L’islam est tout simplement la mort des peuples et des cultures : cas de Tunis

De par mon vécu à Tunis au cours des 17 premières années de l’indépendance de la Tunisie, je peux témoigner que j’ai été nourri au biberon d’un islam qui ne ressemble en rien à l’islam des textes. Il est plutôt un mélange de judéo-christianisme et des traditions ancestrales locales, ni castrateur ni codificateur. C’était le temps de Tunis du Jasmin, de la Boukha (une eau de vie à base de figue), du Dubonnet, du Berger, de la bonne bière Celtia et du bon vin du Château de Mornag, des booms du samedi et du foot le dimanche, de Raoul Journo et de Saliha, de Sidi Bou, la Marsa et la Goulette, un petit coin du paradis mais pas le leur celui de tous les hommes sans distinction de religion. Un Tunis des femmes libres cheveux au vent, de la blancheur de leur sefsari, le voile traditionnel local dépourvu de tout caractère religieux, de l’art et de la joie de vivre, des cafés « chantants ».

Tunis de la vie en rose s’enivrant du parfum de ses jasmins, sans clivages religieux et ethniques, ni Apartheid, ni barrières entre les hommes, dépouillée de la censure religieuse. Une véritable terre des hommes rassemblant sous sa toile bleue des peuples de tous les horizons, maltais, italiens, juifs, français et musulmans plus tournés vers la vie que vers la religion etc… Ils étaient tunisois d’abord et enfants de quartiers ensuite. Un islam qui n’avait d’islam que le nom. Il était plutôt un islam syncrétique.

Aujourd’hui, c’est l’Islam issu du monde des ténèbres dans lequel végètent les arabes et leurs affidés musulmans depuis la mort de ce monstre d’inhumanité que l’on veut imposer aux Tunisiens comme partout ailleurs, aux dépens d’un islam contextualisé et adapté aux mœurs et à l’histoire plurielle de la Tunisie qui est en danger de mort et que les Tunisiens doivent préserver contre l’appétit féroce de l’islam véhiculé par les sectes islamiques, ces anges de la mort. Là où elles sévissent, les villes et les pays sont atteintes d’apoptose.

Il frappe partout dans le monde au lieu de le juguler, des hommes politiques cherchent à le banaliser et le rendre fréquentable. La même politique qu’avec le nazisme avec l’Holocauste au bout. Espérons que la même stratégie d’approche ne produit pas les mêmes effets en pire
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Phedon Pyrrus, François Rivièr

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