L’islam, cet ennemi viscéral de la raison humaine

Averroès ou Ibn Rochd ( 1126-1198), Avicenne  ou Ibn Sina (980-1037) et Ibn Khaldoun (1332-1406), les 3 grandes figures musulmanes les plus connues en Occident comme étant des pionniers et précurseurs dans les sciences sociales, médicales, mathématiques,  la métaphysique et l’histoire. Trois transmetteurs, commentateurs, penseurs rationalistes, qui avaient que la main de Dieu n’est pas la source de la vie ni bâtisseuse et destructrice des civilisations.

Trois hommes  éloignés des dogmes religieux qui y voient un frein à la raison humaine contrairement à la théologie musulmane qui con fond religion et raison, censurés et frappés d’ostracisme dont les noms sont bannis encore aujourd’hui dans les pays du rigorisme religieux. Ce sont les tenants du fondamentalisme musulman qui sont toujours les premiers à se revendiquer de leur héritage afin de réclamer leur part de la supposée paternité arabo-musulmane sur l’Occident. Des héritiers indignes qui réclament leur part de l’héritage sans rien connaître à leurs apports.

Connus pour leur mauvaise foi légendaire et leur imposture intellectuelle, les musulmans dans leur ensemble excellent dans l’art du travestissement de la vérité au point que le mensonge est un dogme religieux chez eux. A supposer que leurs allégations soient fondées et qu’ils sont les héritiers légitimes de ces trois illustres penseurs qu’ont-ils fat eux-mêmes pour le fructifier et le valoriser ?   Qui les a sortis de l’oubli est-ce les musulmans eux-mêmes qui ont fait des dogmes leur seule mode de pensée et de savoir ou l’Occident qui était entrain de faire sa mutation civilisationnelle ? Ils prétendent que c’est grâce à eux que l’Occident est sorti de la barbarie, ce qui est faux, comment-ont-ils pu y arriver alors q’eux-mêmes sont embourbés dans la barbarie depuis 1435 ans ?  S’il n’y avait pas ces quelques figures irriguées de la pensée grecque, byzantine, perse, hindoue, jamais la civilisation dite abusivement arabo-musulmane ne serait sortie de son désert arabique où elle n’avait rien fécondé de notable en termes de savoir et de connaissances.

Trois hommes  illustres qui sont-là pour sauver les apparences et servir de couche de verni pour les musulmans pour cacher les stigmates de leur état d’arriération mentale et intellectuelle.  Ils ne sont pas  la gloire de cet islam des lumières celle dont il assombrit la vie de ses femmes et ses hommes et que sans la perspicacité des traducteurs juifs et chrétiens ils auraient disparu de la mémoire universelle.  Accusés d’hérésie pour leurs lectures hétérodoxes de la religion, bannis et persécutés, et leurs oeuvres en grande partie détruites. bannis  et maudits dont les oeuvres étaient censurées et en grande partie détruites. Rares sont les pays musulmans qui les font figurer dans leurs manuels scolaires et universitaires.  

Plutôt que de faire le choix de suivre l’enseignement éclairé de ces grands penseurs sauvés de l’oubli par l’Occident, le monde dit arabo-musulman a préféré les tenants de l’ultra-orthodoxie et du rigorisme liberticide que sont l’imam Al-Ghazali(1058-1111) et sa farouche hostilité  aux idées d’Avicenne et Avorroès qui prônaient la séparation entre la foi et le savoir, Ibn Taymiyya (1263-1328), considéré le père-fondateur de l’islamisme moderne et grand maître à penser de Mohamed Ibn Abdelwahhab (1703-1792 ) le créateur du Wahhabisme, l’imam Chafii (767-820) et Al- Achari (874-936) dont la pensée  a été à l’origine du déclin du Mutazilsme dispru définitivement de la scène au XIII e siècle, qui s’était illustrée par sa théologie logique et rationaliste, inspirée de la philosophie grecque et de la raison (logos), qu’elle cherche à combiner avec les doctrines islamiques, pour ainsi montrer une possible compatibilité entre la philosophie et le dogmatisme religieux.

Tout ceci pour mieux illustrer combien la passion hystérique a toujours pris le dessus sur la raison humaine dans les sociétés musulmanes. On a fait de l’incohérence un dogme et de la science un sacrilège. Cela fait plus de 1000 ans que les musulmans traînent comme un fardeau les conséquences néfastes de la célèbre polémique qui a porté un coup fatal à la raison humaine.

La pensée musulmane est restée totalement sclérosée, bloquée, figée dans le marbre de la pierre tombale de la raison humaine que représenterait la Ka’aba, et fermée à toute forme de critique et de réflexion fruits du raisonnement humain.
Seul Allah est censé nourrir et guider la pensée humaine déniant ainsi à l’homme la faculté d’explorer par lui-même les voies du savoir autre que religieux. Il n’a y a de pensée que dans la religion qui est pour eux, leur matrice mère, leurs béquilles intellectuelles, considérée comme l’expression majeure de l’esprit divin seule source de création et d’omnipotence.

Tout savoir doit être empreint de l’esprit divin ou prétendu comme tel, oeuvrant à fondre l’homme dans l’armature de sa foi, en injectant en lui à petite dose les poisons de la perte progressive de ses capacités à contrôler sa propre pensée, jouant ainsi sur les mécanismes de la négation de soi, de l’état d’abrutissement et de l’anéantissement mental.

Depuis ce tragique tournant dans la jeune et immature civilisation dite abusivement civilisation arabo-musulmane, où on nationalise les érudits sous l’appellation d’arabe, alors qu’aucun d’eux ne l’était réellement, les musulmans se sont embourbés dans l’obscurantisme sous l’influence de la déferlante des fatwas, oukases canoniques, des théologiens du coran, des exégètes des hadiths, des prétendus oulémas, laissant ainsi croire que l’islam est une science exacte, des salafistes exaltant le retour aux sources de l’islam, vouant une haine farouche au rationalisme assimilé à l’athéisme, punissable de peine de mort.
Plutôt que d’opter pour la voie de la raison humaine libératrice des énergies, les musulmans qui ont toujours raté les grands rendez-vous de l’histoire, qui n’ont inventé ni l’imprimerie, ni la boussole ni la poudre que l’humanité doit aux chinois qui avaient servi de catalyseur à l’éveil de l’Occident, ils ont recours dans leur argumentation à l’émotionnel, aux ressentis, aux sentiments, à l’insensé, au suranné,à l’incohérent, à l’inexpliqué.

Faisant de leur incohérence et leur illogisme une loi force de loi reléguant dans l’ombre la logique, la pensée humaine constructive, asséchant par la même les sources de la création humaine.
L’islam faute d’avoir contribué au développement intellectuel des peuples islamisés, il a fait du raisonnement par l’absurde la voie de salut pour les hommes. Comme en témoignent les discours saugrenus et barbares de cette armada de prédicateurs qui prolifèrent en son sein qui font office de phare censé éclairer les musulmans dans leur marche à contre-courant de l’histoire humaine.
Là où l’homme s’emploie à innover pour le bien-être humain, on déconstruit la science dans le monde musulman. » L’islam est contraire à l’esprit scientifique, hostile au progrès; il a fait des pays qu’il a conquis un champ fermé à la culture rationnelle de l’esprit ». Ernest Renan ne pouvait pas mieux résumer la nocivité de l’islam sur la raison humaine. 

Une réflexion sur “ L’islam, cet ennemi viscéral de la raison humaine ”

  1. Bravo il n’y a pas mieux que la verite, c’est pour ca en vous dit faites ce que je dis et ne faites pas ce je fais.

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