De quel nom est-elle cette M’Barka Brahmi ?

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De quel nom est-elle cette M’Barka Brahmi la nouvelle égérie de la gauche tunisienne qui confond le Coran avec le Capital aux caprices de diva qui pleure de ses chaudes larmes de crocodile parce que Mohamed Ennaceur le nouveau président du Parlement tunisien n’a pas eu une pensée particulière pour son défunt mari abattu lâchement par les islamistes comme Chokri Belaïd, Lotfi Nagadh et tant d’autres  dont  je salue la mémoire ?

Je ne puis partager personnellement  la douleur et le chagrin  d’une femme qui en fait trop à mon goût qui a l’indécence d’instrumentaliser la mort de son mari pour sa gloire personnelle et en faire son fonds de commerce politique. Une femme sortie du néant comme Mahrzia Labidi et Shem Badi  qui passe son temps à inonder les plateaux de télévision de ses larmes trop vraies pour être sincères.  Mais comme le Front Populaire est en mal d’audience populaire et de projet politique crédible pour séduire l’électorat tunisien qu’y a-t-il de mieux que d’exploiter la souffrance d’une femme  qui en fait trop et qui erre comme une âme perdue au milieu de la faune politique tunisienne pour faire pleurer dans les chaumières la perte cruelle d’un mari devenu héros malgré lui ? Avant son assassinat il était un illustre inconnu et le voilà promu héros dans le Panthéon des grands hommes tunisiens.

Opportuniste comme elle est, elle a compris tout le bénéfice qu’elle pouvait tirer à son profit personnel de ce cirque mémoriel et sur médiatisé.  Devenue l’icône d’une gauche réactionnaire  qui rêve de marier le bolchevisme à l’islam. Voulant faire d’elle  le symbole de cette alliance contre-nature et un attrape-mouches des tunisiennes, une digne héritière du passé glorieux de son défunt mari,   Sandra Ghandi ou une Isabelle Peron  accommodée à la sauce islamo-front-populiste. Que ces dernières me pardonnent cette comparaison ô combien osée et insultante pour elles.

Cette femme qui est passée de l’ombre à la lumière tout en gardant le voile de la négation de soi et de la liberté de la femme, symbole  de son complexe de l’arabo-islamisme et du rejet de l’identité tunisienne veut que toute la Tunisie dépose à ses pieds un hommage solennel appuyé et personnel à  pour ses bons et loyaux services rendus à la nation. Lui  qui avait raté le rendez-vous de l’histoire en se gardant  de prendre ses responsabilités politiques en gravant son nom dans le socle de la Tunisie post 14 janvier 2011 comme étant le premier constituant à avoir mis fin à son mandat à la date de son premier anniversaire conformément à la volonté du peuple.

Comme tout tunisien digne de ce nom je porte le deuil de ma mère-patrie. Ma peine, mon immense tristesse, ma compassion et mon affliction ne sont ni nominatives ni sélectives. Il n’y a pas de mort plus honorable et glorieuse que d’autre. Tous ces morts doivent être  associés dans le même hommage et la Tunisie ne doit pas pleurer un mort plus qu’un autre qu’il s’appelle Mohamed Brahmi ou Socrate. Si elle a un minimum de décence et de pudeur elle doit savoir que son mari n’est pas plus tunisien que tes milliers de morts tombés sous les balles assassines des islamo-rcdistes depuis le geste désespéré de Bouazizi.

De tous les  proches de ces morts elle n’a pas à se plaindre la voilà au faîte de sa gloire elle qui était dans l’ombre de son mari dont je condamne vigoureusement l’assassinat et pour qui je n’ai aucune sympathie tant pour des raisons idéologiques que de morale politique.

Qu’elle le veuille ou non et  au risque de la heurter et de provoquer le courroux de ses nombreux fans Mohamed Brahmi comme je viens de le souligner précédemment aurait pu accéder au rang de leader politique s’il avait écrit sa propre histoire en ce jour  du 23 octobre 2012 date finale des travaux de l’A.N.C.  voire continuer à occuper son siège en renonçant à ses indemnités. Mais l’appât du gain était plus important que l’engagement politique et les intérêts de la Tunisie et tout naturellement en tant que panarabiste de gauche attaché aux valeurs de sa religion celles de l’oppression, de l’exploitation de l’homme, du despotisme, de l’injustice, l’esclavage, de la barbarie humaine,  il avait  préféré jouir du confort de son siège plutôt que de sortir par la grande porte.

Quand on a le sens du devoir patriotique on ménage le porte-monnaie de ses concitoyens.

Je ne peux pas avoir non plus estime et considération pour une femme qui affiche publiquement son assujettissement à sa religion. On ne peut se proclamer des valeurs de gauche tout en étant bigote.

2 réflexions sur « De quel nom est-elle cette M’Barka Brahmi ? »

  1. une nouvelle actrice choisie par les réalisateurs d’un opéra pour jouer un rôle déterminé dans leur scénario.

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