Les musulmans ne se radicalisent pas ils renouent avec les vraies valeurs de l’inhumanité islamique

Les communicants de l’islam se font fort à chaque fois de nous répéter que des musulmans se radicalisent sans nous expliquer en quoi sont-ils devenus extrémistes ni comment sont-ils passés de doux agneaux à des fauves ? Dire que les musulmans se radicalisent cela est bien la preuve explicite qu’ils ont fini par durcir le ton,, révéler leur vraie nature, exhiber leur glaive. Le radicalisme ne dévoie pas l’islam et trahit le message originel qui n’a jamais été un voeu de paix et d’amour pour l’humanité, il est l’essence et la substance de l’islam.

Il n’y a pas de musulmans radicaux, il y a des musulmans qui ne trichent pas avec leurs dogmes et qui doivent arborer le vrai visage de l’islam. Ces musulmans ne sont ni des musulmans de rupture ni hérétiques qui professent une doctrine qui instrumentalise l’islam à des fins politico-idéologiques,  ils sont ceux qui donnent du sens au legs de Mahomet, déterminés, jusqu’au-boutistes, dévoués jusqu’à la mort, vouant une fidélité indéfectible à l’islam et qui n’ont pas à se poser des questions sur les conséquences de leurs actes.

Un musulman est par définition celui qui ne s’embarrasse pas de scrupules, engoncé dans son armure qui l’immunise contre les ressentis humains, insensible, dépourvu d’émotions et de compassion pour ses victimes.

Après avoir baissé les bras pendant des siècles et fait de leur désespoir un mode de vie mais grâce à la manne énergétique et ses enjeux géopolitiques et géostratégiques ainsi que la veulerie et la cupidité des gouvernements occidentaux,  ils ont repris le poil de la bête comme un cave qui se rebiffe, convaincus que la prophétie coranique de la main mise de l’islam sur le monde est enfin entrain de se réaliser, il n’y a plus lieu pour eux de rester les vaches qui meuglent au passage du train ils veulent être le conducteur du train qui conduit les passagers à contre-sens.

Sentant que la victoire est au bout du fil de leur cimeterre, ils sont devenus plus inflexibles et intransigeants, qui ne sont pas prêts à faire une once de concessions à ceux que le Coran désigne comme étant les ennemis de l’islam. Se radicaliser c’est ne pas laisser la porte ouverte au dialogue, le refus catégorique du débat. C’est aussi vouloir imposer ses idées par tous les moyens et ne faire entendre qu’une voix la sienne.

Les musulmans ne se sont pas radicalisés, ils ne font que revenir aux fondamentaux de leur religion qui interdit aux musulmans de lâcher du lest et de faire preuve d’accommodement dans leurs rapports avec les non-musulmans voire leurs propres coreligionnaires qui ne perçoivent pas l’autre comme un ennemi. Il n’y a pas plus d’islam radical que d’islamisme modéré, il y a un islam unique pour tous celui qui ne supporte pas pas que ses adeptes prennent des libertés avec ses préceptes et l’adaptent à leurs besoins personnels.

La radicalisation n’est rien d’autre qu’un retour aux sources de l’islam et la mise en oeuvre fidèle et rigoureuse de la feuille de route que Mahomet a tracée pour tous les musulmans.Le fait pour un musulman de s’inscrire dans la voie de l’islam, shara’a, ne signifie pas qu’il a dérivé vers un islam plus dogmatique, et hermétique, il ne fait en réalité qu’accoster dans les rives de l’islam aux moeurs barbares et amorales et au modèle de société figé, pétrifié, violent, sectaire, rétrograde, recroquevillé sur soi, fermé sur le monde, hostile aux influences extérieures, assoiffé de revanche, qui prône des idées destructrices, nihilistes, nombrilistes, narcissiques, incompatibles avec la vie humaine.

Plutôt que de présenter la radicalisation des musulmans comme étant un épiphénomène, on devrait insister sur les liens de causalité entre la forte progression du taux d’alphabétisation chez les jeunes musulmans et leurs acquisitions des outils de compréhension de la lecture et l’explosion du phénomène de radicalisation qui n’est rien d’autre que leur mise en application de la connaissance des textes sacrés. A la différence de leurs parents qui étaient majoritairement analphabètes et moins aigris par la rancoeur et les frustrations, les jeunes musulmans trouvent un écho théologique légitimant leurs passages à l’acte et leurs aversions du non-musulman, l’ennemi juré de l’islam qu’il doit soit convertir soit exterminer, « là où vous trouvez un mécréant tuez-le ». 

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