Lettre ouverte aux inquisiteurs musulmans qui veulent décapiter la liberté d’expression

Au lieu de chercher à étouffer ma voix, à censurer mes écrits, à m’injurier, me menacer ou me vouer aux feux ardents de l’enfer, dites-moi en quoi ai-je tort  ?

Argumentez plutôt que de me condamner sans management ni procès. Vous recourez à la violence comme si c’était votre seule arme pour ôter la lumière de la vie qui éclaire la pensée « mécréante ». Vous ne savez faire que tuer l’intelligentsia chez vous en dignes héritiers de votre saigneur de prophète qui se servait de son glaive plutôt que de sa langue pour décapiter les poètes et les opposants. Vous avez tué Tahar Djaout en Algérie, Farag Foda en Egypte après avoir tenté d’assassiner Néguib Mahfoudh.

En Occident, vous jouez aux légalistes en vous  servant des lois que vus rêvez de détruire au nom des vôtres pour tuer la liberté d’expression surtout celle qui met à nu la nocivité de votre religion.

Vous vous embrasez comme des torches vivantes pour des supposées atteintes à votre sacré qui n’a de sacré que le vernis pour camoufler l’immoralité et l’impudeur de votre foi de votre morale religieuse qui rend licite ce qui ne l’est pas et illicite ce qui l’est.  Un sacré qui une offense à la raison humaine.

Jamais vous ne sortez dans les rues pour condamner les crimes barbares commis par les vôtres qui appliquent fidèlement la feuille de route de Mahomet, ce criminel de guerre et génocidaire patenté, mais toujours prêt à brandir votre sabre pour intimider les libres-penseurs qui osent troubler vos certitudes bâties sur du sable à l’instar de votre religion qui ne repose sur aucun pilier digne de ce nom. 

A cause de la naïveté et la veulerie des hommes politiques occidentaux on vous a taillé des lois sur mesure pour réprimer les critiques de votre mauvaise foi leur vie en péril d’une part au nom de la défense judiciaire des musulmans en recourant aux lois antiracistes alors que l’islam n’est pas une race, mais un dogme religieux de la pire espèce qui humaniserait le nazisme.

Si vous avez du respect pour ces lois, pourquoi vous ne faites rien pour éduquer vos coreligionnaires à leurs devoirs civiques ?
Vous êtes tellement inaudibles et aphones quand il s’agit de condamner leurs atteintes répétées aux symboles de la république.
Que faites-vous pour endiguer le fléau du djihad qui ébranle les cités ? Votre silence ne fait que confirmer l’essence violente de votre religion à laquelle vous voulez redonner une virginité à bon compte en obtenant les jurisprudences pour clouer au pilori la liberté d’expression dérange sa Suffisance Majesté.

Vous ne devez pas ignorer que les lois de la république ne reconnaissent pas le délit de blasphème. Vous voulez vous prévaloir des jugements républicains pour conférer un statut de droit commun à votre sacré qui n’a de sacré que la définition que vous lui accordez, l’interdit de l’interdit.

Vous n’avez pas besoin du concours des juges pour ce faire, le fait que vous rendez public le nom de celui qui ose ébranler les musulmans dans leur croyance, cela suffit en soi pour en faire la victime expiatoire offerte en Holocauste pour la rédemption de vos âmes.

Après avoir vous-mêmes fait preuve  d’un comportement pour le moins répréhensible et pour le moins dérangeant pour l’ordre républicain, vous voilà devenus nobles djihadistes de la vertu musulmane, histoire de vous repentir, même si ce mot n’existe pas dans votre répertoire musulman, et faire acte de contrition pour vous racheter aux yeux de cette divinité qui est le mal et le bien à la fois, qui enseigne la violence et le mépris de l’autre et qui a fait de la mort la tombe de la vie.

La religion n’est pas une cause pour laquelle on dit militer, il n’y a de cause que la cause de l’homme, celui qui est différent de soi que votre religion voue aux bûchers de l’enfer pour n’avoir pas suivi la voie de l’islam.

Sous prétexte de défense, une défense inquisitoriale, vous établissez la liste noire des « ennemis » de l’islam. Vous êtes sans savoir qu’être ennemi de l’islam un crime punissable des pires châtiments.
Pour un supposé né musulman, c’est encore pire et ça vous ne devriez pas l’ignorer, cela équivaut à un acte d’apostasie et qui vaut à son auteur la peine de mort que n’importe quel musulman soucieux de l’honneur de sa religion doit accomplir dans le respect de l’enseignement de son prophète : « quiconque renonce à sa religion, tuez-le  »
Vous prononcez un verdict avant que la justice républicaine n’ait à se prononcer sur la recevabilité de votre dépôt de plainte pour atteintes au sacré, c’est de cela qu’il s’agit. Vous semblez oublier que nous ne sommes pas dans un pays musulman.
Quand vous jetez le nom de vos opposants en pâture à vos chiens affamés, vous ne faites qu’attiser la braise de la haine jamais éteinte chez vous depuis 1435 ans. Comme les appels aux meurtres et les agitations hystériques sont contre-productifs, vous avez changé de fusil d’épaule pour vous donner une illusion républicaine.

Une réflexion sur « Lettre ouverte aux inquisiteurs musulmans qui veulent décapiter la liberté d’expression »

  1. Rose di salvio, vous avez parfaitement raison, mais un moment donné il faudra prendre le glaive afin de refouler les envahisseurs. Merci à M. Salem Ben Ammar de nous ouvrir les yeux.

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