Après avoir inventé l’islam modéré, les dirigeants occidentaux créent l’islamisme modéré

Pourquoi il est temps de regarder la vérité en face : s’il existe des musulmans modérés, il n’existe pas d’islam(isme) modéré

La modération chez les islamistes est ce que fut l’humanisme chez les nazis: un crime contre la conscience universelle.
28 novembre 2011, 19:26

Salem Benammar

Des gouvernements et des médias des pays des rivages septentrionaux de Mare Nostrum ainsi que la Maison Blanche continuent de faire preuve d’un angélisme béat et d’une mansuétude surprenante à l’égard des extrémistes de confession musulmane appelés communément les islamistes. Ceux qui prônent un islam fondamentaliste et rigoriste dont ils veulent faire un mode d’organisation totalitaire de la vie des hommes et de la cité . Fasciste et théocratique.

En effet, malgré les expériences tragiques de Munich 38, d’Iran 79 , les attentats du 11 septembre 2011 et ceux perpétrés sur leurs propres  territoires à un rythme récurrent et soutenu, les dirigeants occidentaux sont réellement atteints de cécité  mentale et continuent à occulter  le danger de l’islamisme polymorphe et anthrompomorphe.  Ils s’en font ses courtisans, et  le laissent semer ses graines toxiques dans leurs cités. Des quartiers entiers des  villes comme Londres, Bruxelles et les banlieues françaises,  sont devenus des enclaves islamiques voire des zones de non-droit soumises à la charia.  transformant ses rues en véritables lieux de culte et les attaques répétées contre les symboles de la démocratie, persistent à draper les extrémistes musulmans dans les habits vertueux de la modération et l’ apaisement.

Comme si les extrémistes pouvaient avoir le sens de la modération. Eux qui ont fait de l’exaltation et de l’immodération la colonne vertébrale de leur corps politique. S’ils sont sur la ligne médiane c’ est qu’ils ne sont pas à l’extrême.

Pourquoi fait-on preuve de retenue à leur égard alors que les extrémistes n’ ont aucun sens de la réserve et du juste mesure ? Eux qui pour imposer leurs idées ne manquent jamais l’occasion de recourir aux solutions radicales et ultra-violentes et qu’ils ne s’embarrassent pas de scrupules pour donner la pleine mesure à leurs revendications idéologiques au mépris de la sécurité des biens et des personnes.

Est-on devenu sourd et aveugle à ce point pour faire croire que l’islamisme ne doit pas nourrir les peurs et les inquiétudes et qu’ il est devenu aussi honorable que n’importe quel autre système de pensée politique républicain ? Alors qu’ il est aux antipodes des valeurs de la république et de la démocratie.

Au lieu de le combattre politiquement et juridiquement, on préfère l ‘enjoliver et l’ encenser pour lui donner un visage apaisant et le rendre plus fréquentable. L’ islamisme se trouve ainsi malgré lui paré de toutes les vertus en gratifié d attribut synonyme de modération. Connaissent-ils pas le sens de ce mot et surtout le contenu idéologique des thèses propagées par les islamistes ?

Savent-ils que l’ islamisme est une idéologie impériale, coloniale, hégémonique, liberticide, négationniste, ultra-violente, ultra-réactionnaire, mortifère, pédophile, ultra-machiste, sexiste, prédatrice, ségrégationniste ? Une idéologie régressive, désuète, qui prône la pédophilie et la polygamie, nécrophile, fondamentalement raciste, xénophobe, esclavagiste, inégalitaire, belliciste. Qu’ est-ce qu’ ils en savent de la nébuleuse islamiste, de ses desseins politiques et de son action propagandiste ? Apparemment rien ou tout au moins ce que leurs caniches islamiques leur ont raconté !

Un simple rapprochement entre l’ idéologie nazie et l idéologie islamiste les auraient certainement éclairés sur la vraie nature de l’ utopie islamiste et le danger qu ils présentent pour l’ humanité ? Ils sont les vers venimeux dans le fruit humain et constituent une réelle menace pour la paix et la sécurité dans le monde. L’ occident du Triumvirat Sarkozy, Obama et Cameron les entourent de toute son attention en leur jetant des oeillades amourachées.

Se transformant au besoin en VRP de luxe afin de faire leur promotion comme on a pu le voir sur la scène libyenne. La modération semble plus se situer au niveau du regard et de la perception que l opinion publique semble avoir d’eux que du changement de comportement ou de renonciation à leur idéologie par les islamistes. Un islamiste est comme un nazi sans son idéologie extrémiste, il perd son âme d’ islamiste. En conclusion, il n’ y a d islamisme modéré comme il n’ y a pas de nazisme modéré.

Tout est question d’illusion d’otique et un mirage pour nourrir les fantasmes de certains sur la modération des utopistes islamistes qui se considèrent toujours dans la voie du jihad et en croisade continue contre Dar al Harb, les pays non-islamisés.

Avec la pieuvre tentaculaire islamique, un jour on dira : il était une fois l’Occident

Plus de musique, plus de chanson, plus de danse; plus d’opéra, plus théâtre, plus de peinture, plus de poésie, plus d’amour, plus de cinéma, plus de photographie, plus de loisirs, plus d’ateliers de création, plus de littérature, plus de philosophie,plus de sciences humaines, plus de sciences sociales, plus de sciences fondamentales, plus de mixité, plus maillots de bain sur les plages, plus de femmes non-voilées, plus de recherche et développement, bref plus rien qui donne du soleil à la vie.
C’est la néantisation de l’être et l’abêtissement de l’intellect. Vivre l’islam 24/24 heures et faire de la mort un idéal de vie. L’apartheid social, sexuel, religieux, gouvernera la vie des hommes. Les athées, les incroyants, les agnostiques, les bouddhistes seront massacrés ou convertis de force à l’islam et les juifs et les chrétiens qui ont les moyens devront payer pour leur survie.
Investir dans le monde de l’au-delà et tourner le dos au monde ici-bas. Tout pour Allah et Mahomet et rien pour les hommes et leur bien-être. On apprendra dans les écoles que le Coran, la Sunna et l’histoire falsifiée des religions. Donner un toit aux figures de la duologie musulmane, c’est-à-dire faire pousser des mosquées comme des champignons, plutôt qu’aux sans-abris et aux mal logés. Plus besoin d’hôpitaux et de médicaments, le Coran est un remède à tous les maux. Ne lire, n »apprendre et ne réciter que lui. C’est le modèle sociétal saoudien où la charia fera loi. La vie culturelle se dissoudra dans le cultuel.
Une vie déshumanisée où le verbe aimer est haram et le verbe tuer est halal, celle-là même qui étend ses ailes partout dans le monde musulman et qui est en train de gagner l’Occident dont des pans entiers de son territoire ressemble de plus en plus à des cimetières pour des morts vivants. .
Pour ceux qui avaient connu le monde dit musulman et surtout arabisé dans les années 50 et 60 avant qu’il ne verse dans la haine du juif, il était ouvert et joyeux et depuis la guerre des 6 jours il a basculé dans le néant pour se laisser emporter par le Tsunami wahhabite. Ma défunte mère me parlait de son Tunis, de ses quartiers cosmopolites; maltais, juifs, italiens, musulmans, sans barrières religieuses et ethniques entre les habitants et 4occidentla Goulette, une station balnéaire, comme s’ils étaient un petit coin du paradis. Mais le vrai paradis, car il était réel et humain.
Peu importe les différences entre les hommes tant qu’ils partageaient ensemble l’amour de la vie et avaient la religion de la fête en eux.
La France de demain risque de ressembler à ce que le 9-3 est devenu aujourd’hui. Le monde arabophone a tout perdu avec le départ de ses enfants juifs, l’Occident va subir le même sort à trop vouloir faire don de sa :lumière aux escadrons de la mort.

La première bourde miraculeuse de l’islam : Allah n’avait pas prévu que Mahomet était analphabète

La première bourde miraculeuse de l’anthologie du bêtisier musulman est quand Allah a enjoint à Mahomet par la voix de son porte-parole attitré Gabriel, Jibril, de lire, iqra, le nom de son seigneur et Mahomet lui répondit benoîtement : je ne suis pas capable de lire. « Moi pas savoir lire ».
Comment se fait-il qu’Allah loué par ses fidèles qui boivent sa parole comme Mahomet s’enivrait à l’urine de la chamelle ou ses Compagnons savouraient ses crachats, pour ses immenses capacités d’anticipation hors du commun pouvait faire preuve d’autant d’amateurisme et de précipitation et ignorait que sa nouvelle recrue prophétique était analphabète?
Je suppose qu’il avait ses critères de sélection des plus rigoureux pour le profil du poste. Il ne pouvait pas avoir choisi Mahomet au pifomètre sans rien connaître de lui.
Allah est rationnel, prévoyant et a le nez fin clament les musulmans dotés de 99 qualités.Plus parfait que parfait à leurs yeux. Avant qu’il ne se décide à élire Mahomet comme digne successeur de Moïse et de Jésus et surtout un « noble » correcteur et rectificateur, il a dû logiquement procéder à un examen approfondi de la personnalité de Mahomet, de ses capacités psychologiques et intellectuelles.
Apparemment il a été très négligent sur ce point essentiel dans son opération vérité sur son message, à moins qu’il n’ai voulu innover en la matière, lui le novateur patenté, en donnant des vertus de vérité à l’erreur. L’erreur n’est plus un erreur quand c’est Allah qui la commet. Un privilège réservé à lui tout seul.
Surtout que l’enjeu est de taille pour lui, clore la chaîne messianique en la bouclant avec le meilleur des meilleurs. Il semblerait même que Mahomet préexistait à Adam. Mahomet était déjà connu de ses services, ce n’est pas curieux qu’un dieu aussi omniscient que lui pouvait se planter à ce point ?
Heureusement que Dieu est infaillible et efficient sinon il n’est pas Dieu.
Avouons que celui-là il a toujours dit le tout et son contraire et il a l’art de rectifier le tir et de se contredire. Il a écrit plusieurs versions de son livre jusqu’à les dépositaires de sa marque décident d’en retenir une seule le plus arbitrairement du monde.
Pourquoi à chaque fois avait-il choisi une langue sémitique pour s’adresser à tous les hommes et des messies qui sont loin d’être représentatifs de tous les peuples et cultures de l’époque ? Issus de la même aire géographique et vivant pour la plupart dans des milieux nomades ?
Cette histoire m’intrigue comment Allah a-t-il pu écrire lui-même ce message alors qu’il n’a pas d’attributs humains, et s’il l’avait dicté à son secrétaire particulier il est donc doté de parole, sur quel support, un tronc d’arbre,une pierre, une peau de chameau, de chèvre, de vache ou de singe, de porc ou de chien, tous ces animaux bienheureux affectionnés par Allah,la sourate inaugurale d’Alak avait-elle été gravée et avec quoi l’avait-elle été et pourquoi on a pas gardé trace des premiers versets « révélés » pour ôter tous les doutes, même si le doute n’est pas permis chez lui, sur l’origine « divine » du Coran ?
Le pire est que l’on baigne en plein délire anthropomorphique qui est un sacrilège dans l’islam qui a valu à Ibn Taymiyya, l’apôtre du salafo-wahhabo-islamisme de finir ses jours en prison pour apostasie.

Les mensonges des musulmans

Si l’arrogance,le mensonge et la vantardise avaient une religion ce serait l’islam. C’est fou combien les musulmans affabulent et toisent le monde avec dédain et mépris.
L’islam est à l’origine du monde, Adam et Eve et tous les prophètes sont musulmans.
La femme voilée est une sirène, un lingot d’or massif, un diamant dans son écrin, mille fois plus chaste et pieuse que l’occidentale.
Le Coran est le meilleur code militaire qui puisse exister.
Toutes les découvertes et inventions sont initiées par le Coran.
Le Coran est le plus grand traité scientifique et philosophique de toute l’histoire humaine.
Le Coran appelle les musulmans au respect absolu de la vie humaine. Notre prophète est un monument d’humanité et un apôtre de la non-violence. Notre prophète est le plus exemple d’amour de son prochain depuis que le monde est monde.
Notre prophète est un modèle pour l’humanité tout entière.
Notre prophète a mis la femme sur le même pied d’égalité que l’homme. Notre prophète est un féministe hors pair et c’est Allah qui l’a marié à ses femmes.
Mahomet n’a jamais massacré les tribus juives et les a expulsé de Yathreb, c’est eux qui l’avaient trahi et avaient fait le choix de rester dans la mauvaise voie.
Mahomet est le premier spationaute.
Mahomet est le pionnier de la médecine moderne et son plus grand illustre cancérologue.
Mahomet est le premier greffé cardiaque de l’histoire humaine.
Mahomet est le premier à avoir découvert les bienfaits thérapeutiques de l’eau de source sur les maladies rénales.
L’islam est la plus religion jamais donnée à l’homme.
L’islam oeuvre pour le bonheur de l’humanité.
L’islam est victime de cabales et les islamistes sont des faux musulmans.
L’islam est une spiritualité élévatrice de l’âme humaine.
L’islam a sorti l’humanité du monde des ténèbres et l’a éclairé de toutes ses lumières.
L’islam a libéré la femme et lui a donné sa dignité.
L’islam est une blanche colombe, une ode à la paix et un hymne à la vie. L’islam protège les droits de la petite enfance et de l’enfance.
L’islam ne fait pas de différence entre les hommes qui sont tous égaux devant Allah.
L’islam protège les juifs et les chrétiens qui n’ont jamais été maltraités et stigmatisés dans l’islam..
L’islam est une religion tolérante, respecte la liberté de conscience et n’a jamais imposé la moindre contrainte à ses fidèles.
L’islam ne s’est jamais propagé par la force de l’épée et les peuples sont venus spontanément vers lui et l’ont adopté dans la liesse..
L’islam n’a jamais stigmatisé les homosexuels.
L’islam est contre l’esclavage, le viol des femmes captives, le pillage, la destruction des vestiges archéologiques, le patrimoine culturel, les richesses scientifiques et littéraires et la mémoire historique.des peuples.
L’islam a créé les droits humains.
Voltaire et Cousteau sont musulmans.

Vous ne rêvez pas moi non plus. Totalement déconnectés du monde réel. Ils sont tellement intoxiqués par les effets néfastes de la substance coranique qui altère leurs sens et leur fait voir les odeurs qu’ils prennent leurs désirs pour la réalité et font de leurs mensonges leur bouffée d’oxygène.
Leurs délires de grandeur, mythomaniaques et mégalomanes sont à la hauteur de l’hypertrophie de leur ego et symptomatiques de leurs profondes angoisses et frustrations de ne jamais pouvoir rattraper le train de l’humanité.

Si l’islam était vérité les musulmans n’auraient pas la phobie de la critique de l’islam

Pour ne pas être confrontés à la fausseté de leur propre vérité sur l’islam, les musulmans font de l’islamophobie leur seul argument pour fuir le débat.
Pour eux,c’est la haine de leur religion qui nous empêche d’y voir clair. Ainsi, c’est notre aveuglement qui n’est autre que notre lucidité qui est la cause de notre incompréhension de l’islam.

L’islam est un éternel incompris, sauf par les seuls musulmans. Le borgne est toujours roi au pays des aveugles musulmans.

Comme les musulmans sont connus pour se voiler la face, ils sont les seuls à être convaincus de l’innocence de l’islam..

Il n’a jamais incité ni à la violence terroriste et à la haine de l’autre, ni à la lapidation de la femme et sa relégation, ni au prosélytisme au fil de l’épée, le djihad, ni diviser l’humanité en pure et impure, ni appeler au meurtre de l’ infidèle et de l’athée, ni criminaliser le blasphème, ni faire payer un racket aux gens dits du Livre, leur octroyant un statut de l’infamie de la dhimmitude, du pur racisme, alors qu’il se vante de respecter les deux autres religions monothéistes,
.
Mais ses laudateurs persistent et signent dans leur déni psychotique de voir la vérité en face, niant farouchement toutes les tares inhérentes à leur religion, qui mériterait d’être déchue de statut de culte religieux.

Tellement, elle porte en elle tous les ferments nauséabonds du nazisme et du bolchevisme, laissant même apparaître ces deux derniers comme étant plus humains.

Hitler faisait payer aux non-aryens et aux juifs le lourd tribut des camps de la mort, l’islam laisse à tous ceux qui ne sont pas dans son moule le soin de choisir entre la jizya, racket institutionnel pour les juifs ou chrétiens, la conversion, l’exil ou la mort.

Malgré tout cela, les musulmans de tout bord continuent à seriner que leur communauté, l’oumma, est la plus belle jamais envoyée sur terre. La couvrant de tous les superlatifs pour rendre la fiancée qu’on veut marier au reste du monde la plus belle et la plus séduisante.

Il n’est pourtant un secret pour personne que l’islam est ethnocentrique, raciste et antisémite, liberticide, impérialiste, se veut dominateur, cosmique, négateur des droits humains, intolérant à tout ce qui n’a pas son caractère.

Le seul droit à la différence qu’il connaisse est une différence conditionnelle qui consiste à imposer aux non-musulmans vivant en son un régime d’apartheid social, humain; professionnel, économique, vestimentaire et d’habitat.

Nulle trace dans le Coran des mots paix entre les hommes et tous les hommes sans distinction et ni préalable. Aucune trace des mots amour, tolérance, liberté, épanouissement, et amitié dans ce même livre qui serait écrit 30 ans après le décès de son auteur, dont il y aurait eu 29 exemplaires aussi incertains les uns comme les autres.

Certains de ses passages ne sont pas sans rappeler Mein Kampf en ce qui concerne l’abomination du juif et du chrétien qui fait de l’extermination des mécréants une obligation pour tous les musulmans.

Les musulmans ont une lecture mystificatrice et fabulatrice du coran, les mêmes mots n’ont pas la même signification pour eux comme pour les non-musulmans. Crucifier, décapiter, lapider, égorger, les apostats, qui sont synonymes de cruauté et d’inhumanité pour le commun, sont perçus comme étant des mots justes et cohérents avec l’esprit de leur religion de paix;

Alors que l’islam signifie littéralement soumission, allégeance, asservissement et assujettissement.

Un musulman est par essence fidèle à sa religion et jamais fidèle à un engagement citoyen.

Les musulmans voient blanc là où les non-musulmans voient une vérité amère et périlleuse pour la pérennité de l’humanité. Arguant de la mauvaise interprétation faite des versets du coran, opposant à leurs contradicteurs ses ses faiblesses théologiques. Comme si des mots guerre, reléguer, lapider, maudire, tuer avaient besoin pour être compris d’un sésame en théologie.

Tant que c’est écrit en toutes lettres dans le Coran et n’a pas été rapporté contrairement aux hadiths et à la sira qui sont sujets à caution aussi douteux que l’humanisme du prophète, on ne peut pas tordre le cou à la vérité.

Il n’y a qu’eux qui vient l’islam sous ses beaux apparats : tolérant, pacificateur, égalitaire, respectueux des droits de l’homme et du citoyen un havre de paix pour la femme et la petite enfance et les minorités ethniques et sexuelles. Un modèle de liberté de conscience et d’expression.

Tant que rien ne l’explicite et ne le spécifie et par conséquent non écrit, il est de leur droit d’halluciner et fantasmer.

Ils resteront toujours les seuls à y croire en dépit des évidences sémantiques. Pourquoi refusent-ils de croire que les incrédules que nous sommes voués au feu du bûcher ne sont pas dupes de leur angélisme mystificateur ?

On m’a même dit un jour que tu ne peux pas croire aux vertus de l’islam si tu n’es pas croyant. En clair, il faut croire pour se laisser berner !

C’est la faute à notre incrédulité si l’islam nous révèle un visage que ses adeptes ne veulent pas voir parce que leur grille de lecture est différente de la nôtre. D’où leur allergie chronique à toute forme de critique comme l’ont déjà observé dans un passé lointain des grands penseurs rationalistes musulmans qui seraient catalogués d’islamophobes aujourd’hui:

Le physicien Abu Bakr Mohammad Ibn Zakariya al-Razi (865-925)
« Si les gens de cette religion (l’Islam) reçoivent des réflexions sur la preuve de la véracité et de l’authenticité de leur dogme, ils s’enflamment, deviennent hystériques et violents pour quiconque remet en doute leur doctrine. Ils interdisent la spéculation rationnelle et s’efforcent à tuer leurs adversaires, ceux qui se posent des questions les confrontent. Voila pourquoi la vérité avec ces gens-là est rapidement tue et masquée. »6
« Vous annoncez que le plus pertinent des miracles est là : sous nos yeux, nommé le Coran. Vous dites : ‘Quiconque dénie ce livre, laissez-le produire un tel pareil’. En effet, nous allons produire une centaine de similaires, dont les auteurs seront des rhéteurs, d’éloquents orateurs et de vaillants poètes qui savent beaucoup mieux formuler les phrases et qui sont dignes de dire les choses brièvement. Ils véhiculent leur message dans un meilleur sens et avec un rythme mieux calculé. Par Dieu, ce que vous dites nous étonnent ! Vous êtes vraiment en train d’aborder un travail qui compte d’anciens mythes incompréhensibles et qui de surplus sont gorgés de contradictions et d’erreurs en abondances, se refusant à toutes informations ou explications utiles. Et c’est ainsi que vous dites : ‘Produisez-en un tel pareil’ ?.

« Le poète Aboul’âlaa Al Maari (973 – 1057)8

« Le Coran, la Torah, les Évangiles… à chaque génération ses mensonges »
« Réveillez-vous, réveillez-vous, ô égarés ! Vos religions [Coran, Torah, Évangile] sont subterfuges des anciens. »
« Ils récitent leurs livres sacrés, bien que les preuves accablantes m’ont prouvé que cela n’était que de la fantaisie du premier au dernier (verset/livre). Ô Raison, toi seule parle le langage de la vérité. Puissent périr les idiots qui ont écrit les livres de même que ceux qui les ont interprétés. »9

Le mathématicien, astronome et poète Omar Khayyam (1038 – 1124)

« Referme ton Coran. Pense et regarde librement le ciel et la terre »

Les vrais musulmans sont ceux qui sont dans la voie du djihad armé

N’est musulman que celui qui est fidèle à son engagement et tue et se fait tuer dans le sentier d’Allah (S. Al-Thawba, le Repentir,V.111).

Le musulman n’est pas celui qui reste blotti chez lui, à rêvasser, qui se contente de ses 5 obligations à ne rien faire pour la gloire d’Allah et la propagation de l’islam qui se veut un message pour toute l’humanité (S.Ennissa, V.95) à l’image de ces musulmans pseudos modérés, il est celui qui a troqué sa vie sur terre en échange de sa vie dans l’au-delà (S.4, V.74).

L’islam est clair avec lui-même contrairement à ces musulmans qui fantasment sur ses vertus de paix, seuls ceux qui payent de leurs biens et de leurs personnes pour le triomphe de sa cause ont grâce à ses yeux. Les musulmans n’ont pas à discuter de ses mots d’ordre, la guerre totale aux mécréants leur est enjointe et ils ne peuvent s’y soustraire, sauf s’ils sont infirmes ou vieillards: » Le combat vous a été prescrit alors qu’il vous est agréable » (S. Al Baqara, la Vache, V.216) celui qui ne l’est pas ne peut être que dans la voie mécréante stipule en substance ladite sourate.

Le vrai musulman doit se préparer à fourbir ses armes force contre le camp d’en face, jugé comme l’ennemi d’Allah et le sien (S.Al-Infal, le Butin, V.60). Le combat est un devoir qui pèse sur tous les musulmans. Considéré par le Coran comme la guerre entre le bien et le mal. Il y va du salut et de la pérennité de l’islam et des musulmans qui doivent veiller à protéger l’intégrité physique de leurs femmes,les faibles, les enfants et les vieillards (S.Annissa, les Femmes, V.4).

Les croyants sont ceux qui combattent dans la voie d’Allah et ceux qui ne croient pas combattent dans le sentier du Taghut » (S.Annissa, V.76). Il suffit de ne pas se soumettre à ses dogmes pour être un criminel avéré, un assassin, un pilleur, un voleur, un violeur, un conspirateur, un suppôt de diable, un pervers, un dépravé, un luxurieux, un renégat, un magouilleur, un pédophile, un corrompu, colonisateur, un monstre d’inhumanité que des qualificatifs abominables qui ne sont en réalité que ses propres tares et vilenies projetées sur autrui.

Les prescrits de Coran sont suffisamment éloquents quant à sa nature guerrière, hyper agressive et mortifère, son bellicisme dogmatique, ses préjugés haineux et ses délires de persécution.

Tout ce qui est non-musulman est forcément une source de danger mortel pour l’islam et qu’il faut combattre jusqu’à la victoire finale.

Pour être dans la voie de l’islam et ne pas servir de combustibles à l’enfer d’Allah, les musulmans n’ont pas l’embarras du choix, le djihad et rien que le djihad. Toute autre voie leur fera fermer les portes du paradis. Allah n’aime pas les frileux et les tièdes. « Allah a mis les combattants au-dessus des non-combattants en leur accordant une rétribution immense. » (S.4 , V.95).

Soit le combat soit l’enfer.

Avec la Charia la loi de l’islam, la femme est coupable d’avoir été violée

Article publié le 5 octobre 2012

On reconnaît un Etat de droit à sa capacité à juger les faits sans préjugés et parti pris. Mais la justice pénale tunisienne n’en a cure de ce principe élémentaire de droit. Au lieu de qualifier et juger d’abord les faits aggravés de viol et d’extorsion de fonds sous la menace d’arme à feu, de surcroît une arme de service, commis par des agents dépositaires de l’autorité publique et ce pendant l’exercice de leurs fonctions, elle commence par faire le procès des victimes pour atteintes ostentatoires aux bonnes mœurs, un chef d’inculpation abscons, sur la simple foi d’un procès-verbal vicié entaché d’irrégularités établi par des policiers-violeurs-racketteurs qui devrait être en tout état de cause frappé de nullité.

Comment peut-on être juge et partie sans que cela ne soulève de sérieux doutes sur la validité du procès-verbal ? On ne peut que s’interroger sur sa portée juridique, alors qu’il a été rédigé par les auteurs présumés du crime pour viol.

La justice tunisienne s’appuyant sur un constat entaché d’irrégularités tant dans la forme que dans le fond fait preuve d’un sens particulier de l’équité et de professionnalisme. A trop vouloir privilégier la morale publique aux détriments des droits des victimes, elle se couvre du voile de l’ignominie et l’infamie à l’image de celle qui a cours sous les cieux de son modèle wahhabite qui ne reconnaît pas le viol et où la victime d’un viol est passible de la peine de mort (Women and sexuality in Musulim societies Editions WWHR 2000). Il est à craindre que la victime tunisienne ne subisse le sort des autres femmes violées en Arabie Saoudite, au Yémen, à Dubaï, au Pakistan, au Bengladesh. En 2007, une chiite violée par sept hommes en Arabie Saoudite a été condamnée à deux cents coups de fouet et six mois de prison ferme. Telle autre victime d’un viol en bande organisée à Dubaï a été condamnée à deux ans de prison ferme. Une jeune adolescente violée et contrainte à épouser son violeur au Maroc et qui a préféré mettre fin à ses jours plutôt que de subir la double peine.Afficher l'image d'origine

Dans le droit pénal musulman non-codifié faisant ainsi la part belle à l’arbitraire et aux spéculations juridiques à tout vent, le viol reste assimilé à une relation extraconjugale en présence des quatre témoins requis, de sexe masculin et de confession musulmane, censés fournir des preuves intangibles sur la matérialité de l’acte. Selon la sourate 4 « les femmes », verset 15 qui fixe comme condition de preuve le passage d’un fil entre les partenaires dans une relation amoureuse jusqu’à ce qu’il bute sur un obstacle.

Dans les affaires de viol, il y a rarement des témoins, comment la victime peut-elle attester de la véracité d’un viol alors que sa parole compte pour la moitié de celle d’un homme ? Pourquoi le droit musulman n’accorde pas les mêmes capacités juridiques à la femme qu’à l’homme ? Qu’est ce qu’un droit qui se veut moral alors qu’il est dépourvu de toute moralité dans le sens d’équité ? Quand on se veut une religion juste, pourquoi autant d’injustices frappant les femmes ? Pourquoi la femme est-elle considérée comme une musulmane entièrement à part et non à part entière ? Avec tous les interdits oppressants qui pèsent sur elle, il y a effectivement matière à se poser des questions quant au vrai sens de la morale religieuse qui sous-tend le droit musulman. Des questions qui resteront sans réponses parce qu’elles touchent au domaine du sacré. Personne ne peut s’y aventurer sans que cela ne heurte la susceptibilité des musulmans.

Le vrai danger qui menace les droits des personnes, c’est que les musulmans s’abritent derrière le sacré qui est le fondement de leur morale publique pour verrouiller tout débat sur la condition féminine dans le monde musulman. Leur argument de défense consiste toujours à dire : Dieu a fixé les droits et devoirs de chaque sexe, on ne peut ni en discuter, ni changer ou modifier l’ordre naturel des choses. Tout doit rester immuable et figé. Seuls le rigorisme et la soumission ont droit de cité. Hommes et femmes se doivent de respecter les normes obligatoires telles qu’elles sont prescrites par la religion, et si une femme se trouve victime d’une agression sexuelle qui serait la conséquence de son inobservation des règles spécifiques de sa religion, le juge musulman doit juger plutôt de la morale que des faits allégués.

En procédant de la sorte, la Tunisie met le cap sur la charia en toute clarté. Avec cette affaire, elle fait une entrée spectaculaire dans le cercle véreux des pays qui font de la morale religieuse un blanc-seing pour les hommes d’affirmer leur autorité sur les femmes et d’en faire un objet d’asservissement sexuel. Le viol conjugal est inconnu dans le droit musulman.

La Tunisie après avoir trahi l’esprit de sa Révolution, ne va pas manquer son rendez-vous avec la charia qui était pourtant à des années-lumière des revendications des manifestants d’avant le 14 janvier 2011.

Infidèle à son identité tuniso-tunisienne, la voilà qui se veut fidèle à une identité synonyme d’archaïsme, d’esclavagisme, de totalitarisme et d’immobilisme. Le virage négocié par la justice pénale tunisienne aux couleurs de la théocratie religieuse portant les griffes d’Ennahdha dessine le visage de ce que ce sera la nouvelle Tunisie. Une Tunisie qui aura perdu son âme tunisienne pour ressembler aux pays de la barbarie humaine : la Somalie, l’Afghanistan, le Pakistan, l’Arabie Saoudite….

Plutôt que de juger les coupables, elle juge les victimes surtout quand il s’agit d’une femme non-voilée, même la voilée n’est pas à l’abri non plus, qui est déjà une coupable en puissance, au point que l’on se demande si elle ne cherche pas à déculpabiliser les auteurs du viol et de racket en bande organisée avec menace de mort afin de faire tomber le plus cyniquement du monde les lourdes charges qui pèsent sur les représentants de l’anarchie juridique nahdhaouiste.

De même qu’elle aurait été plus avisée de s’intéresser à la personnalité des policiers, à leurs états de service, leurs passés judiciaires, leurs dates de recrutement au Ministère de l’intérieur aux mœurs des plus douteuses, immorales et criminelles, etc., elle préfère livrer en pâture aux chiens nahdhaouistes la vie des innocents dont le seul tort, à supposer qu’il en soit, est d’avoir choisi par pudeur publique un endroit isolé à l’abri des regards, où ils ont pu garer leur véhicule en toute tranquillité et sans que cela ne constitue un quelconque trouble caractérisé de l’ordre public, ni exhibitionnisme, ni ébats amoureux ou tout autre comportement fautif de nature à constituer une violation de la morale publique.

Comment deux individus à bord de leur véhicule personnel qui est censé être un espace privé quand bien même leur véhicule est stationné dans un espace public, peuvent-ils enfreindre le droit pénal tunisien ? Si infraction il y a elle ne peut qu’être de nature administrative, et en aucun cas tomber dans le champ des juridictions pénales du pays.

De même quel crédit doit-on donner à des propos indécents et inqualifiables qui sont une violation des droits des victimes et une ingérence grave dans la sphère de la justice tenus par deux ministres de tutelle de l’intérieur et de la justice à la probité aléatoire, l’un condamné pour des faits aggravés d’agression sexuelle sur mineur et l’autre fortement soupçonné de délit de favoritisme pour avoir permis la libération de son frère délinquant sexuel notoire ? La morale chez eux est à géométrie variable et n’a de sens que si elle est soi-disant d’essence divine et non humaine et nécessaire au bon fonctionnement de la société dans toute sa pluralité.

Quel crédit accorde-t-on à des témoignages de policiers qui se trouvent accusés et accusateurs ? Ce qui laisse peser des sérieuses suspicions et réserves quant à recevabilité de leurs témoignages ainsi que la validité juridique de leur constat.

Pourquoi la justice pénale tunisienne a-t-elle mis autant de zèle et de célérité pour faire le procès des victimes en s’en tenant à des simples faits qui ne reposent sur aucun fondement juridique sérieux motivés par les seules allégations des policiers-violeurs-tortionnaires et racketteurs ? Dans un état de droit et de justice indépendante, on commence par rendre justice aux victimes avant d’envisager des éventuelles poursuites pour des faits mineurs qui leur seraient reprochés et surtout au vu du caractère fortement suspect du chef d’accusation.

Cette affaire d’une extrême gravité pour les victimes et qui devrait relever du champ de compétence de la cour d’assises tunisienne, a pris une tournure politique, ubuesque et kafkaïenne, digne de l’état-bananier, de l’état-voyou qu’est devenu la Tunisie, où l’on se garde de juger les coupables pour juger les victimes et dissuader ainsi d’autres victimes d’abus de droit et de violence policière à ester en justice, en se trouvant sur le banc de l’infamie juridique. Une mise à mort programmée des droits des victimes apparaît en filigrane de cette affaire qui jette un véritable discrédit sur le pays du même acabit que la violation et la mise à sac des locaux de l’Ambassade américaine. La Tunisie s’inscrit immanquablement dans le sillage des Etats musulmans les plus réactionnaires au système juridique appuyé sur les lois de la charia.

Il n’est donc pas étonnant de voir les victimes déchues de leurs droits pour se trouver sur le banc des accusés. Surtout quand la victime n’est pas de sexe masculin. Dans le droit musulman, il n’existe pas d’égalité de traitement entre les sexes. Pour schématiser, l’homme est présumé innocent, tandis que la femme est une coupable potentielle à cause du caractère maléfique que lui impute la religion. Les hommes sont juridiquement considérés supérieurs en droit aux femmes. C’est pourquoi la victime de ce viol immonde est jugée pour des faits imaginaires, farfelus et abracadabrants, en dépit de tout bon sens moral et juridique. Comme si l’on veut la pénaliser, la sanctionner et la punir d’avoir osé mettre en cause la toute puissance masculine, surtout quand elle est censée représenter l’ordre dominant d’essence pseudo divine. Que vaut la parole d’une femme devant le témoignage de ses accusateurs-violeurs ?

Les quatre témoins requis ne sont pas là pour témoigner selon la charia, il reste pourtant les preuves implacables de l’A.D.N. mais qui sont inconnus par cette dernière. Si jamais, elle et son compagnon se trouvent condamnés pour outrage aux bonnes mœurs, il y a tout lieu de croire que les policiers seront innocentés. En toute évidence, le ministère public tunisien fait sienne la doctrine juridique d’Ennahdha basée sur la notion de la morale publique d’essence religieuse afin d’occulter la réalité des faits, de les nier, pour incompatibilité juridique avec les bonnes mœurs. Ouvrant ainsi la voie royale à l’injustice et aux abus de pouvoir et de droit.

Une conception du droit et de la justice qui laisse augurer un avenir des plus liberticides et despotiques pour la Tunisie.

En cherchant à élever la morale, notion abstraite et absconse, fondée sur le bien et le mal au-dessus des lois, Ennahdha ne fait plus mystère de sa volonté d’imposer aux tunisiens un type de société liberticide, carcérale, et concentrationnaire pour les femmes. Cette affaire n’est en aucun cas le prélude d’un régime fasciste, elle porte en elle tous les ferments de l’archaïsme et le rigorisme wahhabite.

La Tunisie ne va pas tomber sous les coups de butoir du fascisme islamique, elle est déjà tombée sous le joug du sectarisme wahhabite. Pour paraphraser Jean de la Fontaine : Selon que vous êtes musulman ou femme musulmane voire non -musulman, la cour de droit canon musulman vous rendra blanc ou noir. Enfin qu’est ce qu’une morale religieuse sans morale elle-même ? Un ordre juridique prétendument moral se doit de juger les coupables avant les victimes et ne pas déclarer coupables d’avoir été victimes.

Toute justice culpabilisant les êtres humains à raison de leur sexe, origine, croyance, à cause des préjugés négatifs véhiculés par les dogmes religieux et les idéologies est une justice inique,immorale, inhumaine, raciste, nazie et barbare.

On ne fait pas des présupposés des arguments factuels.

Quelle société de demain le monde veut-il laisser en héritage aux générations futures avec la Charia qui fait loi et l’islam faisant foi ?

La femme musulmane voilée est comme un esclave fier de porter ses chaînes

·

En scandant que le voile est l’expression de leur liberté, les femmes voilées ne se rendent pas qu’elles scandalisent la liberté. Elles n’ont pas compris et ne le comprendront certainement jamais point de liberté sans égalité, nulle égalité sans dignité et pas de dignité sans respect. L’honneur de l’être humain n’est pas dans l’exhibition de son état d’assujettissement.
Ces femmes vivant en Occident sont effectivement libres de porter leur voile en toute sécurité, mais elles ne sont pas libres dans le sens où elles l’entendent, car elles sont protégées par les lois humaines. Que répondraient-elles à leurs à la police religieuse, conjoints, pères, frères qui leur feraient obligation .de le porter si elles vivaient dans les pays où l’homme a autorité sur la femme ? Que penseraient-elles de cette compagne dans les mosquées salafistes en Algérie » voile ta mère, ta femme et tes filles si tu es un homme ?
La liberté n’a du sens que si la femme est l’égale de l’homme et décide pour elle-même et par elle-même. Le port du voile est comme les chaînes qui enferrent les chevilles d’un esclave.
Quand on s’installe dans les habitudes de son état de frustrée et d’aliénée on a toujours l’illusion de la liberté.
Une liberté voilée par le masque de la soumission aux dogmes et au patriarcat est une liberté violée.
De quelle liberté ces femmes voilées parlent-elles de celles codifiées par les sourates coraniques et les hadiths qui font de l’obéissance à l’homme une obligation religieuse essentielle si elles veulent être élues parmi les 72 houris ?
De quelle liberté parlent-elles de celle qui les assimile à un champ de labour où l’homme peut y aller quand bon lui semble ?
Peut-il y avoir de liberté sans droit sur son propre corps ?
La vertu de la femme n’est pas dans sa subordination à l’homme et sa résignation à son destin d’un humain à part dépourvu de foi et de raison, elle est l’expression de sa révolte contre les traditions liberticides et castratrices de la femme, négatrices de ses droits et attentatoire à sa dignité humaine.
Se voiler, c’est mettre un voile sur son existence et soustraire du regard de l’autre son état de détresse psychologique et sa condition de vie misérable. C’est le voile la honte de soi et la peur d’affirmer son identité féminine.
En Occident, elles peuvent clamer leur liberté de le porter mais là où son port s’impose chariatiquement, il est à douter qu’elles puissent le faire.
Une femme qui manifeste contre le port de voile est une impie, une débauchée, corrompue et perverse vouée à la lapidation et aux feux ardents de la géhenne qui fera partie de ces femmes que Mahomet aurait rencontrées en enfer, nues, dévêtues et dont les têtes ressemblent à des dos de chameaux ( hadith rapporté par Muslim).
Ces femmes voilées qui font du voile un ticket d’entrée au paradis sont-elles prêtes de faire porter en Occident la voix de leurs coreligionnaires qui veulent le faire tomber au nom de la liberté de ces femmes justement ?
Le port du voile n’est pas un acte volontaire et sans équivoque pour qu’il soit synonyme de liberté, il est conditionné religieusement et socialement.
Le problème est moins le port du voile lui-même sujet à polémique entre les doctes musulmans et qui n’est pas une exclusivité musulmane, mais approprié et surexploité idéologiquement par les marchands du temple religieux musulman, son caractère prosélyte et l’attitude arrogante et hautaine de la femme voilée.
Aucun parallèle à établir avec les autres cultures et ordres religieux comme tentent de le faire les femmes voilées, ni dans la forme ni dans la symbolique, le voile musulman est le rideau de fer entre la liberté et la prison, entre la lumière et l’obscurité, le présent et l’avenir. C’est un signifié communaliste, un refus des valeurs de la république et un acte hostile aux pays d’accueil. Velléitaire, agressif et inquiétant.

Le wahhabisme, le vrai visage de la mascarade des révolutions du « printemps arabe »

Résultat de recherche d'images pour "images des révolution du printemps arabe"

Le wahhabisme est un poison mortel pour toute l’humanité adoubé par la Maison Blanche sur lequel elle veille comme une mère sur son enfant depuis le fameux Pacte de Quincy du 14 février 1945 qui est à l’origine directe du péril terroriste actuel qui menace la paix et la sécurité dans le monde.

Devenu aujourd’hui une pièce maîtresse sur l’échiquier politique américain en direction des pays « arabes » et au-delà, il y a tout lieu de croire que c’est le wahhabisme qui est le vrai visage de ces révolutions ubuesques appelées pompeusement du « printemps arabe » dont le premier acte s’est déroulé en Tunisie qu’Obama veut transformer en laboratoire de la démocratie à la mode arabo-musulmane.

Ce qui en soi laisse poser de sérieuses questions sur le caractère populaire de cette révolution. Si elle est tunisienne, elle n’a pas à faire l’objet d’ingérence étrangère et si elle a été téléguidée, mise en musique et initiée de l’extérieur Obama serait son vrai tuteur.

Et comme tel, c’est somme toute logique qu’il se sert de la Tunisie comme champ d’expérimentation avant de l’étendre aux autres pays « arabes » dans un premier temps et le reste du monde musulman par la suite.

Au vu de la nature idéologique et politique des acteurs squattant la scène tunisiennes comme le Qatar, l’Arabie Saoudite, la Turquie islamiste, les pires ennemis des droits humains, sous la houlette de la Maison Blanche,il y a fort à douter que cette révolution soit ainsi tuniso-tunisienne.Résultat de recherche d'images pour "images hillary clinton avec des islamistes en 2011 ET 2012"

On peut croire qu’il s’agit d’une imposture révolutionnaire, d’une partie de Poker menteur aux dépens des Tunisiens. En effet, sous prétexte de faire émerger une démocratie à la tunisienne prouvant que la greffe démocratique est possible en terre islamisée, on veut créer un modèle transposable aux autres pays arabo-musulmans. Ce n’est qu’une illusion d’optique, en réalité les maîtres d’oeuvre veulent tout simplement utiliser ce pays comme fenêtre de tir contre ses voisins libyens et algériens, grâce à sa position géographique névralgique terrestre et maritime et ses frontières communes avec ces deux pays en question qui sont les vraies cibles de cette alliance de l’épée wahhabite et de l’aigle américain.

Les Tunisiens ne sont pas conscients de l’importance des enjeux idéologiques, géopolitiques, géostratégiques, géo-énergétiques de leur scrutin. Ils ne se posent pas des questions de la présence inquiétante de tous ces vautours dans le ciel de leur pays et qui sont porteurs d’un mauvais présage.

Leur vote pro Ennahdha marque le début de la fin de la Tunisie et le prélude d’un chaos indicible dans la région et ses dommages collatéraux sur l’Europe occidentale elle-même . Mais cela dépasse l’entendement des élites politiques tunisiennes corrompues et du petit peuple des mosquées.Résultat de recherche d'images pour "IMAGES DES MANIFESTATIONS SALAFISTES EN TUNISIE"

L’appât du gain prime sur l’honneur national qui est de surcroît une notion impie chez les musulmans. Pour eux, Ennahdha est le porte-drapeau de la renaissance de l’islam en Tunisie et la garante de la ré-instauration du Califat cher au coeur de tous les musulmans. C’est la voix d’Allah dans ce pays, elle veut le bien de l’islam, on ne va pas commettre le sacrilège de s’inquiéter de l’origine de ses fonds qu’elle distribue généreusement aux veuves et aux orphelins.

Ennahdha est pour eux l’Armée de Salut et qui détient en plus les clés de la porte du paradis, ils ne sauraient lui compliquer cette noble tache de ré-islamisation de la Tunisie. Maintenant que les Tunisiens sont heureux de vivre pleinement leur islam et qu’ils n’ont plus peur de sa cacher comme au temps de Ben Ali selon la propagande officielle islamiste, qu’importe le destin de leur pays devant la gloire de l’islam. Ennahdha veut le bien de l’islam et en douter c’est en offenser l’islam lui-même, il n’y a pas lieu donc de démystifier et de dénoncer son jeu politique mortel pour la Tunisie. A cause de son aura messianique et surtout des pressions extérieures sur les autorités de transition Ennahdha jouit d’une réelle impunité pour propager le poison wahhabite dans les mosquées du pays et à travers son réseau d’associations pseudo-caritatives. Nonobstant, le silence complice des soi-disant opposants à Ben Ali d’hier. Qui pourrait s’inquiéter sur les dessous de ces instances fantoches créées pour satisfaire le narcissisme pathologique de certains prédateurs non-islamistes qui sont des simples agents à la solde d’une puissance étrangère dont le seul but est de wahhabiser la société tunisienne et d’oeuvrer pour la bonne cause de la Pax America ? Evidemment pas les politicards tunisiens qui sont assez lucides pour ne pas scier la branche d’arbre sur laquelle leurs tuteurs occidentalo-wahhabites les ont confortablement installés.

Les accointances troublantes, les collusions entre Ennahdha et ses donneurs d’ordres, ses bailleurs de fonds et maîtres à penser idéologique sont une question de détail.

Au nom de la soi-disant hospitalité islamique, les wahhabites ont signifié aux Tunisiens une fin de non-recevoir quant à leur demande d’ extradition du despote déchu sans que cela ne suscite le moindre émoi dans l’opinion publique du pays.

Le danger islamiste est tellement banalisé qu au point que les Tunisiens ne se rendent pas compte que de par leur passivité et leur silence, ils sont les meilleurs alliés des agents de l’ignominie wahhabite qui n’ont pourtant jamais caché leurs sombres intentions de la mise à mort de l’unité et à l’intégrité politique de la Tunisie qui devra être diluée dans l’Oumma islamique pilotée par les wahhabites.

Place à la charia et fin des illusions aux idéaux de liberté, égalité, justice, dignité, travail et équité. Le rêve de citoyenneté est mort à tout jamais et place au statut de fidèle musulman.

Les Tunisiens n’ont pas vu venir le danger et qu’ils ont été bernés par Obama. se croyant s’être débarrassés de Ben Ali et ils ont en échange les escadrons de la mort. Ils n’ont que faire de leur probité morale et de leur dévouement patriotique. Anti-constitutionnalistes viscéraux, farouches partisans de l’Oumma et du djihad pour propager l’islam, ils sont bien pires que es miliciens français qui avaient collaboré avec les nazis. Le wahhabisme n’est- il pas justement un clone nazi ? Et les Frères Musulmans, auxquels est affilié le mouvement islamiste tunisien n’avaient-ils pas été les dignes laquais du III e Reich ?

Une page de l’histoire frappée d’Omerta et qui en dit long sur les scrupules moraux américains.

Autant donner la parole à un arbre que de faire comprendre à un musulman qu’il a tout faux sur l’islam

Oui! l’islam est paix, amour et tolérance pour les musulmans et ils en sont certains. Non! l’islam est à des années-lumière de ce qu’ils croient ou veulent faire croire.

Mais avec leurs oeillères en bois de palmier, ils sont convaincus dogmatiquement que l’islam est plus que parfait et il n’y a que ses ennemis qui ne le voient pas. Il ne faut pas les troubler dans leur certitudes pour ne pas être taxés d’islamophobes.

Le pire avec eux est qu’ils sont comme un aveugle qui en veut à un voyant de voir les obstacles qui obstruent la voie.

Atteints de cécité mentale, dépourvus de tout esprit critique et souffrant de troubles de discernement résultats d’un endoctrinement pervers du berceau jusqu’à la mort qui agit comme un dissolvant sur leur processus intellectuel de raisonnement et de décision et transforme un ange en démon.

Comme tous les sujets victimes de manipulations mentales, les musulmans se nourrissent d’illusions sur la beauté de l’islam. Jamais ils ne se demanderaient et si l’islam n’est pas celui qu’on croit ? Ils doivent s’en tenir expressément et fidèlement à l’image idyllique transmise de génération en générations sans chercher à la modifier et lui faire subir les moindres retouches pour l’accommoder à leurs besoins e à leur temps.

Un legs immuable qui doit rester en l’état. Se poser la question sur le sens de ce legs est un sacrilège. Il est une relique que l’on doit préserver et la vénérer.
Bien souvent, les musulmans pris dans e tourbillon d’ivresse leur adoration excessive de l’islam perdent le sens des réalités et se murent dans leurs certitudes islamo-centristes.

Trop d’adoration nuit à l’objectivité et on veut faire de ses illusions des arguments imparables et indiscutables. Comme le doute n’est pas permis dans l’enseignement doctrinaire musulman, il va de soi que les musulmans ne peuvent supporter et tolérer que l’on ne partage pas leur fascination aveugle pour l’islam.

Intransigeants et inflexibles qu’il est plus facile de faire recouvrer la vue à un aveugle et l’audition à un sourd que de leur ouvrir les yeux et leur faire entendre la voix de la raison sur la vérité de l’islam afin qu’ils prennent conscience que leur religion n’est pas une religion en tant que telle, qu’elle est une imposture, une doctrine perverse, nauséabonde et immorale née dans la tête d’un gourou pour abuser de la crédulité des siens en les nourrissant de fantasmes lubriques, une substance toxique neurodégénérative, une idéologie mortifère de la pire espèce qui glacerait d’effroi les nazis.

Enfermés dans leur bunker mental, ils font du déni des évidences leur système d’auto-persuasion et par conséquent de défense.

Pour eux, l’islam est une religion au-dessus de tout soupçon, elle est une chance pour l’humanité. Alors qu’elle ne l’est pas même pas pour eux-mêmes. Mais de cela ils n’en ont que faire, il est victime de dénigrement et de déstabilisation téléguidée par ses ennemis. Ils donnent du sens au non-sens en allant jusqu’à proclamer que la violence barbare dévoie l’islam et elle n’est en réalité que l’oeuvre des juifs et des occidentaux qui utilisent des créatures pseudo-musulmanes pour le saborder.

L’islam est une blanche colombe puisque les musulmans le disent. Ils n’ont pas besoin de le démontrer, leur parole se suffit d’elle-même. L’islam est la cible d’un complot. Des délires de schizophrènes qui ne peuvent pas admettre qu’ils sont dans l’erreur voire qu’ils se mentent à à eux-mêmes. C’est peine perdue de leur faire reconnaître que la violence est consubstantielle à l’islam et qu’il n’y a pas d’islam sans terrorisme.

L’islam n’a jamais été une ode de paix et cette violence barbare s’inscrit dans la continuité logique de l’histoire événementielle de l’islam qui devrait être classée au chapitre des crimes contre l’humanité et ni les écrits coraniques et la sunna mahométane qui portent sont un poison mortel pour l’humanité.

La charia est en marche en France et les libertés publiques se meurent

On ne voit jamais les musulmans s’indigner pour les crimes contre l’humanité de leurs coreligionnaires, mais ils sont toujours sabres au vent pour se faire passer pour victimes de racisme anti-musulmans. Comme s’ils étaient une race distincte considérée par leurs détracteurs pourvue de qualités supposées intrinsèquement inférieures et par conséquent victimes de préjugés négatifs alors que les musulmans sont avant tout des citoyens français et se doivent d’être plus citoyens que fidèles.

Mais il y a tout lieu de croire que ce n’est pas le cas. En effet, ils ont de plus en tendance à judiciariser le débat sur l’islam et crier au racisme, comme si le dogme musulman était une race et eux-mêmes étaient des humains à part entière, dès que l’on fait tomber le masque de l’islam et de leur envoyer à la figure la nature ethnocentrique et ô combien suprémaciste et raciste de l’islam.

A moins qu’ils ne soient dotés de 47 chromosomes plutôt que de 46 si l’on considère que l’islam soit un marqueur génétique et qui confère à ses fidèles des qualités extra-humaines faisant d’eux des êtres au-dessus de la mêlée humaine. A croire le verset X de la sourate 3,Al-Imrane (la famille) qui les place sur la première marche du podium de l’humanité, que les musulmans ne sont pas des humains ordinaires : vous
« Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes » laissant clairement entendre que le genre musulman prime sur le genre humain.

Diviser les hommes et les hiérarchiser pour mieux les exclure et discriminer n’a aucune connotation ségrégationniste aux yeux de leurs courtisans, mais ce qui est raciste à leurs yeux est de briser le mythe de l’islam humaniste, innocent et non-violent.
Il est à douter qu’ils aient eu au moins pris la peine de lire la Sourate en question pour mieux cerner la personnalité musulmane façonnée par le Coran et l’incompatibilité de l’islam avec les valeurs de la république et de la Charte Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen. Ils volent au secours de ceux-là- mêmes auxquels les prescrits de leur religion leur interdisent de leur tendre la main, V; 28 :Que les croyants ne prennent pas, pour alliés, des infidèles, au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion d’Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d’eux. Allah vous met en garde à l’égard de Lui-même. Et c’est à Allah le retour. »

Si nul n’est censé ignorer la loi ,que leurs laudateurs apprennent que nul n’est en droit d’oublier la haine de l’islam pour les non-musulmans :

S.25 Al Furqan, le Discernement, V.44: Estimes-tu que la plupart de ces gens entendent ou comprennent? En vérité, leur niveau ne dépasse pas celui des bestiaux, ou plutôt ils sont plus égarés encore. Allah dit que les infidèles sont pires que des bestiaux.  » Assimiler les êtres humains différents de soi à du bétail, des animaux de pâturage et les traiter de déficients intellectuels, cela ne présente aucun caractère blessant et infamant pour les laudateurs de l’islam de paix qui ne savent pas qu’ils font eux aussi partie de cette catégorie d’infra-humains de l’islam .

Peut-être qu’ils ne savent pas non plus et qu’Allah leur pardonne leur ignorance que ceux qui se détournent de la voie de l’islam sont condamnés à mort et ne valent pas plus qu’un chien haletant aux yeux de cette divinité arrogante, mégalomane, hystérique, possessive, aveuglée par sa haine de l’autre, rancunière, liberticide et suffisante. Avec les versets :176-177 de la Sourate d’Al-Araf, les Murailles, qui scellent le sort des apostats , ils devraient définitivement être fixés sur la culture intolérante des musulmans et leur non-respect pour les leurs qui exercent leur liberté de conscience.

Alors qu’il serait plus judicieux pour eux de demander l’interdiction du Coran pour racisme, anti-judaïsme et intolérance, car il y va aussi de leurs droits fondamentaux et leur pérennité humaine, ils oeuvrent à la mise à mort de la liberté d’expression au nom des droits de l’islam à imposer ses lois rétrogrades, iniques, inhumaines totalitaires et scélérates. Ils se font les défenseurs du racisme musulman au nom des lois antiracistes de la république.

Finiront-ils par comprendre que les musulmans sont dans une stratégie de conquête en minant la France de l’intérieur. Ils se servent de la justice des hommes qui les horrifie tant et qu’ils sont les premiers à la bafouer, pour eux il n’y a de justice que celle d’Allah et de loi que l’islam, pour décapiter les libertés publiques et occulter les débats sur l’islam.

Perfides et rusés comme un renard du désert, Ils ont compris tout l’intérêt de porter le débat sur le terrain judiciaire où ils sont convaincus d’avoir le dernier mot à cause de l’ignorance et la méconnaissance des juges des textes fondateurs de l’islam et qui sont leur seule école de pensée et leurs vrais codes juridiques qui les guident du berceau jusqu’à la mort, et même dans la tombe et dans l’au-delà.

A chaque fois que ces courtisans de la cour du Sultanat musulman de France en devenir se mettent vent debout pour crier au racisme anti-musulman, ils ne se rendent pas compte qu’en faisant condamner les sentinelles de la liberté et de la résistance à l’islamisation à marche forcée de l’Hexagone, ils se condamnent eux-mêmes.

Inconscients qu’ils mettent en péril la vie des leurs en jetant leurs noms en pâture à l’hydre musulmane. Le vrai racisme est de se faire l’allié du racisme musulman et le vrai antiracisme est l’antiracisme citoyen consiste à mettre en garde les Français sur le danger de l’islam et ses desseins hégémoniques et impérialistes négateurs des libertés. Il est du devoir de tous les citoyens de ce pays de dénoncer les prêches haineux et ultra- violents des prédicateurs et des imams autoproclamés, du caractère néfaste à l’humanité des sourates coraniques et la sunna mahométane.

Notre combat à tous n’est pas contre les musulmans, qui sont des pauvres individus égarés dans la jungle inhospitalière et effrayante de l’islam et comme le disait fort bien Ernest Renan, qu’ils sont ses premières victimes de l’hydre musulmane et qu’il faudrait les arracher des ses griffes, mais l’idéologie barbare, inhumaine et porteuse de tous les germes destructeurs de l’humanité.

Depuis les attentats du 11 septembre 2001, il ne passe pas un jour sans qu’elle n’endeuille l’humanité et la plonge dans un climat d’horreurs indescriptibles. La seule idéologie au monde qui exalte la violence sexuelle faite aux femmes et qui fait de la femme violée coupable et innocente son violeur.

Un chiffre qui résume tout, plus de 90% des crimes d’honneur dans le monde sont l’œuvre des musulmans.

Dire la vérité sur l’islam et son aversion des juifs, ces singes et ces porcs, des chrétiens, ces falsificateurs-associateurs jugés comme des êtres impurs, et les moeurs inhérentes aux sociétés musulmanes n’est aucunement entachée d’arrière-pensées hostiles et ethnocentriques. C’est lever le voile tout simplement sur les tabous des musulmans et leur puritanisme de façade.

Ils se disent vertueux alors que la réalité des faits atteste du contraire.

Le vrai islam a fini par faire tomber la veste contrairement à leur tentative désespérée de se voiler la face de peur d’affronter le regard de l’autre qui les renvoie à leurs propres mensonges, même si son nom dans le passé n’avait été dans les faits un hymne à la paix et à l’amour bien au contraire, il était le cauchemar des peuples. Hindous,Berbères, Nubiens, Arméniens, Coptes, Assyriens, Juifs, Egyptiens,noirs africains, chrétiens « arabes » d’Orient. Qu’ont-ils fait les musulmans qui se mettent en transe pour des innocentes caricatures des Juifs,ces porcs et ces singes du Coran (S.II; V.65) des Nazaréens et des polythéistes d’Arabie par exemple ? ?

Leur politique de purification religieuse enjointe par le Coran n’est pas pas un crime contre l’humanité au sens du Statut de Rome ?

Le nom de l’islam est associé aux plus grands génocides de l’histoire humaine dont celui de l’Hindou Kouch. Plus de 80 millions d’hindous massacrés entre le XI e et le début du XVI e siècles. Un génocide voilé et nié comme celui des berbères.

http://sdratwa.over-blog.com/article-27279755.html

Quand on n’arrive pas à assumer l’héritage nauséabond de l’islam foi et à loi, pour esquiver le débat, on accuse ses contradicteurs de mauvaise foi et de racisme et leur cracher dessus le poison venimeux inoculé par l’islam dans le corps musulman.

Le mythe de l’islam de paix

De quel islam de paix parle-t-on de celui du fil de l’épée de Mahomet ?
De quel islam de paix parle-t-on de celui qui se veut une loi pour toute l’humanité et veut installer Allah à la tête du son royaume terrestre ?
De quel islam de paix parle-t-on de celui qui veut fondre l’humanité tout entière dans le moule de l’islam et dénie à l’homme le droit à la différence et la liberté de conscience ?
De quel islam de paix parle-t-on de celui qui surfe sur les peurs et les angoisses pour asseoir son autorité absolue sur ses fidèles et sème les graines de la haine dans leur coeur à l’encontre des « impies » ?
De quel islam de paix parle-t-on de celui énoncé dans les sourates de la Fatiha, la Génisse, Ennissa, Al-Maïda, Ennahhl pour ne pas les citer toutes ?
De quel islam de paix parle-t-on de celui qui veut enchaîner les hommes aux dogmes de la foi et les reléguer au rang d’esclaves (abid) ?
De quel islam de paix parle-t-on de celui incarné par son fondateur, chef religieux, chef militaire et chef d’Etat, coupable de crimes de droit commun, moraux, de guerre et contre l’humanité ?
De quel islam de paix parle-t-on de celui qui de la négation de l’humanité non-musulmane et pour qui la religion prime sur l’humain ?
De quel islam de paix parle-t-on de celui du paradis à l’ombre de l’épée ?
De quel islam de paix parle-t-on de celui de la soumission, de l’humiliation des « gens du livre » ou la mort ?
De quel islam de paix parle-t-on de celui de la purification des juifs et des chrétiens en Arabie ?
De quel islam de paix parle-t-on de celui qui assimile les juifs aux singes et aux porcs et qui méprise les chrétiens ?
De quel islam de paix parle-t-on de celui des injonctions coraniques de tuer les insoumis jusqu’au dernier partout où ils se trouvent et de les chasser d’où ils vous ont chassés( S.II,V.189)?
De quel islam de paix parle-t-on de celui qui établit une hiérarchie discriminatoire fondée sur l’appartenance religieuse entre les hommes et les sexes ?
De quel islam de paix parle-t-on de celui des pillages et des razzias des caravanes par Mahomet et ses comparses ?
De que islam de paix parle-t-on de celui du meurtre de ses opposants ?
De quel islam de paix parle-t-on de celui de l’ingratitude de Mahomet à l’égard de son propre oncle ?
De quel islam de paix parle-t-on de celui du Pacte liberticide et dictatorial d’Omar (an 637) et du racket institué (jizya) des juifs et des chrétiens réduits au statut de dhimmis, sous-hommes ?
De quel islam de paix parle-t-on de celui de la Guerres de Rida (634), ou guerres contre l’apostasie,sous le Calife Abu Bakr qui a coûté la vie à des milliers d’arabes d’Arabie au lendemain de la mort de Mahomet (632)qui voulaient se détourner de l’islam ?
De quel islam de paix parle-t-on de la conquête arabe qui avaient réduit des grandes civilisations anciennes à des poussières de l’histoire?
De quel islam de paix parle-t-on de celui de la destruction des vestiges historiques, des oeuvres d’art, des livres anciens, des manuscrits, de la mémoire et des cultures des peuples conquis et profanateur des temples, des églises, synagogues et cimetières des « impies » ?
De quel islam de paix parle-t-on de celui qui institue l’esclave sexuelle pour les femmes ?
De quel islam de paix parle-t-on de celui qui livre les fillettes prépubères aux prédateurs sexuels ?
De quel islam de paix parle-t-on de celui qui a fait de la traite négrière une injonction coranique « Dieu a favorisé certains d’entre vous plus que d’autres dans la répartition de ses dons
Que ceux qui ont été favorisés ne reversent pas ce qui leur a été accordé à leurs esclaves au point que ceux-ci deviennent leurs égaux
nieront-ils les bienfaits de Dieu ? » ( S. XVI, V. 71)
De quel islam de paix parle-t-on de celui de la traite musulmane qui a étendu ses tentacules jusqu’en Chine et en Inde où ils échangeaient les noirs africains contre les épices ou celui des marchés d’esclaves où l’on vendaient les femmes chrétiennes entre autres qui ont proliféré dans le monde musulman jusqu’au début du XX e siècle ?
De quel islam de paix parle-t-on de celui du plus grand génocide de tous les temps l’Hindu Kouch, plus de 80 millions d’hindous massacrés du Xe jusqu’au début du XVI e siècle, qualifié par le Pr Kishori Saran Lal dans son livre » La Croissance musulmane en Inde comme étant « sans aucun doute le plus grand holocauste de l’humanité », occulté et nié à ce jour ?
De quel islam de paix parle-t-on des expulsions massives, des conversions forcées et des massacres des Arméniens, des Coptes,des juifs en Afrique du Nord, Bagdad et en Perse, des chrétiens espagnols des Grecs quand ils n’étaient pas réduits à l’état d’esclaves à tout faire pour égayer les cours des Sultans?
De quel islam de paix parle-t-on de celui de la destruction de Carthage à la fin du VII e et l’extermination de ses habitants, une page de l’histoire frappée d’Omerta ?
De quel islam de paix parle-t-on de celui des invasions dévastatrices pires que le Napalm des Banu Hilal et les Banu Soleim en Ifriqiya (l’Afrique du Nord), « semblables à une armée de sauterelles, ils détruisent tout sur leur passage » selon Ibn Khaldoun, et qui avaient coûté la vie à des centaines de milliers de berbères et la déportation des centaines de milliers de femmes et d’enfants comme esclaves vers le Caire, siège des Fatimides, pour alimenter les harems des Califes et les princes ?
De quel islam de paix parle-t-on de celui de la castration des esclaves étrangers, le sommum de l’inhumanité ?
De quel islam de paix parle-t-on de celui qui s’illustre sur le front du terrorisme, de la barbarie et de la cruauté humaine depuis une trentaine d’années incarné par la nébuleuse islamiste, digne héritière de Mahomet ?
L’islam est la paix dans la reddition et le salut dans la capitulation. Il a bâti son empire autour des constantes du pouvoir de la force, le fil de l’épée, les inégalités, l’exclusion, les persécutions, les expulsions des minorités religieuses, l’effusion du sang humain, l’esclavage, les conversions forcées, les pillages, la haine de l’infidèle, l’anéantissement de l’histoire des peuples et la négation de la « sédentarisation (maskun)qui produit la civilisation »(Ibn Khaldoun).

On ne peut pas être musulman et patriote français

Afficher l'image d'origine

Pourquoi tous ceux qui dénoncent la parenté idéologique entre l’islam (isme) et le nazisme sont-ils catalogués d’extrémistes de droite ?

En quoi les patriotes qui défendent l’identité culturelle de leur patrie menacée par des valeurs d’un autre temps, et sa souveraineté nationale sont-ils des fachos et des racistes, ? Or, il n’y a pas pire racisme que celui véhiculé par l’islam (isme) lui-même qui veut détruire leur espace de vie républicain.

Si ceux qu’on taxe d’extrémistes de droite étaient aussi radicaux que cela  et mus par une idéologie extrémiste, ils seraient les premiers à soutenir les idées nauséabondes de propagées par les nazislamistes.

Le patriotisme  est l’expression d’un sentiment partagé d’appartenance à un pays, fondé sur l’adhésion inébranlable à des valeurs communes. Il n’a ni religion, ni idéologie, au-dessus des partis politiques. Il est le dénominateur commun à tous les citoyens vivant sur son territoire et n’est aucunement l’exclusive d’un parti politique.  Le patriotisme est une obligation de loyauté et de dévouement qui pèse sur tous les citoyens. Il n’a aucune connotation réactionnaire et rétrograde. Il est garant de la survie des peuples.  il est le sel de la vie des hommes, leur raison d’être et de vivre sans quoi l’homme perd son âme et son essence. Il ne rime pas avec xénophobie et suprémacisme ni non plus avec fermeture sur le monde et frilosité. C’est un lien indéfectible, un cordon ombilical qui relie les hommes au pays auquel ils s’identifient,  qui est leur milieu naturel fusionnel, où ils ont vu le jour, qui est une autre mère même si étymologiquement pour eux ou qui les a adoptés comme s’ils étaient ses natifs et pour lequel ils éprouvent des sentiments forts..

Aimer sa patrie et veiller à sa pérennité est un devoir qui pèse sur tous les citoyens et s’y soustraire et l’enfreindre est plus qu’une faute un crime moral qui signifie clairement qu’on est pas digne de la citoyenneté que lui a conférée sa patrie et ce n’est certainement pas à travers les signes ostentatoires symboles de valeurs rétrogrades et anti-républicaines et qui sont autant de rejets de la citoyenneté française.Afficher l'image d'origine

Renier sa patrie reviendrait à renier sa mère. On est donc indigne de se réclamer de sa citoyenneté. Une patrie se nourrit du dévouement de ses membres pour elle. Elle se meurt quand il y a déliquescence du sentiment d’appartenance nationale. Une patrie faible est une partie proie pour les utopies idéologiques. Une partie forte avec ses enfants qui se sacrifient pour elles et qui sont fiers de défendre ses couleurs ne pliera jamais devant ses ennemis.
Il n’y a ni complexe ni honte à aimer sa patrie.

Une patrie accueillante et généreuse doit être irréductible et ferme, elle  doit  imposer ses lois, ses us et coutumes aux nouveaux arrivants et pas se soumettre à leur diktat culturel et se plier aux lois de leur religion.  Le début de sa fin s’enclenche le jour où elle met un voile sur son histoire, ses richesses patrimoniales,et humaines, sa personnalité politique, sa spécificité et diversité culturelle, ses propres valeurs pour ne pas brusquer les convictions idéologiques des nouveaux accueillants.

La patrie, celle que ses enfants les plus jaloux défendent corps et âme que sont les patriotes, ne doit pas éprouver de gènes pour affirmer son intransigeance sur sa véritable identité.

Le patriotisme n’est ni ouvert ni fermé, il est demeure dans le seul paravent pour sauver la patrie des périls qui la menacent. C’est lui qui symbolise sa personnalité, ses richesses  et sa force.

Il n’y a pas pire anti-patriotisme que de jeter l’opprobre sur les patriotes qui défendent la France contre l’appétit hégémonique des nouveaux arrivants porteurs de valeurs suprémacistes et destructrices des âmes des peuples et de la diversité des patries. Un monde sans patries est la voie ouverte à l’Oumma islamique, un monde sans frontières, sans couleurs, fade et stérile, abêti par les préceptes coraniques, dépourvu de raison humaine, où l’on oeuvre plus pour le progrès humain et le bien-être commun des hommes, soumis à la tyrannie de l’islam. Où tous les pays du pays du globe n’en feront qu’un.

Une religion pour tous et une langue commune à tous. Uniformisé et coulé dans le même moule. Vivre l’islam du lever au coucher et pendant le sommeil, ne jurer que par Allah et Mahomet, ayant pour seule activité la prière, vivant au rythme des hauts parleurs des mosquées qui martèlent de l’aube au coucher l’état d’abandon de l’homme à la toute-puissance des dogmes.

Un monde fermé et endoctriné, livré à l’obscurantisme, l’immobilisme et le charlatanisme. Un monde de corps sans vie, un cimetière à ciel ouvert.

Fini les compétitions mondiales entre les patries bâties autour des valeurs communes et véritablement universelles qui ne vont pas dans le sens de la négation des patries.
La patrie ne promet pas à ses ses enfants un Eros  Center pour assouvir leurs pulsions sexuelles ad vitam aeternam, et une rivière de vin où l’on s’enivre plus que de raison sans jamais connaître l’état d’ivresse. Un paradis pour les pervers et obsédés sexuels de tous bords et  les alcooliques addicts .

La partie élève l’âme de ses enfants là où l’islam la rabaisse et la dévalorise.  Elle incarne des valeurs  plus nobles et dignes que cette religion contraire à la morale humaine lubrique, bestiale, concupiscente, perverse et charnelle.

 » La notion de patrie n’est point une sclérose de l’être dans la piété de temps révolus… Elle ne commande point à l’homme le ressassement nostalgique de thèmes défunts… Elle ne murmure pas: « ressuscitons le passé » comme des archéologues soigneux. Elle dit: « je vous désigne ce qui a duré, je vous rappelle ce qui a réussi. Mais je vous l’enseigne pour que (…) vous ajoutiez votre part, car vous êtes des continuateurs » [[Marie-Madeleine Martin, Histoire de l’unité française, (p.408), Puf, 1948, ouvrage couronné par l’Académie française en 1949.]] .

Le silence coupable des musulmans sur le génocide des chrétiens d’orient

Les chrétiens d’Orient comme partout dans le monde musulman sont persécutés, chassés de chez eux, massacrés, violés, rançonnés, humiliés, leurs maisons et églises brûlées, leurs femmes et enfants violés et vendus comme du bétail, tout cela se passe sur la terre funeste de l’islam et avec la bienveillance complice de tous les musulmans du monde.

Ils sont les premiers à revendiquer des droits pour eux en Occident chrétien et à lui imposer leurs mœurs rétrogrades et barbares et à mener une politique criminelle de purification religieuse de leurs pays de toute présence chrétienne.

Ces gens qui eux-mêmes étaient christianisés et judaïsés avant l’islam en ce qui concerne les musulmans de cette région, ne savent pas que les chrétiens sont leur mémoire historique, présents sur cette terre polluée par l’islam depuis 2000 ans, et en les condamnant à la mort et à l’exil, ils s’amputent de leur mémoire, et que sans elle, ils ne sont que des corps sans âme, des êtres sans passé et leur avenir sera un cimetière pour des morts vivants.

Ils disent que Daech n’est pas l’islam qu’attendent-ils alors de le prouver sur le terrain et nous épargner leurs jacasseries infâmes ?

Chose qu’ils ne feront jamais car ils ne vont pas désavouer leurs frères qui appliquent à la lettre ce que Mahomet a prescrit et commis lui-même ce qu’on peut qualifier aujourd’hui de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité et dont le nom devrait figurer à la première ligne sur la liste des plus grands monstres d’inhumanité de tous les temps. N’a-t-il pas fait subir lui-même aux juifs, aux nazaréens et aux polythéistes, ce que Daech fait subir aux chrétiens d’Orient aujourd’hui dans le silence complice de la communauté internationale et l’Eglise romaine ?

Leur litanie favorite de « c’est pas ça l’islam » qui est la pire offense faite à la mémoire des victimes de l’islam veut dire en réalité, vous n’avez qu’un avant-goût du programme de la question de la solution finale pour l’humanité conçu par le Coran.

Quand on a une once d’humanité en soi et de raison, on ne se fait jamais l’avocat de l’islam. Sauf qu’en tant que musulmans ils doivent soutenir leurs frères qu’ils soient coupables ou victimes dans le pur respect de la Tradition mahométane qu’il leur recommande de venir en aide à leurs frères qu’ils soient opprimés ou oppresseurs. Des musulmans qui massacrent des chrétiens ne peuvent essuyer la colère des leurs car ils sont dans la logique des préceptes coraniques qui nourrissent leur haine viscérale des chrétiens qualifiés d’associateurs et falsificateurs et ordonnent de les combattre jusqu’à ce qu’ils se plient aux lois de l’islam :

Le Coran, Al-Baqarah 190 :  » Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d’où ils vous ont chassés : l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants.  »

Le Coran, Al-Baqarah 193 :  » Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes.  »

Le Coran, An-Nisa 56-57 :  » Certes, ceux qui ne croient pas à Nos Versets, (le Coran) Nous les brûlerons bientôt dans le Feu. Chaque fois que leurs peaux auront été consumées, Nous leur donnerons d’autres peaux en échange afin qu’ils goûtent au châtiment. Allah est certes Puissant et Sage ! Et quant à ceux qui ont cru et fait de bonnes œuvres, bientôt Nous les ferons entrer aux Jardins sous lesquels coulent des ruisseaux. Ils y demeureront éternellement. Il y aura là pour eux des épouses purifiées. Et Nous les ferons entrer sous un ombrage épais.  »

Contrairement aux allégations mensongères de la majorité silencieuse musulmane pour draper l’islam dans ses vertu pacifistes et humanistes, il n’y a pas de contexte qui tienne car la parole d’Allah pseudo incréée ne connaît ni temps ni lieux, intemporelle et immuable et qui légitime la persécution et le combat armé contre les chrétiens qui sont pour le Coran les ennemis de l’islam contre lesquels le combat est prescrit et que Daech applique fidèlement en Syrie et en Irak.

Le Coran Al-Maïda V, la Table, dans ses versets ci-après :

33. La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l’ignominie ici-bas; et dans l’au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment,

34. excepté ceux qui se sont repentis avant de tomber en votre pouvoir : sachez qu’alors, Allah est Pardonneur et Miséricordieux.

35. Ô les croyants! Craignez Allah, cherchez le moyen de vous rapprocher de Lui et luttez pour Sa cause. Peut-être serez-vous de ceux qui réussissent!

36. Si les mécréants possédaient tout ce qui est sur la terre et autant encore, pour se racheter du châtiment du Jour de la Résurrection, on ne l’accepterait pas d’eux. Et pour eux il y aura un châtiment douloureux.

37. Ils voudront sortir du Feu, mais ils n’en sortiront point. Et ils auront un châtiment permanent.

C’est le déni des évidences qui rend les musulmans autant coupables que leurs frères djihado-terroristes de Daeach.

Ce n’est pas Allah qui vous comble de bienfaits, mais l’infidèle que vous vomissez dans vos prières

Pourquoi respecter des gens qui nous stigmatisent et maudissent dans leurs prières de l’aube au coucher dans leur Fatiha du démon ?

Est-ce qu’ils connaissent le vrai sens de ce verset « Guide-nous dans le droit chemin. Chemin de ceux que Tu as comblé de bienfaits, non de ceux que Tu réprouves, ni des égarés ».

En quoi est-ce un crime de ne pas emprunter la même voie qu’eux ? L’homme n’est-il pas né libre et maître de ses choix ? Le mal est dans le non-respect de celui qui est différent de soi.

Comment osent-ils prétendre que leur religion est tolérante alors que dans leur sourate inaugurale, ils implorent la malédiction de leur Dieu sur les infidèles ? Est-ce qu’on juge les hommes sur leurs mérites ou sur leur foi en dieu ? Si ce Dieu a ce don de combler ses croyants de ses bienfaits, pourquoi la misère est-elle le pain quotidien de son peuple ? Nous ne croyons pas en lui, et nous ne vivons pas dans un état de dénuement et de désoeuvrement. Nous sommes la preuve vivante que sa malédiction sur nous, c’est comme la pisse de chameau qui soigne le cancer.

Je préfère essuyer les foudres de sa colère, si jamais il existe, que de me laisser guider aveuglement par lui, quand on voit l’état désastreux de l’islam.

Le droit chemin n’est pas celui qu’ils croient, il est celui dans lequel les humains oeuvrent pour le bien commun et les générations futures.

Le droit chemin n’est pas le rejet de l’autre et sa stigmatisation pour n’avoir pas cédé aux chants des sirènes d’Allah par la voix supposée de Mahomet.

Le droit de chemin est celui qui consiste à rapprocher les hommes, abolir les clivages et les préjugés, et non diviser les hommes et les hiérarchiser, et donc les exclure sur la base de leur appartenance religieuse.

Les musulmans, comme tous les croyants qui n’ont toujours pas compris que croyance rime avec aléas, doute et incertitudes, et que la vérité d’aujourd’hui n’est pas forcément celle de demain, se nourrissent d’illusions et d’hallucinations fantasmagoriques. Ils se croient dans le bon chemin comme un toxicomane s’illusionne sur les bienfaits de sa drogue. Que savent-ils du chemin des « égarés » et des « insolents » pour les vouer aux feux de leur géhenne ? En ont-ils fait eux-mêmes l’expérience avant d’affirmer avec autant de certitudes et de convictions que leur chemin est vérité et l’autre est mensonge ? Les musulmans n’ont pas appris que les jugements de valeurs sont le vrai mal. Le simple fait qu’ils affirment sans vergogne ni scrupule que les autres sont l’incarnation du vice, ne fait que projeter sur eux les maux qui les rongent et les minent

S’ils avaient une once de sagesse et d’humilité ils auraient clamé dans leurs prières quotidiennes qu’il n’y a de richesse que les hommes de bien quelles que soient leur couleur et leur croyance et à chacun sa foi et à chacun sa voie.

Ce dieu en question devrait enseigner à ses fidèles comment apprendre à vivre avec les autres dans un esprit de paix, de fraternité et de compréhension mutuelle en prenant en compte la spécificité culturelle de chacun. Respecter son prochain comme on se respecte soi-même.

Rien dans ce verset ne témoigne de la volonté des musulmans de contribuer à l’édification et à la pérennité d’une humanité plurielle portée par des valeurs communes qui sans elles fait courir le monde à sa perte. Or, lesdites valeurs sont un sacrilège pour l’islam qui veut élever les siens sur le toit du monde pour faire des autres des soumis malgré eux, des dhimmis, et qui appelle à exterminer les réfractaires.

Cette sourate de la Fatiha est le signal donné par Allah aux musulmans pour la destruction de l’humanité. Si tel n’est pas le cas, sans besoin d’être un exégète du Coran, pourquoi les musulmans se veulent si différents de ceux qui ne sont pas dans leur moule et les classent en bas de l’échelle humaine ? Si ce n’est pas du racisme, c’est de l’ostracisme et de la ségrégation fondée sur la base de la religion.

Pour paraphraser Saint-Exupéry, je leur dis : ton vrai frère n’est pas celui que tu crois et qui partage tes prières avec toi. Celui-là est souvent le premier à te nuire, contrairement à ce que tu proclames dans tes prières. Ton frère est celui que tu vomis dans tes prières et couvre d’injures et d’invectives. Sans lui tu ne jouirais pas des bienfaits de son génie.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

C’est l’Occident qui a fait lui-même le lit au péril migratoire

Qu’on le veuille ou non et les statistiques le confirment aisément sans la tempête de sable que les dirigeants occidentaux ont fait déferler sur les peuples du Croissant fertile on en serait pas là aujourd’hui.

Obama, Sarkozy et Cameron ont oeuvré à la chute de Ben Ali, M’Barek, Khadhafi, Bachar pour leur substituer leurs chiens de garde wahhabo-islamistes comme Ennahdha et les Frères Musulmans égyptiens, sans évaluer les conséquences de leur jeu à la roulette russe. Ils ont fait le malheur de ces peuples et les leurs qui se trouvent aujourd’hui pris dans le tourbillon migrationniste.

Est-ce que la menace migratoire avait été aussi forte qu’avant leurs numéros d’illusionnistes de faiseurs de révolution populaire et démocratique qui n’étaient en réalité que de grossiers subterfuges pour favoriser l’arrivée au pouvoir des pays en question des pires ennemis de la liberté comme s’ils avaient promu le nazisme en son temps ? Il n’en reste pas moins qu’on était loin d’être au bord de l’asphyxie présente.

Savez-vous qu’en 2010, on était à 861 migrants clandestins syriens, aujourd’hui plus de 5 millions de syriens sont mis sur la route de l’exil dont quelques dizaines de milliers d’entre eux ont trouvé refuge en Occident, alors que la Turquie abrite plus de 2 millions de réfugiés autant que le Liban ?

Cette forte poussée migratoire devrait être analysée objectivement et sans parti pris, chiffres à l’appui et en prenant en compte les bouleversements géopolitiques que connaît le bassin méditerranéen, et pas nourrie par des élucubrations fantasmagoriques.et des réflexes xénophobes alors que nos dirigeants politiques ont joué aux pyromanes dans les pays d’origine des migrants. Encore heureux pour l’Occident que Sissi est arrivé au bon moment contre son gré et à son grand dam et a l’a sauvé d’un véritable Tsunami migratoire où il y aurait eu des millions de migrants égyptiens.

Il faut regarder la réalité des chiffres en face qui sont les meilleurs indicateurs quant à l’explosion exponentielle du nombre des migrants clandestins depuis 2010, année de stabilité politique relative de la Tunisie, Libye, Syrie à nos jours en tenant compte des effets induits de la chute de Khadafi sur le Mali et le Niger.

Pour ceux qui ne le savent pas, un clandestin meurt toutes les deux heures en moyenne en Méditerranée aujourd’hui.à comparer aux 2 morts par noyade par jour en 2007, considérée comme l’année la plus mortifère par l’UNHCR ( L’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés). http://www.unhcr.fr/4f280ad3c.html.

La majorité des migrants n’auraient pas demandé à venir et si l’opinion publique occidentale s’inquiète à juste titre de la forte poussée migratoire c’est moins leur faute des migrants que celle des nos gouvernants.

On a voulu se débarrasser de Bachar Al Assad, garant de la protection des minorités ethniques et religieuses en Syrie et son corollaire l’exil forcé, et on a Daech partout en Occident.

Triste record pour les traversées de la Méditerranée par les migrants et les réfugiés en 2011
Ceci est un résumé des déclarations du porte-parole du HCR Sybella Wilkes – à qui toute citation peut être…
unhcr.fr|Par L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés

Et si Mahomet le prophète du grand Mal était le vrai visage des musulmans ?

Afficher l'image d'origine

C’est moins Mahomet le problème que l’idéalisation dogmatique de sa personne par les musulmans qui fait désordre. Vénérer un monstre de son espèce c’est se reconnaître en lui.

On s’identifie toujours à son semblable. Il est à douter que tous les musulmans soient tous des Mahomet en puissanc mais on se pose forcément des questions sur leur fascination maladive pour un homme qui ferait pâlir de jalousie Hitler lu-même.

S’il avait vécu aujourd’hui et notamnent dans des Etats ameticains qui appliquent la peine de mort il serait condamné à la peine capitale pour ses crimes abominables contre l’humanité et ses incitations à la haine de l’autre différent de soi.

Faire l’éloge de cet homme dépourvu de toute humanité et de morale  qui a fait de l’ignominie et la barbarie sa raison d’être et de vivre revient à ériger comme mode de vie en société.

Il n’y a pas pire insulte à la conscience humaine que l’exaltation de ce monstre de cruauté humaine.

ll est absolument incompréhensible et insupportable que les musulmans puissent  lui vouer un culte sans limite et l’aduler plus que leur Allah lui-même.  Il n’est pas son égal il est au-dessus de lui. Comment peut-on sinon expliquer sinon le fait qu’Allah se prosterne devant lui et le salue  ?

Du pur anthropomorphisme. Un sacrilège punissable de la peine de mort  car d’après le Coran Allah ne possède pas d’attributs humains ni avoir quoconque au-dessus de lui.

Dis-moi quel est ton guide et je te dirai qui tu es  ?   Il est difficile de croire que ceux des musulmans qui appliquent à la lettre ses préceptes ne présentent pas un vrai danger pour l’ordre moral et social pour leurs pays d’accueil. Si Mahomet l’a fait et l’ordonne ils ne peuvent pas s’y soustraire et doivent mettre en oeuvre sa feuille de route.

On ne fait jamais d’un gibier de potence un modèle suprême, un parangon vertueux et un archétype de la perfection humaine.

Il est un seigneur de l’humanité clament en choeur les musulmans heureusement que le ridicule ne tue pas contrairement à l’islam. Il est plutôt un saigneur des Juifs, des Chrétiens, des polytheistes arabes et de ses opposants

Un musulman objectif et critique est un apostat.

Autant croire que le soleil tourne autour de la terre que d’imaginer un jour les musulmans prendre conscience qu’ils ont été victimes de la plus grosse supercherie religieuse de tous les temps et réaliser enfin que Mahomet est un imposteur qui n’a pas reçu de révélation pas plus que qu’il n’a pas effectué son ascension dans le ciel.

Enfermés dans leur bulle amoureuse de Mahomet ils ont perdu toutes leurs facultés de discernement pour découvrir la réalité de la nature exécrable et hideuse du personnage.

Ils font d’un démon un monstre.

En quoi cet homme est le premier d’entre nous ? Il n’est un exemple pour personne sauf pour ses semblables comme Hitler le fut pour une certaine catégorie d’Allemands ou Dutroux pour les pervers de son espèce.

Si l’islam était une véritable religion et dotée d’une spiritualité digne de ce nom  il n’aurait jamais enseigné à ses fidèles la prétention, la fanfaronnade, la vantardise, le suprémacisme, le nombrilisme, le monsonge, la dissimulation, la mauvaise foi, le non-respect des lois humaines et l’ethnocentrisme.

La religion est en principe un code de bonne conduite morale,  or, rien dans la mentalité et le comportement des musulmans ne  l’attestent.

Quand on met un homme comme Mahomet sur la première marche du podium de l’humanité, cela en dit long sur leurs penchants à la transgression.

Mahomet avait pratiqué la mufakhadhat sur Aicha à l’âge de 6 ans en  mettant son organe sexuel entre ses jambes et cela ne semble guère les choquer. Ce serait même la technique que les sinistres prédicateurs-macaques recommandent az leurs coreligionnaires pédophiles sur des fillettes en bas âge voire des le betceau.

Ses crimes sexuels ne sont pourtant pas un secret pour eux. Mais pour eux Mahomet est un être infaillible et tous ses actes lui ont été dictés par Allah. Le bon alibi pour l’imminser de ses déviances et conduites immorales. Mahomet  est un nectophile et incestueux notoire. Ni les mortes ni les vivantes quelles que soient leur degré de parenté avec lui s’échappaient à sa libido inassouvie.

Un vrai gourou qui avait le droit de jouir de toutes les musulmanes de 6 à 77 ans.  Le privilège sexuel du Chef du troupeau.

Un renégat qui volait et razziait sa propre tribu en plus des tribus juives qu’il massacrait, spoliait de leurs biens et violait leurs femmes.

Un homme ingrat qui n’avait que haine et rancoeur en lui. Meme son propre oncle adoptif Abd-Al-Muttalib n’était pas épargné par son acidité langagière.  Le gratifiant du surnom  d’Abu Lahab, le père du feu, dans une de ses Sourates. Est-ce pour cette raison que les musulmans ne témoignent jamais de leur reconnaissance à l’égard des « kofars » ?   

http://www.liberation.fr/societe/2013/02/15/mahomet-le-prophete-posthume_882151

La liste de ses méfaits et de ses exploits morbides est si longue qu’elle ferait froid au dos des êtres humains dotés d’un minimum de lucidité et qui ont le sens des vraies valeurs humaines.

Le monde doit combattre le wahhabisme, cet islam des sources originelles

25 septembre 2012, 21:41

Afficher l'image d'origine

Le wahhabisme doit être classé comme crime et incitation de crimes contre l’humanité au sens de l’article 7 du Statut de Rome qui définit les 12 actes constitutifs de crimes contre l »humanité. En effet, il possède tous les caractères du nazisme et en pire. C’est la pire idéologie de tous les temps. Il ne se compare qu’à lui-même. Comparable à l’hydre de Lern combattue et vaincu par Hercule.

Il faut en finir avec cette capitulation criminelle dont fait preuve la communauté internationale lourdement frappée dans sa chair et son âme le 11 septembre 2001 dont les auteurs n’avaient guère fait mystère de leur appartenance à cette idéologie sectaire dont la finalité est de gouverner un jour le monde au nom de l’Islam. Elle ambitionne d’islamiser le monde et de ré-islamiser les pays musulmans en simulant des scénarios révolutionnaires comme en Tunisie, l’Egypte, la Libye, La Syrie après avoir échoué en Algérie en prônant un islam dépollué de toutes les influences extérieures, débarrassé des pratiques telles jugées comme hérétiques, al bida’a, que l’intercession, le culte des saints, la visite de la tombe de Mahomet, al Omra,la commémoration de la fête de naissance de Mahomet, un islam fidèle aux préceptes coraniques.

Telle une pieuvre tentaculaire, elle essaye de prendre dans ses tentacules tout ce qui peut assouvir sa soif insatiable de pouvoir. En occident, elle se présente sous un visage avenant et rassurant, investissant dans tous les secteurs de la vie sociale, sportive, économique, industriel et surtout dans le luxe et le de l’art contemporain où le Qatar est devenu un acteur majeur

http://www.rfi.fr/france/20120927-le-qatar-s-impose-comme-acteur-majeur-marche-art-contemporain.

Le wahhabisme déploie ses ailes de faucon pour attraper ses proies dans ses griffes acérées et empoisonnées et les étouffer jusqu’à ce que mort s’en suive comme c’est présentement le cas en Syrie après avoir mis à mort le régime de M. Khadhafi auquel il lui avait fait subir une mort des plus cruelles et atroces. Ne manquant pas de violer et profaner son corps sous le regard complice et bienveillant de leurs mentors occidentaux et les encouragements du philosophe va-t-en guerre B.H. Lévy, le nouvel apôtre de l’islamisme hégémonique avec son alter ego le caméléon Trek Ramadan fier de porter l’héritage nazillon de son grand-père maternel Hassan Al Bana, servent de V.R.P.  de luxe du wahhabisme en Occident. Afficher l'image d'origine

Nul ne peut douter un seul instant que l’activisme débordant dont a fait preuve B.H.L., le nouveau citoyen libyen et fer de lance diplomatique du Qatar, est aussi désintéressé que l’investissement du Qatar dans les banlieues parisiennes laissées à l’abandon par les différents pouvoirs politiques en France entre les mains des prédicateurs wahhabites depuis une vingtaine d’années. D’autant plus que pour les wahhabites qui sont allergiques à la gratuité du geste qui est à leurs yeux un sacrilège, tout s’achète. Il est improbable que l’engagement virulent et velléitaire de B.H.L. dans le cadre de cette mission ne soit pas guidé par l’appât du gain. Il ne faut pas tomber dans le jeu de l’angélisme béat pour croire que B.H.L. sert juste de caution morale au wahhabisme pour le rendre fréquentables et vertueux. En faisant office de relations publiques et de lobbyiste, il y a fort à parier que son implication personnelle tant sur le terrain que dans les médias, soit rétribuée à son juste prix. Nonobstant les enjeux géopolitiques et idéologiques sous-jacents à son action.

Il peut toujours alléguer qu’il oeuvre à sa manière pour la sécurité territoriale d’Israël et de sa pérennité, il est fort douteux que les princes des ténèbres wahhabites aient la même vision des choses que lui et se bornent à lui serrer juste la main pour ses bons et loyaux services. Surtout que chez les pétromonarques, la gratuité du geste est jugée comme suspecte, voire un sacrilège.

Dans leur culture vénale, tout s’achète et rien ne doit résister au pouvoir attractif de l’argent. Et gare à ceux qui refusent la main dorée 18 carats tendus. B.H.L. ne peut pas être l’exception qui confirme la règle.

Au lieu de dénoncer la haute nocivité du wahhabisme, il s’est mu en agent spécial de la propagande wahhabite, en exploitant son aura médiatique qui devrait plutôt lui valoir un rôle de figurant dans les western spaghettis, il a préféré prêter son nom au wahhabisme arrogant et impérial. Il ne devrait pas ignorer qu’en s’affichant à côté des islamistes libyens qu’il se rend complice de cette idéologie nazie.

Avait-il cherché à établir un parallèle entre le wahhabisme et l’islamisme ? Il est à douter qu’il se doit donné la peine de démêler les liens idéologiques entre ces deux faces du miroir l’islam fondamentaliste. Il ignore que le fondateur du wahhabisme Muhammad Ibn ‘Abdelwahhab Annadjdi auteur du livre-culte des wahhabo-islamistes, Traité de l’Unicité divine, Kitâb al Tawhid, était un fervent disciple d’Ibn Taymmia, le père-fondateur de l’islamisme moderne.

Fort de sa puissance financière et de l’adoubement-bienveillant et actif de l’Occident, le wahhabisme a pu essaimer en partout dans le monde à travers ses filiales locales sous couvert d’oeuvres caritatives, écoles coraniques, organisations para-militaires sur le modèle de Boko Haram et les Talibans, ou en tant que bailleur de fonds occulte des Frères musulmans et toute la mouvance islamiste en Tunisie, Algérie, Maroc, Soudan, Pakistan, etc… qui constituent sa force de frappe politique et idéologique pour la conqute du pouvoir, première étape dans le cadre du processus d’unification du monde dit musulman sous la bannière wahhabite. Ré-instaurer un Califat sous la houlette du wahhabisme avant de faire du wahhabisme un le futur maître du nouvel ordre mondial.

Toutes ces révolutions ubuesques étaient en réalité un coup de Poker menteur né dans les arcanes de la Maison Blanche, pour faire tomber subrepticement ces pays dans son escarcelle.

Mais il n’y a pas que BHL qui a servi d’agent propagateur du virus wahhabite, il y a aussi Obama, Cameron, Sarkozy, Hilary Clinton, Juppé, qui ont mené une campagne publicitaire d’une rare intensité, vantant le mérite de ce produit impropre pourtant à la consommation humaine une idéologie à cause des toutes ses avanies et ses défauts visibles aux aveugles. On a vendu à ces populations le pur produit qui puisse exister qui n’auraient même pas séduit les électeurs nazis en leur temps. On a vendu l’invendable malgré son caractère hautement totalitaire, raciste, messianique, ethnocidaire, pédophile, concentrationnaire, ultra-réactionnaire, désuète, ultra-violente,complotiste, ouvertement ségrégationniste, belliciste,impérialiste, terroriste, xénophobe, périlleuse pour la paix et la sécurité, esclavagiste, meurtres ciblés, grossesse forcée sous couvert de la religion, incitation à la haine religieuse,oppressive et répressive sur la base des critères religieux, culturels et politiques, cosmique, ultra-réactionnaire, nécrophile, profanatrice, négationniste, négatrice de la vie humaine, biblicide, antisémite, homophobe, mémoricide.Afficher l'image d'origine

L’Occident n’a toujours rien appris de ses échecs passés. Plutôt que couper les deux têtes de l’hydre wahhabite que sont le Qatar et l’Arabie Saoudite, il se fait leur protecteur-promoteur, leur garde-de-corps et leur vitrine, le plus zélé et leur laissent diffuser à coups de milliards de dollars, leur virus létal dans le monde y compris sur son propre territoire. La Grande-Bretagne qui avait soutenu de toutes ses forces la création du wahhabisme au XVIII e siècle pour contrecarrer l’expansion de l’Empire Ottoman, en favorisant sa dissémination idéologique dans le monde dit musulman, ne se rendait pas compte que ce virus censé infecter le seul corps musulman est devenu aujourd’hui une pandémie planétaire et laisser peser de sérieuses menaces sur l’humanité tout entière.

L’islam est l’antithèse par excellence de la civilisation

On ne cesse de glorifier la civilisation arabo-musulmane qui sans elle le monde dans sa partie occidentale ne serait pas sorti de ses nuits ténébreuses.

N’est-il pas paradoxal que ladite civilisation qui n’a de surcroît aucun caractère civil qui est la racine du mot civilisation, et qui ne reconnaît pas à l’homme le droit à la citoyenneté, il est fidèle et jamais acteur des choix de sa vie, qui aurait éclairé l’Occident de tout son savoir, ses connaissances, sa richesse scientifique, sa sagesse, son esprit innovant, ses libertés, sa culture, son ingéniosité, sa modernité, ses progrès humains, son positivisme juridique, sa rupture avec la barbarie se veut elle-même une voie de retour en arrière et une machine à remonter le temps ?

En quoi l’est-elle alors au vu de l’obsession de ses fidèles de faire revivre les normes sociales, culturelles, religieuses, économiques, « juridiques », liberticides, qui prévalaient au temps de Mahomet ? Quand on sait que l’islam est d’abord un système global et pas seulement cultuel, est dogmatiquement allergique au changement. Et afin de perpétuer son pouvoir totalitaire et oppressant sur ses croyants,il a verrouillé au nom du sacré en multipliant les interdits toutes les possibilités pour les siens d’être des architectes de leur mode et choix vie de crainte de les voir s’affranchir de sa tutelle et par conséquent se détourner de lui.

Dans une culture de l’immuable, l’ultra-conservatisme, de l’irréformable et de l’exaltation du passé comme projet d’avenir, il ne peut véritablement être assimilé à un catalyseur de civilisation. C’est une anti-civilisation qui prône l’archaïsme, le passéisme et les résurgences des moeurs d’un autre temps immorales et inadaptées aux lois humaines.

L’islam est le chemin du retour vers un monde du règne de la barbarie humaine et la civilisation n’est qu’un masque pour camoufler les stigmates de son idéologie ultra-réactionnaire, mortifère et inhumaine.

Une civilisation qui se veut une contre-évolution de l’humanité ne peut être qu’un facteur de renaissance des lois de la jungle et porteuse de tous les germes de sa destruction et ne saurait être une civilisation dans le sens donné par Anatole France, sur la Pierre, 1905, :

« Ce que les hommes appellent civilisation, c’est l’état actuel des moeurs et ce qu’ils appellent barbarie, ce sont les états antérieurs. Les moeurs présentes, on les appellera barbares quand elles seront des moeurs passées. »

Et à supposer que cette civilisation réponde aux critères objectifs de ce que ce qu’on entend par civilisation et ses apports à l’humanité au fil des siècles, il est grand temps que ses partisans qui sont aujourd’hui aux avant-postes sur la scène des horreurs, un véritable remake en grande nature des moeurs passées, énumèrent tous ses apports au patrimoine commun universel et en quoi l’ont-ils enrichi ?

Ont-ils construit des routes ? Ont-ils construit des voies ferrées ? Ont-ils créé des hôpitaux ? Ont-ils inventé le papier ? Ont-ils créé la roue ? Ont-ils construit des aqueducs ? Ont-ils développé l’agriculture ? Ont-ils rendu la justice plus humaine et juste ? ont-ils libéré la femme ? ont-ils interdit formellement l’esclavage ? Ont-ils créé l’école pour tous ? Ont-ils introduit les principes d’égalité entre les sexes et les hommes de tous bords et de toutes confessions ? Ont-ils créé la machine à vapeur ? Ont-ils inventé le feu ? Ont-ils inventé l’électricité ? Ont-ils innové dans les droits humains ? Ont-ils mis en valeur la richesse patrimoniale, archéologique et historique des peuples conquis ? Ont-ils fécondé une culture de liberté et d’épanouissement humain . Ont-ils respecté les droits des minorités religieuses et ethniques chez eux en leur reconnaissant les mêmes droits que la majorité dominante .? Ont-ils protégé les droits de la petite enfance ? Ont-ils interdit les mariages prépubères ? Ont-ils créé l’état civil ? Ont-ils aboli véritablement la prostitution ? Ont-ils donné ses droits à la femme ? Ont-ils été à l’origine des droits fondamentaux ? Ont-ils laissé le soin à leurs coreligionnaires d’exercer leur droit à la liberté de conscience ? Ont-ils ouvert la voie au pluralisme politique et la liberté de pensée et d’opinion ? Ont-ils encouragé la créativité dans tous ses modes d’expression ? Ont-ils été les catalyseurs des révolutions copernicienne, industrielle, technique, technologique, nanotechnologique, informatique, cybernétique, ? Ont-ils créé des médicaments ? Ont-ils respecté les milieux naturels des pays conquis ? Ont-ils libéré l’homme de la tutelle de la religion ? Ont-ils jeté les jalons du progrès humain ? Ont-ils donné à l’homme sa dignité ? Ont-ils aboli le racisme, l’antisémitisme, la violence et les crimes de guerre et contre l’humanité ? Ont-ils mis l’homme au coeur de la vie ? Ont-ils tourné le dos au passé ? Ont-ils le respect des cultures différentes des leurs ? Ont-ils le sens de l’humilité et de la modestie ? Ont-ils la volonté de vivre en harmonie avec le reste du monde ?

Des questions qui resteront lettre morte. Il ne suffit pas d’exalter la puissance créative et novatrice du divin, il faut les étayer par des preuves palpables et irréfutables sur son prétendu savoir-faire. Tant qu’on continue à préférer de servir la cause de la religion et tout donner pour elle jusqu’à lui sacrifier sa propre vie ce qui en dit sur l’esprit d’abandon et d’autodestruction des musulmans plutôt que la cause de l’homme et son bien-être, où l’on trouve de l’argent pour les mosquées et pas pour les hôpitaux et le transport par exemple, il n’y a guère d’espoir de les voir reprendre leur marche dans le sens de l’aiguille d’une montre pour rejoindre le train de l’humanité.

Musulmans, je vous aime comme vous vous aimez entre chiites et sunnites

Musulmans vous qui êtes l’amour révélé, je vous aime autant que vous aimez les juifs, les chrétiens, les athées, les apostats, les agnostiques, les polythéistes, les animistes, les homosexuels, les transgenres, l’archéologie, le droit à la différence, les travailleurs immigrés, les femmes, les enfants, les domestiques, les esclaves, les minorités religieuses, l’écologie humaine, les chiens noirs, la vie..

Musulmans,  vous êtes le plus bel hymne à l’amour que le monde ait jamais connu, envoûtant e irrésistible que je ne saurais faire autrement que vous aimer,

Musulmans, je n’éprouve qu’amour et tendresse pour la communauté la plus attrayante qui puisse exister, tout le monde rêve de l’intégrer pour jouir du bonheur de savourer les bienfaits de l’amour sur votre tempérament et cette paix qui règne entre vous, comme en témoignent les chiites et les sunnites, et les 73 familles  sunnites toutes vouées au paradis sauf une qui finira dans la géhenne, tellement vous êtes unis et soudés par la religion d’amour,

Musulmans, je ne puis  ne pas vous aimer, vous qui avez donné au nom de votre affection incommensurable du genre humain surtout de celui qui n’est pas musulman comme vous et qu’Allah a élevé au-dessus de vous, tant d’amour aux berbères, hindous , égyptiens-coptes, assyriens, perses, noirs africains et bien d’autres peuples dont vous avez purifié leurs terres de votre propre sang,

Musulmans, mon amour pour vous est comme l’amour de Mahomet, ce monstre d’amour, à ses opposants,

Musulmans, mon amour pour vous est à la mesure du sublime Mahomet pour les poètes Asma Bint Marwan, Abu Afak, Kaab Ibn Achraf, Abu Lahab,

Musulmans, je vous aime comme Mahomet, la tolérance et la non-violence faites prophète, aimait les tribus de Banu Qoreidha et Banu Nadir,

Musulmans, vous êtes l’amour qui nous inonde par sa lumière,  exalte, et nous transporte sur les ailes de désir que vos femmes déploient à notre vue comme des fées translucides que les esprits maléfiques appellent des sacs d’ordures ménagères non-recyclables à la grande usine de traitement de déchets sélectifs,
Musulmans, je vous aime plus que tout parce que vous êtes à l’humanité ce que Mahomet fut aux juifs, aux chrétiens.et à ses opposants.

Musulmans, je ne peux que m’incliner devant votre amour pour le genre humain porté haut par Daech, Boko Haram, la Qaïda, l’Aqmi, les Shebabs, Ennahdha, le FIS, les Frères musulmans, les Wahhabites, que des belles organisations humanitaires qui  distribuent et distillent l’élixir de l’amour sur leurs chemins et dont je ne saurai m’enivrer car je ne suis pas musulman.

Musulmans, je vous aime mais j’attends que votre grand magicien d’amour me guide dans votre havre d’amour. Lui qui comble de sa grâce d’amour qui il veut et en prive qui il veut. Son amour est inconditionnel et juste.  Moins tu l’aimes, il t’aime plus tu l’aimes, il te rejette.

Tel est le secret de votre amour pour lui et entre vous.

L’Occident n’a plus le choix, soit éradiquer l’islamisme soit la fin de sa civilisation

Si l’Europe ne combat pas l’islamisme, elle en sera la prochaine victime et deviendra elle-même une nouvelle terre du djihad.
28 mars 2013, 17:15

Comprendre l’islamisme pour mieux le combattre

Certains laudateurs zélés de l’islamisme djihadiste et les islamo-collabos me reprochent et vilipendent ma vision apocalyptique de la société islamisée.

En réalité, elle est nourrie par leur propre leur idéal religieux, à l’humanisme douteux et inquiétant et de ces image synonymes du Grand Fracas du Coran et de la Saint Barthélémy dont ils nous abreuvent au quotidien qui ont atteint leur paroxysme avec les attentats du 11 septembre 2001.

Nonobstant, celles moins spectaculaires mais plus pernicieuses devenues le lot quotidien des populations civiles musulmanes. En Irak, au Pakistan, en Afghanistan, en Syrie et son lot quotidien de victimes, en Algérie depuis la tentative avortée de prise de pouvoir par le F.I.S. se chiffrant à des centaines de milliers de victimes,   le Soudan ou la guerre civile fait rage depuis 1989 avec le coup d’Etat islamiste qui avait débouché sur le génocide des populations chrétiennes et  animistes du sud du pays.

Ma perception et mes représentations sont le fruit de ces images apocalyptiques  véhiculées au quotidien  par les islamistes depuis 2001 sur leur religion.

Des actes qui mériteraient d’être qualifiés de crimes contre l’humanité afin qu’ils soient imprescriptibles comme cela aurait pu être le cas des actes de terrorisme commis par les intégristes tunisiens et leur Chef-djihadiste Ghannouchi Rached, sergent-recruteur de terroristes et pourvoyeur de prostituées d’Allah pour la Syrie.

Leur sectarisme religieux est le vrai moteur de leur comportement et conduites périlleux pour la paix et la sécurité dans le monde. Mus par un idéal religieux, qui n’est pas sans rappeler l’idéal nazi qui est une négation du respect de la vie humaine et du droit fondamental à la différence.

Seuls ceux qui sont islamisés sont élus membres de droit de l’Oumma islamique, reléguant les chrétiens et les juifs au rang de Dhimmis, quant aux autres soit la conversion ou la mort. Une sorte de Reich musulman où la foi fait office de nationalité.

C’est cet idéal religieux, poison mortel pour l’humanité, qui va à l’encontre de l’universalisme que la communauté internationale s’efforce de mettre en place depuis 1948 pour en faire le dénominateur commun à tous les peuples.

Un idéal qui porte en lui tous les germes de violence et de bellicisme et c’est d’autant plus inquiétant qu’il puise ses sources dans le Coran lui-même, lui conférant un caractère transcendantal.

Laissant augurer ainsi un avenir sombre et pour l’humanité, et notamment l’Europe Occidentale, laxiste complaisante, veule et cupide, embourbée dans une crise économique endémique et en mal de liquidités, qui s’ingénie à faire le lit au radicalisme musulman, comme si elle était aux ordres des monarchies pétrolières rétrogrades et fascistes, qui l’instrumentalisent et le manipulent à des fins de propagande idéologique.

C’est cet idéal qui doit être dénoncé et combattu, car il fait l’apologie de l’antisémitisme, du racisme et qui justifie les assassinats et l’anéantissement de tous ceux qui ne soumettent pas à la volonté d Allah dont ils se veulent des vaillants combattants pour lui paver le sentier de gloire sur terre, irrigué du sang des non musulmans et les musulmans eux-mêmes, ceux qui concilient humanisme et culte.

Il serai fastidieux de faire le bilan des victimes de la terreur islamiste de par le monde qui dépasserait le million fort probablement si on inclut celles des pays précités.

Il est inadmissible et criminel que l’on puisse en faire des gens fréquentables et les draper dans la vertu alors qu’ils n’ont pas renoncé à leurs desseins cosmiques de coloniser la terre et de la purifier de tous les mécréants jusqu’à ce qu’elle devienne le Royaume d’Allah.

On ne peut en aucun cas dissocier leurs actes criminels de leur religion. C’est elle qui les ordonne, les légitime et les récompense..

Une idéologie fondée sur la cruauté et la haine qui en sont la foi et la terreur et la mort en sont la loi.

Mais comment dissocier l’islamisme défini abusivement comme islam politique, de l’islam lui-même alors que ce dernier est foi et loi à la fois ?

Il revient aux musulmans eux-mêmes de séparer les deux faces d’un même miroir et réformer l’islam.  Autant pour eux l’abjurer que de s’atteler à cette tache impossible.

Les islamistes  qui se veulent les inquisiteurs de l’islam ont systématiquement recours à l’anathème, takfir, pour culpabiliser leurs propres coreligionnaires. Se positionnant ainsi comme des purs et durs musulmans  et se faire passer pour les vrais gardiens des dogmes et les bergers pour ramener le troupeau des fidèles  égarés  dans l’enclos de l’hydre islamique.

Quand bien même ils n’ont pas qualité de représenter l’islam qui n’est pas doté d’une structure cléricale à l’image du christianisme et sont habilités à parler en son nom, ils restent les meilleurs témoins de ce que l’islam doit être, intransigeant, inflexible et radical,et non pas ce que l’on fait comme leurs coreligionnaires « modérés ».

L’islamisme qui se veut l’islam des sources originelles, est hostile comme l’islam lui-même à la réforme des dogmes, réfractaire à la modernité et au changement, figeant les musulmans dans le marbre de l’immobilisme. Il est certes  loin de faire l’unanimité parmi les fidèles musulmans même s’il gagne de plus en plus de terrain, qui ont du mal à se reconnaître dans cette vision archaïque de leur religion au point qu’ils le considèrent comme anti-islam. A tort justement, car c’est bel et bien l’islamisme qui est l’islam authentique et qui traduit le mieux la feuille de route mahométane.

Contrairement à leurs dénégations fantaisistes, il n’ instrumentalise pas l’islam et lui fait perdre son caractère « sacré », pour en faire une banale idéologie politique.

L’islamisme quel que soit le masque dont on l’affuble est un et indivisible, les musulmans se nourrissent des mêmes textes et convergent vers le même but, présente un réel danger pour le monde.

C’est pourquoi compromis avec l’hydre islamiste n’est pas simplement synonyme de compromission mais surtout une véritable allégeance grave et coupable. Une capitulation comme celle de la France et la G.B. en Syrie.

Il provoquera une onde de choc considérable pire que celle du dernier tremblement de terre au Japon. Il aura des répercussions néfastes pour notre humanité pire encore que celles des années noires qu’avait connues l humanité à l époque de l’Allemagne nazie.

Les sociétés gouvernées par l’islamisme ne sont pas humaines. Elles sont un mouroir à ciel ouvert. Un camp concentrationnaire.  Elles sont nazies ! Portant en elles toutes les prémisses de la fin de l’islam lui-même.

Eradiquer l’islamisme est une véritable mission sacrée de civilisation.

C’est un combat pour la survie même de l’humanité et un devoir de salubrité publique mondiale.

Et tant pis si cela doit provoquer l’ire des politiquement corrects et des idiots utiles atteints de cécité mentale et aveuglés  par leur lâcheté et leur naïveté maladive.

Il n y a pas pire complicité que le silence. Dénoncer et combattre le nazislamisme est un acte de salubrité humaine.

Ne pas le faire est la pire capitulation. Minimiser sa dangerosité revient à abdiquer devant lui, lui servir de victimes expiatoires. Comme en 1938 où la France et la G.B. étaient tombés dans le piège de leur pacifisme béat, confondant le loup nazi avec la colombe de la paix.
Le monde ne doit pas retomber dans les travers passés de ces 2 pays et se doit d’appréhender l’islamisme comme une idéologie extrémiste, totalitaire, raciste, antisémite, ultra-violente et génocidaire apparenté au nazisme avec lequel il avait collaboré en 39-45.

L’islamisme se veut un ordre nouveau mondial. Cela n’a rien d’utopique, il peut y arriver pour deux raisons essentielles : le mondialisme propagandiste transnational et la démographie galopante profitant de la générosité sociale des pays « mécréants ».
L’arme démographique est une arme redoutable dans le cadre de leur processus de conquête du monde et en premier chef l’Europe occidentale trop bienveillante à son égard. Ils en font même leur fer de lance politique.

Ca prendra peut être plusieurs générations mais entre leur dynamisme démographique et le vieillissement de la Vieille Europe, il y a une forte probabilité pour qu’ils valident cette hypothèse. Dr Benammar

Radioscopie du naufrage de la Tunisie

Article daté du 11 décembre 2012

La frilosité des tunisiens relève de la psychiatrie sociale. C’est un véritable fléau qui frappe toutes les couches sociales. Ils rechignent d’agir par tous les moyens de riposte graduée dans le sens de l’intérêt supérieur de la nation,mais ils veulent bien que la Tunisie retrouve son lustre d’antan noirci depuis le coup d’Etat institutionnel sous la houlette de l’Administration américaine qui a maquillé la chute de l’ancien despote en une révolution ghandienne.

Inhibés et freinés par leur couardise et plus grave encore par leur manque de patriotisme pour libérer leur pays des jougs du colonisateur wahhabite. Amnésiques et indolents, ils continuent à croire par couardise et absence d’esprit de combat aux vertus des urnes pour rendre à la Tunisie son statut d’Etat indépendant. Ils n’ont toujours pas compris qu’il n’y a pas d’issue au drame tunisien dans les urnes, mais dans la la lutte armée.

Un peuple qui se cache derrière le voile derrière le voile de la honte de soi, ne fait pas que creuser sa propre tombe, il creuse celle des générations futures qui ne manqueront pas de le traduire devant le Tribunal de l’Histoire pour complicité pour haute trahison et complicité d’atteintes à la souveraineté nationale. Qu’est ce que le peuple tunisien aura-t-il à transmettre aux générations futures ? Si ce n’est la poltronnerie, la couardise, la soumission, l’antipatriotisme, la félonie, la cupidité, la corruption et le refus du combat. Autrement dit toutes les tares qui minent la société tunisienne aujourd’hui. Ce qui laisse entrevoir un avenir sombre et inquiétant.

A croire que les tunisiens n’ont de courage que dans la défense de leur soi-disant identité musulmane, garante du salut de leurs âmes, mais rarement amènes à défendre leur patrie parce que cette dernière contrairement à leur religion ne leur fais pas des promesses pornographiques et luxurieuses. La patrie n’est pas une marchande d’illusions, elle ne conditionne ni fait des promesses aux hommes, elle leur demande de d’oeuvrer pour leur bien, de la défendre et de la protéger sans contrepartie ni rétribution.

Victor Hugo disait servir la patrie est la moitié du devoir, servir l’humanité est l’autre moitié.

Ou comme le disait Ernest Renan, une patrie est composée des morts qui l’ont fondée et des vivants qui la continuent. La patrie ne vous berne pas, ni ne cherche à user de manoeuvres trompeuses et fallacieuses pour tenter à vous séduire ou vous intimider si jamais il vous vient à l’esprit de la quitter.

Elle vous exhorte à aller de l’avant, de faire preuve de dignité et de dévouement sans rien attendre d’elle au retour, juste la satisfaction du devoir accompli, comme le fait remarquer J.F. Kennedy : dis-moi ce que toi tu peux faire pour ta patrie et non pas ce que ta patrie peut faire pour toi. La religion vous noie et vous abreuve des promesses dont la concrétisation est très hypothétique et aléatoire, mais elle use de grosses ficelles pour vous faire avaler la couleuvre.

Apparemment, vous préférez ceux qui vous dolent et vous trompent tant que cela n’exige aucun effort de votre part, juste vous y soumettre avec l’espoir d’être parmi les heureux vainqueurs de la loterie divine. Vous préférez croire au mensonge de la religion plutôt que la vérité de la patrie.

On prétend que votre Révolution est celle des Indignés, mais tout donne à croire que vous en êtes indignes. Votre inertie en témoigne. Vous vous êtes faits complices et victimes expiatoires consentantes des fossoyeurs des libertés qui polluent son paysage dès le lendemain de la chute de votre despote déchu pour lequel vous éprouvez regrets et amertume.Quand on aime son pays, on ne laisse pas des femmes et des hommes sortis du néant parisien et londonien devenir architectes de la Tunisie sans que l’on ne manifeste la moindre inquiétude et que l’on fasse preuve de vigilance.

A supposer qu’ils aient été victimes de complots fomentés par les ennemis de l’ombre, mais si ce complot a abouti c’est parce que les comploteurs savent mieux que quiconque que le peuple est trop naïf. Voilà pourquoi ils ont réussi dans leur entreprise de déstabilisation du pays. Comme beaucoup de peuples dans le monde, les tunisiens se sont avérés être des brebis que les loups lâchés dans leur enclos ont pu dévorer à satiété.

L’exemple de Kamel Jendoubi est symptomatique de l’état de dégénérescence intellectuelle et patriotique des tunisiens. Si les tunisiens avaient fait preuve de vigilance patriotique et discernement intellectuel, jamais cet homme ne serait trouvé à la tête de l’instance électorale, véritable clé de voûte pour l’édification de la démocratie tunisienne. A cause de votre irresponsabilité et votre étroitesse d’esprit, cet homme au cursus universitaire médiocre, sans compétences professionnelles et juridiques avérées et vérifiées a pu s’installer dans l’indifférence générale en pôle position au sein d’un organe névralgique censé concrétiser l’essor d’une nouvelle Tunisie.

Son parachutage fait au nez et à la barbe des tunisiens serait l’oeuvre de l’ancien conseiller de Ben Ali Kamel Létaïef auquel il voue une fascination d’un séide pour son maître, un soutien inconditionnel et appuyé dans le cadre du conflit qui oppose ce sulfureux personnage à l’organisation mafieuse d4ennahdha. Il semble aussi d’après mes propres sources qu’au lieu de se prévaloir de ses diplômes, il s’est prévalu de son état de santé qui n’a pas dans un Etat de droit soucieux de lutte contre le népotisme à être pris en compte dans le choix du président de l’I.S.I.E. Là où le bât blesse, c’est qu’aucune voix ne s’est élevée en Tunisie pour dénoncer sa pseudo élection et demander à ce que sa nomination soit validée par une commission indépendante composée de juristes chevronnés, alors que la Tunisie ne doit pas manquer de candidats ayant des profils adaptés à ce poste.

Si les tunisiens ont été emberlificotés par tout ce pataquès électoral ce n’est pas fortuit, tout a été fait pour les esbroufer et les mener en bateau devenu depuis le le radeau de la Méduse parce que les charlatans savaient que la majorité des tunisiens n’a d’amour pour la patrie que le bénéfice pécuniaire qu’il peut en tirer.

Un peuple qui laisse faire des incultes et des imposteurs pour construire son destin national est un peuple qui fait de la lâcheté et de l’indifférence des terreaux pour nourrir le sol de sa patrie.

En quoi est-ce la haine de l’islam que de ne pas le draper dans sa vertu ?

Ce n’est pas la haine de l’islam que de ne pas le draper dans les habits de la vertu à l’image de ses fidèles
18 avril 2013, 15:25

Dès que quelqu’un brosse un tableau fidèle de l’islam et dont les nuances et les couleurs sont inspirées par les musulmans eux-mêmes, tant par leur comportement que par leur discours , on nous oppose la haine de l’islam.

En quoi est-ce de la haine quand le coran lui-même livre sa propre vérité de la haine du juif et du chrétien, décrits comme des porcs et des singes et que plus de 50% du Coran sont un pamphlet anti-juif ?

En quoi est-ce de la haine quand on relève l’absence totale du mot amour dans le coran et qu’il n’y a d’amour que pour Allah ?

En quoi est-ce de la haine que de condamner les discours moyenâgeux des prédicateurs musulmans qui jusqu’à nouvel ordre sont puisés dans le coran, les hadiths et la sira, faisant l’apologie du cannibalisme, de la nécrophilie, de la zoophilie, du djihad du sexe, de la crucifixion des infidèles, du viol des non-musulmanes, qui exhortent au meurtre des laïcs, et qui font interdiction aux femmes de conduire les voitures ?

En quoi est-ce de la haine que de remarquer que la seule sourate de la Vache, al baqara, qui contient plus de 40 versets d’imprécations des non-musulmans, frappés par la malédiction divine et voués à la géhenne fait froid au dos ?

En quoi est-ce de la haine que de ne pas se laisser aller à cet angélisme béat, la marque de fabrique des musulmans et de refuser d’occulter le vrai visage de l’islam qui porte le masque de la violence religieuse, de l’intolérance, du racisme, du meurtre, du razzia, des prises de guerre, du sexisme, de la pédophilie, de l’homophobie ?

En quoi est-ce de la haine que de ne pas apporter sa contribution au concours de beauté auquel se livrent les laudateurs de l’islam de liberté, alors qu’il condamne à mort tous ceux qui s’aventurent à exercer leur liberté de conscience ?

En quoi est-ce de la haine quand on cite des extraits des hadiths qui sont loin d’être un hymne à la paix et à la protection de la petite enfance ?

En quoi est-ce de la haine quand on écrit que l’islam n’est pas une religion égalitaire et qu’elle fait du musulman un être supérieur au non-musulman, assimilé à un dhimmi, un intouchable, un être impur ?

En quoi est-ce de la haine de l’islam que de souligner que le coran dote la femme d’un statut peu enviable, considérée comme étant dépourvue de raison et de foi ?

En quoi est-ce la haine de l’islam que de rappeler que le djihad armé est le passage obligé pour toucher le Graal paradisiaque ?

Pourtant, tout cela ne relève aucunement de la calomnie ni d’un quelconque sentiment d’aversion de l’islam qui lui-même instruit le travail critique et analytique qui déplaît fortement aux musulmans.

Au lieu de démonter en quoi le fait de dresser un tableau qui n’est pas à leur goût en quoi est-ce de la haine, ils se contentent d’un seul argument en deux syllabes comme si cela pouvait suffire à nourrir le débat et empêcher la poursuite de la recherche d’une autre vérité que la leur. Censurer le débat en culpabilisant son interlocuteur est tout simplement symptomatique de l’état de déni psychotique dont souffre les musulmans.

Avant que l’on accuse son vis-à-vis d’éprouver des ressentiments pour l’islam faudrait-il que ce dernier ait éprouvé au préalable des ressentis pour lui. Ce qui est est loin d’être le cas et quand bien même, la liberté de conscience est un droit universel et opposable à l’islam lui-même s’il veut jouer un rôle moteur dans l’édification d’une communauté internationale apaisée.

Qu’il apprenne aussi qu’il n’y a pas de musulmans à vie et qu’il n’est pas en droit de se comporter comme un souverain absolu de leur vie.

Il n’a toujours pas compris que le droit de propriété n’existe pas dans la religion et que c’est moins elle qui doit faire le choix de ses ouailles que l’expression de leur volonté.

Une religion qui se respecte est celle qui respecte la liberté d’opinion, et surtout celle qui lui est la plus défavorable tant qu’elle est fondée. Ce n’est pas en bâillonnant la liberté qu’il va pouvoir séduire ceux qui parmi ses fidèles aspirent à vivre en harmonie avec leur siècle et qui généralement les plus enclins à exercer leur droit de retrait sans pour autant commettre un crime de lèse-majesté qui mérite le châtiment de mort.

Ce n’est pas non plus parce qu’ils l’ont aimé qu’ils ne sont pas en droit de le quitter.

On dit bien qu’il n’y a pas d’amour sans haine. Seren Kierkegaard définit
l’amour comme étant l’amour qui a sombré. Ou comme disait Emile Zola : « La
haine est sainte. Elle est l’indignation des coeurs forts et puissants, le dédain
militant de ceux que fâchent la médiocrité et la sottise. »

Cette fâcheuse tendance à Censurer le débat en culpabilisant son interlocuteur pour le crucifier est tout simplement symptomatique de l’état de déni psychotique dont souffre les musulmans.

Que les musulmans sachent que ce n’est pas l’émotionnel et les agitations burlesques et incantatoires, propres aux êtres primaires et frustes, qu’on grandit sa religion. C’est leur comportement insensé et hystérique qui nourrit les réflexes de rejet de l’islam. S’ils veulent faire changer l’image déployable de l’islam, ils doivent changer d’attitude et se laisser guider par la voix de la raison.

Il leur revient de faire naître la lumière dans le débat sur l’islam et le sortir de l’ornière du monde des ténèbres, plutôt que de confirmer l’équation islam=obscurantisme. .

S’il y a un péril migratoire, c’est la faute à la politique suicidaire des gouvernements occidentaux

·Afficher l'image d'origine

Je ne défends pas ces êtres venus d’ailleurs, perçus comme des intrus,  des violeurs en puissance, des pique-assiettes qu’on n’attendait pas mais qui sont là et dont la présence agace et horripile une bonne partie de l’opinion publique et objet de tous les préjugés fondés ou pas.

Les uns les appellent migrants les autres réfugiés ce qui juridiquement n’a pas le même sens, peu importe ce qu’ils sont comment on-ils fait pour être là et qui les a laissé entrer ? Et une autre question que personne ne pose ou se pose ces êtres venus de cet ailleurs-qui-nous-veut-du-mal n’étaient pas là avant.

Ils avaient bien un chez eux où ils menaient une vie paisible, tout ce qu’il y a de plus normale. travailleurs, étudiants ou chômeurs, n’avaient guère le projet de prendre un jour le chemin de l’exil contre leur gré. Loin des remous qu’ils suscitent chez nous aujourd’hui et demandons-nous qu’est ce qu’il les à fait sortir de chez eux parfois au péril de leur vie ?

Avant que nos gouvernants aillent faire la guerre à leurs Etats pour les faire tomber dans l’escarcelle de leurs alliés turcs et wahhabites personne n’entendait parler d’eux.

Les mêmes qui crient aux loups à leur vue étaient ailleurs quand Bush Jr et après lui Sarkozy, Obama. Cameron et Hollande avaient mis le feu chez eux ont-ils pensé un seul instant aux dommages collatéraux de leurs pyromanes qu’ils avaient laissé faire en toute impunité démocratique et pour qui ils s’apprêteraient à nouveau pour leur témoigner de leur confiance dans cette politique suicidaire pour eux-mêmes et pour ces peuples qu’ils accusent de tous les maux de la terre ?

Ces pompiers de la dernière heure qui veulent éteindre le feu après qu’il ait tout réduit en cendres se plaignent surtout de leur propre impuissance et indifférence de ne pas à avoir agi en amont des problèmes et s’inquiéter du sort de ces peuples.

Avant les guerres en Afghanistan, Irak. Syrie, Libye, la chute de Ben Ali il n’y avait pas cette explosion exponentielle des flux de populations venues de cet ailleurs- qui-les-hante tant. Comme on a jamais mesuré les effets d’aubaine de ces flux pour les mouvances terroristes et les migrants clandestins algériens, marocains, tunisiens et africains.

Il ne suffit pas de faire tomber les « despotes » et faire passer leur chute pour des révolutions à des fins de communication politique sans avoir  mesuré au préalable les conséquences désastreuses sur la sécurité de ses citoyens n’est-ce pas M. Sarkozy ?

Ce n’est pas en faisant d’eux des bouc-émissaires que l’on va régler le problème des vagues migratoires qui continueront à venir se fracasser sur les côtes européennes, il faudrait agir sur nos gouvernants et les obliger de cesser de s’ingérer dans les affaires intérieures de leurs pays.

Aider à rétablir la paix chez eux afin qu’ils puissent regagner leurs foyers. Ils sont aussi victimes comme nous des calculs sordides et morbides géo-stratégiques, géopolitiques géo-énergétiques.

Nous sommes autant responsables que nos dirigeants pyromanes

Qui mieux que les Tunisiens pour incarner l’archétype du parfait musulman ?

Rendons grâce à l’organisation terroriste et milicienne d’Ennahdha d’avoir levé le voile sur la vraie nature de la majorité des tunisiens qui sont l’archétype du parfait musulman, le Coran à ciel ouvert.

Ils sont l’incarnation vivante des valeurs de l’islam qui sont surtout des vices érigés en dogmes religieux et qui constituent autant de freins insurmontables pour construire une société humaine, plurielle, tolérante, égalitaire et apaisée.

Il y a une telle emprise de l’islam sur la vie des hommes que l’on se demande si l’homme existe en tant que tel ou s’il est une marionnette manipulée par un chef-marionnettiste doublé d’un ventriloque invisible qui les fait mouvoir selon ses humeurs et ses envies et leur prête sa parole quand bon lui semble. Autant croire en la dissolution de l’islam dans la démocratie que d’imaginer les tunisiens et les centaines de millions de marionnettes de par le monde couper les fils avec leur chef-marionnettiste.

Ils sont ce que l’islam a fait d’eux, des simples figurines qui représentent des personnages créés par le chef-marionnettiste pour les besoins de sa scène.
Un musulman n’a pas à élaborer le scénario de sa vie, ni lui donner un relief personnel, s’il est sur scène c’est parce que son chef l’a voulu. C’est lui qui fait lui jouer ou pas le rôle qu’il veut. C’est comme un sélectionneur d’une équipe de football, il fait entrer sur le terrain et laisse sur le banc de touche les joueurs qu’il veut. C’est même stipulé la règle 93 du chapitre 16, intitulé les Abeilles, quelle insulte pour ces pauvres insectes de voir leur nom figurer dans le synopsis abominable et grotesque de cette pièce théâtrale cauchemardesque et grossière.

A la différence des vrais pantins, ils se nourrissent d’illusions lubriques que leur fait miroiter leur illusionniste en chef qui constituent leur pain quotidien et peuplent leurs rêves. Un musulman qui renonce à ses fantasmes sur la vie de dévergondé éternel après sa mort n’est plus musulman. Il doit y croire pour ne pas être exclu de la taverne d’Allah et de son éros center où il pourrait satisfaire ses ignobles instincts.
Il passe sa vie sur terre à s’enivrer de la parole de son chef-marionnettiste et à se goinfrer de ses promesses qui sans elle sa vie n’a aucun relief d’où son empressement de plus en plus précoce à rejoindre les rivages de son fardaouss, paradis, sans jamais se poser la question et si tout cela est un leurre pour attirer les faibles d’esprit, les obsédés et prédateurs sexuels, les suicidaires, les forcenés, les pervers de tous bords,et tous les individus primaires et atteints de différents troubles névrotiques et psychotiques.

Mais au vu de l’état de santé mentale des musulmans en Tunisie, où selon une enquête de l’OMS rendue publique en 2011 plus d’un fidèle musulman sur deux, un chiffre qui est très en deçà de la réalité à cause des préjugés culturels et de l’absence de l’offre de soins en psychiatrie, souffre de troubles mentaux.

Il aurait été judicieux d’établir des liens de causalité entre l’islamisation à forte dose des fidèles et leur état de mal-être profond. Avec une altération avérée de leur état de santé mentale, n’attendons pas des fidèles musulmans qu’ils changent leur vision du monde et que leurs mentalités fassent un virage à 180°. Quand bien même leurs comportements moraux ne sont pas en adéquation avec leurs préjugés, chez eux tout se fait à l’abri du regard il ne faut surtout pas que ça se sache. On prêche la vertu tout en s’adonnant derrière le rideau à des pratiques moralement répréhensibles.

Voici pour le code moral infâme de l’islam n’est pas prêt de disparaître du paysage culturel tunisien qui aura toujours les traits caractéristiques de l’islam : homophobie, violence, félonie, bigotisme, fanatisme, antisémitisme, xénophobie, antipatriotisme, racisme, sexisme érigé en dogme, escroquerie, opportunisme, djihadisme, terrorisme, ignorance, incurie intellectuelle, la haine de soi, corruption, abus de pouvoir, inégalité, résignation, défaitisme, suprémacisme, fatalisme, vénalité, perfidie, fourberie, mythomanie, perversion, convoitise, velléité, fourberie, vol, butin, viol,nombrilisme, vanité, fanfaronnade, etc…

En ayant voté pour Ennahdha, ils ont en réalité que voter pour le meilleur opérateur local du chef-marionnettiste qui les a réduits à néant depuis le jour où il avait mis la main sur leur pays à la fin du VII e siècle.

Autant marier le nazisme avec l’humanisme que de rendre l’islam soluble dans la démocratie

En intronisant les islamistes comme maîtres du jeu politique en Tunisie et en Egypte en 2102, les musulmans et tous les pseudos démocrates de ces pays n’ont fait que donner un coup de vis aux changements tant espérés et attendus depuis 14 siècles. Voter pour un parti laïque par exemple c’est voter justement contre l’islam, un péché mortel. A choisir entre un candidat athée porteur d’un projet viable pour eux et un candidat musulman déclaré, ils opteront sans hésitation pour le candidat de leur bord religieux.

En effet, un musulman n’est pas un citoyen ordinaire qui n’a pas à exprimer ses choix politiques et élire ses représentants,  il  est par définition un soumis, un esclave dépourvu de discernement,  il doit rester  fidèle à aux lois de l’islam et doit veiller ainsi à suivre rigoureusement les préceptes coraniques et de ne pas écouter d’autres chants de sirène qui pourraient l’égarer du sentier d’Allah.

Seul un régime théocratique gouverné la Charia qui enferme les hommes dans le bunker de la religion où l’on vit que pour Allah et jamais pour soi est conforme aux lois de l’Islam et convient le mieux à la personnalité musulmane résignée et fataliste et qui fait de son passage sur terre comme un marche-pied pour sa vie éternelle. Nourrie d’illusions d’un monde meilleur après sa mort

Tant que perdure la main mise de la religion sur la vie de la cité, il n’y aucun espoir de bâtir des Etats modernes où l’homme est acteur de ses choix de vie et architecte de son destin politique.

Allah est le maître-esclavagiste et l’homme est son esclave, « abd ». L’homme musulman est né pour exécuter les ordres prétendument canoniques et se soumettre à la volonté de son créateur. Il a pour obligation de se plier aux règles qu’Allah lui a fixées, il ne peut s’y soustraire, sous peine de subir la double peine : l’ire de ses coreligionnaires, voire la mort dans certains cas et la colère d’Allah dans l’au-delà, après avoir subi le supplice de la tombe auparavant.

Avec un code aussi répressif que rigidifié et liberticide, c’est une gageure d’imaginer que les pays musulmans, vont adopter des régimes politiques incompatibles avec les lois de l’islam susceptibles d’éloigner les hommes de sa voie et de desserrer son étreinte étouffante sur eux .

Il n’y a pas pire hérésie intellectuelle et insulte à l’islam que de vouloir le faire cohabiter avec un autre système politique libérateur des énergies humaines, égalitaire entre les sexes et tous les hommes sans distinction de croyance et d’origine, social  et juste alors qu’il est lui-même un mode de gouvernance politique, et chercher à le concilier avec la modernité pendant qu’il veut faire avancer l’humanité à contre-courant de l’histoire.

Ouvrir l’islam sur le monde revient à lui faire perdre son essence et sa sève nourricière et ainsi son pouvoir exorbitant sur la codification de la vie de ses fidèles autour du sacro-saint binôme halal et haram, autant prêcher les principes de la laïcité auprès des Talibans ou de Boko Haram, car il se veut lui-même le monde et se pose comme la modèle parfait et universel, alors qu’il n’est que le produit d’une culture bédouine sanguinaire, primitive et aride en tous points de vue.

La modernité dans l’islam se conjugue avec la réactivation des temps anciens qui deviennent le futur humain.

L’islam a tellement tout verrouillé qu’il ne laisse pas une miette au moindre projet de réforme et d’évolution. Il est le modèle par excellence de la stagnation et du recul de l’humanité et un frein insurmontable au développement économique et aux progrès sociaux, techniques et technologiques.

A trop vouloir modeler ses hommes pour en faire des êtres sans âme et sans volonté propre, ni esprit d’initiative, ni libre-arbitre, ni espoir ni espérance et de leur imposer la mort comme idéal de vie, des pions sans aucune emprise sur leur destin humain, l’islam a fini par produire des êtres humains auto-destructeurs et nihilistes dépourvus de toute humanité comme ses créatures djihadistes, des véritables monstres de cruauté humaine qui glaceraient d’effroi les Waffen SS eux-mêmes.

L’islam est tout-à-fait conscient que seule l’intransigeance dans l’application de ses préceptes est garante de sa pérennité. Brider ses fidèles jusqu’au sang afin qu’ils ne se détournent pas de leur voie jusqu’au jour où ils se retourneront contre lui pour lui faire rendre gorge.

Terroriser les hommes et les terrifier pour exister, car il y va de sa survie. Accepter les changements est pour lui les débuts de la fin.

Jamais l’islam n’acceptera la présence ne serait-ce de l’ombre d’un modèle politique ou sociétal qui pourrait un jour lui faire de l’ombre.

L’islam est par définition l’idéologie de l’asservissement de l’homme au divin il n’a que faire de sa condition de vie misérable. Bien au contraire il brandit la menace de l’enfer et de la malédiction pseudo divine à l’égard de tous ceux qui veulent faire acte de résilience et pour qui la misère n’est pas une fatalité et les luttes sociales sont un mal nécessaire pour établir un ordre social juste et humain.

Quel meilleur allié que l’islam pour l’ultra-libéralisme et la déréglementation économique et les inégalités sociales ! Avec lui, c’est la fin de l’Etat de droit et des protections sociales, des revendications syndicale

L’hydre musulmane est autrement plus féroce que la nazie et le monde n’a rien saisi

La sourate d’Al-Maidah, v. 60 est suffisamment révélatrice de la judéophobie musulmane qui aurait pu inspirer Hitler dans sa rédaction de Mein kampf  :  » Puis-je vous informer de ce qu’il y a de pire, en fait de rétribution auprès d’Allah ? Celui qu’Allah a maudit (le Juif), celui qui a encouru Sa colère, et ceux dont Il a fait des singes, des porcs (les juifs), et de même, celui qui a adoré le Taghut, ceux-là
ont la pire des places et sont les plus égarés du chemin droit›.  »

Les versets haineux et ultra-violents aux intonations belliqueuses et qui portent en eux les souches du virus létal pour l’humanité ne vont pas dérouter pour autant les musulmans de la voie de l’islam. Bien au contraire ils légitiment et nourrissent leurs aversions des juifs et de tous ceux qui n’ont pas vendu leurs âmes à l’idéologie la plus inhumaine et barbare qui ait jamais surgi sur terre.

On ne peut pas être plus clair et sans équivoque que le Coran lui-même, mais aux yeux des musulmans modérés qui n’ont de modéré que leur verbe mielleux pour dissimuler leur poison venimeux, connus pour leur fourberie légendaire et leur tartufferie dogmatique, encore plus hypocrites et affabulateurs que Mahomet lui-même, que Daech n’a rien à voir avec l’islam. Créé semble-t-il par les juifs pour salir l’image « humaniste » et « non-violente » de l’islam.

En effet, les 300 millions de victimes de la barbarie génocidaire sont l’oeuvre des martiens et ce sont eux qui mettent la région du Proche-Orient à feu et à sang et qui se livrent à des crimes contre l’humanité dont font l’objet les chrétiens d’Orient.

Les musulmans modérés sont tellement pris dans leur tourbillon antisémite qu’ils voient la main juive partout. Ils se sont leur raison une fois pour toutes, ils n’ont besoin de la démontrer, leurs délires spéculatifs se suffisent à eux-mêmes. Peu importe la vérité des faits, rien ne peut les faire changer d’avis, ce sont les juifs qui complotent contre les musulmans, ces éternels « persécutés », pour bâtir le Grand Israël.

Les musulmans victimes des juifs et de leurs desseins hégémonique est le seul thème vendeur et mobilisateur des masses frustrées et abêties viscéralement anti-juives. Pour exalter les pulsions de ces centaines de millions d’êtres miséreux, incultes, analphabètes, maléfiques et misérables endoctrinés du berceau jusqu’à la mort et nourris de la haine du juif, il n’y a pas meilleur catalyseur que le juif conspirant contre le musulman. Autrement, on ne pas peut sortir les masses musulmanes de leur léthargie. Que des musulmans massacrent d’autres musulmans et que leur propre sécurité soit menacée par la politique expansionniste d’un autre pays musulman, cela les laisse franchement de marbre, ils ne voient qu’un seul ennemi le juif que Mahomet leur a légué en héritage et dont le Coran appelle à son extermination.

Ils sont tels sourds à la voix de la raison qu’ils ne voient pas la main turco-wahhabite sous la houlette de la Maison Blanche qui a compris tout l’intérêt d’inoculer le poison musulman dans le corps musulman lui-même.

Comme il ne peut avoir d’islam sans la perversion et le travestissement de la réalité, on doit leur faire croire qu’un pays comme la Tunisie qui a basculé dans le monde des ténèbres en un laps de temps éclair que les meurtriers des hommes politiques tels que Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi en 2012, de ses forces de l’ordre et ses militaires ne sont pas de confession musulmane ni n’appartiennent à la mouvance islamiste d’Ennahdha. De même le mouvement terroriste du Hamas qui joue un rôle actif dans la vague terroriste sans précédent en Tunisie est une organisation caritative et humanitaire et qu’il est juste présent sur le sol du pays pour aider au creusement des tunnels à Djebel Chaâmbi en Tunisie pour stocker la nourriture..

De même que les appels au djihad fi sabillah et le sexe dans les mosquées ainsi que les incitations à la haine de l’autre et son anéantissement seraient une hérésie selon les dogmes de l’islam qui sont pourtant fondamentalement violents et intolérants.

Tous ces milliards de dollars dépensés à fonds perdus dans la destruction de la Syrie, l’Irak, la Libye, la Tunisie et l’Algérie ne proviennent pas des caisses du Qatar et d’Arabie ni les armes fournies aux djihadistes ne sont pas turques.
Quant aux rapts des jeunes chrétiennes et les massacres ciblés et méthodiques des chrétiens et des minorités religieuses musulmanes en Syrie, en Irak, au Nord du Nigeria, au Pakistan sont une atteinte aux prescrits coraniques, la preuve l’Arabie est un havre de paix pour les trois religions monothéistes et des libertés publiques. Un pays symbole de la concorde religieuse.

Evidemment les musulmans ne vont clamer leurs innocences comme un serpent qui mord sa proie sans qu’il ne s’en aperçoive lui-même, et tous ces forfaits et exactions barbares constitutifs de crimes contre l’humanité sont imputables aux juifs qui veulent précipiter à sa porte la colombe musulmane.

Il faut savoir que dans la doctrine musulmane de mise en cause de l’auteur coupable, il ne faut jamais juger les auteurs du crime, il faut faire le procès de l’ennemi imaginaire. Ainsi le coupable n’est jamais celui qu’on attrape en flagrant délit et contre lequel les charges sont irréfutables, c’est toujours son souffre-douleur qui est en l’occurrence le juif qui est le vrai coupable qui a la chance fr passer entre les mailles du filet en faisant endosser aux musulmans la responsabilité du crime. Seulement la justice humaine jugée imparfaite et inique par les musulmans qui se trompe de cible. Voilà pourquoi le musulman ne reconnaît que la justice d’Allah qui est la seule à pouvoir le blanchir de ses crimes en toute équité musulmane.

Quand les musulmans modérés rejettent toujours la faute sur l’autre et tout particulièrement le juif, leur hantise maladive, il n’y a pas lieu de les contredire, ils sont eux-mêmes en inadéquation avec ce que le musulman doit être et non ce qu’il se représente lui-même de l’islam.L’islam n’est jamais un sujet modulable, c’est le musulman qui doit s’y adapter ou y renoncer mais il en aura jamais ni la force ni le courage, il préfère se nourrir d’illusions que d’afronter la vérité de l’islam. Or, l’islam n’est pas un monde fabulé et imaginaire, c’est un monde réel qui a ses exigences et ses contraintes qui pèsent sur tous ses adeptes sans exception et sans demi mesure.

Musulmans, si l’islam est une chance pour l’humanité pourquoi vous n’êtes pas sortis du monde des ténèbres ?

e28de-egypte2bterroristes2bansar2bbait2bel2bmagdis

L’humanité doit être reconnaissante aux musulmans pour ce travail de restitution de la mémoire historique de ce que fut l’état exécrable de la condition humaine au temps Mahomet, le saigneur de l’humanité, l’homme qui fait nourrit les rêves érotiques de toutes les femmes musulmanes voilées ou non et auquel tous les mâles musulmans seraient fiers de mettre dans son lit mères, femmes, filles, fillettes, grand-mères, de 7 à 77 ans. Ils sont convaincus, car avec eux le doute n’est pas permis, pour revitaliser l’humanité et la régénérer il n’y a pas mieux que les moeurs arabes du temps de Mahomet valable en tous lieux et tout temps qui n’ont jamais d’ailleurs varié d’un iota en Arabie Saoudite et pas seulement. Qui mieux qu’Ibn Khaldoun pour les décrire et dont les écrits sont toujours d’actualité :

« Ils sont en effet, en raison de leur naturel farouche, gens de pillage et de brigandage : tout ce dont ils peuvent se saisir sans lutte et sans danger, ils l’enlèvent, puis ils s’enfuient vers leurs pâturages du désert. Ils n’attaquent point ouvertement, ni ne combattent en bataille rangée, à moins d’y être contraints pour leur propre défense : aussi, s’ils se heurtent à une forteresse ou à un endroit qui leur réserve des difficultés, ils les laissent de côté, sans les attaquer, et se tournent vers quelque objet de conquête facile. Les tribus qui se retranchent contre eux dans les rochers des montagnes sont à l’abri de leurs rapines et de leurs violences, car ils n’escaladent point les hauteurs, ni ne s’engagent dans des terrains difficiles, ni ne s’exposent à des dangers pour les atteindre. Quant aux plaines, s’ils peuvent s’en emparer du fait qu’elles sont mal gardées ou que le pouvoir gouvernemental manque de force, elles deviennent leur butin et la proie qu’ils dévorent : ils y multiplient leurs incursions, leurs pilleries et leurs violences, en raison de la facilité qu’elles leur offrent, si bien que leurs habitants finissent par tomber sous leur domination; puis ils se les passent les uns aux autres, et le désordre aboutit à la ruine de leur civilisation.’

Mais comme tous les grands dépressifs, les musulmans fantasment sur le passé idyllique de Mahomet qui est pour eux le meilleur remède aux maux de l’humanité. C’est comme si l’on veut éteindre le feu en y ajoutant du combustible, mais il faut être musulman pour comprendre leur logique autrement dit avoir les versets coraniques à la place des neurones. Il n’y a qu’eux qui ont le sens de l’insensé et de la raison non-formaliste et non-argumentée, c’est pourquoi il me vient à l’idée de les interpeller sur leur zèle pathologique quant à leur volonté destructrice de vouloir vaille que vaille et au prix du fil de leurs glaives imposer la loi de l’islam à toute l’humanité, qui aura le salut dans la soumission ou la mort dans l’insoumission, que gagnerait-on à leur ressembler ? Et pourquoi est-ce un péché mortel de ne pas croire au message de Mahomet et si c’est vraiment l’oeuvre de celui qui égare qu’il veut et remet dans le droit chemin qu’il veut il revient à celui dont il est le postier de dicter le bon choix à ses prétendues ouailles ? N’est-il pas paradoxal, contradictoire et ubuesque que l’homme est l’esclave d’Allah et dépourvu de volonté propre puisse avoir son mot à dire dans ce qu’Allah a décidé pour lui. S’il est dans la mauvaise case à qui la faute ?

Et à supposer que l’homme soit maître de son choix et qu’il veuille emprunter une autre voie que celle jugée par Allah la meilleure pour lui, n’est-ce pas qu’il est de son droit de ne pas partager des convictions dans lesquelles il ne se reconnaît pas peu importe leur essence divine et tout le bien qu’elles pourraient lui procurer ? Il n’y a pas plus divin que de laisser les hommes choisir leur voie. Que la voie de l’islam soit parfaite, elle le serait davantage si elle ne veut pas d’imposer comme la seule et unique et veut détruire toutes les aitres voies qui ne sont pas a son gout.

En se prenant pour le salut du monde, alors qu’il n’est pas une chance pour ses brebis galeuses, et stigmatisant toutes les autres voies
s cela dénote de son manque d’assurance et de sa fragilité théologique et spirituelle.

Quand on est fort on a pas peur des défis de la concurrence et on l’affronte le visage découvert et loyalement.

Les vrais musulmans n’ont ni besoin de créer ni de travailler, Allah le fait pour eux

Qui peut douter de l’objectivité des musulmans et noircir l’image d’Epinal qu’ils donnent de l’islam ?

Tout le monde le sait, il est le seul capable de sauver les âmes des voyous des cités et en faire des anges de la mort.

Je serai le dernier à jouer au rabat-joie de service.

Un musulman est celui qui dit toujours la vérité même quand il fabule. Et comme il fabule plus qu’il ne dit la vérité, on doit abonder dans son sens pour ne pas le heurter dans ses convictions et commettre ainsi un sacrilège qui ne peut être lavé que par le sang de l’outrecuidant.

Nul n’est en droit de douter de sa sincérité.

Il est à la vérité sur l’apport du Coran à la science. Nous devons boire ses paroles comme ils s’enivrent des versets coraniques débités par leurs imams.

En discuter, c’est douter de sa bonne foi.

Un musulman n’a pas besoin d’étayer ses arguments, sa parole suffit. S’il dit qu’Allah a planté les montagnes sur la terre comme on plante sa tente, il faut le croire, c’est du bon sens. Seuls les musulmans ont du bon sens.

La logique musulmane se dispense de confrontation, de raisonnement et de démonstration.

Elle obéit à ses propres règles, qui ne sont ni discutables, ni interprétables, car elles sont l’expression du génie d’Allah. Une logique aussi cohérente que la rotation de la terre autour du soleil ou la Fatwa interdisant le jeu d’échecs.

Mais il faut être un bon musulman pour comprendre les nuances et les subtilités du rationalisme musulman.

Les musulmans sont plus vrais que la vérité elle-même. Ils sont la preuve vivante du monde des certitudes.

Il est conseillé de ne jamais les ringardiser ou les railler pour ne pas être traité d’ennemi de la science musulmane et donc d’islamophobe. Oui ils ont des remèdes pour tous les maux – sauf un : ils avancent à contre-courant du train de l’humanité.

Les musulmans n’ont guère besoin de laboratoires scientifiques pour innover : il n’y a qu’Allah qui crée.

Avec le Coran, ils ont le meilleur remède aux maux de têtes et à la dépression. Avec l’urine du chameau, ils soignent le cancer. Avec l’eau de zamzam, encore plus sacrée que la poudre de perlimpinpin, ils soignent les maladies rénales. Mahomet, le père de la science de l’ignorance sacrée, a été le premier à mettre en valeur ses vertus thérapeutiques : « La meilleure eau sur terre est celle du zamzam ; elle est nutritive et curative ». (Sahih al-Djami, 3302) (Wikipédia).

L’humanité est fort injuste avec les musulmans. Sans eux, nous n’aurions pas le visage vivant de ce que fut la condition humaine au temps de Mahomet.

Pour tuer la science, il n’y pas mieux que l’islam, ennemi du savoir et de la connaissance.

A vouloir se prendre pour le nombril du monde, il s’est laissé emporté par l’ivresse de ses délires narcissiques dans les fonds abyssaux de l’histoire.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Le silence complice des musulmans « modérés » sur les crimes contre l’humanité des leurs

Toujours et encore la même cible. Celle des infidèles chrétiens qu’Allah voue aux bûchers de l’enfer et dont il recommande l’extermination. Ses escadrons de la mort forts de leur impunité religieuse donc juridique ne font qu’appliquer scrupuleusement son enseignement et nettoyer leur prétendument terre sacrée de tout ce qui est juif, chrétien et incrédule, les ennemis à abattre et avec lesquels Allah interdit toute alliance et que Mahomet interdit de leur adresser le salut en premier.

Tels des nazis, ils œuvrent pour protéger et immuniser leur espace territorial contre toute forme de présence non-musulmane susceptible de le polluer. La pureté de leur religion est au prix du sang des mécréants. Le sang humain, celui des hommes frappés par la malédiction d’Allah et dont le meurtre est licite, devient le sang purificateur de l’Islam lui-même. Comme s’ils cherchaient à nettoyer avec le sang des innocents les traces de leur souillure de leur propre religion.

L’islamisation du monde est en marche et avec elle son corollaire de massacre et d’exil force. Les Coptes discriminés et opprimés sont devenus la cible à abattre pour les nazislamistes au pouvoir en Egypte, invités par Mohamed Morsi à choisir entre la valise et l’Islam. Les chrétiens irakiens de rites nestoriens, chaldéens, orthodoxes dont certains appartiennent aux plus vieilles églises chrétiennes au monde, sont en voie d’extinction en Irak. Pour la plupart ils ont choisi l’exil plutôt que la mort ou la conversion forcée. Les chrétiens syriens qui représentent plus de 10% de la population syrienne, ne vont pas non plus échapper au triste sort de leurs frères irakiens, sous l’œil indifférent de l’Occident chrétien qui préfère armer les djihadistes exterminateurs à des fins mercantiles, géostratégiques et énergétique plutôt que les défendre contre ces mêmes terroristes agresseurs du peuple syrien.

Il serait fastidieux de dresser l’inventaire du martyr chrétien dans les pays musulmans de l’Indonésie au Nigeria en passant par le Pakistan, l’Iran voire l’Arabie Saoudite où des chrétiens risquent la peine de mort pour avoir apostasié l’Islam. Comme si l’Islam est la voie que l’humanité doit emprunter et qu’il ne tolère l’existence d’aucune autre voie différente susceptible d’égarer les bons musulmans qui se trouvent ainsi exposés au châtiment suprême.

Il ne se passe plus un jour au Nord du Nigeria sans que des églises locales ne subissent des attaques terroristes de la part de la secte sanguinaire et fétichiste de Boko Haram (boko : livre; haram : illicite) qui veut créer un Etat islamiste dans cette partie du Nigeria se revendique des Talibans et de l’islamisme salafiste mais proche dans son mode opératoire de la Qaïda au même titre que la secte d’Ennhdha en Tunisie rendue coupable le 22 novembre 2012 d’actes antisémites et d’apologie du nazisme.

Tous sont à la poursuite des desseins hégémoniques et messianiques qui nécessitent pour leur réalisation un nettoyage en règle de tout ce qui n’a pas le caractère musulman. Boko Haram qui signifie littéralement l’éducation occidentale est un péché qui sème la mort dans les églises depuis 2002, plus de 1000 morts, préfigure ce que les nazislamistes réservent pour l’humanité non-musulmane, voire les musulmans eux-mêmes qui restent toutefois les premières victimes de la violence terroriste qui prend de plus en plus aussi les mosquées pour cible de ses méfaits.

Aujourd’hui, en cette mirifique terre musulmane, havre de paix et sanctuaire de la non-violence, selon les laudateurs zélés de l’Islam humaniste, l’humain n’a plus guère d’autre alternative soit se fondre dans le moule pour sa survie, soit mettre sa vie en péril en traversant la Méditerranée à bord de barques de fortunes qui deviennent la cause bien souvent de son infortune pour finir dans les fonds abyssaux de cette Mer qu’il croyait être la Mère de son salut.

Certains ont tendance à chercher à dédouaner les agissements criminels des extrémistes musulmans on y opposant le passé inquisiteur de la chrétienté. On ne justifie pas ses propres horreurs par les horreurs d’autrui. On devrait plutôt en tirer des leçons pour ne pas infliger des nouvelles blessures à l’humanité. Par décence et humanité, ils doivent cesser de regarder dans le rétroviseur d’autrui et de regarder la réalité en face. On ne justifie pas ses propres dérives par les dérives d’autrui. On répond de ses actes et on ne les justifie pas par les actes d’autrui non plus. C’est pas une raison de voler ou de tuer parce que les autres l’auraient fait. Cela ne peut que témoigner de leur immaturité intellectuelle et psychique et leur incapacité pathologique à assumer leurs responsabilités.

Ni responsable ni coupable comme on l’entend souvent. Ils n’ont pas conscience de leurs actes ni en mesurer les conséquences tant sur eux-mêmes que sur autrui. Elevés dans la culture de la déresponsabilisation et du fatalisme, la frontière entre le bien et le mal se trouve brouillée dans leurs esprits, ils font du mal c’est la volonté d’Allah, ils font du bien c’est encore l’expression de sa volonté. Quoiqu’ils fassent ils n’y sont pour rien. C’est leur destin tracé ainsi par celui qui les a sortis de son moule. En France, ils devraient relever des dispositions de l’article 122-1 du code pénal énonce : « N’est pas pénalement responsable la personne qui était atteinte, au moment des faits, d’un trouble psychique ou neuropsychique ayant aboli son discernement ou le contrôle de ses actes. »

En droit, un auteur d’un crime reste son auteur et il doit s’en expliquer et y répondre. Quand des terroristes dûment identifiés commettent des attentats aux voitures piégées, ils sont des terroristes et doivent être condamnés en tant que tels. Quelqu’un qui se rend coupable d’un crime est criminel point et ne peut se prévaloir des faits criminels commis par autrui en d’autre temps et lieu pour s’exonérer de sa propre culpabilité.

Depuis 20 ans, il y a une véritable recrudescence des attentats meurtriers contre les édifices religieux et les chrétiens un peu partout dans le monde et tout particulièrement en Egypte, l’Irak, la Syrie et le Nigeria et ce sans que ni le Vatican, ni la communauté internationale plus préoccupée à couvrir le carnage du peuple syrien ne s’en émeuvent et ne désapprouvent.

Toujours ce silence complice angoissant et inquiétant quand au péril de la barbarie islamiste qui menace dangereusement notre devenir humain. Quoi dire et quoi en penser ?

Ces attentats ne sont pas l’œuvre d’une religion mais celle des hommes qui s’en réclament et qui suivent ses préceptes. N’est-il pas temps que des voix unanimes s’élèvent pour les condamner et désapprouver les agissements barbares de ces brebis galeuses ? S’offenser parce que l’image de la religion a été bafouée est une chose mais ne pas s’indigner, compatir, se révolter et réagir contre les agissements criminels de ses coreligionnaires est un sacrilège pour les musulmans. Tout indique que par leur attitude ils se font complices des crimes des leurs d’une part et d’autre part ils reconnaissent explicitement que les germes criminels sont dans leurs textes fondateurs.

Grâce à l’islamisme, on sait désormais que l’islam fait perdre la raison aux musulmans

Il existe deux catégories de peuples sur terre. Ceux qui ont compris que la religion n’est pas une solution à leurs problèmes et ceux qui sont convaincus de peur du châtiment suprême que sans la religion il n’y a point de salut. Ainsi ils font de la cause de leurs maux qui est l’islam un remède pour les soigner.

En effet, tous ces peuples qui s’en remettent à la religion comme seul recours pour s’en sortir de leurs conditions de vie misérable et leur état de déliquescence psycho-affective se trouvent dans l’incapacité d’affronter le monde réel. Ils s’enferment dans une bulle qui leur fait passer le goût amer de leur vie en goût savoureux d’un champagne millésimé. Celui-là même que Dieu leur promet à la résurrection. Ils sont à contre-sens des exigences de leur propre existence.

Terrorisés, inhibés, tétanisés et paralysés par la peur phobique de rater le train qui les conduit vers le banquet divin, ils se figent et se statufient pour éviter toute fausse manœuvre susceptible de les faire dévier de la voie que la main invisible qui dirige l’univers leur a tracée. Seules la soumission et l’obéissance absolues aux prescrits de la religion deviennent leur règle de vie et toute tentative de résilience les éloignera de cette voie qui les fera passer, à la résurrection, du statut de reclus et de l’éternel démuni au statut de nanti qui pourrait jouir enfin de tout ce dont il avait été privé sur terre. Il ne leur reste qu’à suivre dogmatiquement la feuille de route revêtue du sceau divin et le vin du paradis enchanterait leur quotidien dans l’au-delà.

Par conséquent, aux yeux des peuples dévots et bigots, plus l’ultra-conservatisme et l’ultra-rigorisme sont de cours, plus ils sont convaincus d’être éligibles au cercle des privilégiés du paradis et sa cerise sur le gâteau de 70 vierges. L’oppression et l’injustice ne sont rien d’autre que des épreuves qu’ils doivent assumer pleinement et qu’en retour ils se verront rétribuer de leurs efforts de résignation et de dévolution de leur action terrestre pour la gloire et la grandeur de la religion. Chez es peuples à forte tendance masochiste où l’homme n’a de vie que pour satisfaire le narcissisme divin, il ne peut y avoir d’issue de secours pour lui et de liberté d’esprit.

Accepter son sort tel qu’il est et non tel qu’il aurait aimé qu’il soit. Il ne peut briser les chaînes avec lesquelles Dieu l’a enchaînées. Rien ne doit changer, tout doit rester immuable et aucune action ne doit être entreprise pour modifier le cours de l’existence, car tout ceci ne relève pas du champ d’attributions des compétences humaines.

Aux termes de cette religion l’homme est jugé comme un être dépourvu de discernement. Il est immature et un incapable majeur, il ne lui revient pas de modifier l’ordre naturel des choses. Pourquoi changer par exemple de régime despotique alors que c’est un régime qui inclut les critères retenus par Dieu dans sa feuille de route pour ses hommes ? Tout doit être en adéquation avec les préceptes du message que Dieu a transmis aux hommes par le biais de ses différents porte-parole, une sorte d’attachés de presse des temps modernes. Seul Dieu est l’architecte et le concepteur du changement. Et quand il y a eu des secousses telluriques qui ont provoqué les bouleversements dans le paysage des pays comme la Tunisie ou l’Egypte, on a aussitôt fait de remettre le couvercle sur la marmite afin d’étouffer les voix de la dignité humaine. Dieu n’aime pas que les hommes soient acteurs du changement, voilà pourquoi il a vite fait d’y remédier en déléguant son pouvoir aux commandos de la vertu plus apparentés à des escadrons de la mort pour veiller à ce que les peuples tunisiens et égyptiens ne s’écartent pas de son chemin.

Dieu n’a pas créé les hommes pour qu’ils changent le monde à sa place. Il les a créés pour maintenir son ordre en l’état en tout temps et jusqu’à la nuit du temps et qu’ils doivent faire preuve d’un dévouement sans faille capables de se transformer en l’occasion en prédateurs charognards et en bombes humaines pour défendre sa cause en cas de menaces pesant sur le paysage dessiné par Dieu pour ses créatures.

Ainsi les révolutions n’ont pas à être faites par les hommes, elles doivent être son œuvre et l’expression de sa volonté. C’est en toute logique que ses vaillants combattants, connus pour leur couardise légendaire et leur fourberie pathologique, absents de tous les combats nationalistes et pour la justice sociale, sont les premiers bénéficiaires des retombées des révolutions humaines. Ils ont Dieu avec eux et la masse des damnés de la terre absente de ces révoltions leur a donné le sésame démocratique pour faire redorer son blason à Dieu auquel les sociétés civiles tunisiennes et égyptiennes lui avaient grillé la politesse.

L’ordre divin ne doit être ni contesté ni remanié. Les riches préservent leurs positions et les pauvres sont bâillonnés par Dieu contre toutes velléités de changement de nature à modifier les rapports sociaux et atténuer les écarts que l’on peut qualifier de gouffre entre eux et les fidèles que Dieu a élus pour être riches. Tout est question d’éligibilité et de pouvoir divin dans la culture de l’immanence divine. Le poids de la religion est tellement écrasant et étouffant que l’oxygène qui irrigue le cerveau se raréfie. D’où les accès de violence terroriste à laquelle on assiste qui est en réalité, un cri inconscient de détresse morale et humaine. Le désespoir de ces populations se manifeste à travers des crises paranoïdes schizoïdes jusqu’au-boutistes faisant de la violence l’unique moyen pour extérioriser ses frustrations, troubles de la personnalité, la sclérose identitaire, l’incurie intellectuelle, l’immobilisme, la nostalgie du passé, les troubles de conscience et d’affirmation de soi, les troubles des conduites sociales, et la théâtralisation hystérique collective où les sujets miment, simulent et se défoulent sur cet autre, le bouc-émissaire, leur souffre-douleur, l’objet fantasmé de leur courroux, diabolisé et honni. Le mal qui est en soi se trouve toujours projeté sur l’autre. Ils ont besoin pour exister de leur souffre-douleur, de leur bouc-émissaire, sur lequel ils peuvent déverser le torrent de boue macabre qui nourrit leurs esprits, compriment leurs cerveaux ayant l’effet d’une décharge électrique qui traverse leurs corps. Cet autre que l’on jalouse et envie intérieurement mais qui les obsède et les tourmente inconsciemment du fait de leur intolérance maladive à la différence. Quelque part cet autre comble le vide sidéral qui est en eux et que pour leur propre survie ils se doivent de le faire exister pour assouvir leur aversion d’eux-mêmes. Toute manifestation de haine vis-à-vis d’autrui est en réalité symptomatique de la haine de soi et l’anéantissement de soi. Vouant un véritable culte au suicide spectacle où l’on entraîne dans sa propre destruction, celle de l’autre et bien souvent celle des autres à l’exemple des attentats meurtriers de Bombay et des Twin Towers.

Comme la société est par définition un agrégat d’individus, il est évident qu’elle ne peut être que leur produit contaminé et irradié par leurs symptômes. Le fidèle reflet, le miroir qui réfléchit tous les signes en usage dans une société, en l’occurrence la société tunisienne. Le remède que veulent lui appliquer ces nombreux charlatans et gourous qui prospèrent sur le terreau de son mal-être est plutôt la cause principale des graves troubles psychiques et névrotiques qui gangrènent le corps social tunisien. On ne pas peut soigner l’origine du mal par les symptômes du mal profond inhérent à une culture liberticide, oppressante, castratrice, culpabilisante, négatrice de l’individu fondée sur un système de croyance totalitaire et fascisant régissant tous les aspects de la vie des gens dans le moindre petit détail dés la naissance et jusqu’à la mort tels les appels à la prière qui accompagnent leur vie du berceau jusqu’au tombeau.

Les espaces de libertés sont bannis au nom du sacré ou l’on fait de l’interdit la seule norme de vie sociale et individuelle. Socialement et individuellement tout doit s’articuler autour des schémas de pratiques cultuelles rythmant l’organisation sociétale et personnelle. Comme cela se produit souvent, plus les peuples sont enfiévrés par la religion, plus ils sont enclins aux croyances surnaturelles et para-naturelles que les confréries sectaires et maraboutiques leur distillent pour remédier à leurs carences psychoaffectives et à ce besoin de réponses perceptibles, palpables et immédiates à leurs questionnements existentiels. Paradoxalement, ces peuples à défaut de rêver s’illusionnent sur le déroulement des évènements futurs comme si cela correspondait à un besoin thérapeutique absolu. Besoin de s’en remettre à l’autre, à Dieu mais rarement à soi. La solution n’est pas en soi, la clé est souvent entre les mains du tiers, ce tiers visible qui prend la forme d’un gourou ou de marabout, une figure tutélaire et idolâtrée tel l’illuminé raspoutinien R. Ghannouchi qui se comporte comme le sauveur ou le messie attendu en usant d’artifices ésotériques et charismatiques, abusant de manœuvres de manipulations mentales qui sous-tendent généralement les actes de terrorisme psychologique pour rallier, exciter et haranguer les foules, en exaltant leur ego fruste et frustré un peu comme le faisait Hitler en Allemagne nazie. N’hésitant pas à brandir la menace d’une guerre civile si les tunisiens se montrent récalcitrants à l’égard de la politique de terreur qu’il compte instaurer en Tunisie allant jusqu’à susciter chez certains tunisiens un sentiment de rejet de l’Islam lui-même.

En conclusion, on ne peut pas élaborer un diagnostic fiable de tous les signes inquiétants observés dans le champ social tunisien depuis le 14 janvier 2011 et surtout révélés au grand jour par sa Révolution du jasmin fané sans recours à la sémiologie psychiatrique.

Salem Benammar

Musulmans, en quoi l’islam est une chance pour l’humanité alors qu’il fait votre malheur ?

L’humanité doit être reconnaissante aux musulmans pour ce travail de restitution de la mémoire historique de ce que fut l’état exécrable de la vie sous Mahomet. Ce modèle de vie qui est à leurs yeux ce qui pourrait se faire de mieux au monde et valable en tous lieux et tout temps.

Mais comme il n’y a qu’eux qui ont le sens de l’insensé et de la raison non formaliste et non-argumentée, il me vient à l’idée de les interpeller sur leur zèle pathologique quant à leur volonté destructrice de vouloir vaille que vaille et au prix du fil de leurs glaives imposer la loi de l’islam à toute l’humanité, qui aura le salut dans la soumission ou la mort dans l’insoumission, que gagnerait-on à leur ressembler ? Et pourquoi est-ce un péché mortel de ne pas croire au message de Mahomet et si c’est vraiment l’oeuvre de celui qui égare qu’il veut et remet dans le droit chemin qu’il veut il revient à celui dont il est le postier de dicter le bon choix à ses prétendues ouailles ? N’est-il pas paradoxal, contradictoire et ubuesque que l’homme est l’esclave d’Allah et dépourvu de volonté propre puisse avoir son mot à dire dans ce qu’Allah a décidé pour lui. S’il est dans la mauvaise case à qui la faute ?

Et à supposer que l’homme soit maître de son choix et qu’il veuille emprunter une autre voie que celle jugée par Allah la meilleure pour lui, n’est-ce pas qu’il est de son droit de ne pas partager des convictions dans lesquelles il ne se reconnaît pas peu importe leur essence divine et tout le bien qu’elles pourraient lui procurer ? Il n’y a pas plus divin que de laisser les hommes choisir leur voie. Que la voie de l’islam soit parfaite, elle le serait davantage si elle ne veut pas d’imposer comme la seule et unique et veut détruire toutes les aitres voies qui ne sont pas a son gout.

En se prenant pour le salut du monde, alors qu’il n’est pas une chance pour ses brebis galeuses, et stigmatisant toutes les autres voies
s cela dénote de son manque d’assurance et de sa fragilité théologique et spirituelle.

Quand on est fort on a pas peur des défis de la concurrence et on l’affronte le visage découvert et loyalement.

Le suicide tunisien

Le présent article date du mois de mars 2013. Je le livre aux lecteurs en l’état. J’aurais souhaité que les nervis de la déconstruction humaine de la Tunisie me donnent tort et mille fois hélas ils ont été au-delà du pire. En faisant de l’Etat protecteur de l’islam ils ont consacré la dissolution définitive de la Tunisie dans l’Oumma islamique, bien pire que le Reich nazi. On ne construit pas un Etat moderne et unitaire en le plaçant sous la tutelle de l’islam qui est foi et loi à la fois.

Les idéaux de la révolution tunisienne : dignité, travail, liberté et égalité. Les idéaux de la future constitution : Allah, Mahomet, la l’islam, l’arabisme dans le sens de wahhabisme, le djihad, la Palestine, l’exclusion des femmes, les valeurs du sacré, la nécrophilie, la zoophilie, le halal et le haram, la pédophilie, la Palestine, l’oumma, la fraternité musulmane, le rigorisme, le viagra, l’éclatement de la cellule familiale, les mariages précaires, les femmes jetables, l’abolition du planning familial, le retour au foyer des femmes, la déscolarisation des filles, plus d’écoles pour tous, plus d’enseignement des sciences humaines et des sciences sociales, amputation des voleurs, déculpabilisation des violeurs, plus de santé publique, le viol sacralisé et institutionnalisé, la fitna, le capitalisme sauvage, la charia, la lapidation, le Califat, l’ultra-conservatisme social, l’esprit des castes, le Qatar, le racisme anti non-musulman, l’apartheid sexuel, social et religieux, l’apostasie, la peine de mort.

Autant de valeurs dégradantes, avilissantes, aliénantes, castratrices,  liberticides et indignes de la condition humaine et autant de freins inhibiteurs pour la construction d’une société humaine et progressiste. Mais tant qu’elles sont musulmanes, les Tunisiens ne vont pas les rejeter de peur de devenir des apostats.

Le choix est simple soit l’islam et ses valeurs rétrogrades,  racistes, féminicides, culticides, négatrices du droit à la différence, castratrices, réactionnaires, obscurantistes et totalitaires, soit les droits fondamentaux garantis par une constitution humaine, démocratique, sociale, plurielle, et humaniste. Elle est peut-être imparfaite comme le prétendent les bigots mais au moins elle libère les énergies et respectueuses des droits de l’homme et des libertés publiques.

Une constitution ouverte, démocratique, garante de toutes les libertés et qui ne consacre pas l’Etat comme gardien de la foi,  a toutes les chances d’éloigner les tunisiens de la tutelle de la religion c’est pourquoi ils veulent créer des garde-fous institutionnels pour empêcher toute tentative de résilience et de rupture avec l’islam.

Ce n’est pas de laïcité qu’il s’agit, c’est des droits humains qui n’existent pas dans l’islam qui sont les vrais enjeux de cette constitution.