L’islam è l’ignoranza della scienza del sacro.

wrongdoers

Di Salem Ben Ammar.

Quando una bomba è esplosa vicino all’entrata dell’aeroporto di Kabul, in Afghanistan, uccidendo almeno venti persone, mi hanno chiesto di mettere online questa rubrica di Salem Ben Ammar sull’islam dei lumi. Forse era un riferimento ai lampi delle esplosioni.

Jean Patrick Grumberg

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L’islam glorifie les terroristes et maudit les humanistes pour cause de non-islamité

prière des musulmans turcs pour les frères Kouachi
Que les  non-musulmans sachent une fois pour toutes,  selon les préceptes de l’islam quoi qu’ils fassent de bien sur terre au bénéfice de l’humanité dont les musulmans sont souvent les premiers destinataires à cause de leur état de misérables éternels, ils n’auront aucun chance au même titre que la majorité des femmes musulmanes d’accéder  au paradis tant qu’ils ne font pas le choix de se convertir à cette religion qui prône la supériorité de ses fidèles sur vous autres et qui place les siens au-dessus de l’échelle humaine.                                                                                                                           
Il est dit dans le Coran que seuls ceux qui ont cru au message ignominieux et fabulateur de l’ignoble Mahomet ont suivi la voie de l’islam bénéficieront de cette prébende divine.
Par voie de conséquence, quant aux autres l’enfer sera leur seul lot de consolation et où ils pourraient jouir de sa chaleur ardente pour l’éternité. Pauvres humanistes vous  serez privés des délices divines au seul profit de ces monstres enfantés par le Coran qui sèment la mort et s’enivrent du sang humain dans le sentier d’Allah.
L’abbé Pierre, le Mahatma Ghandi et  Nelson Mandela en enfer parce qu’ils n’ont pas le caractère musulman, tandis que les figures de la barbarie humaine R. Ghannouchi, Ben Laden, Al-Baghdadi, Omar Bachir le génocidaire soudanais sont promus au paradis.
Drôle de religion qui accorde une prime à la violence et châtie les hommes épris de paix et d’amour.
Une religion qui surfe sur les peurs et les promesses et qui s’abreuve du sang humain et veut coloniser la vie des hommes dans ses moindres petits détails apporte elle-même la preuve de sa misère spirituelle.

Pourquoi a-t-elle besoin d’user des mécanismes de manipulation mentale et de conditionnement psychologique comme si elle était une secte ?

Effrayer, appeler au meurtre de ce qui est différent de soi et promettre le paradis aux plus fanatisés des fidèles, ce n’est pas ça la noblesse d’une religion qui doit en tant que telle procurer à l’homme cette nourriture qui lui permet de s’élever, ouvrir son coeur et son esprit, d’aimer tous les humains, et non de chercher à le réduire à une simple portion congrue et d’en faire une arme de destruction massive. Si ce dieu musulman était aussi juste, impartial,et humaniste, pourquoi cherche-t-il à duper les hommes, à vouloir les embobiner par des promesses qui n’engagent que ceux qui les prennent pour une parole divine.

Il ne peut y avoir de religion sans égalité de droit et de statut entre les hommes et tous les hommes, si Dieu est unique, il ne peut y avoir un traitement différencié entre ses prétendues créatures. On ne fait pas non plus de la piété un critère d’égalité entre les hommes.

Etre musulman n’est pas non plus un critère de solvabilité morale. Le jour où l’islam enseignera à ses hommes qu’il n’y a pas d’amour autre que celui de l’être humain, cela fera de lui enfin une vraie religion qu »il cherche à l’être mais qu’il n’y arrive pas.

Le jour où les mots à forte connotation raciste, xénophobe, antisémite, inégalitaire, qui portent en eux tous les germes de la violence, du sexisme, de l’intolérance, de la tyrannie, de la haine, de l’inhumanisme, cela fera passer l’islam de l’ombre à la lumière.

Le jour où tous les pays musulmans adhéreront à la Déclaration Universelle des Droits de l’homme et du Citoyen, et apprendra à respecter les droits à la différence et les libertés d’expression et de conscience, l’islam ne rimera plus avec nazisme.

Islam et Démocratie : Huile et Vinaigre

Islam et Démocratie : Huile et Vinaigre

Ceci est un article entièrement repompé de Salem Benammar.Pourquoi?
Car il est clair, concis, objectif et loin des écrans de fumée envoyés par les médias majoritaires.
Il n’y a ni haine , ni manipulation, simplement la connaissance des faits , de l’érudition (en espérant que ce terme ne soit pas devenu une injure). Tout est vérifiable. Vive l’esprit des lumières.
Pourquoi la démocratie ne peut pas exister dans les pays musulmans ? Publié le 16 février 2013 par Salem Benammar .

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L’islam et la démocratie sont deux entités antinomiques. L’une veut créer les conditions pour imposer la souveraineté d’Allah sur la vie de la cité dont il est le seul maître et souverain. L’autre cherche à donner à l’homme les moyens de son émancipation politique afin qu’il soit partie prenante dans la définition de son projet de vie politique. Deux conceptions de régimes politiques contradictoires et opposés. D’une part seul dieu est souverain, il ne peut y avoir une autre voix en dehors la sienne et d’autre part le pouvoir revient au peuple et à son seul profit et dont les modalités de l’exercice sont définies par ses assemblées, mandatées par lui. Seul le peuple est souverain. Un sacrilège aux yeux de l’islam, une hérésie qu’il faut combattre et dont il faut immuniser les musulmans. Lui qui se veut le seul et unique berger, ne pas enlever les barrières de son enclos à un autre berger susceptible de faire égarer son troupeau dans des enclos moins hostiles et à l’herbe grasse et favorables à leur émancipation. L’islam a peur de la contagion démocratique qui peut gagner ses fidèles qu’il assimile à une apostasie. Sa hantise de la démocratie est telle qu’il n’hésite pas à stigmatiser les insolents, tous ceux qui contestent son pouvoir, à les désigner à la vindicte populaire pour les châtier, comme ce fut le cas du leader politique de la Gauche Laïque et Républicaine Chokri Belaîd assassiné parce qu’il rêvait d’un destin démocratique pour la Tunisie.
La cité idéale musulmane est par essence dépouillée de toutes les influences extérieures considérées comme contraires aux dogmes de l’islam. Il a su habilement se servir de la générosité naïve de la démocratie pour rétablir son pouvoir politique par le biais des révolutions, plutôt dévolution, du printemps arabe, comme si ces pays avaient des saisons, eux qui n’avaient connu que sécheresse et aridité. Suivant l’exemple de son clone nazi, il se met à miner le terrain pour empêcher l’éclosion de la fleur démocratique dont pourraient s’enivrer les musulmans.
Pour conserver son pouvoir, il ne recule devant rien. Faucher, brûler, menacer, violenter, clouer au pilori, réprimer, tuer, jeter l’anathème, terroriser, violenter, la fin justifie les moyens, car il y va de sa propre pérennité,. Il est de règle que la théocratie ne peut prospérer que sur l’obscurantisme et les limitations des espaces de libertés, et la et la démocratie prospère sur le recul des pratiques de la religion. Aliéner, castrer, endoctriner et bâillonner, seul moyen pour abrutir les hommes, afin de les rendre plus dociles et prévenir toute réaction de résilience qualifiée de Fitna. Un pêché mortel au regard des dogmes.
La démocratie n’a pas besoin d’artifices culpabilisant et inhibant, ni de paver le chemin des libertés de leurres, de farces et attrapes, elle est l’expression libre de la volonté des hommes de donner un sens commun à leur vie en collectivité. Alors que l’islam se veut le sens, l’essence, la substance, le code et le but ultime de leur vie. Avec des contraintes drastiques et inhibitrices.
Pour exister, l’islam recourt aux méthodes de manipulation mentale pour pouvoir maintenir les hommes dans sa sphère de dépendance. comme toute idéologie totalitaire, il ne laisse aucune liberté de choix aux hommes, tout est mis en œuvre pour les figer dans le marbre du conservatisme. Sa grande hantise est de perdre son pouvoir de contrôle absolu que seule la semence démocratique peut l’affaiblir. L’homme musulman est créé par Dieu pour le servir, lui servir de chair à canon dans le djihad et non de réfléchir par lui-même sur le vrai sens de son existence. N’est musulman que celui qui se soumet sans discernement aux dogmes de sa foi et dont il fait son motus vivendi. S’en écarter est assimilé à un sacrilège qui expose le déviant aux pires châtiments.
Plus proche du bolchevisme et du nazisme que du bouddhisme ou du christianisme, il se veut le seul maître et architecte de l’environnement politique dans lequel doivent évoluer ses adeptes, réglant avec la minutie de l’horloger leur façon d’être, de concevoir, de penser et de vivre jusqu’à leur façon de s’habiller. Les musulmans n’ont pas de prise sur leur propre vie, ni de pouvoir d’agir et de choisir par eux-mêmes. Ils sont des pions sur le grand échiquier élaboré par dieu et dont la finalité est d’instaurer un nouvel ordre mondial dont les musulmans seront les maîtres.
Dans le cas d’espèce, il est utopique de chercher à implanter une quelconque semence dans un sol où seule la semence musulmane théocratique est censée pousser. C’est un peu comme si l’on avait cherché à greffer l’humanisme sur le nazisme en son temps, ce qui aurait eu pour conséquence de lui donner un visage humain. Or, le nazisme, ne pouvait prospérer que dans la haine, le racisme et l’intolérance, sinon il n’aurait pas perdu son sens et sa substance, ce qui est aussi le cas de l’Islam. Ce n’est pas l’enfant terrible de l’Islam qu’est l’islamisme que les nombreux laudateurs de l’islam veulent en faire le bourreau de l’Islam lui-même, ce fils parricide qui dévoie et dénature l’Islam. Alors que l’islamisme n’est rien d’autre que le bras armé de l’islam dans sa phase de conquête et de reconquête du monde.
En effet, le problème est moins par conséquent l’islamisme qui est plus un moyen de blanchir l’Islam, de le déculpabiliser, de le dédouaner et de l’exonérer de toutes ces dérives terroristes, barbares et ultra réactionnaires. Contrairement aux idées reçues, il n’est pas le ver venimeux dans le fruit musulman, ni sa nécrose, il en est l’organe vital, son cerveau et sa force de frappe. L’islamisme n’est pas l’Islam politique, c’est l’Islam où toutes les composantes qui fondent la vie des hommes doivent être se confondent, s’amalgament, s’enchevêtrent et s’inter-agissent entre elles. Il est son esprit et son corps. Tout simplement, c’est l’islam tel qu’il doit être et non pas l’Islam mythifié et légendé par les mystificateurs de l’Islam qui vont jusqu’à pousser la fantaisie en assimilant l’Islam à la paix et à la tolérance.
Dans un sens ils n’ont pas tort, puisque pour préserver son intégrité physique et être accepté par ses semblables il faut être musulman. Seul un musulman soumis aux lois dictatoriales de l’Islam et qui satisfait à la volonté de dieu peu prétendre à cela. Un peu comme un commerçant napolitain qui doit s’acquitter d’un tribut, une jizia, pour avoir acheté sa tranquillité. L’Islam c’est se soumettre ou se démettre. Il ne laisse guère le choix aux hommes, ni d’alternative à repenser ou considérer le choix contraint et forcé, soit une allégeance ad vitam aeternam soit la mort. Aucune rupture de lien n’est possible, c’est un univers carcéral dont on ne sort jamais vivant. On naît musulman, on vit dans l’Islam et on meurt musulman. Un musulman ne peut et ne doit envisager sa vie en dehors des prescrits de sa foi et des règles de vie de sa communauté, qui est sa matrice et son censeur.
C’est pourquoi, il lui est impossible d’emprunter une autre voie non fixée par la feuille de route censée être la meilleure pour lui afin d’atteindre le Graal paradisiaque. Il est évident que pour lui, suivre une autre voie qui ne soit pas d’essence musulmane consiste à commettre un sacrilège, un péché mortel. Ce que ne manquent pas d’ailleurs de lui rappeler les doctes de sa foi dans leurs oukases, les fatwas. Un musulman n’est pas en droit d’avoir des choix politiques ni d’exercer la liberté de conscience et d’expression, comme s’il était un majeur incapable, il doit accomplir ce que dieu lui a dicté. N’étant pas doté de volonté propre, il n’a pas à être acteur de sa vie personnelle et politique. Ce que dieu a ordonné et ordonnancé, l’homme n’a pas à l’intervertir ou s’y interférer.
Qui mieux que la démocratie pour permettre d’ôter le carcan du poids étouffant de la religion sur la vie des hommes, et constituer un antidote à leurs maux, mais c’est sans compter sur les gardiens des dogmes de la foi pour lui opposer hostilité et rejet au nom de la pureté des sources de l’Islam et le bouclier canonique des valeurs du sacré. A leurs yeux, la démocratie, concept par essence profane, présente un danger certain pour la pérennité même de l’Islam, la favoriser revient à sonner le glas de l’Islam. L’ennemie à abattre car il risque de faire non seulement de l’ombre au pouvoir despotique de l’Islam mais surtout de provoquer cette onde de choc libératrice des musulmans, les éloignant ainsi du totalitarisme de l’Islam.
Dans ce contexte, l’islamisme devient la ligne Maginot que les musulmans ne doivent pas franchir. Leur cordon ombilical qui les relie à leur plasma originel. L’islam n’est pas qu’un simple système de croyance et de pratiques cultuelles personnelles et communautaires, il est leur cadre de dans la cité et leur mode de gouvernement absolu où il n’y a pas de pouvoir autre que celui de dieu sur les hommes. Il est de à la fois religion, État et monde. Prohibant tout principe séparation entre le sacré et le profane et le séculier et séculaire, le politique du religieux. Ce mélange des genres qui s’articule autour de l’omniscience et l’omniprésence de la parole sacrée, constitue un frein insurmontable à l’éligibilité de la Démocratie dans les pays musulmans.
Dans les sociétés islamisées, seules les lois d’essence divine ont cours toute autre loi n’ayant pas ce caractère sacré est considérée comme une apostasie. L’Islam ne conçoit pas que l’homme responsable puisse agir sur son destin politique, alors que sa mission est la seule et de répandre la parole d Allah sur terre et instaurer le modèle de l’État islamique tel qu’il est défini par le Coran dont les lois sont immuables et intemporelles. Seul Allah a le pouvoir de légifère en opposition totale et absolue avec notre droit positif.
Or, la Démocratie est par définition une doctrine politique, d’essence humaine, par laquelle la souveraineté appartient à l’ensemble des citoyens (notion inconnue dans le Coran) au sein d une organisation qui a souvent la forme d’une République (en opposition à la notion de l’Oumma). Dans un régime démocratique, les hommes sont libres et égaux en matière de leur choix de vie, leur choix politique (droit de vote), leur choix de liberté de conscience (interdite dans l islam). Un État démocratique repose aussi sur le principe inaliénable d’égalité des droits entre les citoyens indépendamment de leur sexe (le coran ne reconnaît pas l égalité homme femme) de leurs origines (non fondées sur la foi contrairement à l’islam).
La démocratie protège les citoyens sur des critères autres que ceux définis par le Coran ou la Charia qui autorisent de discriminer le incroyants et leur réserver les pires châtiments. un athée n a pas le droit à la vie en terre d’Islam. Soit la conversion soit la mort, l’exil ou la jizya, la capitation un impôt de survie, une sorte de racket religieux juste pour jouir du statut peu enviable et à forte connotation raciste de dhimmi, une sorte d’intouchable dans le système de castes musulmanes. Dotant les musulmans des vertus de la pureté et des noms musulmans de l’infamie de l’impureté. Différencier les hommes, les catégoriser pour les exclure et les ostraciser voire pire encore, n’est pas sans rappeler le Reich nazi et laisse subsister de sérieux doutes sur la nature même de l’Islam en tant que religion stricto sensu.
L’Islam ne condamne pas non plus les inégalités sociales. Dieu aurait créé les riches et les pauvres, à et nul n’est en droit d’en contester le fondement, les musulmans doivent s’y résigner. De même que l’égalité entre les hommes ne s’applique qu’aux seuls fidèles. Fonder l’égalité sur le seul critère de piété c’est comme si Hitler basait l’égalité entre les hommes sur le seul critère du sang.
En conclusion, une organisation politique quelle que soit son essence, humaine pour la démocratie et divine ou prétendue telle comme dans l’Oumma musulmane qui ne reconnaît pas à l’homme ses libertés fondamentales, telle que sa liberté de culte et conscience inscrite en lettre d’or dans la Déclaration Universelle de Droits de l’Homme et du Citoyen de 1948 (jamais adoptée par les États islamiques jugée contraire à leur foi), est indéniablement liberticide, totalitaire et théocratique.
Ainsi l’illusion démocratique sera pour les Musulmans un pur fantasme qui peuplera les rêves des femmes et des hommes qui aspirent à un monde meilleur mais qui ont la malchance de vivre sous le joug du despotisme musulman.

Salem Benammar ,16 fevrier 2013.

L’Occident n’a toujours pas compris que l’islamisme est bien pire encore que le nazisme

Du pitbull nazi au pitbull islamiste ou la capitulation légendaire de l’Occident. Obama le dompte et Sarkozy le caresse.

Jamais un islamiste ne se convertira à la démocratie, comme il ne renoncera jamais à ses délires cosmiques d’islamisation du monde et de ré-islamisation des sociétés musulmanes ou ne se pliera aux lois de la république. Il ne connaît qu’une seule loi, celle de ses délires mystico-sectaires et un seul ordre, celui de la loi de la jungle telle est supposée figurer dans le code prétendu canon de la Charia.

Qu’il soit salafiste, jihadiste, wahhabiste, qoutbiste, il est avant tout islamiste et ne se veut même pas musulman comme s’il y avait une différence fondamentale entre l’islam et l’islamisme . Le parer des vertus humanistes comme le font ses nombreux laudateurs en Occident comme dans les pays du Printemps wahhabisé, est une véritable hérésie intellectuelle et c’est même offensant pour l’islamiste lui-même.

L’islamiste  ne croit qu’aux seuls prescrits de sa religion, il ne va pas se résoudre à tolérer et respecter des règles qui ne sont pas revêtues du sceau divin. Il n’y a pas pire insulte pour lui quand il se fait traiter de démocrate. Autant le traiter d’apostat plutôt que démocrate.

L’idée de démocratie l’horrifie à  cause de sa nature organique concurrentielle avec sa pensée idéologique profonde telle que la fixe son école théologique acharite et codifiée par le jurisconsulte hanbalite Ibn Taymmiya source nourricière du wahhabisme et maître à penser de Mohamed ibn Abdelwahhab le fondateur du wahhabisme,  qui réprouve et condamne dogmatiquement toute autre forme d’expression politique dans la vie de la cité.  Par conséquent, seule la volonté de Dieu doit s’imposer aux hommes qui en est le maître absolu et dont il se veut l’exécutant. Il ne perdra pas son âme pour la futilité démocratique.

Habile, perfide, fourbe, transmutant, retors et rusé, il cherche surtout à endormir la vigilance de son interlocuteur, à le berner, à désinihiber les peurs  chez ses proies potentielles, c’est-à-dire toutes celles qui n’ont pas ses attributs idéologiques et dont le meurtre est légitime et sacré. Il a l’art de se fondre dans son environnement, il est tel un caméléon qui peut changer de couleurs en fonction du décor, mais contrairement au vrai reptile  connu pour ses vertus bénéfiques, son changement de couleur dû aussi à son état psychique peut intervenir à l’approche de sa proie.

L’islamiste possède un autre don, celui de l’ubiquité. Il peut se présenter sous plusieurs visages à la fois mais au même endroit, faisant apparaître plusieurs facettes différentes de sa personnalité impréhensible et déroutante. Il est djihadiste quand il passe en mode terroriste, salafiste quand il est dans ses élucubrations endiablées et en plein délires hallucinatoires , qoutbiste quand il est en mode politique de caractère ésotérique et sectaire et enfin  wahhabite quand il est en mode prosélyte et argentier.

Sa multiplication de personnalité est  à la cause principale de son état schizoïde et paranoïde permanent.  Ses changements d’apparence sont trompeurs, c’est juste un voile pour dissimuler sa vraie nature ténébreuse et terrifiante et révéler au grand jour cette bête immonde qui irrigue son corps et son esprit. Il a beau se grimer en Dr Jeckil pour les besoins du scénario mais il reste substantiellement en son for intérieur M. Hyde, ce personnage hideux, difforme, immonde, pervers, perfide, imprévisible, mu par des pulsions de meurtre,  plus satanique que Quasimodo.

Quand les Juppé et les Hilary Clinton, les nouveaux Daladier et Chamberlain se plaisent à le caresser dans le sens du poil, à l’amadouer, à vanter ses mérites pacificateurs, ils cherchent surtout à le domestiquer, à le dresser, à le dompter  comme un dresseur de fauves ou un maître-chien avec son pitbull. Ils sont dans un jeu de rôle dont le scénario est inspiré par les traumatismes des morsures meurtrières que ce pitbull leur a infligées dans le passé et dont ils cherchent à s’immuniser contre sa férocité et sa cruauté en voulant canaliser ses pulsions terroristes en lui trouvant de nouvelles proies plus compatibles avec son milieu naturel qu’ils s’efforcent de rassurer en drapant le pitbull islamiste de toutes les vertus. N’hésitant pas à s’afficher ouvertement à ses côtés, le couvant de tous les regards, ne manquant pas à manoeuvrer en coulisses pour persuader les futures proies tunisiennes, égyptiennes voire libyennes, que le pitbull est devenu inoffensif et paisible.

Balayer toutes les peurs et les angoisses suscitées par cette bête féroce. Eux dont les pays veulent faire rapatrier de Chine d’ailleurs les unités de production de leurs entreprises nationales  pour relancer leur appareil économique désespérément en panne, ils se mettent aujourd’hui à pratiquer une politique de délocalisation du pitbull islamiste en lui trouvant de nouveaux enclos plus adaptés à son milieu naturel avec le dessein inavoué d’en faire un nouveau chien de garde de leur sécurité intérieure et extérieure. Ils s’imaginent  ainsi qu’avec les nouveaux enclos apparus depuis la chute des anciens despotes à laquelle ils ne sont pas totalement étrangers, surtout en ce qui concerne le Département d’Etat et la célérité rare dont a fait preuve Obama pour féliciter le peuple tunisien pour la réussite de sa révolution qui est surtout une expression de sa propre autosatisfaction pour  la réussite du premier palier de sa nouvelle stratégie géo-sécuritaire.

L’Administration américaine au lieu d’agir directement sur les vraies causes de la prolifération du pitbull islamiste, se borne à faire des effets la source de la cause. En lui octroyant un nouveau statut d’animal domestique, elle pense pouvoir étouffer ses ardeurs velléitaires et celles qui couvraient chez les peuples musulmans abrutis et annihilés par des siècles d’oppression théocratique et de despotisme politique. qui ne semblent leur offrir les garanties sécuritaires escomptées, ils ont opté pour une alternative plus radicale leur permettant d’agir directement sur les supposées sources de la prolifération du pitbull islamiste en lui octroyant même le statut de berger allant jusqu’à s’impliquer directement dans le réinvestissement du pitbull dans son milieu naturel.  Le pitbull a une caractéristique rare celle d’être à la fois un chien d’attaque et de défense. Une vraie aubaine pour la brigade cynophile occidentale qui s’en sert comme une arme pour effrayer les masses démunies et miséreuses des pays du Croissant arabisé frustrées de liberté vivant sous la dictature totale de la religion depuis 14 siècles .

Avilies et asservies par un système idéologique des plus réactionnaires, inégalitaires et liberticides pouvaient assimiler aux congénères potentiels du pitbull islamiste.

L’occident incapable de résoudre la quadrature du cercle islamiste, aveuglé par son ethnocentrisme et égocentrisme, bourré de préjugés anti-populations des rivages sud de la Méditerranée fait du problème islamiste une solution à leur propre problème sécuritaire en en faisant un nouveau  problème épineux à ces peuples écrasés et anéantis par toutes sortes de problèmes. Ceux de leur survie et leur dignité humaine.

De ce fait, on a préféré transformer l’éveil démocratique né en véritable sacre de la théocratie religieuse. Au lieu d’aider la démocratie à s’enraciner dans le sol tunisien par exemple, ils ont joué ouvertement la carte du pitbull islamiste, comme si elle était la carte de leur propre survie.  Ils ont déversé sur sa scène des meutes entières de pitbull de toutes variétés, lesquelles recrachent sans arrêt ces boulettes indigestes et contaminées aux damnés de la terre contents de pouvoir jouir enfin de ce qu’ils croient être un avant goût du festin divin qu’ils leur promettent en guise d’avenir humain.  Quant aux nantis tunisiens, ils y voient avec le déferlement de ces meutes de pitbull un moyen des plus redoutables et efficaces   pour préserver et pérenniser leur richesse et conserver leur position sociale dominante.

L’occident porte une lourde responsabilité dans l’enlisement antidémocratique actuel de la Tunisie. Pour exorciser ses propres peurs, il se livre à des figures  de style mélangeant, l’abdication, la compromission, la couardise, l’opportunisme, la duplicité et l’égoïsme invétéré. Son ingérence éhontée  dans la campagne électorale tunisienne, son outrecuidance à l’égard du peuple tunisien et son mépris pour les forces démocratiques du pays, ne peuvent que refléter  son état d’angoisse pathologique et désespéré à traiter son mal par le mal infligé à autrui.

Une thérapie aux conséquences néfastes pour sa propre santé de par son effet boomerang qu’elle ne manque pas de provoquer à chaque fois que l’on recourt à  ce type de méthode thérapeutique. Du fait tout simplement de sa nature contagieuse. Le mal ne se guérit pas non plus par le mal.

La période de rémission n’est que provisoire et les risques  de la métastase sont loin d’être écartés. Le spectacle pathétique et lamentable offert par H. Clinton et A. Juppé n’est pas sans rappeler celui offert par le duo de la capitulation franco-anglaise en 1938. Devenus de  véritables cynophiles de luxe couvant d’un oeil amouraché leur pitbull favori  participant à un concours de beauté canine.

On épouse pas la cause islamiste aux dépens de la cause de la démocratie des peuples qui en sont dépourvus mais qu’ils appellent de tous leurs voeux sans risque et surtout avec le risque qu’en croyant sauver de la sorte leur propre démocratie qu’ils ne se rendent pas compte qu’ils  sont pas en train de précipiter sa mort en contribuant à la mise en bière du rêve démocratique en Tunisie comme en Egypte avec la complicité du Qatar et de l’Arabie Saoudite.

 Quoi qu’ il en soit ils sont amnésiques et ignorants de leur propre passé.  Leur mépris, leur vélinie et veulerie leur ont fait certainement oublier les enseignements des échecs tragiques de leur pays dans le passé. Comme ce fut le cas avec le pitbull nazi. Au lieu de prendre toute la mesure du problème et s’en prémunir d’entrée de jeu ils s’étaient mis à louvoyer, lui apportant toute leur caution politque et la reconnaissance internationale comme en 1936 avec les J.O. de Berlin( voir mon article sur les fantasmes hitlériens de R.Ghannouchi ) à l’encenser et à le doter d’apparat humain. Les mêmes causes produisent souvent les mêmes les effets comme le dit l’adage.
Comment ne peut-on pas être surpris et inquiet par autant de cécité de la part de l’Occident ? On ne qu’être interloqué par autant de ressemblance de l’approche politique indécente et irresponsable  ouvertement favorable à chaque fois aux forces du mal incarnées dans les années 30 par le pitbull nazi et aujourd’hui par le pitbull islamiste.
 L’exemple du pitbull nazi  devrait pourtant les rendre plus vigilants et circonspects mais ils y passent outre. Comme ils passsent outre les actes de pogroms contre les Juifs, la nuit de Cristal, les autodafés antisémites et les lois raciales de Nuremberg de 1935.  L’histoire se répète et finit toujours par rattraper tous ceux qui veulent occulter de leur mémoire. Elle commence déjà à se profiler dans le ciel gris et noir tunisien  avec le spectacle pogromesque et infamant offert par les islamistes tunisiens à l’occasion de la visite d’un digne héritier du Mufti de Jérusalem nazi notoire,  Al-Husseini oncle de Yasser Arafat et grand-père maternel de Leïla Chahid, promu chef d’une division Waffen SS lors de la 2 e guerre mondiale.

La femme musulmane d’Occident est la pire ennemie de la femme musulmane d’Orient

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Femme musulmane je ne sais pas si tu es à plaindre ou à blâmer, tu es à la fois complice de tes bourreaux en Occident et vis une vie de bagnarde en terre musulmane où  tu n’existes pas en tant qu’être humain à part entière.

Là où on attend d’elle qu’elle brise les chaînes de son état d’esclave elle en fait un symbole de la liberté, une liberté d’un chien tenu en laisse par son maître.

Sa coreligionnaire d’Orient étouffe sous le poids des traditions sexistes, discriminatoires, inégalitaires, tyranniques et liberticides qui l’ont réduite au rang de rebut de la société, au lieu de prendre faits et cause pour elle, la femme musulmane d’Occident la nargue et la snobe en affichant cyniquement les symboles du traitement décadent, infamant et humiliant qui est son lot quotidien depuis 1436 ans.

La femme musulmane d’Occident est à la femme musulmane d’Orient ce que fut la Milice de Laval à la France en 1943-45.

Au nom de sa pseudo liberté elle met tout son zèle pour marquer son allégeance  aux tortionnaires de sa coreligionnaire privée des libertés les plus élémentaires.

Elle fait croire en Occident que l’islam libère la femme, or, la femme de l’Orient musulman démontre tout le contraire et qu’il n’y a pas pire ennemie pour la femme que l’islam lui-même, un véritable camp de la mort pour elle.

Il  lui est trop facile de jouer à la femme musulmane « émancipée » car elle sait au fond d’elle-même qu’elle est à l’abri du courroux de son tortionnaire si jamais elle dérape,  mais sa coreligionnaire d’Orient n’a pas cette chance d’en faire autant et c’est la mort ou la rue qui la guettent.

En Occident elle est protégée contre les agressions de toutes sortes, jouissant de tous ses droits de citoyenne mais en a-elle réellement besoin quand on voit le mauvais usage qu’elle fait de ses droits si ce n’est pour jeter son fiel sur la femme occidentale, en Orient, elle est un être humain entièrement à part, sans droits protecteurs, enfermée dans un camp concentrationnaire, coupable d’être femme, frappée de la malédiction éternelle.  Si elle est victime d’un viol, elle y est forcément pour quelque chose. Elle a dû provoquer son agresseur auquel elle n’a pas laissé le choix que de la punir sexuellement pour le mal qu’elle lui a fait. On innocente l’auteur du viol qui n’a fait en réalité que réparer le préjudice moral subi et on condamne la victime qui cesse de l’être car elle est femme. Même quand elle est drapée dans le linceul de sa mort elle n’est pas à l’abri des assauts sexuels contre son gré du mâle musulman comme c’est souvent le cas en Egypte où la majorité des femmes victimes d’agressions sexuelles sont des femmes voilées.

Pendant que la femme musulmane d’Orient rêve de vivre ne serait-ce l’ombre de la liberté de la femme occidentale, la femme musulmane d’Occident en proie aux troubles identitaires graves est convaincue  que la voie de liberté est d’affirmer son état d’aliénation totale et absolue à son mâle dominant.

Croyant faire de ces symboles d’inféodation à l’homme un argument d’estime de soi, elle ne se rend pas compte qu’ils sont autant de manifestations de la dévalorisation de sa propre image comme si elle avait honte d’elle-même, du déni de soi,de sa résignation à son état d’infériorité, de la négation de son corps, de son auto-relégation, de la haine de soi, de la haine de la femme en général et pour sa coreligionnaire d’Orient en butte aux privations des libertés, spoliée de son corps, dépendant des hommes dans tous les actes de la vie quotidienne, à l’âme anéantie par la douleur et le désespoir de ne pas pouvoir vivre sa vie de femme et d’être humain pourvue d’intelligence et de raison.

La femme musulmane d’Occident confond liberté et asservissement. Quand on réellement libre on ne drape pas sa liberté dans un drap mortuaire. La vraie liberté est d’abord de témoigner de son appartenance à la république en se gardant d’exhiber des signes ostentatoires communalistes qui portent en eux le poison mortel pour les valeurs de la république.

Il ne s’agit ni d’un retour au sacré ni un acte absurde et régressif. Le port du voile n’est pas l’étoile jaune évocatrice de la tragédie juive, il n’est pas sans rappeler le brassard de la Milice française synonyme de trahison, de collaboration et d’indignité.

Il est la marque de son hostilité à l’Occident tant honni par ses chefs-marionnettistes. Son voile est le linceul dans lequel ses maîtres enseveliront la liberté. En se travestissant en sorcière d’Halloween elle inspire peur et frayeur. Avec son voile c’est le cap levé sur le monde des ténèbres. Elle n’est rien d’autre qu’une marionnette des plus laides, une figure d’épouvante, un agent polluant de l’environnement.

Le  port du voile qui est une chronique de la mort programmée de l’Occident quelle qu’en soit la taille est loin d’être neutre idéologiquement ou l’expression d’une volonté libre et sans équivoque, il renvoie aux années noires de la collaboration française. Cette femme musulmane d’Occident non seulement elle laisse dévoiler les desseins de ses maîtres pour l’Occident, mais également elle insulte sa coreligionnaire d’Orient en servant de faire-valoir aux forces ultra-réactionnaires et machistes lapidatrices  es droits de la femme en terre musulmane devrait aller vivre la condition féminine dans ces pays qui lui fera regretter d’être née femme.  Masochiste qu’elle est et atteinte de cécité mentale, il y a peu de chance pour qu’elle en prenne conscience et puisse compatir enfin  pour sa coreligionnaire prête à tout pour s’évader de son bagne.

Enivrée par les illusions de l’islam de « liberté », quelle hérésie! jamais elle ne saura ouvrir les yeux sur la réalité du sort peu enviable de sa coreligionnaire d’Orient à cause de cet islam de « liberté » dont la femme saoudienne en est le parfait exemple à laquelle elle veut ressembler par sa tenue de sorcière d’Halloween.  On ne construit pas sa liberté en cachant son visage derrière les barreaux de sa prison mentale et sociale.

Que connaît cette femme musulmane d’Occident du statut de la femme dans l’islam certainement pas plus de ce qu’elle connaît de la vraie signification et l’histoire du voile partiel et intégral ?

Selon les prédicateurs musulmans qui devraient éveiller l’attention de la femme musulmane d’Occident sur les dangers de l’islam pour les libertés,  qui sont à l’origine de l’explosion du port de voile partout dans le monde et qui connaissent le Coran sur le bout des doigts la femme  doit servir de nourriture à son mâle s’il est affamé, de servante, de champ de labour. Si elle est malade, elle n’a pas être soignée par son maître, elle n’a pas le droit de voyager, de se baigner à cause de la forme phallique des vagues comme cela a été décrété dans une célèbre fatwa. Elle n’a pas le droit de travailler, de choisir son partenaire, de décider de sa grossesse, de témoigner, de conduire une voiture, de sortir de chez elle, de disposer de son corps propriété d’Allah, de se refuser à violeur, d’étudier, de choisir la couleur de ses habits, de participer dans la vie publique, d’acter, d’accéder à la propriété, d’ester en justice, de divorcer.

Elle a juste le droit de se taire si elle ne veut pas aggraver son cas, quoiqu’elle fasse elle n’aura guère de chance d’être parmi les élus au paradis sinon une place parmi les 72  auxiliaires sexuelles qu’Allah a promises à ses escadrons de la mort.  Une vie de chienne et encore. A se demander si  Allah pouvait trouver un autre complément pour ses hommes il n’hésiterait pas à le faire tellement la femme synonyme d’impureté originelle est maudite dans les sociétés dédiées à Allah.

L’islam est à la science ce que l’urine du chameau est à la médecine

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Alors qu’une bombe vient d’exploser près de l’entrée de l’aéroport de Kaboul, en Afghanistan, tuant au moins 20 personnes, il m’a été demandé de mettre en ligne cette rubrique de Salem Ben Ammar sur l’islam des lumières.

Il doit s’agir des lumières des explosifs. – Jean Patrick Grumberg

 

A entendre les musulmans, l’humanité est redevable de tout à l’islam et doit lui être reconnaissante à tout jamais pour ses bienfaits scientifiques. Sans lui, elle  ne serait jamais sortie des ténèbres où ils ont élu domicile depuis 1436 ans. Rien que ça!

Il est vrai que l’humilité n’est pas leur vertu première et que l’islam est l’ignorance élevée au rang du sacré, et les musulmans, conditionnés et endoctrinés du berceau à la mort, ne peuvent imaginer le monde en dehors du dessin que le Coran fait de lui. Ils sont convaincus que ce livre est la science des sciences. L’ignorance est devenue leur savoir universel. L’ignorance de ce que l’islam ignore lui-même.

Au point que tous ceux qui apprennent le Coran par coeur et excellent dans sa connaissance sont considérés comme des érudits, des savants, ulamas en arabe, et bénéficient d’un grand prestige chez leurs coreligionnaires.

Ainsi, les musulmans nourris aux sources de l’ignorance se prennent pour le nombril du monde.

L’étendue de leur savoir est large comme le chas d’une aiguille. Leur connaissance de la géographie n’est pas plus vaste que la surface d’un poil de la barbe de Mahomet.

A moins que les musulmans soient des cordonniers mal chaussés, ils ne sont pas connus pour leur altruisme, y compris entre eux, et encore moins pour leur sens de responsabilité.

Leur vraie contribution, s’il y en a une, sont les crimes contre l’humanité commis au nom de l’islam et les dégâts incommensurables qu’ils font subir aux autres peuples.

Leur mauvaise foi est symptomatique de leur ignorance de leur propre état d’esclaves, murés dans leur certitude que cette religion des ténèbres et de l’intolérance a éclairé l’humanité de son phare.

Paradoxalement, l’islam l’a éteint sur eux et a plongé les peuples qui sont tombés sous son joug dans la protohistoire.

L’islam n’a rien apporté à l’humanité sauf la dhimmitude, le racisme, la haine du juif érigée en dogme religieux, l’ethnocentrisme, la perversion de la morale dans la voie d’Allah où tout est permis, les conversions par le fil de l’épée.

Quand on a le respect des arts, des cultures, des techniques et des sciences des autres peuples, on ne les détruit pas parce qu’ils risquent d’éloigner le fidèle de l’ignorance musulmane et de la voie d’Allah.

Remettez-vous en question : vous êtes les derniers de la classe, vous ne pouvez pas le nier. Vous savez très bien pourquoi vous êtes à cette place : la cause est l’islam et son enseignement sectaire et réactionnaire.

Avec un taux de plus de 80% d’illettrés et une moyenne de 4 minutes de lecture par an et par personne, vous ne pourrez jamais occuper la voiture de tête du train de l’humanité. Par contre vous êtes très doués pour la dynamiter et personne ne peut en effet rivaliser avec vous. Mais vous ne pourrez jamais le remettre en état de marche et reconstruire la voie ferrée.

Sans ceux que vous appelez par mépris et dédain des koffars, des mécréants, en projetant votre propre dégoût de vous-même, vous n’auriez jamais existé. Ni l’Indonésie ni la Turquie, les pays musulmans les moins en retard, ne sont des modèles du progrès humain ou technique.

Qui a mis en valeur vos richesses minières et énergétiques, bande de bons à rien et d’incapables ?

Vous n’êtes pas les meilleurs contrairement à ce que votre ignoble prophète imposteur vous a fait croire, vous êtes comme les fous dans un asile psychiatrique qui se prennent pour Jésus ou Napoléon.

Les meilleurs sont ceux qui le prouvent par leur travail et leur modestie. Il ne suffit pas de le proclamer pour le devenir.

Vous faites du terrorisme et de la fourberie vos armes pour dominer le monde, comme vous le recommande le Coran, sans tenir compte de la capacité de réaction de l’adversaire, de sa riposte, autrement plus redoutable et destructrice que l’imagine votre divinité sanguinaire et mégalomane.

Attila, Genghis Khan, Hitler, Pol Pot et Mahomet lui-même, qui a laissé derrière lui une communauté en proie à une guerre permanente depuis 1436 ans, ont fait de la terreur une stratégie de conquête. Ils ont fini par récolter ce qu’ils ont semé.

Faites le bilan de votre histoire : vous êtes la honte de l’humanité. Vous avez atteint le summum de la barbarie humaine. Chaque jour qui passe, c’est dix ans de retard que vous accusez à chaque fois sur les Chinois, les Taïwanais, les Sud-Coréens, les Israéliens, les Indiens, et tous les autres.

Quand on se veut les meilleurs, on doit avoir le sens de la dignité et de l’honneur, et pas pourrir la vie des « mécréants » en profitant de leur politique sociale et humanitaire, qu’Allah lui-même n’a pas pensé à créer pour vous attirer dans son paradis.

Vous êtes des champions : vous avez fait de votre ignorance une science.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

A force de jouer le jeu de l’islam l’Occident est en train de se brûler les ailes et celles des peuples arabisés

Si l’Europe ne veut pas être envahie par les raz-de-marée humains qui ne vont pas tarder à déferler sur elle et échouer sur ses côtes, la solution ne consiste pas à construire des nouvelles digues électrifiées tout le long de ses côtes,  une muraille de Chine ou un nouveau Mur de Berlin, elle est surtout politique et civilisationnelle.

Elle doit commencer par cesser de sacrifier la démocratie sur l’autel de ses seuls intérêts géo-stratégiques, géo-énergétiques et mercantiles  en adoubant l’islamisme comme elle avait sacrifié les Juifs et tous ceux qui n’étaient pas dans le moule nazi dans les années 30.

Curieusement au lieu d’aider à accompagner les peuples soumis à la dictature de l’islam et notamment ses voisins du Sud de la Méditerranée dans la voie de la démocratie, elle a choisi délibérément la carte des partisans de l’instauration de régime politique de despotisme théocratique sur le modèle qatari-saoudien.

Histoire de sécuriser son territoire et acheter la paix civile dans les cités-ghettos à prédominance musulmane où les prédicateurs wahhabites propagent une idéologie des plus nocives et rétrogrades. Convaincue qu’il n’y a pas d’autre alternative pour se prémunir contre le danger terroriste de caractère islamiste que d’en faire des alliés stratégiques sous haute surveillance aidée pour cela aussi bien par le Qatar et l’Arabie Saoudite qui sont de surcroît les mentors idéologiques et bailleurs de fonds de la nébuleuse islamiste.

Or, l’épisode tragique du carnage terroriste de Toulouse-Montauban doit normalement lui faire prendre conscience que l’islamisme est une pandémie incurable et un volcan jamais éteint. Imprévisible, il peut frapper n’importe où et n’importe quand. Naïve et crédule qu’elle est, elle croit que la sécurité de son territoire et de ses frontières commence dans les pays des rivages méridionaux méditerranéens supposés être les antres du terrorisme islamique est une stratégie de courte vue alors que les agents djihadistes sont géo-localisés sur son propre territoire dont ils sont des ressortissants issus de la 2 e génération.

Toujours aussi inconsciente et irresponsable, elle ne se rend pas compte qu’elle attise le feu de la haine dont elle sera la première victime de ceux qu’elle a pris sous son aile. On ne fait jamais d’un pyromane un soldat du feu comme on ne peut faire des islamistes-terroristes des gardiens de la paix et de la sécurité. Son aveuglement lui fut fatal en 1939-45. Au lieu de continuer à faire dans un angélisme de mauvaise goût, elle doit savoir qu’en caressant le pitbull islamiste dans le sens du poil, elle court vers sa propre perte. Comme à chaque fois qu’elle rate le rendez-vous de l’histoire, elle provoque immanquablement un désastre humain dont elle est la première victime.

Les islamistes polymorphes ne sont pas des hommes de pouvoir, ils sont des hommes de la terreur convaincus d’être investis d’une mission messianiques : faire régner la volonté d’Allah sur terre. Elle croyait bien faire en les intronisant chez eux mais elle oublie un détail essentiel, jamais un islamiste ne renoncera à ses desseins cosmiques et impériaux. Sinon, il perdrait son âme islamiste. Lui qui rêve de la conquérir elle aussi, il ne va se contenter du strapontin offert et d’un rôle de second couteau alors qu’il ne fait que fourbir le sien pour pouvoir mieux la décapiter elle-même après avoir fini de décapiter ses coreligionnaires qui n’adhèrent pas à son système idéologique. Alain Juppé, pseudo grand homme d’Etat, au passé délinquant avéré, manque de discernement quand il prétend que la porte est ouverte à un islamiste s’il renonce à la violence.

Peut-être que lui avait-il tourné la page de son passé judiciaire mais un islamiste jamais ! C’est comme si on lui demandait de se convertir au bouddhisme alors qu’il ne veut pas être musulman. Le vœu formulé par cet ancien repris de justice n’était pas sans rappeler celui de son prédécesseur au Quai d’Orsay Daladier qui délirait sur les vertus humanistes des nazis. Un islamiste qui se modère est comme un nazi qui tempère ses ardeurs. Tant qu’on ne connaît pas leurs mécanismes idéologiques et psychologiques ainsi que leur état psychotique, il est vivement recommandé de ne pas prendre des paris sur leur conversion aux vertus de la modération. Non M. Juppé, un islamiste ne raisonne pas, c’est un prédateur-illuminé comme Ben Laden, il mord d’abord et dépèce sa proie.

Salem Benammar