Plaidoyer contre une justice qui innocente l’islam et qui condamne les défenseurs de la République

Ceux qui nous critiquent, nous censurent, nous jugent, nous condamnent, nous mettent à l’amende, nous lynchent médiatiquement, qui se font les avocats du diable musulman, que savent-ils de cette religion qui ne l’est pas par rapport à ceux qu’on appelle abusivement les ex musulmans qui connaissent mieux que les législateurs et les juges français la nature nazie et raciste de l’islam.

Plutôt que d’oeuvrer à l’interdiction du Coran et à l’éradication de l’islam ils s’emploient à créer des garde-fous juridiques et jurisprudentiels pour pénaliser toutes les tentatives de mise à nu de cette religion un poison mortel pour l’humanité.

Au nom du respect de la liberté de culte dont se prévalent les musulmans pour imposer subrepticement et insidieusement le leur pour en faire un jour le seul culte pour toute l’humanité, nos juges devenus nos inquisiteurs et les meilleurs avocats de l’islam participent à la plus grande entreprise liberticide de l’histoire des libertés publiques.

Par des décisions de justice iniques, injustes, aveugles et scélérates,  ils restreignet et réduisent en peau de chagrin l’espace des libertés jusqu’au jour où ils auront pris conscience que chaque jugement rendu en faveur de cette idéologie mortifère est un acte suicidaire pour eux-mêmes et pour la république.

Ils ne savent pas ou feignent de le savoir qu’ils sont entrain de tuer les libertés à petit feu à chaque fois qu’ils donnent raison aux ennemis du genre humain ils se font les meilleurs alliés de leur cause sinon leurs collabos les plus zélés.

Une justice qui marque clairement ses orientations idéologiques et confessionnelles ne peut être une justice républicaine. Elle porte en elle tous les germes de la charia. On ne rend pas la justice au nom de la république au profit d’une religion dont le statut de religion est véritable hérésie juridique. Autant octroyer le statut de religion au nazisme et au bolchévisme.

L’islam est tout sauf une religion au sens littéral du terme, il n’est pas ce lien supposé relier les hommes entre  pour donner  du sens à leur unité atour de l’odoration d’un objet vénéré exigeant l’occomplissement de rituels appropriés. Ni cohésion cultuelle, ni code rituel commun à tous les musulmans et pire encore de toutes les religions monothéistes auxquelles il s’apprente il a été celui qui a le plus semé les graines de la discorde, la division et la zizanie entre ses fidèles qu’il maintient dans son giron par la force de l’épée.

Fondé sur des valeurs sectaires, grégaires valables pour les seules tribus arabes à l’antipode des valeurs universelles de paix, de liberté, de justice, d’égalité et du repect des droits de l’homme et des libertés humaines les plus élémentaires, ne reconnaissant aucune auitre justice ni d’autres lois que les siennes et malgré tout cela les juges le couvent de toutes leur attention républicane convaincus que la critique de l’islam qui est  pourtant la condition première, essentielle de toute critique est préjudiciable moralement aux musulmans et par conséquent constitutif d’une atteinte grave et sérieuse à leur foi. Ne se rendant pas compte ainsi qu’ils rétablissent le délit de blasphème et la violation du sacré comme si la France était devenue une théocratie républicaine à l’instar de l’Iran où toute critique de la religion est passible de la peine de mort ou de très lourdes peines de prison.

Le droit positif  dont ils sont les porte-drapeaux n’a pas à se faire le suppôt de la religion et tout particulièrement l’islam quii ne jure que par sa perte. Ils doivent concourir à sa préservation et non pas à sa disparition. L’islam n’est pas une colombe, il est un prédateur féroce jamais insatiable qui n’aura de cesse tant qu’il n’aura pas dévoré l’humanité tout entière. Mais les juges ne semblent guère s’en préoccuper outre-mesure et continuent d’ignorer le danger mortel que fait peser l’islam sur la pérennité de l’humanité.

Supposés être les dignes héritiers de Hegel ils ont pris résolument le parti de l’irrationnalisme juridique garant des religions et fossoyeur des libertés prélude du déclin des sociétés démocratiques. Il serait temps pour eux avant que l’islam ne devienne l’ordre juridique formel pour la France qu’ils se plongent ou se replongent dans la lecture de Karl Marx dans sa Contribution à la Critique de la Philosophie du Droit de Hegel et méditent sur ce passage : « La misère religieuse est, d’une part, l’expression de la misère réelle, et, d’autre part, la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée par le malheur, l’âme d’un monde sans cœur, de même qu’elle est l’esprit d’une époque sans esprit. C’est l’opium du peuple.

Le véritable bonheur du peuple exige que la religion soit supprimée en tant que bonheur illusoire du peuple. Exiger qu’il soit renoncé aux illusions concernant notre propre situation, c’est exiger qu’il soit renoncé à une situation qui a besoin d’illusions. La critique de la religion est donc, en germe, la critique de cette vallée de larmes, dont la religion est l’auréole.

La critique a effeuillé les fleurs imaginaires qui couvraient la chaîne, non pas pour que l’homme porte la chaîne prosaïque et désolante, mais pour qu’il secoue la chaîne et cueille la fleur vivante. La critique de la religion désillusionne l’homme, pour qu’il pense, agisse, forme sa réalité comme un homme désillusionné, devenu raisonnable, pour qu’il se meuve autour de lui et par suite autour de son véritable soleil. La religion n’est que le soleil illusoire qui se meut autour de l’homme, tant qu’il ne se meut pas autour de lui-même. »

Plus prosaïquement ont-ils été eux-mêmes des anciens adeptes de l’islam et qui un jour dans un pur réflexe humaniste ont pu se libérer de son joug sans mettre en péril leur vie pour pouvoir juger de son innocence et de l’humanisme de ses dogmes ?

Ont-ils été des observateurs de l’intérieur du monde musulman pour savoir ce que réelement les musulmans pensent d’eux ? Qu’en savent-ils de plus par rapport à nous autres qui avons baigné comme un poisson dans l’eau dans les eaux polluées de l’islam mais qui ont eu de la chance de ne pas en avoir été contaminées ou qui ont réussi à s’en sortir grâce à leur libre-arbitre ? Savent-ils qu’en nous opposant les lois antiracistes de la république qu’ils leur tendent le glaive avec lequel ils vont les décapiter ?

Qu’ils sachent qu’à chaque fois qu’ils condamnent un enfant de la république soucieux de la préservation de ses valeurs est un acte d’allégeance à l’islam et plus encore un coup mortel à la république elle-même.

Toute jurisprudence en faveur de l’islam est une nouvelle consécration de la main mise des musulmans sur la France. On ne rend pas justice aux musulmans comme on rend justice aux bouddhistes.

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