Grâce à l’islam radical la Tunisie est devenue un haut lieu du terrorisme et du djihad du sexe

Dans un Etat de droit tous les justiciables sont égaux en droit et présumés innocents, mais dans un Etat islamique, seule la loi d’Allah fait force de loi. Elle est sans appel et ni voie de recours possible. Allah saura réparer l’erreur judiciaire fatale dans l’au-delà.

Allah ordonne et ses justiciers exécutent. Tous ceux  pour le simple fait qu’ils n’éprouvent aucune sympathie pour l’islam, envisagent de le quitter et lui sont réfractaires et hostiles sont des coupables potentiels et condamnés à mort avant même d’avoir été jugés. On est libre dans l’islam  dans le sens d’avoir le droit à la vie tant qu’on lui est soumis et encore puisque les musulmans sont les premières victimes de l’islam tel que les musulmans doivent^rigoureusement l’appliquer et non pas tel que celui qu’ils adaptent à leur personnalité. Un islam à la carte une pure hérésie.

En Tunisie depuis que l’islam fidèle au message mahométan a enfin pris possession de la vie des tunisiens il n’y a plus de place pour ce qu’on appelle l’islam de nos parents qualifié par Yadadh Ben Achour, un homme qui a ruiné les espoirs du peuple tunisien, d’islam par héritage. De cet islam contextualisé, humanisé,  pacifié respectueux de la vie et du libre-arbitre qui n’avait de musulman que le nom; un mythe, on est passé à l’islam des origines qui imposent aux musulmans d’observer strictement les prescrits coraniques et d’emprunter une seule voie celle tracée par Mahomet. La voie de l’effusion du sang humain et du culte de la mort placée sous le signe de la haine et de l’intolérance. Comme si le salut de l’âme est dans l’anéantissement de la vie de son prochain et de la sienne au regard des dizaines de milliers d’attentats-suicides qui émaillent le quotidien des musulmans.
Quel rapport avec le coran ? C’est bien lui qui arme leur bras, les nourrit de violence et promet l’érection éternelle à ses fidèles les plus déments et destructeurs.
Les Tunisiens ont du mal à se reconnaître dans cet islam qu’Ennnahdha est entrain d’instaurer dans leur pays. N’arrivant pas à pas à croire  que le vrai  islam est celui qui prône le racisme, l’antisémitisme, la détestation du chrétien, l’élimination physique des apostats, la pédophilie, la polygamie, la zoophilie, la nécrophilie et la lapidation des femmes adultères.
Plutôt que de saisir l’opportunité historique de joindre leurs voix à ceux qui dénoncent la barbarie humaine qui est la matrice idéologique de l’islam et de s’affranchir de sa tutelle, ils persistent dans leur déni de la vérité, continuant à enjoliver et à défendre ce qui devrait être assimilé à un crime contre l’humanité. Le déni psychotique est le meilleur allié de l’islam sans cela les musulmans auraient eu les ressources intellectuelles et la clarté nécessaires pour le quitter.
La Tunisie est certes musulmane, mais un islam que les Tunisiens ont sculpté dans leur moule, l’ont cultivé comme un plant  adapté à la nature de leur sol et leur climat, un islam propre à sa personnalité riche, millénaire et multiculturelle. Or, aujourd’hui elle se trouve confrontée au vrai islam, l’islam du texte soi-disant sacré, de la sunna et de la sira, celui qui doit figer ses croyants dans la pierre tombale noire de la Ka’aba. Unslam ultra-conservateur et rétrograde, momifiant les humains, l’antithèse de la vie humaine. Prohibant toute forme de changement, mettant le cap sur l’âge de pierre.
Les Tunisiens dépourvus de tout sens critique, incapables de se remettre en question continuent à nier les évidences et à se représenter l’islam comme étant un islam de paix et de bien vivre ensemble. Une image qui est loin d’être fidèle à l’islam tel que Mahomet a défini mais le pire est qu’ils sont inconscients qu’en l’ornant d’une telle parure ils commettent un sacrilège. Mahomet a créé un islam viril, immoral et sanguinaire. Un islam pour des êtres immatures, malléables, jusqu’au-boutistes, dévoués à mort, incapables de discernement, sans foi ni loi, primaires, haineux, frustrés,déments,détraqués sexuels, ultra-violents, fragiles psychologiquement,  revanchards et déshumanisés. Des véritables machines de mort capables de se muer en bombes humaines pour islamiser la terre, dans le sens de détruire et anéantir.
Mais comme toute femme qui a peur de quitter son mari malgré les preuves accablantes quant à ses perversions morales et sexuelles, sa nature violente, les Tunisiens s’arqueboutent à cette image Ô combien fausse qu’ils se font de l’islam. Se voilant la face comme jamais au propre et au figuré pour ne pas  regarder le vrai visage effrayant et cauchemardesque qu’est l’islam des sources que les vrais musulmans leur projettent à chaque instant.
Les Tunisiens ne sont pas prêts de faire le deuil de cet islam de leurs parents, un islam syncrétique, qui a disparu de leurs écrans depuis l’avènement triomphal des chaines satellitaires wahhabites.
La mode est désormais à l’islam uniformisé et standardisé, un islam qui se veut essentialiste et unitariste, tawheediste,  ils doivent  soit quitter l’islam parce que cet islam le vrai ne correspond pas à leur vécu de tunisiens musulmans, soit réintégrer l’enclos sauvage, barbare, sanguinaire, inhumain, cruel, de l’islam, le vrai, celui des sources originelles, du massacre des innocents tel ce clan juif des Banu Qouraydha par Mahomet et ses sbires, le viol  des femmes captives, la décapitation, les rapt crapuleux, la pédophilie, les razzias, l’intolérance, l’exécution des poètes dont Asma Bent Marwan tuée sur ordre de Mahomet, qui étaient les intellectuels de l’époque, le partage des butins,  la pédophilie, les purges, les assassinats, l’inceste, la polygamie, la haine des incroyants et des gens du livre, le bellicisme.
Un enclos réputé pour son caractère hautement néfaste pour les êtres humains notamment les femmes, les intellectuels, les non-musulmans. Irrespectueux des droits de la petite enfance, de l’enfance et des jeunes mineurs. Assimilés à une vulgaire chair à canon pour les garçons ou de simples esclaves sexuelles offertes en récompense aux djihadistes-terroristes, comme c’est présentement le cas des adolescentes tunisiennes envoyées en Syrie par devers leurs parents quand ce n’est pas avec le consentement des parents eux-mêmes au nom du Djihad du Nikah, la guerre sainte par le exe et avec la complicité d’Ennahdha.
Grâce à Ennahdha, l’islam le vrai, sans fard ni maquillage, se dévoile aux tunisiens, dans lequel, ils ne se reconnaissent guère, car il est fort éloignés et si différents de leur islam. Eux qui avaient vécu dans un islam humain et apaisé, ils sont complètement désorientés et partagés entre deux visions de l’islam, qui n’ont en commun que le nom islam.
Ayant chacune d’entre elles des attributs et des caractères distincts. Une qui se veut ouverte sur le monde, prospectiviste, moderniste, innovante, patriotique, de droit humain, égalitaire, pacifique, démocratique, celle qu’incarnait Chokri Belaïd et qui lui avait coûté la vie et que B.C.S et Mohamed Talbi défendent au péril de leur propre vie et l’autre, celle de l’organisation milicienne wahhabite d’Ennahdha qui prêche des valeurs incompatibles avec les exigences du monde contemporain. Périlleuses pour la paix et la sécurité dans le monde.
Une vision de l’islam, aventuriste, ultra-violente, ultra- réactionnaire, rigoriste, liberticide, ethnocide, désuète, réactionnaire, antipatriotique, félonne, obscurantiste, messianisme, négatrice de l’histoire des peuples, impérialiste, ethnocentrique,, méprisante de la vie humaine.
Une vision qui se veut fidèle à l’héritage des compagnons du Prophète qui veut perpétuer des moeurs d’un autre temps et surtout spécifiques à la société arabe au premier siècle de l’islam. Celle réduisant les femmes à une matrice sexuelle, un kleenex jetable, un simple butin, une captive, un trophée attribué au plus méritant des guerriers. Celle du règne de la loi de la jungle, de la loi de Talion, de l’inquisition.
Un islam de la diabolisation et de la stigmatisation d’autrui sur la base de ses supposées accointances politiques, ses convictions religieuses ou origines régionales, celui de l’anathème, de la discorde et de la zizanie comme le procès en sorcellerie intenté aux sahéliens, les nouveaux juifs tunisiens, par deux sinistres personnages islamistes patentés Ayadi et Abbou avec la bénédiction de l’apôtre local R. Ghannouchi.
Les Tunisiens se trompent en croyant que l’islam est synonyme de paix et de tolérance, ils se doivent de reconnaître que leur islam est un islam hérétique au regard des dogmes de la foi musulmane. Le vrai musulman est celui qui applique scrupuleusement les prescrits de l’islam, à vivre que par et pour sa religion. Censé contribuer à l’édification de la cité idéale musulmane et apporter sa pierre à l’instauration du nouvel ordre mondial musulman.
L’islam de la demi-mesure est révolue, c’est bien l’islam d’Ennahdha qui se veut la seule norme sociale, culturelle, cultuelle, économique, politique, sociétale et humaine, interdisant toute autre valeur a-musulmane, à laquelle devraient se plier les tunisiens.
Un modèle de société qui suscite peurs, angoisses et hostilités. Devenu le cauchemar des tunisiens, Inimaginable et inconcevable pour un peuple raisonné, millénaire et cultivé. Vont-ils se résigner ou se révolter ? S’y résoudre c’est perdre leur âme et leur identité. Le rejeter c’est commettre un sacrilège, voire pire. Un cruel dilemme comme ils n’en ont jamais connu dans leur histoire.
Vont-ils suivre la voie qu’Ennahdha veut leur tracer et adopter cet islam de la ségrégation sociale, de la discrimination sexuelle, du pillage à l’image de la prise d’assaut de l’Ambassade américaine à Tunis, la rançon, la dîme, l’appropriation des biens d’autrui sous forme de butin licite, de la division des hommes en purs et impurs, imposture, mystification et du terrorisme au nom des valeurs fondamentales de leur religion qui fait obligation pour chaque croyant de s’engager dans la voie du djihad ?
Autant de verrues cancéreuses héritées de l’islam des origines que les vrais musulmans veulent inoculer dans le corps social tunisien.
Le vrai islam est bien celui qui est véhiculé par Ennahdha et non pas celui dans lequel ont vécu les tunisiens pendant des siècles qui est à la croisée de son destin : soit une guerre totale contre le vrai islam pour sa survie, soit sa dilution définitive dans l’islam authentique.

La tunisie face au péril des wahhabites

Pendant que leurs pays agonisent et le sang humain coule à flot, les musulmans ne pensent qu’au Ramadan

 

 

Si cette religion était aussi forte que ça pourquoi brandit-elle le spectre de l’enfer et menace-t-elle ses ouailles des pires châtiments si elles ne lui obéissent pas au doigt et à l’oeil,  surfant ainsi sur les peurs et les angoisses pour les maintenir dans son giron ?
Une religion qui se veut tolérante et respectueuse de la liberté de conscience et de religion, ce dont elle est à des milliards d’années-lumière  a t-t-elle réellement de réprimer les non-jeûneurs et d’imposer aux non-musulmans qui vivent au sein des pays soumis à ses lois de ne pas manger, fumer et boire publiquement pendant le ramadan pour ne pas froisser les musulmans jeûneurs sous peine d’expulsion. Dans un communiqué, le ministère de l’Intérieur invite les expatriés non musulmans à « respecter les sentiments des musulmans en s’abstenant de manger, de boire ou de fumer dans les endroits publics, dans la rue et sur le lieu du travail« . « Les autorités prendront des mesures radicales, notamment la rupture des contrats et l’expulsion des coupables« .
Un crime de lèse-jeûneurs passibles de lourdes peines. Alors que les musulmans ne respectent guère les lois humaines  de leurs pays d’accueil qui ont le mérite pourtant de les protéger.  En quoi est-ce constitutif de troubles de l’ordre public le fait pour un non-jeûneur présumé musulman ou non n’observe pas publiquement les règles du jeûne .? Les vraies violations de l’ordre public et des lois sont les prières des rues et les signes religieux ostentatoires ?  Ce sont aussi  les agressions dont sont victimes les non-jeûneurs vivants dans les cités-ghettos en Occident à forte dominante musulmane.
 L’islam est une dictature absolue qui veut imposer ses lois partout dans le monde.  Obsédé par ses desseins hégémoniques,  nombriliste, négateur des droits à la différence et  des spécificités culturelles,  il se voit régner un jour sur le monde.
Ses fidèles tellement hypnotisés par ses délires mégalomaniaques et ses folies de grandeur sont convaincus qu’il est le salut pour toute l’humanité.  Une vue de l’esprit, un tissu de mensonges, des hallucinations de toxicomanes sous l’emprise de la drogue.  Pour les musulmans, il n’y a qu’une seule vérité celle qui est contenue dans les sources de sa foi.  Il n’y a pire sacrilège que d’exprimer des doutes sur sa validité.
Le musulman vit dans un monde illusoire à contre-courant du monde réel.  Jamais il ne se pose les vraies questions sur le sens de sa religion et sur la véracité de son message ni  sur ses limites spirituelles. Une religion a-t-elle vocation par exemple de venir une patrie et par conséquent de passer du statut de culte au statut d’une terre pour tous les hommes indépendamment de leurs croyances, leurs origines, leurs cultures  et leurs histoires ?
Les musulmans savent-ils  qu’en comparaison avec l’Oumma que la patrie est plus humaine et plus noble et généreuse que la patrie calamiteuse islamique ?
 La partie aime les siens sans contrepartie alors que cette religion vous menace de mort si vous ne l’aimez pas. Niais et crédules que vous êtes vous vous laissez manipuler par une religion qui se nourrit de chair humaine et s’abreuve de sang humain.
Votre patrie même si vous la quittez sans l’avoir trahie, elle ne vous tue contrairement à l’islam qui vous tue même si vous ne le quittez pas.
Votre patrie vous veut du bien, elle ne tue personne, la religion vous veut du mal et ne passe pas un jour en Irak, en Syrie, en Libye sans qu’elle ne commette des pires atrocités.
Masochistes et lâches que vous êtes, vous sacrifiez son honneur pour une religion qui vous déshonore,vous asservit et qui vous réduit à l’état de néant. Elle fait de vous des êtres du monde des ténèbres
Intoxiqués dès le berceau par la fumée opaque noire et grise de cette religion inhumaine, vous avez perdu votre humanité pour l’honneur d’un dieu prédateur.
Votre patrie n’est pas sur terre, c’est l’enfer au ciel qui l’est. Il faut être idiots pour croire aux balivernes de ce prédicateur dont le seul dessein était de faire perdre leurs âmes aux peuples colonisés.
En tombant dans son piège, vous avez bafoué l’honneur et la dignité de votre patrie.
Elle ne vous demande pas de l’aimer ni de la respecter ce dont vous n’êtes pas capables, elle vous dit allez le rejoindre là où il est. Le patriotisme est la vie, la religion est la mort.
Etre patriote est une vertu, être bigot est un vice. Trop d’amour de la religion tue l’homme et la patrie.
La religion est virtuelle, fantasmagorique, illusoire et inhibitrice des énergies, la patrie est réelle, vivante, nourricière, hospitalière, libératrice et protectrice.
La dignité d’un peuple est dans l’amour de la mère-patrie et non pas dans le sacrifice du mouton. La patrie honore et grandit ses enfants, la religion avilit et asservit les hommes.
La patrie est le chemin de la paix et de l’amour de ses frères sans exclusive, elle rassemble les hommes et crée des liens entre eux tandis que la religion divise, attise les tensions et excite la haine entre les hommes.
Pour la patrie tous les hommes indépendamment de leurs origines et de leurs  sexes  sont égaux en droits et devoirs, pour la religion, dieu a établi une hiérarchie entre eux.La patrie respecte la femme alors que la religion la maudit.
La loyauté bien ordonnée commence par la patrie. La pire offense faite à sa patrie est de l’assimiler à une propriété de la religion. Nulle religion n’est propriétaire de la terre.
La terre n’a pas à être ni islamisée, ni christianisée, elle est doit être tout simplement humaine.

Tunisie : scandale sous les palmiers ou quand la Troïka fait redorer son blason à Ben Ali et tous les tyrans de l'histoire !

Avis aux Tunisiens : ne pas voter massivement c’est souscrire pleinement à la politique fasciste d’Ennahdha

Avis aux tunisiens  : Quand on veut le changement on vote. Quand on ne veut pas que ça change, on s’abstient de voter

Etant concerné aussi bien par le sort de la France et de la Tunisie, mes modestes réflexions sur les conséquences tragiques des abstentions sur la démocratie électorale s’adresse à mes concitoyens des deux rives de la Méditerranée. Les deux pays en ont fait les frais le premier lors des Européennes et le deuxième à l’occasion de la Constituante.
Plus on snobe les urnes plus la démocratie s’éloigne de nous et on fait le lit progressivement et inexorablement au fascisme. La dictature n’est-elle pas l’exercice du pouvoir d’une minorité sur la majorité ?
Les Tunisiens sont entrain de l’apprendre à leurs dépens. Ennahdha a beau être minoritaire mais c’est elle qui dicte ses lois en Tunisie. On a beau dire qu’elle n’est pas majoritaire mais sur le terrain c’est elle qui marque des buts.
Que fait la soi-disant majorité absolue ? Elle la laisse faire en toute liberté démocratique. Ce n’est pas Ennahdha qui est la cause de l’état de déliquescence du pays, ce sont les tunisiens qui ont déserté les urnes en ce jour funeste du 23 octobre 2011.
En abandonnant les urnes à ses ennemis, on renonce à sa liberté et à sa souveraineté.
Un peuple mâture, responsable, jaloux de son indépendance qui se maître de son destin, acteur et concepteur de ses choix, ne laisse jamais le soin à une minorité sortie des urnes de lui imposer ses lois qui ne conviennent pas à ses aspirations et ses attentes. Mais qu’a-t-il fait en amont pour qu’il ne soit pas mis devant le fait accompli et se trouver pris au piège d’une politique calamiteuse à laquelle il avait pourtant souscrit en y adhérant par son abstention ?
Quand on veut sanctionner une politique d’un parti qui veut mener un pays à la mort on ne lui laisse jamais les coudées franches. On la combat par les urnes en se mobilisant massivement comme un seul homme.
A supposer que le parti porteur de ce projet y arrive par on ne sait quel miracle, il est forcément obligé de prendre la détermination du peuple à ne lui laisser aucune marge de manoeuvre. Quand on vote massivement on fait savoir aux uns et aux autres que c’est le peuple qui est le maître du jeu et non un simple pion dans la partie d’échecs qui se joue sans lui.
Si réellement les Tunisiens veulent dessiner un avenir démocratique pour leur pays ils doivent exprimer leur volonté par les urnes en démontrant que ce sont eux les vrais décideurs et qu’il ne peut y avoir de contrat social sans leur aval.
Un vrai peuple propose et ses partis exécutent. Le bulletin de vote est son carton rouge, le même que celui qu’un arbitre brandit sur un terrain de football à l’encontre d’un joueur contrevenant. En laissant ce joueur sur le terrain l’arbitre cautionne ses agissements anti-sportifs. Ne pas avoir pris la décision au moment où il le fallait ce n’est pas le joueur qui est fautif c’est l’arbitre qui a pêché par son indécision.
Si les Tunisiens qui se sont montrés incapables de dégager la Troïka par le pouvoir de la rue,veulent enfin exercer leur rôle d’arbitre il ne leur reste qu’une seule alternative : l’exercice de leur pouvoir du vote. Dans le cas contraire, leur désaffection des urnes est comptabilisée comme un plébiscite de la politique d’Ennahdha sans recours au vote. Quand on veut changer de politique, on vote. Quand on ne veut pas la changer, on s’abstient de voter.
Ne pas voter c’est aussi entériner le pouvoir d’Ennahdha ad vitam aeternam. 

L’humanité n’en a pas fini avec l’utopie génocidaire et hégémonique du Califat musulman

En se livrant à une véritable guerre de purification religieuse et ethnique en Irak et en Syrie et à degré moindre en Egypte, les islamistes n’ont pas trahi l’enseignement musulman. Ils ne font que s’inscrire dans la continuité de Mahomet qui avait ouvert la voie en la matière, en massacrant avec ses sbires les Juifs et les Chrétiens d’Arabie. Ne s’est-il pas défini lui-même comme  le prophète du carnage et le rieur sanguinaire ?

Aussi, contrairement aux dénégations mensongères des musulmans qui n’ont de modéré que le masque de l’hypocrisie, tous les crimes contre l’humanité  commis sous couvert de l’islam aux Pays du Levant et au Nord du Nigéria par Boko Haram qui a fait allégeance à Daech sont consubstantiels à l’islam et en aucun cas la résultante d’un quelconque complot pour nuire à son pseudo message de paix..

L’islam est la paix au fil de l’épée.

Les islamistes ne sont pas sont pas un virus inoculé par des forces occultes pour miner le corps musulman, ils sont les bras armés de l’islam pour imposer sa loi aux quatre coins de la terre et installer afin d’instaurer un Califat mondial.

Le événements du Levant sont le prélude de ce fameux

Califat.https://fr.wikipedia.org/wiki/Califat

Si Daech arrive à ses fins en créant un Califat régional, il pourra provoquer une onde de choc dans le monde musulman qui sonnera le réveil du mythe du Califat condition sine-qua-non à la renaissance islamique.

Le Califat moteur de la résurrection de la splendeur de l’islam conquérant et dominateur.

Même si tous les musulmans ne sont pas islamistes mais tous croient dur comme fer que seule une oumma musulmane guidée par un souverain qui allie le pouvoir temporel et spirituel peut redonner à l’islam son lustre d’antan.

Le danger avec la réussite d’un Califat régional est l’essaimage qu’il risque d’entraîner et de voir ainsi Daech servir de  locomotive à la création de nouveaux califats jusqu’au jour où ils finissent par s’unir tous entre eux et partir à l’assaut du monde non-musulman où les islamistes  disposent déjà de cellules dormantes qui tôt ou tard se mettront en action pour lui mener une guerre intérieure.

L’utopie du Califat islamique nouurit les fantasmes de tous les musulmans, c’est pourquoi on les imagine mal se boucher les oreilles aux chants de sirène entonnés par Daech  en Syrie et eb Irak et qui expliquent en partie les complicités dont il a bénéficiees chez les Sunnites.

Si la fin du dernier Califat en 1922 pour laisser la place à la première République turque à été écrite avec le sang des Arméniens, des Assyriens et des Grecs, celui qui se dessine au Levant est en train de s’écrire avec celui des minorités religieuses et ethniques de la région avec le  soutien actif des pays de l’OTAN et surtout de la Turquie islamiste et des deux têtes du serpent wahhabite l’Arabie Saoudite et le Qatar et dans l’indifférence de la communauté internationale à l’exception de la Russie de Poutine et de l’Iran qui sont loin d’être mus par des considérations humanbitaires.

 

 

 

 

 

 

Mise en garde aux abstentionnistes : vous êtes les meilleurs alliés d’Ennahdha et les pires ennemis de la Tunisie

 

Ce n’est pas avec tout sauf Ennahdha que vous allez sauver la Tunisie tout en se gardant de vous abstenir et laisser le soin aux autres de décider à votre place de votre destin. Ne pas voter c’est tout simplement voter contre la Tunisie.
Ne pas voter c’est se rallier à Ennahdha car tout vote non comptabilisé en faveur de la Tunisie est un vote tout bénéfice pour la secte infecte.

Vous seriez deux millions à voter au lieu de 7 millions, Ennahdha disposant d’une réserve de voix d’au moins un million. Résultat 50% de voix est-cela que vous voulez sous prétexte que les autres ne sont pas meilleurs. Quoi que vous en pensiez d’eux, ils ne sont surtout pas pires qu’Ennahdha. La Tunisie est au fond du gouffre à cause de cette secte, Et ce n’est pas la faute à ceux auxquels vous faites des procès en sorcellerie car tellement vous êtes aveuglés par vos préjugés.

Aujourd’hui tout le monde doit s’atteler à la tâche et suer sang et eau pour la sortir de là où elle est. Ce n’est certainement en optant pour le choix de la politique de chaise vide qui est la meilleure alliée d’Ennahdha.

Les absents ont toujours tort et pire encore ils se font complices de leurs ennemis en leur abandonnant délibérément la partie. Quand une équipe déclare forfait à votre avis l’arbitre du match accorde la victoire aux absents ou à ceux qui sont présents sur le terrain au moment du coup de sifflet du début de la rencontre ?

Vous pourrez toujours dire que cela ne sert à rien de voter, alors qu’est-ce que vous proposez comme alternative, comme remède aux maux incurables de la Tunisie ? En vous abstenant vous tendez le couteau à ceux qui vont vous couper le cou avec. Vous avez le droit d’être déçu par ceux pour qui vous avez voté, mais à ce jour vous n’avez voté pour personne pour pouvoir en dire autant.
Vous avez surtout voté pour Ennahdha en ne faisant rien pour lui barrer la route sans savoir qu’avec elle c’est le dernier chant de cygne de la démocratie en Tunisie.

Ennahdha se sert des urnes pour imposer un régime théocratique dans l’esprit de son idéologie fasciste et totalitaire.
Des petits rappels à ceux qui croient que l’abstention est une arme efficace et qui sont toujours les premiers à se plaindre des mauvais choix faits par ceux qui leur ont fait un cadeau empoisonné en votant pour des partis populistes connus pour être ceux qui font le plus écho aux frustrations des masses populaires et dans lesquels ils ne se reconnaissent pas.

A titre d’exemple Marine le Pen qui a gagné les dernières élections européennes en France, savez qu’elle a fait moins de voix qu’aux présidentielles ? Seulement on est passé de 27% lors du scrutin présidentiel à 60%d’abstentions au scrutin européen. Elle n’a pas gagné car elle a réussi sa campagne , elle a gagné grâce à l’abstention massive d’une part et d’autre part ce sont toujours les partis idéologiques et qui tiennent les discours les plus extrémistes et réactionnaires qui savent le mieux mobiliser leur électorat. De même qu’Ennahdha qui remporté une large victoire chez les résidents tunisiens de France tout simplement à cause de 80% d’abstention. Elle a obtenu 39 000 voix sur 120 000 exprimés lors que le nombre des électeurs potentiels représentent plus de 600 000.  Grâce aux abstentionnistes les 8% d’Ennahdha se sont transformés en quasiment 40%. Un sacré jack pot. Pour 1€ placé 5€ empoché.

La démocratie électorale est une aubaine inespérée pour ses ennemis qui ne réussissent que lorsque leurs adversaires se font absents.

L’histoire ne retiendra que le nom des vainqueurs et non l’incivisme, l’indifférence, le défaitisme et la lâcheté des absentéistes.

Le boycott est le pire ennemi de la démocratie et le meilleur allié des mouvements fascistes

Le boycott non-régulé est l'ennemi de la démocratie et l'allié de la tyrannieLa notion de boycott qui date du 19 e siècle a fait sa grande apparition médiatico-politique aux Jeux Olympiques de Berlin de 1936 définie comme suit par la Toupîdictionnaire : »Etymologie : éponyme du nom de Charles Cunningham Boycott (1832-1897), régisseur dans le comté de Mayo en Ireland, à qui la « Ligue agraire » infligea, en 1879, un blocus parce qu’il ne voulait pas baisser les loyers de ses fermiers pendant la Grande Famine. Cette action le conduisit à la ruine. En France, le mot boycott tend à remplacer boycottage.

Un boycott est une entente volontaire visant à infliger un dommage financier ou moral à un individu, à uneentreprise ou à un pays, par le refus systématique d’acheter ses marchandises, d’entretenir des relations(sociales, culturelles, économiques) ou de participer à un évènement public, à une élection. L’objectif de ce refus collectif est d’exercer des représailles ou de faire pression sur la cible pour qu’elle réponde à une demande précise.

Les entreprises peuvent être très sensibles aux appels à boycott, pas seulement à cause de la baisse des ventes, mais pour l’impact sur leur image de marque. »

 C’est à l’occasion des J.O. de Berlin que le boycott était devenue une véritable arme de persuasion politique. Des voix s’étaient élevées partout dans le monde contre la tenue des Jeux en Allemagne nazie et malgré une campagne très forte tous les blocs capitalistes fascistes et communistes étaient présents aux J.O. pour légitimer l’avènement du nazisme qui s’en était servi comme vitrine de la Renaissance germanique. D’autres épisodes ont eu lieu par la suite dans l’histoire du boycott à des fins politiques aux Jeux de Montréal, Los Angeles et Moscou pour ne pas les citer tous.

Ni la France, ni l’Allemagne pour des raisons différentes n’ont jamais manqué les rendez-vous olympiques où ils avaient profité pour redorer leur blason olympique. Est-ce que l’arme du boycott a porté ses fruits et changer la donne ? Absolument pas, à chaque fois elle a fait pschitt et n’a eu qu’une influence initésimale sur le cours de l’histoire qui retient simplement les noms des vainqueurs et démontre que les absents ont toujours tort. Elle est contre-productive, elle renforce l’adversaire concourt à sa promotion, renforçant ses chances de victoire en lui déroulant ainsi le tapis rouge de la gloire. A titre d’exemple, quand un boxeur reste au pied du ring en refusant le combat pour quelque raison que ce soit, la victoire revient à celui qui est sur le ring. C’est la loi du sport. La loi de la compétition politique n’est guère différente, elle consacre et légitime les participants. C’est pourquoi tout appel au boycott des urnes, c’est immanquablement un appel au vote en faveur de l’adversaire auquel on veut barrer la route. La compétition électorale est comme la compétition sportive. Le match se joue à deux ou à plusieurs, si des concurrents refusent de participer, ils ne font que frayer la voie à leurs adversaires qui ne pourront que se réjouir de cette aubaine qui voit leur chance de victoire se décupler. C’est un simple calcul de probabilité. Si on a opté pour la voie des urnes pour départager les concurrents, ce n’est pas en délaissant le terrain des urnes que l’on va délégitimer son adversaire. Il n’en sera encore plus que légitime.

 
Le dernier exemple en date est celui du référendum roumain portant sur la légitimité du mandat présidentiel de Traian Basescu dont la majorité des roumains, 86% selon les sondages réclamait sa destitution. Mais seulement 46% des inscrits avaient voté, le scrutin a été annulé faute d’avoir atteint la barre des 50% des inscrits.
 
L’exemple roumain est riche d’enseignements pour les partisans et les adversaires du boycott. Si dans le système électoral, on instaure un quorum de 50% permettant de valider un scrutin, le boycott a du sens et comme on vient justement de la constater avec le même exemple roumain. Le référendum est finalement invalidé pour ne pas avoir atteint le seuil requis de la moitié des inscrits plus une voix. Dans le cas, où il n’y a pas de seuil requis où l’on considère que les absents ont malgré tout contribué à la validité du scrutin, le résultat est en définitive valable sur le modèle de la compétition sportive.
 
La règle du jeu veut que le résultat acquis par les urnes soit démocratiquement acquis. Et par conséquent, nul ne peut contester la validité du scrutin. Même si politiquement, il est contestable. Mais d’un point de vue juridique il est valide. Qui ne dit mot consent. Tous ceux qui appellent au boycott doivent analyser l’efficacité de cette arme et surtout proposer d’autre alternative mobilisatrice des électeurs et non appeler à leur démobilisation tandis que l’adversaire appelle ses partisans à se mobiliser.
 
En conclusion, le boycott est une arme qui sert surtout les desseins des organisations politiques populistes connues pour être celles les plus mobilisatrices de leurs partisans. Pour qu’il y ait du sens, il faut un garde-fou inspiré des règles de jeu du droit des sociétés en matière d’assemblée générale. Tant qu’on n’a pas fixé un seuil limite qui donne au boycott une cohérence politique et infirmer la règle qui veut que le silence équivaut au consentement, les partisans du boycott sont les meilleurs alliés des forces populistes. En démocratie électorale, celui qui ne vote pas est censé avoir voté. Or, tant que l’on n’a pas pris en compte les abstentions et leurs effets sur la régularité du scrutin, en cas d’abstention massive, le boycott est un coup d’épée dans l’eau.
 
Le boycott sans les mécanismes juridiques protecteurs de la démocratie, est la voie qui mène au totalitarisme.

Le boycott non-régulé est l'ennemi de la démocratie et l'allié de la tyrannie

Lettre ouverte aux Tunisiens qui ont trahi leur pays au nom de l’islam en vendant leurs voix à Ennahdha

Peuple tunisien, ce n’est pas à toi que je m’adresse dans son ensemble, mais à cette fraction de populace qui a vendu son âme aux ennemis de la Tunisie responsable de tous ses tourments actuels et de .

 

Elle a sacrifié la patrie sur l’autel de ses délires eschatologiques et paradisiaques. Une populace qui a confondu bulletins de votes et sésames pour l’au-delà.
 
Apathique, bigote, réactionnaire, opportuniste, incapable de discernement, méprisant, bling-bling, insipide, arrogante, à l’ego sur dimensionné, ethnocentrique, livrant tes fillettes aux prédateurs sexuels venus du Machrek (l’Orient), de tes malheurs qui colonisent ton territoire nombriliste, qui se voyait déjà en haut de l’affiche, ingrate, fanatique, couarde, mégalomaniaque, inculte, amnésique, cupide, indolent et inerte. Attirée par l’appât de gain facile qui ne réagit qu’au seul son des petites pièces de millimes qui te font saliver et sortir de ta torpeur pour réaliser leur sombre dessein pour ton pays. 
Faisant ainsi preuve d’un zèle incroyable pour brûler ta mémoire vivante que sont tes mausolées témoin de l’odeur enivrante de tes bâtons d’encens et du parfum de ton jasmin dont le nom est devenu à cause d’Obama synonyme d’imposture et de tromperie sur la marchandise et de contre-révolution wahhabite.                                                               
 
Jamais prête pour défendre l’honneur de ta patrie et des tes fillettes contre les prédicateurs sexuels wahhabites, mais toujours prête à défendre la cause abscons et irréelle de ta figure tutélaire instrumentalisée à des fins terroristes, devenue cauchemar de l’humanité. Réjouis-toi Tunisie trahie et spoliée, tu n’es plus selon la typologie islamiste une terre d’accueil mais une terre de djihad, de la terreur humaine.                                                                               
Ennahdha t’invite à t’aligner derrière l’étendard noir salafiste, couleur de la mort, de Morsi, ce personnage sorti du monde des horreurs, celui dont les hallucinés affirment qu’il est descendant de ton gourou Omar Ibn Al Khatab, élu très démocratiquement par à peine 18% des égyptiens et encore. le même taux que ta secte de malheur dont tu as fait la maîtresse de ton destin humain »Le peuple égyptien t’en voudra si tu lui fais une infidélité et de ne pas te prosterner devant lui » dixit un Chef milicien nahdhaou qui oeuvre pour la mise sous tutelle qatarienne de la Tunisie meurtrie et violée.
 
En attendant, il attend de toi que tu fasses une des infidélités à tes vrais frères algériens. Ceux qui ont le même marqueur génétique et humain que toi, avec lesquels te lient une histoire millénaire.
Tu es de la même tempe que lui, mais tu as préféré l’attrait du Riyal qatarien et tu t’es mise à comploter contre tes frères de sang algérien. Trahis-les, trompe-les, et porte leur le coup de grâce comme te l’ordonne ton nouveau maître, le calife d’opérette. L’Algérie n’est pas une terre d’Allah comme pour la Syrie, c’est pour ça que tu leur mènes ta funeste Guerre Sainte, le djihad des égouts d’Allah auquel tu sacrifies tes fillettes pour assouvir les pulsions sexuelles de tes fils qui servent de chair à canon pour propager la mort et briser des destins.
 
Ton Allah wahhabisé, cruel et avide de chair humaine, le pire génocidaire de l’histoire dont le nom est associé au massacre des 80 millions d’hindous et de tes propres aïeux berbères, qui ferait pâlir de jalousie A. Hitler lui-même. Un dieu qui prône la haine et la violence meurtrière comme acte d’amour n’est pas un dieu, c’est un assassin. Tous ceux qui se réclament de lui sont des terroristes actifs ou en devenir. Le peuple tunisien se trouve couvert d’infamie à cause de toi et ton affairisme odieux. Si dieu est amour pourquoi Allah ne l’est-il pas ?Tes regrets ne te sont d’aucun secours aujourd’hui après avoir offert le pays aux pires ennemis du genre humain. T’as rien remarqué qu’à cause de ton irresponsabilité que tu as offert étrangement à ton ancien despote mafieux un quitus d’honorabilité, en comparaison à ceux-là-mêmes devant lesquels tu te prosternes comme un serf se prosterne devant son seigneur.
 
Rendue complice de tes propres bourreaux islamistes, tu infliges à Bourguiba une nouvelle mort en profanant sa mémoire et bafouant son héritage. Il a voulu te sauver de l’obscurantisme, et tu as choisi délibérément la voie de la barbarie humaine. Il voulu faire de tout son peuple digne et honorable dont la populace qui a vendu son âme pour un billet de 10 DT soit 5€, mais t’as choisi le camp de l’indignité et de l’avilissement. Ton impudeur et ton incurie intellectuelle sont en train de faire de toi la risée des peuples.
 
Certains nostalgiques de Ben Ali allèguent que tu n’as  pas fait de révolution, t’es tombée simplement dans le piège grossier de la wahhabisation. Infatuée de ta personne, tu t’es cru le meilleur mais tu n’as pas la perspicacité de comprendre que tu as été le dindon de la farce Yankees au profit de leurs valets qataro-saoudiens.                                                                                                  
On t’a tendu un piège, mais ce n’est rien la faute de ces de cet homme sur lequel tu déverses ton venin. La patrie d’abord, et le repos de l’âme ne nourrit pas son homme. C’est que Bourguiba a voulu t’insuffler pour faire de toi un citoyen responsable.
.

 

Lettre désobligeante aux traîtres islamistes, leurs électeurs ainsi qu'à leurs collabos opportunistes

Que deviendraient les musulmans sans le sionisme leur sempiternel alibi ?

A ceux qui veulent m’enfumer, me détourner  et me distraire avec leur théorie nauséabonde du complot sioniste, qui sous-entend juif chez eux, qui tue ses apostats, décapite les otages, se livrent à la prostitution halal, commet des crimes contre l’humanité, mène une croisade acharnée contre les autres religions, opprime et réprime et les libres-penseurs aujourd’hui, je dis bien aujourd’hui, est-ce l’islam ou le sionisme, de l’hébreu Sion, nom des collines de Jérusalem, devenu un mouvement politique de caractère messianique à la fin du XIX e siècle et dont le fondateur Theodor Herzl serait un saint homme en comparaison avec le fondateur de la secte mahométane ?

Qui est un frein au développement humain et  présente un réel danger pour la petite enfance ? Qui massacre les siens en Syrie, en Irak, en Tunisie, en Afghanistan, au Soudan et son lot des millions de morts,  au Pakistan, en Libye et hier en Algérie c’est encore l’islam ou le sionisme ?

Qui pose des bombes dans les lieux de culte et met en péril la pérennité de l’humanité est-ce l’islam ou le sionisme ?

Qui est entrain de somaliser la Tunisie, de liquider physiquement lers hommes politiques, de massacrer ses forces de l’ordre, de transformer ce pays en mouroir à ciel ouvert, de dégrader son image, pour en faire un pays pourvoyeur de main d’oeuvre sexuelle et djihadiste après avoir été un symbole du bien vivre ensemble et un havre de paix pour ses enfants indépendamment de leurs croyances est-ce le sionisme ou l’islam ?

Qui a vendu sa patrie au nom des intérêts supérieurs de son idéologie et s’illustre par l’exécution sommaire et atroce des opposants politiques en Tunisie est-ce des musulmans ou des sionistes ?

Qui défend son territoire et a fait de sa terre un vrai modèle de développement économique, industriel, technologique, culturel, scientifique, éducatif, social, universitaire, bio-médical, sociétal est-ce l’islam ou le sionisme ?

Qui menace publiquement le monde de le mettre à feu et sang, qui tient des propos fracassants et inquiétants quant à la reconquête  l’Espagne, la chute du Vatican, et veux imposer ses lois criminelles, scélérates et racistes  au monde  est-ce l’islam ou le sionisme ?

Qui excise, mutile, égorge, s’enivre du sang des chrétiens syriens et irakiens, appelle au meurtre des « mécréants »,  exalte, sanctifie l’utra-violence ,rackette les les chrétiens, détruit leurs lieux de culte, viole et kidnappe leurs femmes et les assimile à des sous-hommes ainsi que pour les juifs, est-ce l’islam ou le sionisme ?

Qui incite aux pratiques de la pédophilie, de la nécrophilie, du cannibalisme, traite la femme au XXI e siècle comme  objet sexuel, un être dépourvu de foi et de raison, qui ordonne sa lapidation et fait d’elle coupable de son viol, qui la prive de ses droits les plus élémentaires  est-ce franchement l’islam ou le sionisme ?

Qui est le responsable de la quasi totalité des attentats terroristes dans le monde depuis ce funeste jour du 11 septembre 2001 est-ce l’islam ou le sionisme ?

Qui encore ne reconnaît à l’homme le droit à la liberté de conscience et de culte est-ce l’islam ou le sionisme ? Tout parallèle avec le sionisme est inopportun et insultant pour ce dernier qui oeuvre pour la pérennité de la patrie contrairement à l’islam qui n’a de cesse tant qu’il n’a pas détruit les Etats-nations pour leur substituer le Reich islamique, l’Oumma.

La réalité des faits ne plaide aucunement en faveur de l’islam et personne au monde ne peut lui tordre le cou et la travestir, En l’état actuel de la déferlante de la barbarie humaine sur les pays musulmans tout indique que l’islam porte en lui tous les germes de crime contre l’humanité.

Quand bien même le sionisme serait une idéologie satanique, malfaisante, totalitaire et génocidaire ce dont Il est permis de douter, et à supposer que les laudateurs de l’islam soient à même de prouver le contraire, ce n’est pas pour autant une raison pour esquiver la haute toxicité de l’islam et le draper dans sa vertu.  Un criminel doit répondre de ses actes et non pas chercher à les occulter en prenant comme argument les prétendus crimes d’autrui. Les musulmans sont restés des éternels adulescents, immatures et irresponsables. Ils sont comme cet enfant dans la cou de récré que sa maîtresse attrape la main dans le sac entrain de voler des bonbons dans le cartable de son camarade et qui pour sa défense présente comme excuse, pourquoi vous m’incriminez alors qu’il y en a d’autres qui le font. Ces autres n’ont pas pris pourtant en flagrant délit de vol. S’il y a aujourd’hui un coupable avéré c’est bien l’islam.

Ce ne sont certainement pas les musulmans qui vont accuser l’islam d’enrégimenter les brigades de terroristes et de nymphomanes souvent mineures. Les prostituées d’Allah qui livrent leurs corps aux terroristes ne sont pas sionistes, elles sont musulmanes. Les djihadistes tunisiens qui mènent la guerre de la terreur dans les pays du Levant, peu importe l’identité de leurs commanditaires, ne sont pas non plus des sionistes ils sont des musulmans pris dans le tourbillon de l’ivresse du paradis promis par Mahomet aux criminels qui oeuvrent dans la voie d’Allah.

Le sionisme qui n’a jamais fait de l’islam son bouc-émissaire  ne doit pas servir de voile pour masquer les atrocités abominables imputables aux musulmans ni  d’alibi grotesque pour innocenter l’islam.

Et si l’islam est une maladie invalidante ?

Comment peut-on croire en des âneries pareilles ?

Comment peut-on tenir de tels propos aussi nombrilistes et suprématistes et à forte connotation raciste  ?  Que l’on loue les vertus de sa religion dans une chanson, cela est tout naturel mais de  là à faire preuve d’un complexe de supériorité d’une rare violence mégalomane,   cela laisse présager un avenir trouble pour l’humanité et les desseins impériaux de l’islam.

Selon les termes  de cette chanson  propagandiste dans laquelle le mépris de l’autre et le narcissisme pathologique se confondent,  être musulman est une bénédiction et ne pas l’être une malédiction comme il en ressort de ces paroles creuses et sidérantes « Si tu es musulman tu vivras éternellement et tu seras parmi les gagnants. Si tu es mécréant tu finiras dans les feux ardents de l’enfer et tu seras parmi les perdants en tant qu’enfants de Satan ».

Des paroles qui en disent longs sur l’ego sur dimensionné des musulmans et leur morgue suffisante.

Etre homme n’est pas être musulman, c’est d’abord assumer l’humain qui est en soi et être digne de son humanité.

On ne juge pas les hommes à l’aune de leur croyance, on les juge sur leurs vertus humaines. L’Abbé Pierre, à lui tout seul vaut les milliards de Mahomet. Bilan contre bilan. Créditeur pour l’un et très déficitaire pour l’autre à l’image des retards abyssaux du monde musulman sur le reste du monde. 

L’islam est une malédiction pour ses hommes plutôt qu’une chance. Il est un voile sur leur horizon comme le linceul dans lequel on enveloppe les cadavres.

Il est le culte de la mort érigé en dogme religieux.

Quand on veut tirer un trait sur la vie et sombrer dans les affres du désespoir, il n’y a pas que l’islam pour y arriver.

Demander à un musulman de faire preuve d’humilité et de modestie autant lui demander d’abjurer l’islam. Bourré de certitudes inébranlables depuis qu’il est au stade fœtal il ne peut remettre en question sa nécrose congénitale.  Inscrite dans son patrimoine neuro-génétique elle n’est pas sujette à modification comme son brûlot de haine.

Si l’islam était foi il n’aurait pas pavé la voie du ciel par les corps des non-musulmans et aurait sanctifié la violence et faire de la luxure une promesse pour la vie dans l’au-delà.

L’islam n’est pas un prix gagné dans les compétitions humaines pour conférer gloire et honneur à son vainqueur, il est surtout un obstacle infranchissable pour tout humain qui aspire à aller de l’avant dans sa quête du progrès et de son investissement dans le bien commun de ses semblables humains.

L’islam n’enseigne pas aux hommes d’œuvrer pour la vie sur terre et de sa préservation pour la génération future, il est la négation de la vie au profit de la grandeur d’un divin mortifère et jamais repu de chair humaine.

Chantez ce que vous voulez, si cela peut compenser vos frustrations d’avoir tout raté sur terre, mais apprenez que la vanité et la vantardise sont des péchés mortels.

Vous gagnerez du crédit par vos actions en faveur du bien-être commun de l’humanité.

Sans arrière-pensée ni prosélytisme, mais je crains que cela ne soit mission impossible pour vous.

Votre prophète autoproclamé  qui n’est pas absolument pas un  parangon de vertus humaines  pour pouvoir figurer à la tête du palmarès des pires ennemis du genre humain.  Mais pour flatter leur ego d’éternels loosers ils ont décrété  de l’introniser sur la  première  marche du podium de l’humanité, une humanité qui est surtout musulmane, celle du peloton largué à des années-lumière de celui qui est aux avant-postes de la course.

Rien ne plaide en faveur de leurs délires de grandeur sauf les chiffres des performances terroristes et d’autres qu’il convient de passer sous silence pour ne pas ternir davantage l’image de cette religion qui est à l’amour, la tolérance et la paix ce que fut le bolchevisme aux droits de l’homme.

Soyez humbles, modestes et respectueux de votre prochain non-musulman et quand vous aurez compris qu’il n’y a de frère que l’humain qui vous ressemble et en aucun cas celui que votre religion vous désigne comme tel cela fera changer votre image de vous-mêmes et l’humanité saura mieux vous apprécier sur ce que vous êtes vraiment et non pas sur vos fanfaronnade et vos débilités qui feraient de honte les ânes.

Seule importe la réalité des faits et là franchement vous devez avoir l’honnêteté intellectuelle de reconnaître que vous n’êtes pas les forces vives de l’humanité. Tant que vous vous obstinez  à vouloir détruire l’humanité pour pouvoir la dominer vous ne pouvez qu’accélérer votre propre perte.

L’islam n’a pas plus de respect de la vie humaine que le nazisme

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« Ne faites pas l’amalgame et respectons  les musulmans dans leur croyance qui sont les premières victimes de la déferlante terroriste ».  Une litanie récurrente à chaque fois que les activistes musulmans plongent le monde dans l’horreur et surtout insultante à la mémoire des vraies victimes de la barbarie musulmane qui puise ses sources dans les textes fondateurs de l’islam.

Pas de souci en ce qui me concerne même si je ne peux pas avoir du respect pour une croyance aussi barbare, sanguinaire et apparenté au nazisme mais je suis prêt à le faire s’ils arrêtent de nous choquer avec ces images effroyables de fin du monde.

Est-ce que l’islam respecte la vie humaine, apaise le coeur de ses fidèles et condamne l’ultra-violence et la haine de ce qui est différent de soi?  Tous les massacres qui jalonnent notre vie quotidienne portent sa signature. Tous les musulmans ne sont pas des terroristes loin s’en faut mais 100% des terroristes sont des créatures de l’islam et louent Allah à chaque crime accompli.

On ne peut pas accepter l’inacceptable et tolérer l’intolérable au nom de notre angélisme qui n’est que l’expression de notre lâcheté et notre aveu d’impuissance face aux monstruosités des meutes de fauves islamiques.

L’islam ne peut pas  faire ce qu’il veut, c’est aux musulmans de le pacifier, de faire le grand ménage en leur sein ou le quitter. Mais que l’on me demande jamais STP essaye de ne pas ébranler les pauvres croyants dans leur foi. Je ne peux pas croire en leur innocence alors qu’ils sont tenus à appliquer à la lettre tout ce que Mahomet attend d’eux sinon ils ne sont pas musulmans.

Ce n’est pas à moi de changer ma vision de l’islam c’est aux musulmans de changer l’image ultra-violente de leur religion. Quant à ceux qui sont attirés par l’islam quel examen psycho-médical ont-ils subi pour savoir si avec l’islam ils n’ont pas trouvé un écho favorable à leurs angoisses existentielles, à leurs tempéraments agressifs, à leurs désirs de tout faire péter et une justification théologique à leur perversité morale ?

La vérité est que l’islam est un désinhibiteur par excellence. Une drogue dure la pire espèce qui puisse exister qui fait anéantit toute forme d’humanité chez l’être humain et le fait ressembler à un charognard. Un passage à l’état de bestialité où l’homme perd la conscience de soi et de toute  notion de morale humaine. Les barrières tombent,  plus d’interdits, où les tabous sexuels tombent ( l’inceste, la pédophilie, la zoophilie, la nécrophilie, les viols collectifs, l’échangisme ) et les crimes les plus abominables deviennent la norme.

Consommés à forte dose l’islamoroïne est un danger mortel  pour l’humanité tout entière à cause de l’état des pulsions suicidaires de  ses usagers totalement lobotomisés capables de se muer en bombes humaines n’importe où et n’importe quand convaincus de pouvoir gagner l’érection éternelle le stade ultime  que veut atteindre les fous d’Allah. Ils sont comme une armée d’anges de la terreur,  des corps sans vie, des êtres déconnectés d’eux-mêmes, désocialisés, ultra-violents,  uniformisés et robotisés,  facilement reconnaissables à leurs colliers de barbes hirsutes et pouilleuses, leurs robes noires et grises et leurs baskets Nike, marchant sur la ville comme des Godzilla en miniature écrasant tout sur leurs passages. Convaincus que grâce à ce cocktail à base de substances hallucinogènes destructrices  pour le cerveau humain produites par à partir d’un mélange de trois plantes semblables au pavot qu’on appelle le Coran, les Hadiths et la Sira qui sont pour tous les musulmans des plus intoxiqués aux moins intoxiqués leurs feuilles de Kit comme pour les arabes au Yémen. Des êtres surestimant leur force se croyant invincibles, incapables de réfléchir par eux-mêmes, impulsifs et ultra-violents,  offrant le visage de fin du monde et à la mine transpirant la haine et la mort.

 

Que deviendraient les musulmans sans leurs boucs émissaires juifs et islamophobes ?

A croire l’écrasante majorité des musulmans qui vivent dans la peur des feux ardents de l’enfer et des tourments de la tombe idéalisant la mort comme d’autres idéalisant la vie que l’islam est une blanche colombe, aussi candide qu’inoffensif, il n’est pour rien dans les malheurs du monde. Tout se passe comme si ce n’est pas l’islam qui enrégimente, embrigade, arme la main de ses fidèles, tue, égorge et massacre des musulmans et surtout des non-musulmans en Syrie et en Irak et leur promet le sexe à volonté et le vin jusqu’à plus soif en contrepartie des sacrifices des vies humaines pour étancher la soif de sang humain de cette divinité lunaire appelée Allah, ce sont les islamophobes, une pathologie psychique caractéristique des seuls musulmans pourtant car ils ont trop peur d’abjurer l’islam. Ils sont comme ces femmes victimes de violence conjugale qui idéalisent leurs bourreaux et tortionnaires comme si elles éprouvaient une forme de jouissance dans cette relation sado-maso.

Tant que les coups ne les tuent pas pourquoi doivent-elles dramatiser la situation au point que leur souffrance devient leur raison d’être et de vivre. Les musulmans s’enferment dans leur état de déni psychiatrique pour ne pas affronter la réalité en face, celle de l’islam ou la mort.

Pour donner du sens à cette relation du bourreau et sa victime, ils se font forts de se fabriquer un bouc-émissaire comme la femme victime de brimades au quotidien qui se crée une rivale imaginaire qui serait la seule responsable des dérives comportementales de son partenaire. C’est sa faute s’il est violent, elle projette sa propre phobie de son tortionnaire sur elle, c’est exactement le cas avec ces musulmans qui n’ont le courage que dans la soumission d’un chien à son maître, en l’occurrence Allah. Ils sont paralysés par la peur de briser les chaînes qui les entravent convaincus que la dignité de l’esclave est dans son état d’assujettissement éternel,  les vrais responsables de l’Apocalypse musulmane qui n’est qu’une avant-première du Grand Effroi coranique sont les ennemis de l’islam dont le seul crime comme tout le monde sait est de combattre l’islam avec les armes de l’esprit. Pour ces hypocrites qui confondent salam, paix et salut et islam, soumets-toi si tu veux avoir la vie sauve, ayant une foi inébranlable dans leur ignorance et la vacuité de leurs idées sur l’islam, les coupables sont bel et bien ceux qu’ils accusent d’islamophobie. Il est connu qu’un musulman n’est ni responsable ni coupable, il a besoin de bouc-émissaire pour exister.

Le doute n’est pas permis, ce sont eux qui sont derrière  les atrocités et exactions dont sont victimes les pays du Cham.

Daech, cette immonde créature wahhabite couvée par Obama en personne et armée par Erdogan et sa meute de charognards n’y sont pour rien. Les hypocrites croient dur comme fer que ce sont les « islamophobes » qui défigurent l’islam et lui font porter le masque de la barbarie humaine. L’islam est innocent, il est étranger à ces scènes d’horreur qui devraient être qualifiées de crimes contre l’humanité. Ils ont cet art consommé de faire de la victime une coupable comme on le voit souvent dans les affaires de viol. Une violée est coupable de son propre viol et l’auteur est innocenté. Ils me font penser au mari cocu au grand jour mais bourré de certitudes quant à la fidélité de sa femme. Je ne croyais pas que dénoncer et démystifier la vraie nature de l’islam pouvait être la cause des atrocités dont les peuples syriens et irakiens sont victimes.

C’est eux qui ont poussé les vaillants djihadistes tunisiens d’aller mener une guerre de religion dans le Levant et guider ainsi leurs mains d’égorgeurs et de coupeurs de tête.  Si l’on suit par conséquent leur raisonnement surréaliste, abscons, illogique, débile,  insensé et suranné des musulmans hypocrites qu’on appelle modérés les islamophobes devraient payer de leurs crimes contre l’humanité devant la C.P.I. .

Les musulmans ont besoin d’un souffre-douleur, du juif qui les hante et les obsède, sans quoi l’islam disparaîtra de lui-même. Et tant que les étiquetés islamaphobes sont là ils doivent endosser toutes les abominations de l’islam. A se demander si ce n’était pas les « islamophobes » qui avaient inspiré Mahomet et les corédacteurs du Coran qui est la source première de l’utra-violence, du fanatisme, de l’obscurantisme, de l’ethnocentrisme, des moeurs perverses et immorales,du culte de la négation de la vie terrestre pour gagner la vie dans l’au-delà et de la barbarie qui caractérisent les musulmans.

L’islam n’a pas besoin d’ennemis, il est le vrai ennemi de lui-même

 Contrairement à ce que croient les musulmans qui voient les ennemis de l’islam partout mais qui n’est que le fruit de leurs délires paranoïaques, l’islam est le premier ennemi de lui-même à cause des germes de haine et du bellicisme  qu’il porte en lui et sa sanctification de la violence ainsi que ses desseins hégémoniques et impériaux. A moins qu’ils ne s’agissent des musulmans eux-mêmes toutes catégories confondues,qui sont après tout à son image. Telle religion telles adeptes. La religion musulmane est un moule unique pour tous ses fidèles et conforme à aux actes et aux paroles de ses fidèles.

Disons qu’il y a une interactivité entre eux. Les musulmans sont le produit de l’Islam et ils ne font que reproduire SON ENSEIGNEMENT que l’Islam veut que ses ouailles METTENT EN APPLICATION . Pourquoi dit-on alors que les musulmans ne sont pas l’Islam ? Et le vrai Islam n’est pas celui que les musulmans véhiculent ? Ennemis ,disciples, condisciples, fidèles, intégristes, extrémistes, fondamentalistes, toute cette litanie ne nous éclaire toujours pas sur ce que c’est l’Islam.

Les musulmans s’aiment tellement entre eux depuis la mort du prophète, divisés, minés par des querelles intestines,  qu’ils n’ont jamais cesser de s’entre-tuer sans compter au point qu’ils se livrent à une guerre du Djihad, comme s’il y avait des musulmans fidèles et des musulmans infidèles. La sève de leur propre aversion d’eux-mêmes serait bouddhiste n’est-ce pas ?

Lettre ouverte à Sihem Ben Sedrine : Bourguiba aurait honte d’avoir libéré une calamité de ton espèce

Salem Ben Ammar

Sihem Ben Sedrine je ne sais pas quel genre de personnage tu es, mais ton acharnement à discréditer Bourguiba ne fait plus de doute quant à tes arrières-pensées politiques, idéologiques et vénales. C’est comme si ton combat velléitaire et désespéré contre la mémoire d’un homme qui n’est plus là pour te rendre gorge et ton acharnement pathétique et obsessionnel à dénigrer l’oeuvre de Bourguiba en faveur de l’émancipation de la femme tunisienne représentait ta planche de salut pour t’attirer les bonnes grâces financières de ses ennemis afin de pouvoir régler les retards de 8 mois de salaires  à tes employés de Kélima et t’acquitter de tes dettes sociales, fiscales et bancaires.

Aujourd’hui te voilà présidente de l’instance Dignité et Vérité, la dignité dans la calomnie et le mensonge et la vérité sur ton ralliement à la cause de ceux qui veulent détruire la Tunisie à travers l’héritage Bourguibien. Tu as…

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Lettre ouverte à Sihem Ben Sedrine : Bourguiba aurait honte d’avoir libéré une calamité de ton espèce

Vous avez dit militante des droits de l’homme ? Comme si tous les droits de l’hommisme en Tunisie n’étaient pas des créatures de Ben Ali et des serviles du terroriste jamais repenti Rached  Ghannouchi chargés d’une mission de vassalisation de la Tunisie au profit du Qatar, le petite province américaine. Connus pour être majoritairement mus par leur rancoeur, leur aigreur et leur opportunisme.

« Cette pasionaria » de pacotille  des droits de l’homme comme l’appelle un ami dans la vie ne me paraît pas échapper à la règle. D’autant plus qu’au vu de son engagement pro islamiste actuel et son silence trouble sur les graves violations des libertés en Tunisie ne plaident en faveur de la sincérité de son combat passé pour les droits de l’homme.

Egérie du fils bâtard d’Adolph Hitler, gagnée par la fièvre vénale et la folie des grandeurs (10 milliards de DT, soit 5 millions € exigés comme avance au titre du budget de fonctionnement de cette instance fantoche du Mensonge et de l’Indignité ) qui peut encore croire en ses vertus patriotiques ? A moins que ce ne soient les félons Marzougui et Jendoubi, ses deux compagnons de la mauvaise route qui a mené la Tunisie dans les fosses septiques de l’humanité.

Sihem Ben Sedrine je ne sais pas quel genre de personnage tu es, cela n’a guère d’importance à mes yeux comme ton numéro de cirque de 2000 et ton simulacre d’arrestation par les cerbères de Ben Ali ou ta visite burlesque et hollywoodienne de 2003 en Irak sous occupation américaine.  Je pourrais aussi y ajouter ta lettre de dénonciation calomnieuse à R.S.F. dont a fait l’objet une relation commune dont tu as trahi son soutien inconditionnel à ton égard.  Mais tout cela ne va certainement pas rafraîchir la mémoire défaillante de ton auguste personne et ta morgue suffisante, ce qui dépasse l’entendement, c’est ton acharnement à  jeter ton fiel sur Bourguiba, à le lapider et à le discréditer, comme si  tu cherchais à l’effacer de la mémoire tunisienne ce qui n’est pas sans rappeler les tentatives négationnistes de Rached Ghannouchi, maître à penser du terrorisme islamique au point qu’il pourrait être un des architectes de la création de Daech.

Tout donne à croire que tu es entrain d’apporter des gages de ton ralliement à ton gourou (?), comme tu ne plus aucun mystère quant à tes arrières-pensées politiques, idéologiques et vénales.

Ton attitude  à vouloir vitrioler Bourguiba, défigurer son action coïncide bizarrement avec ta compagne de candidature pour le poste de président de cette instance fantoche de Vérité et de Dignité  dont objectivement et indépendamment de  il est à douter que tu aies le profil requis comme ton ami Kamel Jendoubi pour l’I.SI.E.  Tu as soi-disant combattu le népotisme mais te voilà devenue sa figure de proue en Tunisie comme tes amis Jendoubi et Marzouki.

On ne peut qu’être aussi troublé par ton silence assourdissant sur les atteintes réelles et avérées des droits de l’homme en Tunisie depuis la chute de celui qui t’a fait exister médiatiquement et ton absence de condamnation des assassinats politiques, des soldats tunisiens et des incarcérations arbitraires des militants des libertés tel que Jabeur Mejri. Est-ce à dire que tu ne  pourrais pas désavouer ce que tes amis ordonnent et exécutent que tu honores de ta binette dans les photos de famille et la remise des médailles de la honte nationale ? C’est toi-même qui entretient le trouble par ton aphonie équivoque sur les assassinats de Chokri Bel Aïd, Mohamed Brahmi et Lotfi Negadh. Qui ne dit mot approuve. Peut-être que tu es trop occupée avec tes séjours au Qatar et tes fréquentations assidues de la secte infecte et milicienne d’Ennahdha.

Tu dois savoir que tes agitation hystérico-verbales sont surtout symptomatiques d’un esprit assoiffé de revanche sociale (?), avide de pouvoir et intrigant. Bourguiba appartient à tout jamais à l’histoire et pas seulement de la Tunisie. Ni toi ni tes mentors ne peuvent l’y déloger.

On ne construit pas une carrière en s’attaquant obséquieusement à  la mémoire d’un homme qui n’est plus là pour te rendre gorge et ton entreprise de démolition pathétique et obsessionnelle à dénigrer l’oeuvre de Bourguiba en faveur de l’émancipation de la femme tunisienne représentait ta planche de salut pour t’attirer les bonnes grâces financières de ses ennemis qui sont aussi ceux de la Tunisie afin de pouvoir régler les retards de 8 mois de salaires  à tes employés de  Kalima et t’acquitter de tes dettes sociales, fiscales et bancaires.

Aujourd’hui te voilà présidente grâce à tes entregents de l’instance Dignité et Vérité, la dignité dans la calomnie et le mensonge et la vérité sur ton ralliement à la cause de ceux qui veulent détruire la Tunisie à travers l’héritage Bourguibien.

Tu as certainement raison de dire que Bourguiba n’a pas sorti la femme du néant, il ne pouvait pas tout faire car il avait trop à faire pour sortir du tunnel des femmes qui n’existent que dans le déni et la haine d’elles-mêmes.

Tu dois reconnaître que c’est grâce à son école  pour tous que tu te trouves aujourd’hui là où tu n’aurais jamais dû être,et placer sous les feux des sunlights des célébrités féminines tunisiennes Bourguiba lui-même n’a jamais revendiqué le statut de libérateur de la femme tunisienne. Il était libérateur de tout un peuple tous sexes confondus. Il ne faisait guère de différence entre les deux. Il prônait une égalité de droits et de devoirs entre les deux  Sans elle tu ne serais pas ce que tu es aujourd’hui.

Evidemment que Bourguiba n’a pas libéré la femme tunisienne, il avait oeuvré pour son bien-être et son épanouissement humain. Une libération n’a de sens que si les personnes libérées ne deviennent pas acteurs de leur destin. C’est ce que Bourguiba  a fait mais tu n’auras pas le courage de le reconnaître pour ne pas essuyer le courroux de ceux qui t’on promue reine de pacotille.

Tu leur voues les yeux de Chimène. Une Chimène toute contente de fréquenter Doha et ses montagnes d’or noir qui empeste le sang des centaines de milliers d’innocents morts pour assouvir la folie de grandeur de ce caillou désertique connu pour avoir érigé la corruption en un nouveau dogme religieux.  Bourguiba ne t’avait pas ouvert les portes du Palais de l’Emir contrairement au nouvel Attila  Rached Ghannouchi. Il est somme toute logique que tu lui témoignes haine et mépris de ne pas avoir fait de toi une privilégiée de son régime.

Tu as dit que la femme tunisienne n’a pas été libérée par Bourguiba mais alors  par qui donc a-t-elle été libérée ? Ce n’est certainement pas par celle qu’appelle mon ami Ali Gannoun  un « croisement de caméléon et de vipère » de ton espèce qui fait honte au genre féminin.

Tu dois savoir à moins que ton état de cécité mentale ne t’en empêche si la femme tunisienne dont tu es une indigne représentante tient le cap contre vents et marées, elle ne le doit pas à tes amis qui sont la lie de l’humanité elle le doit au C.S.P qui fait sa fierté inédit jusqu’à ce jour dans le monde musulman.t

Ta phobie de Bourguiba est la manifestation d’une grave altération de ta santé mentale et psychique et de tes délires paranoïaques et schizoïdes. Dépourvue de scrupules et amatrice de coups fourrés tu excelles dans l’art de projeter sur autrui tes propres tares que Ben Ali n’a pas manqué de les dévoiler en son temps au grand dam des marchands de tapis tunisiens des droits de l’hommisme dont c’était le fonds de commerce alimentaire avant qu’ils ne deviennent les sangsues de la nouvelle Tunisie à l’image de Marzougui et de Jendoubi. Toi qui as le sens de la rentabilité de la  mauvaise foi et de la parole envenimée, tu devrais goûter aux joies de la condition féminine dans les pays auxquels tu tiens le crachoir pour apprécier à sa juste valeur l’action incommensurable  de Bourguiba en faveur des droits de la femme que tes sponsors  wahhabites, un modèle de despotisme et d’arriérisme, veulent remettre en question  pour la réduire à l’état d’esclaves comme la majorité des femmes musulmanes.

Es-tu prête toi-même de te couvrir de ton linceul pour le restant de tes jours et de renoncer aux acquis que tu abhorres tant parce qu’ils sont bourguibiens ? Il est permis d’en douter tant tu tiens à tes acquis que Bourguiba t’avaient légués.

N’est-ce pas étrange que ta voix brille par son absence en ce qui concerne les viols des femmes tunisiennes, comme lors de cette affaire de violée et coupable,  et les menaces qui pèsent sur le statut de la femme. A moins que la femme ne mérite guère que tu lui prêtes ton attention toute polluée par ton militantisme d’arrière-garde et à contre-courant de l’évolution des droits de la femme dans le monde.

Le patriote Bourguiba ne serait pas fier de savoir que la Tunisie a enfanté une femme qui  a failli provoquer la mort des deux de ses employés grévistes qui navigue dans les eaux troubles de l’islamisme, de l’affairisme, de l’arrivisme et encore moins que son nom soit prononcé une femme à la réputation sulfureuse  et qui loin d’être un modèle de probité morale, de loyauté. et de décence.

Cet homme que tu honnis tant à croire que tu es contaminée par ton nouveau maître à penser qui est une insulte à la morale humaine a plus que libéré la femme tunisienne, il l’a surtout fait évader de son Goulag qui ferait pourtant le bonheur des femmes qui vivent sous la dictature machiste et esclavagiste des bailleurs de fonds qatariens et saoudiens de la secte de l’infamie humaine que tu idolâtres tant.

Quel modèle de société veux-tu pour la femme tunisienne ? Celui que Bourguiba a voulu créer ou celui qu’Ennahdha veut importer tout droit d’Arabie Saoudite, un enfer pour les libertés humaines ,

Habib Bourguiba a voulu construire une société entre égaux et une nation digne et souveraine, peux-tu en dire autant quant au projet scélérat d’Ennahdha pour la Tunisie ? Critiquer sans rien proposer comme alternative est bien la preuve de ta courte vue et de ta pauvreté politique.

Paraît-il que tu serais est une fille Ben Ammar par ta mère ce dont il est permis de douter connaissant ces derniers pour leur hostilité viscérale pour les marchands du Temple de la religion musulmane, sache qu’en ce qui concerne les Ben Ammar  dont je suis plus que convaincu que tu n’as aucun lien filial, que sont nos mères respectives, à supposer que ta mère soit une Ben Ammar, n’avaient pas c’est vrai attendu Bourguiba pour s’émanciper, seulement elles voilaient leur émancipation de peur de ne pas troubler l’ordre social hyper machiste, et c’est grâce à Bourguiba qui avait osé faire tomber le voile qu’elles ont pu enfin faire tomber le leur en toute liberté et sans qu’elle ne heurte les règles de la malséance sociale.

Ma soeur aînée, née lors de la deuxième grande boucherie mondiale qui n’a jamais porté le voile dans sa vie est toute heureuse de dire à chaque fin du mois toute sa reconnaissance à notre feu père qui est un Ben Ammar et à Bourguiba auxquels elle doit sa confortable retraite aujourd’hui fruit de 40 ans de dure labeur et de sa formation dans l’école bourguibienne. Est-ce qu’elle serait autonome financièrement et socialement si elle avait vécu dans l’ombre d’un homme qui était la hantise de notre père ?  Elle doit à Bourguiba le statut protecteur de ses droits de femme, et avoir été l’une des toutes premières femmes haut fonctionnaires dans ce pays. La différence entre vous deux est qu’elle n’a jamais lécher les babouches aux islamistes ni faire de la propagande anti-tunisienne pour le compte du Qatar.

Tu ne dois peut-être rien à Bourguiba parce que tu es aveuglée par ta propre haine de toi-même, par ton esprit pervers et ton ingratitude légendaire. Sans Bourguiba tu as beau avoir été émancipée mais tu n’aurais jamais fait des études. Ma mère était une femme libre mais son plus grand regret est qu’elle était née avant l’ère de Bourguiba.

Ton amour pour Ennahdha qui a tout l’air d’être un amour monnayé est proportionnel à ta haine pour feu Bourguiba qui n’a jamais vendu son âme à quiconque comme la félonne de ton espèce qui fait la lèche-babouche du Qatar, cette poussière de l’histoire, et cela tu peux difficilement le nier.

Critiquer Béji Caïd Essebssi n’est pas faire le jeu d’Ennahdha

Pour les fidèles musulmans critiquer l’islam est un crime. Pour les partisans de B.C.E. critiquer leur poulain est un délit. Alors qu’est-ce qu’il nous reste à faire, faire l’autruche ou se voiler la face, ce qui est pareil ? Tout simplement l’autocensure qui est la pire ennemie de la démocratie.
Qu’ils sachent qu’il n(y pas plus sacrée que la critique quand elle est juste, fondée et argumentée. Sans elle c’est la voie ouverte au sectarisme et au despotisme.
La critique est un mal pour un bien quand les personnes auxquelles elle s’adresse sont capables de l’entendre et d’en tirer les enseignements utiles qui leur permettent de se remettre en question et de revoir leur copie. Critiquer B.C.E. n’est pas faire le jeu d’Ennahdha qui est loin d’être son ennemie déclarée, c’est tout simplement pour obliger B.C.E. à clarifier sa propre position par rapport à cette secte et de le sortir de son état d’inertie. Je le trouve personnellement aphone et inaudible. Par son silence il est plutôt la voix d4ennahdha que celle de la Tunisie.
Son attitude trop consensuelle vis-à-vis d’Ennahdha, ses absences de condamnation des crimes terroristes, son incapacité à formuler un projet politique clair, ses tergiversations, ses difficultés à faire décoller son mouvement et lui fixer un cap politique ne me rassurent guère quant aux chances de ce mouvement d’être la voix crédible de la Tunisie.
A force d’attentisme et de passivité, il a douché les espoirs de ceux qui commençaient à croire un certain moment en lui. N’ayant pas su servir de catalyseur il ne doit s’en prendre qu’à lui-même. Les tunisiens veulent un parti politique de rupture et de combat et non un parti qui cherche à se coaliser avec Ennahdha, à s’amalgamer avec elle pour se partager le pouvoir, autrement dit gouverner ensemble comme l’a dit explicitement Khémaïs Ksila, Ou cet autre dirigeant de Nida Tounès qui non seulement joue à l’avocat d’Ennahdha en la dédouanant de ses crimes terroristes mais s’est ingénié à faire un appel du pied au terroriste Rached Ghannouchi pour rejoindre leur mouvement si jamais il est éjecté de sa secte.
Ce n’est pas la critique qui est à blâmer, c’est le comportement confus et incohérent de Nida qui pose un réel problème aux Tunisiens. Il appartient à ce dernier de se ressaisir et de se remettre en question sinon il va tout droit dans le mur et laissera ainsi un grand boulevard devant cette secte de la barbarie humaine.

Le vote pro Ennahdha est un véritable cataclysme pour la Tunisie et pour les pays arabisés

Il n’est un secret pour personne que la secte de la barbarie humaine d’Ennahdha filiale à 100% de la Confrérie des Frères Musulmans, tendance wahhabo-salafiste, professe une idéologie raciste, liberticide, théocratique, terroriste, antisémite, pédophile, polygame, hyper machiste, antipatriotique, mercenariale, milicienne, oumienne, ultra-violente, suprématiste, négationniste,collaborationniste, cosmique, impériale, expansionniste, totalitaire, nazillonne, moyenâgeuse, inégalitaire, haineuse, génocidaire, apocalyptique, sanguinaire et inhumaine.

Nul doute que tous ceux qui ont voté pour cette secte infecte et infâme qui rêve de revigorer l’islam et de purifier la société tunisienne des influences « impies », c’est-à-dire occidentales afin d’éliminer tous les obstacles à sa réislamisation, et qui continuent à lui maintenir leur confiance ne peuvent pas dire qu’ils sont blancs comme neige et ne l’ont fait pas  en toute connaissance de cause. Le vote tunisien pro Ennahdha n’est en rien comparable à celui des électeurs français pour le FN, qui est un vote anti-islam, il est de la même nature que le vote allemand pro NDSAP, celui de la renaissance de la grandeur germanique et un blanc seing-accordé à Hitler pour la solution finale. C’est un vote d’identification et d’adhésion. Un vote fidèle aux idées de Saïd Qoutb le maître à penser des leaders islamistes tunisiens telles qu’elles sont schématiquement résumées dans Wikipedia :

  • L’islam est en crise. Les millions de gens qui se réclament de l’islam n’en comprennent en réalité pas grand chose, ils ne sont pas de vrais musulmans. Qutb prononce donc une condamnation très forte de la société égyptienne contemporaine.
  • Un retour aux vraies valeurs de l’islam est nécessaire. Malheureusement les masses populaires manipulées par le nassérisme sont incapables de s’en sortir. Il appartient donc a une élite de guider les masses en jouant le même rôle que celui des compagnons du prophète de l’islam, cette élite qu’il appellera dans plus d’un ouvrage « annawâte assoulba » (littéralement « le noyau dur »). Le but étant de réislamiser la société.
  • L’islam apporte une solution complète à tous les problèmes, politiques, économiques, sociaux. En revanche, les influences occidentales sont dangereuses et nuisibles. Il dénie le qualificatif de « civilisation » (notamment dans son livre Moushkilât al-hadâra : Problèmes de la civilisation) aux blocs de l’est (socialiste) et de l’ouest (capitaliste), qu’il renvoie dos à dos comme représentant deux faces d’une même entité qu’il appelle la « Jahiliya » (littéralement : « état d’ignorance »).
  • L’idée d’une « lutte contre les Juifs » fut aussi présente dans la pensée de Sayyid Qutb, qui écrivit au début des années 50 l’opuscule Notre combat contre les Juifs11. Dans son commentaire de la sourate 5, Sayyid Qutb réaffirmera l’accusation : « Depuis les premiers jours de l’islam, le monde musulman a toujours dû affronter des problèmes issus de complots juifs. (…) Leurs intrigues ont continué jusqu’à aujourd’hui et ils continuent à en ourdir de nouvelles. »12

Sauver l’islam au péril de la vie des peuples. Il y en a que pour lui et jamais rien pour les hommes. Que leur apporte-t-il depuis le jour où ils sont tombés sous son joug colonial ,? Que misère, souffrance, sang ,désolation, arriérisme, obscurantisme, chaos, et frustrations,. Il a mis K.O. des civilisations grandioses pour en les transformer aujourd’hui en lambeaux humains.

Réislamiser les pays revient à les renvoyer dans les limbes de l’histoire. Ce n’est pas par hasard que la Tunisie est entrain d’entrer dans l’ère la plus noire de son histoire millénaire dans l’indifférence totale de son peuple davantage préoccupé par le bien-être de l’islam qui lui promet monts et merveilles dans sa vie dans l’au-delà sans que rien n’en atteste de l’existence mais de cela il n’en a cure tant qu’il peut fantasmer sur le lupanar paradisiaque que du sort tragique de son pays. Car la patrie est sueur et larmes, elle n’est pas ni un rêve érotique ni une rivière de vin, elle est concrète et exigeante, il n’y a place chez  que pour ses enfants qui payent de leur personne, travailleurs acharnés,dévoués et désintéressés qui n’attendent rien d’elle au retour sauf la  satisfaction d’avoir accompli leurs devoirs et la fierté de transmettre le flambeau aux générations futures.Le peuple tunisien comme tout peuple musulman ne se projette pas dans le futur sur terre, il est obsédé par le monde meilleur à sa mort pour lui-même et non pour ceux qui seront ses véritables juges devant le Tribunal de l’histoire pour leur avoir laissé un pays exsangue et en état de ruine.

Plutôt que d’investir dans l’avenir de ses enfants, il préfère les envoyer exercer leurs talents d’égorgeurs en Syrie, en Irak et en Libye pour la gloire d’Allah qui garantit aux familles l’assurance de 70 places au paradis pour chaque chahid (martyr) tombé sur le front , il suffirait de 150 000 morts pour assurer à tous les Tunisiens leur place au paradis le fruit du sang humain..

Notes

11 cf. Ronald L. Nettler, Past Trial and Present Tribulations : A Muslim Fundamentalist’s View of the Jews, Oxford et New York, Pergamon Press, 1987, pp.30-6

12 Cité par Paul Breitman, Les Habits neufs de la terreur, 2004, tr. fr. Richard Robert, Paris, Hachette Littératures, 2004, p.114

 

Il n’y a qu’une seule élection pour les musulmans, celle qui leur procure l’érection éternelle pour jouir des 72 houris

Pour les musulmans quels qu’ils soient et les étiquettes dont s’ils s’affublent, il n’y a qu’une seule élection qui compte celle qui leur ouvre les portes de l’Eros center  et de la taverne glauque d’Allah. Ils voteront toujours contre ceux qui veulent les détourner du sentier qui les relie aux plaisirs charnels et buccaux promis par Allah

.Jamais ils ne se sont posés des questions et si tout cela n’était pas vrai et qu’ils seraient victimes de la plus grande manipulation mentale de tous les temps. Se demander par exemple et si ce à quoi ils croient n’était qu’une illusion, un mirage, une tromperie sur la marchandise. Mais un individu sous l’emprise de substance hallucinogène n’est pas à même de se poser des questions et si jamais il commence à se les poser c’est qu’il est dans la bonne voie de la guérison. 

Dans leur cas et surtout chez ceux qui sont les plus intoxiqués par l’islam,ils sont tellement pris dans leur tourbillon de poussière mystico-neuropathologique que les arabes attribuent aux djinns que tous leurs sens sont embrouillés et inversés. Ils regardent avec leur organe sexuel, ils boivent leur parole croyant boire du vin sorti des distilleries d’Allah.
Salivant comme des affamés-frustrés de la vie sur le sexe à volonté et les parties de beuveries jusqu’à plus soif qu’Allah leur promet par la voix du celui qui se présente comme étant le Seigneur de l’humanité, l’humilité n’est pas musulmane, qu’ils sont déconnectés de la vie réelle pour s’enfermer dans un monde illusoire peuplé de houris, ces vierges nanties d’un hymen constamment rafistolés par le grand spécialiste de la chirurgie plastique Allah lui-même qui doivent subir sans arrêt les assauts virils des mâles musulmans qui ont ont combattu vigoureusement dans le sentier d’Allah. Voici, par exemple, ce qu’écrit un commentateur du 16 e siècle, l’Egyptien Al Suyuti (1445 – 1505) : « chaque fois qu’un homme touche une Houri, il la trouve vierge. Le pénis des élus ne faiblit jamais, l’érection est éternelle. La sensation ressentie en faisant l’amour est à chaque fois absolument délicieuse et extraordinaire et quiconque la ressentirait en ce monde s’évanouirait. Chaque élu (musulman) épousera 70 houris, en plus des femmes qu’il a épousées en ce bas monde et elles auront toutes des vagins appétissants. » .Il semble qu’Allah n’a rien prévu comme éphèbe à l’érection ad vitam aeternam pour les femmes musulmanes voilées ou non et ce quel que soit leur degré de piété, sauf le djihad du nikah dans le monde réel pour assouvir les appétits sexuels des djihadistes et les préparer par la même au rendez-vous éternel avec les belles créatures célestes.
Les élections riment avec érection, elles doivent faire l’effet d’un électrochoc sensuel , aiguiser le désir et doivent être source de plaisir enivrant, aucun projet démocratique ne peut dans ce contexte sublimer le mâle musulman, l’exalter, lui qui est obsédé par une vie éternelle voluptueuse et jouissive, où le phallus et l’alcool en abondance qui pourtant peut provoquer des pannes sexuelles sont leurs seules mamelles nourricières.
La démocratie ne peut ainsi séduire le musulman à cause de ses effets castrateurs qu’elle pourrait induire si jamais il opte pour elle ici-bas.
Avant de parler de projet démocratique pour ces peuples drogués à l’islamoroïne perturbateurs de leur fonctionnement psychique et physique, qui leur fait perdre le sens des réalités avec des conséquences évidentes sur leur vie sociale et leur existence qui ressemble à celle d’un troupeau d’animaux égarés et apeurés dans le champ de l’humanité, il faut commencer par leur faire subir une cure de désintoxication à grande échelle et sur plusieurs générations afin qu’ils puissent prendre conscience de ce qu’ils sont et non dans ce qu’ils voudraient être dans un monde construit par un esprit malade.

L’islam n’a jamais été synonyme de paix et de tolérance, il est de la famille du nazisme

Si vous êtes aussi inébranlables dans vos convictions, si votre religion est la vérité plus vraie que la vérité elle-même, si vous êtes aussi tolérants que vous voulez nous le faire croire en cherchant à nous avaler la grosse couleuvre de l’islam du bien vivre ensemble, pourquoi  alors vous êtes allergiques à la critique et vous êtes si fermés au dialogue.

Vous vous enflammez comme une torche imbibée d’alcool à 90% dès qu’on vous renvoie aux images intolérables et insoutenables pour la raison humaine alors qu’elles les mêmes que vous projetez fidèlement de votre religion ?

Vous ne savez que tuer, égorger, massacrer, décapiter, crucifier, lapider, boire le sang de vos ennemis et manger les coeurs de vos propres coreligionnaires qui ne veulent pas adhérer à vos valeurs barbares et inhumaines.

Votre cruauté a atteint des sommets inconnus dans l’histoire universelle des horreurs humaines. Caligula, Tibère, Alexandre le Grand, Gensis Khan, joseph Mengele, Adolph Hitler, Staline, Pol Pot,  Attila le Hun, Jack Ripper, le Marquis de Sade,  César Borgia, Ivan le terrible, Richelieu, Souleiman, Hajjaj, et bien d’autres noms illustres qui ont marqué le palmarès sinistre des crimes atroces apparaîtraient comme  des enfants de choeur à  côté des vos coreligionnaires dont le sadisme en Irak et en Syrie est l’exact reflet de l’islam de Mahomet.

De toutes les religions monothéistes, elle est celle qui exalte la mort et ordonne le meurtre des mécrus. Sanctifiant et  récompensant ses fidèles qui répandent le mort et jamais repue de chair humaine. Le paradis n’est pas seulement à l’ombre de l’épée,  il est avant tout la résultante des performances macabres et atroces.

Ne  dites plus jamais que ce n’est ça l’islam et que mes propos sont les délires d’un islamophobe, une pathologie dont je ne suis pas atteint et qui seraient plutôt la vôtre car c’est de votre peur de l’islam qui vous tétanise totalement, dites que nous avons aujourd’hui un avant-goût de la prophétie du Grand Effroi coranique.

Des fois je me dis si les grands sanguinaires et génocidaires de l’histoire humaine s’ils devaient ressusciter ne seraient-ils pas eux-mêmes effrayés pas eux-mêmes étonnés par votre goût immodéré pour l’excès de violence aveugle et gratuite qui n’est en réalité qu’une réédition grandeur nature de la grande terreur islamique au temps de celui qui se faisait passer pour un prophète. Pour s’imposer et s’affirmer comme prophète qui n’arrive pas à l’être, démuni de toute richesse spirituelle et d’arguments métaphysiques, moqué par les membres de sa propre tribu Qoureisch, désavoué par les juifs et les chrétiens, il a choisi la voie de la violence extrême au point de l’ériger comme un des piliers principaux  de son dogme.  De peur de ne pas tenir ses promesses terrestres, il a trouvé une nouvelle parade :  promettre à ses fidèles les plus cruels et meurtriers l’érection éternelle pour jouir des 72 houris.  Ne prenant ainsi aucun risque de se voir démentir un jour.

Tout s’articule dans votre religion autour de la haine, l’ethnocentrisme, la suffisance, le suprématisme, la surestimation de soi, le mépris pour ce qui est différent de soi, les appels au meurtre, les moqueries, les inégalités, l’hégémonisme, la vanité. On est les meilleurs parce que nous sommes musulmans,Allah nous a élus pour être la plus belle des communautés humaines, le monde nous appartient et nous devons en être les maîtres. C’est en substance votre vision du monde et la finalité que vous lui assignez.
Vous avez vaincu les peuples et propagé votre idéologie morbide,hautement toxique, destructrice des cultures, négatrice du droit à la vie, raciste et liberticide non pas grâce à votre art de la guerre mais à cause de votre état de cruauté extrême que Gensis Khan n’aurait pas désavouée.
Même les coupeurs de tête de Bornéo comme ailleurs ne décapitaient pas leurs victimes pour satisfaire leurs pulsions de mort, il avaient du respect pour leurs victimes comme le rapporte le photographe belge Matthias Ghem : » Les Ibans, fameux peuple coupeur de têtes originaire de Bornéo (Malaisie), vivent dans la jungle du Sarawak au sein de villages traditionnels composés de maisons communes appelées longhouse. La chasse aux têtes était un rituel très sérieux vénéré par tous. Après la décapitation d’un membre d’un clan voisin, le guerrier coupeur de tête devait se battre contre l’esprit qu’il venait de capturer. Les têtes étaient ensuite ramenées au village et cachées à l’abri des prédateurs dans le foyer de la longhouse, où elles y étaient vénérées, après avoir été fumées Pour l’anecdote, les têtes les plus estimées étaient celle des femmes et des enfants. »
Ne dites surtout pas que les crimes abominables dont vos coreligionnaires se rendent coupables en Irak, en Syrie et là où votre religion répand son venin mortel et son sel infertile pour nos terres sont étrangers à l’islam de Mahomet, faites surtout votre examen de conscience si vous en êtes encore capable, et apprenez à vous remettre en question et à vous poser les bonnes questions sur la vraie nature de votre religion qui à force de semer la mort autour d’elle ne va-t-elle pas finir par récolter ce qu’elle est entrain de semerE ?
En quoi l’islam est paix et défiguré par les siens alors qu’il est fermé à la compassion et à la pitié humaine ?
A n’en pas douter au vu des images apocalyptiques qui proviennent d’Irak transformé en abattoir à ciel ouvert où l’on égorge les humains comme on égorge les poulets abandonnant leurs cadavres à l’appétit des charognards, nul doute que l’islam n’est pas une religion humaine, elle est d’essence satanique et nazie.

Si la barbarie avait une religion ce serait l’islam

Pour plaire aux musulmans et ménager leur susceptibilité légendaire, je vais apprendre à travestir et enjoliver les images hideuses et effroyables dignes du film d’Apocalypse Now qu’ils nous renvoient eux-mêmes en boucle de leur propre religion.

Désormais, il ne faut plus dire que l’islam n’est pas soluble dans la démocratie, il faut dire que la démocratie est incompatible avec l’islam. Il ne faut plus dire que les musulmans sont achetés par Allah, il faut dire que c’est eux qui en sont les propriétaires.Il ne faut plus dire que les musulmans sont dépourvus de libre-arbitre, il faut dire que l’islam l’école par excellence de la liberté de choix et le stade ultime de la raison humaine. Il ne faut plus dire que le Coran assimile les juifs, les chrétiens et les insoumis aux singes  aux porcs et aux chiens, il faut dire que ce sont les animaux préférés des musulmans. Il ne faut plus dire que l’islam nourrit les siens au biberon de la haine et récompense la violence, il faut dire que l’islam est une religion non-violente et pacifique. Il ne faut plus dire que l’islam est la religion la plus machiste qui soit, il faut dire que l’islam a libéré la femme du joug de l’homme. Il ne faut plus dire que l’islam n’est pas une religion de paix et de tolérance, il faut dire que l’islam n’a jamais fait couler le sang des siens ni classer l’humanité en pure et impure. Il ne faut plus dire que l’islam s’est répandu au fil de l’épée et en commettant des génocides, il faut dire que l’islam a inondé l’humanité par son humanisme. Il ne faut plus dire que l’islam a raté tous les rendez-vous des plus grandes révolutions du génie humain, il faut dire que ces révolutions ont manqué leurs-rendez-vous avec l’islam. Il ne faut plus dire que le voile est un signe de soumission, il faut dire désormais n’est libre que la femme qui affiche sa condition d’esclave.

Ne plus dire que le djihad est un crime contre l’humanité,il faut dire que le djihad est une chance pour l’humanité. Ne plus dire que l’islam a détruit la mémoire des peuples, il faut dire que c’est l’islam qui a fécondé leur histoire. Ne plus dire que Mahomet a profité de la richesse de Khadija, c’est la richesse de Khadija qui est venue vers lui par la grâce d’Allah. Ne plus dire que l’islam a déresponsabilisé et déculpabilisé les siens, il faut dire que les lois des hommes sont trop imparfaites pour les musulmans. Il ne faut plus dire que l’Oumma musulmane s’abreuve du sang des musulmans et des autres, il faut dire que l’Oumma musulmane est une communauté de vie paisible, un ashram d’amour. Ne plus dire que Mahomet était pédophile, égorgeur, chef de bande, pilleur et incestueux, il faut dire qu’il aimait trop le genre féminin de 7 à 77 ans. Il ne faut plus dire que la femme compte pour la moitié de l’homme, il faut dire que l’islam a fait de la femme l’égale de l’homme. Il ne faut plus dire que le corps de la femme est un champ de labour pour le mêle musulman, il faut dire que l’homme y travaille comme un malade pour subvenir aux besoins de la femme. Il ne faut plus dire que dans l’islam le viol conjugal n’existe pas il faut dire que l’islam condamne l’époux violeur à a lapidation. Il ne faut pas dire que l’islam ordonne le meurtre des apostats, il faut dire que l’islam protège la liberté de conscience. Il ne faut plus dire que l’islam est suprématiste, raciste et inégalitaire, il faut dire que c’est lui qui a inspiré la Charte Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen. Il ne faut plus dire que les Etats musulmans sont les plus liberticides au monde, il faut dire qu’ils sont des havres de liberté. Il ne faut plus dire que les musulmans respectent les lois de leur pays d’accueil, il faut dire que les lois de leurs pays d’accueil ne sont pas adaptées à l’islam. Il ne faut plus dire que le Coran est pire que Mein kampf, il faut dire que le Coran est une ode d’amour de l’humain surtout différent de soi.

L’islam n’a pas plus de respect pour la femme qu’Hitler en avait pour le juif

Il n’y a pas pire crime que de vouloir prendre en otage ou restreindre les droits de la femme et donc de notre génitrice, la source de la vie, et la condamner au statut  d’un être inférieur à l’homme supposé dépourvu de qualités intellectuelles intrinsèques comparables aux siennes à cause du statut supérieur que Dieu a octroyé à l’homme en l’élevant au-dessus d’elle?

 

Ne dit-on pas dans l’Islam que la femme est dépourvue de foi et de raison ? Comme si elle était un être humain entièrement à peur comme si elle était le diable en personne c’est ce que d’ailleurs en pensait le prophète auto-proclamé lui-même qui prédit le paradis aux seuls mâles musulmans. Pourquoi l’assimile-t-on à une sous-catégorie humaine comme si elle était une pestiférée, une vermine ou un cafard à l’image du statut du juif en Allemagne nazie au motif de l’impureté de son sang et de son absence de caractère génétique aryen?

La condition féminine dans l’islam telle que la société saoudienne en est l’exact reflet est en tous points de vue comparables à celle du juif en Allemagne nazie. La hiérarchie entre femmes et hommes est clairement énoncée dans le Coran f (II, 228) : « Les maris sont supérieurs à leurs femmes ». La femme idéale est plus proche de l’esclave soumis que d’une personne apte à décider de sa vie (IV, 38) : « Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises. » Ou encore, sur la servitude à laquelle la femme est assignée (VII, 188) : « C’est lui qui vous a créés tous d’un seul homme, qui en a produit son épouse afin qu’il habitât avec elle, elle porta d’abord un fardeau léger et marchait sans peine. »

Un verset des plus éloquents et ne doit laisser subsister aucun doute quand à  la place  de la femme dans l’islam .vouée à vivre dans l’ombre du mâle musulman auquel elle est totalement assujettie. Sujet mineur, incapable d’accomplir les moindres actes de la vie quotidienne sans l’autorisation de celui qu’Allah a promu comme son tuteur qu’Allah lui a désigné, qu’elle est tenue de craindre et de respecter si elle ne veut pas finir dans les feux ardents du bûcher de l’enfer. Déniant ainsi à la femme le droit d’affirmer sa personnalité et de traiter d’égale à égale avec l’homme. Si l’islam avait le respect de la femme il n’aurait pas fait d’elle une domestique, un avatar vivant dans l’ombre de l’homme, une momie enveloppée dans son linceul, un bien de consommation sexuelle  comparable à une denrée périssable dont l’homme peut jouir à sa guise et quand bon lui semble avec une interdiction formelle de s’y refuser sous peine d’essuyer le courroux des anges, comme si le mâle musulman était un élu d’Allah doté de pouvoir sacré.D’après un hadith dont l’authenticité aurait reçu l’aval des doctes de la foi islamique: « Si l’homme invite sa femme dans son lit et qu’elle refuse, et qu’il passe la nuit en colère contre elle, les anges la maudiront jusqu’au matin »

Une propriété qu’Allah a concédée à l’homme en sa qualité d’ayant droit, un butin de guerre, une captive, une terre cultivable où il peut planter sa semence, qu’il peut violer contre son gré. L’islam ne protège pas la femme qu’elle soit mariée ou non du viol (II, 223) : « Les femmes sont votre champ. Cultivez-le de la manière que vous l’entendrez, ayant fait auparavant quelque acte de piété. », que les filles (II, 220) : « Ne donnez point vos filles aux idolâtres tant qu’ils n’auront pas cru. »

Méprisée, haïe, humiliée, dépourvue de droit qu’Allah a sortie de la jambe de l’homme pour lui servir de paillasson. Une créature impure et  satanique dont le prophète se méfait et comme le fait remarquer judicieusement Anne Marie Delcambre : « Loin d’être un Prophète féministe comme voudraient le faire croire les apologistes musulmans modernes, Mahomet était même parfois misogyne. Il trouvait au sexe faible moins d’intelligence et de piété, moins de capacité juridique aussi. Il ne faisait là que suivre ou précéder le Coran pour qui le témoignage d’un seul homme équivaut à celui de deux femmes (sourate 2, verset 282). C’est également le Coran (sourate 4, verset 34) qui commande de frapper les femmes si elles persistent dans l’indocilité. Mahomet avait interdit de les frapper mais Omar vint trouver le Prophète et lui dit : « Les femmes s’enhardissent vis-à-vis de leurs époux ». À ces propos le Prophète autorisa les hommes à frapper leurs femmes, tout en reconnaissant que les hommes qui font cela ne sont pas parmi les meilleurs. »

Les musulmans sont convaincus qu’il n’y a meilleur traitement accordé à la femme que celui que leur réserve l’islam.  Un cynisme et une mauvaise foi que la femme saoudienne en fait l’expérience à ses dépens.  Mais tellement du goût des femmes musulmans vivant en Occident qui confondent liberté et aliénation et qui jouissent réellement de l’égalité  des droits entre elles et les hommes.  Chanceuses de ne pas vivre sous les affres de la charia qui ne reconnaît à la femme que la moitié des droits à l’homme dans l’héritage et le témoignage, obligée de partager son époux avec ses concubines et les esclaves sexuelles.

Fonder une inégalité des droits sur le sexe du goût estun pur racisme primaire ? N’est-ce pas aussi et surtout que la traduction dans la réalité d’une telle conception scélérate et négationniste des droits humains doit être qualifiée de crime contre l’humanité ?

Et il n’y a pas non plus pire mensonge et hérésie intellectuelle que de prétendre résoudre les problèmes sociaux et économiques au nom d’un pseudo ordre moral religieux en dissolvant et en diluant les droits de la femme dans ceux de l’homme. Lui, dont la valeur-travail est loin d’être sa vertu première.

Faisant de sa vie un don à l’oisiveté et à l’inaction. Parasite et éternel assisté. La cruauté des utopistes islamistes se mesure à l’aune de leur lâcheté. Leur seule force réside dans leur aversion pathologique de ce qui est différent d’eux. Aujourd’hui c’est la femme, demain ce sera le tour de tous ceux qui n’adhèrent pas à leur système de pensée fondée sur l’exaltation des valeurs morales et la dévotion à un être Suprême légitimant la violence, l’agencement et la hiérarchisation des êtres humains en fonction de leur sexe, de leurs origines ethniques et leur superstructure.

La structure sociétale doit être le pur produit et la traduction dans la réalité de leur croyance. Une sorte d’ordre nouveau islamiste bâti sur la négation des droits des plus faibles et vulnérables. Devant la montée inquiétante du péril fasciste islamiste, il est impérieux que la communauté internationale se dote d’une Charte Universelle de la protection inaliénable des droits de la femme opposable à tous les pays y compris les pays ségrégationnistes musulmans afin de ne pas tomber dans le piège de la Charte Islamique des Droits de l’homme mais sans les droits des Citoyens. Ainsi, faute de droits politiques les citoyens, qui n’ont pas de statut en tant que tels puisque la charte l’interdit, abreuvent de leur sang le sillon de leurs pays.

L’utopie musulmane contre laquelle la communauté internationale doit se prémunir est un pur racisme anti-femme aux effets néfastes à l’humanité à l’instar de celui de l’utopie nazie. Elle est mutilatrice, concentrationnaire, nazie, liberticide, ségrégationniste, injuste, attentatoire à la dignité humaine. Et comme le souligne J.M. Brohm in le Mythe Olympique : »il est temps de le dire très haut et fort: il n y a pas de philosophie innocente. On ne joue pas impunément avec le thème de la race [ou du sexe] sans que des rapaces ne s’en emparent pour le traduire effectivement dans la réalité ». L’idéologie islamiste se prétend purificatrice de l’humanité que seuls ceux qui y adhérent ont le droit à la vie, quant à tous les autres tous ceux qui n y adhèrent pas, ils subiront le même châtiment que les victimes de la barbarie nazie. Mais pas seulement parce qu’Allah les voue aux feux de l’enfer. La double peine en quelque sorte pour le même délit. Comme si ne pas se soumettre à la volonté de l’autre est en soi un délit. L’islam est l’enfer pour la femme comme le nazisme le fut pour les juifs.

Si les musulmans avaient un fond d’humanité en eux, ils ne feraient pas d’un pédophile avéré leur modèle

Accuser le prophète de l’Islam Mohamed de pédophile, ce qui n’est pas sans susciter l’ire des musulmans, au point que cela peut faire l’effet d’un véritable séisme, comme si l’on avait calomnié et désacralisé la figure du Prophète, ce n’est pas là le sujet, le sujet est de savoir si à son époque, on pouvait légitimement  avoir une attirance sexuelle pour des fillettes 6  ans en âge de jouer à la poupée, que  les spécialistes appellent l’âge des cauchemars, un âge inquiétant pour l’enfant ?
 Il importe peu de connaître avec une précision de mauvais goût l’âge auquel cette pauvre Aïcha avait été violée par Mohamed, c’est le fait qu’il l’avait désirée alors qu’elle n’avait que 6 ans selon al Boukhari qui est déjà en soi un crime moral. Les musulmans peuvent toujours réhabiliter leur Prophète en le drapant dans sa vertu mais jamais ils ne pourront l’exonérer de son acte abominable et infâme contre l’intégrité physique, psychique et biologique de l’enfant. Ses penchants pédophiles se suffisent d’eux-mêmes quant à ses goûts immodérés pour le vice, laissant subsister de sérieux doutes sur son équilibre psychique et son état de santé mentale. De nos jours, il aurait subi le même sort que Dutroux.
On ne peut pas nier qu’il n’existe guère dans les pays de la réaction islamique des garde-fous protecteurs des droits de l’enfance dans les pays du puritanisme religieux où certains Muftis n’ont pas hésité à décréter des Fatwas pour les mariages pédophiles  au nom de la Sirat ou Tradition du Prophète comme en Arabie Saoudite, modèle phare pour les islamistes tunisiens. 
La vraie question de fond est  de savoir si la morale religieuse qui régit les mécanismes sociaux dans les sociétés wahhabisées ou en voie de l’être réprime les désirs pulsionnels de nature sexuelle de ses disciples masculins à l’égard des fillettes à un âge-charnière du passage de la petite enfance à la pré-puberté ? Si en Occident mécréant selon le qualificatif islamiste, la  justice condamne le passage à l’acte ainsi que  l’intention manifeste et sans équivoque des pervers sexuels pédophiles, tout indique que dans les sociétés wahhabisées, ces pervers bénéficient d’impunité juridique au nom de la Tradition islamique.
Tout ce qui ne cautionne et valide leurs dérives et excès immoraux est considéré comme mécréant.  Ainsi, il n’est pas rare de constater que les âmes sensibles arabes, quel vilain mot, se murent dans leur refus de regarder la vérité en face et s’enfermer dans leur schéma mental de déni psychotique en dignes héritiers de Tartufe donnant du sens au voile intégral dont ils couvrent le corps de leurs femmes. N’hésitant pas à abreuver d’insultes tous ceux qui s’interrogent sur le rapport entre la criminalité de la pédophilie et sa sacralité. Se poser une question de cette nature n’est pas blasphématoire, ce qui l’est c’est occulter la réalité des crimes sexuels contre l’enfance innocente. Aveuglés par leur hystérie d’enjoliver et encenser la vie du prophète, ils se font complices des pédophiles qui sévissent tels des des charognes infâmes partout dans le monde. Il est de leur bon droit de défendre l’image du prophète, comme ils ne sont pas en droit de vouloir faire croire que la pédophilie chez eux relève du domaine du sacré et qu’elle n’ a pas le caractère criminel que le droit pénal lui accorde. Il ne peut y avoir de traitement à double vitesse et de se prévaloir du caractère exceptionnel d’un fait avéré ou non de pédophilie quand on veut en faire de surcroît une règle générale opposable aux lois de la République afin que les musulmans puissent vivre leurs libertés sexuelles dans le cadre de leurs mariages pédophiles à l’exemple du Prophète avec Aïcha. Ainsi ils sont convaincus plus que de raison que le crime n’est plus un crime quand il est revêtu du label de la Tradition du prophète qui est un blanc-seing pour rendre l’illicite licite et vice-versa.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                
De plus en plus  des imams intégristes y compris dans les sanctuaires occidentaux des droits de la protection de la petite enfance, prêchent les mariages pédophiles qui sont autant d’incitations de crimes contre l’humanité, jamais condamnés au sein de leur communauté selon la règle sacrée ce que le Prophète avait fait surtout les crimes les plus abominables et odieux, le musulman ne doit pas s’en indigner.
Cela semble moins heurter la conscience musulmane que lorsque des voix humanistes s’inquiètent du sort réservé aux fillettes jetées en pâtures aux prédateurs sexuels qui se drapent dans la vertu de la morale religieuse.  Il est même à se demander s’il n y a pas là aussi une manière pernicieuse et vicieuse d’encourager les pédophiles du monde entier à se convertir au rigorisme islamique, pour pouvoir bénéficier des immunités en vigueur quant à la pratique libre et sacralisée  de la pédophilie. C’est une hypothèse qui n’est pas saugrenue. L’Egypte et au Maroc en sont la preuve.
La pédophilie est un fléau mortel pour l’humanité. Qu’elle soit au nom du sacré ou du profane, elle doit être condamnable et disqualifiant son auteur qui doit répondre de ses actes devant les tribunaux des hommes et à défaut ceux de l’histoire. De même qu’il est criminel de chercher à justifier l’injustifiable comme si l’on faisait délibérément l’apologie de la pédophilie pour des raisons abscons et irrationnelles parce qu’elle serait le fait du Prince, en l’occurrence le Prophète.
Quand bien même, on ne peut pas observer et analyser les moeurs d’une époque révolue qui s’avère plus que jamais d’actualité avec nos grilles de lecture contemporaine, il n’en demeure pas moins qu’il est absolument intolérable et immoral qu’un homme puisse éprouver une attirance physique pour un enfant de 6 ans et pourquoi pas d’un bébé en couche, comme cela arrive parfois dans nos sociétés. Mais à la différence des sociétés arabes où les droits de l’enfance n’existent pas ou prou au nom des valeurs du sacré, en Occident la morale sociale et le code pénal réprouvent et répriment de tels crimes.
Dans le cas de la pédophilie comme dans tous les autres, la justice des hommes est bien supérieure et juste à celle de la justice  appliquant la Charia, cette loi de la barbarie humaine..

Un musulman démocrate est comme un musulman apostat

On aura tout vu et toujours rien compris au caméléon musulman qui se décline dans toutes les couleurs tant qu’il peut flouer et enfumer ses détracteurs. Jamais à court d’imagination. Il ne cesse d’user et d’abuser des manoeuvres les plus pernicieuses pour s’affubler du masque du fiancé idéal pour la France et se garantir l’adhésion plutôt l’allégeance des bobos de gauche comme des ripoux de droite, prêts à tout pour gagner les élections au péril de la France elle-même.
Dépourvus d’odorat, le pouvoir pour eux n’a pas d’odeur comme le bulletin de vote en leur faveur. Peu importe la couleur idéologique des électeurs tant que leurs voix ouvrent la voie de la victoire au goût des plus amers et nauséabonds. Ils n’en ont cure d’évaluer les conséquences de vote musulman sur la pérennité de la France. Ignorant ou feignant d’ignorer que chaque voix comptabilisée est un coup de glaive porté à la France. Car elle signifie une concession faite à l’islam; si ce n’est une compromission et une mort lente et inexorable de la république laïque et humaine, l’antithèse de la république islamique qui ferait de l’ombre au Reich nazi. 
La mode aujourd’hui en France est de draguer le vote musulman et de parrainer des micros partis politiques de caractère religieux drapés dans un habillage républicain et démocratique à l’image du nouveau-né adoubé par l’U.M.P.l’ Union des Musulmans Démocrates de France (U.M.D.F.). Musulmans et démocrates ce n’est pas juste un oxymore pire encore c’est un sacrilège, un pêché mortel. Soit l’un soit l’autre. Comme si on pouvait être nazi et judéophile.Un musulman est par définition un soldat d’Allah auquel il dédie sa vie et n’épousant que la cause de sa religion.
L’islam est lui-même un système politique qui veut être le seul à gouverner la vie de ses ouailles dans tous les domaines de la vie et dans les moindres petits détails.
L’islam est la religion de l’interdit par excellence qui prohibe le libre-arbitre et les libertés politiques. Il ne reconnaît ni les droits fondamentaux ni les libertés les plus élémentaires. Tout est dicté par la loi d’Allah. Comment peut-on concilier l’inconciliable et résoudre la quadrature du cercle du problème de coexistence entre l’islam et la démocratie obsédé par sa destruction ? 
Un musulman qui ne veut finir dans les bûchers de l’enfer qui est sa véritable hantise ne doit pas suivre toute autre voie susceptible de l’égarer du sentier d’Allah et qui ne soit pas en adéquation avec le feuille de route fixée par Mahomet qui a expressément dit à ses esclaves, ‘abid, : Vous avez le Coran comme guide et Loi. 
Que ces musulmans qui se veulent d’abord musulmans ensuite démocrates contrairement aux démocrates chrétiens, qui n’ont pas plus le souci de la France qu’ils ne le prétendent, pour qui certainement l’adjectif démocrate est une cheval de Troie pour faire tomber la France sous le joug de la dictature de l’islam expliquent à l’opinion publique française comment peut-on faire cohabiter une colombe et un chacal ? 
Ils peuvent toujours berner qui ils veulent mais certainement pas les islamo-incompatibles. .Soyons vigilants et ne pas prendre leurs désirs pour une réalité. Menteurs et escrocs, méfions-nous d’eux comme d’un cobra assoupi.Ils ne sont pas les rois du subterfuge et de l’entourloupe façon Tarik Ramadan par hasard. Il n’y a pas et il n’y aura jamais des musulmans démocrates ni en France ni ailleurs.pour l’unique raison : l’islam doit un jour régner sur le monde et chaque musulman doit y contribuer.

La Tunisie haut lieu du terrorisme musulman et le monde ne fait rien pour la sanctionner

Boycotter la Tunisie pour en finir avec le terrorisme dont ce pays s’est fait une spécialitéSe rendre en Tunisie c’est cautionner, encourager la politique terroriste du gouvernement tunisien. A défaut de l’initier il ne fait rien pour éradiquer le terrorisme auquel il crée les conditions optimales pour son développement et sa propagation. Quelles mesures a-t-il pris pour le mettre hors d’état de nuire ? Quelles sanctions a-t-il décrétées contre les meutes de loups terroristes qui sévissent en Syrie, en Irak et en Libye voire en Tunisie devenue la nouvelle Mecque du djihad, ce crime abominable contre l’humanité ? Qu’a fait ce gouvernement fantoche et anti-tunisien pour desserrer l’étau terroriste dans lequel est pris le pays ? Aucun crime terroriste n’a été élucidé à ce jour. Les assassins courent toujours et leurs commanditaires profitent de la générosité de la république et pillent son économie en toute impunité.
Qu’a fait aussi ce peuple et son opposition de godillots pour dire stop au terrorisme ? Boycotter la Tunisie est un devoir moral et un avertissement salutaire pour mettre les tunisiens en face de leurs responsabilités. Il ne s’agit pas non plus de les prendre en otage, il faut que ce peuple indigne de son histoire glorieuse millénaire prenne conscience que son inertie et son silence sont les meilleurs alliés des terroristes. Qu’a-t-il fait de concret pour manifester son hostilité pour le terrorisme ? Est-ce qu’il est normal que 80% des terroristes de l’E.I.I.L. sont des tunisiens ? Il faut que ce pays soit mis en quarantaine par la communauté internationale qui doit le frapper dans son porte-monnaie en déclarant la Tunisie comme une zone à haut risque au même titre que la Somalie, l’Afghanistan, .le Soudan, le Yémen et les régions tribales du Pakistan. Peut-être que les tunisiens finiront par comprendre que le vrai ennemi de leur pays c’est eux-mêmes.

 Ils faut les mettre en face de ses responsabilités, car il n’y a qu’eux et eux seuls qui ont la clé du problème épineux du terrorisme,  il doit être inscrit en tête de liste de leurs préoccupations majeures, qu’ils cessent de donner la première place à leur vie à cette religion néfaste pour la vie humaine. Ils en ont les moyens, mais seulement ils n’ont pas la volonté de le faire. Et c’est tout le drame de ce peuple avide, cupide, stupide, calculateur, opportuniste, mercenaire, milicien, veule, apathique, bigot, antipatriotique complètement tétanisé et fasciné par l’islam auquel il a offert sa patrie en Holocauste pour devenir le premier pays exportateur de main d’oeuvre terroriste et sexuelle dans le monde musulman. Espérant pouvoir ainsi profiter dans l’au-delà en contre-partie de son engagement criminel des récompenses promises par l’envoyé spécial de cette divinité satanique. Peu lui importe l’image exécrable de son pays et le sang qu’il fait couler en Syrie et en Libye et bientôt chez lui, un juste retour du bâton, tant qu’il pourra continuer à fantasmer sur les rivières de vin et les 72 vierges  certifiées 100% halal.
Condamner le terrorisme c’est condamner l’islam lui-même. Ce n’est pas par hasard qu’il n’existe pas de loi antiterroriste dans ce pays. Les tunisiens ne vont criminaliser ce que le Coran, le seul code juridique pour les musulmans, a ordonné.

Défendre l’identité française contre le péril musulman n’est pas du racisme, c’est un acte de résistance républicaine

Défendre les valeurs humanistes et républicaines de la France, son terroir, sa gastronomie, son art de vivre, sa splendeur littéraire et artistique, son immense richesse patrimoniale et vinicole, ses monuments historiques, sa soif des libertés, ses acquis politiques obtenus au prix du sang de ses enfants, sa plus belle oeuvre jamais donnée à l’humanité, la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, son identité millénaire qui puise ses racines dans les temps immémoriaux, sa spécificité  multiculturelle et humaine,ne relève ni du racisme ni de la haine de l’islam.

La France n’a pas fait sa Révolution pour s’affranchir de la tutelle de la religion pour paver le chemin à une religion qui est en réalité une idéologie politique qui se fait passer pour étendre étendre ses ramifications et répandre son poison sans éveiller les soupçons. Cette religion que beaucoup de non-musulmans défendent becs et ongles  sans savoir qui elle est au juste et surtout ce qu’elle pense elle-même d’eux. Comme à l’époque où les pacifistes tombés sous le charme d’Adolf Hitler sans avoir jamais ouvert son Requiem de la mise à mort de leurs semblables humains, les juifs, n’étaient pas conscients qu’ils étaient entrain de lui tendre les baïonnettes avec lesquelles ils allaient les étriper plus tard. Avaient-ils d’ailleurs eu un jour le Coran entre les mains et d’avoir daigné le parcourir et s’arrêter sur les passages qui appellent à la mort des non-musulmans, des apostats, et qui assimilent les juifs et les chrétiens à des animaux ?  Savent-ils que le Coran a classé l’humanité en pure et impure ?

En quoi sont racistes ceux qui en France ne veulent pas que leur pays soit dilué dans le bain acide de l’islam ? Que savent-ils réellement de l’islam et de ses desseins hégémoniques et de sa nature suprématiste, mégalomaniaque et ethnocentrique ? A la différence des musulmans qui se veulent fidèles et jamais citoyens qui se prétendent appartenir à la plus belle communauté jamais créée par Allah qui s’illustre surtout chaque jour par ses performances sanguinaires et terroristes, les identitaires en France soucieux de la pérennité de leur France et du péril qui la guette n’ont jamais chanté une telle rengaine ni asséner une vérité empreinte de vanité, de vantardise et de complexe de supériorité. 

 Pourquoi on ne reproche jamais aux musulmans de préserver leur culture musulmane qui est absolument incompatible avec les principes de la laïcité, et qu’au lieu de leur imposer un pacte républicain on cherche à trouver des accommodements pour ne pas ébranler les musulmans dans leur croyance  ?  

En quoi est-ce du racisme si des français se sentent atteints dans leurs convictions laïques quand des musulmans transforment l’espace public en lieu  de culte musulman ?  Qui doit faire l’effort d’adaptation est-ce l’invité ou son hôte ?  Est-ce à ce dernier de bouleverser ses habitudes de vie, ses us et ses coutumes, de modifier ses lois et les l’adapter à un invité qui n’a aucun respect pour les institutions judiciaires, culturelles, éducatives, sanitaires, sécuritaires, de son pays d’accueil ? 

Que ceux qui se font les avocats du diable musulman apprennent que ceux auxquels ils font des procès en sorcellerie parce qu’ils ne veulent pas que leur France s’islamise et qui est aussi leur France n’aient pas à en pâtir un jour pour leur choix irresponsable et criminel. Peut-être ont-ils envie de vivre sous la domination du halal et le haram ce dont il est à douter sinon ils auraient élu domicile dans un pays musulman et goûter ainsi aux dures et amères réalités de l’islam ?

Qu’ils cessent de stigmatiser leurs compatriotes tels mes amis Pascal Hilout et Pierre Cassen dont le seul tort à supposer qu’il en soit un est d’aimer la France plus qu-‘eux-mêmes et qui refusent toute capitulation et compromission de leur pays devant la dictature de la loi de l’islam. Ceux qui défendent l’âme de la France et sa personnalité séduisante pour tous les peuples épris de liberté, cette France terre humaine et accueillante pour tous les hommes en butte au despotisme, ne sont ni anges ni démons, ils sont des héritiers de la France des Lumières qui si jamais elle s’éteint c’est toute l’humanité qui sera plongée pour l’éternité dans l’obscurité.

 A travers la France, les identitaires dont mes deux amis mènent un combat qui devrait être celui de tous les français et les amoureux de la France pour que cette lumière continue à servir de phare pour tous les peuples qui en sont privés surtout les pays vivant sous le joug de la barbarie musulmane

Se prémunir et se protéger contre le virus musulman n’est ni un crime ni un délit, c’est un acte de salubrité républicaine. On doit surtout se réjouir et se féliciter qu’il y a une véritable résistance incarnée ceux qui n’ont pas envie que leur France s’islamise au non de l’antiracisme.

De quel antiracisme parlent la gauche et son extrême ainsi que la droite républicaine quand on connaît le racisme des musulmans pour tout ce qui n’est pas marqué du sceau de l’islam. Il est du devoir absolu des français de s’inquiéter du devenir humain de la France qui reste la seule planche de salut pour les laïcs des pays musulmans et pas seulement. La mort de la France est aussi la leur. C’est pourquoi Pascal et Pierre ne voudront jamais s’y résoudre malgré toutes les tracasseries judiciaires que cela leur en coûte. Ils sont de la graine de Jean Moulin. 

L’islam veut la mort de la démocratie, seuls les naïfs et les collabos ne le voient pas

L’islam et la démocratie sont deux entités antinomiques, à l’antipode l’une de l’autre, l’hyène et la colombe. L’une veut créer les conditions pour imposer la souveraineté d’Allah à la cité en colonisant la vie des hommes dans ses moindres petits, leur niant toute volonté propre pour décider de leur destin humain. Moulés comme une pâte à modeler dans le même moule. Uniformisés, standardisés, abêtis, avachis, formatés, asservis, assujettis, sans aucune emprise sur leur existence qui n’appartient qu’Allah seul maître de leurs biens et de leur personne. Celui qui écrit le scénario de leur vie de la naissance jusqu’à la mort. Dépourvus de libre-arbitre, condamnés à subir les cours de la vie et jamais à les initier et les orienter. Une vie d’esclaves qui ne tolère aucune résilience ni rébellion. L’homme musulman n’est jamais responsable de ses actes, qu’il fasse du bien ou du mal, c’est Allah qui l’a voulu ainsi, il n’a pas à se repentir ou s’auto-satisfaire. Un robot téléguidé par Allah.

ImageLa démocratie cherche à donner à l’homme les moyens de son affranchissement de la tutelle étouffante de la religion, à en faire l’acteur de sa vie, elle lui assure les conditions optimales de sa liberté politique afin qu’il soit partie prenante dans la définition de son projet du choix de la société où tout un chacun s’y reconnaît et y participe indépendamment de ses origines et son genre.

Deux conceptions de régimes politiques contradictoires et opposées. D’une part seul Allah est concepteur et législateur, il ne peut y avoir une autre voix en dehors la sienne et d’autre part le pouvoir est l’expression de la volonté du peuple et à son seul profit et dont les modalités de l’exercice sont définies par ses assemblées, mandatées par lui. Seul le peuple est souverain. Un sacrilège aux yeux de l’islam, une hérésie dont il faut immuniser les musulmans.
Lui qui se veut le seul et unique berger, ne pas enlever les barrières de son enclos à un autre berger susceptible de faire égarer son troupeau dans des enclos moins hostiles et à l’herbe grasse et favorables à leur émancipation. L’islam a peur de la contagion démocratique qui peut gagner ses fidèles qu’il assimile à une apostasie.
Sa hantise de la démocratie est telle qu’il n’hésite pas à stigmatiser les insolents, tous ceux qui contestent son pouvoir, à les désigner à la vindicte populaire pour les châtier, comme ce fut le cas du leader politique de la Gauche Laïque et Républicaine Chokri Belaïd assassiné par Ennahdha, le parti de l’islam tunisien, parce qu’il rêvait d’un destin démocratique pour la Tunisie.
La cité idéale musulmane est par essence dépouillée de toutes les influences extérieures considérées comme contraires aux dogmes de l’islam. Il a su habilement se servir de la générosité naïve de la démocratie pour rétablir son pouvoir politique par le biais des révolutions appelées par leurs scénaristes américains révolutions du printemps arabe qui sont en réalité une dévolution à Allah, comme si ces pays ont des saisons eux qui ne connaissent que sécheresse et aridité depuis le jour où ils sont tombés sous la dictature de l’islam il y 14 siècles.
Suivant l’exemple de son clone nazi, il se met à miner le terrain pour empêcher l’éclosion de la fleur démocratique dont pourraient s’enivrer les musulmans. Pour conserver son pouvoir, il ne recule devant rien. Faucher, brûler, menacer, violenter, clouer au pilori, réprimer, tuer, jeter l’anathème, terroriser, violenter, la fin justifie les moyens, car il y va de sa propre pérennité,. Il est de règle que la théocratie ne peut prospérer que sur l’obscurantisme et les limitations des espaces de libertés, et la et la démocratie prospère sur le recul des pratiques de la religion. Aliéner, castrer, endoctriner et bâillonner, seul moyen pour abrutir les hommes, afin de les rendre plus dociles et prévenir toute réaction de résilience qualifiée de Fitna. Un pêché mortel au regard des dogmes musulmans passibles de la peine de mort ici-bas et des feux ardents de l’enfer dans l’au-delà. L’islam ne tolère aucune rupture ni remise en question de la feuille de route tracée par Allah pour ses serviteurs.

La démocratie n’a pas besoin d’artifices culpabilisant et inhibant, ni de paver la chemin des libertés de leurres,de farces et attrapes, elle est l’oeuvre hommes guidés par leur volonté de donner un sens commun à leur vie en collectivité. Alors que l’islam se veut le sens, l’essence, la substance, le code et le but ultime de leur vie. Avec des contraintes drastiques, aliénatrices,opprimantes,liberticides et inhibitrices.

Pour exister, l’islam recourt aux méthodes de manipulation mentale, aux menaces de mort et surfe sur les peurs de l’au-delà  pour pouvoir maintenir les hommes dans sa sphère de dépendance. comme toute idéologie totalitaire, il ne laisse aucune liberté de choix aux hommes, tout est mis en oeuvre pour les figer dans le marbre du conservatisme.
Sa grande hantise est de perdre son pouvoir de contrôle absolu que seule la semence démocratique peut l’affaiblir. L’homme musulman est créé par Dieu pour le servir, lui servir de chair à canon dans le djihad et non de réfléchir par lui-même sur le vrai sens de son existence. N’est musulman que celui qui se soumet sans discernement aux dogmes de sa foi et dont il fait son motus-vivendi. S’en écarter est assimilé à un sacrilège qui expose le déviant aux pires châtiments. Plus proche du bolchevisme et du nazisme que du bouddhisme ou du christianisme, il se veut le seul maître et architecte de l’environnement politique dans lequel doivent évoluer ses adeptes, réglant avec la minutie de l’horloger leur façon d’être, de concevoir, de penser et de vivre jusqu’à leur façon de s’habiller.

Les musulmans n’ont pas de prise sur leur propre vie, ni de pouvoir d’agir et de choisir par eux-mêmes. Ils sont des pions sur le grand échiquier élaboré par dieu et dont la finalité est d’instaurer un nouvel mondial dont les musulmans seront le maître. Dans le cas d’espèce, il est utopique de chercher à implanter une quelconque semence dans un sol où seule la semence musulmane théocratique est censée pousser. C’est un peu comme si l’on avait cherché à greffer l’humanisme sur le nazisme en son temps, ce qui aurait eu pour conséquence de lui donner un visage humain. Or, le nazisme, ne pouvait prospérer que dans la haine, le racisme et l’intolérance, sinon il aurait pas perdu son sens et sa substance, ce qui est aussi le cas de l’islam. Ce n’est pas l’enfant terrible de l’islam qu’est l’islamisme que les nombreux laudateurs de l’islam veulent en faire le bourreau de l’islam lui-même, ce fils parricide qui dévoie et dénature l’Islam. Alors que l’islamisme n’est rien d’autre que le bras armé de l’islam dans sa phase de conquête et de reconquête du monde. En effet, le problème est moins par conséquent l’islamisme qui est plus un moyen de blanchir l’Islam, de le déculpabiliser, de le dédouaner et de l’exonérer de toutes ces dérives terroristes, barbares et ultra- réactionnaires.

Contrairement aux idées reçues, il n’est pas le ver venimeux dans le fruit musulman, ni sa nécrose, il en est l’organe vital, son cerveau et sa force de frappe. L’islamisme n’est pas l’Islam politique, c’est l’Islam où toutes les composantes qui fondent la vie des hommes doivent être inter reliées et s’inter agissent entre elles. Il est son esprit et son corps. Tout simplement, c’est l’islam tel qu’il doit être et non pas l’islam mythifié et légendé par les mystificateurs de l’Islam qui vont jusqu’à pousser la fantaisie en assimilant l’islam à la paix et à la tolérance. Dans un sens ils n’ont pas tort, puisque pour préserver son intégrité physique et être accepté par ses semblables il faut être musulman. Seul un musulman soumis aux lois dictatoriales de l’islam et qui satisfait à la volonté de dieu peu prétendre à cela. Un peu comme un commerçant napolitain qui doit s’acquitter d’un tribut, une jizia, pour avoir acheté sa tranquillité. L’islam c’est se soumettre ou se démettre. Il ne laisse guère le choix aux hommes, ni d’alternative à repenser ou considérer le choix contraint et forcé, soit une allégeance ad vitam aeternam soit la mort. Aucune rupture de lien n’est possible, c’est un univers carcéral dont on ne sort jamais vivant. On naît musulman, on vit dans l’Islam et on meurt musulman.

Un musulman ne peut et ne doit envisager sa vie en dehors des prescrits de sa foi et des règles de vie de sa communauté, qui est sa matrice et son censeur. C’est pourquoi, il lui est impossible d’emprunter une autre voie non fixée par la feuille de route censée être la meilleure pour lui afin d’atteindre le Graal paradisiaque. Il est évident que pour lui, suivre une autre voie qui ne soit pas d’essence musulmane consiste à commettre un sacrilège, un pêché mortel. Ce que ne manquent pas d’ailleurs de lui rappeler les doctes de sa foi dans leurs oukases, les fatwas. Un musulman n’est pas en droit d’avoir des choix politiques ni d’exercer la liberté de conscience et d’expression, comme s’il était un majeur incapable, il doit accomplir ce que dieu lui a dicté. Etant dépourvu de facultés de discernement, il n’a pas à être acteur de de sa vie personnelle et politique. Ce que dieu a ordonné et ordonnancé, l’homme n’a pas à l’intervertir ou s’y interférer. Qui mieux que la démocratie pour permettre d’ôter le carcan du poids étouffant de la religion sur la vie des hommes, et constituer un antidote à leurs maux, mais c’est sans compter sur les gardiens des dogmes de la foi pour lui opposer hostilité et rejet au nom de la pureté des sources de l’islam et le bouclier canonique des valeurs du sacré. A leurs yeux, la démocratie, concept par essence profane, présente un danger certain pour la pérennité même de l’Islam, la favoriser revient à sonner le glas de l’Islam ?

L’ennemie à abattre car il risque de faire non seulement de l’ombre au pouvoir despotique de l’Islam mais surtout de provoquer cette onde de choc libératrice des musulmans, les éloignant ainsi du totalitarisme de l’Islam. Dans ce contexte, l’islamisme devient la ligne Maginot que les musulmans ne doivent pas franchir. Leur cordon ombilical qui les relie à leur plasma originel.

L’islam n’est pas qu’un simple système de croyance et de pratiques cultuelles personnelles et communautaires, il est leur cadre de vie dans la cité et leur mode de gouvernement absolu où il n’y a pas de pouvoir autre que celui de dieu sur les hommes. Il est de à la fois religion, Etat et monde. Prohibant tout principe séparation entre le sacré et le profane et le séculier et séculaire, le politique du religieux. Ce mélange des genres qui s’articule autour de l’omniscience et l’omniprésence de la parole sacrée, constitue un frein insurmontable à l’éligibilité de la Démocratie dans les pays musulmans. Dans les sociétés islamisées, seules les lois d essence divine ont cours, toute autre loi n ayant pas ce caractère sacré est jugée comme impure qu’il est permis de rejeter sous peine de commettre un sacrilège.

L’islam ne conçoit pas que l homme responsable puisse agir sur son destin politique, alors que sa mission est la seule et de répandre la parole d Allah sur terre et instaurer le modèle de l Etat islamique tel qu’il est défini par le Coran dont les lois sont immuables et intemporelles. Seul Allah a le pouvoir de légiférer en opposition totale et absolue avec notre droit positif. Or, la Démocratie est par définition une doctrine politique, d’essence humaine, dans laquelle la souveraineté appartient à l’ensemble des citoyens (notion inconnue dans le Coran) au sein d une organisation qui a souvent la forme d’une République ( en opposition à la notion de l’Oumma). Dans un régime démocratique, les hommes sont libres et égaux dans leur choix de vie, leur choix politique (droit de vote), leur choix de liberté de conscience ( un pêché mortel dans l’ islam). Un Etat démocratique repose aussi sur le principe inaliénable d’égalité des droits entre les citoyens indépendamment de leur sexe ( le coran ne reconnaît pas l’égalité homme femme) de leurs origines ( non fondées sur la foi contrairement à l’islam).

La démocratie protège les citoyens sur des critères autres que ceux définis par le Coran ou la Charia qui autorisent de discriminer le incroyants et leur réserver les pires châtiments. un Athée n’a pas le droit à la vie en terre d Islam. Soit la conversion soit la mort, l’exil ou la jizya, une sorte de racket religieux juste pour jouir du statut peu enviable et à forte connotation raciste de dhimmi, une sorte d’intouchable dans le système de castes musulmanes. Dotant les musulmans des vertus de la pureté et des non musulmans de l’infamie de l’impureté. Différencier les hommes, les catégoriser pour les exclure et les ostraciser voire pire encore, n’est pas sans rappeler le Reich nazi et laisse subsister de sérieux doutes sur la nature même de l’Islam en tant que religion stricto sensu.

L’islam ne condamne pas non plus les inégalités sociales. Allah aurait créé les riches et les pauvres, à et nul n’est en droit d’en contester le fondement, les musulmans doivent s’y résigner. De même que l’égalité entre les hommes ne s’applique qu’aux seuls fidèles. Fonder l’égalité sur le seul critère de piété c’est comme si Hitler basait l’égalité entre les hommes sur le seul critère du sang.

En conclusion, une organisation politique quelle que soit son essence, humaine pour la démocratie et divine ou prétendue telle comme dans l’Oumma musulmane qui ne reconnaît pas à l’homme ses libertés fondamentales, telle que sa liberté de culte et conscience inscrite en lettre d’or dans la Déclaration Universelle de Droits de l’Homme et du Citoyen de 1948 (jamais adoptée par les Etats islamiques jugée contraire à leur foi) , est indéniablement liberticide, totalitaire et théocratique. Ainsi l’illusion démocratique sera pour les Musulmans un pur fantasme qui peuplera les rêves des femmes et des hommes qui aspirent à un monde meilleur mais qui ont la malchance de vivre sous le joug du despotisme musulman.

C’est l’islam qui gangrène l’humanité tout entière et l’occident en particulier et non pas les musulmans

Il ne suffit pas de faire un relevé des dérives délictuelles et criminelles des musulmans qui n’ont pas l’exclusivité des crimes et des délits en France à ma connaissance sauf pour occulter celles des autres et faire un amalgame coupable, il faut proposer des pistes de réflexion et des solutions pour endiguer les violents courants du ras-de-marée musulman déferlant sur l’hexagone.

On ne combat pas l’islam avec une topographie des faits divers du type, un musulman qui viole, un musulman qui tue, un musulman qui vole, un musulman qui deale, un musulman qui agresse. Est-ce que cela va pour autant contenir l’appétit grandissant de la bête immonde musulmane qui rêve de dévorer l’humanité tout entière ?  Nelson Mandela, Martin Luther King, Aimé Césaire ou le Mahatma Ghandi n’avaient pas livré la bataille glorieuse, humaine et héroïque  qui étaient la leur au racisme et aux injustices insoutenables  dont étaient victimes leurs peuples en employant les mêmes méthodes que leurs oppresseurs en soufflant sur la braise jamais éteinte de la discrimination ethnique et religieuse.

On ne désarme pas l’ennemi en dressant l’inventaire de ses tares et de ses actes répréhensibles et transgressifs qui ne sont en réalité en rien différentes des nôtres, sauf que les unes sont plus médiatisées que d’autres qui n’est rien d’autre que symptomatique de notre propre faiblesse et impuissance, voire le reflet de nos vieux démons dont les stigmates se reflètent dans le miroir de notre ennemi qui n’est en définitive qu’un autre nous-mêmes. 

Par conséquent, le meilleur service que l’on puisse rendre à l’islam est de victimiser ses adeptes en les clouant tous au pilori alors qu’ils sont eux-mêmes les premières victimes égarées dans la jungle inhospitalière de l’islam. En faisant d’eux les boucs-émissaires du mal-être de la France c’est occulter les fonds des problèmes et dédouaner l’islam de ses responsabilités quant aux effets néfastes de son enseignement sur l’état de santé mentale et psychique de ses fidèles. Car le vrai coupable est l’islam lui-même, c’est lui qui modifie et aliène leur comportement et altère leur pensée. A force d’instiller chez eux des idées contraires à la morale humaine, il leur a fait perdre la notion des valeurs humaines et du respect des lois universelles et de la vie.d’autrui.

L’être humain ne naît ni criminel ni délinquant, il est le produit de son éducation et de son environnement social, culturel et humain. Les musulmans ne sont pas par conséquent plus criminels que d’autres. Tout donne à penser que la forte ré-islamisation observée dans les cotées-ghettos majoritairement musulmanes aurait joué un rôle majeur dans l’explosion de la voyoucratie chez les musulmans. Voler les lois humaines est permis si elles sont jugées incompatibles avec les lois de l’islam. S’adonner au terrorisme est tout-à-fait licite au regard du Coran alors qu’il est un crime au regard des lois des lois nationales. Plutôt que de pacifier les caractères et freiner les ardeurs velléitaires et l’agressivité naturelle chez les hommes, l’endoctrinement religieux dispensé par des p des prédicateurs  haineux, nourris de rancoeur, assoiffés de revanche, incultes, frustrés et obsédés par la destruction de l’Occident judéo-chrétien et démocratique fait l’effet d’un désinhibiteur libérant les pulsions de violence latente chez les hommes et surtout les sacralisant  si elles sont mises au service de la cause de la religion. La peur du gendarme s’efface et disparaît pour laisser la place à un nouveau projet de vie qui le propulse vers les sommets de la gloire non pas celle que peuvent connaître les communs des mortels mais celle qu’Allah reconnaît aux hommes qu’il a élus pour combattre dans ses sentiers et mériter de son paradis. Sortir enfin de l’anonymat et de la misère sociale, matérielle et intellectuelle pour devenir enfin un homme au-dessus de la mêlée et qui du statut de justiciable il devient lui-même justicier qui ne doit pas répondre de ses actes que devant Allah.

C’est l’islam lui-même qui inocule chez les siens les graines de la transgression des lois humaines jugées impures et imparfaites. En se pliant auxdites lois revient au musulman de commettre un sacrilège. Elevé dans le rejet et le mépris des lois des hommes le musulman ne peut que tout naturellement être dans l’obéissance aux seuls lois de sa religion qui sont en contradiction totales avec les lois fruit de la raison humaine comme dans les cas du djihad, de la pédophilie, des appels au meurtre des non-musulmans et des apostats, des atteintes aux biens et aux personnes car il est permis de voler les non-musulmans, le trafic de cannabis qui n’est pas illicite aux yeux des musulmans  car c’est Allah qui l’a fait pousser pour qu’ils jouissent de ses bienfaits etc..

Deux écoles de  lois antinomiques qu’il est impossible de faire cohabiter à cause de leur nature originelle. L’école juridique musulmane qui est un non-droit dont la finalité est d’instaurer un ordre amoral et de donner un pseudo cadre normatif aux actes de la barbarie humaine pour replonger l’humanité dans le chaos et le monde des ténèbres d’une part et d’autre part une école juridique de droit positif qui fixe des droits et devoirs communs à tous les hommes dans le respect des libertés de chacun et la protection du cadre juridique conçu comme étant l »expression de la volonté générale qui est la condition sine qua non seule garante de l’édification d’une société humaine et humanisée à l’antipode d’une société soumise à la dictature de l’islam où les lois d’Allah servent d’un blanc seing pour les crimes sexuels à titre d’exemple. Où la victime d’un viol devient coupable.

  L »erreur consiste par conséquent à se tromper de coupable. Il y en a qu’un c’est l’islam qui est dogmatiquement criminogène, ultra- violent, raciste et antisémite. Il faut cesser de tirer à boules puantes sur le musulman  au moyen des statistiques douteuses et empiriques pour faire des stéréotypes une science exacte et  en reprenant ainsi à son compte les représentations des musulmans de tout ce qui n’est pas coulé dans leur moule incompatible la morale humaine. Aller dans le même sens qu’eux revient à renoncer au combat avant de l’engager..

Il faut avoir une stratégie claire, réfléchie et raisonnée, garder la tête froide sans passion ni hystérie. Car le musulman perd très vite ses moyens quand il est à court d’arguments, s’excite, s’agite, bouillonnant de colère qui le rend agressif, se comportant comme une véritable bête féroce avançant aveuglement sur son adversaire. 

On ne peut pas endiguer non plus l’expansionnisme musulman en s’amusant à établir un observatoire de la criminalité musulmane. C’est antirépublicain et contre-productif.  Que les musulmans occupent les rubriques des faits divers et soient surreprésentés dans les prisons, c’est un constat évident et alarmant  mais cela ne doit pas masquer la vraies racines du mal. Ils sont contaminés et irradiés par l’islam.  m

Quelle parade devrions-nous adopter pour stopper les coups de boutoir de l’islam qui vont finir par nous achever si l’humanité tout entière ne prend pas réellement toutes les mesures pour éradiquer le péril musulman réagissons dont les musulmans sont les premiers à en pâtir.

L’islamisme ne defigure pas l’islam il révèle au monde son vrai visage

Contrairement aux idées reçues l’islamisme n’est l’islam détourné à des fins politiques et terroristes, il est que l’expression la plus fidèle, la plus authentique et complète de l’islam où toutes les sphères de la vie doivent se confondre et s’interagir. Il est la face visible et naturelle,  sans fard ni masque pour dissimuler les traits disgracieux du vrai visage de l’islam. Il est l’islam comme il doit être et non celui que les musulmans hypocrites veulent draper dans ses vertus qui ne sont pas les siennes.

L’islamisme qui est la source originelle,  le code génétique de tous les musulmans est l’islam dans sa forme la plus aboutie, le stade ultime que chaque musulman doit atteindre sans cela il n’a aucune chance de mériter des prébendes d’Allah.

L’islamisme est en cohérence totale avec la feuille de route fixée par le fondateur de l’islam aux musulmans qui ne tolère aucune aucune réforme ou personnalisation.

Les musulmans hypocrites ont beau présenter l’islamisme comme étant une hérésie théologique, ils ne font en réalité qu’avouer leur propre hérésie et défiguration de l’islam. De leur ignorance des textes fondateurs de l’islam,  ils cherchent à en faire une vérité universelle opposable à tous ceux qui ne sont as tombés dans le piège de l’angélisme pacifiste de l’islam.

L’islamisme a au moins l’immense mérite d’avoir démystifié l’islam, de lui faire tomber son masque, d’avoir permis au monde de découvrir sa nature belliciste, hégémonique, impériale, expansionniste, suprématiste, de son esprit ultra-violent et de son prosélytisme arrogant et agressif.  Le monde ne peut plus aujourd’hui feindre d’ignorer ce que c’est l’islam qui n’est pas celui qu’on croit.  Il appartient à la même famille politique que le nazisme et le bolchevisme. Son rêve est d’imposer sa dictature à l’humanité tout entière  en se voulant une Loi parfaite et unique pour tous les hommes indépendamment de leurs spécificités culturelles, biologiques, historiques, leur milieu climatique.

L’islam veut créer une nouvelle espèce humaine uniformisée et sculptée dans le même moule sur le modèle du prophète et de ses compagnons à l’image des islamistes dans leurs apparences salafistes.  Le but final est de faire converger tous les musulmans vers les mêmes modes de pensées, d’apparences physiques et de code vestimentaire.  L’islamisme est la vérité de l’islam tel que Mahomet a légué en héritage à ses adeptes et non l’islam hérité des parents selon les propos fallacieux et insensés d’Yadh Ben Achour  qui tente désespérément d’esbroufer, de culpabiliser, d’enfumer les musulmans  devenus critiques à l’égard de l’islam depuis que l’islamisme a levé le voile de l’islam.

L’islam est religion, Etat et cité, l’islamisme n’est rien d’autre que cet islam maître de la vie de ses hommes dans sa forme politique, personnelle et cultuelle.  En aucun cas c’est un islam amputé de ses essence spirituelle,  il est la vraie définition de l’islam en tant que mode de pensée politique totalitaire, de manipulation mentale surfant sur les peurs et les angoisses qui instrumentalise le sacré pour gouverner,  assujettir et asservir les hommes dans tous les aspects et  les étapes de leur vie  selon un mode d’organisation politique, militaire, économique, sociale, sociétale, cultuelle et personnelle. Vouloir dissocier les deux reviendrait à désosser le corps musulman, séparer la chair des os.

Que ceux qui s’imaginent qu’ils puissent y avoir un islam à la carte sachent que Mahomet a fixé une feuille de route commune à tous les musulmans quelles que soient leurs différences culturelles, ethniques, biologiques, linguistiques, historiques,, et c’est islam appliqué à la lettre par les vrais musulmans que sont les islamistes qui doit s’imposer à tous les musulmans sans exception, censé les unifier sous la même bannière.

Il est grand temps que les musulmans qui croient qu’ils peuvent vivre l’islam comme bon leur semble et le personnaliser à leur guise se rendent à l’évidence qu’ils sont des apostats de l’islam. Il n’existe qu’une seule voie commune à tous les musulmans, shara’a, qui doivent tous l’emprunter censée les relier à leur supposé créateur que nul n’est en droit de violer sous peine de mort.

Qu’ils se posent une seule question si Mahomet ressuscitait adopterait-il par exemple l’islam tunisien ou indien ? La réponse est non. Mahomet a fondé l’islam pour qu’il soit une matrice mère pour tous les musulmans. Un islam verrouillant la pensée et la sclérosant, raréfiant l’oxygène pour le cerveau afin d’empêcher son irrigation par le sang jusqu’à ce qu’ils soient atteints d’apoplexie mentale et pouvoir les tuer de mort certaine. D’où leurs envies autodestructrices et leurs pulsions meurtrières qui sont pour eux une forme de libération de la pesanteur asphyxiante et étouffante de l’islam. Une religion du mal-être par excellence.

Un islam personnalisé est un islam transgressif et contraire aux dogmes. Nul musulman n’est en droit d’avoir sa propre lecture de l’islam et encore moins l’interpréter. Il doit toujours s’en référer aux théologiens et aux oulémas, ceux qui savent parce qu’il est censé ne rien savoir. L’islam est un et indivisible. Un univers carcéral et impitoyable pour ses fidèles sur lesquels il exerce une étreinte intensive et permanente.

Par conséquent tout musulman qui se veut fidèle à sa religion doit se soumettre à la volonté d’Allah, il n’a pas à discuter de la pertinence des règles du jeu auxquelles il doit s’astreindre.

Tout manquement est susceptible de lui valoir les pires châtiments. Un esclave n’a pas à exercer sa clause de conscience, ni son libre-arbitre, il doit une obéissance absolue à son maître,Or, un musulman ne peut esquiver les règles s’il veut rester esclave de sa religion.

Avec l’islam authentique la Tunisie découvre enfin le vrai visage de la barbarie humaine

Les peuples du Croissant arabisé avaient cru s’affranchir de la tutelle de la mafia humaine mais à leur grand désarroi et déception ils sont tombés sous l’emprise de la mafia d’Allah. Depuis plus de 3 ans il y en a que pour l’islam et prophète autoproclamé. Ils occupent les devants de la scène médiatico-politique et la rubrique des faits divers. Des centaines de milliers de mort en Syrie, l’Egypte, la Libye et la Tunisie. Des appels au djihad et au meurtre dans les prêches des imams. Il y règne un climat apocalyptique digne de l’Inquisition chrétienne et de la barbarie nazie.

Des peuples aspirant à vivre dans la paix sont pris aujourd’hui dans le tourbillon de la violence licite telle que Mahomet a prescrite à ses fidèles. Dans le cas de la Tunisie, on est passé du stade d’un pays ébloui par la lumière de la vie et du bien vivre ensemble au  stade pays de l’obscurité humaine, de l’intolérance, du fanatisme religieux, du charlatanisme, de la haine de l’autre,  et du monde des ténèbres. D’une terre la Tunisie est devenue une terre inhospitalière, une jungle sauvage, un asile psychiatrique à ciel ouvert, un théâtre d’ombres chinoises. D’un pays de la vie, la Tunisie s’est muée en pays du culte de la mort.

Tout laisse à penser que cette vision de l’slam ultra-violente et ultra réactionnaire  qui suscite pourtant des peurs et des angoisses légitimes chez la majorité des citoyens n’est pas contraire au Coran lui-même qui exhorte les disciples de recourir aux actes les plus répréhensibles. Ainsi, tout adorateur d Allah qui juge que sa foi est offensée et bafouée est en droit selon le Coran de tuer l’ offenseur et de laver l’honneur de sa religion et comme leur dit Mahomet, mon ennemi est votre ennemi et seul sa mort peut apaiser ma colère. Faire  couler le sang du mécréant devient  de la sorte un acte purificateur qui vaut à celui qui le commet les bienfaits du paradis.

En toute évidence les  islamistes ne sont en aucun cas les enfants damnés d Allah, ils en sont les enfants chéris qui auront sa grace éternelle. Ils sont porterurs d une mission d ordre divin,en violation fagrante par aillieurs de l ordre républicain, pour protéger sa Parole et instaurer son hégémonsime aux quatre coins de la terre.

Dans ce contexte, condamner les islamistes- qui ne font en réalité qu appliquer les recommandations du Coran- pour actes de  troubles à l’ordre public, menaces de mort ou atteintes aux biens et aux personnes reviendrait à condamner Allah lui-même.

Il est somme toute logique qu’il le soit dans la mesure ou’ il en est le maître et le commanditaire. Mais aucun pouvoir judiciaire ou politique dans les pays musulmans ne sauraient commettre une tel sacrilège sans provoquer le courroux de sa majorité musulmane. Ce qui vaut effectivement aux islamistes de bénéficier d’une sorte de blanc seing pour leurs actions criminelles du fait de leur statut de combattants dans le sentier d’Allah.

Ils deviennent juridiquement intouchables comme les Mollahs en Iran ou les nahdhaouistes en Tunisie dont leur triste et nazillon gourou s’est affublé du titre de Habib Allah. Le chéri d Allah.

Au vu des idées liberticides et scélérates qu’ils diffusent au sein des populations musulmanes ainsi qu’au regard de leurs comportements transgressifs, agressifs et violents, les islamistes sont en conformité avec les lois divines ce qui leur fait croire qu’ils jouissent d’immunités civiles et pénales, car les lois humaines sont jugées imparfaites pour être respectées. Vous imaginez le jour où les codes juridiques d’essence humaine seront déclarés non-conformes aux lois de l’islam et que leur application constituerait une atteinte au sacré, nous aurons inéluctablement le règne de la barbarie, de l’arbitraire et de la justice expéditive comme en Arabie Saoudite, l’Iran, l’Afghanistan, la Somalie ou le Soudan, où l’on condamne à mort la liberté de conscience et l’on innocente les violeurs et les djihado-terroristes qui ont fauché des vies humaines au nom d’Allah Akbar, cette divinité jamais repue de sacrifices humains.

En conclusion , l’islamisme n’est pas seulement un ver venimeux dans le fruit humain voire un virus létal pour l’humanité, mais il est également une négation de l’Etat de droit et de l’Etat-nation. Un monde sans frontières soumis à la seule loi de l’islam. Il proclame la suprématie de la foi sur le droit.

L’islam ce Tchernobyl planétaire

Les Tunisiens, les Egyptiens et Libyens se voyaient déjà en haut de l’affiche mais ils ont oublié que leurs chevilles n’étaient pas seulement restées entravées par les chaînes de l’islam mais qu’ils vivent dans un environnement fortement contaminés par l’émanation des gaz toxiques provenant des centaines de milliers de cheminées qui crachent des fumées noires opaques rendant l’air irrespirable à l’origine de graves maladies respiratoires qui présentent la particularité de provoquer des crises de démence massive et des hallucinations collectives..

Ces pauvres malades qui souffrent d’une pathologie incurable qui ne relèvent pas de la médecine humaine ne sont pas conscients qu’ils vivent depuis 1400 ans sous le pire régime despotique et négateur de l’être humain : l’islam, l’idéologie de l’asservissement, de l’avilissement, de la servilité, de l’abêtissement, de la chosification de l’être humain, de l’indignité humaine, de l’assujettissement et de la soumission.

L’homme n’est pas libre dans l’islam, il a été créé par Allah pour le servir, moutonner devant lui, un esclave congénital, un ‘abd, un captif qui n’a aucun espoir de quitter un jour son bagne.

Le musulman est condamné à vivre dans un état d’embastillement permanent, du berceau jusqu’à la mort, et malheur à celui qui veut rompre ses chaînes.

L’homme est une banale propriété de droit canon musulman, il appartient à celui qui l’a créé, Il n’y a de salut pour son âme que dans sa résignation absolue à la dictature de son Allah et Maître, voué à rester un éternel esclave, tant qu’il n’a pas brisé les chaînes qui l’empêchent de recouvrer sa liberté.

Les tunisiens, comme tous les peuples musulmans, n’ont aucune chance de se remettre dans le sens de la marche de l’histoire tant qu’ils seront les esclaves d’Allah.

Abid ils le sont, et Abid ils le resteront jusqu’à la nuit des temps. La solution n’est pas dans l’islam, comme ils persistent à le croire, mais dans la rupture totale.

On ne fait pas d’un produit toxique un traitement de décontamination. L’environnement est pollué par l’islam, le pire déchet radioactif que le monde ait jamais connu.

Un musulman est par définition la propriété d’Allah, il n’a pas à se plier aux lois démocratiques

Soyons réalistes comment peut-on imaginer un seul instant les musulmans vivant en Occident peuvent concilier le respect des lois de leurs pays d’accueil avec celles de l’islam considérées comme étant les seules et uniques lois auxquelles les musulmans sont tenues, censées être de surcroît parfaites et donc au-dessus des lois des hommes du fait de leur essence divine ?

Un musulman ne doit suivre que la voie d’Allah, celle du djihad pour défendre et promouvoir sa cause afin favoriser son règne sur la terre tout entière, ni concevoir, ni réfléchir, ni élaborer, ni tracer de lui-même un autre chemin que son Seigneur et Maître lui a fixé.  

Quel projet politique peut-on avoir dans un environnement où l’humain na pas d’existence propre. Censé être dépourvu de toute volonté, incapable de discernement,  n’existant que par et pour sa religion, sans destin personnel en dehors de son Oumma, supposé ne pas être maître de ses choix et tous ses actes doivent être accomplis selon des modalités qu’Allah lui a définies ?

Autant croire que la terre est plate que croire en l’émancipation politique de l’homme musulman et son épanouissement personnel. Acheté par Allah pour accomplir ses desseins hégémoniques sur le monde. Quand on est fidèle aux lois d’Allah on ne peut pas être citoyen de la république et obéir à ses lois. Au point que l’islam est le premier pourvoyeur de délinquants, de criminels et de terroristes en Occident et pas seulement y compris dans les pays musulmans eux-mêmes.

L’islam veut instaurer son propre ordre s’imposer comme la seule Loi universelle pour tous les hommes.Il est inutile de se faire des illusions quant à la volonté des musulmans de s’ouvrir sur le monde dont ils veulent devenir un jour les maîtres ou de s’intégrer dans un espace politique qui ne soit pas d’expression musulmane.

Ils ne voudront ni de la démocratie ni chez eux ni ailleurs à cause de son caractère impie. Ils veulent une cité d’Allah pour les hommes où le temporel et l’intemporel n’en font qu’un. Au fond d’eux-mêmes ils n’ont que mépris et dédain pour la cité qui n’est pas dessinée par Allah. La cité idéale musulmane est celle où prédomine la voix d’Allah, un camp d’esclaves faisant allégeance totale des hommes à ses lois.

Vouloir séparer le sacré du politique revient à amputer l’islam de sa moelle épinière. Que les musulmans qui rêvent d’une société où l’homme est acteur de ses choix politiques s’affranchissant de la tutelle de la religion fassent une fois pour toutes leur deuil de ce rêve qui est à l’antipode de la Loi de l’islam, la charia qui sans elle il n’y a pas d’islam, qui ne reconnaît à l’homme aucune liberté de bâtir une société qui répondrait le mieux à ses attentes.

Un esclave est la propriété de droit de sa son maître. Ainsi le musulman est condamné à vivre  sous la domination absolue de son Acheteur, en l’occurrence Allah, et son représentant, le Calife, Monarque et Souverain Pontife à la fois détenteur du pouvoir politique et spirituel.  Il ne peut par conséquent opter pour tout autre régime politique que la théocratie.

Rien ne doit échapper au pouvoir de la religion qui lui dicte la conduite à tenir tout au long de sa vie terrestre qui doit s’articuler autour des deux pôles, le licite (halal) et l’illicite (haram) sans qu’il ait le droit de réfléchir sur ces choix décidés par Allah pour lui. Il doit appliquer ce qu’Allah commande. S’il veut rester musulman il ne doit pas dévier du sentier d’Allah et refuser l’utopie démocratique au risque d’être condamné pour apostasie.

L’islam poursuivra son oeuvre destructrice jusqu’à ce qu’il ait fini par devenir le maître du monde

Les indignes représentants du culte de la barbarie humaine et de l’obscurantisme et la négation de la vie érigés en dogme religieux de France font semblant de rompre le silence non pas pour condamner explicitement la source même de l’extrémisme musulman qui est le Coran lui-même et inviter leurs coreligionnaires à s’en démarquer, ils leur demandent juste de faire preuve de volonté d’ouverture et de se détourner de l’extrémisme, comme s’il leur demandait d’abjurer l’islam lui-même, cette religion qui sanctifie la violence et la récompense, qui fait de l’immoralité et la perversion des normes de vie en société, qui nourrit ses fidèles  de la haine du juif, de la femme  et de l’autre.

Une religion qui ne l’est pas et qui s’apparente surtout au nazisme et qui devrait être abolie pour racisme, esclavagisme, pour crimes et incitation aux crimes contre l’humanité. Des centaines de millions de vies humaines fauchées et des civilisaions glorieuses achevées au nom de l’islam.

Que ces indignes représentants, ennemis de l’ombre de la république dont ils cherchent secrètement à miner les fondations pour lui substituer un jour l’islam, fassent pour une fois preuve d’honnêteté intellectuelle et d’humanité en faisant tomber le masque de l’islam plutôt que de continuer à le draper dans sa vertu.

Pourquoi s’ouvrir si on est déjà ouvert ? S’ouvrir sur qui et sur qui ?  Le Coran qui a fait de la haute de l’autre et de son extermination un des premiers articles de la foi islamique ne fait-il pas lui-même interdiction aux musulmans de se mêler aux non-musulmans, d’acter avec eux ou d’en faire d’eux leurs mandataires ? Un musulman est celui qui se soumet totalement à la volonté d’Allah, son seigneur et maître, son propriétaire de plein de droit qui leur obligation absolue de combattre les infidèles et les convertir de gré oui de force. Un musulman qui n’oeuvre pas dans la voie d’Allah n’est pas un musulman. Il n’a pas à se préoccuper du bien vivre ensemble, de la fraternité humaine et de la paix et la sécurité dans le monde. Sa mission sur terre n’est pas à apporter sa contribution au dialogue entre les hommes indépendamment de leur croyance, il n’y a qu’une seule croyance qui prime sur toutes autres c’est l’islam appelé à devenir la croyance commune de toute l’humanité. Convaincu qu’un jour il installera son auguste derrière dans le trône planétaire, il lui est insupportable  de rechercher un quelconque compromis et consensus avec des modes de pensées  qui sont selon lui vils et imparfaits.

Que peut-on attendre de la part des croyants à l’humilité défaillante car convaincus que leur islam est le salut de l’humanité ?

On ne demande jamais à quelqu’un de s’ouvrir s’il n’était pas justement suffisant, arrogant, imbu de sa personne, mégalopmane, ethnocentrique bourré de préjugés et de mépris de l’autre. Quand on est citoyen d’un pays on a pas à se proclamer musulman d’abord ou même accoler l’adjectif musulman à sa nationalité.Comme si le fait d’être français tout court par exemple est synonyme d’infamie.

Cet appel qui est un mirage dans le désert dans lequel l’islam a installé les peuples tombés sous son joug laisse clairement entendre que les musulmans vivent dans leur coquille en marge de la collectivité,qui est en même temps un témoignage de leur hostilité et inimitiés vis-à-vis de tout ce qui n’est pas musulman et de leur défiance à l’égard de leurs hôtes.

Pourquoi appellent-ils leurs coreligionnaires à s’ouvrir alors que c’est une obligation citoyenne, car on ne peut pas vivre avec les autres si on ne les accepte pas tels qu’ils sont dans un esprit de tolérance et non se refermer sur soi pour s’en détourner et afficher ostentatoirement les couleurs de son appartenance religieuse qui sont autant d’offenses et de mépris pour les valeurs de la république.

Les signataires de cet appel insultant pour la mémoire des victimes du terrorisme musulman devraient savoir que les auteurs de ces crimes agissent dans le respect des préceptes coraniques et la Sira mahométane. Les victimes de l’islam ont besoin d’actions concrètes et sans équivoques. Ils devraient pour commencer faire le bilan tragique de toutes les vies humaines fauchées par des musulmans instrumentalisés par l’islam lui-même.

L’extrémisme n’est pas une nécrose dans l’organisme musulman, il en est le liquide rachidien. Les musulmans sont ce que l’islam a fait d’eux et non ce qu’ils font eux-mêmes de l’islam. Ils sont le Coran à ciel ouvert. Ceux des musulmans qui sont les plus fidèles à l’islam qui manifestent le plus d’ardeurs velléitaires et terroristes, ce qu’on appelle djihadistes, qui ne cessent depuis ces trois dernières décennies à donner l’image la plus cohérente et conforme à ce que l’islam doit être. Un islam ténébreux, criminel, génocidaire, et apocalyptique.

Des milliers, voire des centaines d’autres milliers de Merah, Nemmouche, les frères Kouachi, Coulibaly, Ben Laden, Abou Ayoub, Ghannouchi, Omar Bachir, Zawahiri etc.. attendent patiemment leur heure pour passer à l’action pour châtier les infidèles là où ils se trouvent et purifier ainsi la terre toute entière de leur présence. Aucun abri ne leur garantira la vie, car rien ne doit échapper à la vengeance d’Allah qui doit être exécutée de la main de ses plus vaillants fidèles.

Tous les actes terroristes qui jalonnent l’actualité mondiale aujourd’hui sont frappés du sceau sacré de l’islam. et portent la signature indélébile de leurs commanditaires que sont cette divinité sanguinaire héritée du polythéisme arabe et de ce prophète imposteur et cruel.
Ce n’est pas un appel à la volonté d’ouverture dont le monde a besoin, c’est une dénonciation et une condamnation sans appel de tous les crimes de l’islam partout dans le monde.

Leur appel en trompe l’oeil contre l’extrémisme n’est qu’un coup de bluff médiatique pour refaire la virginité de l’islam déflorée par cette violence consubstantielle et endémique depuis ses origines, un leurre et une entourloupe islamique. On fait semblant de dire les choses pour amadouer son auditoire mais dans les coulisses on doit faire les choses selon la volonté d’Allah.

Il n’y a ni repentance ni compassion dans leur appel saugrenu et malveillant. D’autres attentats suivront après ceux du Musée juif de Bruxelles, de Toulouse-Montauban, de Madrid, de Londres, de la Rue de Rennes, du Métro de Saint-Michel, du 11 septembre 2001, de Naïrobi, du Nigéria, du Nord du Cameroun.
Le seul appel digne de ce nom est de dire aux musulmans de se plier aux lois de la république dont ils sont les premiers transgresseurs( on commence par la case prison pour finir terroriste) et de bannir de leurs vies les lois de l’islam qui sont un crime contre l’humanité.

De même tant que la république continue à manquer de vigilance, à fantasmer sur le pacifisme musulman et n’a pas pris elle-même les mesures fortes  comme celles que j’ai énumérées dans un récent article sur l’éradication du terrorisme musulman, pour mettre les musulmans en face d’un vrai choix soit la France soit l’islam, l’extrémisme musulman qui puise ses sources dans les textes fondateurs de l’islam et dont la finalité est établir la Loi d’Allah sur tous les hommes par l’islamisation à marche forcée et contraignante de toute l’humanité a un bel avenir devant lui. Celui du sang et des cendres.

Ce que ces potiches représentants autoproclamés de l’islam de France, comme si l’islam était un cépage qui pouvait à être adpaté à d’autres terroirs que son terroir originel,  devraient rendre public sont les versets coraniques qui sont la cause première de ce qu’ils appellent les dérives violentes chez les petits loubards des banlieues qui présentent paradoxalement le même profil violent, criminel et délictuel que Mahomet et ses complices.

Il n’y a pas plus d’islam politique que de nazisme religieux

Il n’y a  ni islam politique, ni islam cultuel, ni islam civil, ni islam accommodé  à toutes les sauces et pour tous les goûts, il y a un islam   dictatorial,  liberticide  et totalitaire qui veut créer un modèle standard pour tous les humains, façonnés dans le même moule sans qu’ils aient la moindre latitude d’y remédier à cause de son essence divine le rendant immuable et intemporel.

Il n’y a pas d’islam politique dérivant de l’islam comme on l’appelle abusivement  islamisme laissant sous-entendre ainsi que l’islam est bipolaire et fragmenté en politique et en religieux, et  il y a la politique de l’islam dont la finalité est de doter la communauté musulmane (l’oumma)  d’un Etat musulman  régi par les seules lois d’Allah ( la charia)  ayant comme constitution le Coran,  détenant entre ses mains les pouvoirs spirituels et temporels  

Ainsi comme le souligne Saïd Ramadan (islam, doctrine et mode de vie, Lyon, éditions Tawhid, 1993, p.17):

 

« L’islam fournit à l’humanité un système de lois complet et équilibré. L’islam n’est pas seulement une “ religion ” dans le sens où l’Occident entend ce terme. Il est plutôt un ensemble de règles pour la vie matérielle et spirituelle. »

Il est exclu par conséquent de procéder à une séparation entre  le temporel et le spirituel et de réduire l’islam à la stricte sphère de religion.  Alors que l’islam n’a pas vocation  à se cantonner à sa seule dimension métaphysique comme le christianisme il est une politique multidimensionnelle et globalisante  où  tout « doit relever de la  Loi » comme le rappelle à juste titre Youssef  Qaradhaoui.  Il ne saurait exister un islam amputé ou laïcisé où chacune des sphères de la vie sont indépendantes les unes des autres avec des frontières étanches.  Dans l’islam, les frontières ne sont pas seulement poreuses, elles n’existent simplement pas. Le musulman  ne peut et ne doit agir de lui-même et élaborer son propre canevas de vie. Il doit obéir à la seule volonté d’Allah ni imposer  une quelconque obligation à son coreligionnaire s’il n’est pas lui-même détenteur  d’un pouvoir provenant d’Allah lui-même selon les propos de l’imam al Ghazali.

Le musulman  dépourvu de volonté  propre en tant que propriété de son créateur ne peut accomplir les moindres actes de la vie même les plus insignifiants s’ils ne sont pas dans l’esprit de sa religion et conformes à sa Loi. La religion est le seul moteur de sa vie, elle est son seul mode de gouvernement  en vertu de la règle inaliénable la Loi d’Allah, lois des hommes. Inutile pour les hommes de légiférer, concevoir, penser, élaborer des règles pour les vie courante, définir des cadres pour leurs relations sociales, économiques, politiques, sexuelles,  il leur suffit d’appliquer à la lettre la Loi parfaite d’Allah qui est la seule Loi qu’ils sont tenus de suivre en dehors de toute autre s’ils ne veulent pas dévier du chemin tracé minutieusement par le grand Topographe.

Contrairement aux chrétiens qui ont toute la liberté de  mettre en place une société qui semble le mieux convenir à leurs valeurs,  qui ne sont plus les esclaves de Dieu mais ses fils comme le rappelle dans ses épîtres Saint Paul, sans qu’ils soient pour autant soumis  à un code immuable ou à la seule  autorité de la Loi divine selon Saint Pierre, les musulmans  ne jouissent d’aucune marge de liberté dans la réalisation de leur vie temporelle qui  émane uniquement d’Allah.  Le  pouvoir  dans toutes ses formes est à Allah et à celui qui l’exerce en son nom , le Calife,  qui concentre entre ses mains le politique et le religieux.  Il est pape et roi à la fois aux antipodes du christianisme où le spirituel est au pape et le politique est au roi.  L’islam est fondamentalement théocratique, il est l’antithèse-même du christianisme. D’où l’impossibilité d’imaginer l’émergence de sociétés démocratiques dans un système de croyance aussi totalitaire qui se veut dine (religion), dawla (Etat), dounia (monde ou cité).

Une démocratie dans une culture qui ne laisse à l’homme aucune liberté de choix est un mirage, une illusion d’otique, une utopie pour nourrir les fantasmes des musulmans qui aspirent à créer un consensus entre la religion et la politique, sans se rendre compte que le seul fait d’y penser est un sacrilège, une hérésie.   Dans l’islam, la cité de Dieu est la cité des  hommes ,  elles s’imbriquent, s’emboîtent   pour n’en faire qu’une seule qui ne ressemble en rien à celle de Saint Augustin qui oppose la cité divine à la cité terrestre.

Ibn Khaldoun  (Al-Muqaddima, trad. Vincent Monteil, Beyrouth/Paris, commission libanaise pour la traduction des chefs-d’œuvre/UNESCO, 1967, 3 vol, III, p. 408. ) explique parfaitement la différence notable  entre les visions du monde qui  caractérise le christianisme et l’islam :

« Dans l’institution religieuse islamique, la guerre sainte est une prescription religieuse en raison de l’universalité de l’appel en vue d’amener la totalité des hommes à l’islam de gré ou de force. C’est pourquoi le califat et la souveraineté temporelle y ont été établis de telle façon que ceux qui en ont la charge puissent exercer leur force dans les deux domaines à la fois. Pour les autres institutions religieuses (chrétiennes), leur appel n’y est pas universel, pas plus que la guerre sainte n’y est prescrite, sauf seulement pour se défendre. Celui-ci donc qui est en charge de la religion ne s’occupe en rien de la conduite des affaires politiques. La souveraineté temporelle échoit seulement à quelqu’un de façon accidentelle et pour des raisons autres que religieuses (…). Ils ne sont pas chargés, en effet, de se rendre maîtres des nations comme c’est le cas dans l’institution religieuse islamique. Il est seulement requis d’eux qu’ils observent leur religion en leur privé. »

Vouloir délimiter l’islam au seul champ cultuel est mission impossible car elle signifie l’arrêt de mort de l’islam. Et c’est justement la hantise de  ce qu’on appelle abusivement l’islam politique conscient que toute tentative de compartimentation de l’islam présente une réelle menace pour sa survie. En effet, l’islam tient par grâce à son seul pouvoir de compression de la vie des hommes dans un seul carcan, le seul fait de vouloir le fissurer, ouvrir la moindre brèche peut le précipiter vers sa perte. L’islamisme est une digue étanche contre l’intrusion des utopies politiques occidentales périlleuses pour la pérennité de l’islam et les masques de l’islam tomberont. Ainsi  passera-t-il du statut de religion globalisante à une banale idéologie politique au même titre que le nazisme auquel il est apparenté en tous points de vue et qui sera éradiqué comme son prédécesseur et enfant naturel.

Quand les prisons françaises deviennent la nouvelle Mecque du djihad au grand bonheur de l’islam

En France on entre en prison délinquant et égaré du sentier d’Allah et on en sort terroriste-djihadiste  aux frais du contribuable français après avoir  découvert les bienfaits de l’islamoroïne, une nouvelle substance hallucinogène de la famille des psychotropes  administrés sous la haute surveillance des psychiamams (une contraction de psychiatre et d’imams), un nouveau métier au carrefour de la psychiatrie sauvage et de blanchisseur des âmes tourmentées des musulmans chargé de recycler les voyous en pieux combattants pour la gloire d’Allah, missionnés moyennant finances  par l’Administration pénitentiaires pour aider à la rédemption des brebis musulmanes perdues dans cette société sans coeur ni humanité comme se plaisent à la présenter les services d’hygiène de la santé mentale des musulmans.
Grâce à la sollicitude louable qui vaudra à la France la reconnaissance éternelle d’Allah, ses invités  de marque  déposée musulmane qui profitent de sa générosité carcérale ont tout le loisir de consommer à forte dose les psychotiques prescrits par  les soigneurs de l’âme perturbée musulmane.  A ce jour rien a été fait pour évaluer les effets néfastes de cette substance aux propriétés impossibles à déceler par les laboratoires de toxicologie malgré les troubles provoqués chez ses usagers.  Entourée par une  véritable omerta   comme si on  cherchait à acheter la paix carcérale car cette villégiature  bénie par le dieu de l’islam est susceptible de se transformer en chaudron meurtrier si on  prive ses occupants touchés par la grâce de cette divinité  de leur psychotrope dont sont  addicts.
L’Administration pénitentiaire est toute heureuse de profiter de ce puissant antidote qui détend les ressorts de la colère chez ses invités dont les vertus thérapeutiques premières sont d’altérer les structures neurologiques et de provoquer des profondes modifications de la pensée qui se manifestent par  la conscience d’une nouvelle renaissance,  d’une hyper excitation et l’illusion de passer de l’état d’humain en butte avec soi et l’autorité à l’état d’un mutant doté d’un pouvoir hors du commun qui lui confère un sentiment d’invincibilité et d’impunité, de pouvoir enfin donner du sens à son esprit belliqueux et velléitaire en le formalisant dans le cadre d’une action tournée vers la promotion d’une cause pour laquelle il avait des affinités latentes mais qui avaient fini par prendre corps grâce aux cures de consommation  à volonté  de ce psychotrope  seulement disponible en France  dans les villégiatures carcérales.
Il est urgent que les organismes de veille sanitaire en France  dans l’intérêt de la santé et la sécurité publique de la population inscrivent ce psychotrope qu’on inhale par les yeux et les oreilles, car il est de nature auditive et oculaire qui irradie directement le cerveau, fait à base de lecture intensive d’un livre plus dangereux encore que celui qui avait provoqué la Shoah, au chapitre de la famille des  drogues dures qui font voir les odeurs et entendre les couleurs.
Il n’y a qu’un  seul remède il faut déclarer ce psychotrope identifié sous le nom d’islam qui devrait plutôt être appelé islamoroïne hors-la-loi à cause de son enseignement hautement subversif et dangereux pour la vie humaine.  Les musulmans hypocrites qui font seulement entendre leur voix  juste pour asperger  leurs détracteurs de leur bave de crapaud ne vont nous manquer de crier leur douleur de voir leur religion dévoyé par des extrémistes qui sont pourtant le pur produit  de l’endoctrinement musulman dispensé dans les prisons françaises sur le budget de l’Etat.:
Jamais l’islam n’est la cause de rien, il est un ange de paix et ‘amour de son prochain. Les victimes de l’attentat meurtrier du Musée juif de Bruxelles apprécieront.  Pu de chances pour qu’ils compatissent pour les victimes et témoignent publiquement de leur rejet inconditionnel de la terreur qui est la bactérie principale de la source, chara’a,  à laquelle ils s’abreuvent.  Mehdhi Nemmache est contaminé par cette eau polluée qu’on lui a servie en prison et en aucun cas victime de l’ostracisme de la société française.
On doit s’inquiéter de la qualité originelle de l’eau et non accuser les consommateurs musulmans à la santé mentale déficiente et fortement  empoisonnés par la bactérie hyperactive qui provoque des troubles d’humeur, des angoisses insoutenables,   des fortes poussées de fièvre et des comportements délirants , incontrôlés et ultra-violents .
Tels des sujets pétrifiés par la peur de briser le miroir de vérité sur lequel se reflètent  leurs visages hideux déformés par les toxines doctrinaires de leur religion , les  musulmans ont la réputation de de s’enfermer dans leur bunker mental qui leur sert de forteresse qu’ils se veulent imprenables contre toute tentative de travail d’introspection et de réflexion sur le sens même de leur propre vie dont ils sont totalement dépossédés au profit de leur propriétaire et maître à savoir Allah. 
 Les musulmans aux facultés de discernement affaiblies  par la sape massive et constante de leur personnalité du berceau jusqu’à la mort ne pourront jamais condamner ce que le Coran  ordonne et récompense. Quant aux agressions antisémites sont dans la logique même de leurs dogmes. 

J’accuse les musulmans de complicité passive avec le terrorisme. Ce sont eux-mêmes qui entretiennent l’amalgame

Les musulmans murés dans leur silence sont les alliés naturels des terroristes djihadistes

Plus de 20 000 attentats terroristes dont le Tsunami terroriste actuel qui déferle sur le peuple syrien, des massacres des chrétiens au Nigéria, au Pakistan  et en Syrie,  des agressions meurtrières antisémites en France et en Belgique  sont à l’actif des musulmans depuis ce jour funeste pour l’humanité du 11 septembre 2001. Ce sont bien souvent les musulmans eux-mêmes qui sont les premières victimes de cette déferlante  sans précédent dans l’histoire humaine en termes de durée et de dimension territoriale qui sonne comme le prélude du Grand Effroi coranique .

Le monde semble s’installer dans une banalisation du terrorisme au nom d’Allah Akbar et de la barbarie musulmane qui remplit son quotidien au point que les attentats terroristes sont commentés comme des simples rencontres sportives;Comme si l’on cherchait à relativiser leur portée, pour occulter les vraies causes qui les fondent et reléguer au second plan moins les acteurs que leur idéologie fortement imprégnée de religion.

Rarement on s’interroge sur la nature toxique de la source à laquelle s’abreuvent les acteurs terroristes. Alors que tous se revendiquent de la religion musulmane à laquelle ils dédient leurs forfaits comme s’ils étaient des trophées de guerre, ou plutôt un trophée sportif appelé à être rangé dans l’inconscient collectif de leurs frères musulmans.

Les Merah, Les Nemmoche, les Ben Laden, les Omar Bachir, grand génocidaire devant Allah et grand ami du nouveau Calife Musulman l’ex Emir du Qatar argentier du terrorisme musulman, les Zawahri, les Ghannouchi, nouvel Emir de la Tunisie malgré son pedigree terroriste, les frères Tsarnaev font figure de héros dans l’imaginaire collectif de leurs coreligionnaires. Figures héroïques de cet islam conquérant négateur de la vie humaine. Eux qui n’ont fait que venger l’affront fait à l’islam par cet Occident qui un jour finira lui aussi par se plier à la loi de l’islam.
En effet, les musulmans connus pour leur état d’altération intellectuelle et leur absence de discernement ont l’art de se déculpabiliser en imputant à leurs victimes la cause de leur propre mort.

Adulés et admirés comme s’ils avaient remporté la médaille d’or olympique, ils avaient fait flotter le drapeau musulman, de couleur noire portant mention de la profession de foi chère au coeur de chaque musulman, au plus haut mât de la victoire. Celle sur le mécréant ou pas tout-à-fait musulman.
Le terrorisme est vu comme un jeu, ses auteurs sont promis à la gloire éternelle sur terre comme dans l’au-delà quant à leurs victimes, elles sont considérées comme une question de détail, comme des adversaires vaincus sur le champ sportif.
Personne ne va compatir sur leur sort. Surtout qu’en leur qualité de non-musulmans, elles ont payé le prix de leur insoumission au Dieu des musulmans.

Tant que perdure la culture du martyr puisant ses sources dans le Coran lui-même, le terrorisme dans le sens du djihad armé a encore de belles années devant lui. Qu’ils soient collectifs ou isolés, il est une composante essentielle de l’islam, une obligation cultuelle qui pèse sur les musulmans.

Rien ne saura par conséquent l’enrayer. A peine, les feux des projecteurs commencent à se détourner des attentats de Boston, ils ont été aussitôt rallumés par ceux qui ont visé l’Ambassade de France à Tripoli et celui évité de justesse à Toronto.

Au-delà de la nationalité des auteurs, c’est la religion qu’ils professent qui doit interpeller l’opinion publique. Il ne s’agit ni de faire le procès des musulmans et de leur imputer la responsabilité collective des crimes commis par leurs frères, ni de les stigmatiser, mais de les mettre en face de leur propre responsabilité morale et intellectuelle pour qu’ils cessent de surfer sur la victimisation de leur religion.

Qu’ils sachent que c’est au nom de l’islam que tous ces crimes sont commis et qu’ils ne font rien eux-mêmes pour enrayer cette spirale infernale.

Qu’ils admettent que l’islam présente un réel péril pour la paix dans le monde et qu’en se murant dans leur déni de la réalité ils ne font qu’alimenter la phobie de l’islam.

Qu’ils se rendent à l’évidence que tous les milliers d’attentats qui émaillent la scène mondiale et empoisonnent leur propre quotidien ne sont pas l’oeuvre d’athées, de « mécréants » ou de moines bouddhistes et qui ne font que conforter la thèse liant violence et islam.

L’amalgame ce sont les musulmans eux-mêmes qui le font en ne démarquant pas officiellement des agissements de leurs coreligionnaires et les bannir de leur sein. Comme s’ils avaient peur de commettre un sacrilège et d’enfreindre l’enseignement coranique. Belliciste et haineux.

Cette majorité qui soi-disant est étrangère à ces attentats qui sont devenus la préoccupation majeure de la communauté internationale, sait-elle que par son attitude trouble et ambiguë, elle ne fait qu’apporter de l’eau au moulin de tous qui doutent du caractère pacifiste de l’islam ?

Est-ce que par exemple les tunisiens, les jordaniens ou les libyens sont-ils sortis dans la rue pour manifester leur opposition à l’envoi des djihadistes en Syrie pour tuer leurs propres frères musulmans ?

Oserions-nous imaginer un jour entendre les musulmans partout dans le monde crier leur rejet de la barbarie qui est devenue la marque de fabrique de leur islam qu’ils se plaisent à draper dans les habits immaculés de la vertu qui n’a jamais été la sienne ?

Comme aussi les imaginer organiser des journées de jeûne et de prières en guise de protestation contre le djihad qui répand la mort et brise des destins et surtout symptomatique du Grand Effroi coranique ?

Sont-ils capables d’envoyer un message fort au monde entier et surtout à ceux qui soufflent sur la braise de la violence et excitent les pulsions terroristes latentes chez les musulmans : stop à la récupération de notre religion à des fins terroristes ?

Il est grand temps que les musulmans comprennent que s’ils veulent réellement défendre leur religion, ce n’est pas en se voilant la face et continuer à s’enfermer dans leur déni mental qu’ils vont pouvoir y arriver.

Qu’ils fassent la même lecture littéraliste des sources que leurs frères intégristes mais de manière objective, distanciée et rationnelle afin qu’ils réalisent d’eux-mêmes que les lois de leur religion sont incompatibles avec les standards des lois humaines.

Il ne s’agit pas de réformer l’islam, mission impossible à mener, mais il s’agit d’extraire le ver venimeux du fruit musulman et que s’ils ne font rien pour y remédier, il va finir par se muer en cancer à l’état de métastase mortel pour eux-mêmes et leur religion.

L’Occident héritier de Machiavel qui feint sa bienveillance à l’égard de l’islam est entrain en réalité de lui faire subir le même sort qu’il a fait subir aux fascistes et aux communistes qui ne jouent pas dans la même catégorie qu’eux pourtant, mais que l’Occident a vaincus.

Que dire alors de ces potiches musulmans, éternels dominions, des marionnettes, consuméristes pathologiques, fatalistes, abrutis et avachis par leur religion, plus préoccupés par le tourments de la tombe et les prébendes divines que par les bienfaits de la vie terrestre que l’Occident n’a même pas besoin de combattre puisqu’il y a longtemps qu’ils lui ont abandonné la partie ?

Diaboliser pour mieux achever. Il revient aux musulmans de sauver leur religion en témoignant de leur volonté de vivre en paix et en harmonie avec le reste du monde.

Mais ont-ils cette force mentale avec une religion qui a fait de la soumission un marqueur génétique et totalement inhibitrice de la pensée humaine?

Si l’islam est lumière pourquoi les musulmans sont dans le monde des ténèbres ?

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19 mai 2011, 08:53

Les musulmans hypocrites qui drapent l’islam dans sa vertu de la vierge effarouchée sont les seuls à croire en l’innocence de l’islam, convaincus sans convaincre personne que l’islam est un ange victime d’une compagne de dénigrement. Quant aux extrémistes qui le dévoient ils sont des imposteurs à la solde des forces occidentalo-sionistes.

Encore heureux qu’ils n’entament pas une action en justice pour atteintes calomnieuses à l’intégrité morale de l’islam. Ils sont comme une femme trompée par son mari qui continue à croire en sa fidélité malgré les preuves accablantes de sa déloyauté.

Pris dans leur tourbillon amoureux de l’islam et ayant perdu le sens de la réalité, ils ne se rendent pas compte qu’ils sont en train de courir à leur perte mais comme l’amour rend sourd et aveugle autant prêcher résoudre le problème de la quadrature du cercle.

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Pour eux l’islam est injustement offensé et stigmatisé parce qu’il est jalousé. Allah l’a élevé au-dessus de toutes les autres religions. Il est la vérité révélée à l’humanité, avec lui la page du mensonge est tournée et il n’y a pas de voie de salut pour les hommes en dehors de lui. Forts de leurs certitudes dogmatiques, c’est peine perdue de chercher à susciter le doute dans leurs esprits. Douter est un sacrilège chez eux.  Allah par la voix de Mahomet, le prophète du Grand Malin,  leur a ordonné de ne pas se laisser égarer dans d’autres voies que la sienne et de n’écouter que sa seule parole s’ils ne veulent pas rater les réjouissances orgiaques et lubriques promises pour l’après leur mort.

Les musulmans n’ont pas à se demander et si jamais ils sont les dindons de la farce et que ce que Mahomet leur fait miroiter est un mirage, sinon ils ne sont plus musulmans et par conséquent voués aux feux ardents de l’enfer. Se poser de question c’est réveiller les peurs et les angoisses des tourments de la tombe et de la géhenne.

Il vaut mieux prêcher la bonne parole dans les cimetières que leur faire comprendre qu’une religion fondée sur le sang, le sexe et la négation de la vie n’est pas une religion au sens spirituel du terme, de même que leur expliquer qu’une vérité non-étayée par des preuves irréfutables est sujette au doute.

Schizoïdes-paranoïdes et certainement atteints de cécité mentale, démunis d’arguments convaincants pour étayer leur défense de l’angélisme de l’islam alors que rien ne plaide en faveur de leur thèse surannée et farfelue, fondée sur l’invective et le déni de la réalité.

Cette réalité que rien ne peut lui tordre le cou à cause des images apocalyptiques véhiculées par les hydres islamistes, véritables escadrons de la mort appelés moujahiddounes, combattants dans le sentier d’Allah (fi sabil Allah), qui répandent la terreur partout dans le monde. Ils vont même jusqu’à les accuser de ne pas être musulmans qu’ils seraient plutôt des agents d’un complot ourdi contre l’islam par les sionistes, leur véritable hantise.  Comme si l’effusion du sang n’était pas consubstantielle à l’islam qui dès ses origines ne cesse de s’abreuver du sang humain.

 

Toujours la même rengaine, l’islam est parfait et irréprochable et c’est la faute aux islamistes que son image est détériorée et dévoyée. Ignorant ou surtout feignant d’ignorer que ce sont ceux qu’ils accusent d’être des mauvais musulmans sont ceux qui renvoient la plus fidèle des images de l’islam de Mahomet et en aucun ils sont en inadéquation avec son enseignement hégémonique et expansionniste.  Ils ne font que traduire rigoureusement dans les faits sa stratégie de pouvoir impérial.

En tant que musulmans fidèles aux dogmes de leur foi, ils doivent mettre en pratique la théorie de l’araignée du coran qui consiste à grignoter lentement mais sûrement chaque pouce et parcelle de territoire en usant de manoeuvres les plus perfides et pernicieuses voire illicites. Car l’islam ne condamne pas ses fidèles qui violent les lois autres que les siennes selon le principe qu’il ne peut y avoir de respect des lois autres que les lois de l’islam. Tout musulman doit obligatoirement suivre la voie que lui a tracée Mahomet en se gardant d’emprunter des chemins qui ont des codifications humaines. Seule l’observation absolue des lois de l’islam doit guider sa vie. Rien ne doit prévaloir sur l’intérêt supérieur de l’oumma musulmane à laquelle chaque musulman doit apporter sa contribution.

En tant qu’idéologie velléitaire velléitaire, suprématiste et belliciste. l’islam exhorte ses fidèles à oeuvrer ainsi par tous les moyens à l’instauration de son règne absolu sur l’univers. Les voies impériales de l’islam n’ont pas à composer avec les lois imparfaites des assemblées humaines qui sont appelées à disparaître un jour au profit des siennes qui sont mises à mal et ébranlées chaque jour par les musulmans tout particulièrement en Occident. Une question que la bien-pensance occidentale n’ose jamais se poser pourquoi les musulmans sont ceux qui enfreignent le plus les lois dans les pays des droits de l’homme ?

Les vrais musulmans ont pour mission de donner du sens à son message et à baliser le terrain en vue de son avènement comme nouvel ordre mondial. En effet, le vrai musulman est par définition un conquérant armé de ses seules convictions en sa foi qui doit être un jour la seule et unique pour tous les hommes.

De ce fait, ils ne doivent suivre qu’une seule feuille de route destinée à islamiser la terre entière.