Ghannouchi et Marzougui doivent payer pour leurs crimes de haute trahison et de complots terroristes

L’ignoble et infâme Moncef Marzougui, une sangsue de la pire espèce,  sachant que sa fin est proche ne cesse de multiplier les coups d’éclat qui sont autant de manifestations de son état de nervosité extrême et de ses troubles psychiques. En effet le dernier en date et qui en dit long sur ses angoisses de l’après son éviction de Carthage est sa bouderie inexpliquée de la première séance inaugurale du premier parlement démocratiquement élu depuis le Sénat de Carthage perturbée comme par hasard par la présence d’un intrus qui voulait se faire passer pour un élu du Cpr le faux-nez d’Ennahdha  dont est issu le bouffon Marzougui, avec semble-t-il la complicité de ce micro parti lui-même.  Peut-être a-t-il cherché à allumer un contre- feu et faire diversion afin que l’opinion publique tunisienne soit entraînée sur une autre psite et n’ait pas à gausser de son absence humiliante et insultante pour la démocratie naissante dans ce pays ?

Un caprice d’un enfant gâté qui ne veut pas perdre son jouet préféré. Ce qui en dit long sur son degré d’immaturité intellectuelle,  sur son état de nervosité extrême et son irrespect total des institutions de la république et la volonté populaire. Il semblerait que sa bouderie infantile serait une manifestation de son mécontentement à l’égard d’Ennahdha qui tarde à lui apporter son soutien public à moins qu’il ait eu peur d’essuyer les huées de certains élus d’Ennahdha qui voulaient profiter de l’occasion pour le désavouer publiquement et démontrer par la même occasion aux tunisiens que leur mouvement n’est pas ce panier de crabes terroristes, antipatriotes, mercenaires islamo-wahhabites et qu’il existe aussi un courant honorable et patriotique.

En tout état de cause tout ceci illustre la situation inconfortable dans laquelle il se trouve qui n’est pas sans danger pour Ennnahdha qui offre aux tunisiens une façade unie pour masquer les dissensions internes qui la minent. Est- ce  Rached Ghannouchi lui-même qui est aux abois et dont le nom ne va pas tarder de figurer sur la liste noire des personnes recherchées par Interpol et que se trouvant lui aussi entre le marteau et l’enclume  lui aurait conseillé de continuer à cuver son vin  plutôt que de servir de baromètre de la mauvaise météo des islamistes tunisiens ?  Rien ne prouve non plus que sa responsabilité ne soit pas engagée dans l’organisions des filières djihado-terroristes vers la Syrie et l’Irak et que si jamais il perd les élections il sera quitte avec la justice internationale et de crainte de compromettre le peu de chance qu’il lui reste il a préféré jouer aux abonnés absents en se cachant derrière le scénario vaudevilles que de l’élu remplacé par son cousin membre de surcroît des forces de l’ordre.

Moncef Marzougui qui se gave de langoustes royales pendant que les tunisiens manquent de tout est dans une impasse inextricable, il joue le tout pour le tout, se ruant sur les tunisiens comme un sanglier blessé afin de les entraîner dans sa chute inexorable.

Son mentor Rached Ghannouchi essaye de donner une image apaisée et sereine d’un homme au-dessus de la mêlée contrastant avec celle de son faire-valoir alors qu’en réalité il marche lui aussi sur un terrain miné qui pourra marquer  la fin de ses rêves d’Ayatollah et pourquoi pas sa propre fin  en sa qualité d’homme le plus détesté de toute l’histoire de la Tunisie juste avant son poulain. Pris dans son propre pièce dans lequel il avait voulu plonger les tunisiens il avanc e à tatillons pour ne pas donner l’impression qu’il joue carte de Marzougui qui peut avoir un effet un effet boomerang sur lui et sur son mouvement alors que les chances de ce dernier d’être élu sont minimes.

De plus en plus convaincu de la défaite de sa créature infâme et exécutante   de basses besognes il fait tout pour ne pas endosser l’échec de Marzougui et porter l’étiquette de looser à la double déculottée qui risque de provoquer des défections dans son rang voire même que certains de ses élus se rallient au camp de Nida Tounes.

Sentant ainsi que les carottes sont cuites et la défaite de Marzougui est inéluctable il préfère apparaître aux yeux des tunisiens comme étant un homme qui se met au-dessus de la mêlée et qui ne veut pas aller à l’encontre de la volonté du peuple impatient de se débarrasser de cet allié de plus en plus encombrant, imprévisible et ingérable pour Ennahdha. En adoptant une neutralité de façade alors que Marzougui veut un soutien public, massif et sans équivoque, il cherche à trouver un consensus entre les courants son mouvement qui est loin d’être un bloc homogène. Il y a leux qui sont hostiles à tout soutien à Marzougui et ceux qui veulent l’utiliser comme faire-valoir pour remettre les pieds à l’étrier du pouvoir comme aussi préserver leurs privilèges et les fortunes acquis lors de leur passage au pouvoir. Il n’en demeure pas que Rachid Ghannouchi qui a beau user de ses manoeuvres en trompe-l’oeil n’a pas en réalité les coudées franches pour donner à Marzougui les gages attendus.

Une réflexion sur “ Ghannouchi et Marzougui doivent payer pour leurs crimes de haute trahison et de complots terroristes ”

  1. pour l’islamiste; comme tous les islamistes , il use du mensonge de la dissimulation (takiya), de la trahison et e la tartuferie, alors pour le détraqué mental qui a été parachuté en Tunisie pour la dérégler au profit des étrangers cherche ) y rester

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