L’islam n’est pas dévoyé ni par les radicaux ni par les modérés, c’est lui qui corrompt et pervertit tout sur son chemin

Le Coran; les Hadiths, la Sira, la vie du prophète-voyou sans foi ni loi, un être abominable, assassin, criminel, pilleur, égorgeur, bandit des quatre chemins, incestueux, pédophile, violeur, sanguinaire, intolérant, despotique, coléreux, tyrannique, ne supporte pas la contradiction et pervers sexuel, l’archétype du contre-modèle à ne jamais suivre et fréquenter, l’antithèse de l’image que l’on pourrait se faire des guides qui seraient envoyés par Dieu pour éclairer la voie des êtres humains, ne sont-ils pas autant de preuves irréfutables quant au caractère absolument barbare, sauvage, cruel, ultra-violent, inhumain, dangereux pour la paix et la sécurité dans le monde, viscéralement raciste et antisémite, et monstrueux de l’islam ?

Ce pseudo-prophète qui a créé un dieu à son image ne doit être être l’exemple à suivre pour personne sauf pour les criminels, les délinquants, les détraqués sexuels, les scélérats, les gredins, les voleurs, les hors-la loi qui cherchent à donner libre-cours à leurs pulsions violentes, lubriques, immorales, bestiales et délictuelles.

En suivant son exemple comme les y invite fortement le Coran :vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle [à suivre], pour quiconque espère en Dieu et au Jour dernier et invoque Dieu fréquemment. (Sourate al-Ahzab: 21) , ils y trouvent un alibi moral à leurs agissements et comportements transgressifs.

Les musulmans ne sont pas tous des galapiats et des truands, mais l’islam est la religion qui exerce le plus d’attraits et fascine les femmes et les hommes qui cherchent une échappatoire et une légitimité idéologico-théologique pour se déresponsabiliser de leurs dérives morales, djihad di nikah, et criminelles, braquer une banque pour financer le djihad. En empruntant la voie de l’islam, le mal est un bien et le bien est un mal, on adhère à des nouvelles lois en inadéquation avec lois humaines, mais à cause de leur soi-disant essence divine, elles se trouvent dotées d’un statut intrinsèque supérieur  leur offrant ainsi la possibilité de rejeter en toute logique dogmatique ces lois non-édictées par Allah« Ô vous qui croyez ! Obéissez à Allah, obéissez au Messager et à ceux qui détiennent le commandement. »
« Ô les croyants ! Obéissez à Allah et obéissez au Messager et à ceux d’entre vous qui détiennent le commandement. Puis, si vous vous disputez en quoi que ce soit, renvoyez-là à Allah et au Messager, si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Ce sera bien mieux et de meilleur interprétation (et aboutissement). »(Sourate 4 verset 59)
Abû Hureyra rapporte que le Messager d’Allah a dit :
« Celui qui m’obéit, obéit à Allah ; et celui qui me désobéit, désobéit à Allah. Celui qui obéit à son émir, m’obéit ; et celui qui désobéit à son émir, me désobéit. »
.En toute évidence, convaincus plus que jamais qu’ils peuvent se délier de tout respect des lois humaines, ils ont avec l’islam un cadre religieux qui les libère de la répression  de la justice humaine et qui leur confère  des sentiments d’impunité et de déculpabilisation. Les interdits humains ne sont plus des interdits, il n’y a que ceux qui sont stipulés par Allah qui font loi.

Les musulmans sont persuadés que l’islam est la loi pour tous les hommes. On peut imaginer ce que peut être l’état de désordre moral et juridique qui y régnera à travers les exemples de la nébuleuse salafo-djihadiste qui illustre de belles manières les valeurs immorales et contraires à la raison humaine de l’islam.

Daech et Boko Haram sont le véhicule fidèle de cet islam cosmique et impérial que ne saurait renier Mahomet lui-même s’il devait ressusciter.

Savent-ils que les prisons partout dans le monde y compris dans les pays musulmans sont devenues des véritables villégiatures de vacances pour les esclaves d’Allah.

Rien qu’en Tunisie il y avait plus de 60 000 hôtes dans ses geôles à la veille de la chute du grand mafieux Ben Ali dont la plupart sont venus grossir les rangs des migrants clandestins en Europe. Je ne saurais dire que l’islam est criminogène pourquoi les musulmans sont les premiers transgresseurs des lois humaines dans le monde ? Ce n’est pas de l’anti-islam que de dire ça, c’est un constat dont les facteurs sont connus des seuls musulmans à cause du matraquage idéologique subi de la naissance jusqu’à la mort exaltant la toute-puissance et la suprématie du musulman et diabolisant et stigmatisant les non-musulmans et leurs systèmes de valeurs jugés comme impurs et corrompus. Si on les éduquait dans le respect des droits humains et de la vie en seraient-ils là aujourd’hui ?

Force est de constater que les musulmans sont à contre-courant de l’humanité et sont des inadaptés sociaux, accusant des retards flagrants dans tous les domaines à cause d’un endoctrinement  ultra-violent et sectaire qui flatte leur ego frustre et primaire. Murés dans leur certitude, enfermés plutôt dans leur bunker mental, d’appartenir à la plus belle communauté jamais envoyée sur terre ( sourate 3, verset 110). Une communauté d’élus d’Allah selon l’imposteur Mahomet, au lieu et place du peuple juif, tombé en disgrâce pour avoir enfreint ses lois contrairement aux musulmans:. »les adeptes du Coran sont les élus d’Allah et ses amis privilégiés » ( rapporté par Nassaï).

Tout est parfait pour ceux qui ont choisi la voie de l’islam et de n’obéir qu’à ses lois qui sont les meilleures  de toutes et qu’ils sont les maîtres du monde, le restant de l’humanité doit ainsi leur faire allégeance et se plier à leur volonté. Oubiant que les esclaves qu’ils sont, avant de briguer le statut de seigneurs de l’humanité  doivent rompre les chaînes de leur état de prison mentale et recouvrer leur dignité humaine.

Aveuglés par leurs délires de puissance impériale et du suprématisme absolu de leur religion, ils ne se rendent pas compte que là où l’humanité non-musulmane à chaque fois qu’elle fait un pas en avant, ils en font mille pas en arrière. Mais de cela ils en ont cure tant que les fantasmes de l’érection éternelle et des beuveries à ne plus en avoir soif meublent leurs rêves.

Infantilisés, lobotomisés, déresponsabilisés, ils n’ont aucune notion de la morale humaine qui est une hérésie aux yeux des dogmes de la foi islamique qui pervertit le icite en illicite et vice-versa. De toutes les religions monothéistes, l’islam  qui a toutes les caractéristiques d’une imposture et une escroquerie intellectuelle, est celui  qui a légitimé  l’appropriation des biens des infidèles, l’insitutionnalisation du butin, du mariage pédophile,  le viol des femmes captives, la décapitation des otages non-repentis, le mépris de la vie et de soi, la violence licite, le pillage et la moralisation des comportements attentatoires à la dignité humaine et criminels, ne peut produire que des délinquants et des monstres d’inhumanité.

Un jour ou l’autre l’islam finira par subir le même sort que le nazisme

Aux musulmans de France et d’alleurs qui ne rêvent que d’une chose faire de la terre le royaume d’Allah et imposer la dictature de l’islam à toute l’humanité, vous pourrez toujours vous murer dans votre délires psychotiques, votre folie de grandeur, vos ambitions hégémoniques et votre indifférence indécente et coupable pour les victimes de la barbarie musulmane que vous vous voulez faire passer pour des discrédits jetés sur l’islam, mais sachez qu’un jour ou l’autre vous finirez par connaître le sort des nazis et des bolchéviques.
A force de semer le vent de la mort vous récolterez la tornade qui vous emportera.
Le monde ne restera pas indéfiniment les bras ballants à vous regarder faire, sa riposte sera encore plus féroce que vous ne puissiez l’imaginer. Sa patience n’est pas un sauf-conduit et un permis de décapiter soyez-en assurés, elle n’est rien d’autre que l’expression d’un spectateur qui se délecte et s’amuse de l’agonie de son ennemi jusqu’au jour où il lui portera lui-même le coup de grâce. Vous n’allez pas sortir indemnes de cette effusion de sang devenue votre lot quotidien. Vous croyez que vous allez pouvoir exterminer l’humanité non-musulmane détrompez-vous vous serez déjà morts avant d’y arriver.
Jamais le monde ne sera anéanti par l’islam, c’est vous-mêmes qui êtes entrain d’écrire votre histoire de fin que des malins tels les américains et les anglais ont su s’engoufrer dans la brêche béante de vos divisions et votre haine de la vie afin que le sale boulot soit fait par ceux là-mêmes, c’est-à-dire vous autres les musumans, qui nourrissent des desseins apocalyptiques pour l’humanité.
Vous n’échapperez pas au destin que votre ignoble et abominable livre pseudo sacré réserve à ce que vous appelez criminellement infidèles. Les vrais infidèles sont ceux qui trahissent leur serment humain pour servir la cause d’une idéologie mortifère et génocidaire. Il n’y a pas par conséquent plus mécréants et infidèles que les êtres humains qui tuent et égorgent sous les cris hystériques et insoutenables d’Allah Akbar.

Pourquoi les américains ont joué la carte des islamistes pluôt que des démocrates ?

Dans ce contexte d’essoufflement voire des menaces de périclitement de l’Empire américain,  la prépondérance et la relance de la machine impériale américaine ne peuvent aboutir sans le renforcement de mise sous domination américaine des peuples méditerranéens islamisés avec l’aide active des islamistes les nouveaux agents indiens chargés de veiller sur les intérêts de leurs maîtres, parvenus au pouvoir par le jeu pervers du printemps arabe.
Les américains au lieu de livrer une guerre à l’issue incertaine contre les islamistes considérés par l’ OTAN comme étant l’ ennemi total  en 1999 par Willy Claes alors secrétaire général essayent de jouer habilement la carte des islamistes en en faisant des alliés stratégiques sous haute surveillance plutôt que des ennemis potentiels en utilisant pour la circonstance leurs affidés qataro-turco-wahhabites.
Les visites remarquées, intrigantes et de plus en plus visibles à Washington des agents terroristes tunisiens  dont certains figurent sur la liste noire des terroristes au Canada, depuis le 14 janvier 2011, date de la chute rocambolesque du mafieux Ben Ali, devenus des figures incontournables et fréquentables de ce nouvel ordre politique impulsé par les américains sont un signe qui en dit long sur les desseins hégémoniques américains.  
Entre la démocratie et la dictature religieuse, les Américains ont choisi la deuxième option. Comme au Chili en 1973 avec la tragédie humaine qui en a découlé. 

Dans la culture musulmane c’est aux victimes demander pardon à leurs bourreaux

Le révisionnisme est l’art de faire de la victime un coupable et du coupable une victime. C’est à cette nouvelle figure de style ubuesque que s’attellent les laudateurs invétérés de l’ex Néron tunisien. Aveuglés par leur antipatriotisme et frustrés d’avoir perdu leurs privilèges de sous-fifres et de petites mains de l’ancien régime, ils se livrent aujourd’hui à une campagne scélérate et ignominieuse de réhabilitation de Ben Ali afin d’en faire l’ultime recours pour sauver son peuple du bourbier islamiste. Ce peuple parait-il auquel l’ex Néron vouait un amour infini. Un amour certainement vache. Il n’ya pas effectivement mieux qu’un pyromane pour éteindre le foyer de feu qu’il a allumé.
Au lieu de réclamer à leur chef mafieux de restituer tous les avoirs dont il a délesté le peuple, ses partisans s’emploient à vanter ses qualités de patriote et d’homme intègre. Dans leur logique discursive, aussi incohérente que leur perversité intellectuelle, laissant croire que tout ce qu’il a fait, il l’a fait dans un esprit de grande magnanimité pour préserver la dignité et l’ honneur du peuple.

En d’autres termes, Ben Ali aurait mis la Tunisie sous sa coupe réglée rien que par amour de son peuple. Tous ces milliards volés n’ont pas été volés, ils ont simplement été soustraits de l’appétit gargantuesque du peuple afin de lui épargner les risques de la surcharge pondérale, cause de morbidité importante. Il n’a fait que voler pour le bien de son peuple. Travestir la réalité pour vider la Révolution des indignés de toute sa substance et la réduire au simple stade d’un incident de parcours, si insignifiant qu’il serait dérisoire d’en faire un symbole de la fierté nationale retrouvée. Foin de révolution, et regrets éternels d’avoir creusé sa propre tombe.

La réhabilitation de Ben Ali devient une sorte d’opération de rachat pour les Tunisiens ingrats, déloyaux et non-reconnaissants. S’ils ont été appauvris à son profit et celui de sa clique mafieuse tout compte fait par simple nécessité thérapeutique.

Asséner une contre-vérité d’une violence intellectuelle inouïe de telle sorte à ce qu’elle devienne une vérité absolue. Nier les évidences et rabaisser les Tunisiens, en vue de susciter en eux une amnésie collective et une contrition pour solliciter le pardon à Ben Ali pour l’humiliation qui lui a été infligée. Imputant ainsi au peuple tunisien les des crimes et les forfaits commis à son préjudice par la mafia Ben Ali-Trabelsi.  La victime n’a qu’à se résigner à son sort de victime et laisser les coudées franches à son affameur de l’affamer encore et toujours jusqu’à ce que mort s’en suive.  Sinon elle devient coupable d’avoir cherché à briser les chaînes de l’indignité et de l’oppression.  Il est vrai que ce grand ami du peuple tunisien a fait preuve d’une morale politique au-dessus de tout soupçon et d’un comportement irréprochable qui n’auraient jamais dû provoquer le séisme politique qui l’avait emporté.  Ce peuple ingrat aurait dû se laisser faire et rester les bras croisés afin de pas se rendre coupable d’outrages à sa majesté Ben Ali connu pour la modestie de son train de vie, le double de celui de Sarkozy pendant sa mandature élyséenne qui n’avait pourtant pas la réputation de prendre soin de l’argent des contribuables français.

À les entendre, il serait innocent tous les crimes économiques et de droit commun que lui et ses agents macoutes avaient perpétrés. Comme si eux-mêmes n’étaient pas ses nervis et qui pouvaient se targuer d’avoir les mains propres. Ne sont-ils pas justement eux aussi ces innocents aux mains sales. Son régime aux relents duvaliéristes évidents est devenu de comme par un tour de prestidigitation un régime des plus honorables et fréquentables.

À croire que le peuple et  serait responsable de tous ses maux passés et présents dont la plus vaste opération de rackette jamais connue dans l’histoire humaine dont il était l’objet. S’il en est là, il n’a que ce qu’il mérite. Une contre-vérité implacable qui en dit long sur l’état d’esprit malveillant, pernicieux et pervers des séides benaliens qui sont aujourd’hui comme des caves qui se rebiffent. Se réjouissant par la descente aux enfers de la Tunisie, comme si elle pouvait être imputable à ce peuple tant meurtri et marqué dans son âme et sa chair par 23 années de despotisme mafieux. Aux yeux de ces zélateurs-nostalgiques-complices de l’ex Néron, il n’y a pas lieu de mettre Ben Ali sur le banc des accusés. La partie civile serait plutôt Ben Ali et le coupable est le peuple lui-même qui n’a pas su pérenniser le système mafieux mis en place depuis le 7 novembre 1987.

L’épée de Damoclès censée coupée la tête de Ben Ali et de tous ces nervis est actionnée contre le peuple tunisien, tel est le sens de cette manoeuvre éhontée et criminelle. Innocenter Ben Ali pour inscrire au passif des Tunisiens tous les cadavres et les affaires de détournements de fonds, de spoliation, de corruption, de népotisme, d’évasions de capitaux, d’enrichissements indus, d’expropriations arbitraires, d’abus de privilèges, de disparitions mystérieuses, d’actes de piraterie maritime, de meurtres maquillés en suicide, de favoritisme, de clientélisme, de malversations, de rackets érigés en mode de gouvernement, des royalties versées en monnaie sonnante et trébuchante aux agents de la propagande benalienne en France comme ailleurs, les sites protégés déclassés, les terrains offerts généreusement aux serviteurs les plus zélés, etc.. Comme si Ben Ali avait géré le pays en bon père de famille, avec un souci du bien commun et d’impartialité rare. Tous ces morts et ces blessés ainsi que tous les grondements du volcan tunisien qui tonnaient depuis 1978 avec des points d’orgue en 2008 et le 17 décembre 2010 et le don de sa vie pour la dignité de son peuple de Mohamed Bouazizi auquel je rends hommage en ce jour du 19 août 2012, n’étaient pas un signe avant-coureur de l’éruption du volcan tunisien qui a enseveli par sa larve la mafia Ben Ali-Trabelsi en attendant celle Dieu dont le sort est scellé.

Nombreux ex-rcdistes ont voté Ennahdha pour une mise en scène d’une mort programmée de cette secte des bas fonds wahhabites en vue de faire apparaître Ben Ali comme l’unique sauveur du pays après l’avoir pourtant liquéfié. Ses partisans commencent d’ores et déjà à chanter ses louanges et le victimiser pour aviver les regrets des Tunisiens d’avoir manqué de discernement. Du tragique de 1987-2011 au comique de la réhabilitation indécente de Ben Ali qui constitue une véritable offense à tous les morts, blessés et disparus sous son règne. Le dénigrement dont ils font preuve à l’égard de la Révolution tunisienne n’est rien d’autre qu’une manoeuvre irrévérencieuse pour la Tunisie afin draper Ben Ali dans les habits de la dignité et jeter l’opprobre sur le peuple qui selon eux serait indigne et ingrat. Leur message peut se résumer comme suit : après avoir tué le père qu’il fut, ressuscitez-le pour votre rédemption.

En conclusion, les Tunisiens après avoir dégagé Ben Ali et ses acolytes sauront faire subir le même sort à leurs nouveaux prédateurs-affameurs. Un peuple qui a su briser les chaînes du despotisme une fois, saura le faire une nouvelle. Réhabiliter Ben Ali revient à infliger une nouvelle mort à La Tunisie et raviver toutes ses blessures passées et présentes. La Tunisie ne retrouvera sa véritable dignité que le jour où Ben Ali et tous ses affidés seront jetés du haut de la Roche tarpéienne.

Aux médias français : vous êtes pitoyables et pathétiques avec votre islam modéré

Pourquoi donne-t-on la parole aux adorateurs de Mahomet l’homme qui se rêvait en maître de l’humanité et qui décapitait ses victimes pour les faire taire. Qui avait ordonné de tuer les captifs non-repentis et de réduire à l’état d’esclaves sexuelles leurs femmes et vendre leurs enfants comme un vulgaire bétail ? Ce n’est pas l’Abbé Pierre à ce que je sache.
Les musulmans doivent être interpellés, questionnés sur le contenu raciste, haineux, antisémite, fabulateur, féminicide, pédophile, ultra-machiste, ultra-violent, cosmique, ethnocentrique, génocidaire, négateur de la vie, hégémonique, impérialiste, terroriste, mortifère et djihadiste du Coran.

A chaque fois qu’on leur tend le micro c’est une arme qu’on leur offre pour la retourner un jour contre l’humanité insoumise à l’islam. Il n’y pas pire crime que de vouloir réhabiliter les auteurs et leurs complices des exactions barbares perpétrées sous les cris effrayants d’Allah Akbar.

Au lieu d’intenter enfin un véritable procés procès de l’islam et des musulmans et les renvoyer à leur histoire jalonnée de massacres et de déportations des populations par centaines millions depuis l’avènement de cette idéologie mortifère, inhumaine, figiste et totalitaire pire que le nazisme, les médias se complaisent dans le rôle d’avocats du diable qui un jour leur fera regretter de lui avoir tenu le crachoir et lui avoir servi de brosses à reluire..
Savent-ils qu’en jouant au Monsieur Propre de l’islam et des musulmans ils infligent une nouvelle mort à David, Hervé, Steven, James et l’avocate irakienne Samira Saleh Naimi ? A moins que l’argent qatarien ait fini par avoir raison de leur déontologie.

Il est impératif de mettre fin à ce cirque malsain et indécent des larmes de crocodiles déversées par les musulmans sur les plateaux de télévision qui sont en réalité le poison qui dégouline de leurs yeux sur les « infidèles ».
Un musulman qui compatit pour ses victimes non-musulmanes qui est un acte impensable dans l’islam considéré comme un sacrilège est comme un bourreau une fois qu’il a ôté la vie au supplicié savoure jusqu’aux larmes la joie d’avoir ajouté un nouveau trophée à son tableau de chasse.

A trop vouloir caresser l’hydre musulmane dans le sens du poil, on y laissera et sa vie et son honneur.

Et si les musulmans de France étaient la cinquième colonne ?

Photo non datée de Hervé Gourdel

C’est incroyable combien les musulmans soft défendent l’image de leur islam. Des millions de musulmans de France, on ne dit jamais pourtant les laïcs de France par exemple, vont sortir cet après-midi dans les rues après le grande prière du vendredi non pas pour défendre l’image de l’islam qui serait ternie par les islamistes mais pour condamner expressément les décapitations.

Mais c’est trop beau pour être vrai, ils ne seront guère que quelques uns à s’indigner des dérives sanguinaires de leurs coreligionnaires radicaux.  Quand ils manifestent c’est pour protester contre l’amalgame fait entre l’islam et l’islamisme sans pour autant être capables eux-mêmes de faire la différence entre les deux et s’adonner à leur exercice favori de veuves affligés histoire d’apitoyer l’opinion publique sur leur sort.  Jamais les musulmans ne condamneront les décapitations  des captifs commises au nom de leur religion. Ils ne sont pas suicidaires au point de désapprouver publiquement ce qu’Allah par la bouche de Mahomet ordonne.

A leur place je ferais une lecture publique des versets qui fondent l’action terroriste des leurs. C’est plus parlant et honnête. Dissimuler la vérité est un dogme religieux chez eux. Ils peuvent toujours battre le pavé avec leurs babouches mais ils ne peuvent tromper personne quant à la nature criminelle et barbare de leur religion. 

Ne soyons pas dupes des bonnes paroles des figures médiatiques de l’islam de France, une véritable insulte à l’islam lui-même, qui ne sont en réalité que de vulgaires agents de communication pour faire redorer son blason taché du sang de James, Steven, Hervé et David. 
L’opinion publique a besoin de gages concrets sur la réelle volonté des musulmans de s’intégrer dans l’espace républicain et leur renoncement à la violence terroriste telle qu’elle est stipulée dans le Coran. .

Il ne suffit pas de seriner que les musulmans de France sont attachés aux valeurs de la république et que l’islam est la religion de la paix, comme si la paix avait besoin de l’islam comme porte-drapeau, il faut que les musulmans de France fassent un choix entre l’islam et la république à cause de l’incompatibilité organique entre les deux. Si vraiment ils étaient fiers de leur francéité, pourquoi se définissent-ils tous musulmans d’abord avant d’être français ?
Est-ce à dire qu’ils sont prêts à trahir la France au profit de l’E.I. par exemple ? 

Hervé Gourdel n’a-t-il pas été livré aux djihadistes algériens par son propre compatriote mais qui était avant tout musulman. Son guide présenté comme étant franco-algérien, une avbarration juridique, était surtout infidèle à la France, « terre mécréante et donc de conquête », et fidèle à ses coreligionnaires terroristes dans le pur respect des prescriptions coraniques.

La majorité musulmane silencieuse est bien l’alliée naturelle des djihado-terroristes

Les musulmans murés dans leur silence sont les alliés naturels des terroristes djihadistes

Des milliers de décapitations, des dizaines de millers d’attentats terroristes dont le Tsunami djihadiste cosmopolite d’une violence inouie qui fait des ravages en Syrie et en Irak et qui frappe tout particulièrement les minorités ethniques et religieuses  sont à l’actif des musulmans depuis ce jour funeste du 11 septembre 2001. Ce sont bien souvent les musulmans eux-mêmes qui sont les premières victimes de cette déferlante qui sonne comme le prélude du Grand Effroi coranique .

Le monde semble s’installer dans une banalisation du terrorisme qui remplit son quotidien au point que les attentats terroristes sont commentés comme des simples rencontres sportives;Comme si l’on cherchait à relativiser leur portée, pour occulter les vraies causes qui les fondent et reléguer au second plan moins les acteurs que leur idéologie fortement imprégnée de religion.

Rarement on s’interroge sur la nature toxique de la source à laquelle s’abreuvent les acteurs terroristes. Alors que tous se revendiquent de la religion musulmane à laquelle ils dédient leurs forfaits comme s’ils étaient des trophées de guerre, ou plutôt un trophée sportif appelé à être rangé dans l’inconscient collectif de leurs frères musulmans.

Les Merah, les Ben Laden, les Omar Bachir, grand génocidaire devant Allah et grand ami du nouveau Calife Musulman l’Emir du Qatar, les Ghannouchi, nouvel Emir de la Tunisie malgré son pedigree terroriste, les frères Tsarnaev font figure de héros dans l’imaginaire de leurs coreligionnaires. Eux qui n’ont fait que venger l’affront fait à l’islam par cet Occident qui un jour finira lui aussi par se plier à la loi de l’islam.
En effet, les musulmans connus pour leur état d’altération intellectuelle et leur absence de discernement ont l’art de se déculpabiliser en imputant à leurs victimes la cause de leur propre mort.

Adulés et admirés comme s’ils avaient remporté la médaille d’or olympique, ils avaient fait flotter le drapeau musulman, de couleur noire portant mention de la profession de foi chère au coeur de chaque musulman, au plus haut mât de la victoire. Celle sur le mécréant ou pas tout-à-fait musulman.
Le terrorisme est vu comme un jeu, ses auteurs sont promis à la gloire éternelle sur terre comme dans l’au-delà quant à leurs victimes, elles sont considérées comme une question de détail, comme des adversaires vaincus sur le champ sportif.
Personne ne va compatir sur leur sort. Surtout qu’en leur qualité de non-musulmans, elles ont payé le prix de leur insoumission au Dieu des musulmans.

Tant que perdure la culture du martyr puisant ses sources dans le Coran lui-même, le terrorisme dans le sens du djihad armé a encore de belles années devant lui. Qu’ils soient collectifs ou isolés, il est une composante essentielle de l’islam, une obligation cultuelle qui pèse sur les musulmans.

Rien ne saura par conséquent l’enrayer. A peine, les feux des projecteurs commencent à se détourner des attentats de Boston, ils ont été aussitôt rallumés par ceux qui ont visé l’Ambassade de France à Tripoli et celui évité de justesse à Toronto.

Au-delà de la nationalité des auteurs, c’est la religion qu’ils professent qui doit interpeller l’opinion publique. Il ne s’agit ni de faire le procès des musulmans et de leur imputer la responsabilité collective des crimes commis par leurs frères, ni de les stigmatiser, mais de les mettre en face de leur propre responsabilité morale et intellectuelle pour qu’ils cessent de surfer sur la victimisation de leur religion.

Qu’ils sachent que c’est au nom de l’islam que tous ces crimes sont commis et qu’ils ne font rien eux-mêmes pour enrayer cette spirale infernale.

Qu’ils admettent que l’islam présente un réel péril pour la paix dans le monde et qu’en se murant dans leur déni de la réalité ils ne font qu’alimenter la phobie de l’islam.

Qu’ils se rendent à l’évidence que tous les milliers d’attentats qui émaillent la scène mondiale et empoisonnent leur propre quotidien ne sont pas l’oeuvre d’athées, de « mécréants » ou de moines bouddhistes et qui ne font que conforter la thèse liant violence et islam.

L’amalgame ce sont les musulmans eux-mêmes qui le font en ne démarquant pas officiellement des agissements de leurs coreligionnaires et les bannir de leur sein. Comme s’ils avaient peur de commettre un sacrilège et d’enfreindre l’enseignement coranique. Belliciste et haineux.

Cette majorité qui soi-disant est étrangère à ces attentats qui sont devenus la préoccupation majeure de la communauté internationale, sait-elle que par son attitude trouble et ambiguë, elle ne fait qu’apporter de l’eau au moulin de tous qui doutent du caractère pacifiste de l’islam ?

Est-ce que par exemple les tunisiens, les jordaniens ou les libyens sont-ils sortis dans la rue pour manifester leur opposition à l’envoi des djihadistes en Syrie pour tuer leurs propres frères musulmans ?

Oserions-nous imaginer un jour entendre les musulmans partout dans le monde crier leur rejet de la barbarie qui est devenue la marque de fabrique de leur islam qu’ils se plaisent à draper dans les habits immaculés de la vertu qui n’a jamais été la sienne ?

Comme aussi les imaginer organiser des journées de jeûne et de prières en guise de protestation contre le djihad qui répand la mort et brise des destins et surtout symptomatique du Grand Effroi coranique ?

Sont-ils capables d’envoyer un message fort au monde entier et surtout à ceux qui soufflent sur la braise de la violence et excitent les pulsions terroristes latentes chez les musulmans : stop à la récupération de notre religion à des fins terroristes ?

Il est grand temps que les musulmans comprennent que s’ils veulent réellement défendre leur religion, ce n’est pas en se voilant la face et continuer à s’enfermer dans leur déni mental qu’ils vont pouvoir y arriver.

Qu’ils fassent la même lecture littéraliste des sources que leurs frères intégristes mais de manière objective, distanciée et rationnelle afin qu’ils réalisent d’eux-mêmes que les lois de leur religion sont incompatibles avec les standards des lois humaines.

Il ne s’agit pas de réformer l’islam, mission impossible à mener, mais il s’agit d’extraire le ver venimeux du fruit musulman et que s’ils ne font rien pour y remédier, il va finir par se muer en cancer à l’état de métastase mortel pour eux-mêmes et leur religion.

L’Occident héritier de Machiavel qui feint sa bienveillance à l’égard de l’islam est entrain en réalité de lui faire subir le même sort qu’il a fait subir aux fascistes et aux communistes qui ne jouent pas dans la même catégorie qu’eux pourtant, mais que l’Occident a vaincus.

Que dire alors de ces potiches musulmans, éternels dominions, des marionnettes, consuméristes pathologiques, fatalistes, abrutis et avachis par leur religion, plus préoccupés par le tourments de la tombe et les prébendes divines que par les bienfaits de la vie terrestre que l’Occident n’a même pas besoin de combattre puisqu’il y a longtemps qu’ils lui ont abandonné la partie ?

Diaboliser pour mieux achever. Il revient aux musulmans de sauver leur religion en témoignant de leur volonté de vivre en paix et en harmonie avec le reste du monde.

Mais ont-ils cette force mentale avec une religion qui a fait de la soumission un marqueur génétique ?

J’ai honte de notre impuissance face à la peste musulmane

J’ai honte de partager mon humanité avec les musulmans pour qui il n’y a de vie que dans la mort
J’ai honte que mes semblables humains  n’ont aucun respect pour la vie humaine
J’ai honte pour eux et leur sanctification de la violence et honte de les côtoyer au quotidien
J’ai honte de voir l’Occident caresser la bête  immonde musulmane dans le sens du poil
J’ai honte que l’on fasse courbette devant leurs rois et leurs émirs
J’ai honte du laisser-faire coupable à leurs égards et de la complicité de nos gouvernants
J’ai honte de notre silence complaisant  pour les crimes de l’islam
J’ai honte qu’on décapite et on égorge tous ceux qui ne sont pas musulmans
J’ai honte de nos dirgeants politiques crient à chaque acte de barbarie islamique : pas d’amalgame
J’ai honte que les musulmans ne font rien pour humaniser leur religion
J’ai honte que l’on fait rien pour éradiquer l’islam et interdire le Coran
J’ai honte de l’impunité dont ils jouissent pour propager leurs valeurs inhumaines
J’ai honte que l’islam impose sa dictature et que le monde lui dise amen
J’ai honte que l’on n’mpose pas aux musulmans les règles de réciprocité
J’ai honte de voir les musulmans se mettre au-dessus de nos lois alors qu’ils en-deçà de tout
J’ai honte que l’on drape l’islam ce crime contre l’humanité dans sa vertu alors qu’il est le vice érigé en culte religieux
J’ai honte que l’on stigmatise et condamne les islamo-incompatibles pour complaire à l’islam
J’ai honte qu’on abandonne nos valeurs pour ne pas heurter la susceptibilité des musulmans

L’islam n’est pas la religion qu’il prétend être

Pourquoi la religion musulmane a-t-elle outrepassé de son rôle de religion pour devenir un sujet d’actualité funeste et morbide et dont les disciples peuplent les prisons occidentales et occupent les premiers rangs des hommes les plus recherchés par la police internationale, alors que le rôle de la religion est justement de ne pas être un sujet hyper médiatisé alimentant les discussions des cafés de commerce comme une banale rencontre de football ?

Pourquoi occupe-t-elle aujourd’hui la rubrique des faits divers des médias ? Est-ce dû à son indigence spirituelle et son apparenté à une dangereuse idéologie politique de la lignée du nazisme ?

Pourquoi depuis les attentats du 11 septembre 2001 son nom est accolé à la barbarie terroriste  source d’inquiétude et d’insécurité ?

Pourquoi le nom de l’islam se trouve être associé malgré lui (?) ou en toute logique dogmatique aux années de braise terroriste en Algérie et au génocide du sud du Soudan ?

Pourquoi ses propres enfants, ceux qui militent pour un islam prosélyte activiste et hégémonique, ont rendu cette religion synonyme d’homélie funèbre et de requiem pour les défunts, continuent-ils en toute impunité, voire un silence d’adhésion et un regard admiratif, sont glorifiés et adulés comme des héros des épopées légendées musulmanes ?

Pourquoi l’islam est assimilé à la violence urbaine, à la terreur barbare, à l’archaïsme et aux atteintes dégradantes et inhumaines à la condition féminine ?

La réalité des faits est implacable, elle ne relève d’aucune campagne de dénigrement ou de discrédit à l’égard de l’islam.

Au lieu de contribuer à l’amélioration de l’image de leur religion et de la rendre plus rassurante et pacifique, ils continuent à lui creuser les sillons de la voie de la barbarie humaine.

A promouvoir une image de frayeur dans laquelle ne se reconnait pas la majorité musulmane mais qui par indolence, par couardise et apathie se résigne à laisser une minorité agissante et ultra violente s ériger en nouveaux messies et seigneurs de la guerre sainte.

Autant cette majorité est tétanisée et inhibée par les pratiques idolâtres et contraires aux dogmes de l islam, autant elle s’émeut, s’agite et s’enflamme dès qu elle considère que l’on a cherché à bafouer sa foi.

Cette ambivalence à la limite de la schizophrénie est symptomatique de leur incapacité pathologique à inscrire leur religion dans la modernité.

A n’en pas douter, les vrais ennemis de l’islam ce n’est ni Salman Rushdie, ni Salima Tashreen, Théo Van Gogh, Wafa Suktan, Salem Ben Ammar  et encore moins Naguib Mahfoudh ou Taha Houssein, voire Mohamed Talbi, qui servent plutôt de boucs-émissaires aux activistes islamistes afin de détourner l’ attention de leurs coreligionnaires sur leur entreprise schismatique de démolition de la religion elle même.

La vraie guerre contre l’islam est l’oeuvre de ses propres enfants pyromanes comme c’est le cas en Syrie et en Irak.

Ce sont eux les vrais ennemis de la religion musulmane, ils prospèrent en toute impunité son sein et qui veulent tuer Dieu et le prophète pour s emparer de la boite de Pandore afin régner sur la cité. Une cité peuplée de renégats sans foi ni loi. Imbus d’eux-mêmes et puisant leurs forces dans leur dogmatisme idéologique, ils ne se rendent pas compte que de par leur attitude troublante et ambiguë, leurs dérives sectaires et leur prosélytisme ultra agressif, les atteintes à l’ordre public, les intimidations et agitations hystériques, les menaces iconoclastes, la violation de l’espace public en le transformant en lieux de prières, ils deviennent les alliés objectifs des anti-islam ?

Et ce n’est pas en se murant dans le déni qu ils vont rassurer tous ceux et celles qui s’ inquiètent légitimement du spectre de la terreur brandi par une minorité de musulmans mais qui finira par devenir la majorité si non y prête pas garde  ?

Les mêmes inquiétudes sont ravivées chez les musulmans qui vivent l’islam pourtant depuis des 1400 ans mais qui ont peur de vivre dans l’islam comme c’est le cas des Tunisiens où il existe aujourd’hui parmi eux des courants quelque peu réticents voire hostiles à l’islam tant dans son expression politique que spirituelle.

La Révolution tunisienne burlesque a levé le voile sur un pan de l’islam fort méconnu, nombreux sont les tunisiens qui n’aspirent pas à vivre leur soi-disant islamité contre leur plein gré dans leurs propres sociétés.

Ce sentiment de rejet est renforcé par la montée du péril islamiste qui se veut le nouvel ordre mondial au prix de la décapitation des otages non-musulmans et au son du bruit assourdissant des bombes qu’il fait exploser sur son passage et au rythme des attentats des kamikazes musulmans en mal de vivre qui se font sauter dans les mosquées et les lieux publics. Celui que Mahomet préconise pour mériter des gratifications paradisiaques.

Les musulmans sont les premiers sujets atteints de la phobie de l’islam

La phobie de l’islam est une pathologie mentale fortement invalidante et désocialisante qui puise ses origines dans l’islam lui-même dont sont atteints la majorité des musulmans qui ne peut être traitée par le biais d’aucune thérapie appropriée.
En effet, contrairement aux idées reçues ce sont les musulmans qui sont les sujets qui présentent les plus graves troubles psychiatriques dues à leurs craintes démesurées de la vie et du jugement dernier au point que nombreux d’entre eux trouvent de plus en plus refuge dans la mort sous couvert de don de sa vie pour les illusions d’un monde meilleur. N’ayant pas d’autre idéal de vie que la mort qui abrége leurs souffrances psychiatriques extrêmes qu’ils dissimulent par les ports du voile pour les femmes et la barbe pour les hommes.  Devenue l’essence même de leur vie, les musumans ont ainsi surtout peur de vivre et de donner du sens à leur existence.
Psychologiquement ils ont adopté un comportement de suicidaires mais des suicidaires qui ne sont pas seulement dans l’anéantissement de soi mais également celui d’autrui. La violence dirigée contre soi et autrui est devenue leur seule raison d’être et de mourir. Les musulmans meurent pour vivre. La vie sur terre est la voie de la mort our leur. C’est pourquoi ils sont totalement déconnectés du monde réel auquel ils vouent une aversion sans limite car c’est le monde des lumières qui contrastent avec ce monde obscur et ténébreux dans lequel ne se reflètent  pas leurs ombres dont ils ont une hantise obsessionnelle. Etant des morts-vivants, il leur est insupportable de concevoir que l’être humain peut voir se projeter son image à travers son ombre.
Des macchabées ne regardent pas leurs ombres puisqu’ils n’ont plus leurs organes oculaires. Convaincus qu’ils ne sont pas faits de chair et d’eau, ils sont comme des êtres translucides, démétérialisés qui ne font que traverser comme des ombres justement leur existence qu’ils veulent la plus courte possible pour ressusciter dans un monde fantasmé et imaginé par leur Guide Suprême qui leur promet des rivières de vin après avoir irrigué la terre du sang des innocents et l’érection éternelle après avoir réduit leurs femmes à l’état d’esclaves sexuelles.
Beuverie, sexe et violence sont en vérité la trilogie du rêve musulman à contre-courant du rêve humain. Pris dans leurtourbillon psychédélique, ils se laissent aller à leurs délires psychotiques qui leur confèrent un sentiment d’invincibilité et de gloire éternelle.
Mais tant que l’humanité n’a pas trouvé un remède pour guérir les musulmans de cette phobie psychiatrique appelée l’islam, il y a tout lieu de croire qu’elle sera la première à en pâtir et cette maladie psychiatrique fera encore plus de ravages que la phobie nazie.

L’islam veut s’imposer au monde en le détruisant

La guerre de l’islam contre  le reste du monde a pris son envol officiel avec les attentats meurtriers du 11 septembre 2001  qui ont fait 3000 morts et plusieurs milliers de blessés et qui ont fait entrer l’humanité tout entière dans un état de chaos sécuritaire indescriptible.

Ni les Nations-Unies ni l’Occident ne semblent se préoccuper outre-mesure et surtout ce dernier devenu depuis cette date un terrain de prédilection des attaques terroristes récurrentes de grande envergure, il fait comme si de rien n’était et  continue à lui lécher les babouches et lui tailler des lois sur mesure au nom de la liberté de culte et de l’antiracisme républicain. Comme s’il jouissait du spectacle de sa mise à mort lente à moins qu’il ne cherche pas à tirer  profit des coups de semonce violents déclenchés par l’islam à des fins géostratégiques, géopolitiques, géo-énergétiques et géo-économiques.

Quel que soit le scénario adopté l’Occident n’en sortira jamais indemne. On ne compose jamais avec un fauve qui ne rêve que d’une chose est de dépecer sa proie.

Plutôt que de se prémunir contre le péril musulman et lutter contre  cette idéologie néfaste qui porte en elle tous les germes de la destruction de la vie et du racisme l’Occident  lui taille des habits sur mesure pour le rendre fréquentable et en faire un gendre idéal n’hésitant pas à faire passer sous les fourches Caudines de la justice tous ceux qui  doutent de l’innocuité de l’islam et de son essence religieuse.  On ne devrait pas par exemple  laisser le soin à un système de croyance qui a érigé en dogmes religieux le racisme, l’antisémitisme, l’homophobie,  la ségrégation sexuelle et la négation du droit  de se prévaloir des lois antiracistes pour passer pour victime de discrimination alors qu’il n’est pas une race dans le sens étymologique du terme. En le protégeant juridiquement il ne se rend pas compte qu’il protégeait une doctrine politique pire que le nazisme ou un régime d’Apartheid.

L’Occident court à sa propre perte en lui accordant un statut de culte religieux lui permettant ainsi de jouir des mêmes droits à l’exercice de sa liberté au même titre que les autres religions qui ne font peser aucun danger sur la paix et la sécurité dans le monde et qui n’ambitionnent pas de faire de leurs lois une Loi universelle unique pour toute l’humanité menaçant d’exterminer tous ceux qui ne s’y soumettent pas.

L’Occident doit savoir que l’islam ne cessera ses desseins velléitaires tant qu’il ne s’installera sur le toit du monde et n’aura pas anéanti tout ce qui ne porte pas son cachet ?

Il ne passe plus un jour sans que des musulmans  ne décapitent leurs otages occidentaux et ne mènent ou projettent des actions terroristes au coeur de même de l’Europe et tout particulièrement Bruxelles devenue leur cible privilégiée et que font les gouvernants européens ? Ils se couvrent de honte et de ridicule en se faisant  l’avocat de du diable nommé islam en l’exonérant de toute responsabilité dans le comportement belliciste et terroriste des siens.

Ils cherchent à défendre l’indéfendable avec un zèle des plus troubles qui ne fait pas de doute quant à leur esprit partisan résolument pro musulman à moins qu’ils ne soient pas les otages de leur compromission monnayée. A chaque fois que l’islam doit être mis sur les bancs des accusés pour ses atrocités insoutenables et ses crimes barbares récurrents, ils sont toujours les premiers à monter au créneau pour enfumer leur opinion publique de plus en plus hostile à l’égard de l’islam. Une hostilité réactionnelle qui témoigne de leur inquiétude oppressante à cause des images apocalyptiques dont les abreuvent l’islam et les menaces pressantes à leurs portes.

Il n’y a que leurs  gouvernants qui font la sourde oreille et se voilent la face devant la propagation de la peste musulmane devenue l’enjeu politique majeur aujourd’hui en Europe qui a plus que jamais besoin d’un Charles Martel pour étouffer les velléités hégémoniques de l’islam. Ce n’est certainement pas des petites frappes comme Cameron qui vont la sauver des griffes de ce prédateur pire encore que le nazisme.

L’islam est le cancer métastasé du XXI e siècle, ne peut prendre en compte sa dangerosité c’est signer non seulement l’arrêt de mort de l’Europe mais de l’humanité tout entière.

Il n’y a que les islamo-collabos qui croient encore que l’islam est une religion à part entière alors que ses textes fondateurs et les hadiths attribués au prophète auto proclamé démontrent aisément le contraire.

Tous ces monstres qu’on veut faire passer pour des non-musulmans ne sont pas que musulmans, ils sont les fidèles héritiers de Mahomet dans lesquels ils e reconnaîtraient s’ils devaient ressusciter. Ils sont la preuve vivante que le Coran n’est pas une ode d’amour appliquant fidèlement ses prescrits. Censés puiser leurs idées que dans ce livre pire que Mein Kampf. Les vrais musulmans ne doivent lire que le Cran. C’est lui et lui seul qui les conditionne psychologiquement et sert de catalyseur

 

à leurs pulsions j en leur promettant monts et merveilles dans l’au-delà;

Dissocier ces monstres des musulmans est la pire insulte que l’on puisse faire aux musulmans eux-mêmes. A travers eux, c’est l’islam lui-même qu’on bafoue.

Et si l’Etat Islamique était un leurre d’Obama pour envahir la Syrie

Toute réflexion faite j’ai fini par devenir très sceptique quant au bien-fondé du sursaut américain contre l’E.I. qui semble être une grotesque manoeuvre d’Obama embobiner l’opinion publique américaine à lui laisser les coudées franches pour engager les troupes américaines sur le terrain et ce serait moins pour venir en aide aux irakiens officiellement que pour masquer des intentions velléitaires plus dangereuses et périlleuses : la Syrie.
Autant j’étais favorable au projet d’intervention militaire contre ces montres fidèles héritiers de Mahomet tout en étant réservé sur la présence troublante du Qatar et de l’Arabie Saoudite au sein de la coalition internationale, les vrais argentiers des monstres djihadistes et qui sont des vassaux américains, autant je m’interroge sur les vrais dessous de sa sa stratégie et l’objectif recherché était moins celui qu’il veut nous faire croire que celui qui est inavoué.
Si l’ennemi à abattre n’était pas in fine celui qui a été désigné comme tel pour l’opinion publique internationale.
Fin Stratège qu’il est mais seulement en théorie, il se garde de dévoilerses véritables intentions, laisser croire et faire croire. Autrement dit, l’E.I. n’est qu’un faire valoir, un pion dans cette partie d’échecs que les américains s’emploient pà gagner par tous les moyens contre le régime de Bachar.
Je me demande, en effet, aujourd’hui si avec l’E.I. Obama sous prétexte d’éradication del’E.I. occupant paraît-il des pans entiers des territoires syriens et irakiens, ne s’offre pas une fenêtre d’ouverture pour envahir la Syrie et porter le coup de grâce à Bachar. Ce n’est pas par hasard que Poutine n’est pas tombé dans le piège pour donner un blanc-seing à Obama qui cherche désespérèment à redorer son blason après l’échec cuisant de sa politique de wahhabisation du monde arabisé par les urnes.
Il y a tout lieu de croire, en espèrant que les évènements futurs me donneront tort, l’E.I. n’est pas loin d’être le cheval de Troie d’Obama. Mais un cheval de Troie qui a franchi la ligne rouge en décapitant les deux journalistes américains et Obama pris dans le piège de son jeu diabolique n’a pas le choix que de venger la mort des deux ressortissants américains que son parti payera très cher dans les prochaines échéances électorales américaines.
Ce n’est pas la première fois que les américains fabriquent des leurres qui se retournent à chaque fois contre eux et qui finissent toujours par aggraver les malheurs des peuples. L’Irak et l’Afghanistan en sont les exemples vivants.
Atteints de cécité mentale, ils ne se rendent pas compte que leurs alliés d’aujourd’hui sont leurs ennemis de demain. Surtout quand ces alliés fabriqués souvent par leurs propres soins proffessent une idéologie dans la finalité est de détruire les valeurs dont les américains sont supposées être les porteurs.

Lettre ouverte à Kamel Jendoubi

  Kamel Jendoubi, tu es un français né en Tunisie, de quel exil parles-tu ? Le vrai exil est ce qu’on appelle l’exil intérieur c’est-à-dire chez toi en France et non pas en Tunisie.  Utiliser cela comme argument pour  faire apitoyer les tunisiens sur ton sort  des  plus enviables est tout simplement honteux et indécent. Eux qui manquent de tout, toi tu n’as jamais manqué de rien en France. Tu n’as pas vécu la vraie vie de l’exilé pour te faire passer pour ce que tu ne l’es pas. Moi qui te connais depuis toujours mais tu m’as amèrement déçu le jour où j’ai appris ton adoubement et non pas ton élection burlesque par une autre Instance fantôche autoproclamée présidée par Yiaddh Ben Achour,  une self recruitiong-body, à la tête de cette Instance électrale de mise à mort de la démocratie tunisienne. Tu dois être fier de toi de  servir de faire-valoir, de marionnette, de godillot et de potiche  à un projet scélérat  qui s’inscrit dans le droit fil de la wahhabisation progressive et inéluctable de la Tunisie sous la houlette des Yankees, maîtres d’oeuvre et concepteurs de cette architecture transitionnelle de l’indépendance de la Tunisie vers la perte de sa souveraineté. Tu viens encore de prouver sur un plateau de TV tunisienne le 14 novembre 2012 que tu t’es pris le pied dans le tapis portant les tâches  de sang indélébiles des braves tombés sous les balles du cousin de ton bienfaiteur. Est-ce que tu sais au moins que ton seul mérite est d’avoir profité opportunèment toi et tous tes semblables de leur sang et que sans eux tu continuerais à t’enivrer de ton néant parisien ? Tu es devenu l’homme par qui  sont arrivés tous les malheurs de la Tunisie. Tu es tombé de Charbyde en Scylla. Tu penses éviter le danger de l’échec désastreux de ta mission, mais tu t’exposes à un autre autrement plus redoutable et qui te fera tomber de la Roche Tarpéienne. Aucun audit de tes activités, ni de rapport financier marquer , infatué de ta personne, tu joues au petit soldat de plomb satisfait de son travail bien fait. Tu n’as ni le savoir, ni le savoir-faire, ni les compétences pour te projeter dans un nouveau mandat. Tu n’es plus anonyme et les tunisiens sont déterminés à ne pas mettre une  nouvelle fois entre tes mains le sort de leur démocratie. Ton bilan est digne de figurer dans les annales des plus grandes supercheries électorales de tous les temps. Tu dois te retirer sur la pointe des pieds au lieu de t’agiter et de délirer comme un malade. Tu perds la raison en prenant fait et cause pour un individu aussi douteux que les informations sur tes sésames ubiversitaires. Tu penses pouvoir exister en choisissant publiquement ton camp : celui d’un des anciens rouages de l’ancien régime Kamel Ltaief cousin de Ben Ali et son conseiller de l’ombre et artisan de sa prise de pouvoir en 1987. Kamel Ltaief n’est pas tombé en disgrâce contrairement à ce que tu penses.  Il n’a jamis été un opposant à Ben Ali, il était un courtisan assidu de sa cour. Faire de sa rivalité avec le clan mafieux des Trabelsi un acte hautement politique, c’est de la pure spéculation fantasmagorique, une fumisterie.  Le draper des vertus politiques est un pur mensonge. Comment oses-tu travestir, mythifier à ce point une guerre des clans  entre deux camps  mafieux spoliateurs de la richesse nationale qui se disputaient les faveurs du roi en une guerre du bien, incarné par Ltaief contre le mal incarné par les Trabelsi ? Sais-tu qu’il fait partie de ce qu’on appelle les 7 familles et que tu as pernicieusement occulté ? Connais-tu le nombre de ses victimes, les pauvres salariés exlpoités par lui ? Le montant de ses culbutes financières. ? Les conditions d’obtention des marchés publics truqués dont il a bénéficiés ? Le montant des prêts bancaires non remboursés ? Les fournisseurs laissés sur le carreau qu’il a spoliés ? etc.. Le CV de ses exploits délictueux ne mérite pas autant d’égards et de compassion. Serais-tu devenu, faute dêtre le défenseur de la veuve et de l’orphelin le défenseur de la cause perdue des charognards qui ont plongé la Tunisie dans un gouffre abyssal ? Une main tendue innocente de ta part certainement !  Comme celle que tu as tendue à ton propre frère lors de l’attribution du marché de gré à gré de l’impression des bulletins de vote, celle que tu as tendue aussi à tes proches pour les marchés de publicité et de location des voitures. Tu disais que la démocratie n’a pas de coût, mais je te réponds qu’il n’y a plus sacré que le bon usage de l’argent du contribuable tunisien.

  Tu me fais penser à cet ami qui te veux du bien et qui ne lésine pas sur les moyens pour venir en aide à ses amis surtout quand ils sont riches et puissants.  L’ivresse du pouvoir est une pathologie mentale sache-le. Incurable et dont tu semblesen être atteint. Tu t’es déconnecté de la réalité pour te transformer  en chevaler blanc qui vole au secours d’une entrprise opéable, en proie à une attaque hostile de la part d’un prédateur boursier. Tu dois savoir que le milieu des finaces est infesté de requins où l’on fait rien sans contrepartie, c’est pourquoi permets_moi de douter de la sincérité de ta défense. La meilleure défense c’est le neutralité dont tu dois faire preuve. Là tu as franchi la ligne jaune et tu as fini par révéler ton vrai visage, celui d’un oportuniste velléitaire pour reprendre ton propre adjectif.  Tu ne ménages pas tes efforts pour sauver ta peau et préserver tes privilèges princiers en ta qualité de président de l’I.S.I.E. Prêt à t’allier avec le diable au besoin qui dans le cas d’espèce porte le nom de Kamel Ltaief. Quand on veut être un Mr Propre, un homme d’honneur et se proclamer indépendant vis-à-vis de qui d’ailleurs ?  on affiche pas ouvertement et sans vergogne son soutien indéfectible à un homme des plus controversés et sulfureux comme Kamel Ltaief. A moins que ce ne  soit la reconnaissance du ventre et lui rembourser ainsi la dette morale et plus dont  tu lui serais redevable.  Il se peut aussi qu’inconsciemment ou délibérèment  tu t’identifies à cette victime expiatoire de l’organisation terroriste et mafieuse d’Ennahdha. Une alliance entre victimes.  Je crois que tu as plutôt saisi l’occasion rêvée de faire un acte d’allégeance à ton mentor qui selon la rumeur qui circule tu lui est redevable de ton parachutage miraculeux et inattendu à la tête de l’I.S.I.E. Tu as vraiment une conception particulière de l’indépendance.  Quand on se veut indépendant, on reste au-dessus de la mêlée, et on ne prend pas parti pour l’un ou l’autre. Ton engagement en sa faveur est symptomatique de sa dépendance à son égard. Alors que non seulement cet homme à la réputation douteuse et à l’intégrité morale défaillante est loin d’etre exemplaire, au lieu de t’en démarquer tu as préféré sauter à pieds joints dans sa fosse septique. Te voilà éclaboussé par sa boue nauséabonde dont tu ne pourras plus t’en débarrasser. Tu dois aussi savoir que lee guignol Dilou a passé 50 coups de fil. Comment tu peux expliquer cela. Semble-t-il que ton indépendance partiale t’a amené à refuser à répondre aux leaders d’opinion en Tunisie mais que tu as toujours fait preuve en revanche d’un zêle remarquable pour répondre aux multiples et incessants appels de cet homme de l’ombre.  Une indépendance kafkaïenne surtout puisque tu avais le projet de création d’un mouvement politique avec un personnage non moins trouble un certain Omar Shabou. Ton indépendance celle de tes liens personnels et associatifs avec le psychopathe Marzouki. Celle du pacte de 1995 avec le diable Ghannouchi. Personne ne doit douter de ton indépendance, celle que j’appelle l’indépendance de collusion et de petits arrangements entre amis. Tuas reconnu toi-même qu’Ennhadha t’a proposé un poste d’ambassadeur et de ministre que tu as royalement refusé. Tu dois savoir mon cher ami que l’indépendance est illimitée dans le temps et qu’elle ne se limite pas à la seule durée de ta mission funeste. Comment appelle-t-on les avantages postérieurs à ta mission ? C’est de la corruption. C’est  àton honneur d’avoir décliné l’offre-récompense d’Ennhdha, mais sans pour autant dissiper les doutes sur ton laxisme et ta mansuétude à son égard. Tu as manqué cruellement de prudence politique. La vraie indépendance consiste à rester à l’écart des tumultes tunisiennes et à ne pas alimenter  et conforter toi-même les rumeurs  qui circulent sur ta prétendue indépendance et ta réputation de Mr qui lave plus blanc que blanc au point que cela vire au gris. Je te fais grâce de cette citation d’Albert Capus : « Personne n’est absolument libre, car il y a aussi les esclaves et leur indépendance. »

Mr de Villepin vous ne croyez pas que vous avez atteint le degré zéro du ridicule ?

Mr de Villepin au particule d’apparât vous avez eu votre heure de gloire éphèmère avec votre discours gaullien sur l’Irak à l’Assemblée Génrérale des Nations UNies, mais rien dans votre bilan de haut commis de l’Etat et de votre action gouvernentale ne plaide en votre faveur. Vous avez même aggravé votre cas en étant devenu un simple collabo de l’Emirat du Mal le Qatar qui constitue votre source principale de revenu princier.

Vous êtes contre la guerre contre l’Etat Islamique dont vos généreux bienfaiteurs se sont leur cheval de bataille politique, mais vous n’êtes pas contre l’attrait du fric. Est-ce par anti-américanisme primaire que vous l’êtes ?

La guerre a la couleur du sang et de la fumée des cendres qui horrifie et scandalise un homme né avec une cueillère d’argent dans la bouche, mais le fric que vous gagnez porte les traces indélébiles de votre esprit vénal et mercantile. 

En jouant à l’imprécateur de l’intervention américaine et joignant votre voix à celle de Qaradhaoui fortement favorable à l’E.I. qui est en réalité la voix de son maître l’Emir Tamim Ben Hamad A l Thani, vous affichez clairement votre opposition monnayée et fortement intéressée d’une part et d’autre vous faites résolument le choix de votre camp, celui du laisser faire l’E.I.
Votre hostilité obsessionnelle à l’égard de l’intervention américaine me laisse croire que vous cherchez désespérèment par tous les moyens tel un chien enragé et fidèle à son maître qatarien à miner le terrain politique et diplomatique de ladite intervention.

Vous semblez préconiser la voie de la négocociation plutôt que celle des drones mais pourquoi faire et avec qui les E.U. devraient négocier ?
Laisser du temps aux fauves lâchés par votre employeur qatarien en Irak, en Syrie et armés jusqu’aux dents par Erdogan qui les utilise comme des forces éradicatrices des kurdes, jusqu’au jour où ils seront dotés d’un véritable arsenal nucléaire, chimique et bactériolgique et à ce moment-là la communauté internationale y compris les Russes et les Chinois n’auront guère le choix que de reconnaître de facto l’E.I. ?
La communauté internationale sera ainsi mise dos au mur si elle veut échapper à l’Apocalypse.

Qui mènera les tractations secrètes avec les meutes enragées de l’E.I si ce n’est celui qui les finance ? En tant qu’anciens diplomates vous devriez savoir que tout se joue dans les coulisses et qu’il n’y a pas d’interlocuteurs plus fréquentables que d’autres. Il est tout–à-fait plausible que ce sera le principal client de votre cabinet d’avocat qui endossera ce rôle en l’occurrence le Qatar en quête d’honorabilité et sera porté aux pinacles par les médias comme étant le sauveur de l’humanité. Une véritable aubaine financière pour votre votre cabinet qui encaissera le jackpot pour les conseils que vous aurez à prodiguer à ces chameliers pour qui l’honneur d’un homme est évalué à l’aune de sa servilité.a

Mr de Villepin vous êtes désespérant de vacuité intellectuelle et de fatuité républicaine. Si vous aimez réellement la France vous devriez pour commencer à cesser toute collaboration avec cet Emirat-voyou, terroriste et corrupteur ? Mais le pouvoir de l’argent vaut bien la mise à mort des valeurs de la république et c’est à cause des capitulards et affaristes de votre espèce que les forces obscurantistes vont un jour prospérer sur ses cendres et profaner nos tombes.

Mr Cameron : vous avez tort de dire que les monstruosités de l’E.I. ne sont pas musulmanes

Mr David Cameron sachez que je suis le premier à condamner cet enième acte de la barbarie musulmane et à partager la douleur du peuple britannique qui pleure la perte cruelle de son enfant David Haines. Toutefois je suis plus que choqué et indigné par votre discours pathétique, irresponsable et indécent sur la déculpabilsation de l’islam et l’innocence des musulmans.

Vous avez osé déclarer que les décapiteurs ne sont pas des musulmans, ce sont des monstres. Tous les musulmans ne sont pas certes des égorgeurs en puissance, mais tous les égorgeurs sont des musulmans. Enfantés par l’islam lui-même qui a fait de la mort le culte de la vie. De toutes les religions monothéistes, il est celui qui a fait de l’ultra-violence la voie de la félicité.

Vos propos inqualifiables constituent une offense grave à la mémoire de David Haies décapité parce qu’il n’est pas musulman. L’islam ne reconnaît pas le droit à la différence et appelle à la décapitation de tous ceux qui ne sont pas dans son moule. Un non-musulman est pour l’islam ce que furent les non-aryens pour les nazis. Plutôt que dénoncer cette idéologie de la haine et de la négation de la vie, vous avez jugé bon de lui délivrer un quitus d’honorabilité. Vous-même vous êtes aux yeux de l’islam et des musulmans un être impur, un dhimmi, qui un jour risque de subir ce que le sort que le Coran réserve aux « infidèles ». La seule paix que reconnaisse l’islam est la sienne à laquelle ltout le monde doit adhérer un jour. Vous n’étiez opas conscient que vos avez creusé votre propre tombe et celle de votre peuple le jour où vous vous êtes fait leur allié pour renverser les régimes de Bachar et Khadhaffi.

Ces montres sont la reproduction fidèle de ce que fut l’islam au temps de Mohamed et le prélude de ce que sera le monde si rien n’est fait pour éradiquer la peste musulmane de la surface de la terre. Tant que vous et vos semblables Obama, Hollande et Sarkosy continuent à leur servir de caution morale et de protecteurs patentés, le Tsunami musulman écrira la fin de l’histoire de l’humanité.

Mr Cameron que savez-vous de la psychopathologie musulmane et des déires hégémoniques des musulmans ? Que savez-vous aussi du Coran et du châtiment infligé aux captifs quand ils ne sont pas musulmans ? Ses bourreux n’ont fait qu’appliquer les prescrits coraniques dans le cas d’espèce.

A votre place je me serais abstenu de me faire l’avocat du Satan islamique. Les meurtriers de David Haines dont la mort m’afflige et m’attriste plus que vous ne puissiez l’imaginer ne sont pas des monstres avides de chair humaine et qui s’enivrent du sang de leurs victimes, ils sont tout simplement des musulmans.

La preuve et au risque de me tromper vos sujets britanniques musulmans mais qui sont musulmans d’abord et qui rêvent d’islamiser la Grande-Bretagne semblent se murer dans leur silence. Un musulman condamnant les crimes commis au nom de sa religion n’est pas encore né et si jamais il manifeste son rejet il signe son arrêt de mort.

Un musulman ne compatit guère pour les victimes non-musulmanes car c’est contraire aux dogmes de sa foi ni ne s’indigne jamais. S’indigner reviendrait à renier l’islam lui-même. On ne désapproiuve pas ce que le Coran ordonne.

Les meurtriers de David Haines ne sont pas des monstres ils sont surtout musulmans qui mettent en pratique la feuille de route de Mahomed. Leur idôle et modèle suprême.

Les nazis avaient les chambres à gaz, les musulmans ont la décapitation

L’otage britannique David Haines décapité par 1 300 000 000 de musulmans avait pu avoir la vie sauve comme ses deux prédécésseursJames Foley et Steven Sotloff s’ils s’étaient repentis avant de tomber entre les griffes des hydres musulmanes. En effet, ils auraient sauvé leur vie s’ils s’étaient fait acte de soumission à l’islam au préalable. Ils ont tous les trois été tués parce qu’ils n’étaient pas tout simplement musulmans. Le Coran préconise la décapitation de tous ceux qui avaient snobé l’islam avant leur captivité.
Ainsi leur seul crime si c’en était un était un de ne pas avoir fait le choix d’épouser la cause que la barbarie humaine la fierté de tous les musulmans sans exception.
Ce meurtre crapuleux n’est pas l’ouvre de l’E.I., il est à mettre à leur actif. Leur silence est un blanc-seing accordé à leurs coreligionnaires qui répandent la mort en Syre et en Irak en attendant qu’ils de passer à l’offensive sanguinaire en Occident.
Ca ne tient qu’à eux pour que ça change, mais ils ne changeront jamais ce que leur prophète autoproclamé a ordonné. Inhibés par la peur de se retrouver exclus du banquet paradisiaque. Aucun musulman n’aurani le courage ni l’audace d’humaniser l’islam qui est un acte d’apostasie punissable des feux ardents de l’enfer. Tant que les musulmans continuent à faire le choix de l’islam et avoir le Coran comme feuille de route, la décapitation a un très bel avenir devant elle.
L’Etat Islamique n’est pas un épiphénomène ou une nécrose contrairement à ce que prétendent certains par pur calcul opportuniste à l’image du nervis de Ben Ali, il est l’islam tel que Mohamed avait conçu, dessiné et mis en musique par lui-même en son temps que les musulmans appellent l’âge d’or de l’islam qui est en réalité l’âge de pierre de l’humanité et l’apogée de la barbarie humaine.
Les musulmans ne peuvent nier que les égorgeurs dont leur religion pullule sont les dignes héritiers de Mahomed, un Attila et un Roi Philippe de Bavière à la puissance mille, comme ils ne peuvent pas non plus arguer pour la défense de l’islam que la décapitation n’est pas musulmane. Comme si les chambres à gaz n’étaitaient pas une spcécialité nazie ou les Goulags n’étaient pas bolcheviques.
L’islam à l’image de toutes les idéologies totalitaires et génocidaires a son domaine de prédilection qui est celui de la décapitation qui est même l’acte fondateur de l’Etat musulman créé par Mahomed. Les versets coraniques qui légitiment et fixent le procédé de décapitation sont suffisamment édifiants et probants que seuls les musulmans ignorent ou feignent d’ignorer.Le Passage qui Justifie tuer les Otages Non-Musulmans en Irak

Chapitre 5:33-34:

“La récompense de ceux qui font la guerre contre Dieu et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est:

1.Qu’ils soient tués,

2.Ou crucifiés,

3.Ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées</b,

4.Ou qu’ils soient expulsés du pays.

Ce sera pour eux l’ignominie ici-bas; et dans l’au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment.”

Grâce à Ennahdha la Tunisie est devenue la terre d’élection de la renaissance de l’islam

Nul doute que le bon peuple tunisien peut s’enorgueillir depuis qu’il a fait le choix en toute liberté démocratique sous l’égide du plus grand expert en organisation de joutes électorale que le monde ait jamais connu Madoff Kamel Jendoubi d’opter pour le parti de la renaissance de l’islam, Ennahdha, son étolie brille au firmament de la scène mondiale du djihad de la terreur et du nikah.

Avec Ennahdha aux commandes la Tunisie n’est plus à la traîne du petit cercle fermé des pays phare de l’islam. Premier pays pourvoyeur des coupeurs de tête et d’égorgeurs  pour ses hommes et de putes d’Allah pour ses femmes dont certaines d’entre elles ont pulvérisé tous les records du monde en matière de consommation sexuelle quotidienne dépassant les 100 rapports par jour.

Faute d’avoir mis le cap sur la voie de la liberté, de la dignité et de la justice qui sont autant de péchés mortels car elles ne sont pas d’essence musulmane  elle pris résolument le parti de l’islam  pour le repos de son âme et les perspectives des prébendes divines accordées à tous ceux qui s’inscrivent dans la voie de l’islam irriguée du sang des infidèles.

La Tunisie est plus que jamais le principal fer de lance de l’islam en attendant qu’elle devienne sa rampe de lancement pour la reconquête de l’Espagne. Ni l’Afghanistan, ni l’Arabie Saoudite, ni la Somalie, ni le Soudan, ni aucun autre pays musulman musulman ne peut se targuer d’exceller autant dans les domaines du terrorisme fisabilallah, le djihad dans la voie d’Allah, et de la prostitution halal qui offre un cadre institutionnel aux soeurs musulmanes à la sexualité insatiable toutes heureuses de satisfaire leurs penchants nymphomanes. 

Fiers de faire flotter le drapeau noir de l’islam au prix du sang des syriens et des irakiens et du discrédit jeté sur la réputation de leur pays,ils feront tout pour réaffirmer leur allégeance totale à Ennahdha aux futures échéances afin de préserver son bilan extraordinairement extraordinairement brillant : l’excision, la polygamie, les hôpitaux infestés de rats, de cafards et de chats, le trafic d’organes, les rues devenues des déchetteries à ciel ouvert, les pénuries en tous genres, dépôts d’armes clandestins, les coupures d’eau et d’électricité, le djihad de la terreur, le djihad du nikah (sexe), le salafisme, le wahhabisme, le viagra à gogo, le charlatanisme, l’exorcisme, la magie noire, la fraternité islamique, l’Oumma, le Califat, la profanation des mausolées, les assassinats politiques, les exécutions des forces de l’ordre, l’antisémitisme, les appels au meurtre, les procès en sorcellerie, l’apostasie, le terrorisme, le Qatar, la Palestine, Hamas, l’endoctrinement, la prédication, la zizanie, l’inorance érigée en dogme religieux, le fanatisme, l’esbroufe, les assassinats politiques, la pédophile, les rapts, les razzias, l’intolérance, la haine de l’autre, l’obscurantisme, la marche-arrière, l’identité des égouts arabes; 

 

 

Il n’y a pas que Daëch qui délire sur la reconquête de l’Espagne

Les musulmans aimeraient bien retrouver un jour leur arche perdue espagnole. Depuis plus de 500 ans et lla chute de Grenade, elle est l’objet de leurs délires les plus enfiévrés. De Daëch à la Qaïda en passant par les Frères Musulmans et la majorité silencieuse musulmane, tout le monde caresse l’espoir saugrenu de reprendre possession de cette terre propriété inaliénable de l’islam. La seule religion(?) au monde qui considère que chaque lopin de terre foulé par le pas des siens est désormais un bien musulman.

  Il ets vrai que l’islam est  loin d’être une spiritualité capable de de détendre les ressorts de la colère et élever l’âme humaine, sa finalité première est de déchaîner les passions et de nourrir les frustrations par les illusions les plus ubuesques de puissance et de grandeur. Source de délires extravagants et psychotiques, l’islam libère les inhibitions et procure à ses fidèles un sentiment d’invincibilité telle qu’ils sont convaincus qu’ils les maîtres du monde sans avoir besoin de le prouver. Pour eux tant que c’est écrit dans le Coran qui leur E.P.O. rien ne peut les freiner dans leurs délires de domination et de victoire. Dans leur esprit, aucun rival ne fait le poids devant eux, aucun obstacle n’est insurmontable, il suffit de s’en remettre à Allah pour toucher le Graal.

Il n’est pas exagéré de qualifier l’islam de pathologie mentale au regard des centaines de millions de ses fidèles souffrant de graves troubles psychotiques répondant parfaitement aux criètres des délires établis par Karl Jaspers en 1913 dans son ouvrage Psychopathology :

  • le fait d’être sûr de cette croyance tenue avec une conviction absolue ;
  • le fait que la croyance ne puisse pas être changée par des contre arguments convaincants ou par la preuve du contraire ;
  • la fausseté ou l’impossibilité de la croyance.

Comment faire entendre la voix de la raison à des centaines de millions de malades, fragiles, déstructurés et qui souffrent de dysfonctionnements de la pensée, sous l’emprise des charlatans-prédicateurs experts dans la manipulation mentale qui leur font miroiter les châteaux en Espagne dans l’autre monde mais dont l’aboutissement dépend de la reconquête de l’ Espagne pour regénérer et revitaliser l’islam. 

Avec plus d’un millard d’êtres humains mus par des délires mégalomaniaques et messianiques qui ont tout raté dans leur vie sur terre, s’imaginant les seigneurs du monde, shootés à l’islamoroïne, passéistes et en tat de décompression psychologique, qui ont de la mort une culture de la vie,  sans projet de vie, à contre-courant de la marche du train de l’humanité, dont l’étoile est éteinte, largués dans tous les domaines, il ne leur reste que les fantasmes les plus fous pour exister.

Tant qu’ils continuent à croire qu’avec l’islam l’impossible est pôssible quel qu’en soit le coût humain, je reste dubitatif quant à leur réelle volonté de paix.
Bien au contraire, je suis très inquiet sur l’avenir de l’humanité avec les masses musulmanes prêtes à tout pour passer à l’acte afin de concrétiser la prophétie coranique qu’un jour le monde dans son ensemble apprtiendra à l’islam.

Le rêve abracadabrant de reconquête d’Espagne n’est pas à prendre à la légère ni à y voir une simple manifestation d’élucabrations psychédéliques. En clamant sa volonté de reconquérir l’Espagne Daëch n’a fait que faire écho à l’obssession des musulmans de récupérer leur terre espagnole. Ils y croient dur comme fer, qui ne font qu’exprimer le rêve caressé par la majorité musulmane qui pense que la renaissance de son empire passe inévitalement par la reprise de l’Espagne alors que pouvoir était essentiellement concentré sur la partie méditerranéenne, en l’occurrence l’Andalousie

 Pris dans une spirale infernale, ils ne reculeront devant rien pour satisfaire leur soif de revanche et de venger l’humiliation de la Reconquista.

Ils iront au bout de leur utopie mais sans évidemment atteindre leur but et non sans avoir plongé l’Espagne dans un bain de sang. Ils ont l’arme absolue de la terreur et du sacrifice humain dans la voie d’Allah qui sans elle il n’y a pas de salut de l’âme dans l’au-delà, que pourra faire l’Espagne contre ces meutes de prédateurs qui a fait de la mort le stade ultime de leur état d’islamité ? Quel plan antiterroriste va-t-ele mettre en place pour prévenir le danger qui la menace ? Quelle guerre conventionnelle va-t-elle pouvoir mener contre une armée fantôme et qui pourra frapper quand elle veut ou elle veut ? Dans les stades, les trains, les aéroports, les écoles, les maisons de retraite, les centres comerciaux, les salles de concert, etc…

Mille musulmans désespérés de la vie et jusqu’au boutistes pour qui la mort est un acte salvateur et libérateur de leurs tourments terrestres, on ne doit en aucun cas les qualifier de kamaikazes, sont capables d’entraîner dans leur mort des centaines de milliers de victimes.

Et si la Tunisie faisait allégeance à l’Etat Islamique !

Et si la Tunisie par la voix de Marzougui devenait le premier pays au monde à reconnaître l’Etat islamique et plus encore lui faire allégeance en tant que suzerainenté du Califat renaissant qu’Ennahdha appelait de tous ses voeux. Ce scénario n’a rien de farfelu ne serait-ce par l’implication active d’Ennahdha dans le recrutement des combattants djihadistes pour renforcer l’armée isalamique d’une part et d’autre part Marzougui ne venait-il pas de recevoir un des principaux bailleurs de fonds de l’E.I. qui hante l’humanité non-musulmane et peuple les rêves des musulmans.

Le projet du Califat  est l’objectif majeur des islamistes. Depuis la  chute du V e Califat ottoman en 1923 et la création de la nouvelle république turque,  ils n’ont de cesse que d’en réclamer son rétablissement afin de faire redonner son lustre d’antan à l’Etat islamique seul garant de la pérennité politique et cultuelle de l’Oumma musulmane.

Comme si le monde venait de découvir l’apparition d’un spectre surgi  de nulle part, alors que les fondateurs de la Confrérie des Frères Muslmans en ont fait la pierre angulaire de leur pensée politique.  Maintenant que le projet de Califat  commence  à  voir enfin le jour après 90 ans d’attente, à prendre corps et à donner du sens à leur action politique, tous les leadres politiques de la nébuleuse islamiste doivent s’en réjouir et s’en féliciter.  Et ce n’est certainement pas la condamnation unanime des islamistes tunisiens par exemple qui ne doit convaincre personne même pas eux-mêmes que  cela va jeter le trouble dans les eaux nauséabondes du « Califamania » condtion sine qua non pour la survie de la communauté musulmane et de son expansion et la mise en euvre des lois de l’islam au sein d’un Etat fondé sur les seuls prescrits du Coran.

Le nouvel Etat islamique du Levant s’inscriit dans la continuité de cette prétendue constitution de Médine  synonyme de purification religieuse et qui a ainsi scellé définitivement  le sort des juifs et des chrétiens.

Les islamistes possèdent l’art consommé de la culture  de l’embrouille et de l’enfumage.  Fourbes, tartuffes, perfides, dissumilateurs et manipulateurs-nés, ils n’avancent jamais à visage découvert ni ne livrent le vrai fond de leur pensée.  Et quand ils dérapent, autrement dit ils se trahissent eux-mêmes en témoignant parfois de leur cohérence avec les principes doctrinaires du tawhid, la fusion entre le temporel et l’intemporel,  ils ont aussitôt après fait un revirement comme Hamadi  Jébali  le 15 novembre  2011 à Sousse en présence du chef terroriste du Hamas  appelant de tous ses voeux au 6 e Califat.

Un véritable pavé jeté dans la marre polluée tunisienne mais sans que cela ne suscitât des remous au sein de l’opinion publique tunisienne qui au fond d’elle-même ne voyait pas d’un mauvais oeil la restauration du Califat qui marquerait le retour aux vraies valeurs de l’islam qui ne pouraient trouver leur pleine expression que dans le cadre d’une organisation étatique d’essence musulmane.
L’Occident ne peut pas non plus feindre qu’il était pris de cours dans l’avènement du 6 e Califat alors qu’Obama en personne avait adoubé Hamadi Jébali et sa secte d’Ennahdha comme les Frères Musulmans en Egypte  qui n’ont jamais fait mystère de son engagement totalitaire de nature théocratique a été adoubé par Hussein Obama en personne véritable V.R.P de l’islamisme « modéré » dont le but suprême pourtant est d’imposer la dictature de l’islam aux quatre coins de la terre sous l’égide d’un Califat mondial sur le modèle du Reich nazi.

Et ce ne sont plus les propos autrement plus inquiétants et belliqueux tels qu’ils ont été rapportés par Dreuz info dans un article signé par Alexandre Dal  qui auraient dû éveiller la vigilance de l’Occident sur la tempête imminente qui menace le monde : »Quant au Guide suprême adjoint des Frères Musulmans, Khairat el-Shater, chargé par le Conseil d’orientation de la Confrérie de revoir la stratégie du mouvement dans l’ère post-Moubarak, il a précisé ce que veut dire un « régime juste et raisonnable », dans son discours du 21 avril 2011 : « Notre mission principale et globale est de renforcer la religion d’Allah sur Terre, de développer la Oumma et sa civilisation sur la base de l’islam, et d’amener le peuple à se soumettre à Allah sur Terre (…) Le rétablissement de l’islam dans sa conception englobante ; l’islamisation de la vie ; le règne de la religion d’Allah ».

Quel musulman ne rêverait pas aujourd’hui de la regénérescence du Califat et du règne de l’islam sur le toit du monde ?  Quel musulman va oser commettre un sacrilège en s’opposant fermement et sans équivoque à l’Etat islamique, la cité idéale qu’Allah a dessinée pour les seuls musulmans et leurs Dhimmis juifs et chrétiens, quant aux non-monothéistes soit l’islam soit la mort ?   Ni Tarak Ramadan ni Qaradhaoui les apôtres de la renaissance du Califat ne sont sortis paradoxalement de leur silence alors qu’ils ont été les premiers à s’illustrer sur la loi sur la laïcité à l’école et la loi sur l’interdiction du port du voile intégral dans l’espace public.

En conclusion tous les musulmans rêvent du rétablissement du Califat, aujourd’hui qu’il est devenu une réalité ils ne peuvent que s’en réjouir et y adhérer. Les tunisiens qui voteront prochainement  pour Ennahdha voteront pour l’allégeance au nouveau Califat. En politique, l’utopie d’aujourd’hui est la réalité de demain. Qui aurait pensé par exemple il y a quatre ans que la Tunisie allait devenir la première terre de djihad au monde personne et pourtant elle l’est plus que jamais aujourd’hui ? Méfiance et vigilance.

Les Amazighs doivent briser le miroir arabe s’ils veulent recouvrer leur identité

Pour maintenir les Amazighs dans l’ignorance de leur culture d’origine et étouffer toute velléité de retour vers leurs racines, les arabes maîtres de l’Afrique du Nord jouent sur les mécanismes de culpabilisation en traitant tous ceux qui veulent rompre les chaînes de leur état d’asservissement de chien qui renie ses origines sans préciser de quelles origines s’agit-il.

Or, ils ne se rendent pas compte qu’en croyant jeter l’opprobre  sur les Amazighs à la recherche de leur véritable identité ne font en réalité que les encourager à le faire.

Leur message est clair et sans équivoque vous avez le devoir de renouer avec votre culture originelle. Et c’est justement s’il ne veut être assimilé à un chien, kalb en arabe, qui est une insulte dans cette culture infame que chaque Nord Africain doit plus que jamais rompre définitivement avec cette culture  liberticide, culticide et ethnocicide dont le nom est associé à la page la plus sombre et tragique de son histoire.  Aucun historien ou presque,  ni anthroplogue ni écologiste n’a jamais mesuré les conséquences de l’invasion arabe sur l’écosystème de la région, sur le mode de production agricole, sur l’habitat, sur le sytème d’irrigation, sur les mutations biologiques et culturelles, sur le passage du statut de peuples civilisés et sendatarisés à des peuples nomades et sauvages.  D’une zone tempérée et couverte de forêt, elle est devenue une zone aride et lunaire, comme  si elle était ravagée par une bombe atomique comme celle que les américains avaient lâché sur Hiroshima et Nagasaki entre le 6 et le 9 Août 1945.  Sans Ibn Khaldoun qui avait rompu l’omerta sur cet épisode apocalyptique,  l’histoire officielle aurat continué dans son oeuvre mystificatrice et idyllique en enjolivant cette page cauchemardesque d’Ifrikiya. Ibn Khaldoun dit dans les Prolégomènes à propos de l’invasion arabe : « Voyez tous les pays que les Arabes ont conquis depuis les siècles les plus reculés : la civilisation en a disparu, ainsi que la population ; le sol même paraît avoir changé de nature. Dans le Yémen, tous les centres de la population sont abandonnés, à l’ex­ception de quelques grandes villes ; dans l’Irak arabe, il en est de même ; toutes les belles cultures dont les Perses l’avaient couvert ont cessé d’exister. De nos jours, laSyrie est ruinée ; l’Ifriqiya et le Maghreb souffrent encore des dévastations commises par les Arabes. Au cinquième siècle de l’hégire3, les Beni-Hilal et les Souleïm y firent irruption, et pendant trois siècles et demi, ils ont continué à s’acharner sur ces pays ; aussi la dévastation et la solitude y rè­gnent encore. Avant cette invasion, toute la région qui s’étend de­puis le pays des Noirs jusqu’à la Méditerranée était bien habitée : les traces d’une ancienne civilisation, les débris de monuments et d’édi­fices, les ruines de villes et de villages sont là pour l’attester »  Une conquête faite dans le sang et les larmes des Amazighs, leur faisant perdre leur dignité et leur honneur.

De statut d’acteurs de l’histoire, ils sont devenus des éternels soumis aux arabes.  Mettant un voile opaque et sombre sur leur propre identité pour se fondre dans l’identité de leurs envahisseurs. D’un peuple remarquable, noble, brave, entreprenant, ouvert sur le monde, libre et fier, qui a toujours su résister aux tempêtes vandales, romaines qui avaient soufflé sur lui, il s’est laissé prendre après des combats héroïques et épiques dans le piège de l’arabisation qui a fait de lui aujourd’hui un peuple aliéné et assujetti. 

 Mais avec la pesanteur de l’islamisation qui se confond avec arabisation qui est la ruine des peuples et de la disparition des civilisations ainsi que la liquéfaction de la vie humaine, quel réveil Amazighs devrions-nous attendre ? 

Comment faire retrouver sa mémoire à un peuple amnésique et atteint de graves troubles de personnalité.  Le plus grand malheur des Amazighs est d’être tombés sous le joug de la domination arabe qui est le summum de la barbarie humaine qu’Ibn Kahaldoun encore lui considérait comme le Mal incarné : « Tout pays conquis par les Arabes est bientôt ruiné. […] Si les Arabes ont besoin de pierres pour servir d’appuis à leurs marmites, ils dégradent les bâtiments afin de se les procurer; s’il leur faut du bois pour en faire des piquets ou des soutiens de tente, ils détruisent les toits des maisons pour en avoir. […] Sous leur domination la ruine envahit tout. Ils imposent aux gens de métier et aux artisans des corvées pour lesquelles ils ne jugent pas convenable d’offrir une rétribution. Or l’exercice des arts et des métiers est la véritable source de richesses[…]; l’ordre établi se dérange et la civilisation recule. Ajoutons que les Arabes négligent tous les soins du gouvernement; ils ne cherchent pas à empêcher les crimes; ils ne veillent pas à la sûreté publique; leur unique souci c’est de tirer de leurs sujets de l’argent, soit par la violence, soit par des avanies. Pourvu qu’ils parviennent à ce but, nul autre souci ne les occupe. Régulariser l’administration de l’Etat, pourvoir au bien-être du peuple soumis, et contenir les malfaiteurs sont des occupations auxquelles ils ne pensent même pas […]; aussi les sujets d’une tribu arabe restent à peu près sans gouvernement, et un tel état de choses détruit également la population d’un pays et sa prospérité. »

Ainsi le peuple Amazigh ne peut pas faire l’économie de revisiter sa propre histoire et d’en faire la lecture à travers sa propre prisme et non pas celui qui veut le faire pour un peuple originaire du Yémen et donc arabe.  Tant qu’il n’a pas brisé le miroir arabe qui fait office d’écran de fumée et qui embrouille sa vision il y a peu de chance pour qu’il ait la visibilté nécessaire à frayer  une nouvelle voie dans la continuité de celle que les génocidaires arabes avaient démolie pour crée un gouffre avec le passé glorieux du peuple Amazigh.

On ne peut se recontruire dans la négation de soi, tout peuple qui est dans le déni de sa propre identité est un peuple amputé de sa mémoire qui est son véritable moteur pour le propulser dans la marche de l’histoire.

Comment l’Egypte peut-elle renaître un jour de ses cendres si elle ne puise pas se forces dans sa splendeur passée ? Le passé des arabes resté figé dans la pierre noire de la Ka’aba qui est loin d’être un modèle pour l’humanité peut-il être un catalyseur pour sortir le peuple égyptien de la torpeur et la pâralysie mentale dans lesquelles la domination arabe les a plongés depuis 1400 ans ? Comment peut-on faire de l’identité de son maître dominateur un facteur de résilience, pouvoir rebondir en allant chercher les ressources morales, psychologiques, intellectuelles chez l’autre qui est de surcroît la ruine de l’âme égyptienne et source d’un de ses plus graves chocs traumatiques ?

Par quel moyen les égyptiens vont-ils y parvenir, quel phare va éclairer leur future voie alors qu’ils sont enfermés dans sacrophage tchernobylienqui les plonge dans les fonds abyssaux de l’histoire et leur personnalité historique occultée pire encore jugée comme un sacrilège car contraire à l’idéologie dominante ? Le même schéma prévaut pour les Amazighs.

Un chien se rebelle contre son maître quand ce dernier ne prend pas en compte sa nature animale.

Un Amazigh n’a pas de maître, c’est un homme libre, un homme qui doit s’inscrire dans la filation de ses grands aïeux qui ont marqué l’histoire de l’humanité qui ne sont pas Mohamed, Abou Boubaker, Okba, Ali, Omar, ou Fatma et Aïcha que leurs maîtres leur ont imposés comme étant la source de la vie, leurs pères géniteurs, les bâtisseurs de leur pays. Quel mépris pour Saint-Augustin, pour la Reine Didon, pour Hannibal et toutes les figures illustres de Tamazgha ! On bannit les vrais enfants de Tamzgha qui illuminent son histoire et peuvent servir d’effet de levier pour libérer cette terre du joug de la domination arabe et on met sur le piédestal de son histoire des bédouins incultes, milleurs, assassins, pédophiles, nécrophiles, zoophiles, lubriques, sauvages, esclavagistes, oisifs, frustes, irrespectueux de la vie humaine, pervers, bestiaux, dépourvus de toute valeur morale, obésédés par les plaisirs du ventre et de la chair et qui veulent faire du monde des ténébres, de l’obscurantisme et de la luxure  un mode de vie pour les nations.

Ne dites jamais du mal de l’islam, il s’en charge lui-même

Ne dites pas que Foley et Storlof ont été décapités dans la pure tradition mahométane, dites que s’ils étaient musulmans ils auraient eux aussi accomplis ce qu’Allah a ordonné.

Ne dites plus que l’islam égorge les infidèles et les apostats, dites qu’il ne fait qu’aiguiser son couteau sur leurs cous.

Ne dites plus que les vrais musulmans sont des violeurs et des pédophiles, dites que ce sont leurs victimes qui les excitent.

Ne dites plus que l’islam est le culte de la mort de la vie, dites que c’est la vie elle-même qui choist la mort plutôt que l’islam.

Ne dites plus que le terrorisme est musulman dites que c’est le terrorisme qui s’affiche avec l’islam.

Ne dites plus que l’islam est paix dites que c’est la paix qui ne veut pas de lui.

Ne dites plus que l’islam tue ceux qui le quittent dites que ses transfugent ont cherché ce qu’ils méritent.

Ne dites plus que le djihad est musulman dites que le salut de l’âme musulmane est dans le djihad.

Ne dites plus que l’islam est une religion intolérante, dites que c’est la faute aux religions monothéistes qui ne lui ont pas accordé leur aval biblique qu’il l’est.

Ne dites pas que l’islam est ultra-violent, c’est l’ulta-violence qui est tombée comme une mouche dans sa soupe et lui a fait perdre la boule.

Ne dites plus que l’islam est modéré, dites que les musulmans à force de s’enivrer 24 h/24 h à l’islam ont perdu le goût de la modération.

Ne dites plus que l’islam ne reconnait lois humaines, dites que ce sont les lois humaines qui ne se reconnaissent pas en lui.

Ne dites pas que l’islam veut tuer la démocratie, dites que c’est la démocratie qui préfère se faire Hara Kiri plutôt que de cohabiter avec lui.

Ne dites pas que l’islam est un puissant agent purificateur de l’humanité, dites que c’est le dissolvant le plus efficace contre les taches qui ne portent pas ses couleurs.  

Ne dites pas que l’islam produit des monstres, dites que ce sont les monstres qui se reconnaissent en lui.  

Ne dites pas que l’islam  drague la lie de l’Occident, dites que c’est elle qui est séduite par l’islam.

Ne dites pas que l’islam est prorriétaire de tous ses fidèles, dites que ce sont eux qui vaient le choix d’être ses esclaves.

Enfin, ne dites pas que le libre-arbitre est antinomique avec l’islam, dites surtout que si les musulmans exerçaient leur libre-arbitre il n’y aurait plus d’islam.

Les musulmans ne sont jamais responsables de rien

Le cheikh explique à ses étudiants que la Terre ne peut pas tourner sur elle-même, pas plus qu'atour du soleil. - / Capture écran Dailymotion

Un torchon électronique tunisien écrivait que c’est la faute aux ennemis des arabo-musulmans que si la majorité des pays « arabes » est en pleine déliquescence humaine.

C’est comme  si les divisions entre les sunnites et les chiites, les querelles intestines,  la haine érigée en dogme religieux, les guerres larvées et la haine viscérale entre les arabo- musulmans qui puisent leur source  de l’histoire originelle de l’islam est un phénomène nouveau et que ce serait la faute d’Israël et des Etats-Unis s’ils en sont là aujourd’hui.

Dès la mort de Mahomet, les arabes islamisés n’ont jamais raté l’occasion de se tuer entre eux comme des fauves se disputant à mort leur proie et à transformer leurs lieux de culte en abattoirs.

Accuser le Qatar, l’Arabie, la Turquie, Israël et les E.U. et pourquoi pas l’Abbé Pierre d’être responsables des 500 000 morts au cours de ces trois dernières années c’est faire fi de la culture crimnogène de l’arabo-islamisme et l’innocenter ainsi de ses centaines de millions de morts au cours de 1435 ans.

Les arabo-musulmans sont blancs comme neige et doux comme un agneau ! Mince alors il n’y a que l’islamo-incompatible de mon espèce qui l’ignore. Il faut être cons et débiles pour victimiser les arabo-musulmans. S’ils en sont là aujourd’hui qu’ont-ils fait pour s’immuniser contre l’obscurantisme, l’ignorance, l’endoctrinement religieux, le pouvoir exorbitant des imams, l’immobilisme, le dégoût de la vie …? A quelle source nauséabonde et polluée s’abreuvent-ils ? Non la vraie cause de ces 500 000 morts  tués au cours de ces dix dernières années au nom d’Allah cette horrible divinité sanguinaire est l’islam lui-même.

Qu’ont-ils fait pour bâtir des sociétés démocratiques et pour l’éducation de leurs peuples ? Israël consacre plus de 12% de son PIB à l’éducation, l’Egypte à peine 2%. Quel est le nombre de brevets d’invention cumulés de tous les pays dits musulmans qui serait judicieux de les comparer avec ceux de la Corée du Sud ? 97000 brevets pour ce dernier contre à peine 2500 pour les pays pollués par les déchets radioactifs de l’islam. Soit 1/40 ième.

Ne voilons pas le soleil avec un tatamis comme le dit si bien un proverbe tunisien. Le ver est dans le fruit arabo-musulman lui-même. Quant aux fameux comploteurs, ils n’ont fait que raviver les foyers d’incendie jamais éteints.  

Le jour où ces peuples soumis à l’islam apprendront  à se remettre en question et auront atteints l’âge adulte, ils comprendront qu’ils sont surtout les victimes d’eux-mêmes et de leur substrat religieux infantilisant et déresponsabilsant.  Le bouc-émissaire est le seul remède aux innombrables maux de ces peuples.

 Tant qu’ils ne sont pas maîtres de leur destin humain et politique,  ils ne pourront guère échapper à leur statut de pions sur l’échiquier de la politique internationale des grandes puissances.  On ne peut pas être acteur de la vie internationale quand on est pas maître de sa propre pensée, de concevoir, d’élaborer et de réaliser les choses par soi-même.  Un musulman n’est pas censé agir par lui-même,  il ne fait qu’accomplir ce qu’Allah lui dicte,  c’est pourquoi il ne peut adopter la moindre stratégie lui permettant de contrer les desseins velléitaires et hégémoniques de ses ennemis. La vraie question qu’il convient de poser pourquoi les musulmans et en l’occurrence les peuples arabisés islamisés sont incapables d’inverser le cours de l’histoire et de renverser les vapeurs ? 

Pour mieux digérer l’amertume de leur défaite plutôt que d’en  tirer les leçons pour ne plus reproduire les mêmes erreurs et se remotiver pour les futures joutes militaires et politiques, ils n’ont d’autre recours que de se défausser sur lsraël dont ils feraient mieux de s’inspirer de son modèle de développement humain et technologique,  les E.U. et ses satellites qataro-saoudiens,  c’est un aveu de faiblesse et d’impuissance. Ca ne fera pas grandir ces peuples, ça les fera  rabaisser davantage.

 

Le Grand Soir révolutionnaire de ceux qu’on appelle les musulmans « modérés,

Salem Ben Ammar

Les musulmans qui se veulent modérés sans convaincre personne même pas eux-mêmes sauf les islamo-compatibles et les écolos font enfin tomber le masque de la modération en passant à l’action pour enlever toute ambiguïté sur leurs rapports controversés avec l’islam.

En effet, ayant finalement compris qu’ils ne peuvent plus s’identifier à une religion dans laquelle ils ne sepouvaient être les p reconnaissent pas sous prétexte qu’elle a été léguée par leurs parents. Comme si leurs parents pouvaient avoir créé l’islam, alors qu’ils sont censés être des transmetteurs dépourvus de tout esprit critique nonobstant le fait qu’ils étaient majoritairement analphabètes  auxquels la lecture et la compréhension des textes étaient impossibles.

Nous pouvons que nous réjouir de leur réveil et de leur prise de conscience de la haute nocivité de ce produit qu’ils ont ingurgités sans rien connaître de ses propriétés incompatibles avec l’organisme humaine.

Eux qui avaient été les défenseurs les…

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Ni islam modéré, ni islam par héritage, c’est un islam totalitaire et nazi que les musulmans ont peur de quitter

Les musulmans qui se veulent modérés sans convaincre personne même pas eux-mêmes  de leur sens de la modération sauf les islamo-compatibles, les médias lèche-babouches, les politicards vendus et les écolos font enfin tomber le masque de la modération en passant à l’action pour enlever toute ambiguïté sur leurs rapports controversés avec l’islam.

En effet, ayant finalement compris qu’ils ne peuvent plus s’identifier à une religion qui  ne correspond pas tout  à l’idée qu’ils se font d’elle et ô combien elle est à des années-lumière de celle qui leur aurait été léguée par leurs parents, ils se sont enfin résolus à renoncer définitivement à l’islam pour en finir entre cette forme de schizophrénie qui les perturbe inconsciemment et source de tous leurs tourments. Un musulman qui doute et réfléchit est un impie.

Les musulmans sont avant tout des Ignorants,ils ne connaissent  rien aux arcanes Grand Fracas islamique qui sert d’épouvantail à l’islam pour les effrayer et les apeurer. Ils se veulent tous des connaisseurs de leur sans même avoir ouvert le coran ce qui va de soi un taux d’illétrisme de plus de 70% outre leur méconnaissance totale et absolue de la langue arabe, la langue de la liturgie islamique. Ils  font de leur inculture théologique une parfaite connaissance de l’islam au point qu’ils considèrent leurs coréligionnaires les plus fidèles à l’enseignement mahométan comme étant des hérétiques, ils ont pris conscience qu’ils n’avaient plus le choix soit ils sont sont véritablement musulmans et par conséquent la voie de l’islam celle empruntée par  les forces de frappe de l’islam qui sont dans le sentier d’Allah, djihad, comme Daech, les Wahhabites soutiens idéologiques et financiers, Boko Haram,Ennahdha, la Qaïda et de tous les courants musulmans qui convergent vers un islam rigoriste, unitaire et originel,soit ils ne le sont pas et ils rejettent leur pseudo héritage musulman,

Il semble d’après un juriste tunisien expert en droit musulman Yadh Ben Achour qu’il existe l’islam par héritage comme si leurs parents avaient la faculté d’avoir enfanté un islam qui n’est pas tout-à-fait un islam, remanié, retouché et adapté à leur environnement local.

On hérite pas d’une religion comme on hérite des caractères génétiques de nos parents dont on ne peut pas par conséquent se défaire. Or, la religion est un bien immatériel, une croyance qui infériorise l’homme et accorde la préminence à une force supra naturelle invisible sacralisée et idéalisée , un code de valeurs morales, un code de bonne de conduite, une feuille de route censée lui indiquer le chemin qui lui assure la félicité pour l’éternité.

Faute de leur procurer les moyens nécessaires à l’amélioration de leurs  conditions de vie terrestres on les éblouit avec le mirage de la religion salvatrice des âmes qui ont peur de la mort et afin de les détourner du banquet de la nature réservée aux nantis qui se servent de la religion pour inhiber les masses défavorisées.

La religion est un verou de la pensée humaine et l’atout du maître du pouvoir notamment dans les pays musulmans pour embrigader et abrutir les peuples et  les emmurer dans un bunker mental mental afin de les figer dans l’immobilisme et empêcher toute forme d’évolution et de progressisme.

Sous prétexte que c’est un legs familial, il doit être conservé en l’état, intact et inerte, un corps momifié et sans vie, sur lequel les héritiers doivent veiller tout au long de leur propre vie et auxquels il revient de le transmettre en l’état à leur descendance  qui doit faire autant de son côté et ainsi de suite jusqu’à la fin des temps. Drôle de culture de l’immuabilité qui ne marque aucune rupture avec celle qui prévaut dans l’islam fondamentaliste qui doit se perpétuer en l’état indépendamment des générations et des lieux.

Ainsi l’islam par héritage ou fondamentaliste apparaît comme une chaîne qui relie solidement  les hommes-esclaves entre eux et qui doit résister à l’usure du temps et à la réflexion humaine.

Dans le cas de l’islam fondamentaliste du fait du principe de l’irréformabilité du Coran qui est à la base de tout cela se conçoit,  mais ça ne l’est surtout pas dans le cas de l’islam par héritage, celui transmis par des parents dépourvus de tout sens critique majoritairement analphabètes  auxquels la lecture et la compréhension des textes étaient impossibles que leurs enfants sont tenus à le prendre au pied de la lettre, lui conférant un caractère sacré pour en faire leur icone ? Est-ce que les parents eux-mêmes avaient fait le choix de l’islam en toute connaissance de cause et qu’ils ont jugé cette religion la mieux à même à être transmise à leurs enfants qui eux-mêmes ne sont pas le clone de leurs parents pour reproduire fidèlement une génération plus tard le mode de vie sociale de leurs parents dans toutes ses composantes. Un héritage qui est en réalité un mécanisme d’aliénation et de castration  pour faire de l’homme un éternel sujet, sans volonté propre, sans capacité d’écrire lui-même son histoire et d’être acteur de ses choix de vie et de la forme de la société qui convient à ses aspirations et sa personnalité.

Avec des peuples pris dans les filets mortels de leur tradition et engoncés dans l’armure du dégoût de soi et du mépris de la vie, faisant de sa mort un idéal de vie, il est utopique de les imaginer un jour sortir de leur état de léthargie profonde et chronique et prendre ainsi conscience de la haute nocivité de ce produit qu’ils ont ingurgités sans rien connaître de ses propriétés incompatibles avec l’organisme humain qui affectent directement les neurones.

Réformer l’islam consisterait  à modifier la position de la terre par rapport au soleil. Si jamais les réformateurs musulmans y arrivent ce sera  la fin de l’islam. On ne doit pas attendre un miracle de la part des forces obscurantistes musulmanes que sont les wahhabites qui dominent de toute leur puissance financière le monde musulman et qui sont de surcroît les chouchous de l’Occident qui les cajole pour leurs énormes matelas énergétiques et financiers.

L’Occident mu par ses seules motivations vénales aux dépens de ses principes humanistes et moraux  est en train de se rendre complice du pire crime contre l’humanité qui puisse exister.

Ce qu’ils croyaient être l’islam par héritage et dont ils avaient leur fiereté était in fine une pure hérésie intellectuelle, une vue de l’esprit, une illusion d’optique, un mirage dans le désert arabique et qu’il n’y a qu’un seul et unique islam. Un islam pour tous et non pas pour tout un chacun.

L’islam n’est ni modulable, ni un habillage sur-mesure et encore moins objet d’interprétation. Censé être l’oeuvre d’Allah il ne revient pas aux fidèles d’y apporter la moindre touche d’accommodement.

L’islam de Mahomet est celui pratiqué scrupuleusement et fidèlement les vrais et bons musulmans  et dans lequel ils se reconnaîtrait s’il devait ressusciter qui sont le cauchemar des chrétiens d’Orient et du Nord du Nigéria et qui menacent de détruire Israël et l’Occident.

L’islam à la carte n’existe pas plus plus que le fascisme à la carte. Il n’y a pas d’islam fragmenté,  compartimenté, un super marché où tout un chacun trouve des produits à son goût, ni de demi-mesure dans la foi.

L’islam est un condensé d’éléments aux propriétés antinomiques amalgamés les uns aux autres, inamovible et intemporel ne laissant aucune marge de manoeuvre ni la moindre possibilité à ses fidèles de le mettre en conformité avec les exigences des lois des pays d’accueil et les lois internationales.

Il est lui-même la loi à laquelle le monde entier doit s’y soumettre et qu’il est du devoir de chaque fidèle d’y contribuer par tous les moyens généralement les plus illicites admis par le Coran au nom du principe la fin justifie les moyens.

Il est un tout, un ensemble hétéroclite à l’intérieur mais hermétique de l’extérieur à l’image de la météorite noire de la Ka’aba  où tous les composantes interagissent entre elles et se confondent pour donner l’illusion d’un corps soudé et uni qui porte en réalité en lui tous les germes des divisions et des contradictions conceptuelles. Une alchimie ratée., Au nom de sa prétendue pureté essentialiste il prohibe toute forme  d’innovation et d’introduction d’un élément étranger susceptible d’en modifier le fonctionnement et d’altérer sa mécanique.

Mahomet voulu créer une loi valable pour tous les hommes qui ne connaît ni le temps ni les espaces géographiques qui perdra tout son sens s’il laisse le soin à ses fidèles de la remanier en fonction de leurs besoins.

D’où sa hantise obsessionnelle à être démasqué si jamais ses fidèles qui osent exercer leur libre-arbitre se livrent à une lecture critique et méthodique de la chérence textuelle du Coran lui-même.

L’islam se cache derrière le paravent de la parole incréée et sa vaidité pour l’éternité afin  d’empêcher toute tentative d’individualisation des rapports entre le croyant et l’objet de sa croyance d’adaptation aux exigences de leur environnement social, humain, politique, économique.

L’slam veut faire du 7 e siècle et de la pensée bédouine de l’époque  un mode de vie ad vitam aeternam.

Pour Mahomet il n’y a qu’une seule voie, tariq, chara’a, celle que tous les musulmans doivent emprunter s’ils ne veulent pas finir cramer en enfer.

En se proclamant modérés, ces musulmans qui ont mis un point d’honneur d’en finir avec leur hypocrisie maladive ont pris conscience que leur boussole intellectuelle est défectueuse et que leur chemin est une anti-thèse de celui de Mahomet qui voue une sainte horreur aux musulmans qui ne sont pas dans la voie de l’islam qui ne sont rien d’autre à ses yeux que des apostats dissimulés. Soit on est musulman et on applique les principes fondamentaux de sa religion soit on ne l’est pas et on prend la porte de sortie. Ernest Renan l’avait rêvé, les musulmans dits modérés dans la mesure où leur turbine djihadiste n’était pas opérationnelle, l’ont fait.

Désormais, il ne faut plus jamais affubler les musulmans du masque de la modération puisque ces musulmans n’existent plus en tant que tels.

Nous devons tous aujourd’hui leur rendre un vibrant hommage pour leur clairvoyance hors du commun, leur courage admirable, leur lucidité incroyable. Qui oserait douter encore de leur pespicacité et de leurs immenses vertus humaines ?

Le grand soir des musulmans modérés dans leur ignorance de l’islam a échappé au regard avisé des médias concentrés surtout sur les boucheries des vrais musulmans, il est grand temps d’en faire l’écho et de relayer en boucles l’information historique sur la rupture définitive entre la majorité musulmane qui n’avait de musulmane que l’étiquette et l’islam fondamentalement mahométan. Celui qui s’enivre du sang de ses victimes et se nourrit de leur chair.

L’islam de la terreur et des conversions au fil de l’épée. Un islam qui dépasse en horreurs le nazisme et auquel le monde capitulard devrait lui décerner le palmier d’or du génocide des peuples et de la destruction de la vie.

En y renonçant, les musulmans égarés plutôt que modérés viennent de sonner le glas de l’islam.Ce n’est qu’une utopie qui ne se réalisera jamais car ils sont dans leur rôle d’agents de la takkiyia.

Le mythe de l’égalité dans l’islam

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    Allah, cette divinité polythéiste dont Mahomet a fait un dieu monothéiste, interdit toute forme  de rébellion et tout acte de résilience jugée comme une fitna,  assimilée par leur religion à un sacrilège. Pour s’épargner le châtiment suprême les tunisiens ont préférer abandonner leur pays entre les mains des brigades de la vertu et aux exorcistes en tous genres pour les aider à expier  ce péché mortel.  

  • En effet, l’homme musulman  doit veiller à conserver l’ordre social et la hiérarchie entre les humains en l’état . Allah a créé les riches et les pauvres, les nantis et les démunis, les puissants et les faibles, les intellectuels et les incultes, les croyants et les non-croyants, les fidèles et les infidèles, les rebelles et les résignés, le patron et l’ouvrier, le gouvernant et le gouverné.
  • Les hommes ne sont pas tous nés égaux en droits et devoirs. C’est Dieu et Dieu seul qui a l’immense pouvoir de modifier l’ordre hiérarchique entre les hommes. Les classes sociales ne relèvent pas d’une croyance ou conviction personnelle et définies sur le mode de production, du statut de l’appropriation du travail d’autrui et des moyens d d’organisation de l’économie sociale et dont les structures peuvent être modifiées par les luttes sociales et politiques.
  • Dans la théologie musulmane qui elle seule détermine l’organisation hiérarchisée de la vie de la cité, tout doit rester immuable et intemporel. Selon Tahar Gaïed dans son Dictionnaire élémentaire de l’Islam: » L’inégalité des fortunes est inscrite dans la nature humaine. Les hommes se différencient les uns des autres par leur force physique, leur force de caractère, leur capacité de produire des biens matériels… Une hiérarchie dans le domaine social se forme inévitablement. Cependant, devant Dieu, la puissance matérielle ne donne aucun droit politique
  • L’Islam n’agrée qu’un seul critère : la piété dont les musulmans en font la pierre angulaire de leur conception de l’égalité qui pose comme posulat, nul ne peut prétendre à l’égalité s’il n’est pas musulman selon le prinicipe il n’y a pas de différence entre les arabes et les non-arabes que dans le degré de piété.
  • Exit tous les non-musulmans, les dhimmis, qui ont le choix soit se convertir à l’islam pour bénéficier d’un traitement égalitaire, soit payer une jizya, un impôt supporté par les gens du Livre. Quant aux autres, les athées, agnostiques, bouddhistes, animistes, etc.. ils n’ont guère le choix l’islam ou la mort.
  •  Une conception d’égalité toute différenciée et contraignante et ô combien inhibitrice du désir de changements. Le pauvre doit vivre et assumer son statut de pauvre, seule condition pour ne pas finir dans les feux ardents des bûchers de l’enfer, le riche doit doit continuer à s’enrichir par la grâce d’Allah qui appauvrit qu’il veut et enrichit qu’il veut.  L’homme n’est pas propriétaire de ses biens, il en est un simple dépositaire. Acheté par Allah comme un esclave acheté par son maître.
  • Ainsi pour atténuer l’amertume de la pilule de l’injustice et de l’oppression sociale on fait avaler aux pauvres la couleuvre de l’égalité dans la foi  en leur faisant croire en l’illusion fantasmagorique de l’égalité. Une supercherie intellectuelle de la pire espèce à des années-lumière du principe d’égalité chez Rousseau.

     

Tous les tunisiens se rêvent en généraux d’armée mexicaine et Ennahdha peut se frotter les mains

La Tunisie n’est pas seulement la première manufacture mondiale du djihad de la terreur et du sexe, elle est aussi recordwoman du monde en matière de vocations politiques. Tous les tunisiens ou presque se bousculent au portillon du Palais de Bardo pour profiter du banquet royal offert gracieusement par le bon petit peuple tunisien.
En effet, plus 15.700 candidats se verraient bien mener la belle vie aux dépens du pauvre contribuable tunisien appauvri par Ben Ali et anéanti par Ennahdha briguent aujourd’hui les 217 sièges de la future assemblée nationale tunisienne pour un corps électoral de moins de 8 millions d’électeurs dont 5 300 000 inscrits. En comparaison avec la France aux dernières législatives françaises de 2012 : 6611 postulans pour 577 sièges pour un corps électral de 44 300 000 dont 40 000 000 inscrits.
L’intérêt supérieur du pays est loin d’être la motivation première chez les tunisiens connus pour leur esprit de lucre, leurs délires de chefferie, leur avidité et leur vénalité.
Dévorés par leurs ambitions démésurées qui leur font perdre le sens des réalités, enfermés dans leur bulle du Roi Ubu et ma binette-reine, jamais repus, corrompus jusqu’à l’os de la moelle, ils se rêvent tous en généraux d’armée mexicaine.
Tout le monde veut être chef, sans savoir-faire, ni savoir, ni compétences, ni formation à l’exemple de Kamel Jendoubi un sous-fifre propulsé président de l’I.S.I.E. ou ce borderline et marginal, une sangsue notoire au CV aussi vide et creux que son personnage farfelu, tourmenté et grotesque qui se verrait fuur despote de droit facebbokien de la Tunisie.
Tant qu’ils ont l’ivresse du pouvoir et les privilèges que cela procure, peu important les conséquences désastreuses de leur irresponsabilté sur le destin de leur pays.
Amnésiques et atteints de cécité mentale alors que le principe d’union doit être la règle d’or afin de ne pas retomber dans les erreurs de 2011 ils préfèrent jouer au mauvais général qu’au bon soldat et se regrouper sous la bannière d’un front commun contre l’obscurantisme et le djihad.
Cette multitude de candidats ne se rend pas compte qu’elle signe l’arrêt de mort définitif du pays et qu’elle est la pire ennemie de la Tunisie en ouvrant un boulevard royal devant Ennahdha qui est sûre de gagner la bataille des urnes même avec 10% de suffrages obtenus. On ne gagne pas la guerre dans la désunion et la dispersion.
Les tunisiens doivent se préparer à un bail ad vitam aeternam avec Ennahdha. Ils ne pourront s’en prendre qu’à eux-mêmes d’avoir fait le choix de l’ego plutôt que de la patrie.