Personne d’entre nous n’a choisi d’être musulman avant de devenir un ex ou un apostat de l’islam

L’islam qui est au demeurant le plus grand problème jamais posé à l’humanité depuis la nuit des temps n’est pas un problème pour moi, c’est moi qui suis un problème pour lui car je ne crois pas en lui et je n’ai jamais cru en lui. Il a horreur de ça et ne supporte pas qu’on ne suive pas sa voie au point qu’il punit de mort tous ceux qui s’opposent à lui.

Son idéal barbare et criminel est bien pire encore que l’idéal nazi. Je récuse cette étiquette de « né musulman » comme s’il était mon géniteur qui est insultante à mes parents. La religion n’est pas inscrite dans mon acte de naissance pour en faire une composante essentielle de mon identité. L’islam n’est pas mon identité patronymique, ni ma nationalité et ma date de naissance, ni la mère qui m’a porté et encore moins mon chromosome Y. Il n’y a pas pire aberration que de faire de la religion une identité de naissance. Jusqu’à preuve du contraire le droit positif auquel je suis très attaché ne reconnaît pas le concept de filiation religieuse qui atteste des liens de rattachement à une religion afin de pouvoir définir la capacité juridique d’un individu et les droits et devoirs dont il est porteur.

On ne fait pas d’un élément de l’identité culturelle d’un individu un élément essentiel aux détriments de son identité biologique et son identité sociale. En ce qui me concerne je n’ai pas choisi de naître dans telle famille, dans tel pays, ou tel environnement culturel. Je ne me définis pas non plus et surtout pas par rapport à la religion qui ne peut constituer une matrice pour tous les hommes excluant tous ceux qui ne s’y reconnaissent pas ou ne s’y reconnaissent plus, je défends un idéal de vie commun à tous les hommes non-parasité par les doxas, le sectarisme religieux et nourri par la peur et le rejet de ce qui est différent de soi. .

Entre l’islam et moi il y a la Muraille de Chine. En aucun cas je ne suis un ancien fidèle de cette religion, un transfuge qui a déserté sa garnison, un homme qui a renié son engagement solennel et qui rompu le serment. Je ne peux avoir renoncé à l’islam  alors que je ne lui ai jamais témoigné d’une quelconque allégeance et soumission voire de sympathie.

Je ne suis ni un ex ni un apostat de l’islam qui a décidé un jour de se détourner d’une voie qui était toujours la sienne jusqu’alors. Et si jamais j’étais musulman à mon insu, je ne saurais continuer à m’y accommoder et assumer une relation qui porte atteinte à ma liberté de conscience. On est pas musulman malgré soi, on l’est par ce qu’on a choisi de l’être. Ce n’est ni un héritage auquel on est d’ailleurs en droit d’y renoncer ni un gène dont on ne peut se défaire.

C’est le hasard de la vie qui m’a fait naître dans un milieu qui n’a pas choisi lui-même la voie de l’islam. Quand un individu n’a pas exprimé sa volonté propre dans son choix d’appartenance et l’avoir confirmé par des actes de nature à consolider les liens qui donnent du sens à son choix il ne peut être en aucun cas considéré comme ayant été engagé dans une. supposée relation avec ce qu’on lui prête.comme mode croyance

Je n’ai jamais été un allié de l’islam ni m’être rallié aux musulmans pour être aujourd’hui évadé de la prison islam.

Ne plus jamais m’étiqueter d’ex musulman ou musulman progressiste ou laïque ce qui en soi un oxymore. Je suis un humaniste heurté par l’inhumanité de l’islam et l’ethnocentrisme, le fanatisme, l’intolérance et le bigotisme de ses adeptes qui préfèrent leur religion à l’être humain.
C’est pourquoi je ne puis me résoudre de rester les bras croisés face au péril musulman qui menace la pérennité humaine. Prenez le coran par exemple de quoi parle-t-il ? Que de ceux qui sont un problème pour lui car ils ne croient pas en lui.

Même ceux qui sont tout fiers pourtant de proclamer leur état d’esclaves n’ont pas la garantie d’être épargnés par son courroux et vivent sous la menace inquisitoriale permanente de leurs coreligionnaires les plus fervents.

L’islam est d’abord un grand problème pour lui-même, il n’épargne personne ni les siens ni les autres. Il n’existe pas de sanctuaire inviolable ses lieux de culte sont devenus des véritables boucheries humaines.. Dire que l’islam n’est pas un problème revient à dire que l’islam n’est plus l’islam. Depuis sa création il ne cesse de faire des problèmes comme méthode de résolution de son problème.

Le vrai problème de l’islam est son absence d’identité propre qui lui confère des caractéristiques spirituelles, dogmatiques,  théologiques et liturgiques originales. Aucun message véritablement novateur, ni un idéal subliminal en dehors des promesses lubriques et graveleuses pour récompenser ses fidèles les plus violents? les plus obscurantistes et pervers.

Il s’est illustré dans la violence extrême, la haine, le racisme, l’hégémonisme, convaincu que c’est la meilleure solution pour apporter des réponses aux problèmes des hommes de la société bédouine arabique avec la prétention de les transposer à tous les hommes sans tenir compte des spécificités culturelles, historiques, anthropologiques, climatiques de chaque peuple.

Le vrai problème de l’islam est cette confusion entre l’épée et la paix.

2 réflexions sur “ Personne d’entre nous n’a choisi d’être musulman avant de devenir un ex ou un apostat de l’islam ”

  1. Excellent résumé d un homme sage intelligent sensé perspicace animé par un esprit de liberté soufflé par Dieu lui même…cet homme est dans la vérité…il la recherche et trouvera en elle la voie du Salut en Jésus Christ et sauveur…

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