Lettre ouverte aux inquisiteurs musulmans qui veulent décapiter la liberté d’expression

Au lieu de chercher à étouffer ma voix, à censurer mes écrits, à m’injurier, me menacer ou me vouer aux feux ardents de l’enfer, dites-moi en quoi ai-je tort  ?

Argumentez plutôt que de me condamner sans management ni procès. Vous recourez à la violence comme si c’était votre seule arme pour ôter la lumière de la vie qui éclaire la pensée « mécréante ». Vous ne savez faire que tuer l’intelligentsia chez vous en dignes héritiers de votre saigneur de prophète qui se servait de son glaive plutôt que de sa langue pour décapiter les poètes et les opposants. Vous avez tué Tahar Djaout en Algérie, Farag Foda en Egypte après avoir tenté d’assassiner Néguib Mahfoudh.

En Occident, vous jouez aux légalistes en vous  servant des lois que vus rêvez de détruire au nom des vôtres pour tuer la liberté d’expression surtout celle qui met à nu la nocivité de votre religion.

Vous vous embrasez comme des torches vivantes pour des supposées atteintes à votre sacré qui n’a de sacré que le vernis pour camoufler l’immoralité et l’impudeur de votre foi de votre morale religieuse qui rend licite ce qui ne l’est pas et illicite ce qui l’est.  Un sacré qui une offense à la raison humaine.

Jamais vous ne sortez dans les rues pour condamner les crimes barbares commis par les vôtres qui appliquent fidèlement la feuille de route de Mahomet, ce criminel de guerre et génocidaire patenté, mais toujours prêt à brandir votre sabre pour intimider les libres-penseurs qui osent troubler vos certitudes bâties sur du sable à l’instar de votre religion qui ne repose sur aucun pilier digne de ce nom. 

A cause de la naïveté et la veulerie des hommes politiques occidentaux on vous a taillé des lois sur mesure pour réprimer les critiques de votre mauvaise foi leur vie en péril d’une part au nom de la défense judiciaire des musulmans en recourant aux lois antiracistes alors que l’islam n’est pas une race, mais un dogme religieux de la pire espèce qui humaniserait le nazisme.

Si vous avez du respect pour ces lois, pourquoi vous ne faites rien pour éduquer vos coreligionnaires à leurs devoirs civiques ?
Vous êtes tellement inaudibles et aphones quand il s’agit de condamner leurs atteintes répétées aux symboles de la république.
Que faites-vous pour endiguer le fléau du djihad qui ébranle les cités ? Votre silence ne fait que confirmer l’essence violente de votre religion à laquelle vous voulez redonner une virginité à bon compte en obtenant les jurisprudences pour clouer au pilori la liberté d’expression dérange sa Suffisance Majesté.

Vous ne devez pas ignorer que les lois de la république ne reconnaissent pas le délit de blasphème. Vous voulez vous prévaloir des jugements républicains pour conférer un statut de droit commun à votre sacré qui n’a de sacré que la définition que vous lui accordez, l’interdit de l’interdit.

Vous n’avez pas besoin du concours des juges pour ce faire, le fait que vous rendez public le nom de celui qui ose ébranler les musulmans dans leur croyance, cela suffit en soi pour en faire la victime expiatoire offerte en Holocauste pour la rédemption de vos âmes.

Après avoir vous-mêmes fait preuve  d’un comportement pour le moins répréhensible et pour le moins dérangeant pour l’ordre républicain, vous voilà devenus nobles djihadistes de la vertu musulmane, histoire de vous repentir, même si ce mot n’existe pas dans votre répertoire musulman, et faire acte de contrition pour vous racheter aux yeux de cette divinité qui est le mal et le bien à la fois, qui enseigne la violence et le mépris de l’autre et qui a fait de la mort la tombe de la vie.

La religion n’est pas une cause pour laquelle on dit militer, il n’y a de cause que la cause de l’homme, celui qui est différent de soi que votre religion voue aux bûchers de l’enfer pour n’avoir pas suivi la voie de l’islam.

Sous prétexte de défense, une défense inquisitoriale, vous établissez la liste noire des « ennemis » de l’islam. Vous êtes sans savoir qu’être ennemi de l’islam un crime punissable des pires châtiments.
Pour un supposé né musulman, c’est encore pire et ça vous ne devriez pas l’ignorer, cela équivaut à un acte d’apostasie et qui vaut à son auteur la peine de mort que n’importe quel musulman soucieux de l’honneur de sa religion doit accomplir dans le respect de l’enseignement de son prophète : « quiconque renonce à sa religion, tuez-le  »
Vous prononcez un verdict avant que la justice républicaine n’ait à se prononcer sur la recevabilité de votre dépôt de plainte pour atteintes au sacré, c’est de cela qu’il s’agit. Vous semblez oublier que nous ne sommes pas dans un pays musulman.
Quand vous jetez le nom de vos opposants en pâture à vos chiens affamés, vous ne faites qu’attiser la braise de la haine jamais éteinte chez vous depuis 1435 ans. Comme les appels aux meurtres et les agitations hystériques sont contre-productifs, vous avez changé de fusil d’épaule pour vous donner une illusion républicaine.

« La Charia est au droit ce que la barbarie est à la civilisation »

Si l’islam était amour pourquoi tuerait-on en son nom ?

 

L’islam a réussi à transformer la psyché, à façonner la pensée  et à moduler l’humanité de ses fidèles  comme s’il était devenu lui-même une nouvelle entité bio-génétique conférant aux natifs de cette religion et à ceux qui choisissent de s’y soumettre un ADN spécifique.

Etre musulman c’est appartenir ainsi à un peuple partageant le même patrimoine génétique. Faire partie d’une race qui ne ressemble en rien aux autres humains dont elle serait la seigneur et maîtresse à cause de la pureté de son sang d’origine supra humaine fabriqué par Allah lui-même et dont il a irrigué le corps de ses fidèles conçus de surcroît par lui. Tous les musulmans sont par définition son bien, sa propriété de plein de droit. C’est lui qui qui les engendre,  les vrais pères géniteurs ne sont pas des pères ils ne font qu’accomplir sa volonté de déposer la semence dans le champ de labour que représente le corps de la femme.

L’homme musulman est dépourvu de toute pensée critique adoptant un comportement identique à  celui de ses coreligionnaires. S’habille pareil, accomplissant les mêmes faits et gestes quotidiens que tous ses semblables, ne vivant que par et pour l’islam, n’écoutant que les paroles d’Allah et de Mahomet.  Prier, apprendre et réciter le Coran du matin au soir sans rien comprendre au sens des mots. Abêti et lobotomisé qui attend son heure, un signe d’Allah pour partir dans le sentier du djihad.  Un musulman ne fait le choix de rien c’est Allah qui l’inspire et guide ses pas et ses mains.  Né pour servir la cause Allah  et jamais la cause des hommes dépourvu de tout sentiment humain au coeur rempli de rancoeur et de haine pour tous ceux que son livre satanique désigne comme ennemis de sa religion. Sans jamais se poser la question sur le simple fait que de ne partager les idées de Mahomet ne fait pas du juif, du chrétien des porcs, des singes, des êtres maléfiques à abattre et exterminer.  Un homme unidimensionnel sans humanité, ni réflexion personnelle, incapable de raisonner et de pourvoir à ses propres besoins contrairement à  d’Herbert Marcuse consumériste mais à même d’oeuvre pour la satisfaction de ses besoins par la force de son travail.

L’islam est bien passé ces dernières décennies du stade d’une manufacture artisanale qui fabrique quelques spécimen coomme Ben Laden, Omar Tourabi, Rached Ghannouchi, au stade d’une industrie lourde capable de produire des Moamed Merah et des Nemmouche par millions.

Cette transmutation de la personnalité n’est pas sans rappeler celle opérée par le nazisme et le fascisme.
L’islamisme qui est à l’islam ce que l’hitlérisme est au nazisme qui se veut l’Islam authentique à juste raison, est une réactualisation de l’islam des origines, régissant de la manière la plus totalitaire et la plus rigoriste tous les aspects de la vie sociale, cultuelle, politique, personnelle de ses adeptes dans le moindre et détail jusqu’à dans les alcôves et leur vie intime, est entrain aujourd’hui d’engendrer une nouvelle espèce humaine que j’ai appelée dans un de mes articles l’homo wahhabitus.

Doté de sa propre personnalité, dépourvue de tout sentiment humain, frustré, primaire, agressif, asocial, velléitaire, bourru, mystique, immature, incapable de penser et de réfléchir par lui-même, idolâtre et iconoclaste. Il est le tout et son contraire, mais à condition que les icônes passées aient un caractère musulman. C’est un vrai cas clinique qui présente un danger pour lui-même et surtout pour la société, sa pathologie incurable est de nature contagieuse.
Seule mise en quarantaine est la thérapie indiquée.

Atteint de délires dédoublement de personnalité doublés d’angoisses existentielles et de pulsions mystificatrices , il s’ s’invente un personnage qui le substitue au sien,vivant dans la peau d’un autre qu’il se veut lui-même, convaincu d’être investi de mission divine pour défendre, protéger la pureté originelle de la religion et établir la souveraineté d’Allah sur tous les hommes.
Guidés par leur seule vision cosmique et impériale du monde : ré-islamiser, sous forme de wahhabisation et islamiser par la propagation de sa doctrine aux quatre coins du monde par tous les moyens y compris la purification ethnique et religieuse comme c’est le cas en Irak, le Nigéria et un degré moindre l’Egypte.

En tout état de cause, les mécanismes idéologiques de caractère prophétique et messianique, ne peuvent qu’impacter, conditionner outrageusement et influence leur état psychologique uniforme qui les fait distinguer du commun des mortels,
Je n’ai pas la prétention d’analyser la psychologie des islamistes, mais chercher tout au moins à esquisser un portrait à partir des éléments d’observation tels que nous restituent leurs troubles de comportement, leurs excès de prosélytisme agressif et envahissant nos cités, piétinant notre espace laïc, leurs incohérences verbales, leurs onomatopées, leurs évocations récurrentes à Dieu, son manichéisme outrancier, leurs convulsions pathogènes, leurs crises de démence dont certaines préfigurent du Grand Fracas Coranique, leur procession, leur aversion du genre humain, vomissant nos lois et brûlant nos codes et nos drapeaux, leur état pathologique de confusion mentale et leur absence de discernement.

Il en résulte que les islamistes ne semblent pas avoir de caractère humain dans le sens humaniste du terme qui fait de l’homme acteur de sa vie et ce pour les raisons suivantes : ils sont psychopathes, schizophrènes, messianiques, fascistes, racistes, antisémites,, ethnocentristes , mégalomanes, phallocrates, à la misogynie érigée en dogme, pervers, adepte de la magie noire, gourous, affabulateurs, haineux, nocifs, pour l’écosystème humain, ultra-violents, ultra-réactionnaires, paranoïaques, illuminés sectaires, atteints du syndrome du borderline, idolâtres, profanateurs de mosquées, hérétiques, terroristes, bellicistes, impérialistes, génocidaires, rêvant de faire de la terre le royaume d’Allah purifié du genre humain tels que les athées, les démocrates, les laïcs, les infidèles qu’ils sont censés tuer tous un par un jusqu’au dernier, notre destin sera islamistes ou il ne le sera pas telle que le prévoit leur prophète.

Déferlant sur les cités urbaines tels des meutes de loup, battant le pas comme s’ils rejouaient une scène martiale sur le modèle des escadrons de Waffen SS dans lesquels s’étaient enrôlés leurs aïeux. Ne laissant ainsi subsister aucun doute quant aux accointances idéologiques entre leurs leur idéologie et le nazisme. Vouant comme eux un véritable culte a leur chef cette figure centrale et tutélaire, une sorte de guide suprême comme un duce, un Führer, un Ayatollah ou un Habib Allah à l’exemple de ce Gourou illuminé qui en train de mettre la Tunisie sous sa coupe réglée.

Leurs ressentiments féroces et maladifs font d’eux des êtres voraces, charognards, archaïques, névrotiques, barbares, sanguinaires, assoiffés de sang humain avides de notre chair, faisant de la terreur leur foi et de leur loi canonique une arme de destruction massive, Hitler et Staline passeraient pour des humains à coté d’eux, leur bave et venimeuse. Ils sont pour notre humanité ce que furent les Banu Hilal et leurs alliés les Banu Souleiem pour la Tunisie.

Ils prolifèrent et se propagent comme des cafards, ils sont sans foi ni loi, arrogants et suffisants, lâches et pervers, régressifs et rétrogrades faisant de la pédophilie et de la polygamie un projet de gouvernement, ennemis du genre humain, renégats, traîtres, félons, antipatriotes, vénaux, cupides et parasites, assistés chroniques, opportunistes, incultes, pathologiques, ils rêvent de conquête cosmique, imposteurs et apostats selon la religion dont ils se réclament alors qu’ils se comportent avec elle comme s’ils étaient les fils de Satan que les vaillants djihadistes d’Allah comme ils le prétendent.

Ils ne respectent ni Allah qui est pourtant leur maître-esclavagiste ni leurs coreligionnaires qui rêvent de vivre leur humanité  qui sont souvent les premières victimes de leur déferlante tsunamienne et encore moins l’humanité non-musulmane. Ils sont des exterminators, Pol pot est plus humain qu’eux.

Leur humanité est le produit de leur psyché un mélange de Dracula de Jack L’éventreur et de Frankenstein. Ils sont tout simplement des Islamistes. A coté d’eux, les hydres d’Hercule seraient moins effrayantes et épouvantables.

Des figures cauchemardesques devenues le cauchemar éveillé de l’humanité, laissant apparaître les.croque-mitaines comme des archanges. Sources d’angoisses et de peur, ils préfigurent le monde des ténèbres dans lequel ils veulent entraîner le commun des mortels. Incarnation vivante de cette vision apocalyptique du monde celle du Grand Effroi. Leurs évocations incantatoires sont autant d’exaltation du démon qui irrigue leurs artères et nourrit leur cerveau. Dépossédés de leur propre humanité, ils ne vivent que dans la haine destructrice de ceux vivent leur état d’humanité;
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L’homme musulman a fait de son état de dégénérescence mentale une arme de destruction massive

 

Chez les peuples tourmentés par leur vie dans l’au-delà, portant le deuil de leur mort au cours de leur vie, il n’y a d’amour de sa patrie que dans sa disparition au profit de l’Oumma islamique. Tout doit rester figer dans la pierre noire à laquelle, ils vouent un véritable culte païen. Le passé se conjugue au présent, le futur est absent. La langue arabe ignore le temps à venir. Seul le passé-présent est leur motus-vivendi. Même quand ils font, ou on leur fait croire, qu’ils ont fait des révolutions, c’est pour renouer avec le passé et ré instaurer un ordre ancien sur le modèle fasciste.

Contrairement au bolchevisme, l’islam n’offre aucune perspective à ses fidèles d’un monde meilleur sur terre. C’est en soi une hérésie. Aucune mutation sociale, politique et humaine n’a lieu d’être. Tout est basé sur le principe de l’immuabilité absolue. Alors que le bolchevisme prône le changement et la rupture avec l’ordre ancien. L’islam est dépourvu d’une vision dynamique. du monde. Ses adeptes ont pour seule obligation d’adopter la même posture, de s’inscrire dans la continuité de leurs vaillants aïeux, auxquels ne les lient aucune parenté ethnique et culturel. Mais tout doit fonctionner sur le modèle ‘un schéma sectaire où les membres sont liés par des liens occultes et mystiques qui font office de chaînes les rattachant les uns aux autres pour en faire un corps uniforme et aggloméré.

Censés s’agréger les uns aux autres pour former un même corps, oumma, aucun membre, n’est en droit de rompre cet ordonnancement voulu par Allah, sous peine d’en essuyer les foudres suprêmes. Imbriqués et emboîtés les uns aux autres, avec un ordre hiérarchique toutefois entre les morceaux du puzzle, musulman, chacun doit veiller à conserver la place qu’Allah lui a réservée. Il ne doit y avoir par conséquent aucun mouvement dynamique. Tout doit rester immuable avec une interdiction d’intervertir l’ordre voulu par Allah. Pour attiser la colère d’Allah, et exciter ses pulsions mortifères et violentes, au lieu de résilier, les musulmans se résignent..

Tout changement est assimilé à une malédiction divine, une Fitna, qu’ils ne sont pas prêts d’affronter. Rares sont les peuples qui se soulèvent et s’insurgent contre les injustices et la dégradation infamante de leurs conditions de vie parce qu’ils ne font qu’assumer ce que dieu leur a octroyé. Seules l’obéissance et la soumission à sa volonté sont leur moteur de vie. L’homme n’est pas doté d’une volonté propre, il est sur terre pour suivre la voie que dieu pour les uns et les esprits chez le autres tels les haïtiens qui pratiquent le culte à l’esprit avec le monde invisible.

Que ces peuples soient tournés vers le monothéisme ou le paganisme et parfois voire souvent, ils s’adonnent à des rituels syncrétiques combinant les deux comme en Tunisie avec les rituels maraboutiques e d’occultisme basés sur le culte de la personnalité, l’idolâtrie, la sanctification de la personne, la magie noire, l’envoûtement, la possession,l’invocation des esprits, la sorcellerie, on ne rêve pas de changer sa vie et d’un monde meilleur pour soi et les générations futures, on rêve de ce que sera de sa vie à sa résurrection. Quand à leur désespoir sur terre, il n’est qu’un espoir pour une vie meilleure dans l’au-delà.

Dans un monde gouverné par la main invisible toutes tentatives de tourner la page du passé deviennent un sacrilège et s’évanouissent dans les méandres de la pensée. Les poids des traditions qui font office de loi de la pesanteur annihilent toute volonté de rupture et freinent ainsi les populations dans leurs désirs d’abandonner leurs pratiques culturelles ancestrales qui sont leur matrice maternelle au profit de nouvelles valeurs étrangères libératrices des énergies et et qui portent en elles les germes des libertés et de dignité humaine.

A l’accès et l’exercice aux droits fondamentaux, on préfère la soumission aux obligations cultuelles et s’enfermer mentalement dans un monde hallucinatoire et anxiogène où la réflexion repose sur des mécanismes irrationnels, superfétatoires, nourrie essentiellement par la rémission à dieu et aux esprits malins inspirés par Satan et la magnificence divine et les Saints protecteurs auxquels les nazi-islamistes vouent une haine féroce, de peur qu’ils ne fassent de l’ombre au Démiurge. Ignorant tels qu’ils sont de la place de ses saints dans l’identité tunisienne, qui sont la preuve vivante d’un islam contextualisé et adapté aux us et coutumes des pays où il s’était implanté. Dans un tel environnement culturel et cultuel où le mode de vie des gens, leur mode de pensée et leurs comportements sociaux sont dépourvus de toute rationalité et d’objectivisme, fondés sur le négativisme social social où les processus sociaux sont pré déterminés , préconçus et inspirés par un système de croyance les rendant immuables et trans temporel.

Cette psychopathologie sociale propre aux sociétés conservatrices s’accompagnent généralement par des symptômes du repli sur soi, la peur du changement, les délires mystico-paranoïdes, la passivité, violence pour extérioriser ses frustrations, troubles de la personnalité, la sclérose identitaire, l’incurie intellectuelle, l’immobilisme, la nostalgie du passé, les troubles de conscience et d’affirmation de soi, les troubles des conduites sociales, la mise en scène hystérique collective où les sujets miment, simulent et se défoulent sur cet autre, le bouc-émissaire, leur souffre-douleur, l’objet fantasmé de leur courroux, diabolisé et honni.

Le mal qui est en soi se trouve toujours projeté sur l’autre. Cet autre que l’on jalouse et envie intérieurement mais qui les obsède et les tourmente inconsciemment du fait de leur intolérance pathologique à la différence. Quelque part cet autre comble le vide sidéral qui est en eux et que pour leur propre survie ils se doivent de le faire exister pour assouvir leur aversion d’eux-mêmes. Toute manifestation de haine vis-à-vis d’autrui est en réalité symptomatique de la haine de soi et une forme avouée d’auto suicide.

Comme la société est par définition un agrégat d’individus, il est évident qu’elle ne qu’être que leur produit, contaminé et irradié par leurs symptômes  le fidèle reflet, le miroir qui réfléchit tous les signes en usage dans une société, en l’occurrence la société tunisienne. Le remède que veut lui appliquer ces nombreux charlatans et gourous qui prospèrent sur le terreau de son ma- être est plutôt la cause principale des graves troubles psychiques et névrotiques qui gangrènent le corps social tunisien, on ne pas peut soigner l’origine du mal par les symptômes du mal profond inhérent à une culture liberticide, oppressante, castratrice, culpabilisante  négatrice de l’individu fondée sur un système de croyance totalitaire et fascisant régissant tous les aspects de la vie des gens dans leur moindre petit détail dans toutes les étapes de la vie et jusqu’à la mort.

Les espaces de libertés sont prohibés au nom du sacré et que fait de l’interdit la seule norme de vie sociale et individuelle. Socialement et individuellement tout doit s’articuler autour des schémas de pratiques cultuelles rythmant l’organisation sociétale et personnelle. Comme cela se produit souvent, plus les peuples sont enfiévrés par la religion, plus ils sont enclins aux croyances surnaturelles et para naturelles que les confréries sectaires et maraboutiques leur distillent pour remédier à leurs carences psycho-affectives et à ce besoin de réponses perceptibles, palpables et immédiates à leurs questionnements existentiels. Paradoxalement, ces peuples à défaut de rêver s’illusionnent sur le déroulement des évènements futurs comme si cela correspondrait à un besoin thérapeutique absolu. Besoin de s’en remettre à l’autre, à Dieu mais rarement à soi.

La solution n’est pas en soi, la clé est souvent entre les mains du tiers, ce tiers soit invisible soit visible qui prend la forme d’un gourou ou de marabout, une figure tutélaire et idolâtrée tel l’illuminé R. Ghannouchi, et charognard terroriste, l’artisan majeur des assassinats politiques en Tunisie, dont celui de Chokri Belaïd. pourvoyeur de chair à canon pour la Syrie et que tout donne à penser qu’il serait impliqué dans l’attaque terroriste contre les 2 sites gaziers dans le Sud Ouest algérien.

Un des principaux maîtres à penser du terrorisme djihadiste, et interface attitré entre l’Emir du Qatar, Dr Jekyll en Occident et Mr Hyde en Orient, faute d’être un Calife, il a gagné ses galons de Calife de la corruption, et la nébuleuse islamiste. Depuis son retour ubuesque en Tunisie, il se comporte comme le sauveur ou le messie attendu en usant d’artifices ésotériques charismatiques, de manœuvre de manipulations mentales qui sous-tendent généralement les actes de terrorisme mental pour rallier et haranguer les foules, en exaltant leur ego fruste et frustre un peu comme le faisait Hitler en Allemagne nazie.

En conclusion, on ne peut pas élaborer un diagnostic fiable de tous les signes observés dans le champ social tunisien depuis le 14 janvier 2011 et surtout révélés au grand jour par sa Révolution sans recours à la sémiologie psychiatrique.

L’Islamie, son univers impitoyable et ses fidèles psychopathes

Nombreux sont ceux qui n’aiment pas ma façon de penser et d’écrire sur cette inhumaine et monstrueuse religion ce qui est tout-à-fait leur droit tant que leur rejet n’est pas l’expression de leur état de cécité mentale et d’incurie intellectuelle.

N’étant pas psycho-rigide ni muré dans mes certitudes,  j’aimerais  tout simplement qu’ils me proposent un procédé de leur création pour masquer sa laideur répugnante.

C’est trop facile de vouloir me lyncher sur les réseaux sociaux et tout heureux d’exhiber leurs crocs venimeux pour me dépecer pour assouvir leur haine de tout ce qui est différent de soi en toute logique dogmatique  et en toute lâcheté que de me prouver avec justesse, objectivité et clarté mais je doute qu’ils en aient la capacité en quoi ma photographie de l’islam est erronée, édulcorée et fallacieuse ?
Je suis un modeste anthropologue qui se nourrit de son observation et de son écoute  qui cherche à dresser le tableau ethnographique l plus fidèle à partir des données cueillies sur le terrain. tout en ayant l’avantage de connaître mieux que quiconque de l’intérieur  le mode de vie du groupe observé, ses moeurs, son substrat religieux, ses rapports au sacré et à l’autre, ses motivations et orientations idéologiques,  l’image surfaite de soi, sa sémiologie,  ses représentations, luttes intestines et les conflits de pouvoir qui le mine, son incapacité à assumer ses erreurs et se remettre en question.  Il peut toujours s’offrir la plus belle des façades mais qui ne peut tromper que ceux qui n’ont pas baigné dans son univers impitoyable et avoir pu mesurer de très près  les mentalités arrogantes, suprématistes, méprisantes, racistes de ses membres.

En aucun moment je n’ai travesti et manipulé les informations et les images récoltées sur l’islam et les musulmans, j’essaye d’être le plus neutre possible. Il n’y a rien de mes écrits qui dénaturent cette idéologie qui instrumentalise la religion à des fins politiques et de la colonisation de la vie de l’homme dans ses moindres petits détails et dans tous les domaines de la vie.

Je ne vois pas en quoi je fabule quand je traite des sujets de la décapitation, du racisme, de l’antisémitisme, de l’intolérance, de la pédophilie, du statut de la femme, des juifs et des chrétiens, du despotisme, du culte de la violence, du meurtre des apostats, de la dilution de l’être humain dans un bain d’acide, et de bien d’autres thèmes qui classent l’islam dans le chapitre des doctrines politiques les plus inhumaines et liberticides qui soient
J’aimerais que ces vierges effarouchées  s’inquiètent du sort des jeunes captives nigériennes et des chrétiens d’Irak et de de Syrie plutôt que de jeter leur fiel sur moi. Quand on a pas la force de la raison il reste la passion de la violence.

Les loups solitaires nouvelle arme psychologique et terroriste de l’islam dans sa conquête du monde

 

La multiplication inquiétante des attentats terroristes  accomplis au nom d’Allah Akbar  aux quatre coins de la planète de Sydney à Peshawar, en passant par New York, Glasgow, Nantes, Dijon et Joué-les-Tours,  leur intensité et leur simultanéité ne sont pas l’oeuvre de loups solitaires ou de psychopathes même si l’islam favorise ce type de pathologie mentale, contrairement à ce que les médias et les autorités françaises en proie pourtant à 3 attaques terroristes en 48 heures serinent à tout va.

Ils pensent pouvoir dissiper les inquiétudes légitimes de leur opinion publique quant à la montée du péril musulman sans tout en occultant la vraie question pourquoi ces actes qui seraient l’oeuvre d’individus présentant des antécédents psychiatriques et aux convictions idéologiques non-avérées  ont-ils justement  choisi la période des fêtes de Noël pour passer à l’acte ?  Un Noël qui n’a jamais autant été décrié par les laïcards pro-musulmans en France.

Ce n’est pas parce que ces individus agissent seuls qu’ils sont pour autant isolés de la meute et qu’ils sont aussi psychopathes qu’on veuille nous le faire croire. Il s’agit du nouveau mode opératoire, d’une nouvelle stratégie de la terreur préconisé par la Qaïda qui consiste à ne pas sacrifier une meute de loups d’un seul coup, en lâchant à chaque fois un seul loup qui pourrait se faufiler plus facilement entre les mailles du filet sécuritaire pour se fondre dans le public en causant plus  de dégâts que s’ils étaient à plusieurs avec  une probabilité de réussite moindre.  Plusieurs loups agissant de concert et en même se font plus facilement remarquer et neutraliser, or, un loup seul  peut passer facilement inaperçu, capable comme un caméléon de se fondre dans son environnement, possédant une bonne connaissance du terrain voire un familier des lieux pour ne pas attirer l’attention sur lui.  Un espèce de loup de proximité.

Une telle stratégie offre un avantage indéniable quand à la préservation du secret de l’opération est que le loup ne saurait se trahir lui-même contrairement à une opération conduite en meute où les risques de fuite, de trahison et d’infiltration sont énormes.  Il suffirait que la Qaïda ou l’Etat Islamique poste sur les réseaux sociaux un message  à l’adresse de tous les musulmans du monde entier pour les exhorter à tuer les « infidèles »  pour que n’importe quel activiste musulman se considérant comme le destinataire légitime du message le mette en exécution.

Partout où il y a des foyers musulmans en France il y a forcément des loups solitaires dormants qui attendent les appels de leurs chefs de meutes de la Qaïda et de l’E.I.  pour passer à l’acte.  Ces deux derniers ont compris tout l’intérêt d’utiliser les ressources humaines locales et « bien du coin » à l’image des 6 auteurs des attentats de Glasgow, Nantes, Dijon, New York, Sydney, et Joué-les-Tours plutôt que de recourir à des éléments allogènes qui n’offrent pas les mêmes garanties de réussite de l’opération.

De plus en plus de jeunes musulmans extrémistes  s’adonnent à entraînements de commandos sauvages, à des exercices de tir clandestins ou dans des clubs ayant pignon sur rue,  des activités physiques intenses, aux sports de combat  voire à des sports extrêmes et ce pour se préparer mentalement et physiquement pour le jour où ils sentent que leur heure est arrivée pour écraser les infidèles.  Il aurait plus judicieux et parlant de s’intéresser aux loisirs sportifs déclarés ou secrets des auteurs desdits attentats que d’enfumer l’opinion publique avec leur antécédents psychiatriques comme si on cherchait à leur  accorder les circonstances atténuantes alors que jusqu’à preuve médicale du contraire ils sont parfaitement responsables de leurs actes.  Tous les psychopathes   de France comme d’ailleurs ne sont pas des terroristes potentiels.  A supposer qu’il y ait un lien avéré entre le terrorisme et la psychopathie ce dont il est permis de douter, n’est-il pas paradoxal que tous ces psychopathes en question sont des musulmans ?

Il est absolument incongru et impossible d’imaginer un seul instant que les auteurs de ces attentats aient été guidés par leurs seules pulsions émotionnelles et auto-destructrices.  Rien que les cibles choisies, le choix des quartiers, les symboles à deux fois ce sont les forces de l’ordre, le moment d’agir ce n’était pas en plein jour, la personnalité des auteurs,  sont autant de preuves qui se suffisent d’elles-mêmes et surtout les signes avant-coureurs du Tsunami terroriste qui ne saurait tarder sur l’Occident qui plutôt que d’en prémunir se plaît à le minimiser et en occulter l’extrême gravité pour ne pas froisser les musulmans dans leur croyance en désignant l’islam comme étant la vraie source du terrorisme qui sévit dans le monde et qu’il doit être combattu  au même titre que de toutes les idéologies qui présentent un péril pour la paix et la sécurité internationale.

Les loups solitaires sont pour la Qaïda et l’E.I. un atout-maître dans leur offensive terroriste contre le reste du monde, ils peuvent surgir de nulle part, frapper quand ils veulent et où ils veulent. Convaincus que leurs actions incessantes et répétées finis services de lutte antiterroristes les plus aguerris. « Ce qui effraie [le FBI], l’empêche de dormir la nuit et d’aller en paix le jour: les loups solitaires d’Al-Qaïda » selon les termes d’un participant djihado-salafiste à un forum  clandestin à Tampa en 2007 sur les loups solitaires de  Qaïda.

Les deux fers de lance de l’islam hégémonique et cosmique sont conscients qu’ils n’ont aucune chance pour mener à bien leurs desseins impériaux dans une guerre frontale, d’où leur modus operandis  des loups solitaires,  une arme psychologique redoutable et efficace qui nécessite quasiment aucune logistique  de quelque sorte que ce soit.  Juste qu’un musulman se sente en état de se transformer à un moment précis en un loup pour dépecer ses semblables. Tuer et se tuer pour l’islam est le but ultime pour chaque musulman jaloux de sa foi.

L’islam a vaincu Byzance par la ruse, ils croient pouvoir dominer le monde par ses loups solitaires.  Cette recrudescence des attentats terroristes a un seul objectif : créer un état de psychose permanente dans les pays de dar al harb,  les pays non-islamisés.  Miner le moral des populations, les faire paniquer et douter jusqu’à ce qu’elles finissent venir d’elles-mêmes vers l’islam en voyant en lui leur sauveur ou plutôt son fossoyeur.

L’islam n’est pas une chance ni pour les siens et encore  moins pour le reste du monde. A force de semer la terreur il finira il finira lui-même par être enseveli par la tempête de la mort  qu’un jour où l’autre il récoltera.

La Qaïda et l’E.I. ces créatures monstrueuses pur produit de l’Apocalypse coranique que les américains ont instrumentalisée à des fins géostratégiques et géo-énergétiques peuvent toujours se réjouir  de leur capacité  de donner le tournis au monde entier et de danser sur les corps de leurs victimes pendant que les médias et les gouvernements spéculent sur l’état de santé mentale des auteurs des attentats.

Les terroristes sont sains de corps et d’esprit c’est notre naïveté et notre lâcheté qui sont leurs meilleures alliées.

Grâce aux islamistes on sait désormais que l’islam est une pathologie mentale

Les islamistes font assimiler l'Islam à une pathologie mentale

A cause des angoisses phobiques qu’ils suscitent chez les non-musulmans et leurs propres coreligionnaires aspirant à une vie apaisée et humaine les islamistes font tomber les masques de l’islam et le font assimiler à une pathologie mentale qui frappe essentiellement les sujets musulmans les plus endoctrinés et les néo-soumis à l’islam qui présentent généralement un profil psychotique qui pensent du sens à une existence qui n’a déjà pas de sens.

Le Figaro inquiet du sort des chrétiens d’orient, du Maghreb ainsi que du Nord du Nigéria consacrait sa une du 4 janvier 2012 : peur de l’Islam.

Une militante tunisienne des droits de l’homme m’a rapporté Un jour que des non-musulmans de sa connaissance lui confiaient leur peur de l’Islam depuis le déclenchement du processus insurrectionnel dans les pays arabes.

Des amis tunisiens vivant en Tunisie me font aussi part de leurs angoisses et inquiétudes oppressantes de se trouver à vivre dans une société dominée par l’Islam  dans sa variante radicale ultra-rigoriste tendance culs bénis,wahhabite et qu’ils envisagent de quitter le pays pour des cieux moins islamisés. Comme s’ils pouvaient en exister.

Plus aucun endroit au monde n’est épargné par cette peur qui frappe de plus en plus les non-musulmans, voire les musulmans eux-mêmes. Ces derniers font toutefois la différence entre l’Islam et l’islamisme. Alors que les premiers n’établissent aucun distinguo entre les deux. Ce qui est somme toute logique puisque dans l’esprit il n’ y a pas de religion qui s’appelle l’islamisme et qu’il ne peut s’agir que de la religion musulmane.

On ne saurait les accuser de faire l’amalgame entre les deux et mettre en cause leur bonne foi. Qui pourrait dire que les islamistes ne sont pas musulmans et qu’ils professent une religion différente de l’Islam dans sa théologie, son culte, son rituel, sa profession de foi et ses dogmes. Comment peux-t-on les assurer et les rassurer en leur disant que les islamistes sont pour l’Islam ce que sont les intégristes pour le Christianisme ?

La différence entre les intégristes musulmans et les intégristes chrétiens est que ces derniers ne se mettent pas au-des lois de leurs pays et que le Vatican est toujours là pour sévir contre leurs dérives dogmatiques tandis que les premiers n’obéissent à aucune autorité ni religieuse, ni républicaine.

L’intégriste chrétien sait à quoi il s’expose (excommunication et la prison), l’intégriste musulman n’a pas de limite.

C’est l’islam qui est derrière les attentats qui ont plongé la France dans l’horreur

 

 

 

Après nous avoir vendu le profil du jeune petit loubard victime de de déchirure familiale avec un père absent du style Mohamed Mérah, pour faire pleurer dans les chaumières  ce gamin qui a mal tourné victime d’une société si cruelle et injuste, qui s’est trouvé en prison pour des menus larcins qui se transforme en soldat d’Allah à sa sortie de prison, on nous vend aujourd’hui le profil du pauvre paumé atteint de troubles psychiatriques avec tendance suicidaire incapable de maîtriser ses pulsions mortifères.

Du point de vue de la psychiatrie sociale et clinique ça peut se concevoir mais il revient aux vrais spécialistes du sujet de nous éclairer là-dessus et non pas au  procureur de la république de Dijon par exemple qui n’est pas compétent en la matière et n’a aucun avis d’expert médical à donner.

il n’en reste pas moins que la vraie question qui tarde à venir et que personne n’ose se la poser en France  et si l’islam ne transformait pas les êtres humains en bombes humaines, ne rendaient pas les fous plus fous et les et les criminels et les délinquants des terroristes, et de même si les recruteurs des fous d’Allah ne s’intéressaient pas à des profils particuliers plus précisément des jeunes fragiles, en perte de repères sociaux et familiaux, dont l’avenir se conjugue au passé, sans diplôme, aigris et revanchards,  des laissés pour compte du système, immatures et cumulant les handicaps sociaux, scolaires et psycho-médicaux ?

Personnellement je serais moins enclin à faire le procès de ces exterminateurs que du virus hyperactif qui se loge directement dans le cerveau en annihilant toute forme de volonté chez les sujet atteint, faisant de lui un zombie et lui fait perdre toutes ses facultés mentales et ses sensibilités humaines.

L’islam est une machine qui broie l’humain jusqu’à ce qu’il devienne un amas de cendres avec la particularité d’entraîner ses semblables dans son propre processus d’auto-émiettement.

Si le nazisme a créé les camps de la mort tout en préservant la vie des siens, l’islam est l’art d’acculer les siens au suicide pour en faire une arme de destruction massive. Les suicidés musulmans qui se font exploser au milieu des foules ne sont pas des kamikazes. Un kamikaze est un soldat qui se dévoue pour la cause de sa patrie et s’attaque à une cible militaire jamais aux populations civiles ni ne commet des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité; Parfaitement conscient de ses actes, or, le musulman n’a ni un code d’un honneur, ni le sens du devoir patriotique, il est sans foi ni loi, totalement déconnecté de lui-même, il agit de manière inconsciente et irréfléchie incapable de contrôler sa pensée et ses gestes.Dresser pour se tuer lui-même et plonger l’humanité dans un bain d’horreur. L’islam s’est propagé par le fil de l’épée, sa conquête du monde se fera aujourd’hui par la peur et la terreur.

On ne doit pas parler de choc des cultures là où l’islam livre une guerre totale au reste du monde

Samuel Huntington dont l’ouvrage sur le choc des civilisations a suscité beaucoup de controverses  et de polémiques à sa parution, s’est certainement trompé sur tous les points, sauf un seul, celui qu’il appelle la « civilisation islamique » qu’il aurait dû qualifier de wahhabite en mettant en exergue l’utilisation des Américains du wahhabisme pour étouffer les velléités de cette civilisation.

Plus que toute autre, elle est à contre-courant de l’évolution du monde et des droits universels humains et hostile culturellement à toute forme de progrès et de développement à cause de la mainmise de la religion sur la vie des hommes.

Fermée sur elle-même et ethnocentrique, négatrice des libertés individuelles, despotique et mutilatrice de toute forme d’imaginaire, non seulement elle refuse toute ouverture sur le monde qui l’empêche de se régénérer et de se changer, mais plus grave encore du fait de son prosélytisme activiste et agressif, elle poursuit des desseins hégémoniques, belliqueux et cosmiques, ambitionnant de devenir elle-même un nouveau gouvernement mondial mettant ainsi en péril les fondements mêmes de notre humanité nonobstant les graves dangers qu’elle fait courir à la paix et la sécurité dans le monde.

Dans le cas d’espèce, il s’agit moins d’un choc frontal des civilisations que d’une véritable guerre que la civilisation islamique wahhabisée semble aujourd’hui livrer avec l’appui diplomatique et stratégique des protecteurs américains au reste de l’humanité non musulmane, voire musulmane dans le sens de ré islamisation, entamée depuis les attentats du 11 septembre 2011 pour la dominer et l’asservir à la manière du bolchevisme et du nazisme.

Ni la civilisation hindoue, ni la civilisation chinoise, ni aucune autre civilisation catégorisée par Huntington ne porte en elle les germes d’un nouvel ordre mondial symptomatiques de chaos, de réaction, de barbarie humaine, suscitant angoisses, rejets et peurs phobiques au sein de l’opinion publique internationale telle que la civilisation islamique tournée vers le djihad et la terreur.

Le modèle de société qui se profile dans l’espace musulman lui-même en proie à une wahhabisation effrayante au cours de la dernière décennie et tout particulièrement au lendemain des révolutions du nouveau Croissant wahhabite n’est rien d’autre en réalité que l’aboutissement du Pacte de Quincy, du nom du croiseur USS Quincy, scellé en février 1945 entre le Roi wahhabite Ibn Saoud fondateur du Royaume d’Arabie Saoudite, un véritable Reich nazie tant dans sa culture politique raciste et ségrégationniste que dans l’organisation de sa société, et du Président Roosevelt à son retour de la conférence de Yalta du 11 au 14 février 1945…

La civilisation islamique dans sa variante wahhabite ointe par la Maison Blanche soucieuse de ses seuls intérêts énergétiques et impériaux est en train de tout contaminer et détruire sur son passage. Provoquant des dégâts et des traumatismes incommensurables au sein même des populations musulmanes, comme on l’observe aujourd’hui à l’échelle d’un pays comme la Tunisie, devenue un nouveau théâtre de ce choc des civilisations, non pas civilisation islamique contre le reste du monde et donc intercivilisationnel, mais un choc « intracivilisationnel » entre des musulmans qui veulent vivre un Islam humanisé, apaisé et adapté au monde contemporain et d’autres qui veulent leur imposer un Islam liberticide, ultra réactionnaire, rigoriste, nihiliste, et aux antipodes des aspirations nées de ce qu’ils croyaient être une Révolution du printemps de la dignité humaine.

Voilà pourquoi la Tunisie est à elle seule le symbole de ce choc frontal des deux projets de civilisation, l’un qui se veut universaliste et humaniste et l’autre qui se veut passéiste, désuet, inhumaniste, de repli sur soi, arrogant, inquisiteur, raciste et antisémite.

Le cas de la Tunisie illustre ainsi à lui tout seul ce que le monde musulman wahhabisé sera demain et les risques d’irradiation sur le reste du monde. Si jamais la Tunisie se trouve emportée par la tsunami wahhabite, cela va produire inévitablement un effet de domino partout ailleurs. Les Américains adeptes du double langage et soucieux de renforcer l’influence des wahhabites sur les pays arabophones dont la Tunisie constitue la première pièce du puzzle, claironnent à tout va qu’ils veulent faire de ce pays un laboratoire de la démocratie dans le monde arabophone.

Il n’existe à ce jour aucun exemple de pays au monde où les américains ont véritablement œuvré pour l’émergence d’Etats démocratiques. Ils ont toujours fait le choix de la tyrannie contre la démocratie. Ils sont comme leurs godillots wahhabites : puritains chez soi mais luxurieux chez le voisin.

Après avoir contribué à l’intronisation des islamistes en Tunisie, comme en Libye et en Egypte, pour en faire des gardiens fidèles des dogmes wahhabites dans ces pays, il faut être atteint de cécité intellectuelle et d’altération totale des facultés mentales pour ne pas s’en rendre compte que le seul laboratoire dont on peut légitimement parler est que ce pays est devenu un terrain d’essai de recyclage tout démocratique des anciens agents du terrorisme wahhabite qui n’est pas sans rappeler dans ses modalités et finalités la prise de pouvoir des nazis en Allemagne en 1933.

A moins qu’il ne s’agisse d’un tout autre laboratoire encore plus redoutable qui dissimule des enjeux géostratégiques, géopolitiques et géo-énergétiques périlleux pour la stabilité de la région et par ricochet de l’Europe elle-même. Hungtinton semble avoir ou feint d’oublier que la doctrine américaine de politique étrangère est l’art d’utiliser le mal pour éradiquer et combattre le mal. S’alliant avec le diable pour pouvoir mieux le contrôler et le dominer. Naïfs, ils semblent ignorer que les relations internationales est un jeu de rapports de force et de pouvoir, et non une kermesse américaine avec un spectacle de marionnettes.

Au lieu de mener une guerre directe à la civilisation islamique, autant se servir de ses propres cellules cancéreuses pour la miner et l’anéantir. Il n’y a pas mieux pour elle que la gangrène wahhabite pour faire d’une pierre deux coups : wahhabiser la civilisation islamique, c’est-à-dire sa mise à mort et mettre la main sur les formidables ressources naturelles des pays arabophones.

Cependant les Américains n’ont toujours pas retenu la leçon de l’Iran dont ils voulaient faire aussi un laboratoire de la démocratie dans les pays musulmans et qu’à force de surestimer leur propre force et de mépriser l’adversaire, surtout quand il est le produit d’une culture autodestructrice et obscurantiste, ils oublient l’effet boomerang de leur stratégie perverse et sournoise qui fait de la terreur un instrument pour lutter contre le violence terroriste inhérente à la civilisation islamique fondamentaliste.

C’est moins cette civilisation qui s’avère être la source des maux contemporains que l’approche américaine pour la contrer et l’annihiler. Après avoir contribué à la création d’Al-Qaïda pour lutter contre le communisme en Afghanistan qui leur infligé la morsure mortelle du cobra, les Yankees sourds et aveugles continuent à reproduire les mêmes erreurs du passé en laissant Al-Qaïda financée par leurs filleuls wahhabites du Qatar et des Saoud proliférer en Tunisie qui est en train de se transformer en sanctuaire djihadiste aux portes de l’Europe et qui ne manquera pas de devenir le cas échéant une base-arrière de la déferlante wahhabite sur l’Algérie si la Syrie tombe sous le joug du terrorisme wahhabite.

En faisant du wahhabisme le fer de lance de leur politique étrangère pour les pays arabes sous couvert de démocratie, dont ils s’avèrent être les pires ennemis en la sacrifiant sur l’autel de la théocratie et de l’obscurantisme, les Américains ne sont pas conscients qu’ils sont en voie de creuser la tombe de la civilisation occidentale elle-même.

La France a offert Eric Zemmour en gage de son allégeance à l’islam

Les Zemmour sont eux-mêmes des déportés et Eric connaît mieux que que quiconque le sens de ce mot et ce ne sont pas ces collabos et lèche-babouches de L.C.I. qui vont jouer aux pères-fouettards avec lui.

Honte à tous ceux qui ont déformé sa pensée pour le livrer aux charognards qui dépècent toutes les 15 minutes leurs proies humaines. Les mêmes qui collaborent avec cette secte maléfique et génocidaire devraient essayer d’aller goûter aux joies de la vie chez ceux qui veulent nous les vendre comme des blanches colombes.

Savaient-ils qu’ils sont des adeptes de l’idéologie politique, car leur pseudo religion est une véritable imposture, la plus raciste et extrémiste de tous les temps ? Ils se  servent de nos lois antiracistes pour nous achever un à un jusqu’au dernier. Alors que nous devrions nous-mêmes les mettre hors d’état de nuire au nom de nos lois antiracistes. Les musulmans ne sont pas un groupe ethnique ou constituant un même peuple pour accuser les opposants à l’invasion musulmane de racistes et bientôt de terroristes.

On innocente ainsi les vrais criminels et on condamne les victimes du Tsunami musulman qui déferle sur nos cités. Daeach est filleul de l’Abbé Pierre et héritier de Ghandi et le vrai enfant des déportés dont la famille a été déportée naguère d’Arabie et aujourd’hui d’Algérie qui n’en peut plus du laxisme de nos gouvernements et qui n’a pas envie de vivre un nouveau cauchemar de la déportation si par malheur cela arrive un jour se trouve mis sur le banc des accusés pour offense faite aux musulmans.

De qui se moque-t-on au juste de l’histoire, de l’opinion publique qui est loin d’être dupe ? Ni de l’une ni de l’autre cette affaire odieuse montée de toutes pièces pour diaboliser un homme dont le seul tort est de défendre son identité républicaine et qui ne veut pas laisser ce pays qui est désormais le sien entre les forces du mal qui gangrènent les sociétés occidentales et qui ne connaissent de la tolérance que la mort de ce qui est différent de soi.

Le procès en inquisition dont il est fait l’objet est le même que l’on a infligé à un autre enfant digne de la République le lieutenant Dreyfus. L’infamie a la vie dure mais il ne faut pas qu’elle devienne un jour notre tombe.

Salem Ben Ammar

 

1435 ans de tuerie entre les musulmans mais c’est la faute aux sionistes voyons

Du complot juif d’hier au complot sioniste d’aujourd’hui, l’honneur des musulmans est sauf tant qu’ils font de l’autre leur motus-vivendi

Il est fortement recommandé à tous ceux qui spéculent sur le caractère « sioniste », un passe-montagne pour masquer leur antisémitisme, des révolutions du printemps pourri arabique de jouer en bourse.

Au moins c’est concret, ils achètent des actions au comptant ou à découvert en croyant qu’elles sont à un bon cours en espérant que le cours va remonter leur permettant ainsi de pouvoir réaliser une plus-value à la vente.

Pour mieux étayer leurs élucubrations spéculatives, qu’ils commencent d’abord par acquérir à la bourse des valeurs politiques les actions « sionistes » afin de rendre crédible leur théorie sur le complot « sioniste ».

La question que l’on devrait se poser si Israël n’était pas pris dans un engrenage du bain de sang dans lequel baigne les musulmans depuis la mort du fondateur de cette secte mi-païenne, mi-monothéiste dont il ne maîtrise ni les tenants ni les aboutissants.

C’est aller trop vite à la besogne en voulant faire des apparences une vérité absolue en voulant tirer le plus empiriquement du monde des conclusions trop hâtives des bombardements israéliens du territoire syrien qui peuvent être aussi entendus comme un avertissement destiné aux belligérants des deux camps en leur faisant clairement comprendre : quelle que soit l’issue de ce conflit, Israël fera toujours preuve de vigilance et de fermeté pour défendre sa pérennité.

Est-il devenu inconscient et irresponsable en creusant sa propre tombe pour satisfaire les desseins bellicistes et génocidaires des pires ennemis du peuple juifs ?

L’éternelle obsession du complot juif devenu aujourd’hui sioniste semble être la seule motivation qui guide les assertions pitoyables des apprentis-sorciers stratégistes et géopoliticiens qui foisonnent dans les pays arabisés depuis la déferlante islamiste.

Qui peut croire que les islamistes sont les agents du Mossad alors que l’islamisme est l’enfant de l’islam lui-même ? A supposer qu’ils le soient, cela prouve qu’il n’y a pas pire ennemis des musulmans que les musulmans eux-mêmes.

Et ce n’est ni à leur honneur ni à leur crédit d’être l’objet de manipulation et d’instrumentalisation de la part de ceux-là mêmes que le Coran voue aux gémonies Alors qu’eux-mêmes ne rêvent que d’une chose détruire l’Etat d’Israël et qui présentant à peine 0.7% de la population musulmane totale de par le monde.

En faisant du juif hier et du sioniste aujourd’hui, alors qu’il s’agit juste d’un glissement sémantique, le bouc-émissaire de tous leurs maux, même domestique, les musulmans se couvrent de honte et de ridicule.

En quoi leur retard intellectuel chronique des musulmans depuis que l’islam existe est-ce la faute à Voltaire ou à Rousseau ou plutôt au juif cet cet ennemi juré inventé par leur prophète pour donner un sens pseudo mystique et théologique à ce l’on pourrait qualifier de Protocole des Sages de Sion avant l’heure et du Mein Kampf mahométan ?

Heureux le juif qui hante les nuits des musulmans et obsède leur pensée. Ils voient sa main partout y compris derrière le raz-de-marrée qui a emporté leurs anciens despotes mafieux, comme si les damnés de la terre n’avaient aucune raison pour crier leur colère et les faire dégager.

Au lieu de se demander pourquoi sont-ils la risée des nations et à la traîne du progrès humain et s’inquiéter de l’état des libertés humaines et publiques chez eux et du statut dégradant et humiliant de leurs femmes, ils se complaisent dans leur petit rôle de victimes de cet ennemi dont ils font la source de tous leurs tourments histoire de rendre la pilule de leurs échecs pathologiques moins amère ?

Nourris aux sources de la haine du juif, de la morale immorale, de la loi de la jungle, connus pour leur absence de libre-arbitre et de discernement, les musulmans ne peuvent exprimer un choix ou émettre une opinion s »il n’est pas le fruit de leur enseignement doctrinaire primaire.

Chez eux, le juif devenu sioniste aujourd’hui est leur mode expiatoire pour donner une certaine légitimité à leur quotidien. Au point qu’il est permis de se poser la question quelle serait leur vie sans cet ennemi mythifié et abominé comme s’il était le démon en personne ?

Mais le jour où les musulmans auront appris à faire leur propre examen de conscience et de faire des sciences sociales leur vrai modèle de réflexion et d’analyse afin d’apprendre à assumer les vraies causes de leurs retards multiples, il y a une forte probabilité à ce que cela ne les éloigne des dogmes scélérats de leur foi.

Faire porter la responsabilité des guerres qui les minent depuis la mort de Mahomet, de leurs divisions et leur état de chaos permanent à Israël c’est comme s’ils veulent exorciser le diable qui les freine dans la quête de leur humanité.

Quel crédit doit-on accorder à des théories aussi fumistes que nauséabondes sur le « sioniste » qui les empêche d’abandonner leurs habits des ténèbres pour les habits des lumières comme si leur religion n’était pas le vrai frein à leur émancipation humaine et politique ?

S’ils sont frappés du sceau de l’infamie humaine et en proie au despotisme éternel, à la violence, aux conflits confessionnels, aux appels aux meurtres des laïcs et des apostats, à la terreur, à un climat insurrectionnel et inquisitorial permanent, aux attentats meurtriers qui peuplent leur quotidien et qui frappent leurs lieux de culte, à l’arriérisme, au fanatisme, à la profanation des cimetières juifs, chrétiens voire musulmans, à l’endoctrinement religieux à outrance au biberon, est-ce la faute encore une fois à Israël ou au régime liberticide et terrifiant auquel ils sont soumis depuis l’avènement de l’islam ?

La question que les musulmans doivent peut-être se poser : pourquoi en sont-ils toujours au stade des peuples de la boucherie humaine comme c’est le cas en Syrie, la Somalie, en Afghanistan, au Pakistan, au Soudan, et hier en Algérie et en Libye, avec des sombres perspectives pour la Tunisie, l’Egypte, le Yémen, le Nord du Nigéria, etc.. ?

A moins qu’Israël ait un extraordinaire don de muer les djihadistes d’Allah en des forces supplétives, d’en faire une force de frappe pour mater leurs coreligionnaires hostiles à l’expansionnisme « sioniste », moteur du complot que les petites têtes pensantes musulmanes attribuent en tout aveuglement intellectuel à Israël ?

Israël est assez lucide et prudent pour ne pas faire des forces djihadistes qui présentent une réelle menace pour sa sécurité et sa pérennité ses alliés stratégiques de circonstance. Les islamistes ne sont rien d’autre que la version contemporaine des nazis et en aucun cas des « islamosionistes », un néologisme indécent, comme se plaisent à les appeler les antisémites qui pullulent dans le monde musulman.

L’ignorance est sans nul doute le premier article de la foi musulmane

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Cet article est la traduction  des échanges que j’ai eus avec des musulmans qui se représentent l’islam comme étant une religion, d’esprit, d’intelligence, de savoir et d’ouverture sur le monde, tel que le définit selon eux le Professeur Mohamed Talbi et d’autres pseudos tenants de l’islam éclairé et pacifié, contrairement à l’islam fondamentaliste que les islamistes  veulent  imposer aux  musulmans  qui serait une imposture voire une hérésie qui dévoie l’islam et le défigure.

Cependant les tenants de cette thèse de l’islam défiguré par les islamistes sont totalement démunis en matière de théologie musulmane et se sont construits une image idyllique et erronée de ce que c’est véritablement l’islam.

Pour eux la mariée musulmane est la plus belle des mariées dotée d’une beauté incomparable et sublimatoire qui serait la première merveille au monde.  Ils la regardent avec leurs yeux amourachés comme si elle était la reine des Chimène alors qu’elle n’est rien d’autre qu’une chimère comme leur rêve du paradis et son Erotic Center et ses tavernes pour poivrots.  S’enivrant d’illusions de rivières de vin de dattes  et se nourrissant de fantasmes de jouissance sexuelle éternelle ils croient dur comme fer que rien n’est plus beau et sublime que la mariée musulmane qui est la seule à pouvoir les combler au-delà de leurs désirs. De toutes les autres mariées elle est la seule qui exalte leur libido et les fait saliver sur le vin.  En réalité elle leur promet tout ce qui est à portée de  main de l’homme sur terre.  Mais de cela ils en ont guère conscience car ils sont tombés sous l’emprise des effets surpuissants du miroir aux alouettes de la mariée musulmane  aux conséquences désastreuses sur leur état de santé mentale, sur leur personnalité et leur morale humaine.

De leur passion ils ont fait une raison, de leurs graves carences  intellectuelles et psycho-affectives ils ont fait un mode de pensée qui doit se suffire de lui-même pour devenir une vérité opposable à toute l’humanité qui ne doit tolérer ni doute ni discussion ni arguments contraires sous peine de provoquer leur courroux catalytique.

Tellement fascinés et subjugués par le charme de leur mariée qu’ils sont les seuls à percevoir à cause évidemment de leur état de cécité mentale, de leur absence de  lucidité et de la profonde altération de facultés de discernement.  ils ne se rendent pas que cette mariée est une véritable  ogresse qui sont pourtant les premiers à assouvir son appétit cannibale insatiable.

Qu’ils soient fermés aux mises en garde venues de ceux qu’ils qualifient d’islamophobes cela va de soi mais ce qui impardonnable et absolument criminel de leur part est leur refus délibéré de prêter la moindre attention aux preuves fournies chaque jour par leurs coreligionnaires littéralistes, connaisseurs confirmés de l’islam de par leur lecture du Coran dans sa langue originelle et incollable sur la question de mise en oeuvre de la feuille de route mahométane.  L’islam tel que les musulmans doivent  traduire dans les faits dans leur vie quotidienne mais ils continuent malgré la force de la preuve assénée par les musulmans activistes, djihadistes, à nier les évidences  et à draper l’islam dans sa vertu.

Tout ceci  sans qu’il soit capable de fournir la moindre attestation théologique  de leurs dénégations débiles et de mauvaise foi qui témoignent surtout de leur propre inculture doctrinaire, de leur   connaissance fragmentaire,  élémentaire et superficielle de l’islam.  Comment peuvent-ils se faire juges de l’islamité de leurs coreligionnaires qui sont les « sachants » de l’islam qui mettent à nu l’image enjolivée  de l’islam de paix et que l’Université d’Al-Azhar refuse elle-même de leur jeter l’anathème et avocats d’une religion dont ils ignorent tout de ses arcanes et ses dogmes alors que la majorité d’entre eux n’a jamais quasiment lu le Coran dans le texte à cause de leur défaut de maîtrise de la langue arabe d’une part et d’autre part leur état d’analphabètes dans leurs propres langues  maternelles ?

Quel crédit peut-on accorder  au système de défense de l’islam émanant d’une masse de fidèles dépourvus d(outils de réflexion personnelle,  qui ressemblerait à un magma de benêts  et d’idiots souffrant de graves déficits éducatifs, peu familiarisés avec la lecture,  incapables de lire le Coran dans le texte qui se contentent des bribes que leur transmettent les imams et les mollahs qui eux-mêmes sont loin d’être un modèle théologique en la matière, qui cumulent tous les handicaps ?  Aucun !

Quand on ne connaît pas soi-même la définition littérale du mot islam il est préférable de se garder de se proclamer musulman.  L’ignorance est bien le premier article de la foi chez  les musulmans.

 

Le Reich nazi serait une colonie de vacances à coté de l’Oumma chère au coeur des musulmans

J’aurais tant et tant aimé brosser un tableau des plus flatteurs de cette Oumma favorite d’Allah, la fosse septique de l’humanité.

Mais je n’ai pas le don de travestir la réalité et de manipuler les images que cette magnifique et sublime Oumma renvoie au monde. C’est vrai qu’ailleurs le raisin est acide, mais le sien est plus qu’acide, il porte en lui un virus létal pour notre humanité. Il est incomestible pour cette Oummaelle-même. Obsédée par son ethnocentrisme et aveuglée par sa propre haine d’elle-même qu’elle projette de manière récurrente sur le miroir de l’humanité.

Une Oumma qui à défaut d’avoir conquis le monde par ses qualités humaines, scientifiques, pacifistes, technologiques, industrieuses, industrielles, médicales, etc. occupe aujourd’hui les rubriques des faits divers de tous les médias du monde. Une Oumma dont les disciples sont surreprésentés dans les milieux carcéraux en Europe. Une Oumma qui affiche la vertu halal sur les frontons des commerces exploités par ses fidèles mais qui pratiquent le vice, transformant ces lieux en espaces d’approvisionnement en produits illicites dans le sens du droit positif mais dont la commercialisation est compatible avec les dogmes de la foi islamique.

Une Oumma qui prêche l’amour d’Allah et de son prophète mais qui éprouve une aversion pathologique à tout ce qui n’a pas son caractère. Une Oumma qui se rêve en maîtresse de l’univers mais qui n’est même pas capable d’être maîtresse de ses actes et qu’à chaque fois elle se réfugie derrière le paravent de la théorie des complots.

Une Oumma qui se veut le nombril du monde alors qu’elle est un pion, une marionnette, un godillot, un essuie-pied pour ses vrais maîtres.

Une Oumma qui se veut l’alternative aux autres systèmes politiques et économiques qui gouvernent le monde, alors qu’elle est incapable de se gouverner elle-même, éternelle dominion qu’elle est. Une Oumma qui se veut un remède aux maux du monde alors qu’elle est la source de tous les maux dont souffre notre humanité et responsable de toutes ses plaies : terrorisme, insécurité, violence, intolérance, racisme, antisémitisme, xénophobie, homophobie, pédophilie, pogroms, autodafés, oukases de mort, etc…

Une Oumma qui veut faire de l’autre un dhimmi, un sous-homme, une portion congrue, un pestiféré, un être impur, n’est pas seulement nazie, elle est avant tout musulmane.

Une Oumma qui se prétend un sanctuaire pour les femmes, alors qu’il ne passe pas un instant sur sa terre aussi sacrée que les camps de la mort nazis, sans qu’une femme ne soit victime de viol, la dernière en date la journaliste de France 24 sur la Place d’Ettahrir, devenue un haut lieu depuis la chute de Moubarak des viols des journalistes et des femmes voilées ou non violées.

Une Oumma qui à défaut d’être un avenir pour les musulmans, est une rétrospective grandeur nature de ce fut la vraie vie à l’époque du prophète de l’Islam.

L’Oumma musulmane est l’archétype d’une société de barbarie humaine. Elle n’est pas une communauté de croyants, elle est une méga organisation criminelle de type sectaro-mafieux sous couvert de la religion. Liberticide et génocidaire.

Les Allemands ont raison de ne pas tolérer l’islam chez eux

La manifestation à l'appel de Pegida, lundi 8 décembre, à Dresde (Saxe). Le quotidien de la gauche bobo-caviar-collabo le mal-nommé Libération accuse les allemands d’intolérance alors ils n’en peuvent plus avec l’expansionnisme musulman arrogant et suprématiste mais que dire alors de l’intolérance musulmane qui ne passe pas un jour sans qu’elle  mette le feu et sème la mort  sur les 5 continents  ?

Est-ce que les journaleux de Libération qui font un procès en sorcellerie aux allemands pour leur ras-le-bol de l’islam et des musulmans de tous bords ont-ils la moindre idée de ce que c’est le bien vivre ensemble chez les pays musulmans, l’acceptation de l’autre dans sa différence ?

Connaissent-ils le sort réservé aux minorités religieuses, sexuelles dans ces pays et le statut de sous-hommes qui leur est accordé ? Savent-ils que l’intolérance chez eux est de tuer tous ceux qui refusent de porter les habits de l’islam ?

Plutôt que de tirer à boulets noirs empestant la collaboration qu’ils aillent expérimenter à leurs dépens le vrai sens de l’intolérance musulmane dans les pays qui vivent sous la dictature de l’islam. Si tu veux avoir la paix soumets-toi à la volonté d’Allah sinon c’est la mort. Telle est la vraie définition de la tolérance dans l’islam.

Défendre les musulmans revient à défendre les nazis et se rendre complices de crimes contre l’humanité. Tout être humain sensé et soucieux de la pérennité de l’humanité ne doit pas tolérer l’intolérance des musulmans. Quand des hommes refusent de respecter les valeurs de leurs hôtes, leurs lois, leurs us et coutumes qu’ils jugent comme impies et impurs et qu’ils oeuvrent à leur destruction pour leur substituer les leurs jugés parfaits et supérieurs que doit-on adopter comme attitude se plier à leur volonté ou les remettre à leur place voire les renvoyer chez eux ? Il est grand temps si ce n’est pas trop tard que le monde comprenne que l’islam est une idéologie cosmique, impérialiste et hégémonique fermée à toute forme de cohabitation et de coexistence avec tout système de pensée différent du sien.

L’islam se veut une vérité unique et absolue pour toute l’humanité, il ne peut par conséquent tolérer que l’on puisse exprimer d’autres vérités en dehors de la sienne. Que ces journaleux se demandent s’ils ont la lucidité nécessaire si l’islam était aussi un paradigme de tolérance pourquoi diabolise-t-il les juifs et les chrétiens, voue aux feux de l’enfer ceux qui ne se reconnaissent pas en lui et ordonne-t-il tuer ses apostats ?

Etre musulman est par définition être intolérant à l’autre et bien plus encore il doit lui imposer ses idées, son mode de vie, sa vision du monde de gré ou de force et en cas de refus il se doit de lui troncher la tête à la façon mahométane.

La tolérance ne doit pas être une arme que l’on tend aux musulmans pour nous achever avec au nom de leur intolérance de tout ce qui ne possède pas leur caractère.

Ne tolérons pas l’intolérance et faisons de la citation d’Hyppolyte  Taine notre devise :  N’ayez d’intolérance que vis–à-vis de l’intolérance.

L’islam porte en lui tous les signes précurseurs de la fin du monde

 

Encore et encore ! Plus une minute qui passe sans que l’islam ne fauche des vies humaines et estropie à la chaîne.  Il tue et mutile dans l’indifférence totale de la communauté internationale. Il a  de nouveau plongé l’Afghanistan meurtri depuis 3 décennies par sa puissance de feu meurtrière dans l’horreur en commettant un attentat meurtrier dans le Lycée français de Kaboul. Mais c’est toujours la sempiternelle rengaine que l’on entend, l’islam est blanc comme neige il n’y est pour rien dans toutes ces monstruosités et ceux qui qui les accomplissent en son nom sont des sionistes et des hommes de main de la C.I.A.  Ainsi l’islam et les musulmans sont étrangers  à tous cette déferlante barbare. C’est trop beau pour être vrai si leur soubassement idéologique n’était pas le Coran lui-même. L’honneur de l’islam est au prix de la mauvaise foi et le déni de la vérité  qui sont en réalité les premiers  articles de la foi islamique.

Mais en dépit de l’existence d’une forte corrélation entre l’islam et l’ultra-violence les musulmans et leurs idiots utiles occidentaux n’ont de cesse que de vouloir innocenter l’islam.  Bien au contraire ils font de lui la  victime aux détriments des vraies victimes, d’un complot ourdi par les juifs et le Satan américain qui lui-même otage du lobby juif pour discréditer et diaboliser l’islam. Peu importe si les exterminators sont musulmans, aux yeux des défenseurs de l’islam ils sont des mauvais musulmans qui ont vendu leur âme aux ennemis de l’islam et des musulmans.

Jamais ils n’ont jugé bon d’exprimer leurs troubles quant au fait que l’islam de toutes les religions est le seul à pouvoir transformer ses adeptes en bombes humaines et que les milliers d’attentats terroristes perpétrés depuis le 11 septembre 2001 portent  sa signature ?  Le pire est leur propre ignorance des textes soi-disant sacrés de l’islam qui arment pourtant les mains des terroristes qui sont les premiers à reconnaître qu’ils ne font qu’appliquer ce qu’Allah ordonne, dont ils  font une arme imparable pour empêcher la manifestation de la vérité sur les liens intrinsèques entre l’islam et la barbarie humaine.

Plutôt que de rechercher la relation de cause à effet entre l’islam et le Tsunami de violence qui met en péril la pérennité de l’humanité, Ils se drapent dans leur indignation indécente pour en faire un vernis grossier afin de lui redonner à une virginité qui n’a jamais été la sienne. Jamais ils ne se poseront la vraie question et si la les racines du mal était l’islam lui-même ?  Savent-ils que la charia qui est le liquide rachidien de l’islam et sans laquelle il ne peut pas survivre est une source à laquelle  tous les musulmans doivent tous s’abreuver  ?  Eux-mêmes sont loin de répondre aux exigences dogmatiques de leur foi à la différence de ceux qu’ils jugent comme des hérétiques en l’occurrence leurs coreligionnaires activistes et sur lesquels ils ne font en réalité que projeter leur propre hérésie.

Il n’en reste pas moins qu’au fond le problème n’est pas l’islam car il est lui-même un problème et qu’on a jamais voulu le traiter en tant que tel et prendre les mesures appropriées pour l’éradiquer.

Les vrais responsables ce sont les musulmans sans exception et la classe politique occidentale vénale et capitularde ainsi que les lobbys pétroliers et marchands d’armes qui le bordent comme s’il était une blanche colombe le confortant ainsi dans sa toute puissance .

En effet, l’islam bénéfice d’une mansuétude et bienveillance étonnantes jamais mis en cause dans son enseignement et recommandations à ses fidèles. Aucun procès ne lui a été intenté pour incitations à la haine de tout ce qui est non-musulman, ni les appels au meurtre et à l’extermination des juifs, des chrétiens, des apostats. Pourtant ses textes fondamentaux parlent d’eux-même, ils sont la preuve irréfragable de sa nature belliciste, raciste, antisémite, immorale, périlleuse pour la paix et la sécurité dans le monde.

On a bien aboli le nazisme qu’attend la communauté internationale pour en faire autant avec cette idéologie mortifère et génocidaire qui fait peser de sérieuses menaces sur le devenir de l’humanité ? L’islam est bien pire encore que le nazisme, il n’est pas un crime contre l’humanité, il est sa fin, son extinction, sa mort et son anéantissement. C’est l’Apocalypse finale.

L’islam relève  du champ de l’article VII de la Charte de Rome mais on préfère dresser des bûchers pour y brûler ceux qu’on appelle abusivement les islamophobes.

Pourquoi je soutiens B.C.E. dont l’âge est une chance pour la Tunisie ?

Soutenez qui vous voulez sauf celui qui vous savez. Le soutenir c’est trahir votre patrie  et la livrer corps et âme à ses ennemis qui rêvent de réduire ce si beau pays en amas de cendres comme naguère leurs aïeux des Banu Hilal et leurs alliés des Banu Souleim qui avaient mis le pays à feu et à sang pour le faire passer la Tunisie d’un pays de l’histoire à un pays de la protohistoire.

Quand on aime son pays on ne se pose pas la question de l’âge du capitaine qui sonne la charge contre les envahisseurs, on va nous aussi au combat et on se rallie à ceux qui sont en première ligne pour que vive la mère-patrie.

Le capitaine lui-même ne fait pas de son âge un alibi pour aller au–devant de l’ennemi pourquoi vous ne faites pas de votre âge une force pour détruire cet ennemi ? Ne prenez pas excuse de son âge pour laisser ces sauterelles coloniser votre pays prenez exemple sur lui et sa fraîcheur d’esprit pour donner le ola et les chasser de vos terres. Les peuples se meurent quand ils n’ont plus le phare des sages pour les éclairer.

L’Afrique du Sud a échappé à la guerre civile non pas grâce à la fougue de sa jeunesse et les fossoyeurs de sa vieillesse elle s’en est sortie grâce à la clairvoyance et la lumière d’un vieil averti, chevronné, futé, qui a plus qu’un tour dans son sac, habile manoeuvrier, stratège et aguerri au combat pour la survie de son peuple auquel il avait ouvert un nouvel horizon que le monde entier envie.

Ne gâchons pas la chance que nous avons en faisant de l’âge de notre capitaine un handicap au plus grand bénéfice de nos ennemis et au plus grand dam de la patrie.  Elle a besoin de toutes ses forces jeunes et vieux pour rester en vie.  L’amour de la patrie ne se mesure pas à l’aune de l’âge de ses enfants.  Jeunes et moins jeunes peu importe leur âge tant qu’ils sont irrigués par leur amour de la patrie.

Un homme qui se bat n’est jamais vieux,  il le devient quand il ne croit plus en rien.  Quand on ne croit en soi on ne peut croire en sa patrie.  On ne construit pas un pays avec des citoyens qui s’avouent vaincus avant d’aller au combat et de diaboliser ceux qui n’y renoncent jamais tant qu’ils ont la vie en eux. « La vieillesse bien comprise est l’âge de l’espérance » pour reprendre une citation célèbre de Victor Hugo, le rejet de la vieillesse n’est rien d’autre que la peur de sa propre existence. Il n’y a ni vieux ni jeune. Il y a ceux qui naissent  des jeunes vieux et des vieux jeunes. Tout est question d’état d’esprit et de perception de la vie « la vieillesse, c’est quand on commence à dire :  » Jamais je ne me suis senti aussi jeune.  » Jules Renard

Un vieux  vaillant qui va au charbon rayonnant de vie vaut bien plus qu’un jeune démissionnaire et qui s’installe dans le désespoir comme s’il était déjà au crépuscule de sa vie, nul doute .

Si l’âge  du capitaine est un obstacle pour vous que dire de votre propre incapacité à arracher la patrie des griffes de ses fossoyeurs alors que vous êtes soi-disant dans la force de l’âge en quoi lui êtes-vous utiles  ? A rien sauf de rester hagards, béats et impuissants face au naufrage de votre bateau. On ne se moque pas de l’âge du capitaine quand on a pas soi-même ni l’expérience, ni les compétences, ni le désir, ni le courage, ni la force  pour le renflouer.

Quand un bateau est entrain de couler ou une maison entrain d’être dévorée par le feu on ne s’inquiète pas des perspectives on se doit d’abord de les sauver et de laisser le capitaine mener à bien sa mission. Ni son état civil, ni sa prétendue maladie, ni son supposé passé ne sont les facteurs déterminants, c’est son esprit de combat et son savoir-faire  pour relever le défi au péril de sa propre vie et pour le bien de la vôtre.  Il vaut mieux un capitaine vieux qui n’a pas peur de braver le danger qu’un jeune couard et poule mouillée qui sacrifie votre vie pour sauver la sienne.

La valeur d’un capitaine ne se mesure pas en nombre d’années, c’est sa capacité de rassurer les passagers et leur redonner goût à la vie et espoir que rien n’est perdu tant qu’on a la vie et dont lui-même est le parfait exemple.

La vieillesse est un fardeau pour ceux qui ne s’acceptent pas eux-mêmes et pour qui leur propre vie est un poids insupportable.

Le bateau ivre tunisien a plus que jamais d’un capitaine de l’envergure de B.C.E.  Se priver de lui revient à précipiter le bateau dans les fonds abyssaux et que plus aucun autre capitaine ne pourra  jamais remettre à flot.

Un peuple clairvoyant et soucieux de la gravité de la situation doit savoir que : »La vieillesse apporte une lucidité dont la jeunesse est bien incapable et une sérénité bien préférable à la passion.  » Marcel Jouhandeau

Ghannouchi et Marzougui doivent payer pour leurs crimes de haute trahison et de complots terroristes

L’ignoble et infâme Moncef Marzougui, une sangsue de la pire espèce,  sachant que sa fin est proche ne cesse de multiplier les coups d’éclat qui sont autant de manifestations de son état de nervosité extrême et de ses troubles psychiques. En effet le dernier en date et qui en dit long sur ses angoisses de l’après son éviction de Carthage est sa bouderie inexpliquée de la première séance inaugurale du premier parlement démocratiquement élu depuis le Sénat de Carthage perturbée comme par hasard par la présence d’un intrus qui voulait se faire passer pour un élu du Cpr le faux-nez d’Ennahdha  dont est issu le bouffon Marzougui, avec semble-t-il la complicité de ce micro parti lui-même.  Peut-être a-t-il cherché à allumer un contre- feu et faire diversion afin que l’opinion publique tunisienne soit entraînée sur une autre psite et n’ait pas à gausser de son absence humiliante et insultante pour la démocratie naissante dans ce pays ?

Un caprice d’un enfant gâté qui ne veut pas perdre son jouet préféré. Ce qui en dit long sur son degré d’immaturité intellectuelle,  sur son état de nervosité extrême et son irrespect total des institutions de la république et la volonté populaire. Il semblerait que sa bouderie infantile serait une manifestation de son mécontentement à l’égard d’Ennahdha qui tarde à lui apporter son soutien public à moins qu’il ait eu peur d’essuyer les huées de certains élus d’Ennahdha qui voulaient profiter de l’occasion pour le désavouer publiquement et démontrer par la même occasion aux tunisiens que leur mouvement n’est pas ce panier de crabes terroristes, antipatriotes, mercenaires islamo-wahhabites et qu’il existe aussi un courant honorable et patriotique.

En tout état de cause tout ceci illustre la situation inconfortable dans laquelle il se trouve qui n’est pas sans danger pour Ennnahdha qui offre aux tunisiens une façade unie pour masquer les dissensions internes qui la minent. Est- ce  Rached Ghannouchi lui-même qui est aux abois et dont le nom ne va pas tarder de figurer sur la liste noire des personnes recherchées par Interpol et que se trouvant lui aussi entre le marteau et l’enclume  lui aurait conseillé de continuer à cuver son vin  plutôt que de servir de baromètre de la mauvaise météo des islamistes tunisiens ?  Rien ne prouve non plus que sa responsabilité ne soit pas engagée dans l’organisions des filières djihado-terroristes vers la Syrie et l’Irak et que si jamais il perd les élections il sera quitte avec la justice internationale et de crainte de compromettre le peu de chance qu’il lui reste il a préféré jouer aux abonnés absents en se cachant derrière le scénario vaudevilles que de l’élu remplacé par son cousin membre de surcroît des forces de l’ordre.

Moncef Marzougui qui se gave de langoustes royales pendant que les tunisiens manquent de tout est dans une impasse inextricable, il joue le tout pour le tout, se ruant sur les tunisiens comme un sanglier blessé afin de les entraîner dans sa chute inexorable.

Son mentor Rached Ghannouchi essaye de donner une image apaisée et sereine d’un homme au-dessus de la mêlée contrastant avec celle de son faire-valoir alors qu’en réalité il marche lui aussi sur un terrain miné qui pourra marquer  la fin de ses rêves d’Ayatollah et pourquoi pas sa propre fin  en sa qualité d’homme le plus détesté de toute l’histoire de la Tunisie juste avant son poulain. Pris dans son propre pièce dans lequel il avait voulu plonger les tunisiens il avanc e à tatillons pour ne pas donner l’impression qu’il joue carte de Marzougui qui peut avoir un effet un effet boomerang sur lui et sur son mouvement alors que les chances de ce dernier d’être élu sont minimes.

De plus en plus convaincu de la défaite de sa créature infâme et exécutante   de basses besognes il fait tout pour ne pas endosser l’échec de Marzougui et porter l’étiquette de looser à la double déculottée qui risque de provoquer des défections dans son rang voire même que certains de ses élus se rallient au camp de Nida Tounes.

Sentant ainsi que les carottes sont cuites et la défaite de Marzougui est inéluctable il préfère apparaître aux yeux des tunisiens comme étant un homme qui se met au-dessus de la mêlée et qui ne veut pas aller à l’encontre de la volonté du peuple impatient de se débarrasser de cet allié de plus en plus encombrant, imprévisible et ingérable pour Ennahdha. En adoptant une neutralité de façade alors que Marzougui veut un soutien public, massif et sans équivoque, il cherche à trouver un consensus entre les courants son mouvement qui est loin d’être un bloc homogène. Il y a leux qui sont hostiles à tout soutien à Marzougui et ceux qui veulent l’utiliser comme faire-valoir pour remettre les pieds à l’étrier du pouvoir comme aussi préserver leurs privilèges et les fortunes acquis lors de leur passage au pouvoir. Il n’en demeure pas que Rachid Ghannouchi qui a beau user de ses manoeuvres en trompe-l’oeil n’a pas en réalité les coudées franches pour donner à Marzougui les gages attendus.

M’Barka Brahmi la clone de Mahrzia Labidi du Front Populaire

 

Comment peut-on être femme intégriste  musulmane et fière d’arborer le voile de l’indignité humaine , progressiste et patriote quand on sait deux valeurs sont absolument incompatibles avec son signe ostentatoire de ralliement à une idéologie liberticide, inégalitaire, despotique  et ultra-réactionnaire ?

Toute femme voilée est par définition celle qui prétend appliquer à la lettre les prescrits de sa foi islamique ultra-machiste et ultra-misogyne, reniant volontairement ou involontairement sa propre humanité pour se confiner au statut de la chose  propriété de droit divin  du mâle désigné comme étant  son Hobereau . C’est aussi le refus conscient ou inconscient de s’émanciper et d’accomplir tout acte de résilience susceptible de la  libérer de sa condition d’esclave doublement soumise à la toute-puissance de l’homme pour devenir maîtresse de son propre destin humain.

Etre femme voilée c’est d’abord une manifestation de son état d’enferment mental, ensuite de centration sur soi et enfin une manifestation de troubles existentiels et psychiques,  la peur de soi et l’allégeance à un ordre social castrateur et humiliant pour les femmes. Cette femme devenue suite au lâche assassinat de son mari l’égérie des forces prétendument progressistes en Tunisie est un contre-modèle pour les femmes tunisiennes qui luttent pour l’égalité absolue des droits  avec les hommes notamment en matière d’héritage, de liberté de mariage avec un conjoint non-musulman et de voyage avec leurs enfants mineurs.

Avec son voile elle témoigne incontestablement de sa parfaite adhésion à des lois naturelles reléguant les femmes à l’éternel statut de majeure non-émancipée. Dépourvue de toute forme de raison et de discernement. En se voilant, elle accepte de rester dans l’ombre de l’homme sans pouvoir un jour s’en affranchir. Quelle image donne-t-elle de la femme tunisienne ? De cette femme que Bourguiba a voulu libérer des poids des traditions dont il a voulu faire le visage ouvert, épanoui, vivant et éclatant de la nouvelle Tunisie.  Inconsciente qu’avec son voile elle viole les droits des femmes dont elle se veut une digne représentante dans le nouveau Parlement tunisien alors qu’elle que son voile trahit son engagement politique pro-féministe de même qu’elle marque son appartenance aux forces obscurantistes wahhabo-islamiste.

A  moins qu’elle ne connaisse pas la portée politique de la symbolique du voile, ce dont il est permis de douter.  Elle doit savoir qu’un symbole traduit, rappelle, évoque, une signification ou une représentation.  Comment peut-elle affirmer qu’elle est femme de gauche tout en donnant d’elle une image signifiant son assujettissement à des valeurs lourdes de sens sociétalement, socialement et idéologiquement. Elle ne peut pas nier que son voile  n’a aucun fondement coranique qu’il serait plutôt de nature politique et sectaire symptomatique d’intolérance, de repli sur soi identitaire, et  de rejet des valeurs universalistes et des droits fondamentaux censés être les oeuvres de l’Occident mécréant.

Son voile est comme les panneaux du code de la route il ne peut être sujet à une interprétation personnelle et accommodante pour voiler la perception qui peut en être faite et le sens qui laisse apparaître.

Etre de gauche ne signifie pas se livrer à l’exhibitionnisme prosélyte. Etre de gauche c’est une rupture totale avec les clichés et les préjugés qui entravent les hommes dans leur quête du progrès.  On ne peut pas être de gauche avec un choix de code vestimentaire qui marque délibérément le choix idéologique qui fait de la religion la seule loi à laquelle sont tenus les fidèles tout au long de leur vie personnelle, familiale, sexuelle, quotidienne,  sociale, politique, économique, environnementale, cultuelle et culturelle.

L’islam est un système idéologique totalitaire, Etat, monde et culte,  qui ne laisse aucune marge de manoeuvre à ses fidèles pour leur permettre de concilier les valeurs de l’islam avec d’autres valeurs exogènes alors qu’il s veut un modèle parfait non pas pour ses propres fidèles mais pour l’humanité tout entière.  Le fait même que cette femme se donne des apparences de femme musulmane rétrograde et archaïque est en contradiction totale avec l’idéal de gauche dont la finalité première est de donner à la femme les moyens de sa dignité et de son émancipation.  Elle ne peut pas  prétendre qu’avec un tel accoutrement qu’elle milite par exemple en faveur de la cause de la femme et de leur droit à disposer pleinement de leur corps . Si elle-même est incapable de faire tomber le masque de l’infamie infligée aux femmes musulmanes quel message aura-t-elle à leur faire passer ?  Elle doit savoir qu’en politique les vrais messages ne sont pas des simples paroles lénifiantes et enjolivantes  ce sont des actes forts façon  feu Habib Bourguiba bravant les interdits religieux et les traditions castratrices et oppressantes. Elle en est encore à des années-lumière.  Qu’elle brise les chaînes elle-même de son état de femme aliénée et endoctrinée par les propagateurs du virus wahhabo-islamiste en Tunisie.

Elle doit savoir que le verset 24 : 31 n’impose aucunement le port du voile à la femme en lui faisant obligation rituelle de se couvrir la tête et cacher ses cheveux de la vue d’un homme.  Etre de femme de gauche c’est ne pas suivre comme une brebis les pseudos bergers qui polluent les chaînes de télévision de la propagande wahhabite à l’origine de l’explosion du port du voile en Tunisie.

Etre de gauche est une philosophie de la vie, une vision du monde et une manière d’être incompatibles avec l’idéal de vie musulman.  Deux systèmes de pensée antinomiques et inconciliables. Soit on est de gauche et auquel cas on le démontre sans ambiguïté et ni équivoque soit on est musulman et l’on jette aux orties les valeurs non-essentialistes qui risquent d’éloigner les musulmans de la voie de l’islam. Un musulman est celui qui emprunte l’autoroute à contre-sens comment peut-elle dans ce cas-là conduire simultanément dans le sens de la marche avant ?

Peut-être que la lecture de l’Abécédaire de Gilles Deleuze sur ce qu’est être de gauche  va l’y aider elle et ses mentors politiques du Front populiste  qui sont perdus eux-mêmes  dans la jungle du bolchevisme néo-stalinien, du baathisme et du panarabisme qui rêvent aussi d’une oumma pour tous les camarades à la façon de l’islam  pour tous ses fidèles et dont elle est devenue aujourd’hui une sorte de trait d’union, un pont entre l’islam et la démocratie populaire qu’il faudrait plutôt qualifier de populiste et d’utopiste.

Etre de gauche comme le rappelle à juste titre Gilles Deleuze n’est pas une marque de pensée idéologique gravée sur le front à la façon musulmane :  « Celui qui est de gauche perçoit différemment de celui qui se déclare à droite. Ce dernier en effet part de lui-même comme idée de la gauche, dit qu’il est dans une situation qui lui est profitable, ou bien il souhaiterait qu’elle le soit plus, et à partir de cette Ainsi, celui qui est de gauche perçoit différemment de celui qui se déclare à droite. Ce dernier en effet part de lui-mêmperception de soi, il s’intéresse à ce qui l’entoure, avec l’objectif de trouver de quoi répondre à ses attentes. La conception de l’homme de gauche est inverse. Il voit d’abord l’ensemble, ce qui fonctionne peut-être, mais surtout ce que sont les injustices criantes qui environnent le monde. Il est décidé à ce que les choses changent, peut-être s’engagera-t-il, ou non, mais individuellement il vit dans ce sens-là. Etre de gauche, c’est ainsi percevoir d’abord l’autre pour le ramener ensuite à soi. »

 

Cette veuve dont la seule légitimité est d’avoir perdu son mari inconnu du bataillon jusqu’à son assassinat et qui avait toutefois profité lui aussi des largesses du pauvre peuple tunisien au même titre que ses congénères de l’A.N.C. devrait avoir la décence de  se garder de revendiquer  un héritage discutable et peu reluisant. L’a-t-on vu  à Siliana partagée la douleur des famille des victimes de la répression sanglante d’Ennahdha ?  L’a-t-on vu apporter confort et soutien moral aux  familles des soldats et des policiers tunisiens qui sont les vrais  martyrs de la nation tunisienne ?  L’a-t-on vu dans les sit-in du Bardo pour réclamer la dissolution de l’A.N.C. ? L’a-t-on vu dans le cortège funéraire de Chokri Belaïd  ? A-t-elle appelé à la destitution du fou de Carthage ? A-t-elle organisé une campagne de soutien aux familles des victimes de Ben Ali et des amis de Mahrzia Labidi sa soeur musulmane  ? Où est-elle passée pendant que les tunisiens souffraient et souffrent encore le martyre ?

Il ne suffit pas d’être veuve d’un homme politique et être élue dans un fauteuil grâce à son fonds de commerce émotionnel et clanique qui avait lui-même raté le rendez-vous de l’histoire pour exiger des tunisiens ce qu’elle ne leur a pas accordé elle-même. Maintenant elle est très chichement payée pour la perte de son défunt mari. Elue du peuple sans aucun état de service.

Avec Mahrzia, Sihem, Soumaya, M’Braka, et toutes ces femmes voilées qui ont honte d’elles-mêmes et violeuses de la condition féminine la Tunisie va tout droit vers le monde des ténèbres.

De quel nom est-elle cette M’Barka Brahmi ?

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De quel nom est-elle cette M’Barka Brahmi la nouvelle égérie de la gauche tunisienne qui confond le Coran avec le Capital aux caprices de diva qui pleure de ses chaudes larmes de crocodile parce que Mohamed Ennaceur le nouveau président du Parlement tunisien n’a pas eu une pensée particulière pour son défunt mari abattu lâchement par les islamistes comme Chokri Belaïd, Lotfi Nagadh et tant d’autres  dont  je salue la mémoire ?

Je ne puis partager personnellement  la douleur et le chagrin  d’une femme qui en fait trop à mon goût qui a l’indécence d’instrumentaliser la mort de son mari pour sa gloire personnelle et en faire son fonds de commerce politique. Une femme sortie du néant comme Mahrzia Labidi et Shem Badi  qui passe son temps à inonder les plateaux de télévision de ses larmes trop vraies pour être sincères.  Mais comme le Front Populaire est en mal d’audience populaire et de projet politique crédible pour séduire l’électorat tunisien qu’y a-t-il de mieux que d’exploiter la souffrance d’une femme  qui en fait trop et qui erre comme une âme perdue au milieu de la faune politique tunisienne pour faire pleurer dans les chaumières la perte cruelle d’un mari devenu héros malgré lui ? Avant son assassinat il était un illustre inconnu et le voilà promu héros dans le Panthéon des grands hommes tunisiens.

Opportuniste comme elle est, elle a compris tout le bénéfice qu’elle pouvait tirer à son profit personnel de ce cirque mémoriel et sur médiatisé.  Devenue l’icône d’une gauche réactionnaire  qui rêve de marier le bolchevisme à l’islam. Voulant faire d’elle  le symbole de cette alliance contre-nature et un attrape-mouches des tunisiennes, une digne héritière du passé glorieux de son défunt mari,   Sandra Ghandi ou une Isabelle Peron  accommodée à la sauce islamo-front-populiste. Que ces dernières me pardonnent cette comparaison ô combien osée et insultante pour elles.

Cette femme qui est passée de l’ombre à la lumière tout en gardant le voile de la négation de soi et de la liberté de la femme, symbole  de son complexe de l’arabo-islamisme et du rejet de l’identité tunisienne veut que toute la Tunisie dépose à ses pieds un hommage solennel appuyé et personnel à  pour ses bons et loyaux services rendus à la nation. Lui  qui avait raté le rendez-vous de l’histoire en se gardant  de prendre ses responsabilités politiques en gravant son nom dans le socle de la Tunisie post 14 janvier 2011 comme étant le premier constituant à avoir mis fin à son mandat à la date de son premier anniversaire conformément à la volonté du peuple.

Comme tout tunisien digne de ce nom je porte le deuil de ma mère-patrie. Ma peine, mon immense tristesse, ma compassion et mon affliction ne sont ni nominatives ni sélectives. Il n’y a pas de mort plus honorable et glorieuse que d’autre. Tous ces morts doivent être  associés dans le même hommage et la Tunisie ne doit pas pleurer un mort plus qu’un autre qu’il s’appelle Mohamed Brahmi ou Socrate. Si elle a un minimum de décence et de pudeur elle doit savoir que son mari n’est pas plus tunisien que tes milliers de morts tombés sous les balles assassines des islamo-rcdistes depuis le geste désespéré de Bouazizi.

De tous les  proches de ces morts elle n’a pas à se plaindre la voilà au faîte de sa gloire elle qui était dans l’ombre de son mari dont je condamne vigoureusement l’assassinat et pour qui je n’ai aucune sympathie tant pour des raisons idéologiques que de morale politique.

Qu’elle le veuille ou non et  au risque de la heurter et de provoquer le courroux de ses nombreux fans Mohamed Brahmi comme je viens de le souligner précédemment aurait pu accéder au rang de leader politique s’il avait écrit sa propre histoire en ce jour  du 23 octobre 2012 date finale des travaux de l’A.N.C.  voire continuer à occuper son siège en renonçant à ses indemnités. Mais l’appât du gain était plus important que l’engagement politique et les intérêts de la Tunisie et tout naturellement en tant que panarabiste de gauche attaché aux valeurs de sa religion celles de l’oppression, de l’exploitation de l’homme, du despotisme, de l’injustice, l’esclavage, de la barbarie humaine,  il avait  préféré jouir du confort de son siège plutôt que de sortir par la grande porte.

Quand on a le sens du devoir patriotique on ménage le porte-monnaie de ses concitoyens.

Je ne peux pas avoir non plus estime et considération pour une femme qui affiche publiquement son assujettissement à sa religion. On ne peut se proclamer des valeurs de gauche tout en étant bigote.

L’islam se sert de la laïcité pour achever la France

 

Maudite laïcité qu’est ce qui te prend à te donner à l’islam ? Comment oses-tu t’acoquiner avec un tel monstre pire que le nazi et trahir ainsi tes propres valeurs pour te plier au bon vouloir de ce charognard de la pire espèce ? Moi qui te croyais belle et intelligente mais il s’est avéré que tu es plus nunuche et bête que je ne pouvais imaginer.

Si tu connaissais le sort qu’il te réserve une fois que tu lui aurais tout cédé tu serais morte de honte de lui avoir permis en ce jour maudit de laisser poser ses sales mains sur ton corps. A cause de toi nous voilà bientôt tous dans la mouise et promus à un destin des plus morbides. Il se sert de toi pour tout faire disparaître d’un pays qui a fait pourtant la révolution contre une religion mais en réalité il l’a faite pour mieux s’offrir à la pire religion qui n’est cela dit qu’une imposture pour se faire Hara Kiri. Tout fout le camp en France pour ne pas froisser la susceptibilité de cet amant au QI d’une crevette, barbare, lugubre et hideux mais ô combien assoiffé de sang humain.

Les crèches de Noël ne sont pas de son goût car il n’a de goût que pour l’ennui, le sang, les odeurs des cadavres en décomposition et le mal de vivre et toi tu n’as d’yeux que pour lui jusqu’au jour où il te décapitera dans la ferveur jouissive de ses fidèles pour t’offrir en Holocauste à son Allah cannibale et sanguinaire.

Pauvre écervelé que tu es et maso comme ce n’est pas permis tu n’as pas compris que ton rôle est de protéger aussi les valeurs dont tu es aussi le produit ceux hérités de ton histoire immémoriale qui se perd dans la nuit des temps et non pas servir d’instrument à leurs pires ennemis auxquels tu as ouvert les portes de ta bergerie.

La laïcité est aussi la pérennité du patrimoine culturel de la France et le respect des fêtes païennes et judéo-chrétiennes qui sont des composantes essentielles de son identité. Un peuple sans repères culturels est comme un corps sans âme. La France ce n’est pas le coran dans une main et le glaive dans une autre, c’est l’apéro-saucisson pinard de mon ami Pierre Cassen.

A force de reculades et de capitulation on a le droit  aujourd’hui en France de prier dans les rues au nom de laïcité et au mépris de l’ordre public mais on a pas le droit d’organiser des crèches de Noël dans les écoles et les mairies au nom de la séparation de l’Eglise et de l’Etat qui n’est qu’un subterfuge pernicieux pour ne pas froisser la susceptibilité des djihadistes musulmans et dire que cela ne présente aucun trouble de l’ordre public. Est-ce qu’un jour on entendu les hommes politiques de tous bords  à l’exception de Marine le Pen dénoncer l’occupation des rues à des fins cultuelles ? Les règles de la laïcité sont à géométrie variable surtout que l’islam s’en fiche comme d’une guigne. On ne va pas lui opposer ce qui est un sacrilège pour lui.

Que l’élu du Front de Gauche qui s’est couvert de honte et de ridicule en obtenant l’interdiction de la crèche de Noël aille goûter aux douces joies de la vie là où l’islam est né et d’où il n’aurait jamais dû sortir.

 

Le Front Populaire et sa valse hésitation entre le Qatar et la Tunisie

Le Front Populaire n’a pas le choix soit il est patriote, il aurait pu accoler le qualificatif patriote à son nom, et il votera pour la Tunisie dont l’étendard est porté par BCE, soit c’est un ramassis de traîtres et d’antipatriotes et il votera en toute logique pour celui qui s’attelle à la qatarisation du pays. Voter pour le Qatar c’est aussi capituler devant la loi du grand capital dont cet Emirat-terroriste en est un simple pion.

Aux yeux de la majorité tunisienne BCE est le de Gaulle de 1946, il symbolise la victoire contre la peste islamo-wahhabite qui a plus que jamais besoin de toutes les forces vives jalouses de l’indépendance nationale pour remettre la Tunisie sur les rails. Le défi est difficile il n’y arrivera que si tous les tunisiens qui ont l’amour de la Tunisie en eux s’y mettent sans préalable ni arrière-pensée de politique politicienne. Nous sommes à un tournant crucial de l’histoire de la Tunisie et l’heure n’est pas aux clivages politiques et idéologiques, c »est la souveraineté nationale qui doit guider la main de chaque tunisien aujourd’hui et motiver ses vrais choix politiques. La survie du pays dépend de l’épreuve vitale des urnes.

Le Front Populaire ne doit pas se déterminer par rapport à Béji Caïd Essebssi qui n’attend pas grand’chose de lui par ailleurs, il doit se positionner par rapport à la Tunisie. S’il veut une Tunisie tunisienne il sait ce qu’il a à faire, s’il veut une Tunisie vassale wahhabite sous l’autorité de l’Ayatollah Ghannouchi il sera le premier à en pâtir comme ses camarades communistes iraniens de Tudeh. Sait-il aussi que ne pas voter pour la Tunisie souveraine et indépendante revient à infliger une nouvelle mort à Chokri et Mohamed ? C’est aussi blanchir leurs assassins qui sont forcément issus du camp pour lequel certains d’entre eux vont voter ? De même qu’une offense à la mémoire des soldats et des représentants des forces de l’ordre abattus par les miliciens islamistes qui soutiennent cet imposteur laïque et athée qui a vendu son âme au diable nazislamiste pour se venger de l’humiliation subie par son géniteur pour des faits de collaboration avec le colonisateur français. Il est à douter que les dirigeants du F.P. aient le courage de Slim Riahi et Hamdi pourtant des néophytes en politique pour se ralier à BCE au nom des intérêts supérieurs de la nation. Vive la Tunisie et honte à Hamma et à sa clique de bolcheviques collabos de Marzougui.

Les 3 voyous de Créteil n’ont fait qu’exécuter la fatwa musulmane qui frappe les juifs ces ennemis de Mahomet

Quelle lecture mes douces et immaculées colombes musulmanes qu’Allah les protège des prédateurs qui les convoitent vont-elles faire cette incroyable expédition purificatrice de Créteil digne des plus grandes razzias mahométanes menée par 3 braves jeunes vaillants djihadistes contre ceux que le Coran traite de singe qui ordonne leur mort, le viol de leurs femmes et l’accaparement de leur richesse ? Ils n’ont commis aucun crime le crime est de les condamner au nom des lois trop imparfaites pour des êtres parfaits qui ne peuvent qu’être jugés que par le tribunal d’Allah. Notre justice inique et aveugle qui plutôt que de condamner les juifs pour leur insoumission à Mahomet  va commettre une erreur judiciaire impardonnable en traduisant devant ses tribunaux 3 des membres de la caste des Seigneurs de l’humanité de la graine de Merah et de Nemmouche.  Heureusement qu’Allah saura réparer cette grave injustice et innocenter ces pauvres victimes de la justice humaine. La France n’a toujours pas compris que ce n’est pas l’islam qui est déviant et transgressif ce sont ses lois qui sont incompatibles avec les prescrits de l’islam. C’est pourquoi il y a une nécessité absolue à les adapter afin de ne pas faire des musulmans qui appliquent scrupuleusement les règles de bonne conduite de cette immense religion du respect de la vie humaine et de la grande fraternité humaine des vulgaires criminels. Un musulman n’a pas à être jugé par des juges qui ne rendent pas justice au nom d’Allah. De quel droit droit les juges français se permettent-ils de qualifier en crime ce que le Coran juge comme un acte licite et donc conforme au droit musulman ? Tuer un juif, le violenter, le voler, lui faire subir des sévices sexuels et corporels, l’humilier, le diaboliser, le discriminer c’est autorisé par le Coran et recommandé par celui que les musulmans désignent comme le Hobereau de l’humanité Ce qui doit rester impuni aux yeux de le justice jute, impartiale et humaine d’Allah ne doit pas être puni par une justice inhumaine, partiale et injustet surtout guidée par ses préjugés anti-musulmans.
Quel sacrilège ! Quel déni de droit ! Quelle offense faite aux valeurs sacrées de l’islam ! Un sacrilège impardonnable dont les juges devront répondre un jour devant le Tribunal islamique présidé par Allah et dont Mahomet est l’avocat général qui requiert  exclusivement contre ceux qui avaient cru en son Message.  Les trois malfaiteurs ne sont en réalité que des justiciers qui n’ont fait qu’exécuter une sentence coranique, frapper les juifs là où ils se cachent y compris chez eux.  Ils ne sont en sécurité nulle part et aucun refuge ne les met à l’abri de la vengeance musulmane. Selon Abou Hourayra  le Messager de d’Allah a dit: L’heure ne se lèvera pas avant que les Musulmans ne combattent les Juifs, au point que le Juif se cachera derrière les rochers et les arbres. Les rochers et les arbres diront alors: « O Musulman! Voici derrière moi un Juif, viens le tuer ».(rapporté par al-Boukhari, n° 3593).

 

Ce n’est pas l’islam qui est le vrai visage de la barbarie humaine c’est tout le contraire

Salem Ben Ammar

Pour plaire aux musulmans et ménager leur susceptibilité légendaire, je vais apprendre à travestir et enjoliver les images hideuses et effroyables dignes du film d’Apocalypse Now qu’ils nous renvoient eux-mêmes en boucle de leur propre religion.

Désormais, il ne faut plus dire que l’islam n’est pas soluble dans la démocratie, il faut dire que la démocratie est incompatible avec l’islam. Il ne faut plus dire que les musulmans sont achetés par Allah, il faut dire que c’est eux qui en sont les propriétaires.Il ne faut plus dire que les musulmans sont dépourvus de libre-arbitre, il faut dire que l’islam l’école par excellence de la liberté de choix et le stade ultime de la raison humaine. Il ne faut plus dire que le Coran assimile les juifs, les chrétiens et les insoumis aux singes  aux porcs et aux chiens, il faut dire que ce sont les animaux préférés des musulmans. Il…

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Le tableau noir de la présidence du milicien qatarien Moncef Marzougui

 

Plutôt que de spéculer sur l’état de santé mentale du petit collabo  qatarien notoire Moncef Marzougui un être insignifiant et sans relief, sur sa haine viscérale de la Tunisie et son train de vie fastueux aux frais des contribuables tunisiens rendus exsangues par 4 années de disette il serait opportun de le juger sur son vrai bilan.

Qu’a-t-il impulsé comme nouveau souffle dans le pays ? Quelles sont les réalisations dont il peut s’enorgueillir et qui ont contribué au bien-être des Tunisiens ?  Quelle  réelle politique de changement a-t-il initiée ?  Quelles sont les avancées remarquables et remarquées de sa gouvernance ?  S’est-il comporté comme un homme d’Etat ou un régisseur d’intérêts occultes ? A-t-il été l’homme de la situation et président de tous les tunisiens ou chef d’un clan mafieux et milicien ?

Ce n’est pas la personne en tant que telle qui doit être jugée par les électeurs tunisiens c’est les résultats de son bilan de quasiment 4 ans de pouvoir qui doit être pris en compte et qui sont déterminants dans le choix des électeurs. Qu’est devenue la Tunisie sous sa présidence  à partir des performances palpables, quantifiables et qualifiables ?

Etat de non-droit, assassinats de Chokri, Lotfi, Mohamed,

épidémie des meurtres mystérieux par arrêts cardiaques,

décapitation et tuerie des dizaines de soldats et représentants des forces de l’ordre,

premier pays exportateur de main d’oeuvre terroriste et des volontaires sexuelles du djihad du Nikah,

prolifération de camps d’entraînement djihadistes et embrigadement de jeunes mineurs,

le pays croulant sous les ordures ménagères et état d’insalubrité totale avec l’apparition des épidémies comme le choléra ,

dégradation de l’image du pays dans le monde,

explosion de la délinquance et de la voyoucratie,

pénuries en tous genres dues au laisser-faire de l’Etat en matière de contrôle des prix, d’approvisionnement, de distribution et de prévention des spéculations, économie à bout de souffle et inflation galopante,

paupérisation de la classe moyenne,

premier pays corrompu au monde,

charlatanisme, bigotisme, fanatisme,

perte de la souveraineté nationale,

dénaturation de la fonction présidentielle,

attaques contre les emblèmes nationaux et tentatives éhontées et obséquieuses de remise en cause de l’histoire de l’indépendance nationale,

arrêt de la célébration de la fête de la république et du 20 mars, menaces de mort proférées à l’égard des démocrates et des laïques,

témoignages réitérés et sans vergogne de sa loyauté pour le Qatar,

violations flagrantes des secrets d’Etat en livrant les archives de la présidence à des pays tiers,

inobservation de ses obligations de réserve et de confidentialité,

publication d’un livre noir digne d’un roman d’espionnage qui en dit long sur sa qualité  et ses compétences en matière d’intelligence avec les services de renseignements des pays étrangers,

déclarations inquiétantes sur l’ouverture des frontières tunisiennes pour créer une nouvelle catégorie de populations naturalisées acquises à sa cause,

des milliers de jeunes tunisiens tentant de fuir la misère noire sévissant dans le pays disparus dans les naufrages de leurs barques de fortune  à l’exemple du drame de Lumpadosa,

recul des droits de  la femme,

explosion des chiffres du suicide, courbe de chômage exponentielle,

déficits publics et de la balance de paiements abyssaux,

baisse de l’espérance de vie et hausse de la mortalité infantile ,

réserve de change réduite en peau de chagrin,

forte baisse de la productivité et augmentation de l’absentéisme dans les services et les entreprises publics,

abus du droit de grève,

résurgence du clanisme, du tribalisme et du régionalisme avec des lourdes menaces sur l’unité du pays,

dégradation de l’état de santé psychique de la population,

augmentation des mariages forcés et de naissance hors mariage,

remise en cause du planning familial,

explosion des maladies sexuellement transmissibles et progression du sida,

trafics d’organes,

déscolarisation massive des enfants et surtout  les filles,

dégradation de l’offre des soins et des services publics de la santé,

augmentation des crimes crapuleux et des trafics de contrebande,

le pays est devenu la plaque tournante de l’immigration clandestine vers l’Europe,

accroissement de la consommation des psychotropes et de drogues dures.

D’un pays émergent il est devenu en 4 ans un pays à la traîne de l’humanité.

La Tunisie n’est pas entrain de se somaliser elle est déjà dépassée par la Somalie à l’indice du bonheur mondial brut. Il ne faut pas par conséquent  juger cet homme sur ses écarts de conduite et ses troubles manifestes de comportement il faut s’en tenir à son seul bilan qui est le pire qui puisse exister dans l’histoire universelle.

On peut toujours tordre le cou aux supputations qu’elles soient malveillantes ou bienveillantes mais difficilement à la réalité des faits. Ses partisans ne vont pas manquer d’alléguer que dans le rôle qui est le sien sa marge de manoeuvre est réduite, ce qui n’est pas tout-à-vrai dans la mesure où la plupart des éléments de ce tableau relèvent de ses domaines réservés.  Il a failli sur toute la ligne et les Tunisiens vont en payer le prix fort quand le F.M.I. et la Banque Mondiale couperont les crédits à leur pays.  D’un pays solvable la Tunisie est devenue un pays à hauts risques pour les créanciers internationaux.

Chaque voix pour B.C.E. est salvatrice pour la Tunisie, chaque voix pour Marzougui est mortelle pour elle

Certains tunisiens s’amusent à renvoyer BCE et Marzougui dos à dos. C’est comme si en France on mettait au lendemain de la 2ième Guerre Mondiale De Gaulle et Pétain dans le même sac.

Si je comprends bien il n’y a pas d’autre alternative que l’immobilisme et le statu-quo. Ne plus rien faire, baisser les bras sous prétexte qu’en voulant éradiquer l’épidémie du choléra on risque de propager celle de la peste sans bien tendu proposer une alternative crédible pour sortir le pays de cette impasse devenue quasi inextricable à force d’attentisme et de défaitisme. Le pire juste au moment où l’on commence à entrevoir quelques éclaircies dans le ciel tunisien depuis la défaite de la secte-Etat d’Ennahdha aux dernières élections législatives.

J’ai honte pour eux et honte pour la Tunisie d’avoir en son sein des traîtres de leur espèce. Comparer B.C.E. un homme qui incarne véritablement la résistance à l’hydre islamiste  à Marzougui à ce fils de goumier connu pour sa haine viscérale de la Tunisie est la pire  et qui n’a jamais fait mystère de son engagement inconditionnel pro-qatarien est la pire insulte jamais faite à la Tunisie. B.C.E. fait partie de cette équipe de bâtisseurs piloté par Bourguiba et à laquelle on doit la Tunisie actuelle qui fait front au danger wahhabite dont Marzougui est l’un des agents les plus actifs et le plus en vue.

Quand on a minimum de décence intellectuelle, un zeste d’éthique et une once de patriotisme en soi on se garde de se livrer à ce genre de comparaison qui discrédite ses auteurs et atteste de leur indifférence au sort de leur pays. Là où ils devraient eux-mêmes suivre l’exemple de B.C.E. et s’aligner sous sa bannière ils font le jeu des forces hostiles à la Tunisie.  Ils ne sont en rien différents de la milice française pro nazie.  Peux-t-on comparer De Gaulle à Pétain ? L’un incarne l’amour de la France et l’autre la collaboration avec les nazis.

Jusqu’à preuve du contraire B.C.E.  n’est ni un mercenaire ni  n’a aucun agenda politique au profit d’une puissance étrangère tiers à la différence notable du petit milicien qatarien. Vous avez, en effet, le choix entre deux candidats celui qui se bat comme un lion pour la souveraineté nationale et qui cherche à  rassembler les tunisiens autour du socle national et celui qui oeuvre pour la mise à mort d’une Tunisie souveraine et indépendante pour en faire une vassale turco-qatarienne et sème les graines de la discorde et la division. Un soldat de feu et un incendiaire. Tout bulletin de vote en faveur de ce dernier ne fait que raviver le feu qui couve depuis 40 mois qui embrasera toute la Tunisie si par malheur le peuple a opté pour Marzougui. Cela reviendrait à lui donner un blanc-seing pour poursuivre sa politique destructrice et criminelle. La Tunisie est en danger de mort et sa survie dépend du bon usage des bulletins de vote.

Même battu Marzougui menace de mettre la Tunisie à feu et à sang. Quelle que soit l’issue du scrutin cet homme est le pire ennemi de la Tunisie avec son mentor Ghannouchi depuis Caton le Carthaginois.

Si on veut blanchir Marzougui de ses éventuelles implications dans les assassinats de Chokri, Lotfi, Mohamed et les assassinats des dizaines militaires, de policiers et de gardes nationaux voire les morts mystérieuses non-élucidées qui avaient frappé certains hommes qui présentaient des réelles menaces pour la Troïka il suffit de voter tout simplement pour lui.

Ces partisans du tous pourris ne sont pas conscients des enjeux implicites et explicites inhérents à cette élection et ô combien cruciaux pour l’avenir du pays. Chaque voix en faveur de Marzougui est une voix mortelle pour la Tunisie.