiements, cet amateurisme, les dépenses faramineuses engagées sans appel d’offre ni contrôle de la Cour des comptes,  ces imprécisions,ces impréparations, ces voltes-faces calendaires auxquels on assiste dans le cadre des modalités et des dates d’inscriptions sur les listes électorales. Est-qu’on en mesure les effets néfastes sur la population ?  C’est comme si la Tunisie n’a pas cette richesse humaine en hommes et femmes qui font sa fierté et qui se trouvent exclus de cette étape décisive dans l’histoire du pays qui auraient pu piloter avec plus de rigueur professionnelle, d’expertise et de représentativité  son immense chantier de transition démocratique. l’ancienne caste régnante vous a amené au bord du gouffre.

La nouvelle caste dont le visage est en train de se dessiner résultera d’une alliance entre des forces s’affublant du masque de l’islam et d’autres arborant le masque pseudo-moderniste où prédominera les ambitions personnelles et l’avidité matérielle aux dépens de l’intérêt supérieur de la nation risquerait fort de faire faire le pas en avant à la Tunisie et l’entraîner ainsi au fond du gouffre..12 juin 2011.

 

Pourquoi le dialogue est impossible avec les musulmans

Quel dialogue ,quel échange constructif avec des partisans d’une idéologie  haineuse, raciste, antisémite, intolérante, pédophile, nécrophile, sanguinaire, nécrophage, suprématiste, ethnocentrique, barbare, esclavagiste, perverse, violente, réactionnaire, tartufe,  terroriste, liberticide, obscurantiste, terroriste, immorale, qui ne connaît de vérité que la sienne et qui dénie à l’autre le droit à la différence qui ne lui laisse le choix qu’entre le statut de dhimmi ou la mort ? Quel dialogue peut-on construire avec des représentants d’une idéologie négatrice des droits de l’homme et du citoyen et qui tue les apostats et lapide les femmes adultères tout en épargnant la vie des hommes fornicateurs ?

Quel dialogue devrions-nous avoir avec une religion qui appelle au djihad contre les non-musulmans et qui sème les graines de la division et du chaos ?
Quel dialogue le monde doit-il avoir avec une idéologie qui détourne des enfants mineurs à des fins d’exploitation sexuelle  et terroristes en Syrie par exemple ?
Quel dialogue avec une religion qui fait de la transgression des lois nationales et internationales un dogme religieux et dont certains de ses adeptes avec le silence approbateur de leurs coreligionnaires kidnappent des filles pour les réduire à l’état d’esclaves sexuelles dans la pure tradition mahométane ?
Quel dialogue avec un système de croyance organisé en crime contre l’humanité et qui tue et massacre chaque jour dans le monde des non-musulmans et tout particulièrement des chrétiens et qui fait de la purification religieuse un devoir pour chaque musulman ?

Quel dialogue peut-on avoir avec des êtres qui font de leur ignorance une science fondamentale, arrogants qui se prennent pour les maîtres du monde et de l’univers, méprisants, négateurs du droit à la différence, fermés à toute critique de l’islam, allergiques aux débats d’idées, fanatiques, impulsifs, hautains, nombrilistes, vaniteux, incultes,  mythomanes, à l »ego surdimensionné,  convaincus de la supériorité absolue de leur idéologie, ultra -violents, et prétentieux alors qu’ils sont incapables de suivre la marche de l’histoire ?
Quel dialogue peut-on avoir avec des hommes et des femmes qui oeuvrent pour la destruction du monde et veulent imposer leurs lois scélérates et liberticides à toute l’humanité ?
Quel dialogue le monde non-musulman doit engager avec des des sujets schizoïdes et paranoïdes  murés dans leurs certitudes qu’il n’y a de salut pour l’humanité que sa soumission à l’islam ?
Quel dialogue peut-on avoir avec des fidèles d’une religion qui ordonne de tuer les infidèles et tous ses détracteurs  et leur promet le paradis en récompense ?
Il ne peut y avoir de dialogue avec des êtres dépourvus de raison humaine et qui s’acharnent depuis 2001 à vouloir détruire le monde et dont le nom de leur religion est associé aux plus grands génocides de l’histoire humaine.
Un musulman est un prosélyte né il ne doit jamais dialoguer avec un non-musulman et quand il le fait c’est pour le manipuler, abuser de sa crédulité, tromper sa vigilance, l’enfumer et le doler avec le projet de le convertir à ses idées.

En effet, il n’est jamais tenu au respect de la parole donnée et peut la renier quand son interlocuteur ne professe pas la même foi que lui. Quand il fait semblant de le faire, c’est comme un cobra qui endort la vigilance de sa proie. Il n’est pas le roi de la Takkyia par hasard et on ne peut jamais dialoguer avec un partenaire qui n’avance jamais à visage découvert.

Jabeur Mejri victime de la collusion entre Ennahdha et les droits de l’hommisme tunisiens

Au fait où  sont  passés les militants des droits de l’homme dans ce pays de la honte universelle , premier pays exportateur de terroristes au monde et de main d’oeuvre sexuelle pour assouvir l’appétit sexuel des fous d’Allah ? 
Sous Ben Ali on entendait qu’eux choyés et adulés par les médias occidentaux et les partis de gauche,  avec Ennahdha qui voue une haine dogmatique aux libertés humaines comme naguère Hitler aux juifs, on ne les entend plus. Toutes ces petites frappes et vendus aux ennemis de la Tunisie,  ont perdu la voix, plutôt leur honneur à supposer qu’ils en eussent un jour. 
Aujourd’hui, plus personne en Tunisie ne monte au créneau pour dénoncer et condamner les assassinats politiques et l es menaces de mort dont sont victimes les combattants pour les libertés.
Plus personne ne s’inquiète des atteintes graves et répétées aux droits humains et à la liberté de la presse. Le seul fait d’évoquer le sujet reviendrait à commettre un sacrilège.

De peur de  subir le courroux de la secte -Etat  et de se voir privé de leurs prébendes  en violant violer la loi du sacré  qui  ne reconnaît à l’homme que des devoirs et jamais des droits et enfreindre  ainsi l’article 6 de la nouvelle Constitution tunisienne avalisée par le suzerain qatarien,  les militants des droits de l’hommisme en tant que bons musulmans  eux-mêmes soucieux par conséquent du repos de leurs âmes tourmentées  préfèrent  observer la loi du silence sur les exactions et les dérives liberticides  du régime tyrannique islamiste.

Au temps de Ben Ali, les droits de l’homme avaient du sens apparemment, aujourd’hui il semble qu’ils ont perdu toute leur substance alors que le bilan d’Ennahdha en la matière n’a rien à envier à celui de ses maîtres wahhabites ou l’Iran.  Jamais il n’y a eu en Tunisie en l’espace de 3 ans autant d’immolations par le feu, ni de meurtres des opposants, ni des menaces de mort, ni d’actes d’intimidation, ni de jugements iniques, ni autant d’ingérences dans les affaires de la justice. Un terroriste est blanchi et  remis en liberté et un athée condamné pour avoir déclaré son insoumission à l’islam sans que cela ne heurte les apôtres tunisiens des droits de l’hommisme.

En toute évidence, tout laisse croire  que leur attitude  trouble et lourde de sens  en dit long sur leur collusion avec Ennahdha, connue pur sa générosité avec ses lèche-babouches.  Ni  Nasraoui à la surface financière florissante et Ben Sedrine, une collabo avérée royalement payée pour son silence, ne pourraient dire le contraire.
Depuis 3 ans, aucun communiqué ni alerte sur l’état de dégradation exécrable  des droits de l’homme en Tunisie, pire qu’au temps de Ben Ali. Eux qui étaient prompts à faire de l’agitation médiatique, à souffler sur la braise ou faire semblant d’observer des grèves de la faim, ils ont tous avalé leur langue de putois. Comme si désormais les droits de l’homme en Tunisie ne sont plus un sujet d’actualité et sources d’inquiétudes. Et pourtant avec la nouvelle affaire de Mejri Jabeur il avait l’occasion de redorer leur blason des plus ternis. Aucune voix ne s’est élevée pour dénoncer le harcèlement judiciaire dont est victime Mejri Jabeur qui vient de nouveau d’être incarcéré juste quelques jours après sa sortie de la prison de Mahdia pour une sombre affaire d’outrage à fonctionnaire. 
Son cas ne devrait certainement pas mériter leur attention surtout après avoir touché le jack pot grâce au coup de Trafalgar qui a emporté Ben Ali. Ils ont été tous sans exception récompensés par la secte d’Allah au-delà de leurs espérances. Touchant tous leur Graal de Moncef Marzougui promu président de la République tunisienne alors que sa place serait dans un asile psychiatrique, kamel Jendoubi président de l’I.S.I.E. malgré un CV extrêmement léger et bidouillé (cf voir mon article sur son sujet) ainsi que toutes les autres figures troubles et sulfureuses des droits de l’hommisme sous Ben Ali. 
Maintenant qu’ils goûtent aux joies du pouvoir, ils ne vont pas se rabaisser pour s’indigner contre l’arbitraire et l’injustice dont fait l’objet Mejri Jabeur qu’Ennnahdha cherche à acculer au suicide.

Que les nord-africains commencent par retrouver leurs racines

Est-ce qu’on peut demander à un arbre tout le bien qu’il pense de son bûcheron ? Non, car il l’a coupé de ses racines. Est-ce qu’on peut reprocher à un berbère de ne pas se reconnaître dans l’identité arabo-musulmane qui l’a privée de ses racines pour faire de lui un arabe et un musulman contre son plein gré ?
L’identité n’a de sens que si elle respecte l’identité d’autrui. Or, l’identité arabo-musulmane est pour les nord-africains un gaz hilarant contre lequel il faut se protéger. Q’aujourd’hui, des nord-africains sont entrain de revisiter leur mémoire historique pour renouer avec leurs vraies racines, cela n’est en rien symptomatique de leur mal-être, c’est tout simplement le besoin de savoir qui nous sommes pour pouvoir s’enraciner dans son présent et construire une société d’avenir qui prend en compte la pluralité de la richesse culturelle et humaine de notre peuple.

Un indien des Indes sait d’où il vient, un aborigène d’Australie sait aussi d’où il vient, un noir américain d’autant, tous les peuples connaissent leurs origines sauf le nord-africain. Pourquoi en Tunisie et en Libye par exemple, on enseigne pas la langue berbère dès la maternelle ?
Pourquoi Khadhafi condamnait à mort les libyens qui revendiquait leur berbérité ? Pourquoi dans les constitutions de ces pays on a inscrit en lettres d’or dans les constitutions l’appartenance inaliénable à la sphère arabo-musulmane et pas un mot sur les vraies racines de ce peuple ?
Pourquoi est-ce un sacrilège de donner des prénoms berbères à ses enfants ?
Pourquoi veulent-ils contraindre ce peuple par tous les moyens à se définir arabo-musulman, alors que s’il l’était vraiment a-t-on besoin de le lui imposer ?
L’identité ne se construit pas sur un sentiment ou une langue, elle est le fruit particulier et caractéristique de cet arbre enraciné dans son milieu naturel. C »est le cordon invisible qui relie l’homme à son environnement originel et sa mémoire vivante qui sans elle, il est comme un corps sans âme.
Et comme le rappelle à juste titre Voltaire : « C’est la mémoire qui fait votre identité ; si vous avez perdu la mémoire, comment serez-vous le même homme ? »
Quand on a pas conscience soi-même de sa propre identité, on ne peut pas respecter l’identité d’autrui. Ce n’est pas par hasard que ce sont les nord-africains qui sont dans la transgression de l’identité française.