Le vrai cerveau de l’attentat terroriste de Kasserine est Lotfi Ben Jeddou lui-même

Cette énième affaire de terrorisme mise devenu le lot quotidien des Tunisiens depuis l’incinération de Dame Démocratie le 23 octobre 2011, qui coûté la vie  à 4 jeunes policiers stagiaires qui ne sont pas formés normalement pour ce type de mission en étant de surcroît quasiment désarmés et sans gilets pare-balles,’a tout l’air d’être un nouveau coup foireux de ce fils bâtard de Landru le dénommé  Lotfi Ben Jeddou responsable de la mort de Mohamed Brahmi et de l’état sécuritaire exécrable de la Tunisie qui a organisé un simulacre morbide d’attentats contre lui-même au mépris de la vie d’autrui. 
Pourquoi d’ailleurs les assaillants une fois que leur forfait est accompli ne se sont pas attaqués à son antre occupé par son ogresse de femme et étaient repartis comme si le vrai objectif de leur mission était en réalité l’assassinat des forces de sécurité afin de créer une diversion et faire du cerveau de l’opération une victime ? 
La vraie cible est bien les policiers qui ont été délibérément jetés en pâture à ses congénères salafistes qui ont regagné leur forêt de Djebel Châambi en toute tranquillité après s’être acharnés sur leurs proies tels des charognards  

Ce nouvel épisode tragique a atteint les sommets de l’indifférence et de l’infamie humaine; En effet l’ogresse maîtresse de l’antre de Ben Jeddou s’est rendue le lendemain matin à son travail comme si de rien n’était toute heureuse certainement de la réussite du l’attentat terroriste simulé. Tel ogre telle ogresse. Elle n’est pas la femelle d’un terroriste pour rien Aussi dépourvue d’humanité,cynique et cruelle que son sanguinaire de mâle que les Tunisiens avaient glorifié et encensé le jour de son intronisation par  Raspoutine Ghannouchi. J’étais un des rares à croire en ses vertus sécuritaires et sa loyauté patriotique, convaincu qu’avec lui la Tunisie va entrer dans une ère noire comme celle qu’avait connue l’Algérie. On ne fait pas d’un agent  de la Qaïda un mousquetaire de la lutte antiterroriste alors qu’il a été choisi pour mettre en application la feuille de route de Zawahri son vrai donneur d’ordres. 

Mais les Tunisiens n’ont d’oreilles que pour l’islam. plus ils en consomment plus ils se déconnectent de la réalité. L’islam n’est pas que leur opium il est leur enfer sur terre mais le jour où ils réaliseront que l’islam est un déchet radioactif de la pire espèce, ils seront totalement irradiés et plus aucun moyen de les décontaminer. 
Tellement tétanisés par l’islam pour l’instant qu’ils ne veulent pas reconnaître que ce couple d’ogres est le pur produit du vrai islam.Ils sont à l’image de Mahomet.

Avec Ennahdha et sa branche armée salafiste la Tunisie n’est pas à l’abri des années de plomb algériennes

9 mars 2012

 

Dire que les tunisiens en faisant d’Ennahdha maîtresse du destin  politique de la Tunisie vont enfin découvrir en réalité le frai visage de l’islam et  le régime liberticide et opprimant auquel ils vont être soumis au quotidien qui risquerait de leur faire regretter l’ère de Ben Ali.

Avec l’islam au menu  nuit et jour,  ils vont pouvoir en déguster jusqu’à l’indigestion et avoir ainsi un avant-goût du Grand Effroi prophétisé et et dire cela ce n’est pas de l’islamophobie qui est par définition un diagnostic d’un état de troubles psychotiques dont je ne suis pas atteint.  Les tunisiens ont tué la Tunisie de leurs propres mains en votant pour un mouvement sectaire et antipatriotique, frère idéologique de la Qaïda, obsédé par l’Oumma islamique et l’instauration de la Charia.

J’ai écrit dans le passé que chaque bulletin de vote en leur faveur est une balle tirée au propre comme au figuré dans le dos de la démocratie et tous ceux qui veulent faire de la Tunisie une république citoyenne et protectrice des libertés de toutes les libertés. On est qu’aux portes de l’enfer, on ne perd rien pour attendre la suite. Je vous rappelle qu’il n’y a pas d’islamiste hard ou soft, l’islamisme est un bloc homogène où chaque membre remplit une fonction bien précise. Salafiste, wahhabite, jihadiste ou qoutbiste en référence à Saïd Qotb, l’idéologue des Frères musulmans, ne sont rien d’autre que des apparats, des axes autour desquels s’articulent leur système nébuleux. En faire un distinguo revient à nier l’existence même de l’islamisme qui puise ses sources dans la pensée de l’anthropomorphisme d’Ibn Taymiya au XIII e siècle.

En aucun cas l’islamisme n’est une création occidentale, il est l’islam dans sa forme originelle fidèle au Message Mahométan,qui l’a certainement instrumentalisé à des fins géostratégiques, géopolitiques et géo énergétiques.  Ennahdha  est l’archétype même de la nébuleuse islamiste adoubée par ses mentors pour faire de la Tunisie une fenêtre de tir sur la Libye et l’Algérie..

Elle fédère et anime tous les courants islamistes en Tunisie, planifiant leurs actions,  d’où sa mansuétude à l’égard de sa branche armée salafiste qui ne cesse de répandre la terreur et semer les troubles dans les universités tunisiennes et au sein de la population. Elle ne va pas condamner les agissements criminels des salafistes et leurs atteintes répétées contre les emblèmes de la patrie tunisienne, alors qu’elle en est l’instigatrice et la conceptrice. Ennahdha est aussi salafiste dans sa version soft! On a pas le droit d’être amnésique dans le cas d’espèce du fait du propre passé terroriste de la secte. Elle ne va pas éradiquer elle-même ce qu’elle sème ni se déjuger elle-même.

Dans les années 80, elle voulait conquérir le pouvoir par la violence terroriste en voulant plonger le pays dans les catacombes de l’horreur que sans la détermination de Bourguiba la Tunisie aurait atteint son objectif.

En 2012, elle va pouvoir asseoir son pouvoir politique et idéologique sur la triptyque suivante: la terreur physique dans sa forme salafiste, la terreur mentale et la terreur institutionnelle. Le terrorisme d’Ennhadha n’a pas varié d’un iota et c’est pire encore parce qu’elle a désormais le pouvoir de légitimer son terrorisme et de l’exercer en toute impunité et elle ne manquera pas de d’exercer la guerre à la démocratie au nom de l’islam.

Le Gourou illuminé  Ghannouchi Rached grand fossoyeur de la démocratie, l’ange de la mort et apôtre de la trahison, en Tunisie est plus que le nouveau Compagnon du prophète, il en est le pur descendant. Sous son air de cheikh vénéré se cache un monstre de cruauté humaine, jamais repu de chair humaine qui ferait de l’ombre à Pol Pot, Hitler, Duvalier, Amine Dada ou Moboutu.

Un avenir des plus sombres se dessine pour la Tunisie avec cette secte schismatique et hérétique qui dépècera la Tunisie comme Mahomet l’avait fait avec la Mecque. Aujourd’hui les tunisiens doivent plus que jamais se rendre à l’évidence que l’islam qu’ils se sont représentés et qu’ils définissent comme étant un islam par héritage, un islam de paix, de tolérance et du bien-vivre ensemble est tout simplement une vue de l’esprit, une hérésie car le vrai islam est bien celui qu’Ennahdha veut faire renaître de ses cendres qui doit être la loi unique pour tous les musulmans.

C’est bien l’islam qui est plus que jamais le cauchemar de l’humanité

Des morts tous les jours en Irak, Syrie, Libye, Tunisie, partout dans le monde musulman, des lâches agressions antisémites qui en est l’auteur le sionisme, ou la jeune femme Meriem la jeune  femme médecin soudanaise condamnée à mort pour apostasie  ou l’islam ? Ce sont des musulmans fidèles à là la tradition mahométane et forts de l’impunité coranique qui accomplissent ces crimes au nom d’Allah. Si votre religion condamnait explicitement le djihad, un véritable crime contre l’humanité, et ne promettait pas de récompense à ses exterminateurs attirés par le sexe pour l’éternité qui leur suffit de prononcer la sentence horrifiante d’Allah Akbar pour rendre licites leurs actes de barbarie, cela aurait changé la donne et le monde ne serait pas en train de vivre un avant-goût du Grand Effroi prophétisé dans le Coran.

.On ne fait pas de vos accusateurs des coupables. Il faut faire votre propre procès et assumer la responsabilité de vos actes, ce dont vous êtes incapables. Qui répand la terreur est-ce ceux qui dénoncent au quotidien les exactions abominables de votre religion qui ne l’est pas et que vous avez pour votre défense l’outrecuidance d’accuser de collabo et de tous les noms d’oiseaux ou vos propres frères dont vous couvrez leurs agissements intolérables atteignant les sommets de la cruauté humaine comme en Syrie et naguère en Algérie ?

Vous êtes aussi couards qu’hypocrites, plus vicieux que vertueux, lubriques et bigots,  vous faites du déni et des dénégations hystériques un rempart contre la vérité que vous cherchez à étouffer par la violence verbale et physique.
Vous faites des menaces de mort le seul argument pour défendre la cause indéfendable de l’islam qui devrait être déclassée comme religion.
Personnellement, je vous laisse à vos délires calomnieux et diffamatoires, je suis une plume libre qui n’est à la solde de personne. Je vous laisse le déshonneur de vos invectives et injures qui ne sont que la manifestation de votre état de troubles psychiques, de votre obscénité et de votre propre haine de vous-mêmes.
Vous pourrez continuer vos menaces de mort, à m’assassiner avec vos mots venimeux qui et me promettre l’enfer dans lequel vous êtes vous-mêmes vous ne réussirez jamais à fendre mon armure. Le jour où vous aurez trouvé la voie de la raison et par conséquent votre humanité et votre dignité vous regretteriez d’avoir été des esclaves et des complices du pire système de pensée idéologique jamais inventé par l’homme. Ce jour n’arrivera jamais car vous êtes dépourvus de pensée propre et de discernement.
A force de semer la mort autour de lui, l’islam finira un jour ou l’autre de mourir de sa propre mort.
Vous ne serez jamais les maîtres du monde alors que vous êtes incapables de d’être les maîtres de votre propre vie. Les esclaves que vous êtes, un musulman n’est-il pas par essence un esclave né ?, doivent d’abord commencer par vous évader de votre prison mentale et briser les chaînes qui vos entravent avant de délirer sur la gouvernance de l’univers Soyez libres avant de vous voir en de nouveaux seigneurs du monde. Vos délires de grandeur s’évaporeront et notre cauchemar deviendra le vôtre comme le fut pour les nazis et les fascistes de votre espèce;
Vous êtes devenus source de phobie, et un jour le monde sortira de sa torpeur et vous aurez à payer de tous vos crimes.
Vous êtes dépossédés de vos vies et vous voudrez en faire autant avec les nôtres alors que vous êtes victimes d’un mensonge grotesque dont vous voulez faire une vérité révélée et d’une imposture le chemin de l’enfer sur terre comme toutes les idéologies totalitaires où ni le bolchevisme ni le nazisme qui malgré leurs atrocités ont du mal à rivaliser avec votre mode de pensée politique sur le terrain de la barbarie humaine qui dure depuis 1435 ans.

Seuls les aveugles ne voient pas la main de l’islam derrière la montée du populisme en Occident

 
Si les musulmans avaient un comportement irréprochable et faisaient moins dans l’exhibitionnisme sectaire triste et morbide, il y aurait fort à parier que les ennemis de la démocratie ne se seraient pas taillés la part de lion le dimanche dernier. 
A cause des peurs et angoisses réelles ou supposées suscitées par l’islam, les électeurs effrayées et apeurées avaient porté leurs voix qui sont autant d’appels au secours aux partis qui se sont clairement positionnés comme un rempart contre la pieuvre tentaculaire islamique.
Ce n’est pas le refus de s’intégrer qui pose un réel un problème, c’est le mépris des musulmans pour les us et coutumes de leurs pays hôtes, leur transgression délibérée de leurs lois imputable à leur culture cosmique et suprématiste qui veut réduire l’Occident à l’état de vassal.
Tant qu’ils n’ont pas appris et compris que ce n’est pas à l’Occident de s’adapter à eux mais l’inverse et qu’il ne revient aux pays hôtes de faire preuve de mansuétude à leur égard, le populisme européen a un très bel avenir devant lui dont ils seront un jour où l’autre les victimes expiatoires. Car cette bête-là est autrement plus féroce que la leur.
Ce n’est pas aux musulmans d’imposer les règles de jeu, ils ont le devoir de s’y conformer. Il n’y pas de terre d’Allah, il y a la terre des humains différents d’eux riches des milliers d’années d’histoire, haut lieu des libertés démocratiques qui les accueille et leur donne les moyens de leur dignité humaine auxquels ils doivent reconnaissance et considération.
Ils ont fui leurs pays qui sont des bagnes et des asiles psychiatriques à ciel ouvert avec des moeurs d’un autre temps,à cause de la misère matérielle, intellectuelle, culturelle, qui y sévit. Venus en Occident pour trouver des cieux plus cléments, car exclus du banquet de la nature, souffrant des injustices,de manque de soins, sans droits fondamentaux, en proie aux inégalités sociales criantes, à des dictatures politiques de la pire espèce,à des pénuries alimentaires, à la corruption, otages des traditions opprimantes et étouffantes engendrées par leur substrat religieux, des pays qui manquent de tout où les femmes n’existent pas en tant qu’êtres humains, ils doivent savoir que ce n’est pas pour reproduire le cauchemar dont ils sont sortis vivants dans leurs pays d’origine et le pire pour vouloir en faire un modèle de société pour les pays qu’ils appellent dédaigneusement et haineusement koffars, mécréants.
Ils ont quitté leurs pays pour un monde meilleur mais ils ne peuvent pas faire de la vie des autres un enfer qu’ils avaient laissés derrière aux. Comme s’ils voulaient dévorer cette main charitable qui les a secourus.
Si le Front National a le vent en poupe par exemple en France, il le doit surtout au sentiment d’inquiétudes chez la majorité des français contre la montée du péril musulman qui menace de balayer la France et l’Europe pour en faire des nouveaux morceaux du puzzle oummien.

Moncef Marzougui : les tunisiens ne sont pas ignorants de leurs origines africaines, ils sont racistes comme toi

Moncef Marzougui toi qui a manipulé l’identité de ta propre mère, tu ne dois pas dire que les tunisiens sont ignorants de leur africanité, tu dois surtout dire que la Tunisie n’a jamais été arabe et que ce sont tes donneurs d’ordres arabes qui lui ont fait perdre son identité africaine.

 déjà Africaine elle l’est géographiquement  et à laquelle l’Afrique doit son appellation. Il n’y a que les guignols et les renégats  de ton espèce qui ne le voient pas, en revanche le vrai acte de foi que tu aurais dû prononcer lors de ton allocution pitoyable et indigeste à l’occasion de la Journée internationale de l’Afrique : Moi Moncef Marzougui  séide du Qatar déclare officiellement que les racines de la Tunisie  ne sont pas arabes et ne l’ont jamais été et je le dis solennellement  au nom de l’identité africaine dont je n’ai jamais été digne  et  à la mémoire des victimes du du double génocide des peuples noirs et berbères perpétrés par les barbares arabes l’abrogation de l’article 1 de la nouvelle constitution.

C’est une Tunisie schizophrène comme toi que tu revendiques, c’est de là qu’il s’agit. La Tunisie ne peut et ne doit pas être arabe et africaine ne serait-ce à cause du cauchemar des invasions dévastatrices arabes dont elle porte les stigmates jusqu’au jour d’aujourd’hui.

Toi qui as dit un jour que la Tunisie n’a plus d’avenir en tant que Tunisie tunisienne parce qu’elle sera qatarienne et donc arabe de seconde zone, connaissant le racisme de tes employeurs, tu as oublié qu’après tout pour un peuple de racistes, ce n’est pas un honneur pour lui d’afficher son africanité. 

Je connais suffisamment bien les tunisiens pour  témoigner de leur racisme anti-noir de même que leurs voisins algériens qui passent pour être les maîtres en la matière. Personnellement j’avais beaucoup d’amis noirs pendant mes années de fac à Paris et  cela faisait grincer les dents des tunisiens comme si j’étais un Alien pour eux. Je pourrais écrire un livre sur les scènes de racisme ordinaire chez les tunisiens comme cette histoire dont j’étais témoin oculaire qui se passait à Paris à la Place de la Sorbonne d’un tunisien « horr », libre mais ô combien aliéné, qui ne voulait pas qu »un noir tunisien lui paye un café parce qu’il est ‘abd, esclave. Ou une autre qui m’avait été rapportée par un ami noir tunisien titulaire d’un Doctorat d’Etat en histoire candidat à un poste de Maître de Conférence à l’Université de Tunis qui s’était trouvé face à un jury qui s’intéressait plus à sa couleur de peau et ses origines africaines qu’au contenu de sa thèse qui traitait des pratiques esclavagistes chez les arabes. 

S’il y a une valeur que les arabes ont bien transmis aux tunisiens et aux algériens est le mépris du noir, cette grande part d’eux-mêmes. L’arabité a tout corrompu et détruit.

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Seules des mesures fortes peuvent endiguer le processus d’islamisation de la France

La survie de la France ne tient qu’à l’épaisseur du fil du glaive islamique.
Il faut prendre des mesures d’urgence fortes très fortes tant sur le plan national qu’international pour en finir avec l’halalisation de la France : 
-plus de prières des rues, 
-plus de ports de signes de caractères religieux dans l’espace public
-pénaliser l’endoctrinement religieux précoce et les conversions des mineurs
-mettre sous haute surveillance les nouveaux convertis à l’islam 
-déclarer le Coran comme incompatible avec les valeurs de la république,
-imposer aux musulmans un véritable Pacte républicain plus sévère que celui de 1807 imposé par Napoléon aux Juifs et aux Protestants 
-circonscrire le prosélytisme musulman,
-contrôle de l’origine des fonds des sandwicheries kebabs et des commerces halal et restrictions de leurs implantations,
-suppression de l’automaticité des liens entre le droit de sol et l’acquisition de la nationalité française
-instaurer un stage de citoyenneté et de loyauté à tous les musulmans naturalisés depuis le gouvernement Sarkozy,
-arrêt des constructions des mosquées,
-fermeture immédiate des mosquées clandestines,
-menu républicain pour tous dans les écoles, 
-arrêt de versements des prestations sociales et familiales aux familles des enfants mineurs partis faire le djihad du sexe et de la terreur en Syrie, 
-rétablir l’Etat de droit dans les cités et expulsion des prédicateurs  
-suspension des naturalisations, 
-interdiction du retour des djihadistes sur le territoire national avec déchéance automatique de la nationalité française,
des imams français et prêchant en français
-contrôle des financements des mosquées et des associations dites culturelles françaises qui sont des paravents pour l’islamisation de la France et gel de leurs avoirs, 
-interdiction des collectes d’argent sur les marchés pour la construction des mosquées ou pour tout autre usage
-annulation des ventes des immeubles de prestige au Qatar et du régime fiscal préférentiel accordé par Sarkozy aux acheteurs des biens immobiliers qatariens en France,
-ouverture d’enquête judiciaire sur les conditions de vente du P.S.G. au Qatar
dissolution de l’U.O.I.F. et la déclarer comme une officine terroriste, il n’est pas normal que sa sa maison mère la Confrérie des Frères Musulmans soit reconnue terroriste en Egypte et sa filiale légaliste en France
-rappel des ambassadeurs de France au Qatar et en Arabie Saoudite 
-inscrire ces deux pays sur la liste noire des pays terroristes
arrêt des aides militaires aux rebelles syriens et la diabolisation du régime laïc syrien par le gouvernement français,
 –durcir les conditions d’octroi de visas pour les ressortissants des pays pourvoyeurs de terroristes telle que la Tunisie, voire l’arrêt définitif des aides au développement
-retrait de la nationalité française aux islamistes tunisiens membres de l’organisation terroriste d’Ennahdha et détenteurs de mandats électifs en Tunisie ou ayant exercé des responsabilités gouvernementales dans ce pays, 
mettre en place de nouveaux programmes de recherche d’énergie de substitution pour en finir avec la dépendance énergétique vis-à-vis des pays du Golf. 

Accuser les électeurs du Front National de racisme est le meilleur service rendu à l’islam

Le vote FN est un pur réflexe identitaire et un carton rouge aux partis de l’islam l’UMP et le PS

On doit que plus que jamais en finir avec le politiquement correct et mettre des mots sur les maux des Français, il est grand temps d’établir une corrélation entre l’islamisation rampante des instituions de la république et le retour galopant du populisme. L’intégrisme politique fondé sur le mythe du village gaulois résistant à l’occupant romain qui refait surface avec Marine le Pen dans le rôle d’Astérix, pour contrer l’intégrisme religieux menaçant l’identité française.
Profitant de l’absence coupable des partis de gouvernement du terrain de l’identité française dont la laïcité est l’expression majeure qui ont peur de revendiquer les spécificités historiques et culturelles de la France, cette dernière se trouve toute seule à occuper ce terrain apparaissant ainsi aux yeux de l’opinion publique comme le seul recours pour sauver la France, ce qui est une illusion, pour arracher la France faiblarde, couarde, qui a honte d’elle-même et capitularde, ce qui est une réalité, des griffes du prédateur nazislamiste.
Au lieu d’imposer aux musulmans un vrai pacte républicain plus sévère encore que celui de Napoléon de 1807 passé avec les juifs et les protestants et les obliger à expurger le Coran des versets violents, racistes, antisémites,suprématistes, impériaux, hégémoniques et génocidaires, on fait du rafistolage en prônant un réancrage dans le passé, un retour en arrière et par conséquent du repli identitaire qui est un mauvais choix pour contenir le fauve musulman qui sévit d’ores et déjà dans la bergerie française grâce à la complicité des vrais partis de l’islam que sont l’UMP et le PS ainsi que tous les partis de gauche et leur angélisme philomusulman, héritier des mouvements pacifistes à l’origine de la débâcle de 1939-45.
Espérons que ce vote va réveiller enfin la majorité des Français pour leur faire prendre conscience que le combat contre l’expansionnisme musulman néfaste pour la démocratie n’est pas seulement l’affaire du FN qui a eu le mérite de mettre aujourd’hui les Français en face de leurs responsabilités historiques, il est surtout l’affaire de tous les Français soucieux de la pérennité humaine de la France.
Le danger pour la France n’est pas le vote FN, le vrai danger est la banalisation de l’idéologie musulmane comme autrefois le nazisme, sauf que ce dernier était exogène alors que l’islam prospère en toute liberté républicaine au sein même de la France.
Stigmatiser et diaboliser le carton rouge adressé à l’UMP et le PS c’est signer l’arrêt de mort irréversible de la France. Ce vote n’a aucun relent raciste, il est un vote pour la survie de la république française qui doit en toute urgence mettre en quarantaine le virus musulman dont elle doit s’immuniser si elle ne veut pas son mal ne devienne incurable.

Les tunisiens doivent se réjouir qu’avec la dictature d’Ennahdha l’islam va renaître de ses cendres

La république, la démocratie,  la laïcité, les droits fondamentaux ne sont pas une fin en soi pour les islamistes qui doivent traduire dans les faits l’enseignement de Mahomet. Ils sont un simple alibi pour leur permette d’atteindre leurs vrais objectifs qui sont in fine l’éradication pure et simple de tout ce qui n’ a pas un caractère fondamentalement théocratique. Quant à leurs attachements affichés  aux libertés publiques ce n’est qu’une pure illusion sémantique , un esbroufe pour abuser de la crédulité de son interlocuteur et un rôle de composition et qu ils ne manqueront pas de ressortir leurs crocs venimeux ceux dont ils avaient fait usage à la fin des années 70 au début des années 90 et l’attentat sanguinaire de Bab Souika.

A l’image de leur Pape de la takkyia Tarek  Ramadan , les islamistes n’avancent jamais à visage découvert pour ne pas effrayer l’opinion publique et leurs propres affidés . Ils ont l’art du de la duperie et de la supercherie. Ils donnent l’impression de commettre des bourdes, mais c’est juste un appât qu’ ils jettent à l’adversaire pour mieux jauger ses capacités de réaction et de résistance.

Excellant dans l’art du faux-semblant et de la roublardise,  Ils ne cessent de  semer et mulltiplier les leurres sur leur chemin pour piéger rivaux, les enfumer, les bluffer et les divertir. Une partie de Poker menteur que seul le plus rusé et sans scrupule peut gagner. Tout mettre en oeuvre pour détourner l’attention de leurs adversaires? les berner et les piéger, les amener sur un terrain où ils ont un jeu d’avance sur eux tel que celui de la religion où leurs adversaires partent avec un lourd handicap leur méconnaissance du du sujet  de l’islam auquel l’opinion publique tunisienne  est très sensible et qui est primordial pour elle par rapport aux vraies priorités du pays qui ne sont après tout que des épreuves voulues par Allah et qu’un jour viendra où elles se seront  résolues d’elles -mêmes.

Ennahdha en tant que bonne connaisseuse de la psychologie des masses tunisiennes sait qu’en mettant l’islam au coeur du débat politique a déjà la partie gagnée d’avance.  Redonner des soi-disant couleurs à l’islam  en Tunisie  ne peut que séduire le petit tunisien qui croit dur comme fer a à faire  que seul le retour aux vraies valeurs de l’islam, sans qu’il en soit capable de les définir, est  d’une part garant de la résurgence de l’âge d’or islamique, une véritable imposture pourtant,  et d’autre part condition sine qua non pour le repos de son âme. Nourrir les bons petits musulmans de promesses farfelues insensées, irréalistes et irréalisables est le pain quotidien que la secte d’Ennahdha sert leur sert mais que personne n’ose critiquer de peur de commettre un sacrilège. Qu’est’-ce qu’il y a du plus sacré pour un musulman que la renaissance de l’islam dont elle est le fer de lance légitime en Tunisie et son porte-parole ?

 Fidèle héritière de Mahomet la secte  wahhabite  d’Ennahdha ne prend aucun risque quant à la tenue de ses promesses  surtout que les musulmans sont convaincus dogmatiquement qu’elles sont vraies et quiconque ose les dénigrer s’expose aux pires châtiments.

Ennahdha a ainsi les coudées franches et le champ libre pour inoculer dans les cerveaux des tunisiens les semences de la crétinisation avec la pleine adhésion de ses adversaires politiques dont elle aiguise l’appétit de temps  à autre en propageant des rumeurs malveillantes sur les opposants ou sur  leurs attachement s douteux à l’islam. Alimenter les potins pour en faire le sujet principal des commérages  et les calomnies dont les tunisiens sont férus.

Créer des feux et des contre-feux afin de noyer leurs interlocuteurs sous un magmas d’intox en provoquant volontairement des situations de cacophonie qui font office d’effet de brouillards et de brouillage de pistes. Ils ont l’art de manipuler perfidement l’opinion publique. Ils commencent d’ abord par jeter le pavé dans la marre et ensuite dès les premiers remous ils sont souvent les premiers à vouloir ramener le calme et rassurer l’opinion.

Le plus important est que le message fasse mouche, atteigne sa cible. Ils savent que les réactions d’hostilité n’auront pas l’impact nécessaire pour compresser leurs messages. Le contre-écho est à peine audible. Leur habilité en matière de communication politique n’ a d équivalent que l ‘impression d’ atermoiements et d’amateurisme volontaire provoqué dans l’ opinion.

En matière de propagande politique, ce n’est pas propager soi-même son propre message, c’est le faire porter indirectement par les autres en faisant parler de soi. Dépourvus de projet politique porteur d’espoir et de rêve d’un avenir meilleur leur seul atout-maître est d’apparaître aux yeux de l’opinion comme étant les seules gardiens de la morale islamique et les défenseurs du temple musulman objet d’offenses et de caricatures. Ils n’ont ainsi l’occasion d’exister que lorsque leurs détracteurs plutôt que des les attaquer sur leurs programmes politiques et démystifier leur idéologie ont eux aussi recours à la litanie religieuse transformant la compétition politique en une joute de procession bigote..

En faisant de la religion le coeur du débat politique, ils ont réussi à contraindre leurs antagonistes à se positionner par rapport à la religion et non par rapport aux priorités du pays. Reléguant dans l’ombre les vrais besoins du pays pour donner la priorité à ce qui devrait être de l’ordre des futilités. Faire d’un faux-problème un problème de fond. Sauver les âmes plutôt que de sauver les hommes de la misère économique. Le placebo devenu un remède  essentiel pour sauver le pays du naufrage. Maintenir le peuple sous la chape de plomb de la religion pour le priver d’oxygène jusqu’à ce qu’il finisse par perdre l’âme que celle  la secte charlatanesque d’Ennahdha pourrait lui rendre.

Passés orfèvres dans la manipulation de l’opinion, ils excellent dans le jeu du contre-pied et  l’art du volte-face et de la pirouette. Ils jouent constamment aux pompiers pyromanes. Occuper le terrain, créer l‘événement, être au coeur du débat, le susciter, faire monter les enchères afin d’obtenir les concessions les plus inespérées de la part des leurs rivaux.

Habiles, pervers et fins stratèges, ils savent que le terrain leur est favorable, ils  se fondent dans le paysage pour mieux surprendre leurs proies et les dépecer. Ils ne sont pas Dr Jeckill et Mr Hyde. Ils sont polymorphes et se déclinent en quatre variantes: djihadiste, salafiste, qoutbiste de Said Qoutb et wahhabite véritable mître d’ oeuvre de l’islamisme impérial et hégémonique. Les islamistes quels qu’ils soient puisent leur source idéologique dans la pensée anthropomorphe et spéculative d’ibn Taymmiya mort en prison en 1328  à Damas d’origine kurde, ressemblent à ces serpents des marais de la mythologie grecque, qu’on appelle les hydres.

J’ai perdu mes deux mères, la Tunisie et ma mère

Deux mères me manquent cruellement ma mère et ma patrie.

Celle qui m’a donné la vie et celle qui a donné du sens à ma vie.

La lumière s’éteint sur elles comme elle va s’éteindre sur moi

La vie a-t-elle du sens quand on perd deux amours à la fois ?

La terre qui vient de les ensevelir sera un jour la mienne

Aucune force ne peut m’aider à vaincre ma douleur himalayenne

En perdant les deux sources qui irriguent ma vie d’un seul coup

Mon existence est comme un champ de ruine livré aux loups

Orphelin à tout jamais de mes deux mères, quel destin amer

Ma Tunisie est morte, ma mère est morte, ma vie est enfer

Ce monde où règnent les charognards, est un monde infâme,

Il n’est pas le leur, non plus le mien, le nôtre est humain

Policé, sublime et brillant comme un diamant dans son écrin

Dépourvu de ma substance vitale et de ma moelle épinière

Plus de force, plus de souffle de vie, plus d’atout-maître

La partie qui reste à jouer, est déjà perdue avant d’avoir débuté

Mon univers s’est écroulé, plus rien auquel je peux m’arc bouter

Quel chemin emprunter, dans un monde obscur et sans lumière

Du haut de la falaise, j’entends le vent hurler sa colère sur la mer

Fracassant les vagues à ses pieds, aux écumes grises et noires

Les couleurs de la rage non pas de vaincre mais d’échoir

Sur les rives mystérieuses de ce monde où sont mes deux mères

Que sera ma vie sans elles, alors qu’elle a perdu toute sa saveur.

Devenu comme un bateau ivre, les vagues en feront leur festin.

Plutôt finir dans les ventres des requins que cet amer destin.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour www.Dreuz.info

Le cannabis est bien plus important pour les tunisiens que la descente aux enfers djihadistes de leur pays

Qu’avez-vous fait pour condamner les agissements criminels et les exactions abominables de vos compatriotes en Syrie et en Libye qui sont de véritables bombes à retardement pour la Tunisie ? 
L’image de la Tunisie est normalement plus importante que votre soutien hystérique et incompréhensible à un homme que vous vous plaisez à le présenter comme étant une figure de votre révolution obamienne. Vous êtes sans savoir que votre héros a enfreint la loi tunisienne dans le cas d’espèce qui fait obligation à tout citoyen de se soumettre à tout examen biologique susceptible d »aider à éclairer la justice quant aux éventuelles charges mentionnées dans le rapport de la police. 
En refusant ledit examen de dépistage de substances illicites laisse subsister un sérieux doute sur son innocence et devrait en tout état de cause l’exposer à des poursuites pénales.
En effet, un tel acte d’insubordination qui est une infraction au code de la route est passible en France aux termes de l’article 235-1 du code de la route à deux ans de prison et 30 000 F d’amende.
Nul n’est au-dessus des lois. Et si cet homme avait des vertus citoyennes il devrait savoir se plier aux règles du jeu et respecter la loi pour servir d’exemple à ses jeunes compatriotes. La Tunisie a plus que jamais besoin d’hommes au-dessus de tout soupçon et au civisme chevillé au corps .On ne fait pas taire les mauvaises langues en les nourrissant. Quand bien-même la Tunisie serait un Etat de non-droit, il ne faut pas emprunter la même voie que les hors la loi qui y sévissent. Force doit rester à la loi même si la loi serait injuste. 
Le plus blâmable est moins la force publique qui fait son travail de maintien de l’ordre et de sécurité publique que celui qui se veut lui-même la loi.

Ennahdha est plus que le parti de l’islam en Tunisie, elle est l’exécutrice testamentaire de Mahomet

La république, la démocratie,  la laïcité, les droits fondamentaux ne sont pas une fin en soi pour eux. Ils sont un simple alibi pour leur permette d’atteindre leurs vrais objectifs qui sont in fine l’ éradication pure et simple de tout ce qui n’ a pas un caractère fondamentalement théocratique.  Quant à leurs attachements affichés  aux libertés publiques ce n’est qu’une pure illusion sémantique , un esbroufe pour abuser de la crédulité de son interlocuteur et un rôle de composition et qu ils ne manqueront pas de ressortir leurs crocs venimeux ceux dont ils avaient fait usage à la fin des années 70 au début des années 90 et l’attentat sanguinaire de Bab Souika.

A l’image de leur  Pape de la takkyia Tarek  Ramadan , les islamistes n’avancent jamais à visage découvert pour ne pas effrayer l’ opinion publique et leurs propres affidés . Ils ont l’art du de la duperie et de la supercherie. Ils donnent l’impression de commettre des bourdes, mais c’ est juste un appât qu’ ils jettent à l’adversaire pour mieux jauger ses capacités de réaction et de résistance.

Ils ne cessent de semer des leurres sur leur chemin pour piéger rivaux pour les enfumer, les bluffer et les divertir.  Une partie de Poker menteur que seul le plus rusé et sans scrupule peut gagner. Tout mettre en oeuvre pour détourner l’attention de leurs adversaires? les berner et les piéger, les amener sur un terrain où ils ont un jeu d’avance sur eux tel que celui de la religion où leurs adversaires partent avec un lourd handicap leur méconnaissance du du sujet  de l’islam auquel l’opinion publique tunisienne  est très sensible et qui est primordial pour elle par rapport aux vraies priorités du pays qui ne sont après tout que des épreuves voulues par Allah et qu’un jour viendra où elles se seront  résolues d’elles -mêmes.

Ennahdha en tant que bonne connaisseuse de la psychologie des masses tunisiennes sait qu’en mettant l’islam au coeur du débat politique a déjà la partie gagnée d’avance.  Redonner des soi-disant couleurs à l’islam  en Tunisie  ne peut que séduire le petit tunisien qui croit dur comme fer a à faire  que seul le retour aux vraies valeurs de l’islam, sans qu’il en soit capable de les définir, est  d’une part garant de la résurgence de l’âge d’or islamique, une véritable imposture pourtant,  et d’autre part condition sine qua non pour le repos de son âme. Nourrir les bons petits musulmans de promesses farfelues insensées, irréalistes et irréalisables est le pain quotidien que la secte d’Ennahdha sert leur sert mais que personne n’ose critiquer de peur de commettre un sacrilège. Qu’est’-ce qu’il y a du plus sacré pour un musulman que la renaissance de l’islam dont elle est le fer de lance légitime en Tunisie et son porte-parole ?

 Fidèle héritière de Mahomet la secte  wahhabite  d’Ennahdha ne prend aucun risque quant à la tenue de ses promesses  surtout que les musulmans sont convaincus dogmatiquement qu’elles sont vraies et quiconque ose les dénigrer s’expose aux pires châtiments.

Ennahdha a ainsi les coudées franches et le champ libre pour inoculer dans les cerveaux des tunisiens les semences de la crétinisation avec la pleine adhésion de ses adversaires politiques dont elle aiguise l’appétit de temps  à autre en propageant des rumeurs malveillantes sur les opposants ou sur  leurs attachement s douteux à l’islam. Alimenter les potins pour en faire le sujet principal des commérages  et les calomnies dont les tunisiens sont épris.

Créer des feux et des contre-feux afin de noyer leurs interlocuteurs sous un magmas d’intox en provoquant volontairement des situations de cacophonie qui font office d’effet de brouillards et de brouillage de pistes. Ils ont l’art de manipuler perfidement l’opinion publique. Ils commencent d’ abord par jeter le pavé dans la marre et ensuite dès les premiers remous ils sont souvent les premiers à vouloir ramener le calme et rassurer l’opinion.

Le plus important est que le message fasse mouche, atteigne sa cible. Ils savent que les réactions d’hostilité n’auront pas l’impact nécessaire pour compresser leurs messages. Le contre-écho est à peine audible. Leur habilité en matière de communication politique n’ a d équivalent que l ‘impression d’ atermoiements et d’amateurisme volontaire provoqué dans l’ opinion.

En matière de propagande politique, ce n’est pas propager soi-même son propre message, c’est le faire porter indirectement par les autres en faisant parler de soi. Dépourvus de projet politique porteur d’espoir et de rêve d’un avenir meilleur leur seul atout-maître est d’apparaître aux yeux de l’opinion comme étant les seules gardiens de la morale islamique et les défenseurs du temple musulman objet d’offenses et de caricatures. Ils n’ont ainsi l’occasion d’exister que lorsque leurs détracteurs plutôt que des les attaquer sur leurs programmes politiques et démystifier leur idéologie ont eux aussi recours à la litanie religieuse transformant la compétition politique en une joute de procession bigote..

En faisant de la religion le coeur du débat politique, ils ont réussi à contraindre leurs antagonistes à se positionner par rapport à la religion et non par rapport aux priorités du pays. Reléguant dans l’ombre les vrais besoins du pays pour donner la priorité à ce qui devrait être de l’ordre des futilités. Faire d’un faux-problème un problème de fond. Sauver les âmes plutôt que de sauver les hommes de la misère économique. Le placebo devenu un remède  essentiel pour sauver le pays du naufrage. Maintenir le peuple sous la chape de plomb de la religion pour le priver d’oxygène jusqu’à ce qu’il finisse par perdre l’âme que celle  la secte charlatanesque d’Ennahdha pourrait lui rendre.

Passés orfèvres dans la manipulation de l’opinion, ils excellent dans le jeu du contre-pied et  l’art du volte-face et de la pirouette. Ils jouent constamment aux pompiers pyromanes. Occuper le terrain, créer l ‘événement, être au coeur du débat, le susciter, faire monter les enchères afin d’obtenir les concessions les plus inespérées de la part des leurs rivaux.

Habiles, pervers et fins stratèges, ils savent que le terrain leur est favorable, ils  se fondent dans le paysage pour mieux surprendre leurs proies et les dépecer. Ils ne sont pas Dr Jeckill et Mr Hyde. Ils sont polymorphes et se déclinent en quatre variantes: djihadiste, salafiste, qoutbiste de Said Qoutb et wahhabite véritable mître d’ oeuvre de l’islamisme impérial et hégémonique. Les islamistes quels qu’ils soient puisent leur source idéologique dans la pensée anthropomorphe et spéculative d’ibn Taymmiya mort en prison en 1328  à Damas d’origine kurde, ressemblent à ces serpents des marais de la mythologie grecque, qu’on appelle les hydres.

En votant pour Ennahdha la Tunisie a fait le choix du djihad dans la voie d’Allah

25 décembre 2011 

Il  est difficile au regard de l’idéologie inhumaine et barbare  d’Ennahdha qui ferait de l’ombre au nazisme et leur vécu terroriste  avéré dont la Tunisie en avait fait l’amère expérience  pendant plus deux décennies de leur accorder une once de crédit sur leurs intentions pacifistes. Ils sont nés pour tuer et détruire l’humanité non-musulmane voire les musulmans soucieux de vivre en harmonie avec le monde.

Les tunisiens qui les ont absous de leurs crimes passés doivent savoir qu’aucune cause fusse-t-elle  la plus légitime ne peut et ne doit justifier l’usage de la terreur comme mode d’action politique. Ils auraient certainement gagné en légitimité politique en choisissant la voie du combat à la façon de Ghandi , de Mandela et de Bourguiba lui-même  qu’ils abhorrent tant et qui hante leurs jours comme leurs nuits.

Il ne  passe pas un jour sans qu’ils ne soulèvent une partie du voile sur leur projet  mortel pour la pérennité de la République tunisienne et la sauvegarde de sa souveraineté nationale, quel les que ce soient  les déclarations apaisantes dont ils abreuvent l’ opinion publique, il ne s’agit que des promesses qui n’engagent que ceux qui les écoutent. Il est essentiel de ne pas tomber dans un angélisme béat qui pourrait être mortifère pour les libertés démocratiques.

Jamais les islamistes ne sauraient renier leurs engagements militants pour s’inscrire dans une logique politique bâtie sur le dialogue, le compromis, le consensus  ou l’intérêt commun. Ils sont dans le djihad permanent, une croisade sanglante contre les prétendus ennemis de l’islam que le Coran recommande leur extermination s’ils ne soumettent pas à l’islam.

 En guerre totale contre l’humanité non-musulmane y compris les musulmans qui ne sont pas dans leur logique extrémiste sous l’oeil bienveillant des gendarmes du monde. Convaincus qu’ils sont investis d’une mission sacrée d’islamisation du monde et de l’islamisation d’Allah dans son trône, ils se croient dépositaires de sa bonne parole dont ils doivent lui donner une portée universelle à laquelle l’humanité tout entière doit se rallier. La parole sacrée d’Allah n’a de prix que celui du sang ceux qui lui sont sourds et fermés. 

La justice de l’homme est plus morale que la justice d’Allah

La justice humaine a condamné un californien à 10 ans de prison pour avoir violé son chihuahua avec interdiction de se rapprocher des enfants alors que que dans les pays de la charia il aurait certainement innocenté pour comportement conforme aux textes coraniques qui ne condamnent pas les actes zoophiles dont ils codifient la pratique et aurait ordonné l’exécution par lapidation du petit chien pour avoir séduit son maître.
La justice humaine est beaucoup plus morale et plus juste que la justice d’Allah qui ne protège pas les animaux des hommes. Comme si Dieu avait écrit et consigné ses lois dans un code pénal connu et interprété que par eux seuls. Il faut que Dieu y remédie en promulguant des lois interdisant la nécrophilie, la pédophilie, la polygamie, les tournantes halal, la lapidation des femmes, l’endoctrinement précoce des enfants véritable agression psychique, la zoophilie etc… 
Qui peut dire que l’homme en démocratie n’est pas capable de combler la faillite morale d’Allah qui est le meilleur alibi pour les pervers et les détraqués sexuels ?. Question de bon sens, de morale humaine de discernement et de perspicacité tout simplement.

Et si la Révolution tunisienne n’était pas l’oeuvre de l’islamophile B.H.Obama ?

  • Article daté du 22 décembre 2011
  • Le Président américain Obama  Barak Hussein s’inquiétant de l’avenir de la transition démocratique en Tunisie appelle en personne le Premier Ministre tunisien considéré par la justice fédérale allemande comme terroriste, alors que son pays est empêtré dans une crise financière sans précédent depuis le krach boursier de 1929, nonobstant la paralysie du Congrès et les perspectives sombres qui se profilent à son horizon avec l’échéance électorale de 2012 année de tous les dangers et pas seulement pour lui.
  • On ne peut que s’interroger sur les motivations réelles des  Américains et dessous de leur intérêt appuyé des plus surprenants  pour un pays quasi-inconnu de son opinion publique  et qui ne regorge pas de surcroît d’or noir. L’attractivité tunisienne est assurément à chercher ailleurs.  Au-delà du rôle envahissant du Qatar protectorat yankees qui abrite sur  son petit territoire l’une des plus grandes bases américaines à l’étranger et sa colonisation de la vie politique, économique et culturelle tunisienne. Il ne faut pas se laisser aller à un angélisme béat et d’y voir un signe de reconnaissance pour la Tunisie, devenue par la magie de sa révolution un acteur important dans le concert des nations. 
  • L’occident lui taille un costume mais ô combien  trop large pour ses frêles épaules. Elle est mise sur le piédestal des champions avec une médaille de chocolat autour du cou alors qu’elle n’est qu’une figurante dans le scénario de sa propre histoire. Elle subit les événements dont les enjeux géopolitiques et géostratégiques lui échappent dont totalement.  Quelle serait la portée politique d’un tel appel ainsi que le message de félicitations adressé au peuple tunisien  en ce soir tragique du 14 janvier alors que Ben Ali n’avait pas encore quitté le sol national  ?
  • De tels gestes d’attention et de sollicitude ne sont pas anodins et non-dénués d’arrières-pensées politiques et qui doivent forcément nous interpeller tous quant au vrai sens de l’intérêt accru des américains pour la Tunisie dont la majorité des américains sont incapables de la localiser sur une mappemonde.
  • Comment un pays qui est en apparence loin de présenter un attrait majeur pour les Américains se voient promus au rang des pays-clé sur leur nouvel échiquier géo-sécuritaire et géostratégique. Une partie d’échecs se joue avec ses trente deux pièces, sauf que là il n’y a qu’un seul joueur avec ses 16 pièces qui manipule le jeu et fait déplacer ses pièces  à sa convenance selon un ordre précis quant au positionnement de chaque pion sur l’échiquier. Les américains sachant qu’ils ne peuvent pas jouer une partie d’échecs contre un adversaire tapi dans l’ombre et par conséquent non-identifiable et imprévisible, préfèrent le faire sortir de l’ombre et le vêtir des habits de lumière pour s’en servir comme un nouveau jalon dans le cadre de leur politique de lutte contre le terrorisme qui a pour eux un visage musulman depuis les attentats du 11 septembre 2001.  
  • De la phase de lutte contre l’ennemi de l’ombre accompagnée par des vagues de répression armée avec des lourdes pertes en vies humaines tant pour eux que pour les populations civiles afghanes et irakiennes et son impact psychologique sur l’opinion américaine nonobstant l’hostilité accrue des populations musulmanes à leurs égards et les bénéfices que l’Iran pourrait en tirer, les américains semblent vouloir impulser un nouveau cours à leur politique de répression des mouvements terroristes islamistes, véritables syndicats de crimes crapuleux et mafieux, en passant à une phase d’encouragement et de contrôle.
  • La même politique qu’ils avaient employée dans le passé pour briser et anéantir les mouvements syndicaux ouvriers  qu avait connu son point d’orgue pendant la période de l’entre deux guerres où les autorités américaines corrompues par la mafia  n’avaient pas hésité de favoriser le contrôle par cette dernière des docks de New York et de Chicago ainsi que la main mise de la mafia sur les syndicats des dockers locaux. Ils ne font que remettre au goût du jour une vieille recette qui leur avait permis de faire d’une pierre deux coups, mettre en état de nuire la mafia  et un mouvement syndical aux ordres du patronat américain.
  • La meilleure façon pour désarmer un adversaire surtout quand cet adversaire n’opère jamais à visage découvert et jusqu’au boutiste s’avère être pour les américains est sa mise sous contrôle en lui favorisant l’accès à l’exerce du pouvoir au sein de son propre territoire.  
  • Une stratégie qui a toutes les caractéristiques d’une nouvelle forme de politique  de délocalisation des unités terroristes essaimant aux quatre coins de la planète en les contenant dans des aires géographiques bien spécifiques, une sorte de homelands, dont la Tunisie en fait partie.
  • En les regroupant ainsi dans le même espace territorial sur la base de leurs origines nationales, il devient plus facile à les neutraliser et assurer par la même occasion sa propre sécurité. Une stratégie qui n’est pas sans rappeler à l’époque des conquêtes de territoires  par les colons aux 18ème et 19ème siècles où l’on parquait les indiens dans des réserves afin de sécuriser la route de l’Ouest.  Mais quand le Président américain appelle en personne un homme insignifiant, sans relief, insipide et sans envergure politique et aux antécédents terroristes avérés, cela a une double signification: d’une part on appelle son nervi, son affidé, le chargé aux affaires indiennes, son subordonné pour le rappeler à ses obligations et d’autre part cela donne toute sa mesure à la nouvelle RealpolitiK impériale américaine.
  • La nouvelle stratégie de politique internationale américaine et de sécurité intérieure-les deux c’est-à-dire la diplomatie et la sécurité sont étroitement liées- consiste aujourd’hui à s’appuyer sur les communautés locales notamment islamisées partout dans le monde pour endiguer et contenir les violences extrémistes qui frappent les E.U. sur son territoire souvent à partir de l’étranger. La sécurité des frontières américaines passe par la neutralisation des sources du terrorisme là où elles se trouvent localisées tel est le nouveau paradigme de la diplomatie américaine. Est-ce à dire que la secte d’Ennahdha, répertoriée par la justice canadienne comme organisation terroriste et dont le leader Rached Ghannouchi, la figure la plus sinistre de l’histoire millénaire de la Tunisie, est considéré comme un des maîtres à penser du terrorisme international islamiste, reste aux yeux de l’Administration américaine un acteur majeur du terrorisme islamique qu’on cherche à adouber pour mieux le neutraliser ?
  • Les Américains dans le cadre de leur programme de lutte contre-terroriste de Google Ideas, un think thank dirigé par Jared Cohen celui-là même qui était à la tête de la diplomatie digitale au Département d’Etat n’hésitent pas à s’appuyer sur les expériences des terroristes repentis et d’anciens activistes ultra-violents d’al-Qaïda, des FARC colombiens, du Hezbollah, des groupuscules néo-nazis, afin de concevoir la riposte appropriée contre le terrorisme en premier lieu celui répandu par al-Qaïda le bras armé de l’islamisme dont fait partie Ennahdha.
  • Depuis le discours du Caire d’Obama de 2009, l’acte fondateur des Révolutions du Printemps wahhabite, la Maison Blanche a désormais pour objectif de créer un cordon sanitaire contre la propagande d’al-Qaïda au sein des aires géographiques où cette dernière est susceptible d’exercer son influence néfaste aux intérêts américains. En faisant des islamistes locaux ses partenaires privilégiés est une autre manière de prendre al-Qaïda dans son propre jeu en la privant de son argument de taille celui de la guerre des E.U. contre l’Islam.
  • Cette nouvelle Realpolitik américaine ne s’embarrasse pas de scrupule ni de calcul sordide. Guidée seulement par des motivations sécuritaires faisant peu de cas des libertés démocratiques dans les pays concernés. En drapant les islamistes dans leur vertu pour les rendre fréquentables comme ils l’ont fait avec les anciens détenus de Guantanamo à l’exemple de ce libyen le dénommé Belhaj devenu gouverneur militaire de la Tripolitaine en dit long sur l’incapacité américaine à apporter les vraies réponses appropriées au fléau islamiste et ses effets néfastes sur la paix et la sécurité non seulement pour les E.U. mais pour pour le monde. Seule la voie de la démocratie non sur le modèle de la Pax Americana mais au bénéfice des peuples musulmans qui en sont frustrés est garante de la sécurité et dans la paix dans le monde. 
  • Cette logique égocentrique et pernicieuse dont les Américains ont toujours fait preuve n’a jamais porté ses fruits comme on l’a vu avec l’exemple iranien en 1979. En contribuant aujourd’hui au nom de leurs intérêts géo-sécuritaires à la confiscation du pouvoir par les islamistes au Maroc, en Tunisie, l’Egypte et la Libye en attendant la Syrie et demain l’Algérie, ils ne font qu’attiser le feu qu’ils croient circonscrire avec les pyromanes pathologiques islamistes et dont à terme ils seront premières victimes de retour de manivelle. En balisant le chemin de conquête politique aux islamistes et en étouffant la voix de la la démocratie ils creusent leur propre tombe. Indéniablement, un tel scénario néo-impérialiste conçu aux dépens de la souveraineté populaire présente une faiblesse majeure est totalement des mécanismes psychologiques et idéologiques des islamistes toutes tendances confondues. Un islamiste reste toujours un islamiste dont l’objectif reste d’imposer par tout moyen et exploiter tous les opportunités qui s’offrent à lui, y compris par un ralliement apparent au Satan américain et aux sionistes, la vox religiosis aux hommes. La repentance pour lui est comme une apostasie.
  • Au nom de leur sécurité et des enjeux géopolitiques et géostratégiques inhérents, la Maison Blanche a fait le choix de favoriser la victoire  politique des forces régressives et totalitaires, ce n’est pas inédit dans la diplomatie américaine, au lieu de contribuer à l’émancipation démocratique des populations arabisées et de les aider à se libérer du joug de la tyrannie.
  • Peu importe la couleur idéologique du tyran, pourvu qu’ils présentent un atout essentiel dans la cadre de la politique muée par un seul objectif: lutter contre le terrorisme par tout moyen dont la récupération des mouvements activistes islamistes dont l’organisation terroriste tunisienne en est le parfait exemple. Une stratégie qui s’appuie sur les terroristes repentis ou non ne peut prter en elle que les germes mortifères de la terreur et ne peut par conséquent qu’être dangereuse pour les libertés politiques et la sécurité dans le monde.
  • On ne peut pas livrer la guerre à l’islamisme en le pacifiant pour mieux le contrôler via la wahhabisation des sociétés musulmanes en contrant la démocratie. Voilà pourquoi la Tunisie représentée par ses activistes islamistes est devenue un pion important sur l’échiquier sécuritaire américain. Pays pionnier malgré lui du Printemps islamique parce qu’il s’est trouvé pris dans un jeu géopolitique dépassant et de très loin le cadre national.
  • La face cachée de sa révolution est visible des Américains surtout. Il s’agit d’un morceau important du puzzle du fait de ses frontières communes avec l’Algérie et la La Libye qui doit nécessairement s’emboîter avec les pièces voisines. La réussite d’un tel scénario ne peut se faire sans la création d’un nouveau pôle politique sous forme d’un nouvel Etat Fédéral des Arabes Unis gouverné par le triumvirat turco-qatari-saoudien sous la houlette américaine se répartissant entre eux des zones d’influence dans un espace global intégrateur communautariste que les islamistes appellent de tous leurs voeux qui pouraient prendre demain ma forme du 6e Califat. La Realpolitik américaine ne verrait certainement pas d’un mauvais oeil cette forme archaïque et liberticide de fédéralisme garante de sa sécurité intérieure et de sa pérennité économique. Tout laisse à penser qu’elle y met tout son poids pour aider les islamistes en liberté surveillée pour réaliser leurs desseins théocratiques. On assassine les libertés au nom de sa sécurité. Une vieille rengaine qui finit toujours par embraser son auteur.
  • En criant un contre-feu à la démocratie, la Maison Blanche qui joue elle-même au pyromane  ne fait que nourrir en réalité les pulsions de feu chez les pyromanes islamistes. Une Realpolitik mue par des impératifs géo-sécuritaires consistant à déshabiller la démocratie au profit de la tyrannie qui était en tout temps le moteur de la diplomatie américaine a fini par se retourner contre eux comme l’atteste l’histoire tumultueuse de la diplomatie américaine et ses échecs cuisants partout dans le monde et notamment en Amérique Latine. Le Chili et l’Argentine en sont la preuve vivante. Donner une légitimité politique aux extrémistes de tous bords comme si l’on creuse sa propre tombe.
  • On achète pas la paix et sa sécurité intérieure en faisant des terroristes des Emirs à la tête d’Emirats en vue de constituer le futur Califat en gestation sous la haute autorité morale, financière et politique de la tour (celle du jeu d’échecs) qatarie . 

Si la France était musulmane elle y serait encore en Algérie

 

La France avait compris  à l’époque coloniale que pour être acceptée par les populations autochtones, il lui fallait jouer la carte de l’arabo-islamité aux détriments de l’identité berbère des populations locales et de leur pluralisme culturel et de leur histoire millénaire Ainsi, elle n’a pas lésiné sur les moyens pour se faire passer pour l’ amie de l’islam, en ayant oeuvré pour la construction des mosquées  tout particulièrement en Afrique subsaharienne qui lui a valu le titre de « bâtisseuse des mosquées », s’affirmant  de la sorte comme étant une puissance musulmane, où elle a été très active dans l’expansion des mouvements maraboutiques pour renforcer son influence sur les populations locales comme au Sénégal. Riche de son expérience nord-africaine, elle avait compris tout l’intérêt qu’elle pouvait en tirer en se faisant la promotrice d’une certaine forme d’hétérodoxie musulmane en mettant elle-même en première ligne des personnalités spirituelles qui étaient ses auxiliaires, ses agents indigènes et ses faire-valoir politiques dont la mission était d’endoctriner les populations et de les éloigner des tentations de révolte afin qu’elle puisse avoir les coudées franches pour asseoir son pouvoir colonial.

La France républicaine et anticléricale a fait fi de son idéal politique pour se muer en alliée active de l’islam en devenant l’alliée des confréries musulmanes au Maghreb. Plutôt que de combattre le serpent de la religion, autant le dresser et le dompter afin qu’il puisse continuer à distiller son poison venimeux à travers les réseaux des confréries religieuses telle est en substance la doctrine coloniale de la France qui avait contribué à son expansion en Afrique du Nord.

Apparaître aux yeux des populations locales comme étant l’amie de leur religion pour acheter la paix coloniale dont la pérennité dépend de ses liens privilégiés avec les représentants religieux qui sont ses rouages essentiels. Sa hantise était d’étouffer les velléités d’indépendance par tous les moyens et surtout au mépris des valeurs républicaines dont elle était censée être la digne représentante. A force de vouloir être plus musulmane que Française, la France coloniale plutôt que de semer les graines de la démocratie a préfère nourrir le terreau de l’obscurantisme religieux  qui a fini par se muer en foyers d’incendies.

Quoi qu’elle eusse fait pour ces populations pour s’attirer leur sympathie elle n’était ni turque ni arabe . En effet, les populations musulmanes ne se soulèvent quasiment jamais contre les puissances musulmanes colonisatrices. Les musulmans se considèrent ‘ abord comme « nationaux » musulmans avant d’être nationaux d’un pays. C est au nom de sa religion que l’on se bat c’est elle qui était le moteur de la guerre de l indépendance de l’Algérie. Le nationalisme se confond avec l’oummisme (l appartenance à l’oumma musulmane cette communauté des croyants).

Dans l’idéologie musulmane, c’est la religion qui fonde l’identité d’un peuple, sa matrice mère et jamais l’appartenance à la patrie. On dit des Pakistanais le jour où ils perdront l’islam ils deviennent Hindous. Peut-être que le même raisonnement peut prévaloir pour tous les autres peuples. Les Egyptiens finiraient par redevenir Coptes, les populations d’Ifriqya retrouveraient leur caractère Amazigh etc. C’est pourquoi au nom de la fraternité musulmane, on a pas mauvaise conscience de céder aux chants des sirènes wahhabites, autrement dit de commettre des actes d’indignité nationale telle que la trahison tant que cela est fait au nom des valeurs supérieures de l’Islam et pour les besoins de l’édification de la funeste Oumma. On laisse de côté son patriotisme dont la seule caisse de résonance reste les stades de football lors des matches internationaux.

Les peuples musulmans nord-africains s’accommodent parfaitement de l’occupation étrangère si elle est musulmane. Le meilleur exemple est l’ occupation  ottomane qui les avait asservis pendant 4 siècles et les a maintenus dans le néant dans lequel ils y étaient déjà depuis le VII e siècle avec la domination arabe. Sans les Anglais et les Français qui avaient porté le coup de grâce à l’Empire Ottoman ils y seraient encore.  Ces peuples ne s’étaient pas soulevés contre les les Anglais et les Français parce qu’ils étaient des forces d’occupations coloniales c’est parce qu’ils n’étaient pas musulmans. Un nationalisme fortement teinté de religion. La défense du territoire n’est pas motivée par des considérations politiques, elle est l’expression de la préservation de l’identité musulmane menacée par des mécréants. C’est l’islam qui a servi d’aiguillon à la lutte de libération du territoire aux dépens de la véritable identité de ces peuples alors que ce même territoire a connu pendant 4 siècles une double colonisation turque et arabe. Où les uns exerçaient les pouvoirs politique, administratif,militaire et économique, et les autres le pouvoir religieux.  Si demain l’Arabie Saoudite ou le Qatar prend la Tunisie dans les mailles de son filet acéré et empoisonné, jamais le peuple tunisien ne se soulèvera pas au nom de la fraternité musulmane. La souveraineté nationale s’efface au profit de la souveraineté de l’islam sur les hommes.

Les Tunisiens n’ont pas d’avenir tant qu’ils voilent leurs vraies racines

C’est quoi ce peuple tunisien qui renie ses origines pour plaire à ses maîtres-esclavagistes arabes qui ont réduit son pays à l’état de poussière ? A moins qu’il ne s’agisse du syndrome du mirage du désert cauchemardesque d’Arabie  néfaste à la conscience de soi ? Mais comme tout peuple servile, intoxiqué par les déchets radioactifs déversés par les muezzins 5 fois par jour,dépouillé de sa mémoire historique, est dépourvu d’oxygène vitale qui aère ses neurones, altérant gravement ses facultés de discernement.  

Souffrant de graves troubles de confusion mentale qui lui ont fait perdre  le sens de lucidité et la clarté nécessaire pour tout travail d’introspection, il croit ce que qu’on lui fait croire mais il nie ce qu’il doit être vraiment. Comme si c’est un sacrilège de chercher à savoir d’où on vient  pour mieux savoir où l’on va. 

Le fait d’être arabe est pour lui synonyme de noblesse et  assumer son identité plurielle est infamant pour lui, il ignore qu’en mettant un voile sur sa véritable histoire il se voile la vue et va tout droit dans les catacombes de l’histoire.

Il ne s’agit pas de renouer avec ses origines comme si elles étaient le ventre de la mer, c’est pour y puiser ses forces et se nourrir de leur sève régénératrice de notre personnalité. Pourquoi devrions-nous nous identifier aux arabes qui sont des éléments exogènes comme tant d’autres à notre corps biologique pour en faire nos seules et uniques racines ? Est-ce que nos racines sont-elles si immondes et nauséabondes pour leur substituer celles d’un peuple qui est loin d’être exemplaire et modèle de vertu humaine ? Ne devrions pas nous sentir plus proches d’Hannibal, de Saint-Augustin, d’Elyssa que de Mahomet, le Calife Omar et Aïcha ? 

Elle est où la dignité d’un peuple qui n’assume pas sa vraie histoire et qui s’indigne à son évocation ?

Les salafistes sont à Ennahdha ce que furent les chemises brunes aux nazis

La voie empruntée actuellement par la Tunisie laisse présager de sérieuses hypothèques sur son avenir en tant que nation souveraine et indépendante. Elle est en train de sombrer corps et âme dans le piège tendu par les mouvements obscurantistes et régressifs dont Ennahdha, la filiale tunisienne de la nébuleuse islamiste.

Ce mouvement sectaire élevé au rang de la dignité politique en totale violation de la loi tunisienne sur les partis politiques de 1985, ne manque pas aujourd’hui une occasion de répandre son poison venimeux qui nourrit une sémantique discursive suscitant peurs et angoisses chez les Tunisiens. Mais pas seulement!  Habile manipulateur et mystificateur, il est tel un prestidigitateur, un fakir, qui à chaque fois qu’il se trouve pris au dépourvu et piégé par l’auditoire, comme lors de sa profession de foi sur le rétablissement du Califat, sort insidieusement  de sa besace le spectre salafiste afin de créer un écran de fumée derrière lequel il pourrait s’esquiver, disparaître, se volatiliser, sans que l’on s’en aperçoive. Il s’ agit en réalité d’une banale illusion d’ optique et un tour de passe-passe de la perfidie islamiste.

La stratégie communicationnelle de cette organisation sectaire s’articule autour de deux axes, primo: la communication politique où la secte milicienne et antipatriotique Ennahdha apparaît en première ligne qui caractérisée par la manipulation, l’exaltation, la glorification, la stigmatisation, la réaction, l’intimidation, la corruption, l’occultation, la victimisation, la récupération de la cause palestinienne, la sublimation, etc…; secundo:  l’action politique sur le terrain où elle reste blottie dans l’ombre comme à l’époque des années de terreur, vitriol et attentats meurtriers  à la bombe, en Tunisie. Elle apparaît en filigrane des opérations de violence physique et religieuse menées par son escadron de la mort salafiste. Elle est comme ce souffleur de feu qui à chaque que la braise commence à vaciller, il se doit de l’attiser. 

 Dissocier Ennahdha des salafistes c’est comme si l’on cherchait à séparer les deux faces du miroir de Janus. Les distinguer, comme si l’on distinguait les branches de cette tenaille tranchante et contaminée  avec laquelle ils cherchent à tenir fermement et violemment.

La Tunisie qui à chaque fois qu’elle cherche à desserrer son emprise, Ennahdha force sur la tenaille.

La branche salafiste est pour l’islamisme tunisien ce que fut la Section d’Assaut, la Sturmabteilung connue sous le nom des chemises brunes, créée par Adolf Hitler en 1921, pour le nazisme. Une organisation paramilitaire ultra-violente chargée d’éliminer les opposants les plus dangereux et de répandre la terreur au sein de la population afin de provoquer un état de chaos permanent que seul un homme providentiel est capable de combler. Susciter un besoin vital de sauveur, de l’homme miracle dans l’opinion apeurée et effrayée et lasse par ce climat oppressant d’insécurité.

S’inscrivant dans le sillage du NASDP, la secte idolâtre et charismatique d’Ennahdha fonde toute sa stratégie de conquête de pouvoir sur la terreur et les pogroms. Elle sait que la voie des la victoire aux urnes est au prix du sang des opposants et de ses propres alliés. Elle ne reculera devant rien pour y parvenir, consciente que dans une compétition électorale où toutes les parties sont à armes égales elle n’a aucune chance d’y arriver sauf par l’intimidation et le pouvoir de la force.

L’islamisme tunisien quelque soit le visage qu’il décline selon les circonstances est un prédateur féroce qui n’a qu’un seul but s’approprier enfin la Tunisie comme un vulgaire butin censé lui revenir de droit depuis 1991.Un trophée pour le compenser de son prétendu calvaire et ses années de bannissement fruit pourtant de ses actes de terrorisme et d’atteintes à l’intégrité physique des personnes et en premier lieu les femmes sa cible favorite.

La fin justifie les moyens surtout quand son action est frappée du sceau du sacré dans le sens de réaliser la prophétie coranique d’établir la souveraineté d’Allah aux quatre coins de la terre. Il oeuvre à la mise à mort de l’ identité nationale et  l’amarrage de la Tunisie à l’attelage wahhabite maître d’oeuvre de l’islamisme mondialiste et cosmopolite.

Qui pourrait prétendre que le projet avorté de visite de l’Emir du Qatar symbole de la théocratie religieuse et donc antirépublicaine n’est pas dénuée de fondement politique et idéologique ? A moins que ce projet ne fût pas un nouveau leurre islamiste pour détourner l’attention du public tunisien du décalage pathologique des islamistes avec les vrais problèmes du pays. Comme leur tentative actuelle de vider le contenu du message politique des sit-inners de Bardo, en proposant un débat national sur le voile intégral en Tunisie alors que le pays est en état de déliquescence avancée en tout point de vue. Il n’en demeure pas moins que la portée politique de cette visite avortée, qui serait plutôt un intox, est subséquemment, le message fort que les parties invitantes chercheraient à adresser tant à leurs électeurs qu’ aux autres, leurs bailleurs de fonds et ordonnateurs que la Tunisie post- 14 janvier 2011 serait la première pièce de l ‘édifice de la restauration du VI e Califat dont le nom est pourtant associé aux plus grands génocides de l’histoire humaine en dehors de la Shoah.

Le silence complice des organisations des droits de l’hommisme sur l’état exécrable des libertés en Tunisie

 

30 novembre 2011, 12:00

 
  • Il est étonnant que dans le contexte de troubles larvés de nature religieuse, apparentés à des véritables opérations inquisitrices négatrices des droits les plus élémentaires, qui frappent la Tunisie et ses institutions de plein fouet aient rendu inaudible les miltants des droits de l’homme du pays. Il est à se demander où est-ce qu’ ils sont passés les anciens militants des droits de l homme sous Ben Ali ?

  • Maintenant que la Révolution est faite sans eux, ils doivent être en train de digérer leur frustration parce que la Révolution les a privés de leur fonds de commerce favori. Et pourtant avec toutes ces atteintes récurrentes et inquiétantes aux droits de l’homme et du citoyen, au statut de la femme, au droit des familles monoparentales, l’avortement, l adoption, la protection des droits de l’enfance, et les menaces liberticides qui pèsent sur la Tunisie aujourd’hui au nom de l’ordre vertueux de la morale religieuse.

  • Que font-ils ainsi que les syndicats censés défendre le droit des travailleurs alors qu’il s’agit aujourd’hui du droit au travail: La liberté d’exercer son emploi indépendamment de tout code religieux, telle que la vente, la commercialisation et le service des boissons alcoolisées ?

  • Dans le droit positif, le champ de l’activité économique est régi par des règles fondés sur le légal et l’illégal et jamais sur les notions abstraites et abscons de licite et illicite. Ces militants débordants d activité sous l’ancien se gardent aujourd’hui de mêler leur voix au concert de protestation qui commence à gronder en Tunisie.

  • Depuis le début la chute de Ben Ali, en quelques mois, la Tunisie a connu plus d’atteintes aux libertés individuelles les plus inaliénables celles du culte et de la conscience commises en toute impunité et bienveillance par une minorité agissante se revendiquant d’un Islam rigoriste le même que celui d’Ennahdha désormais maîtresse du jeu politique tunisien.

  • De telles atteintes qui constituent pourtant une violation flagrante de l’ordre public tunisien sont aussi contraires à l article X de la Déclaration universelle des droits de l’ Homme et du Citoyen de nature à les faire réagir et heurter leur conscience citoyenne et leur engagement militant en faveur de la dignité de l’homme et de ses droits. Leur attitude ne peut que susciter des sérieuses interrogations quand au vrai sens de leur combat contre la politique liberticide de Ben Ali. Ce combat a permis à certains d’entre eux aujourd’hui de percevoir gracieusement les dividendes des fruits de la Révolution tunisienne.

  • Tout semble indiquer que ce combat a plutôt servi leur cause personnelle que la cause des droits de l’homme qu’ils ont habilement détourné à leurs profits. Leur militantisme se confond avec carriérisme et opportunisme. Il ne passe pas un jour en Tunisie, sans que les droits de l’homme et du citoyen ne soient menacés et bafoués : violence religieuse, tentative de colonisation du corps social, pression intenable exercée sur les femmes pour le port du voile intégral, harcèlement des citoyens pour l’exercice du jeûne et de la prière, atteintes au droit de s’instruire et de se former, invasion de l’espace scolaire et universitaire avec violence et prise d’ otages, pogroms, menaces de mort, anathèmes, etc…

  • Il est évident que toutes ces dérives de nature à mettre en danger la sécurité relèvent de l’autorité judiciaire tunisienne, mais il n’ en demeure pas moins que leur dénonciation et leur condamnation et la mobilisation de l’opinion publique interne comme internationale devrait faire l’objet d’un traitement vigoureux et approprié de leur part. Il est à douter que les militants des droits de l’ homme en Tunisie connaissent réellement le sens de l’article III de la Déclaration Universelle de l’Homme et du Citoyen : le principe de Souveraineté réside essentiellement dans la nation. Nul corps, nul individu, ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément. » A méditer et à le transposer au cas présent de la Tunisie et les signes avants-coureurs de la mise à mort des libertés fondamentales.

  • De même qu’on ne saurait passer sous silence la profanation des lieux de culte et des cimetières non-musulmans. Symbole de l’identité tunisienne, celle de la tolérance, du bien-vivre ensemble, des libertés de culte et de conscience. Même mort, l’homme a le droit en tant qu’ homme au respect sacré de de son droit au repos éternel qui mérite d’ être défendu au même titre que tout homme vivant.

  • Cette minorité agissante qui veut imposer une idéologie régressive et oppressive est le prélude du futur visage de l’ Etat tunisien. Le vrai miltant des droits del’ homme est celui qui anticipe et prévient l’incendie et non celui qui attend que le feu se propage et qu’il cherche après à le circonscrire alors cque le feu a tout ravagé sur son passage.

 

Aux musulmans qui parent le Coran de toutes les vertus comme les nazis avec Mein Kampf

Continuez à défendre le Coran c’est votre droit comme d’autres défendaient Mein Kampf mais sachez toutefois que vous vous faites complices de l’intolérance, de la légitimation des meurtres des apostats, (ne me dites pas que l’apostasie un droit dans l’islam, votre mauvaise foi n’a pas de limite), de crimes contre l’humanité, incitation à la haine de l’autre, du juif et du chrétien, de la pédophilie;de la nécrophilie, de la zoophilie. Reconnaissez qu’aujourd’hui on lapide, on répand a terreur, on menace de mort les athées on tue et on massacre au nom de l’islam de Mahomet.

Malgré votre art consommé d’éluder les questions et votre propension maladive à chercher à noyer le poisson et vous cachez derrière votre petit doigt vous ne pourrez rien, absolument rien contre la réalité des faits qui traduisent de manière la plus éloquente les textes fondateurs de l’islam. Votre gourou était un chef d’une bande d’assassins et de pilleurs.Ils s’étaient tous massacrés entre eux. La machine de la mort n’épargnait personne y compris les petits-fils, le gendre et la fille de Mahomet Fatima Ezzahra assassinée par le Calife Omar si vénéré par les musulmans.  Ce qui illustre parfaitement le climat de violence sanguinaire  et de discorde qui était le leur.

De grâce, ne me renvoyez pas à Judas pour occulter la barbarie des lieutenants que vous appelez compagnons du prophète qui ne l’est pas. Vous êtes incapables d’entendre le langage de la vérité parce que vous êtes trop fanatiques et dépourvus de discernement. Ne cherchez pas nous vaincre avec la vérité de votre ignorance.Répondez-donc pourquoi des athées croupissent dans vos prisons en attente de leur exécution et pourquoi vous lapidez les femmes et les apostats ?

Vous me dites que ce n’est pas ça l’islam, c’est tout-à-fait vrai pour la simple et bonne raison que ce que vous ne servez là est un avant-goût du Grand Effroi coranique que vous promettez à l’humanité.  » Ô Pierre tu dénonceras le juif caché derrière toi » Ne dites plus jamais que le Coran est une ode d’amour, un mot qui n’existe guère dans ce livre dangereux pour l’humanité.

De par leur système éducatif, les pays musulmans sèment aujourd’hui leur malheur de demain

Ils vous tolèrent tant qu’ils croient que vous partagez le même système de croyance qu’eux jusqu’au jour où vous leur faites savoir que vos valeurs ne sont pas les leurs et qu’il n’y a pas plus belles valeurs que l’amour du genre humain, leur tolérance affichée se transforme en bordée d’injures.
Les musulmans et ils ne sont pas les seuls n’aiment que les gens qui leur ressemblent et encore dès lors où l’on marque sa différence on devient leur pestiféré.
Je pense que la vraie réforme que les musulmans  qui brillent par taux  himalayens dans l’analphabétisme et l’illettrisme, où l’on préfère lire la lecture des livres de propagande religieuse, et tous ceux qui font de leur identité un symbole de différence doivent mener est moins l’amputation du coran de ses versets intolérants, racistes, ségrégationnistes, violents, apocalyptiques, antisémites, hégémoniques, impériaux,liberticides, inhumains, contraires à la dignité humaine,  que de revoir de fond en comble leur méthode d’enseignement et éducation.
En effet, il y a une nécessité absolue pour les pays musulmans de rompre avec le tout religieux dans l’enseignement et de glorifier l’apprentissage du Coran plutôt que les savoirs de base. Ils doivent apprendre à leurs enfants la culture de la vie plutôt que de l’exaltation de la mort et des tourments de la tombe, développant ainsi chez eux les mécanismes psychologiques de culpabilisation, la peur, de la haine de soi et de l’autre, du martyr.
Les pays musulmans ne sont pas conscients que leur système éducatif conçu et façonné par l’O.C.I.  l’Organisation des pays de la Coopération Islamique, les mène tout droit vers le monde des ténèbres. Ils sèment aujourd’hui les fruits empoisonnés et irradiés de leur malheur de demain.
Il n’existe certes pas un modèle parfait en la matière, mais ils ont toutefois la possibilité de prendre exemple en la matière sur celui de feu Habib Bourguiba qui a mis l’homme au coeur de l’enseignement et qui consacrait jusqu’à 30% du budget de la nation dans la formation des esprits.Un homme qui privilégiait les écoles aux mosquées et les centres de formation pour les jeunes en échec scolaire aux camps d’entraînement djihadistes et la prison.
Quand on aime l’homme on lui donne les moyens de son épanouissement et son développement et qu’il ne peut y avoir de progrès humain en faisant des écoles des hauts lieux d’embrigadement idéologique.et de fanatisme.
Les pays musulmans doivent comprendre qu’il n’y a pas de sacrilège de bâtir des programmes scolaires dépouillés de toute forme d’endoctrinement religieux, axés sur ‘éducation à la tolérance, le bien-vivre ensemble, l’amour de son prochain surtout quand il est différent de soi, l’ouverture sur le monde, l’abolition de la culture ethnocentrique et suprématiste, la compréhension mutuelle, l’humanisme, la philosophie.
Il faut dénombriliser les musulmans, les sortir de leur état d’enfermement mental peuplé du mythe de l’Arche perdue symptomatique de leur dépression chronique et leur apprendre qu’ils ont des responsabilités avant tout humaines et c’est l’histoire qui sera leur vrai juge.

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L’islam ne peut exister que dans l’anéantissement des siens et la négation des droits de l’homme

Le blogueur saoudien Raif Badawi

Que fait le Vatican pour sauver la vie de cette jeune femme soudanaise admirable de courage et inflexible sur son acte d’apostasie de l’islam ?  Il est de son devoir de rappeler l’islam à ses responsabilités et au respect des libertés de choix de culte.. Que font les ONG des droits de l’homme, l’O.N.U. elle-même et la majorité musulmane silencieuse qui ne fait rien pour humaniser l’islam pour dénoncer les peines de mort infligées aux apostats de l’islam ? Pourquoi un chrétien qui renonce à sa foi pour l’islam ne risque rien et la réciproque n’est pas vraie ?

Est-il normal que les transfuges de l’islam  soient ostracisés, discriminés et en danger de mort comme au Soudan, l’Iran, les Iles Maldives, le Sultanat de Bruneï, l’Arabie Saoudite, le Pakistan l’Afghanistan, ou mis en prison comme en Egypte, au Maroc, en Tunisie, l’Algérie, parce qu’ils ont choisi d’abandonner la voie de l’islam pour une autre voie au nom de leur liberté de conscience? N’est-il pas grand temps de cesser la criminalisation de l’apostasie et l’athéisme qui sont des droits inaliénables dans un Etat de droit dont l’islam est le premier bénéficiaire par la voie des conversions.

Il y a plus que jamais une nécessité absolue  d’organiser des Assises mondiales sur le droit des musulmans à exercer leur liberté de conscience sans conséquence sur leur vie ?  Il faut que l’O.C.I.se dote d’une charte des libertés de convictions religieuses et de conscience dans le monde musulman afin de garantir les mêmes droits aux convertis musulmans qu’aux apostats de l’islam. Si les musulmans veulent réellement que l’islam corresponde à l’image de tolérance qu’ils se plaisent à gratifier ils doivent donner des gages concrets sur les droits de tout un chacun de choisir la voie qui corresponde à ses aspirations intellectuelles et spirituelles.

La force d’une religion n’est pas d’enfermer les siens dans une Tour de Babel, c’est de leur laisser le choix d’y résider et de la quitter aussi en toute liberté.

Tant que l’islam continue  à surfer sur les peurs, à recourir à l’intimidation et à la violence pour garder les siens en son sein contre leur gré, il ne pourra jamais bénéficier de statut de religion dans le sens spirituel du terme. Il est juste un système de pensée totalitaire et fasciste qui sert de la religion pour coloniser entièrement la vie des hommes dans ses différents aspects. Le Coran est très explicite quant au sort réservé aux adeptes de cette religion diabolique qui caresse le projet de l’abjurer:

Le Coran:

Coran (4:89)« Ils souhaitent tant vous voir perdre votre foi comme ils l’ont eux-mêmes perdue, pour que vous soyez tous pareils. Ne formez pas de liaisons avec eux, tant qu’ils ne se seront pas engagés résolument dans la Voie du Seigneur. Mais s’ils optent carrément pour l’apostasie, saisissez-les et tuez-les où que vous les trouviez ! Gardez-vous de prendre parmi eux des amis ou des auxiliaires »

Coran (9:11-12)« S’ils se repentent, s’ils accomplissent la salât, s’ils s’acquittent de lazakât, ils deviendront vos frères en religion. Nous détaillons ainsi les versets pour ceux qui peuvent les comprendre. Mais s’ils violent leurs serments, après avoir conclu un pacte avec vous, et s’attaquent à votre religion, alors combattez les meneurs de la dénégation, qui n’ont aucun sens de la loyauté. Peut-être mettront-ils fin à leur hostilité? » Ces versets se rapportent aux infidèles (c.-à-d.  » tuez les polythéistes partout où vous les trouverez » 9:5) qui sont bien sûr devenus musulmans pour échapper à la mort, mais les Hadiths ne font aucune distinction quand à savoir comment un musulman est devenu musulman. L’apostasie est toujours punie par la mort.

D’autres versets qui semblent supporter le fait que de nombreux Hadiths exigent la mort pour les apostats sont les versets du Coran 2:217, 9:73-74, 88:21-26, 5:54, et 9:66.

Ceux qui militent en faveur de la mise à mort des apostats affirment que les hadiths sont digne de foi et peuvent faire office de loi comme l’indique le verset 4:80« Celui qui obéit au Prophète obéit en fait à Dieu. »

Il peut toujours exercer sa domination absolue sur eux, instaurer le régime les plus liberticide et effrayant qui soit, mais il n’est pas conscient qu’il sème lui-même les grains de la révolte. Ainsi, il ne se rend pas compte qu’il est entrain de créer lui-même ses propres ennemis. Il n’y a pires ennemis justement que l’ennemi intérieur, incontrôlable, aigri, frustré, courroucé, revanchard, rancunier et imprévisible. Il est comme une femme violentée accumulant des années de souffrance, de brimades et d’injustice jusqu’au jour où elle réalise que sa dignité est au prix de sa liberté qu’elle n’aura ainsi aucun scrupule à se venger de son mari despotique.

Personne ne peut être musulman contre sa volonté, le choix de l’islam  comme pour toute autre religion ne doit pas être conditionnel, il doit être personnel et longuement mûri et volontaire et en aucun cas  par héritage, le fruit d’un simulacre de conversion-éclair, imposé et dicté sous la contrainte et la peur des représailles. De même que l’on ne peut pas enchaîner pour la vie sous peine de mort des femmes et des hommes qui rêvent de s’envoler dans les cieux de la liberté.

Halte à la criminalisation des morts et des blessés de la Révolution tunisienne

Que font le peuple tunisien et l’opposition du thé à la menthe au pignon pour faire cesser cette campagne de boules puantes dont sont victimes les blessés et les morts de la répression sanglante du 17 décembre 2010 au 14 janvier 2011 menée conjointement par Ennahdha et des nostalgiques de Ben Ali ?

Le terroriste Dilou a été jusqu’à les criminaliser apportant ainsi de l’eau au moulin des anciens sbires de Ben Ali qui se font fort de dénigrer le réveil des consciences citoyennes à cause de leurs privilèges perdus. A supposer qu’ils soient des criminels et des délinquants,ils reconnaissent explicitement que la Tunisie n’était pas un Etat de droit sous leur ancien chef mafieux; Non seulement, il revient à Ennahdha et les sous-fifres de Ben Ali d’étayer leurs allégations mensongères et insultantes à la mémoire des victimes de cette tragédie plongeant leurs familles dans un deuil sans fin mais également tout justiciable y compris eux-mêmes qui se sont accaparés les biens du peuple et leurs patrons respectifs Ben Ali et Rached Ghannouchi ont le droit à un procès juste et équitable en vertu de l’article 47 de la Charte Universelle des Droits de l’Homme qui est un sacrilège pour eux..
Les mêmes qui devraient être traduits devant la justice tunisienne pour corruption, complicité de corruption et crimes économiques mènent sans vergogne une véritable croisade contre le peuple tunisien en déversant leur acide verbal sur le sang à jamais asséché des victimes de Ben Ali. Le pire de tout est que les séides de Ben Ali sont devenus des voix autorisées en dépit de toute décence morale en ce qui concerne le négationnisme de la révolution tunisienne que je qualifierai du droit du peuple à la dignité.S

Dans l’islam on ne fait jamais le bien pour le bien,

Dans l’islam la charité, la zajkat,le don de soi, prêter secours à autrui dans une situation de détresse, n’est pas un acte gratuit et volontaire laissé à la libre-appréciation du bienfaiteur, il doit toujours une finalité religieuse, fondée sur la foi et en aucun la conviction personnelle parce qu’on veut faire du bien pour le bien.

C’est une pratique obligatoire qui pèse sur tous les musulmans qu’Allah aurait doté de ses bienfaits matériels et qui au retour doivent redistribuer une fraction de la richesse qui leur aurait allouée à leurs frères démunis Un fardh, une obligation. Un acte obéissant uniquement à des considérations religieuses puisant ses sources dans le Coran et les Hadiths. Une pratique qui ne vise pas à améliorer le sort des exclus du banquet de la nature à la mode islamique et contribuer à la réduction de la fracture sociale.

Il sert de garde-fou pour éviter tout changement social prévenir des remous de nature à bouleverser la hiérarchie sociale ordonnée par Allah qui a créé les riches et les pauvres. Il fait de l’homme un obligé éternel vis-à-vis de son bienfaiteur empêchant ainsi toute tentative de résilience susceptible de priver son auteur de sa source de subsistance d’une part et d’autre part punissable du pire châtiment dans l’au-delà.

 Considérée comme un des piliers essentiels de l’islam au même titre que le jeûne, la prière et le pèlerinage à la Mecque, la pratique humanitaire doit être accomplie dans ;l’esprit des dogmes de la foi.  On ne vient pas en aide à un humain parce qu’il est humain comme soi, on aide un musulman comme soi mais surtout pour le bâillonner et étouffer en lui tout désir de révolte, une fitna qui est un péché mortel dans l’islam.

C’est pourquoi il n’existe aucune ONG humanitaire musulmane non-prosélyte, oeuvrant pour le bien commun de l’humanité sans arrière-pensée religieuse et qui n’utilise pas sa mission comme simple paravent pour propager l’islam. L’engagement humanitaire est une autre forme du djihad qui participe à l’expansion de l’islam par la voie douce de la charité.

Chez les musulmans, on ne fait jamais le bien pour le bien, l’humanitaire  est un subterfuge pour attirer les pigeons dans les files d’Allah. Depuis que l’islam est islam, aucun humanitaire ne s’est illustré en son sein. La charité bien ordonnée commence d’abord par les musulmans et finit par les conversions. L’Abbé Pierre par exemple n’a jamais endoctriné personne. Il était chrétien certes mais humain avant tout. Chez les musulmans, on est musulman avant d’être humain.On

La charité est la garantie pour les croyants privilégiés de s’attirer les bonnes grâces divines, de se racheter de leurs pêchés, réparer le mal, et de laver leur bonne conscience, les immunisant de tout sentiment de culpabilité pour la souffrance sociale et psychologique infligée à ceux qu’Allah a condamné à la misère éternelle. 

Paradoxalement, ce sont les musulmans qui sont parmi les premiers bénéficiaires en Occident des actions caritatives sans qu’ils ne fassent l’objet d’une quelconque tentative d’abjuration de leur foi, alors qu’en Afrique les ONG musulmanes utilisent l’humanitaire comme une arme de racolage expansionniste.

La Tunisie est plus que jamais vivante qu’il n’en déplaise à ses ennemis

Que les tunisiens aient oui ou non fait leur révolution,  reviendrait à disserter sur le sexe des anges,  alors que le fond du problème est ailleurs. La vraie question que les Cassandre de la révolution doivent se poser est-ce que ce peuple a oui ou non été spolié, humilié, volé, opprimé, méprisé, affamé, appauvri, et a le droit au respect, à la dignité, à la liberté, à la justice, à la démocratie et à une répartition juste et équitable de ses richesses ? 
C’est tellement facile de le caricaturer, le moquer, le snober, le mépriser, de le couvrir d’infamie, de le vitupérer, de le salir, le traîner dans la boue, quand on a pas soi-même le sens de la morale publique, de l’intérêt général, dépourvu de scrupule et velléitaire. 
Que ceux qui jouent aux essuies-pieds des ex godillots de Ben Ali en les dotant aujourd’hui de toutes les vertus se demandent aussi quelles sont les vraies causes de l’animosité maladive chez ces Cassandre, de leur hostilité obsessionnelle ? Pertes de privilèges, fragilisation de leur situation matérielle, exclusion du sérail du pouvoir, peur de rendre des comptes pour enrichissement personnel indu ? 
Se poser les bonnes questions c’est déjà y répondre et prendre ses distances vis-à-vis des individus qui ont navigué dans les eaux troubles de la corruption, du népotisme, du despotisme, du clientélisme, complices d’un des « pires régimes mafieux de tous les temps » selon les termes d’un ancien homme d’Etat français. 
On est en droit de critiquer les tunisiens et leurs revendications légitimes que cela ne leur en déplaise auraient pu servir de catalyseur au réveil citoyen des consciences, mais à condition qu’on ait les mains propres et sa conscience pour soi. 
Accuser ce peuple de tous les maux de la terre c’est tout simplement s’accuser soi-même de tous les maux qu’on lui a infligés.
Ce n’est pas le procès du peuple tunisien que l’on doit faire, c’est celui de ceux qui font de leur aigreur et de leurs frustrations un mode d’expression politique pour polluer le débat politique en Tunisie avec leur thèse fumeuse déniant à ce peuple le droit de s’affirmer en tant que tel et de prendre son destin politique en main.
Cette traversée du désert que les tunisiens connaissent aujourd’hui s’inscrit dans l’ordre naturel des choses car les lendemains des ruptures politiques brutales que j’évite de qualifier de révolution n’ont jamais été un long fleuve tranquille. Ils finiront un jour où l’autre par récolter les fruits de ce qu’ils ont semé. Les français ont mis 116 ans, la loi de 1905 sur la laïcité, pour encaisser les dividendes de leur investissement révolutionnaire.
Contrairement à ce qu’allèguent ces Cassandre et rabats-joie qui jouent aux oiseaux de mauvais augure, le peuple tunisien n’est pas mort, il est plus que jamais en vie, il en sortira fort et grandi de cette épreuve inévitable dans l’histoire des peuples qui un jour ont décidé d’écrire eux-mêmes leur propre histoire.
« Bonne semence fait bon grain et bons arbres portent bons fruits », il y a tout lieu de croire que les tunisiens et les générations futures feront tout pour ne pas démentir cet adage et sauront honorer la mémoire des victimes tombées sous les balles des sbires de Ben Ali. 

Salem Ben Ammar : « la cause palestinienne est la plus grande imposture après l’islam »

Salem Ben Ammar: « la cause palestinienne est la plus grande imposture après l’islam »

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En quoi les palestiniens sont-ils vos frères, vos cousins, vos amis, vos voisins ? Ils sont opprimés paraît-il, mais vous l’êtes plus encore qu’eux.

Vous compatissez pour eux, est-ce qu’ils compatissent pour vous ?

N’ont-ils pas été accueillis en Tunisie avec les honneurs, et ils vous ont méprisé et humilié chez vous en vous traitant comme des vulgaires séides, vous toisant de haut avec leur morgue suffisante et coutumière ?

Que connaissez-vous de l’histoire de ce peuple et de son conflit avec Israël pour vous en faire ses défenseurs ?

Feu Habib Bourguiba, homme lucide et pragmatique, n’a jamais voulu faire de cette cause son fonds de commerce. Sa cause, c’était la Tunisie, l’image de son pays, le bien-être de son peuple.

Vous voulez être plus loyalistes que les palestiniens eux-mêmes. Certains d’entre eux sont passés dans le camp adverse, tel le fils d’un des co-fondateurs du Hamas, Mosab Hassan, qui a espionné l’organisation terroriste pendant 10 ans au profit de l’Etat Hébreu.

Connaissez-vous le nombre de Gazaouis qui collaborent avec Israël, qui sans eux n’auraient pas réussi à détruire les installations terroristes à Gaza, les points de transit des armes et de la drogue, les tunnels ?

800 000 touristes palestiniens ont goûté l’été dernier aux joies de vivre en Israël, faisant ainsi un joli pied-de-nez à ceux qui se veulent plus ennemis d’Israël que les palestiniens eux-mêmes.

De quelle cause palestinienne êtes-vous défenseurs ? De celle qui a engraissé les dirigeants palestiniens qui ont détourné les aides européennes pour leur propre compte, et qui ont permis à Arafat d’empocher la bagatelle de 2,5 milliards de dollars, ou celle des terroristes du Hamas qui sèment la mort à Chaâmbi et à Jendouba, et promettent de mettre l’Egypte à feu et à sang ?

Quand on défend une cause, on doit en connaître les tenants et aboutissants, savoir raison garder, et comprendre qu’elle est un objet de diversion pour détourner votre attention du chômage, de la cherté de la vie, de la misère, de la malnutrition, des pénuries alimentaires, de la pollution, des épidémies, de l’insécurité, de l’insalubrité des espaces publics, des grèves sauvages des éboueurs, des assassinats politiques, et des foyers de troubles que vivent la Tunisie.

Les Tunisiens ont beaucoup mieux à faire que d’inscrire la cause palestinienne dans leur agenda politique. Est-ce vraiment la priorité absolue pour sortir le pays de son impasse ? A Rome, on donnait au peuple du pain et des jeux,panem et circenses. En Tunisie on vous donne l’Islam et la cause palestinienne.

Comment peut-on prêter secours à un peuple qui n’est pas même uni autour de sa propre cause, ce qui devrait transcender ses clivages politiques et religieux ?

Que les Palestiniens apprennent à parler d’une seule et même voix, avant que les Tunisiens ne leur prêtent la leur dont les échos ne dépasseraient guère les frontières du Palais de l’infamie nationale, en l’occurrence celui du Bardo.

Que savez-vous réellement de l’histoire du Hamas et des dessous de sa création ? Savez-vous qu’aujourd’hui il n’y a plus un laïc, un athée, un juif, un progressiste, un marxiste, un artiste, un intellectuel, un comédien, et très peu de chrétiens, à Gaza ?

Les Tunisiens doivent apprendre à balayer devant leurs portes, plutôt que de jouer aux lèche-babouches des Palestiniens qui empestent les odeurs nauséabondes des charognes en pleine décomposition de vénalité, de pleutrerie, d’avidité, de zizanie, de désunion, de félonie, de haine de l’autre, d’intolérance, de pédophilie, de perversité morale, et de mépris de la vie humaine.

Toute cause est défendable quand elle est porteuse d’un message humaniste qui pourrait servir de phare pour éclairer les autres peuples.

La cause palestinienne que les tunisiens par aveu d’impuissance et de faiblesse font leur est très loin de servir d’exemple pour le réveil des consciences citoyennes en Tunisie. Elle est surtout un puissant soporifique créé en son temps par les régimes antipatriotiques et despotiques arabes pour plonger leurs peuples dans un profond sommeil dont ils ne sortiront jamais. Elle est le tunnel qui les conduit vers le monde des ténèbres.

Pendant qu’Israël avance à grands pas vers la lumière, la Tunisie s’empiffre de la cause palestinienne et finira étouffée dans son vomi.

Il n’y a de cause que la cause de sa patrie, et la recherche de l’excellence pour la remettre sur le chemin du progrès humain, dont Israël pourrait être l’exemple parfait pour la Tunisie.

Qu’espère obtenir le peuple tunisien en prenant fait et cause pour la Palestine ? Est-ce qu’il va trouver un remède efficace à tous les maux qui sont en train de le gangrener ?

La Tunisie doit être la vraie cause de tous les tunisiens, et Mme Karboul n’a de compte à rendre qu’à son Premier Ministre, qui l’a investie de sa confiance pour relancer le tourisme tunisien – qui nourrit des centaines de milliers de familles tunisiennes et dont la survie dépend du succès de son action.

Est-ce que ceux qui font de la Palestine leur credo se sont demandé pourquoi les membres richissimes de la diaspora palestinienne ne mettent jamais les pieds en Tunisie ? S’ils devaient choisir entre leur pays et Israël, ils choisiraient incontestablement ce dernier pour leur confort et leur sécurité ainsi que l’esprit tolérant et ouvert de la société israélienne.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

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En quoi les palestiniens sont-ils vos frères, vos cousins, vos amis, vos voisins ? Ils sont opprimés paraît-il, mais vous l’êtes plus encore qu’eux.

Vous compatissez pour eux, est-ce qu’ils compatissent pour vous ?

N’ont-ils pas été accueillis en Tunisie avec les honneurs, et ils vous ont méprisé et humilié chez vous en vous traitant comme des vulgaires séides, vous toisant de haut avec leur morgue suffisante et coutumière ?

Que connaissez-vous de l’histoire de ce peuple et de son conflit avec Israël pour vous en faire ses défenseurs ?

Feu Habib Bourguiba, homme lucide et pragmatique, n’a jamais voulu faire de cette cause son fonds de commerce. Sa cause, c’était la Tunisie, l’image de son pays, le bien-être de son peuple.

Vous voulez être plus loyalistes que les palestiniens eux-mêmes. Certains d’entre eux sont passés dans le camp adverse, tel le fils d’un des co-fondateurs du Hamas, Mosab…

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Les musulmans et leur haine obsessionnelle des Juifs

Le vrai visage de l'islam et des musulmans - the real face of islam and muslims : sign - god bless hitler - / Pancarte - Dieu bénisse Hitler -

Du complot juif d’hier au complot sioniste d’aujourd’hui, l’honneur des musulmans est sauf tant qu’ils peuvent s’abriter derrière le paravent juif.

Il est fortement recommandé à tous ceux qui spéculent sur le caractère « sioniste », un passe-montagne pour masquer leur antisémitisme, des révolutions du printemps pourri arabique de fantasmer sur les 72 houris et l’érection éternelle. De toutes les façons ils n’ont que ça à faire pour donner du sens à leur vie misérable et fade.

Au moins c’est concret, ils achètent des actions au comptant ou à découvert en croyant qu’elles sont à un bon cours en espérant que le cours va remonter leur permettant ainsi de pouvoir réaliser une plus-value à la vente.

Pour mieux étayer leurs élucubrations spéculatives, qu’ils commencent d’abord par acquérir à la bourse des valeurs politiques les actions « sionistes » afin de rendre crédible leur théorie sur le complot « sioniste ».

La question que l’on devrait se poser si Israël n’était pas pris dans un engrenage de la guerre intra musulmane dont il ne maîtrise ni les tenants ni les aboutissants.

C’est aller trop vite à la besogne en voulant faire des apparences une vérité absolue en voulant tirer le plus empiriquement du monde des conclusions trop hâtives des bombardements israéliens du territoire syrien qui peuvent être aussi entendus comme un avertissement destiné aux belligérants des deux camps en leur faisant clairement comprendre : quelle que soit l’issue de ce conflit, Israël fera toujours preuve de vigilance et de fermeté pour défendre sa pérennité.

Est-il devenu inconscient et irresponsable en creusant sa propre tombe pour satisfaire les desseins bellicistes et génocidaires des pires ennemis du peuple juifs ?

L’éternelle obsession du complot juif devenu aujourd’hui sioniste semble être la seule motivation qui guide les assertions pitoyables des apprentis-sorciers stratégistes et géopoliticiens qui foisonnent dans les pays arabisés depuis la déferlante islamiste.

Qui peut croire que les islamistes sont les agents du Mossad alors que l’islamisme est l’enfant de l’islam lui-même ? A supposer qu’ils le soient, cela prouve qu’il n’y a pas pire ennemis des musulmans que les musulmans eux-mêmes.

Et ce n’est ni à leur honneur ni à leur crédit d’être l’objet de manipulation et d’instrumentalisation de la part de ceux-là mêmes que le Coran voue aux gémonies Alors qu’eux-mêmes ne rêvent que d’une chose détruire l’Etat d’Israël et qui présentant à peine 0.7% de la population musulmane totale de par le monde.

En faisant du juif hier et du sioniste aujourd’hui, alors qu’il s’agit juste d’un glissement sémantique, le bouc-émissaire de tous leurs maux, même domestique, les musulmans se couvrent de honte et de ridicule.

En quoi leur retard intellectuel chronique des musulmans depuis que l’islam existe est-ce la faute à Voltaire ou à Rousseau ou plutôt au juif cet cet ennemi juré inventé par leur prophète pour donner un sens pseudo mystique et théologique à ce l’on pourrait qualifier de Protocole des Sages de Sion avant l’heure et du Mein Kampf mahométan ?

Heureux le juif qui hante les nuits des musulmans et obsède leur pensée. Ils voient sa main partout y compris derrière le raz-de-marrée qui a emporté leurs anciens despotes mafieux, comme si les damnés de la terre n’avaient aucune raison pour crier leur colère et les faire dégager.

Au lieu de se demander pourquoi sont-ils la risée des nations et à la traîne du progrès humain et s’inquiéter de l’état des libertés humaines et publiques chez eux et du statut dégradant et humiliant de leurs femmes, ils se complaisent dans leur petit rôle de victimes de cet ennemi dont ils font la source de tous leurs tourments histoire de rendre la pilule de leurs échecs pathologiques moins amère ?

Nourris aux sources de la haine du juif, de la morale immorale, de la loi de la jungle, connus pour leur absence de libre-arbitre et de discernement, les musulmans ne peuvent exprimer un choix ou émettre une opinion s »il n’est pas le fruit de leur enseignement doctrinaire primaire.

Chez eux, le juif devenu sioniste aujourd’hui est leur mode expiatoire pour donner une certaine légitimité à leur quotidien. Au point qu’il est permis de se poser la question quelle serait leur vie sans cet ennemi mythifié et abominé comme s’il était le démon en personne ?

Mais le jour où les musulmans auront appris à faire leur propre examen de conscience et de faire des sciences sociales leur vrai modèle de réflexion et d’analyse afin d’apprendre à assumer les vraies causes de leurs retards multiples, il y a une forte probabilité à ce que cela ne les éloigne des dogmes scélérats de leur foi.

Faire porter la responsabilité des guerres qui les minent depuis la mort de Mahomet, de leurs divisions et leur état de chaos permanent à Israël c’est comme s’ils veulent exorciser le diable qui les freine dans la quête de leur humanité.

Quel crédit doit-on accorder à des théories aussi fumistes que nauséabondes sur le « sioniste » qui les empêche d’abandonner leurs habits des ténèbres pour les habits des lumières comme si leur religion n’était pas le vrai frein à leur émancipation humaine et politique ?

S’ils sont frappés du sceau de l’infamie humaine et en proie au despotisme éternel, à la violence, aux conflits confessionnels, aux appels aux meurtres des laïcs et des apostats, à la terreur, à un climat insurrectionnel et inquisitorial permanent, aux attentats meurtriers qui peuplent leur quotidien et qui frappent leurs lieux de culte, à l’arriérisme, au fanatisme, à la profanation des cimetières juifs, chrétiens voire musulmans, à l’endoctrinement religieux à outrance au biberon, est-ce la faute encore une fois à Israël ou au régime liberticide et terrifiant auquel ils sont soumis depuis l’avènement de l’islam ?

La question que les musulmans doivent peut-être se poser : pourquoi en sont-ils toujours au stade des peuples de la boucherie humaine comme c’est le cas en Syrie, la Somalie, en Afghanistan, au Pakistan, au Soudan, et hier en Algérie et en Libye, avec des sombres perspectives pour la Tunisie, l’Egypte, le Yémen, le Nord du Nigéria, etc.. ?

A moins qu’Israël ait un extraordinaire don de muer les djihadistes d’Allah en des forces supplétives, d’en faire une force de frappe pour mater leurs coreligionnaires hostiles à l’expansionnisme « sioniste », moteur du complot que les petites têtes pensantes musulmanes attribuent en tout aveuglement intellectuel à Israël ?

Israël est assez lucide et prudent pour ne pas faire des forces djihadistes qui présentent une réelle menace pour sa sécurité et sa pérennité ses alliés stratégiques de circonstance. Les islamistes ne sont rien d’autre que la version contemporaine des nazis et en aucun cas des « islamosionistes », un néologisme indécent, comme se plaisent à les appeler les antisémites qui pullulent dans le monde musulman.

Appendice

Il n’est pas exag2ré d’affirmer que c’est l’islam qui a posé les premiers jalons de la Solution Finale :

« Ibn Omar a déclaré avoir entendu le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) dire : « Vous combattez les juifs et aurez le dessus sur eux de sorte que la pierre dira : ô musulman ! Voici un juif caché derrière moi.. viens le tuer ». (rapporté par al-Boukhari, n° 3593). D’après le même Ibn Omar le Messager d’Allah a dit : « Les Juifs vous combattront et vous aurez le dessus sur eux au point que la pierre dira : ô musulman ! viens tuer ce juif qui se cache derrière moi ». (rapporté par Ahmad et par at-Tirmidhi et qualifié par ce dernier de « beau et authentique ). Ibn Omar (P.A.a) affirme encore avoir entendu le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) dire : « l’Antéchrist descendra sur une terrain salsugineux de Mar Qanat, et les femmes constitueront la majorité de ses partisans. A telle enseigne que l’on sera amené à attacher ses plus proches parentes comme sa mère, sa sœur, sa fille et sa tante, de peur qu’elles n’aillent rejoindre l’Antéchrist. Et puis Allah donnera aux Musulmans la victoire sur lui, et ils le tueront et en feront de même de ses partisans, au point que le juif se cachera derrière un arbre ou une pierre et que l’arbre ou la pierre dira au musulman : viens tuer le juif caché derrière moi » (rapporté par Ahmad dans son Mousnad et par Ibn Madja d’après Abou Umana al-Bahih qui tenait du Prophète un hadith relatif à l’Antéchirst.
Source : islamqa.info/fr/ref/9341 (archive)

Pour certains juifs je suis un arabe, pour les arabes je suis un juif sioniste, mais je suis avant tout un être humain

 

Je le dis publiquement aux musulmans qui excellent dans l’art des étiquettes nauséabondes et antisémites, à tous ceux qui voient en moi la plume de la fachosphère,  quelle horreur ainsi qu’aux amis juifs qui me présentent comme arabe et musulman progressiste, quel oxymore, que je ne suis ni l’un ni l’autre.
Ma voix est celle d’un homme né libre de toutes contraintes religieuses, politiques, culturelles ou ethniques. Né humain, élevé dans l’humanisme, imprégné de la philosophie des lumières,pourfendeur des hérésies, qui rêve d’un monde sans frontières ni clivages religieux et idéologiques et qui finira son cycle de vie comme tout être humain. Je ne suis ni arabe ni musulman, ce qui n’est pas une honte à mon sens, ce qui l’est ce sont les étiquettes et les préjugés pour stigmatiser les différences et vouer aux gémonies les autres qui ne sont pas nés comme nous ou qui ont choisi une voie différente que la nôtre. Il n’y a pas de peuple supérieur aux autres, tous les peuples ont leur vertu et leur faiblesse.
Si ce Dieu existe, il n’a pas à favoriser tel ou tel peuple, alors que sa connaissance de l’anthropologie humaine semble très limité et qui est l’origine de tous les maux de l’humanité. Du non-sens l’homme se prétendant béni de Dieu en a fait un sens pour en faire un droit opposable à toute l’humanité.
C’est la pire injustice jamais faite à l’homme. Un Dieu juste et impartial ne peut introduire une hiérarchie entre les peuples et doit élire dans son coeur que toute sa créature. Tout privilège accordé à tel peuple ou tel autre est du pur racisme.
C’est toute l’humanité qui constitue la base et le toit du monde.
Ma voix est et demeurera humaine jusqu’au dernier souffle de ma vie. Elle n’est le produit d’aucun système de pensée ni une voix de rupture avec l’idéologie dominante comme le pensent certains. f
Je me bats pour la tolérance et la concorde entre les hommes, pour l’égalité des droits sans exclusive et les droits de tout un chacun de faire entendre sa propre voix et non une voix qui lui est dictée et imposée, empreinte de censure ou d’idées préconçues.
Cette voix qui dérange la bien-pensance de tous bords et les esprits chagrins et murés dans leur certitude incapables de se regarder dans le miroir démystificateur de leur vérité, que certains considèrent comme rebelle et non-conformiste, elle n’est rien d’autre que l’expression de mon rejet du fanatisme et de l’ethnocentrisme. Je me bats pour la liberté dans le sens voltairien du terme : » Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire. »

La mise à mort de la Tunisie

Les premières autorités tunisiennes de transition ont ACCORDÉ UN VISA DE PARTI POLITIQUE à Ennahdha en VIOLATION FLAGRANTE DE LA LOI sur les partis politiques en Tunisie dont les dispositions interdisent la reconnaissance DES PARTIS QUI SE RÉCLAMENT PUBLIQUEMENT DE LA RELIGION.
Tout se passe comme si les statuts d’Ennahdha n’étaient pas suffisamment EDIFIANTS quant à sa forte orientation idéologique ouvertement antirépublicaine et fasciste, pour les éclairer sur la haute nocivité de ce MOUVEMENT SECTAIRE émanation de la Confrérie des FRÈRES MUSULMANS , la pire organisation criminelle tendance religieuse depuis les Assassins.

Ce que ni BOURGUIBA ni le mafieux Ben Ali ne l’avaient fait, les AUTORITÉS DE TRANSITION l’avaient fait sans VERGOGNE NI SCRUPULE .
A moins qu’elles aient été payées par les mentors et BAILLEURS DE FONDS de la secte dont les membres n’ont pas pourtant fini de rendre des comptes à la justice tunisienne pour crimes terroristes et attentats meurtriers, tentatives de coups d’Etat, haute trahison, menaces de troubles d’ordre public et contre la sécurité du pays, actes de violence sur les citoyens tunisiens, atteintes à l’intégrité physique des femmes tunisiennes au moyen de substances dangereuses : l’acide sulfurique. Comme par enchantement, leurs ANTÉCÉDENTS JUDICIAIRES ont été effacés par un simple coup de plume et ils se sont trouvés propulsés sur la nouvelle scène politique tunisienne sans que l’on mesure les conséquences désastreuses pour la PÉRENNITÉ DU PAYS . Autant avoir accordé le visa de parti politique de la Qaïda dont les chefs historiques réputés proches du terroriste Rached Ghannouchi faisaient partie de la MOUVANCE ISLAMISTE DE LA CONFRÉRIE DES FRÈRES MUSULMANS.

UN VÉRITABLE CRIME D’ÉTAT a été commis sans que personne ne s’en rende compte NI ÉVALUER LE DANGER sous-jacent à la CONSÉCRATION d’Ennahdha comme acteur politique de droit commun. Comment lesdites autorités ne pouvaient pas prendre en compte les DESSEINS CRIMINELS de cette secte et sa haine viscérale de la DÉMOCRATIE jugée INCOMPATIBLE avec son engagement messianique et sa farouche volonté de soumettre la Tunisie à la charia et détruire ses frontières politiques nationales ? Comment peuvent-elles ignorer que la secte est obsédée dogmatiquement par la ré instauration de Califat et qu’elle présente ainsi un réel danger pour la souveraineté nationale ?

Des questions qui resteront sans doute sans réponse comme aussi les dessous de ce visa synonyme de haute trahison. Elles doivent savoir que jamais ce mouvement à l’IDÉOLOGIE TOTALITAIRE et liberticide ne se muera en parti politique à cause de son essence même et sa conception d’un Etat au pouvoir hyper concentrationnaire et centralisation d’expression théocratique où tout est soumis à l’ordre de la religion qui est la loi suprême du pays.

Savent-elles au moins qu’Ennahdha n’a qu’un BUT TRANSPOSER DANS SON INTÉGRALITÉ LE MODÈLE SOCIÉTAL SAOUDIEN EN TUNISIE ? Autrement dit la mort des libertés humaines les plus élémentaires. Une société fermée, fortement hiérarchisée, raciste, pédophile, féminicide, un mouroir à ciel ouvert et inégalitaire. Leur inconséquence et leur négligence coupable risquent de provoquer un des pires Tsunamis de l’histoire de ce peuple connu pour ses VERTUS CIVILISATIONNELLES , son esprit d’ouverture sur le monde, son pacifisme, son pluralisme culturel, qui rêvait tant de capitaliser sur son riche substrat identitaire et de sa soif soif de liberté.

Ces autorités ont commis une VÉRITABLE FORFAITURE en drapant la secte dans les draps de la république et les tunisiens ne vont pas tarder de voir LEUR RÊVE BRISÉ pour finir par regretter ce qui aurait pu être l’âge cauchemardesque de Ben Ali devenir in fine l’âge d’or. Adieu veau, vache, cochon, couvée comme disait la Fontaine et place à la CHARIA, l’OUMMA, le CALIFAT et le GOULAG DES LIBERTÉS. Les tunisiens n’auront que leurs yeux pour pleurer leurs illusions perdues et leur espoir de vivre dans une société tolérante où l’homme est acteur et responsable de sa vie sans l’ INTERFÉRENCE DE LA RELIGION dans l’organisation personnelle de sa vie, de ses choix politiques et du fonctionnement de l’Etat et de l’élaboration des lois qui le régissent et définissent leur mise en œuvre… ce n’est certainement pas Ennahdha dont les statuts ne font pas mystère sur la confusion des pouvoirs qui va leur offrir un horizon radieux et contribuer ainsi à l’ÉDIFICATION D’UNE DÉMOCRATIE TUNISIENNE …

LA TUNISIE OFFERTE SUR UN PLATEAU EN MARBRE MORTUAIRE MASSIF.

Ennahdha n’attendait pas tant de leur part, sans condition ni préalable. Sans aucun engagement pris de sa part dans le sens du respect des règles de jeu démocratique, ni de la souveraineté nationale, ni la refonte totale de ses statuts en cohérence avec la loi sur les partis politiques, ni son abandon du terrorisme. LIBRE COMME UN PRÉDATEUR qui va enfin se saisir de sa proie et quand bien même l’aurait-elle fait elle renierait la parole donnée qui n’engage que ceux qui y ont cru. Se considérant dans le sentier d’Allah et dans une phase de RECONQUÊTE pour imposer la voix d’Allah tant en Tunisie que de par le monde, il n’y a de vérité que dans le mensonge, appliquant à la lettre les recommandations du prophète de l’islam qui encourage le mensonge par nécessité politique.

Il est à craindre que les dégâts nés d’une DÉCISION IRRESPONSABLE ET IRRÉFLÉCHIE ne coupent la Tunisie dans son élan et ne l’entraînent dans les limbes de l’histoire. Elle porte en elle toutes les caractéristiques d’un acte de naissance de l’Emirat-dattier de TUNISIASTAN…

La cause palestinienne est la plus grande imposture après l’islam

En quoi les palestiniens sont vos frères, vos cousins, vos amis, vos voisins ? Sont opprimés paraît-il mais vous l’êtes pire encore qu’eux. 
Vous compatissez pour eux, est-ce qu’ils le font pour vous ? N’ont-ils pas été accueilli en Tunisie avec tous les honneurs et ils vous ont méprisés et humiliés chez vous en vous traitant comme des vulgaires séides, vous toisant de haut avec leur morgue suffisante coutumière. 
Que connaissez-vous de l’histoire de ce peuple et de son conflit avec Israël pour vous en faire ses défenseurs ? 
Feu Habib Bourguiba homme lucide et pragmatique n’a jamais voulu faire de cette cause son fonds de commerce. La sienne c’était la Tunisie, l’image de son pays et le bien-être de sa population. 
Vous voulez être plus loyalistes que les palestiniens eux-mêmes dont certains d’entre eux n’avaient eu aucun scrupule de passer dans le camp adverse tel le fils des cofondateurs du Hamas Mosab Hassan qui a espionné l’organisation terroriste pendant 10 ans au profit de l’Etat Hébreu. 
Connaissez-vous le nombre de Gazaouis qui collaborent avec Israël qui sans eux n’auraient pas réussi à détruire les installations terroristes à Gaza, les points de transit des armes et de la drogue, les tunnels ?
800 000 touristes palestiniens ont goûté l’été dernier aux joies de vivre en Israël faisant ainsi un joli pied-de-nez à ceux qui se veulent plus ennemis d’Israël que les palestiniens eux-mêmes ?
De quelle cause palestinienne êtes-vous défenseurs de celle qui a engraissé chichement les dirigeants palestiniens qui avaient détourné les aides européennes pour leurs propres comptes et qui avaient permis à Arafat d’empocher la bagatelle de 2, 5 milliards US $ ou celle des terroristes du Hamas qui vous sèment la mort à Chaâmbi et à Jendouba et qui menacent de mettre l’Egypte à feu et à sang ? 
Quand on défend une cause on doit en connaître tous les tenants et aboutissants et savoir raison gardée et ne pas l’utiliser comme un objet de diversion pour détourner l’attention de la population en proie chômage, à la cherté de la vie, à la misère, la malnutrition, les pénuries alimentaires, la pollution, les épidémies, l’insécurité, l’insalubrité de ses espaces publics, les grèves sauvages des éboueurs, les assassinats politiques, les foyers de troubles. 
Les Tunisiens ont certainement mieux à faire que d’inscrire la cause palestinienne dans leur agenda politique censé être la priorité absolue pour sortir le pays de son impasse. A Rome on donnait au peuple du pain et des jeux, panem et circenses, en Tunisie on donne au peuple l’Islam et la Palestine. 
Comment peut-on prêter secours à un peuple qui n’est pas lui-même unie autour d’une cause qui est la sienne et qui devrait transcender tous les clivages politiques et religieux ? Que les Palestiniens apprennent à parler d’une seule et même voix avant que les Tunisiens ne leur prêtent la leur dont les échos ne dépasseraient guère les frontières du Palais de l’infamie nationale, en l’occurrence celui du Bardo.
Que savent-ils réellement de l’histoire du Hamas et des dessous de sa création ? Savent-ils qu’aujourd’hui il n’y a plus l’ombre d’un laïc, un athée, un juif, un chrétien, un progressiste, un marxiste, un artiste, un intellectuel, un comédien, à Gaza ?
Les Tunisiens doivent apprendre à balayer devant leurs portes, plutôt que de jouer aux lèche-babouches des Palestiniens qui empestent les odeurs nauséabondes et des charognes en pleine décomposition de la vénalité, de la pleutrerie, de l’avidité, de la zizanie, de la désunion, de la félonie, de la haine de l’autre, de l’intolérance, de la pédophilie, de la perversité morale, du mépris de la vie humaine.
Toute cause est défendable quand elle est porteuse de message humaniste et qui pourrait servir de phare pour éclairer les autres peuples, or la cause palestinienne que les tunisiens par aveu d’impuissance et de faiblesse en font leur cheval de bataille, est très loin de servir d’exemple pour le réveil des consciences citoyennes en Tunisie. Elle est surtout un puissant soporifique créé en son temps par les régimes antipatriotiques et despotiques arabes pour plonger leurs peuples dans un profond sommeil dont ils ne sortiront jamais. Elle est le tunnel qui les conduit vers le monde des ténèbres. 
Pendant qu’Israël avance à grands pas vers la lumière, la Tunisie s’empiffre de la cause palestinienne jusqu’à elle finisse étouffée dans son vomi.
Il n’y a de cause que la cause de sa patrie et la recherche de l’excellence pour la remettre sur le chemin du progrès humain et dont Israël pourrait être l’exemple parfait pour la Tunisie.
Qu’espère obtenir le peuple tunisien en prenant fait et cause pour la Palestine ? Est-ce qu’il va pouvoir trouver un remède efficace à tous les maux qui sont en train de le gangrener ?
La Tunisie doit être la vraie cause pour tous les tunisiens et Mme Karboul n’a de compte à rendre qu’à son Premier Ministre qui l’a investie de sa confiance pour relancer le tourisme tunisien qui nourrit des centaines de milliers de familles tunisiennes dont la survie dépend du succès de son action. 
Est-ce que ceux qui font de la Palestine leur credo se sont-ils demandé pourquoi les membres richissimes de la diaspora palestinienne ne mettent jamais les pieds en Tunisie et que s’ils devaient choisir entre leur pays et Israël ils choisiraient incontestablement ce dernier pour leur confort et leur sécurité ainsi que l’esprit tolérant et ouvert de la société israélienne ?

Il n’y a pas d’islam par héritage, il n’y a de religion que dans le libre-arbitre et la liberté de conscience

Qaida-pub2

Je  rappelle  avec insistance  à tous ceux qui m’étiquettent d’apostat de l’islam, je ne puis abjurer cette religion à laquelle je n’ai jamais fait allégeance. Etre né dans un milieu dit musulman qui lui-même n’a pas fait le choix de l’être n’est pas créateur de sentiment d’appartenance et encore moins générateur d’un lien inaliénable et indéfectible dont on ne peut jamais se défaire sous peine d’y risquer sa vie..

Une mouche qui tombe dans un bol de soupe ne choisit pas la couleur, ni la texture, ni le goût de la soupe, c’est le fruit du hasard mais qui n’est pas un déterminant pour vous conférer le statut de musulman ou de juif ou d’une toute autre religion.

Le lien religieux est une escroquerie intellectuelle dont on peut se défaire comme on défait les lacets de ses chaussures. Nos parents ont suivi leur voie, la nôtre n’est pas la leur, il n’y a pas lieu de se culpabiliser parce qu’on a pas opté pour le même choix qu’eux qui est lui-même un choix par défaut.

La religion est un fait culturel, un système de représentations du monde et de croyance fondée sur des dogmes censés définir le champ du sacré puisant leurs sources dans des lois présentées comme étant l’oeuvre d’une entité super ou supra naturelle dotée d’une force pure, infaillible et parfaite qui n’est que le fruit des élucubrations fantasmagoriques de l’homme.

Une religion ne peut survivre et se pérenniser qu’en jouant sur les mécanismes de culpabilisation et le verrouillage de la raison humaine,déniant à l’homme le pouvoir de définir par lui-même les champs de ses relations personnelles et communautaires. C’est un simple fil conducteur qui relie les hommes entre eux et ne constitue en aucun cas un organe vital dont la perte peut avoir des conséquences vitales. Y renoncer ou ne pas s’y reconnaître et s’y identifier n’est pas ni un crime ni un délit.

Comme tout héritage, elle est sujette à caution et qui n’engage aucunement ceux qui le refusent. Peut-on faire un procès en sorcellerie à un descendant d’un nazi ou d’un kmer rouge de ne pas s’identifier au lourd passé des siens ? De même que l’on ne peut décapiter un individu qui ne se reconnaît pas dans les valeurs cruelles, inhumaines, racistes, antisémites et barbares de l’islam ?

Le crime est d’accabler et brandir le spectre de la mort pour épouvanter les supposés héritiers auxquels on veut faire porter le lourd fardeau de l’islam qui exercent leur droit inaliénable à la liberté de conscience qui n’ont pas la même grille de lecture de l’islam que leurs parents dépourvus d’esprit critique, analphabètes, illettrés, incultes, comme c’est souvent le cas dans les sociétés musulmanes. La religion n’est pas un marqueur génétique qui nous relie à notre famille ou un tel groupe ethnique.

L’islam, cet ennemi viscéral de la raison humaine

Averroès ou Ibn Rochd ( 1126-1198), Avicenne  ou Ibn Sina (980-1037) et Ibn Khaldoun (1332-1406), les 3 grandes figures musulmanes les plus connues en Occident comme étant des pionniers et précurseurs dans les sciences sociales, médicales, mathématiques,  la métaphysique et l’histoire. Trois transmetteurs, commentateurs, penseurs rationalistes, qui avaient que la main de Dieu n’est pas la source de la vie ni bâtisseuse et destructrice des civilisations.

Trois hommes  éloignés des dogmes religieux qui y voient un frein à la raison humaine contrairement à la théologie musulmane qui con fond religion et raison, censurés et frappés d’ostracisme dont les noms sont bannis encore aujourd’hui dans les pays du rigorisme religieux. Ce sont les tenants du fondamentalisme musulman qui sont toujours les premiers à se revendiquer de leur héritage afin de réclamer leur part de la supposée paternité arabo-musulmane sur l’Occident. Des héritiers indignes qui réclament leur part de l’héritage sans rien connaître à leurs apports.

Connus pour leur mauvaise foi légendaire et leur imposture intellectuelle, les musulmans dans leur ensemble excellent dans l’art du travestissement de la vérité au point que le mensonge est un dogme religieux chez eux. A supposer que leurs allégations soient fondées et qu’ils sont les héritiers légitimes de ces trois illustres penseurs qu’ont-ils fat eux-mêmes pour le fructifier et le valoriser ?   Qui les a sortis de l’oubli est-ce les musulmans eux-mêmes qui ont fait des dogmes leur seule mode de pensée et de savoir ou l’Occident qui était entrain de faire sa mutation civilisationnelle ? Ils prétendent que c’est grâce à eux que l’Occident est sorti de la barbarie, ce qui est faux, comment-ont-ils pu y arriver alors q’eux-mêmes sont embourbés dans la barbarie depuis 1435 ans ?  S’il n’y avait pas ces quelques figures irriguées de la pensée grecque, byzantine, perse, hindoue, jamais la civilisation dite abusivement arabo-musulmane ne serait sortie de son désert arabique où elle n’avait rien fécondé de notable en termes de savoir et de connaissances.

Trois hommes  illustres qui sont-là pour sauver les apparences et servir de couche de verni pour les musulmans pour cacher les stigmates de leur état d’arriération mentale et intellectuelle.  Ils ne sont pas  la gloire de cet islam des lumières celle dont il assombrit la vie de ses femmes et ses hommes et que sans la perspicacité des traducteurs juifs et chrétiens ils auraient disparu de la mémoire universelle.  Accusés d’hérésie pour leurs lectures hétérodoxes de la religion, bannis et persécutés, et leurs oeuvres en grande partie détruites. bannis  et maudits dont les oeuvres étaient censurées et en grande partie détruites. Rares sont les pays musulmans qui les font figurer dans leurs manuels scolaires et universitaires.  

Plutôt que de faire le choix de suivre l’enseignement éclairé de ces grands penseurs sauvés de l’oubli par l’Occident, le monde dit arabo-musulman a préféré les tenants de l’ultra-orthodoxie et du rigorisme liberticide que sont l’imam Al-Ghazali(1058-1111) et sa farouche hostilité  aux idées d’Avicenne et Avorroès qui prônaient la séparation entre la foi et le savoir, Ibn Taymiyya (1263-1328), considéré le père-fondateur de l’islamisme moderne et grand maître à penser de Mohamed Ibn Abdelwahhab (1703-1792 ) le créateur du Wahhabisme, l’imam Chafii (767-820) et Al- Achari (874-936) dont la pensée  a été à l’origine du déclin du Mutazilsme dispru définitivement de la scène au XIII e siècle, qui s’était illustrée par sa théologie logique et rationaliste, inspirée de la philosophie grecque et de la raison (logos), qu’elle cherche à combiner avec les doctrines islamiques, pour ainsi montrer une possible compatibilité entre la philosophie et le dogmatisme religieux.

Tout ceci pour mieux illustrer combien la passion hystérique a toujours pris le dessus sur la raison humaine dans les sociétés musulmanes. On a fait de l’incohérence un dogme et de la science un sacrilège. Cela fait plus de 1000 ans que les musulmans traînent comme un fardeau les conséquences néfastes de la célèbre polémique qui a porté un coup fatal à la raison humaine.

La pensée musulmane est restée totalement sclérosée, bloquée, figée dans le marbre de la pierre tombale de la raison humaine que représenterait la Ka’aba, et fermée à toute forme de critique et de réflexion fruits du raisonnement humain.
Seul Allah est censé nourrir et guider la pensée humaine déniant ainsi à l’homme la faculté d’explorer par lui-même les voies du savoir autre que religieux. Il n’a y a de pensée que dans la religion qui est pour eux, leur matrice mère, leurs béquilles intellectuelles, considérée comme l’expression majeure de l’esprit divin seule source de création et d’omnipotence.

Tout savoir doit être empreint de l’esprit divin ou prétendu comme tel, oeuvrant à fondre l’homme dans l’armature de sa foi, en injectant en lui à petite dose les poisons de la perte progressive de ses capacités à contrôler sa propre pensée, jouant ainsi sur les mécanismes de la négation de soi, de l’état d’abrutissement et de l’anéantissement mental.

Depuis ce tragique tournant dans la jeune et immature civilisation dite abusivement civilisation arabo-musulmane, où on nationalise les érudits sous l’appellation d’arabe, alors qu’aucun d’eux ne l’était réellement, les musulmans se sont embourbés dans l’obscurantisme sous l’influence de la déferlante des fatwas, oukases canoniques, des théologiens du coran, des exégètes des hadiths, des prétendus oulémas, laissant ainsi croire que l’islam est une science exacte, des salafistes exaltant le retour aux sources de l’islam, vouant une haine farouche au rationalisme assimilé à l’athéisme, punissable de peine de mort.
Plutôt que d’opter pour la voie de la raison humaine libératrice des énergies, les musulmans qui ont toujours raté les grands rendez-vous de l’histoire, qui n’ont inventé ni l’imprimerie, ni la boussole ni la poudre que l’humanité doit aux chinois qui avaient servi de catalyseur à l’éveil de l’Occident, ils ont recours dans leur argumentation à l’émotionnel, aux ressentis, aux sentiments, à l’insensé, au suranné,à l’incohérent, à l’inexpliqué.

Faisant de leur incohérence et leur illogisme une loi force de loi reléguant dans l’ombre la logique, la pensée humaine constructive, asséchant par la même les sources de la création humaine.
L’islam faute d’avoir contribué au développement intellectuel des peuples islamisés, il a fait du raisonnement par l’absurde la voie de salut pour les hommes. Comme en témoignent les discours saugrenus et barbares de cette armada de prédicateurs qui prolifèrent en son sein qui font office de phare censé éclairer les musulmans dans leur marche à contre-courant de l’histoire humaine.
Là où l’homme s’emploie à innover pour le bien-être humain, on déconstruit la science dans le monde musulman. » L’islam est contraire à l’esprit scientifique, hostile au progrès; il a fait des pays qu’il a conquis un champ fermé à la culture rationnelle de l’esprit ». Ernest Renan ne pouvait pas mieux résumer la nocivité de l’islam sur la raison humaine. 

L’islam n’est jamais sorti de son Moyen Age et cela fait 1435 ans que ça dure

Cela fait 1435 ans que l’islam est enlisé dans le bourbier de la barbarie humaine et continue de faire de l’obscurantisme une voie du savoir. Et ce ne sont pas les quelques éclaircies qu’il avait connues à Damas ou Grenade qui pouvaient lui conférer un statut de civilisation.
En effet, qu’a-t-il réellement apporté en termes de droits de l’homme, de la liberté de conscience, et des progrès humains et sociaux ? Qu’a-t-il fait fait pour la condition féminine, pour les droits de la petite enfance et les travailleurs ? A-t-il donné aux pauvres les moyens d’assurer par eux-mêmes leur dignité ? Qu’a-t-il pour abolir voire réduire les inégalités sociales et économiques ? L’islam n’est pas et n’a jamais été une religion humaniste et égalitaire. Allah a compartiment l’humanité en nantis et démunis et les hommes ne sont égaux que dans la piété. Autrement dit il faut être musulman pour être sur le même piédestal que son coreligionnaire. Une égalité conditionnelle et sous la contrainte.
A-t-il ouvert les écoles pour tous ? A-t-il favorisé l’émancipation intellectuelle de ses croyants ? Iqra au nom de ton créateur, mais lire seulement ce qui a trait à sa religion et dicté par le créateur lui-même, à savoir le Coran.
A-t-il mis en place une politique de santé pour tous ? A-t-il été à l’origine des infrastructures routières, aéroportuaires, fluviales, ferroviaires ? A-t-il été à l’initiative des grandes révolutions dans les domaines des sciences et les techniques ? Qu’a-t-il concrètement apporté à l’humanité ? Qu’a-t-il fait pour préserver la mémoire humaine et la mise en valeur de l’histoire pré-islamique de l’Egypte, de l’Afrique du Nord et de l’Arabie Saoudite elle-même ?
Grâce aux syriaques, aux perses et aux hindous et aux peuples islamisés au fil de l’épée il a été un vulgarisateur-transmetteur et non un créateur de savoir et de connaissances. Comme si Averroes et Avicennes n’étaient pas en leur temps persécutés et leurs oeuvres quasi détruites. Sans l’occident, le peu qui en restait aurait complètement disparu.
On nous ressasse sans arrêt à l’image d’André Miquel et tous les islamo-compatibles,  les apports à l’Occident de cette civilisation qu’il ne l’est, en occultant au passage les vrais dessous de son essor apparent et controversé, si tel est vraiment le cas, pourquoi on ne trouve aucune trace de ses empreintes dans l’édification des monuments religieux au Moyen Age en France par exemple qui sont un hommage au savoir architectural universel.
Une civilisation peut-être mais d’emprunts et rarement de création et d’innovation. L’islam des lumières mais sans les fils électriques, ni l’interrupteur ni l’ampoule pour éclairer l’humanité. Il n’est donc pas un islam éclairant il est un abîme pour les sciences et les connaissances.
Une culture qui fait l’éloge de la haine du juif et de l’autre, qui bannit la philosophie, qui fait de l’urine des chameaux un remède contre le cancer, qui préfère les imams aux intellectuels, qui détruit les étapes de la vie, qui avilit les femmes et les réduit au stade d’une vulgaire marchandise sexuelle, qui criminalise la petite enfance dès l’âge de 7 ans et la déclare en âge d’être livrée en pâture aux prédateurs sexuels et deservir de chair à canon pour le djihad de la terreur, est absolument impropre à la consommation humaine.

Le ventre de la bête immonde islamique est plus que jamais fécond

Salem Ben Ammar

Pour calmer les esprits et en finir une fois pour toutes avec l’avidité démesurée, obsessionnelle  et sanguinaire de l’islam pour le pouvoir, je propose que le monde entier devienne musulman.
Le hic est que depuis les guerres de  religions en France, même si en réalité le monde  musulman baigne dans la barbarie depuis l’avènement de l’islam, on n’a jamais connu autant de haine féroce, de discorde  et d’effusion de sang au sein de la même famille religieuse.  Divisée en chiites et sunnites, lesquels se subdivisent en une  myriade de courants schismatiques qui se veulent chacun d’entre eux le vrai islam, devenu une sorte d’Arlésienne.

Ca fait 1435 ans que cela dure, qu’ils se dévorent entre eux comme des caïmans dans le même marigot. Tout le monde est contre le monde. Tout est prétexte pour s’entre-tuer, s’offrant en spectacle tragique pour le reste du monde. Nés pour s’auto-détruire et s’exterminer jusqu’au dernier, Eux…

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L’homme musulman esclave d’Allah est dépourvu de volonté propre

Allah a créé les riches et les pauvres, les loups et les brebis, les intelligents et les idiots, les musulmans et les non-musulmans, les purs et les impurs, les djihadistes et les victimes, les pilleurs et le butin, les croyants et les incrédules, les bien-portants et les malades, la vie et la mort, la raison et la folie, la justice et l’injustice, l’oppresseur et l’opprimé, les gendarmes et les voleurs, les vautours et les proies, les travailleurs et les oisifs, les violeurs et les violées, le halal et le haram, le vice et la vertu, le bien et le mal, dès la naissance ou plutôt dés la conception, à l’instant où Allah a semé sa graine dans le ventre de la mère, les jeux sont faits et la voie est tracée. Chacun doit suivre le destin qu’Allah lui a écrit qui est le maître de la vie des hommes, leur propriétaire de plein droit. Si un enfant est victime d’un acte pédophile par exemple, ni lui ni l’auteur ne doivent être mis en cause car Allah a préfiguré ce schéma pour tous les deux et le violeur n’a fait en réalité qu’accomplir sa volonté. Quant à la famille de la victime elle doit l’accepter comme étant une manifestation de sa volonté et malheur elle si elle s’en offusque et demande justice. On ne touche pas à l’ordre divin si tu ne veux pas subir son courroux à la fin. Conservez sa répartition en l’état et un grand bien vous fasse.

Pourquoi l’islam est le plus grand mal de tous les temps

Qu’Aïcha ait 6, 9, 14 ou 18 ans cela ne va rien changer à la face hideuse et nauséabonde du prophète de l’islam, un être de la lignée d’Adolph Hitler et Tamerlan qui se veut l’élu préféré d’une divinité héritée du polythéisme arabe,  lunaire et cruelle, et dont il dispute paradoxalement l’amour dans le coeur des musulmans.

La vraie question est de savoir si l’islam est facteur de développement humain, d’épanouissement personnel, de créativité, de progrès social, de protection des droits de la petite enfance et des droits humains,  de liberté, de démocratie, d’égalité entre les sexes et tous les hommes indépendamment de leur croyance et leurs origines, d’innovation technique et technologique, de justice sociale, d’humanisme, de paix, de renouveau humain, de respect du droit à la différence et de la concorde entre les peuples ?

Une religion qui prêche la haine de l’autre, qui ordonne le meurtre de ceux qui l’abjurent et qui voue une aversion pathologique aux juifs et aux chrétiens n’a rien d’humain.  Elle est le culte du Mal.  Quel sens spirituel peut-on accorder à   une religion si imbue d’elle-même, suprématiste, raciste et qui se veut la plus parfaite et au-dessus de toutes les autres ? Aucun si ce n’est qu’elle cherche à conférer une morale à ce qu’il ne l’est pas et de donner du sens aux conduites et dérives extrémistes, perverses et ultra-violentes. A l’antipode de la définition du concept de la religion selon Emile Durkheim : »Une religion est un système solidaire de croyances et de pratiques relatives à des choses sacrées, c’est-à-dire séparées, interdites, croyances et pratiques qui unissent en une même communauté morale, appelée Église, tous ceux qui y adhèrent. » – Les Formes élémentaires de la vie religieuse, 1912.

Plutôt que de se livrer à un examen critique de la vie du prophète auto-proclamé  susceptible de provoquer l’ire des musulmans qui le vénèrent plus qu’Allah lui-même, le mettant sur le toit l’humanité, car il reste la seule image réellement sacrée pour eux,  alors que rien dans sa vie ne plaide en faveur des vertus morales dont il est dotée, il faut analyser cette religion qui ne l’est pas sous l’angle du libre-arbitre et de son apport en matière de droits fondamentaux et de la préservation de la mémoire universelle ?

Quel a été son apport dans les recherches archéologiques ? A-t-elle mise en valeur les grandes civilisations perse, égyptienne, mésopotamienne, carthaginoise,  romaine,  assyrienne etc? A-t-elle été au rendez-vous des grandes révolutions qui ont bouleversé l’humanité et l’ont fait passer de la prtohistoire à l’histoire, imprimerie, technique, technologique, nanotechnologique, informatique, elle qui a fait du nihilisme un dogme religieux, ? 
Quel est le nombre des musulmans qui ont obtenu des prix internationaux tels que les prix Field, Pritzker et Nobel ?
Quelle est la part de la recherche et développement dans les P.N.B. des pays musulmans ?

Si l’islam est aussi scientifique que ne le prétendent ces masses incultes et analphabètes alors pourquoi les musulmans préfèrent investir dans la construction des mosquées et zéro cent dans les laboratoires de recherche et leurs prédicateurs les abreuvent de délires charlatanesques sur la position de la terre par rapport au soleil ? 
Pourquoi préfère-t-on conditionner mentalement les enfants en leur inoculant le virus du djihad, les endoctriner, les élever dans la peur de la mort et la haine de l’autre, et l’ethnocentrisme plutôt que de leur inculquer les bases de l’amour, éveiller leur intelligence,susciter en eux la créativité et le respect de celui qui est différent de soi ? Pourquoi les pays musulmans sont ceux qui consacrent la part la plus faible de leurs richesses nationales à l’éducation et à la santé publique, où les dizaines de millions d’enfants déscolarisés ne bénéficient pas d’accompagnement préventif et de mesures d’insertion sociale et professionnelle, pour être livrés comme des proies aux vautours qui appellent à la destruction de l’humanité ?

Pourquoi l’islam est synonyme  de pédophilie, d’inégalités sociales, de racisme de classe, de tribalisme,d’obscurantisme, de bellicisme, de sexisme, de racisme, d’exclusion, d’ethnocentrisme, d’inculture, de haine du juif et du chrétien, de perversion morale, d(effusion de sang, de barbarie, d’intolérance, de despotisme; de négation des libertés, d’anti-individualisme, de castration de la création,  de décapitation, de divisions, d’inégalités entre les hommes et les femmes, d’esclavagisme, de lubricité, des des droits de la femme et de la petite enfance, de refus du progrès humain, de résignation, de fatalisme et de violence ? Autant de questions auxquelles les musulmans sont incapables d’y répondre et qui ne leur donnent pas l’opportunité de crier à l’islamophobie. Le propre des musulmans est d’esquiver les débats sur l’islam en déversant leur venin sur leurs contradcteurs.

L’islamisme est l’islam dans sa forme originelle : cas de Boko Haram et d’Ennnahdha

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Qui sont les Boko Haram au nom qui signifie littéralement le livre est illicite, sous-entendu mort à la culture occidentale et évocateur d’un des pires cauchemars de l’humanité ,? Ils ne sont ni des animistes ni des bouddhistes, ils sont les dignes héritiers de Mahomet qui appliquent l’islam dans son expression originelle. Et pour cause aucune voix autorisée musulmane ne s’est élevée pour condamner leurs exactions criminelles ou les accuser d’atteintes au sacré. Ce n’est certainement pas Dalil Boubaker  l’icone médiatique de l’islam prétendument modéré de France qui va désavouer ce qu’il sait pertinemment ce que le Coran recommande.

Tout le monde en parle et rares sont ceux qui savent que ce sont les frères de sang idéologique de l’organisation terroriste tunisienne d’Ennahdha qui se drapent dans sa vertu pacifiste pour les besoins du casting. Etant toutes les deux des branches de la Confrérie des Frères musulmans au même titre que la Qaïda,les Shebabs, les Talibans et les Wahhabites leurs bailleurs de fonds communs, professant la même Credo cher à Hassan al Banna, le grand-père du Caméléon et apôtre de l’islamisme qui n’est pas plus modéré que le nazisme philosémite : « Allah est notre but, le prophète notre chef, le Coran notre constitution, le djihad notre voie, le martyr notre plus grande espérance ».

Toutes ces organisations qui appellent à l’anéantissement de l’humanité non-musulman et dont certaines ont droit de cité en Occident prônent une stricte application de la Charia, un retour à l’islam des sources au moyen du djihad, la création d’un Etat islamique mondial ayant pour constitution le Coran,le rassemblement de tous les musulmans sous la bannière de l’islam, le glaive et le Coran, le rétablissement du Califat et la lutte contre toute tentative de rénovation ou de « modernisation ».

Membres à part entière de la mouvance islamiste  qui tisse patiemment aux quatre coins du globe sa toile d’araignée avec la complicité bienveillante des gouvernements occidentaux et en premier chef l’Adminstration américaine qui leur tendent le couteau de boucher avec lequel ils l’égorgeront un jour, elles vouent toutes une haine dogmatique à la civilisation occidentale qu’elle tient pour la cause première du déclin de la civilisation musulmane qui ne l’a jamais été pourtant, mais ils ont l’art du faire du mensonge une vérité, ainsi qu’au communisme, à la franc-maçonnerie et à la laïcité.

Quelque soit la tenue d’apparat arborée elles concourent toutes à la destruction de la civilisation humaine pour lui substituer un modèle d’organisation sociétale et politique obéissant aux lois de l’islam, ayant pour seule langue la langue arabe en sa qualité de langue liturgique et originelle de l’humanité (comme si la plus jeune langue sémitique pouvait être la plus ancienne ), pour seule lecture le Coran et d’idéal humain le prophète ( le roi de l’imposture).

Adoptant ainsi la même ligne de conduite préconisée par Hassan al Banna qui a navigué dans les eaux troubles et nauséabondes de la trahison, du collaborationnisme, de la collusion avec l’ennemi britannique, et de l’antinationalisme, à la solde de la « Compagnie du Canal » qui lui a versé généreusement la somme de 500 livres pour la création de son mouvement en 1928, qui prétend que l’islam est une loi totale et universelle qui se suffit amplement à elle-même pour diriger la vie des hommes dans toutes ses variantes et que grâce à sa pureté originelle  et son essence divine, elle doit être l’étape ultime pour toute l’humanité. Pour ce faire il exhorte les musulmans à s’engager résolument dans la voie du retour aux fondements de l’islam et de s’investir pleinement au péril de leur vie à sa propagation : « Je crois que le musulman a le devoir de faire revivre l’Islam par la renaissance [ nahdha ] de ses différents peuples, par le retour à sa législation propre (la charia); que la bannière de l’islam doit couvrir le genre humain; que chaque musulman a pour mission d’éduquer le monde selon les principes de l’Islam… ». C’est à quoi s’attellent toutes les branches appelées abusivement sectaires alors qu’elles puissent leurs ferments idéologiques dans l’islam lui-même et qui sont en parfaite adéquation des prescrits de l’islam.

Il n’y a pas plus aberrant que de les qualifier d’hérétiques, comme si la fidélité aux dogmes de l’islam et leur caractère extrêmement violent et inhumain était un acte transgressif et attentatoire aux règles du sacré. Contrairement aux musulmans qui se représentent l’islam comme étant un islam de paix, qui est une image erronée et fabulée, qui sont sans le savoir leur cible prioritaire dans le cadre du processus de ré-islamisation du monde musulman jugés comme  koffars, mécrus, par les tenants inconditionnels de l’islam du vécu de Mahomet et non celui que les musulmans veulent vivre selon leur convenance personnelle contaminé par les influences non-musulmanes. Ainsi, toutes ces branches.s’inscrivent toutes dans la continuité de l’islam médinois, appliquant à la lettre la feuille de route que Mahomet a fixée aux musulmans qui consiste à ne suivre qu’un seul et unique enseignement celui qui est contenu dans le Coran, censé être le seul phare éclairant leur voie dans la conquête du paradis après avoir rempli la mission qui pèse sur chaque musulman, le djihad dans le sentier d’Allah afin de faire de la terre son Royaume. .

En effet, pour les vrais musulmans, il n’y a que le Coran qui doit être le moteur de leur vie et leur unique et véritable Constitution et tout ce qui n’est pas frappé du sceau de l’islam est un sacrilège pour eux. Ni Boko Haram, ni Ennahdha, ni aucune branche de l’islam prétendument radical, alors que l’islamisme est l’islam dans sa forme originelle ne dévoient le message ultra-violent, ethnocentrique et hégémonique de l’islam.

Tous leurs adeptes sont tenus par le même serment qui sera peut-être amené un jour à devenir le trait d’union entre tous les musulmans au même titre que leur profession de foi islamique,« Je m’engage envers Dieu, le Très-Haut, le Très-Grand, dit le postulant, à adhérer fermement au message des Frères musulmans, à accomplir pour lui le « jihad » (la guerre sainte), à avoir entière confiance en son chef et à lui obéir totalement en toute circonstance heureuse ou malheureuse…« .

Les chemins de gloire de l’islam ne sont pas pavés de roses et un hymne à la vie, ils sont bellicistes guerriers sous les ordres d’un guide qui n’est en réalité qu’un chef de meutes de loups sans foi ni loi, à l’exemple des compagnons du prophète autoproclamé. .

La dictature de l’islam est en marche et l’Occident lui lèche les babouches

Etre non-musulman en terre musulmane est un crime aujourd’hui, surtout depuis que ceux qui suivent scrupuleusement les prescrits de l’islam sont au pouvoir. Ainsi, tous les non-musulmans sont devenus des criminels potentiels, un peu comme Dreyfus condamné parce qu’il était juif, ou encore les juifs et les non-aryens en Allemagne nazie, ou plus près de nous les Hutus, ça devient plutôt manifeste depuis que les vrais musulmans règnent en maîtres absolus, qui s’inquiète de leur sort ? Personne. Surtout pas ceux qui favorisé leur arrivée au pouvoir. Obama actif sur le front des révolutions du printemps wahhabite, a bizarrement perdu sa voix pour pour rappeler ses protégés à la raison. 

 

Quand Morsi avait adressé un ultimatum aux Coptes, les égyptiens authentiques, de choisir entre l’islam et l’exil, aucune voix ne s’en était émue, même pas celle du Vatican, parce que les Coptes, la plus vieille communauté chrétienne au monde ne sont peut-être pas des tout-à-fait chrétiens. Qui avait rappelé l’Egypte ses obligations conventionnelles en matière de respect des droits des minorités ? Silence radio là aussi.

Qui se préoccupe du sort des musulmans  condamnés à mort ou emprisonnés  pour délit de blasphème au nom de l’exception musulmane  en violation du droit international qui ne reconnaît pas un tel délit  ?  Les musulmans revendiquent en Occident  sous le regard approbateur des gouvernements islamo-compatibles, des partis de gauche et de droite parlementaire et des organisations des droits de l’homme,le droit à l’exercice de la liberté de conscience en vertu de la Charte Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen et de la laïcité tout en vouant une farouche hostilité aux libertés fondamentales et de culte ainsi que le droit à la différence chez eux jugées  incompatible avec la  charia, cette loi de la barbarie humaine.                                                                                                                                                                                                                                    

Ce n’est certainement pas  Amnesty International et toutes ces ligues internationales des droits-machins qui vont exiger le respect absolu de ces mêmes droits par les pays musulmans, elles qui sont toujours si promptes à alerter leur opinion publique  des supposées exactions dont seraient victimes au Mali les ennemis du genre humain. Tout se passe comme si l’islam est au-dessus de la mêlée et n’a de compte à rendre à personne.

 Comme le silence de cathédrale observé par la communauté internationale quant à la destruction des pans entiers de la mémoire historique malienne par les meutes islamisées. A moins que Tambouctou, l’exemple vivant de l’islam africain, celui du syncrétisme entre le christianisme, l’islam et les religions traditionnelles africaines, soit condamnée à disparaître pour ne pas devenir un modèle pour les musulmans en recherche d’autres voies plus humaines  et paisibles et moins contraignantes que celles que préconisent le Coran et les hadiths.  Comme si condamner les agissements pogromesques et les autodafés des Waffen SS à la mode musulmane serait offensant pour l’islam. On préfère se murer dans le silence de la lâcheté comme dans les années 30 en Allemagne nazie, plutôt que de dénoncer ces crimes de l’islam contre les populations civiles démunies et contre l’identité malienne.                                                                                                                                                                                                                     Tout indique que l’islam bénéficie d’une véritable immunité juridique et politique sinon comment sinon expliquer ce régime de faveur dont bénéficie l’islam dans sa dimension islamiste tant au Mali, en Egypte, en Syrie, en, Tunisie, en Irak, en Libye comme partout ailleurs, y compris dans les cités-ghettos européennes  transformées en des des véritables Emirats salafistes. Il n’y a meilleur allié de l’islam velléitaire que la mansuétude et le laxisme dont font preuve les médias, les gouvernements occidentaux et les O.N.G. des droits de l’hommisme. Surtout ces dernières connues pour tirer plus vite que leur ombre à l’époque des Khadafi, de Moubarak et de  Ben Ali semblent totalement inhibées et tétanisées par l’islam radical que Juppé et Hilary Clinton ont cherché à enjoliver pour le rendre fréquentable aux yeux du monde entier.Aujourd’hui, elles ont perdu toute leur verve notamment en Tunisie où elles sont devenues complètement aphones alors qu’elles poussaient des cris d’orfraie sous Ben Ali alors que l’on embastille et on opprime au nom de l’islam. A se demander même que si elles n’étaient pas sa créature et qu’avec sa chute, elles n’ont plus aucune raison d’exister. Ou plutôt qu’elles ont peur de se voir accuser d’atteintes aux valeurs sacrées de l’islam, celles-là-même qui fondent les ségrégations, les discriminations, les lapidations, les amputations, le racisme, les inégalités, et l’ostracisme sur la base de la religion. Les mêmes qui attribuent aux musulmans la vertu de la pureté et aux non-musulman le caractère de l’impureté sur le modèle des lois raciales de Nuremberg 1935 et en vigueur en Arabie Saoudite et au Qatar et des pays qui appliquent la charia de la barbarie nazie.

 

Quoiqu’il en soit, l’humanisme et la tolérance ne sont pas les vertus premières des pays musulmans. Ils sont surtout soucieux des lois de l’islam, la charia, que du respect du droit à la différence et des libertés de conscience et d’expression. Quand ce n’est pas la prison ou la mort par pendaison pour les non-musulmans, c’est-à-dire ceux qui renient l’islam comme en Iran, c’est le statut de » dhimmi », un humain de seconde catégorie soumis à la protection du musulman, pour ceux sont issus des confessions monothéiste. 

Et dire que les musulmans résidents en Occident bénéficient des mêmes droits que n’importe quel citoyen de souche européenne. Jamais ils ne font pression sur leurs pays pour abolir le traitement inhumain et dégradant des non-musulmans assimilés à une sous-catégorie humaine.

Quant à leurs actions en faveur de leurs concitoyens emprisonnés et exécutés pour des délits qui relèvent du champ des libertés humaines, elles brillent par leur absence. Ceci en dit long sur leur réelle capacité à s’impliquer dans une démarche républicaine et citoyenne tant dans leur pays d’accueil que dans leurs pays d’origine. Qui ne condamne pas souscrit. Ils sont certainement les premiers à approuver la politique discriminatoire et liberticide que mènent leurs gouvernements tandis qu’ils sont les plus jaloux de leurs droits en terre des droits de l’homme et du citoyen.