Grâce à l’islam radical la Tunisie est devenue un haut lieu du terrorisme et du djihad du sexe

Dans un Etat de droit tous les justiciables sont égaux en droit et présumés innocents, mais dans un Etat islamique, seule la loi d’Allah fait force de loi. Elle est sans appel et ni voie de recours possible. Allah saura réparer l’erreur judiciaire fatale dans l’au-delà.

Allah ordonne et ses justiciers exécutent. Tous ceux  pour le simple fait qu’ils n’éprouvent aucune sympathie pour l’islam, envisagent de le quitter et lui sont réfractaires et hostiles sont des coupables potentiels et condamnés à mort avant même d’avoir été jugés. On est libre dans l’islam  dans le sens d’avoir le droit à la vie tant qu’on lui est soumis et encore puisque les musulmans sont les premières victimes de l’islam tel que les musulmans doivent^rigoureusement l’appliquer et non pas tel que celui qu’ils adaptent à leur personnalité. Un islam à la carte une pure hérésie.

En Tunisie depuis que l’islam fidèle au message mahométan a enfin pris possession de la vie des tunisiens il n’y a plus de place pour ce qu’on appelle l’islam de nos parents qualifié par Yadadh Ben Achour, un homme qui a ruiné les espoirs du peuple tunisien, d’islam par héritage. De cet islam contextualisé, humanisé,  pacifié respectueux de la vie et du libre-arbitre qui n’avait de musulman que le nom; un mythe, on est passé à l’islam des origines qui imposent aux musulmans d’observer strictement les prescrits coraniques et d’emprunter une seule voie celle tracée par Mahomet. La voie de l’effusion du sang humain et du culte de la mort placée sous le signe de la haine et de l’intolérance. Comme si le salut de l’âme est dans l’anéantissement de la vie de son prochain et de la sienne au regard des dizaines de milliers d’attentats-suicides qui émaillent le quotidien des musulmans.
Quel rapport avec le coran ? C’est bien lui qui arme leur bras, les nourrit de violence et promet l’érection éternelle à ses fidèles les plus déments et destructeurs.
Les Tunisiens ont du mal à se reconnaître dans cet islam qu’Ennnahdha est entrain d’instaurer dans leur pays. N’arrivant pas à pas à croire  que le vrai  islam est celui qui prône le racisme, l’antisémitisme, la détestation du chrétien, l’élimination physique des apostats, la pédophilie, la polygamie, la zoophilie, la nécrophilie et la lapidation des femmes adultères.
Plutôt que de saisir l’opportunité historique de joindre leurs voix à ceux qui dénoncent la barbarie humaine qui est la matrice idéologique de l’islam et de s’affranchir de sa tutelle, ils persistent dans leur déni de la vérité, continuant à enjoliver et à défendre ce qui devrait être assimilé à un crime contre l’humanité. Le déni psychotique est le meilleur allié de l’islam sans cela les musulmans auraient eu les ressources intellectuelles et la clarté nécessaires pour le quitter.
La Tunisie est certes musulmane, mais un islam que les Tunisiens ont sculpté dans leur moule, l’ont cultivé comme un plant  adapté à la nature de leur sol et leur climat, un islam propre à sa personnalité riche, millénaire et multiculturelle. Or, aujourd’hui elle se trouve confrontée au vrai islam, l’islam du texte soi-disant sacré, de la sunna et de la sira, celui qui doit figer ses croyants dans la pierre tombale noire de la Ka’aba. Unslam ultra-conservateur et rétrograde, momifiant les humains, l’antithèse de la vie humaine. Prohibant toute forme de changement, mettant le cap sur l’âge de pierre.
Les Tunisiens dépourvus de tout sens critique, incapables de se remettre en question continuent à nier les évidences et à se représenter l’islam comme étant un islam de paix et de bien vivre ensemble. Une image qui est loin d’être fidèle à l’islam tel que Mahomet a défini mais le pire est qu’ils sont inconscients qu’en l’ornant d’une telle parure ils commettent un sacrilège. Mahomet a créé un islam viril, immoral et sanguinaire. Un islam pour des êtres immatures, malléables, jusqu’au-boutistes, dévoués à mort, incapables de discernement, sans foi ni loi, primaires, haineux, frustrés,déments,détraqués sexuels, ultra-violents, fragiles psychologiquement,  revanchards et déshumanisés. Des véritables machines de mort capables de se muer en bombes humaines pour islamiser la terre, dans le sens de détruire et anéantir.
Mais comme toute femme qui a peur de quitter son mari malgré les preuves accablantes quant à ses perversions morales et sexuelles, sa nature violente, les Tunisiens s’arqueboutent à cette image Ô combien fausse qu’ils se font de l’islam. Se voilant la face comme jamais au propre et au figuré pour ne pas  regarder le vrai visage effrayant et cauchemardesque qu’est l’islam des sources que les vrais musulmans leur projettent à chaque instant.
Les Tunisiens ne sont pas prêts de faire le deuil de cet islam de leurs parents, un islam syncrétique, qui a disparu de leurs écrans depuis l’avènement triomphal des chaines satellitaires wahhabites.
La mode est désormais à l’islam uniformisé et standardisé, un islam qui se veut essentialiste et unitariste, tawheediste,  ils doivent  soit quitter l’islam parce que cet islam le vrai ne correspond pas à leur vécu de tunisiens musulmans, soit réintégrer l’enclos sauvage, barbare, sanguinaire, inhumain, cruel, de l’islam, le vrai, celui des sources originelles, du massacre des innocents tel ce clan juif des Banu Qouraydha par Mahomet et ses sbires, le viol  des femmes captives, la décapitation, les rapt crapuleux, la pédophilie, les razzias, l’intolérance, l’exécution des poètes dont Asma Bent Marwan tuée sur ordre de Mahomet, qui étaient les intellectuels de l’époque, le partage des butins,  la pédophilie, les purges, les assassinats, l’inceste, la polygamie, la haine des incroyants et des gens du livre, le bellicisme.
Un enclos réputé pour son caractère hautement néfaste pour les êtres humains notamment les femmes, les intellectuels, les non-musulmans. Irrespectueux des droits de la petite enfance, de l’enfance et des jeunes mineurs. Assimilés à une vulgaire chair à canon pour les garçons ou de simples esclaves sexuelles offertes en récompense aux djihadistes-terroristes, comme c’est présentement le cas des adolescentes tunisiennes envoyées en Syrie par devers leurs parents quand ce n’est pas avec le consentement des parents eux-mêmes au nom du Djihad du Nikah, la guerre sainte par le exe et avec la complicité d’Ennahdha.
Grâce à Ennahdha, l’islam le vrai, sans fard ni maquillage, se dévoile aux tunisiens, dans lequel, ils ne se reconnaissent guère, car il est fort éloignés et si différents de leur islam. Eux qui avaient vécu dans un islam humain et apaisé, ils sont complètement désorientés et partagés entre deux visions de l’islam, qui n’ont en commun que le nom islam.
Ayant chacune d’entre elles des attributs et des caractères distincts. Une qui se veut ouverte sur le monde, prospectiviste, moderniste, innovante, patriotique, de droit humain, égalitaire, pacifique, démocratique, celle qu’incarnait Chokri Belaïd et qui lui avait coûté la vie et que B.C.S et Mohamed Talbi défendent au péril de leur propre vie et l’autre, celle de l’organisation milicienne wahhabite d’Ennahdha qui prêche des valeurs incompatibles avec les exigences du monde contemporain. Périlleuses pour la paix et la sécurité dans le monde.
Une vision de l’islam, aventuriste, ultra-violente, ultra- réactionnaire, rigoriste, liberticide, ethnocide, désuète, réactionnaire, antipatriotique, félonne, obscurantiste, messianisme, négatrice de l’histoire des peuples, impérialiste, ethnocentrique,, méprisante de la vie humaine.
Une vision qui se veut fidèle à l’héritage des compagnons du Prophète qui veut perpétuer des moeurs d’un autre temps et surtout spécifiques à la société arabe au premier siècle de l’islam. Celle réduisant les femmes à une matrice sexuelle, un kleenex jetable, un simple butin, une captive, un trophée attribué au plus méritant des guerriers. Celle du règne de la loi de la jungle, de la loi de Talion, de l’inquisition.
Un islam de la diabolisation et de la stigmatisation d’autrui sur la base de ses supposées accointances politiques, ses convictions religieuses ou origines régionales, celui de l’anathème, de la discorde et de la zizanie comme le procès en sorcellerie intenté aux sahéliens, les nouveaux juifs tunisiens, par deux sinistres personnages islamistes patentés Ayadi et Abbou avec la bénédiction de l’apôtre local R. Ghannouchi.
Les Tunisiens se trompent en croyant que l’islam est synonyme de paix et de tolérance, ils se doivent de reconnaître que leur islam est un islam hérétique au regard des dogmes de la foi musulmane. Le vrai musulman est celui qui applique scrupuleusement les prescrits de l’islam, à vivre que par et pour sa religion. Censé contribuer à l’édification de la cité idéale musulmane et apporter sa pierre à l’instauration du nouvel ordre mondial musulman.
L’islam de la demi-mesure est révolue, c’est bien l’islam d’Ennahdha qui se veut la seule norme sociale, culturelle, cultuelle, économique, politique, sociétale et humaine, interdisant toute autre valeur a-musulmane, à laquelle devraient se plier les tunisiens.
Un modèle de société qui suscite peurs, angoisses et hostilités. Devenu le cauchemar des tunisiens, Inimaginable et inconcevable pour un peuple raisonné, millénaire et cultivé. Vont-ils se résigner ou se révolter ? S’y résoudre c’est perdre leur âme et leur identité. Le rejeter c’est commettre un sacrilège, voire pire. Un cruel dilemme comme ils n’en ont jamais connu dans leur histoire.
Vont-ils suivre la voie qu’Ennahdha veut leur tracer et adopter cet islam de la ségrégation sociale, de la discrimination sexuelle, du pillage à l’image de la prise d’assaut de l’Ambassade américaine à Tunis, la rançon, la dîme, l’appropriation des biens d’autrui sous forme de butin licite, de la division des hommes en purs et impurs, imposture, mystification et du terrorisme au nom des valeurs fondamentales de leur religion qui fait obligation pour chaque croyant de s’engager dans la voie du djihad ?
Autant de verrues cancéreuses héritées de l’islam des origines que les vrais musulmans veulent inoculer dans le corps social tunisien.
Le vrai islam est bien celui qui est véhiculé par Ennahdha et non pas celui dans lequel ont vécu les tunisiens pendant des siècles qui est à la croisée de son destin : soit une guerre totale contre le vrai islam pour sa survie, soit sa dilution définitive dans l’islam authentique.

La tunisie face au péril des wahhabites

Pendant que leurs pays agonisent et le sang humain coule à flot, les musulmans ne pensent qu’au Ramadan

 

 

Si cette religion était aussi forte que ça pourquoi brandit-elle le spectre de l’enfer et menace-t-elle ses ouailles des pires châtiments si elles ne lui obéissent pas au doigt et à l’oeil,  surfant ainsi sur les peurs et les angoisses pour les maintenir dans son giron ?
Une religion qui se veut tolérante et respectueuse de la liberté de conscience et de religion, ce dont elle est à des milliards d’années-lumière  a t-t-elle réellement de réprimer les non-jeûneurs et d’imposer aux non-musulmans qui vivent au sein des pays soumis à ses lois de ne pas manger, fumer et boire publiquement pendant le ramadan pour ne pas froisser les musulmans jeûneurs sous peine d’expulsion. Dans un communiqué, le ministère de l’Intérieur invite les expatriés non musulmans à « respecter les sentiments des musulmans en s’abstenant de manger, de boire ou de fumer dans les endroits publics, dans la rue et sur le lieu du travail« . « Les autorités prendront des mesures radicales, notamment la rupture des contrats et l’expulsion des coupables« .
Un crime de lèse-jeûneurs passibles de lourdes peines. Alors que les musulmans ne respectent guère les lois humaines  de leurs pays d’accueil qui ont le mérite pourtant de les protéger.  En quoi est-ce constitutif de troubles de l’ordre public le fait pour un non-jeûneur présumé musulman ou non n’observe pas publiquement les règles du jeûne .? Les vraies violations de l’ordre public et des lois sont les prières des rues et les signes religieux ostentatoires ?  Ce sont aussi  les agressions dont sont victimes les non-jeûneurs vivants dans les cités-ghettos en Occident à forte dominante musulmane.
 L’islam est une dictature absolue qui veut imposer ses lois partout dans le monde.  Obsédé par ses desseins hégémoniques,  nombriliste, négateur des droits à la différence et  des spécificités culturelles,  il se voit régner un jour sur le monde.
Ses fidèles tellement hypnotisés par ses délires mégalomaniaques et ses folies de grandeur sont convaincus qu’il est le salut pour toute l’humanité.  Une vue de l’esprit, un tissu de mensonges, des hallucinations de toxicomanes sous l’emprise de la drogue.  Pour les musulmans, il n’y a qu’une seule vérité celle qui est contenue dans les sources de sa foi.  Il n’y a pire sacrilège que d’exprimer des doutes sur sa validité.
Le musulman vit dans un monde illusoire à contre-courant du monde réel.  Jamais il ne se pose les vraies questions sur le sens de sa religion et sur la véracité de son message ni  sur ses limites spirituelles. Une religion a-t-elle vocation par exemple de venir une patrie et par conséquent de passer du statut de culte au statut d’une terre pour tous les hommes indépendamment de leurs croyances, leurs origines, leurs cultures  et leurs histoires ?
Les musulmans savent-ils  qu’en comparaison avec l’Oumma que la patrie est plus humaine et plus noble et généreuse que la patrie calamiteuse islamique ?
 La partie aime les siens sans contrepartie alors que cette religion vous menace de mort si vous ne l’aimez pas. Niais et crédules que vous êtes vous vous laissez manipuler par une religion qui se nourrit de chair humaine et s’abreuve de sang humain.
Votre patrie même si vous la quittez sans l’avoir trahie, elle ne vous tue contrairement à l’islam qui vous tue même si vous ne le quittez pas.
Votre patrie vous veut du bien, elle ne tue personne, la religion vous veut du mal et ne passe pas un jour en Irak, en Syrie, en Libye sans qu’elle ne commette des pires atrocités.
Masochistes et lâches que vous êtes, vous sacrifiez son honneur pour une religion qui vous déshonore,vous asservit et qui vous réduit à l’état de néant. Elle fait de vous des êtres du monde des ténèbres
Intoxiqués dès le berceau par la fumée opaque noire et grise de cette religion inhumaine, vous avez perdu votre humanité pour l’honneur d’un dieu prédateur.
Votre patrie n’est pas sur terre, c’est l’enfer au ciel qui l’est. Il faut être idiots pour croire aux balivernes de ce prédicateur dont le seul dessein était de faire perdre leurs âmes aux peuples colonisés.
En tombant dans son piège, vous avez bafoué l’honneur et la dignité de votre patrie.
Elle ne vous demande pas de l’aimer ni de la respecter ce dont vous n’êtes pas capables, elle vous dit allez le rejoindre là où il est. Le patriotisme est la vie, la religion est la mort.
Etre patriote est une vertu, être bigot est un vice. Trop d’amour de la religion tue l’homme et la patrie.
La religion est virtuelle, fantasmagorique, illusoire et inhibitrice des énergies, la patrie est réelle, vivante, nourricière, hospitalière, libératrice et protectrice.
La dignité d’un peuple est dans l’amour de la mère-patrie et non pas dans le sacrifice du mouton. La patrie honore et grandit ses enfants, la religion avilit et asservit les hommes.
La patrie est le chemin de la paix et de l’amour de ses frères sans exclusive, elle rassemble les hommes et crée des liens entre eux tandis que la religion divise, attise les tensions et excite la haine entre les hommes.
Pour la patrie tous les hommes indépendamment de leurs origines et de leurs  sexes  sont égaux en droits et devoirs, pour la religion, dieu a établi une hiérarchie entre eux.La patrie respecte la femme alors que la religion la maudit.
La loyauté bien ordonnée commence par la patrie. La pire offense faite à sa patrie est de l’assimiler à une propriété de la religion. Nulle religion n’est propriétaire de la terre.
La terre n’a pas à être ni islamisée, ni christianisée, elle est doit être tout simplement humaine.

Tunisie : scandale sous les palmiers ou quand la Troïka fait redorer son blason à Ben Ali et tous les tyrans de l'histoire !

Avis aux Tunisiens : ne pas voter massivement c’est souscrire pleinement à la politique fasciste d’Ennahdha

Avis aux tunisiens  : Quand on veut le changement on vote. Quand on ne veut pas que ça change, on s’abstient de voter

Etant concerné aussi bien par le sort de la France et de la Tunisie, mes modestes réflexions sur les conséquences tragiques des abstentions sur la démocratie électorale s’adresse à mes concitoyens des deux rives de la Méditerranée. Les deux pays en ont fait les frais le premier lors des Européennes et le deuxième à l’occasion de la Constituante.
Plus on snobe les urnes plus la démocratie s’éloigne de nous et on fait le lit progressivement et inexorablement au fascisme. La dictature n’est-elle pas l’exercice du pouvoir d’une minorité sur la majorité ?
Les Tunisiens sont entrain de l’apprendre à leurs dépens. Ennahdha a beau être minoritaire mais c’est elle qui dicte ses lois en Tunisie. On a beau dire qu’elle n’est pas majoritaire mais sur le terrain c’est elle qui marque des buts.
Que fait la soi-disant majorité absolue ? Elle la laisse faire en toute liberté démocratique. Ce n’est pas Ennahdha qui est la cause de l’état de déliquescence du pays, ce sont les tunisiens qui ont déserté les urnes en ce jour funeste du 23 octobre 2011.
En abandonnant les urnes à ses ennemis, on renonce à sa liberté et à sa souveraineté.
Un peuple mâture, responsable, jaloux de son indépendance qui se maître de son destin, acteur et concepteur de ses choix, ne laisse jamais le soin à une minorité sortie des urnes de lui imposer ses lois qui ne conviennent pas à ses aspirations et ses attentes. Mais qu’a-t-il fait en amont pour qu’il ne soit pas mis devant le fait accompli et se trouver pris au piège d’une politique calamiteuse à laquelle il avait pourtant souscrit en y adhérant par son abstention ?
Quand on veut sanctionner une politique d’un parti qui veut mener un pays à la mort on ne lui laisse jamais les coudées franches. On la combat par les urnes en se mobilisant massivement comme un seul homme.
A supposer que le parti porteur de ce projet y arrive par on ne sait quel miracle, il est forcément obligé de prendre la détermination du peuple à ne lui laisser aucune marge de manoeuvre. Quand on vote massivement on fait savoir aux uns et aux autres que c’est le peuple qui est le maître du jeu et non un simple pion dans la partie d’échecs qui se joue sans lui.
Si réellement les Tunisiens veulent dessiner un avenir démocratique pour leur pays ils doivent exprimer leur volonté par les urnes en démontrant que ce sont eux les vrais décideurs et qu’il ne peut y avoir de contrat social sans leur aval.
Un vrai peuple propose et ses partis exécutent. Le bulletin de vote est son carton rouge, le même que celui qu’un arbitre brandit sur un terrain de football à l’encontre d’un joueur contrevenant. En laissant ce joueur sur le terrain l’arbitre cautionne ses agissements anti-sportifs. Ne pas avoir pris la décision au moment où il le fallait ce n’est pas le joueur qui est fautif c’est l’arbitre qui a pêché par son indécision.
Si les Tunisiens qui se sont montrés incapables de dégager la Troïka par le pouvoir de la rue,veulent enfin exercer leur rôle d’arbitre il ne leur reste qu’une seule alternative : l’exercice de leur pouvoir du vote. Dans le cas contraire, leur désaffection des urnes est comptabilisée comme un plébiscite de la politique d’Ennahdha sans recours au vote. Quand on veut changer de politique, on vote. Quand on ne veut pas la changer, on s’abstient de voter.
Ne pas voter c’est aussi entériner le pouvoir d’Ennahdha ad vitam aeternam. 

Qui peut encore nier que l’islam n’est pas un crime contre l’humanité avec le cas des chrétiens du Levant ?

Ce que veulent appliquer les fous  d’Allah  en purifiant les pays du Levant des juifs et des chrétiens, leur spolier leurs biens, ou leur faire payer l’impôt de survie,  la Jizya, n’est pas l’islam selon les musulmans hypocrites et leurs dhimmis occidentaux sans vouloir expliciter en quoi ce n’est pas l’islam ?

Surtout ne dites jamais qu’il est paix, amour, tolérance et protecteur des minorités. Ce qui n’est certainement pas l’avis des non-musulmans qui sont cantonnés au statut de dhimmis comme s’ils étaient des pestiférés. Ce n’est certainement non plus l’avis des apostats de l’islam qui craignent pour leur vie si jamais ils dévoilent leur abjuration de leur foi islamique.

Il n’y a pas un jour qui passe sans que l’islam ne dévoile sa nature belliciste, raciste, haineuse, antisémite, criminelle, ultra-violente, barbare, rétrograde, intolérante,  ultra-machiste,  perfide, fourbe, amorale, perverse,  esclavagiste, cruelle.  Mais il n’y a que les musulmans et leurs collabos de gauche comme de droite qui continuent à doter l’islam des vertus qui ne sont pas les siennes et que si jamais elles le deviennent il cessera d’être l’islam pour finir par disparaître de la surface de la terre.  Qaradhaoui disait à juste titre que sans la répression de ses fidèles et la violence dogmatique l’islam n’aurait jamais pu se maintenir.

Pour ceux qui croient aux attributs humains de l’islam,  il leur suffit d’aller l’expérimenter à leurs dépens dans les pays de l’Apartheid religieux,  peut-être que cela va leur ouvrir enfin les yeux sur l’incompatibilité de l’islam avec la vie humaine.  Ce ne sont pas les destinations touristiques qui leur manquent aujourd’hui qui leur font regretter de ne pas avoir goûté aux joies du Goulag sibérien. Kaboul, Khartoum, Mogadiscio, Jeddah,  le Nord du Nigéria le fief des Boko Haram, le Yémen,  Tripoli, Bagdad, Mossoul théâtre de nettoyage religieux et des razzias dans la pure tradition mahométane,   Téhéran etc…

Le vrai islam est le culte de la mort, la négation de la vie humaine et la sanctification de la barbarie . Un musulman est par définition celui qui pave le chemin d’Allah  des cadavres des innocents et l’arrose du sang humain.

C’est trop facile pour vous d’être en Occident et de nous rebattre les oreilles avec votre islam des illusions perdues et de vos voiles qui nous polluent la vue.  Personnellement, je rêve de vivre dans un coin où je ne rencontrerai plus jamais un musulman soft ou hard.

Je vous laisse votre funeste paradis, je ne suis pas humainement pour cette vie de l’érection éternelle ni pour les beuveries immodérées, je préfère aller là où vous souhaitez m’envoyer rien que pour ne pas voir vos gueules. Je crois que l’enfer c’est l’islam et le paradis c’est la vie sur terre.

Mise en garde aux abstentionnistes : vous êtes les meilleurs alliés d’Ennahdha et les pires ennemis de la Tunisie

 

Ce n’est pas avec tout sauf Ennahdha que vous allez sauver la Tunisie tout en se gardant de vous abstenir et laisser le soin aux autres de décider à votre place de votre destin. Ne pas voter c’est tout simplement voter contre la Tunisie.
Ne pas voter c’est se rallier à Ennahdha car tout vote non comptabilisé en faveur de la Tunisie est un vote tout bénéfice pour la secte infecte.

Vous seriez deux millions à voter au lieu de 7 millions, Ennahdha disposant d’une réserve de voix d’au moins un million. Résultat 50% de voix est-cela que vous voulez sous prétexte que les autres ne sont pas meilleurs. Quoi que vous en pensiez d’eux, ils ne sont surtout pas pires qu’Ennahdha. La Tunisie est au fond du gouffre à cause de cette secte, Et ce n’est pas la faute à ceux auxquels vous faites des procès en sorcellerie car tellement vous êtes aveuglés par vos préjugés.

Aujourd’hui tout le monde doit s’atteler à la tâche et suer sang et eau pour la sortir de là où elle est. Ce n’est certainement en optant pour le choix de la politique de chaise vide qui est la meilleure alliée d’Ennahdha.

Les absents ont toujours tort et pire encore ils se font complices de leurs ennemis en leur abandonnant délibérément la partie. Quand une équipe déclare forfait à votre avis l’arbitre du match accorde la victoire aux absents ou à ceux qui sont présents sur le terrain au moment du coup de sifflet du début de la rencontre ?

Vous pourrez toujours dire que cela ne sert à rien de voter, alors qu’est-ce que vous proposez comme alternative, comme remède aux maux incurables de la Tunisie ? En vous abstenant vous tendez le couteau à ceux qui vont vous couper le cou avec. Vous avez le droit d’être déçu par ceux pour qui vous avez voté, mais à ce jour vous n’avez voté pour personne pour pouvoir en dire autant.
Vous avez surtout voté pour Ennahdha en ne faisant rien pour lui barrer la route sans savoir qu’avec elle c’est le dernier chant de cygne de la démocratie en Tunisie.

Ennahdha se sert des urnes pour imposer un régime théocratique dans l’esprit de son idéologie fasciste et totalitaire.
Des petits rappels à ceux qui croient que l’abstention est une arme efficace et qui sont toujours les premiers à se plaindre des mauvais choix faits par ceux qui leur ont fait un cadeau empoisonné en votant pour des partis populistes connus pour être ceux qui font le plus écho aux frustrations des masses populaires et dans lesquels ils ne se reconnaissent pas.

A titre d’exemple Marine le Pen qui a gagné les dernières élections européennes en France, savez qu’elle a fait moins de voix qu’aux présidentielles ? Seulement on est passé de 27% lors du scrutin présidentiel à 60%d’abstentions au scrutin européen. Elle n’a pas gagné car elle a réussi sa campagne , elle a gagné grâce à l’abstention massive d’une part et d’autre part ce sont toujours les partis idéologiques et qui tiennent les discours les plus extrémistes et réactionnaires qui savent le mieux mobiliser leur électorat. De même qu’Ennahdha qui remporté une large victoire chez les résidents tunisiens de France tout simplement à cause de 80% d’abstention. Elle a obtenu 39 000 voix sur 120 000 exprimés lors que le nombre des électeurs potentiels représentent plus de 600 000.  Grâce aux abstentionnistes les 8% d’Ennahdha se sont transformés en quasiment 40%. Un sacré jack pot. Pour 1€ placé 5€ empoché.

La démocratie électorale est une aubaine inespérée pour ses ennemis qui ne réussissent que lorsque leurs adversaires se font absents.

L’histoire ne retiendra que le nom des vainqueurs et non l’incivisme, l’indifférence, le défaitisme et la lâcheté des absentéistes.

Le boycott est le pire ennemi de la démocratie et le meilleur allié des mouvements fascistes

Le boycott non-régulé est l'ennemi de la démocratie et l'allié de la tyrannieLa notion de boycott qui date du 19 e siècle a fait sa grande apparition médiatico-politique aux Jeux Olympiques de Berlin de 1936 définie comme suit par la Toupîdictionnaire : »Etymologie : éponyme du nom de Charles Cunningham Boycott (1832-1897), régisseur dans le comté de Mayo en Ireland, à qui la « Ligue agraire » infligea, en 1879, un blocus parce qu’il ne voulait pas baisser les loyers de ses fermiers pendant la Grande Famine. Cette action le conduisit à la ruine. En France, le mot boycott tend à remplacer boycottage.

Un boycott est une entente volontaire visant à infliger un dommage financier ou moral à un individu, à uneentreprise ou à un pays, par le refus systématique d’acheter ses marchandises, d’entretenir des relations(sociales, culturelles, économiques) ou de participer à un évènement public, à une élection. L’objectif de ce refus collectif est d’exercer des représailles ou de faire pression sur la cible pour qu’elle réponde à une demande précise.

Les entreprises peuvent être très sensibles aux appels à boycott, pas seulement à cause de la baisse des ventes, mais pour l’impact sur leur image de marque. »

 C’est à l’occasion des J.O. de Berlin que le boycott était devenue une véritable arme de persuasion politique. Des voix s’étaient élevées partout dans le monde contre la tenue des Jeux en Allemagne nazie et malgré une campagne très forte tous les blocs capitalistes fascistes et communistes étaient présents aux J.O. pour légitimer l’avènement du nazisme qui s’en était servi comme vitrine de la Renaissance germanique. D’autres épisodes ont eu lieu par la suite dans l’histoire du boycott à des fins politiques aux Jeux de Montréal, Los Angeles et Moscou pour ne pas les citer tous.

Ni la France, ni l’Allemagne pour des raisons différentes n’ont jamais manqué les rendez-vous olympiques où ils avaient profité pour redorer leur blason olympique. Est-ce que l’arme du boycott a porté ses fruits et changer la donne ? Absolument pas, à chaque fois elle a fait pschitt et n’a eu qu’une influence initésimale sur le cours de l’histoire qui retient simplement les noms des vainqueurs et démontre que les absents ont toujours tort. Elle est contre-productive, elle renforce l’adversaire concourt à sa promotion, renforçant ses chances de victoire en lui déroulant ainsi le tapis rouge de la gloire. A titre d’exemple, quand un boxeur reste au pied du ring en refusant le combat pour quelque raison que ce soit, la victoire revient à celui qui est sur le ring. C’est la loi du sport. La loi de la compétition politique n’est guère différente, elle consacre et légitime les participants. C’est pourquoi tout appel au boycott des urnes, c’est immanquablement un appel au vote en faveur de l’adversaire auquel on veut barrer la route. La compétition électorale est comme la compétition sportive. Le match se joue à deux ou à plusieurs, si des concurrents refusent de participer, ils ne font que frayer la voie à leurs adversaires qui ne pourront que se réjouir de cette aubaine qui voit leur chance de victoire se décupler. C’est un simple calcul de probabilité. Si on a opté pour la voie des urnes pour départager les concurrents, ce n’est pas en délaissant le terrain des urnes que l’on va délégitimer son adversaire. Il n’en sera encore plus que légitime.

 
Le dernier exemple en date est celui du référendum roumain portant sur la légitimité du mandat présidentiel de Traian Basescu dont la majorité des roumains, 86% selon les sondages réclamait sa destitution. Mais seulement 46% des inscrits avaient voté, le scrutin a été annulé faute d’avoir atteint la barre des 50% des inscrits.
 
L’exemple roumain est riche d’enseignements pour les partisans et les adversaires du boycott. Si dans le système électoral, on instaure un quorum de 50% permettant de valider un scrutin, le boycott a du sens et comme on vient justement de la constater avec le même exemple roumain. Le référendum est finalement invalidé pour ne pas avoir atteint le seuil requis de la moitié des inscrits plus une voix. Dans le cas, où il n’y a pas de seuil requis où l’on considère que les absents ont malgré tout contribué à la validité du scrutin, le résultat est en définitive valable sur le modèle de la compétition sportive.
 
La règle du jeu veut que le résultat acquis par les urnes soit démocratiquement acquis. Et par conséquent, nul ne peut contester la validité du scrutin. Même si politiquement, il est contestable. Mais d’un point de vue juridique il est valide. Qui ne dit mot consent. Tous ceux qui appellent au boycott doivent analyser l’efficacité de cette arme et surtout proposer d’autre alternative mobilisatrice des électeurs et non appeler à leur démobilisation tandis que l’adversaire appelle ses partisans à se mobiliser.
 
En conclusion, le boycott est une arme qui sert surtout les desseins des organisations politiques populistes connues pour être celles les plus mobilisatrices de leurs partisans. Pour qu’il y ait du sens, il faut un garde-fou inspiré des règles de jeu du droit des sociétés en matière d’assemblée générale. Tant qu’on n’a pas fixé un seuil limite qui donne au boycott une cohérence politique et infirmer la règle qui veut que le silence équivaut au consentement, les partisans du boycott sont les meilleurs alliés des forces populistes. En démocratie électorale, celui qui ne vote pas est censé avoir voté. Or, tant que l’on n’a pas pris en compte les abstentions et leurs effets sur la régularité du scrutin, en cas d’abstention massive, le boycott est un coup d’épée dans l’eau.
 
Le boycott sans les mécanismes juridiques protecteurs de la démocratie, est la voie qui mène au totalitarisme.

Le boycott non-régulé est l'ennemi de la démocratie et l'allié de la tyrannie

Lettre ouverte aux Tunisiens qui ont trahi leur pays au nom de l’islam en vendant leurs voix à Ennahdha

Peuple tunisien, ce n’est pas à toi que je m’adresse dans son ensemble, mais à cette fraction de populace qui a vendu son âme aux ennemis de la Tunisie responsable de tous ses tourments actuels et de .

 

Elle a sacrifié la patrie sur l’autel de ses délires eschatologiques et paradisiaques. Une populace qui a confondu bulletins de votes et sésames pour l’au-delà.
 
Apathique, bigote, réactionnaire, opportuniste, incapable de discernement, méprisant, bling-bling, insipide, arrogante, à l’ego sur dimensionné, ethnocentrique, livrant tes fillettes aux prédateurs sexuels venus du Machrek (l’Orient), de tes malheurs qui colonisent ton territoire nombriliste, qui se voyait déjà en haut de l’affiche, ingrate, fanatique, couarde, mégalomaniaque, inculte, amnésique, cupide, indolent et inerte. Attirée par l’appât de gain facile qui ne réagit qu’au seul son des petites pièces de millimes qui te font saliver et sortir de ta torpeur pour réaliser leur sombre dessein pour ton pays. 
Faisant ainsi preuve d’un zèle incroyable pour brûler ta mémoire vivante que sont tes mausolées témoin de l’odeur enivrante de tes bâtons d’encens et du parfum de ton jasmin dont le nom est devenu à cause d’Obama synonyme d’imposture et de tromperie sur la marchandise et de contre-révolution wahhabite.                                                               
 
Jamais prête pour défendre l’honneur de ta patrie et des tes fillettes contre les prédicateurs sexuels wahhabites, mais toujours prête à défendre la cause abscons et irréelle de ta figure tutélaire instrumentalisée à des fins terroristes, devenue cauchemar de l’humanité. Réjouis-toi Tunisie trahie et spoliée, tu n’es plus selon la typologie islamiste une terre d’accueil mais une terre de djihad, de la terreur humaine.                                                                               
Ennahdha t’invite à t’aligner derrière l’étendard noir salafiste, couleur de la mort, de Morsi, ce personnage sorti du monde des horreurs, celui dont les hallucinés affirment qu’il est descendant de ton gourou Omar Ibn Al Khatab, élu très démocratiquement par à peine 18% des égyptiens et encore. le même taux que ta secte de malheur dont tu as fait la maîtresse de ton destin humain »Le peuple égyptien t’en voudra si tu lui fais une infidélité et de ne pas te prosterner devant lui » dixit un Chef milicien nahdhaou qui oeuvre pour la mise sous tutelle qatarienne de la Tunisie meurtrie et violée.
 
En attendant, il attend de toi que tu fasses une des infidélités à tes vrais frères algériens. Ceux qui ont le même marqueur génétique et humain que toi, avec lesquels te lient une histoire millénaire.
Tu es de la même tempe que lui, mais tu as préféré l’attrait du Riyal qatarien et tu t’es mise à comploter contre tes frères de sang algérien. Trahis-les, trompe-les, et porte leur le coup de grâce comme te l’ordonne ton nouveau maître, le calife d’opérette. L’Algérie n’est pas une terre d’Allah comme pour la Syrie, c’est pour ça que tu leur mènes ta funeste Guerre Sainte, le djihad des égouts d’Allah auquel tu sacrifies tes fillettes pour assouvir les pulsions sexuelles de tes fils qui servent de chair à canon pour propager la mort et briser des destins.
 
Ton Allah wahhabisé, cruel et avide de chair humaine, le pire génocidaire de l’histoire dont le nom est associé au massacre des 80 millions d’hindous et de tes propres aïeux berbères, qui ferait pâlir de jalousie A. Hitler lui-même. Un dieu qui prône la haine et la violence meurtrière comme acte d’amour n’est pas un dieu, c’est un assassin. Tous ceux qui se réclament de lui sont des terroristes actifs ou en devenir. Le peuple tunisien se trouve couvert d’infamie à cause de toi et ton affairisme odieux. Si dieu est amour pourquoi Allah ne l’est-il pas ?Tes regrets ne te sont d’aucun secours aujourd’hui après avoir offert le pays aux pires ennemis du genre humain. T’as rien remarqué qu’à cause de ton irresponsabilité que tu as offert étrangement à ton ancien despote mafieux un quitus d’honorabilité, en comparaison à ceux-là-mêmes devant lesquels tu te prosternes comme un serf se prosterne devant son seigneur.
 
Rendue complice de tes propres bourreaux islamistes, tu infliges à Bourguiba une nouvelle mort en profanant sa mémoire et bafouant son héritage. Il a voulu te sauver de l’obscurantisme, et tu as choisi délibérément la voie de la barbarie humaine. Il voulu faire de tout son peuple digne et honorable dont la populace qui a vendu son âme pour un billet de 10 DT soit 5€, mais t’as choisi le camp de l’indignité et de l’avilissement. Ton impudeur et ton incurie intellectuelle sont en train de faire de toi la risée des peuples.
 
Certains nostalgiques de Ben Ali allèguent que tu n’as  pas fait de révolution, t’es tombée simplement dans le piège grossier de la wahhabisation. Infatuée de ta personne, tu t’es cru le meilleur mais tu n’as pas la perspicacité de comprendre que tu as été le dindon de la farce Yankees au profit de leurs valets qataro-saoudiens.                                                                                                  
On t’a tendu un piège, mais ce n’est rien la faute de ces de cet homme sur lequel tu déverses ton venin. La patrie d’abord, et le repos de l’âme ne nourrit pas son homme. C’est que Bourguiba a voulu t’insuffler pour faire de toi un citoyen responsable.
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Lettre désobligeante aux traîtres islamistes, leurs électeurs ainsi qu'à leurs collabos opportunistes