La seule et vraie réforme est la mise à plat du code de la nationalité

Pour ceux qui ne le savent pas la déchéance de la nationalité n’est pas une nouveauté juridique, elle est déjà prévue dans l’article 25 du code civil et a été mise en application à plusieurs reprises.
Il n’y a pas de quoi indigner les opposants au projet de la réforme constitutionnelle portant sur l’extension de la déchéance de la nationalité pour les binationaux, comme si juridiquement ce statut avait du sens, et réjouir ses partisans.
S’il y a une réforme urgente à mener est le durcissement des conditions d’octroi de la nationalité française par le droit du sol et le mariage en exigeant des demandeurs de renoncer à leur nationalité d’origine. On ne peut être français juste par commodité administrative.
On ne peut pas être tunisien et français à la fois. L’un ou l’autre. On doit témoigner de son engagement indéfectible et sans équivoque de son adhésion à sa nouvelle communauté dont l’abandon de sa nationalité d’origine doit constituer le premier préalable.
On doit être français en France et dans son pays d’origine. Notamment pour éviter toute situation ubuesque en cas de crimes et délits commis sur le territoire d’un des deux pays par un individu porteur des deux nationalités. Imaginons que cet individu en question se rend coupable d’un délit sexuel sur enfant mineur en France se réfugie dans son pays d’origine . Il ne sera ni extradé en France en vertu du principe de la non-extradition des nationaux en cours dans la majorité des de pays musulmans ni poursuivi pour ce type de délit non-qualifié comme tel dans ces pays.
J’ai pris cet exemple extrême pour montrer les aberrations juridiques de la bi-nationalité.
D’autres exemples non moins révélateurs quant au caractère inique de la double-nationalité, un individu ressortissant français tout en conservant sa nationalité yéménite par exemple peut être aussi bien être polygame dans son pays d’origine et dont ses épouses ont moins de 15 ans et monogame en France, sans enfreindre aucune loi. Ces enfants issus desdits mariages contraires au droit français peuvent devenir français par filiation.
Si la France veut être en cohérence avec ses propres valeurs et sa culture juridique de droit positif, elle doit revoir de fond en comble son code de nationalité pour ne pas favoriser la prolifération d’une catégorie de Français de papiers, à la citoyenneté ne dépassant pas l’épaisseur de leur C.N.I.
On ne doit pas focaliser l’attention des Français sur cette seule mesure pendant que l’on continue faire de la nationalité française une passoire, une aubaine pour tous ceux qui rêvent de s’en servir un jour pour l’achever.
Pour que tout cela ait encore du sens on doit l’étendre à tous ceux qu’on désigne par ce vocable inepte de binationaux qui prônent la charia et la haine de la France et de l’Occident chez eux à l’exemple de certains islamistes tunisiens tout en étant citoyens français.
De même que la France doit s’inquiéter sérieusement de la montée du péril terroriste chez ses « enfants »convertis à l’islam et qui deviennent ses pires ennemis et pour lesquels il y une nécessité absolue de définir un garde-fou juridique.
Mais comme on ne veut pas attaquer le mal à ses racines, il est à craindre que cette affaire de déchéance dont on fait un enjeu politique majeur ne soit qu’un coup d’épée dans l’eau.
La lutte contre le terrorisme ne se réduit pas à la seule déchéance de la nationalité française en réunissant les deux assemblées à grands frais à Versailles, elle a besoin d’actions politiques fortes et de moyens législatifs efficaces et concrets:
-en finir avec le laxisme actuel du droit du sol qui fabrique des français à la chaîne,
-suspension des procédures de naturalisations en cours,
– retrait de la nationalité française aux membres de l’U.O.I.F,
-dissolution de cette organisation, filiale de la Confrérie des frères musulmans, principal organe terroriste au monde,
-retrait de la nationalité française aux militants et les élus islamistes dans leurs pays d’origine,
-révision des conditions d’attribution de la nationalité française par mariage,
-imposer un pacte républicain aux musulmans qui passe par leur renonciation aux sourates violentes,
-définir un nouveau statut à la Mosquée de Paris qui ne doit cesser d’être une sorte d’Ambassade cultuelle en France du pouvoir algérien.

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