Les musulmans ont l’indignation sélective

Une proche de l'un des 21 coptes assassinés par l'Etat islamique .

Des centaine de chrétiens assyriens enlevés par l’E.I. dans le nord-est de la Syrie.

Les hommes risquent de finir comme les 21 Coptes, et les femmes de subir le même sort que les collégiennes nigériennes en vertu des lois scélérates et nazies d’Allah.

Evidemment ce ne sont certainement pas les musulmans de France ou d’ailleurs qui vont battre le pavé pour réclamer leur libération, car ils ne sont pas musulmans palestiniens victimes surtout de la propagande antisémite.

Il est interdit de dire que des jeunes musulmans, forts de leur éducation religieuse qui les encourage et leur confère un sentiment d’impunité, brillent par leurs manquements aux lois de la république. Un musulman est par définition fidèle aux lois de l’islam et jamais aux lois qui n’émanent pas d’Allah.

Instruits par leur lecture du Coran, des Hadits et de la Sira de Mahomet, endoctrinés et formatés par leurs imams et prédicateurs télécoranistes qui soufflent sur la braise la haine de l’autre, et les exhortent au djihad contre « les mécréants », l’islam n’est plus désormais un secret pour eux. Ils ont appris et compris qu’il n’y a qu’un seul islam qui n’est ni radical ni modéré, un islam unitaire et indivisible, purifié de toutes les scories non-islamiques, tel que les musulmans doivent suivre et appliquer à la lettre dans le strict respect de la feuille de route que Mahomet leur a tracée.
Contrairement à leurs parents majoritairement analphabètes, ces jeunes censés être le produit de l’école libre et gratuite de la république s’avèrent in fine ses pires ennemis.

Plus ils s’imprègnent de l’idéologie musulmane, plus ils trouvent des motifs au rejet des symboles de la république qui sont l’antithèse des valeurs inhumaines, inégalitaires, bellicistes, suprématistes, antisémites, racistes, ultra-machistes, impériales, conquérantes, agressives et liberticides prônées par l’islam.

La république croyait leur donner les moyens de s’intégrer dans son paysage, mais en réalité elle leur a donné les armes qu’ils sont en train de fourbir contre elle, avec le projet d’asseoir un jour le pouvoir absolu de l’islam sur ses institutions et sa dilution dans l’espace oumien.

Ces jeunes ne sont pas les enfants perdus de la république, ils sont la 6e colonne produite par la république. A force des les border, de remanier ses programmes d’enseignement d’histoire et de philosophie pour ménager leurs susceptibilités, de faire des concessions alimentaires, de laisser prospérer les écoles coraniques qui sont autant de centrales nucléaires, elle récolte aujourd’hui le prix de son laxisme coupable et son angélisme contre-productif.

Pendant que la république recule et cède du terrain devant les revendications cultuelles exorbitantes des musulmans, l’islam marque des points et ses jeunes les plus virulents se sentent comme galvanisés par sa toute-puissance, et plus que jamais convaincus que la France finira par tomber sous leurs coups de butoir.

En renouant avec les valeurs fondamentales de l’islam, ils ont enfin trouvé l’idéal de vie qui les transcende et qui les fait passer de l’ombre à la lumière que le Coran promet à ses activistes jusqu’au-boutistes.

Tous les interdits et les inhibitions sont ainsi levés, leurs forces sont décuplées grâce aux bienfaits du retour aux sources de leur foi. Un retour catalyseur de réveil des consciences et un aiguillon indispensable à leurs pulsions violentes qui les légitime, qui donne du sens à leur quotidien, et leur permet d’étancher leur soif de revanche sur cette société qui snobe, raille et boude les lois de l’islam et l’image de leur prophète auto-proclamé, leur modèle suprême, qui aurait pu être le géniteur d’Attila, de Gensis Khan, de Tammerlan, de Pol Pot et surtout d’Adolph Hitler, l’idole des foules musulmanes.

Ni Merah, ni Nemmouche, nI Coulibaly ni les frères Kouachi n’ont basculé dans le radicalisme religieux, ils n’ont fait qu’emprunter la voie de Mahomet qui était loin d’être exempte de dérives violentes, irréprochables et respectueuses de la vie humaine et des biens des personnes, comme le souligne l’historien-biographe Mohammed Ibn Ishaq (704-768).

Parmi de nombreux exemples, celui des conséquences de la bataille menée contre les habitants de l’oasis de Khaybar, comme elle fut rapportée par le premier biographe de Mahomet. Les habitants de l’oasis de Khaybar formaient une communauté paisible de paysans juifs qui n’étaient même pas au courant que la guerre leur avait été déclarée, jusqu’à ce que Mahomet emmenât ses hommes contre la ville, un matin, les prenant par surprise et les vainquant facilement.

Mahomet ne se contenta pas de saisir la plupart des possessions et des terres de la ville, et il fit aussi torturer le trésorier de la tribu, un homme nommé Kinana, jusqu’à ce qu’il divulguât l’emplacement secret du trésor.

Mahomet décapita alors l’homme et se « maria » avec sa veuve traumatisée, Safiyya (laquelle passa d’abord entre les mains de l’un de ses lieutenants comme le détermina un tirage au sort).

Le biographe Bukhari, connu pour la crédibilité de ses récits rapportés sur Mahomet (44:668): « Nous étions en compagnie du prophète à Dhul-Hulaifa. Les gens eurent faim et mirent la main sur des chameaux et des moutons (comme butin)… »

Mahomet a dit qu’Allah subviendrait toujours aux besoins de ceux qui croient en lui. Voler des non musulmans était un moyen licite d’accomplir la promesse divine.

Ahmad 4869 (aussi mentionné dans les Hadiths originaux de Bukhari) – Ibn ‘Umar tenait ces faits du prophète, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix, « Mon approvisionnement a été mis sous l’ombre de ma lance, et l’avilissement et l’humilité ont été placés sur ceux qui désobéissent à mes ordres. »

En raison du simple fait de ne pas croire en Allah, les biens des non musulmans appartiennent aux musulmans.

Le mot « approvisionnement » veut dire moyen d’existence et « avilissement et humilité » se rapportent à la jizya, une sorte de racket mafieux, que les non musulmans sont censés payer. En raison du simple fait de ne pas croire en Allah, les biens des non musulmans appartiennent aux musulmans.

Des paroles qui devraient pourtant donner à réfléchir au Conseil du Culte Musulman de France (CCMF), mais il préfère s’indigner par la voix de son président Dalil Boubaker contre le constat établi par Roger Cukierman.

Qui peut nier que tous les candidats au djihad sont des jeunes musulmans ?

Doit-on garder l’omerta sur ce climat de dégradation de l’état sécuritaire de la France qui est le fait de certains jeunes musulmans prêts à embraser le pays et jouer aux encenseurs de l’islam pour ne pas susciter le courroux des musulmans ?

Nous devons pratiquer une sorte de takyia, le mensonge licite, à nos dépens, pour ne pas nous trouver mis au banc des accusés pour islamophobie, un néologisme d’un très mauvais genre. Ainsi, pour ne pas provoquer un séisme de magnitude 9, on doit cesser de dénoncer la montée inquiétante de la violence, de la criminalité et de la délinquance chez certains jeunes musulmans ?

Il ne s’agit pas de livrer les jeunes musulmans, dont un grand nombre d’entre eux aspirent à vivre en harmonie avec leur environnement républicain, à la vindicte populaire et en faire la cause du mal qui ronge le corps républicain. Il n’en demeure pas moins que nous ne pouvons pas faire l’économie des questions qui interpellent tous les observateurs :

  • pourquoi les jeunes musulmans sont surreprésentés dans la rubrique judiciaire ?
  • pourquoi 100% des attentats terroristes sur le sol français au cours des deux dernières décennies sont commis par des jeunes musulmans ?
  • pourquoi l’islam fait office de caisse de résonance pour les pseudos frustrations de ces jeunes ? Ne dit-on pas que la religion apaise et détend les ressorts de la colère ?
  • pourquoi les musulmans ne condamnent jamais les crimes abominables des leurs ? Un sacrilège que de manifester son hostilité à l’égard de ce que le Coran ordonne.
  • pourquoi tous les crimes contre les juifs sont commis par des musulmans et seulement par des musulmans, alors que l’antisémitisme existe ailleurs ?

Personne ne stigmatise les musulmans, c’est leur comportement, dépourvu de compassion et d’humanité qui pose problème et crée l’amalgame entre les musulmans dits modérés et les islamistes. Les musulmans ne sont pas tous des terroristes mais tous les terroristes sont des musulmans.

En islam on ne compatit pas pour les victimes non-musulmanes.

Leur compassion est celle d’un crocodile pour sa proie.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

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