Après avoir inventé l’islam modéré, les dirigeants occidentaux créent l’islamisme modéré

Pourquoi il est temps de regarder la vérité en face : s’il existe des musulmans modérés, il n’existe pas d’islam(isme) modéré

La modération chez les islamistes est ce que fut l’humanisme chez les nazis: un crime contre la conscience universelle.
28 novembre 2011, 19:26

Salem Benammar

Des gouvernements et des médias des pays des rivages septentrionaux de Mare Nostrum ainsi que la Maison Blanche continuent de faire preuve d’un angélisme béat et d’une mansuétude surprenante à l’égard des extrémistes de confession musulmane appelés communément les islamistes. Ceux qui prônent un islam fondamentaliste et rigoriste dont ils veulent faire un mode d’organisation totalitaire de la vie des hommes et de la cité . Fasciste et théocratique.

En effet, malgré les expériences tragiques de Munich 38, d’Iran 79 , les attentats du 11 septembre 2011 et ceux perpétrés sur leurs propres  territoires à un rythme récurrent et soutenu, les dirigeants occidentaux sont réellement atteints de cécité  mentale et continuent à occulter  le danger de l’islamisme polymorphe et anthrompomorphe.  Ils s’en font ses courtisans, et  le laissent semer ses graines toxiques dans leurs cités. Des quartiers entiers des  villes comme Londres, Bruxelles et les banlieues françaises,  sont devenus des enclaves islamiques voire des zones de non-droit soumises à la charia.  transformant ses rues en véritables lieux de culte et les attaques répétées contre les symboles de la démocratie, persistent à draper les extrémistes musulmans dans les habits vertueux de la modération et l’ apaisement.

Comme si les extrémistes pouvaient avoir le sens de la modération. Eux qui ont fait de l’exaltation et de l’immodération la colonne vertébrale de leur corps politique. S’ils sont sur la ligne médiane c’ est qu’ils ne sont pas à l’extrême.

Pourquoi fait-on preuve de retenue à leur égard alors que les extrémistes n’ ont aucun sens de la réserve et du juste mesure ? Eux qui pour imposer leurs idées ne manquent jamais l’occasion de recourir aux solutions radicales et ultra-violentes et qu’ils ne s’embarrassent pas de scrupules pour donner la pleine mesure à leurs revendications idéologiques au mépris de la sécurité des biens et des personnes.

Est-on devenu sourd et aveugle à ce point pour faire croire que l’islamisme ne doit pas nourrir les peurs et les inquiétudes et qu’ il est devenu aussi honorable que n’importe quel autre système de pensée politique républicain ? Alors qu’ il est aux antipodes des valeurs de la république et de la démocratie.

Au lieu de le combattre politiquement et juridiquement, on préfère l ‘enjoliver et l’ encenser pour lui donner un visage apaisant et le rendre plus fréquentable. L’ islamisme se trouve ainsi malgré lui paré de toutes les vertus en gratifié d attribut synonyme de modération. Connaissent-ils pas le sens de ce mot et surtout le contenu idéologique des thèses propagées par les islamistes ?

Savent-ils que l’ islamisme est une idéologie impériale, coloniale, hégémonique, liberticide, négationniste, ultra-violente, ultra-réactionnaire, mortifère, pédophile, ultra-machiste, sexiste, prédatrice, ségrégationniste ? Une idéologie régressive, désuète, qui prône la pédophilie et la polygamie, nécrophile, fondamentalement raciste, xénophobe, esclavagiste, inégalitaire, belliciste. Qu’ est-ce qu’ ils en savent de la nébuleuse islamiste, de ses desseins politiques et de son action propagandiste ? Apparemment rien ou tout au moins ce que leurs caniches islamiques leur ont raconté !

Un simple rapprochement entre l’ idéologie nazie et l idéologie islamiste les auraient certainement éclairés sur la vraie nature de l’ utopie islamiste et le danger qu ils présentent pour l’ humanité ? Ils sont les vers venimeux dans le fruit humain et constituent une réelle menace pour la paix et la sécurité dans le monde. L’ occident du Triumvirat Sarkozy, Obama et Cameron les entourent de toute son attention en leur jetant des oeillades amourachées.

Se transformant au besoin en VRP de luxe afin de faire leur promotion comme on a pu le voir sur la scène libyenne. La modération semble plus se situer au niveau du regard et de la perception que l opinion publique semble avoir d’eux que du changement de comportement ou de renonciation à leur idéologie par les islamistes. Un islamiste est comme un nazi sans son idéologie extrémiste, il perd son âme d’ islamiste. En conclusion, il n’ y a d islamisme modéré comme il n’ y a pas de nazisme modéré.

Tout est question d’illusion d’otique et un mirage pour nourrir les fantasmes de certains sur la modération des utopistes islamistes qui se considèrent toujours dans la voie du jihad et en croisade continue contre Dar al Harb, les pays non-islamisés.

Avec la pieuvre tentaculaire islamique, un jour on dira : il était une fois l’Occident

Plus de musique, plus de chanson, plus de danse; plus d’opéra, plus théâtre, plus de peinture, plus de poésie, plus d’amour, plus de cinéma, plus de photographie, plus de loisirs, plus d’ateliers de création, plus de littérature, plus de philosophie,plus de sciences humaines, plus de sciences sociales, plus de sciences fondamentales, plus de mixité, plus maillots de bain sur les plages, plus de femmes non-voilées, plus de recherche et développement, bref plus rien qui donne du soleil à la vie.
C’est la néantisation de l’être et l’abêtissement de l’intellect. Vivre l’islam 24/24 heures et faire de la mort un idéal de vie. L’apartheid social, sexuel, religieux, gouvernera la vie des hommes. Les athées, les incroyants, les agnostiques, les bouddhistes seront massacrés ou convertis de force à l’islam et les juifs et les chrétiens qui ont les moyens devront payer pour leur survie.
Investir dans le monde de l’au-delà et tourner le dos au monde ici-bas. Tout pour Allah et Mahomet et rien pour les hommes et leur bien-être. On apprendra dans les écoles que le Coran, la Sunna et l’histoire falsifiée des religions. Donner un toit aux figures de la duologie musulmane, c’est-à-dire faire pousser des mosquées comme des champignons, plutôt qu’aux sans-abris et aux mal logés. Plus besoin d’hôpitaux et de médicaments, le Coran est un remède à tous les maux. Ne lire, n »apprendre et ne réciter que lui. C’est le modèle sociétal saoudien où la charia fera loi. La vie culturelle se dissoudra dans le cultuel.
Une vie déshumanisée où le verbe aimer est haram et le verbe tuer est halal, celle-là même qui étend ses ailes partout dans le monde musulman et qui est en train de gagner l’Occident dont des pans entiers de son territoire ressemble de plus en plus à des cimetières pour des morts vivants. .
Pour ceux qui avaient connu le monde dit musulman et surtout arabisé dans les années 50 et 60 avant qu’il ne verse dans la haine du juif, il était ouvert et joyeux et depuis la guerre des 6 jours il a basculé dans le néant pour se laisser emporter par le Tsunami wahhabite. Ma défunte mère me parlait de son Tunis, de ses quartiers cosmopolites; maltais, juifs, italiens, musulmans, sans barrières religieuses et ethniques entre les habitants et 4occidentla Goulette, une station balnéaire, comme s’ils étaient un petit coin du paradis. Mais le vrai paradis, car il était réel et humain.
Peu importe les différences entre les hommes tant qu’ils partageaient ensemble l’amour de la vie et avaient la religion de la fête en eux.
La France de demain risque de ressembler à ce que le 9-3 est devenu aujourd’hui. Le monde arabophone a tout perdu avec le départ de ses enfants juifs, l’Occident va subir le même sort à trop vouloir faire don de sa :lumière aux escadrons de la mort.

La première bourde miraculeuse de l’islam : Allah n’avait pas prévu que Mahomet était analphabète

La première bourde miraculeuse de l’anthologie du bêtisier musulman est quand Allah a enjoint à Mahomet par la voix de son porte-parole attitré Gabriel, Jibril, de lire, iqra, le nom de son seigneur et Mahomet lui répondit benoîtement : je ne suis pas capable de lire. « Moi pas savoir lire ».
Comment se fait-il qu’Allah loué par ses fidèles qui boivent sa parole comme Mahomet s’enivrait à l’urine de la chamelle ou ses Compagnons savouraient ses crachats, pour ses immenses capacités d’anticipation hors du commun pouvait faire preuve d’autant d’amateurisme et de précipitation et ignorait que sa nouvelle recrue prophétique était analphabète?
Je suppose qu’il avait ses critères de sélection des plus rigoureux pour le profil du poste. Il ne pouvait pas avoir choisi Mahomet au pifomètre sans rien connaître de lui.
Allah est rationnel, prévoyant et a le nez fin clament les musulmans dotés de 99 qualités.Plus parfait que parfait à leurs yeux. Avant qu’il ne se décide à élire Mahomet comme digne successeur de Moïse et de Jésus et surtout un « noble » correcteur et rectificateur, il a dû logiquement procéder à un examen approfondi de la personnalité de Mahomet, de ses capacités psychologiques et intellectuelles.
Apparemment il a été très négligent sur ce point essentiel dans son opération vérité sur son message, à moins qu’il n’ai voulu innover en la matière, lui le novateur patenté, en donnant des vertus de vérité à l’erreur. L’erreur n’est plus un erreur quand c’est Allah qui la commet. Un privilège réservé à lui tout seul.
Surtout que l’enjeu est de taille pour lui, clore la chaîne messianique en la bouclant avec le meilleur des meilleurs. Il semblerait même que Mahomet préexistait à Adam. Mahomet était déjà connu de ses services, ce n’est pas curieux qu’un dieu aussi omniscient que lui pouvait se planter à ce point ?
Heureusement que Dieu est infaillible et efficient sinon il n’est pas Dieu.
Avouons que celui-là il a toujours dit le tout et son contraire et il a l’art de rectifier le tir et de se contredire. Il a écrit plusieurs versions de son livre jusqu’à les dépositaires de sa marque décident d’en retenir une seule le plus arbitrairement du monde.
Pourquoi à chaque fois avait-il choisi une langue sémitique pour s’adresser à tous les hommes et des messies qui sont loin d’être représentatifs de tous les peuples et cultures de l’époque ? Issus de la même aire géographique et vivant pour la plupart dans des milieux nomades ?
Cette histoire m’intrigue comment Allah a-t-il pu écrire lui-même ce message alors qu’il n’a pas d’attributs humains, et s’il l’avait dicté à son secrétaire particulier il est donc doté de parole, sur quel support, un tronc d’arbre,une pierre, une peau de chameau, de chèvre, de vache ou de singe, de porc ou de chien, tous ces animaux bienheureux affectionnés par Allah,la sourate inaugurale d’Alak avait-elle été gravée et avec quoi l’avait-elle été et pourquoi on a pas gardé trace des premiers versets « révélés » pour ôter tous les doutes, même si le doute n’est pas permis chez lui, sur l’origine « divine » du Coran ?
Le pire est que l’on baigne en plein délire anthropomorphique qui est un sacrilège dans l’islam qui a valu à Ibn Taymiyya, l’apôtre du salafo-wahhabo-islamisme de finir ses jours en prison pour apostasie.

Les mensonges des musulmans

Si l’arrogance,le mensonge et la vantardise avaient une religion ce serait l’islam. C’est fou combien les musulmans affabulent et toisent le monde avec dédain et mépris.
L’islam est à l’origine du monde, Adam et Eve et tous les prophètes sont musulmans.
La femme voilée est une sirène, un lingot d’or massif, un diamant dans son écrin, mille fois plus chaste et pieuse que l’occidentale.
Le Coran est le meilleur code militaire qui puisse exister.
Toutes les découvertes et inventions sont initiées par le Coran.
Le Coran est le plus grand traité scientifique et philosophique de toute l’histoire humaine.
Le Coran appelle les musulmans au respect absolu de la vie humaine. Notre prophète est un monument d’humanité et un apôtre de la non-violence. Notre prophète est le plus exemple d’amour de son prochain depuis que le monde est monde.
Notre prophète est un modèle pour l’humanité tout entière.
Notre prophète a mis la femme sur le même pied d’égalité que l’homme. Notre prophète est un féministe hors pair et c’est Allah qui l’a marié à ses femmes.
Mahomet n’a jamais massacré les tribus juives et les a expulsé de Yathreb, c’est eux qui l’avaient trahi et avaient fait le choix de rester dans la mauvaise voie.
Mahomet est le premier spationaute.
Mahomet est le pionnier de la médecine moderne et son plus grand illustre cancérologue.
Mahomet est le premier greffé cardiaque de l’histoire humaine.
Mahomet est le premier à avoir découvert les bienfaits thérapeutiques de l’eau de source sur les maladies rénales.
L’islam est la plus religion jamais donnée à l’homme.
L’islam oeuvre pour le bonheur de l’humanité.
L’islam est victime de cabales et les islamistes sont des faux musulmans.
L’islam est une spiritualité élévatrice de l’âme humaine.
L’islam a sorti l’humanité du monde des ténèbres et l’a éclairé de toutes ses lumières.
L’islam a libéré la femme et lui a donné sa dignité.
L’islam est une blanche colombe, une ode à la paix et un hymne à la vie. L’islam protège les droits de la petite enfance et de l’enfance.
L’islam ne fait pas de différence entre les hommes qui sont tous égaux devant Allah.
L’islam protège les juifs et les chrétiens qui n’ont jamais été maltraités et stigmatisés dans l’islam..
L’islam est une religion tolérante, respecte la liberté de conscience et n’a jamais imposé la moindre contrainte à ses fidèles.
L’islam ne s’est jamais propagé par la force de l’épée et les peuples sont venus spontanément vers lui et l’ont adopté dans la liesse..
L’islam n’a jamais stigmatisé les homosexuels.
L’islam est contre l’esclavage, le viol des femmes captives, le pillage, la destruction des vestiges archéologiques, le patrimoine culturel, les richesses scientifiques et littéraires et la mémoire historique.des peuples.
L’islam a créé les droits humains.
Voltaire et Cousteau sont musulmans.

Vous ne rêvez pas moi non plus. Totalement déconnectés du monde réel. Ils sont tellement intoxiqués par les effets néfastes de la substance coranique qui altère leurs sens et leur fait voir les odeurs qu’ils prennent leurs désirs pour la réalité et font de leurs mensonges leur bouffée d’oxygène.
Leurs délires de grandeur, mythomaniaques et mégalomanes sont à la hauteur de l’hypertrophie de leur ego et symptomatiques de leurs profondes angoisses et frustrations de ne jamais pouvoir rattraper le train de l’humanité.

Si l’islam était vérité les musulmans n’auraient pas la phobie de la critique de l’islam

Pour ne pas être confrontés à la fausseté de leur propre vérité sur l’islam, les musulmans font de l’islamophobie leur seul argument pour fuir le débat.
Pour eux,c’est la haine de leur religion qui nous empêche d’y voir clair. Ainsi, c’est notre aveuglement qui n’est autre que notre lucidité qui est la cause de notre incompréhension de l’islam.

L’islam est un éternel incompris, sauf par les seuls musulmans. Le borgne est toujours roi au pays des aveugles musulmans.

Comme les musulmans sont connus pour se voiler la face, ils sont les seuls à être convaincus de l’innocence de l’islam..

Il n’a jamais incité ni à la violence terroriste et à la haine de l’autre, ni à la lapidation de la femme et sa relégation, ni au prosélytisme au fil de l’épée, le djihad, ni diviser l’humanité en pure et impure, ni appeler au meurtre de l’ infidèle et de l’athée, ni criminaliser le blasphème, ni faire payer un racket aux gens dits du Livre, leur octroyant un statut de l’infamie de la dhimmitude, du pur racisme, alors qu’il se vante de respecter les deux autres religions monothéistes,
.
Mais ses laudateurs persistent et signent dans leur déni psychotique de voir la vérité en face, niant farouchement toutes les tares inhérentes à leur religion, qui mériterait d’être déchue de statut de culte religieux.

Tellement, elle porte en elle tous les ferments nauséabonds du nazisme et du bolchevisme, laissant même apparaître ces deux derniers comme étant plus humains.

Hitler faisait payer aux non-aryens et aux juifs le lourd tribut des camps de la mort, l’islam laisse à tous ceux qui ne sont pas dans son moule le soin de choisir entre la jizya, racket institutionnel pour les juifs ou chrétiens, la conversion, l’exil ou la mort.

Malgré tout cela, les musulmans de tout bord continuent à seriner que leur communauté, l’oumma, est la plus belle jamais envoyée sur terre. La couvrant de tous les superlatifs pour rendre la fiancée qu’on veut marier au reste du monde la plus belle et la plus séduisante.

Il n’est pourtant un secret pour personne que l’islam est ethnocentrique, raciste et antisémite, liberticide, impérialiste, se veut dominateur, cosmique, négateur des droits humains, intolérant à tout ce qui n’a pas son caractère.

Le seul droit à la différence qu’il connaisse est une différence conditionnelle qui consiste à imposer aux non-musulmans vivant en son un régime d’apartheid social, humain; professionnel, économique, vestimentaire et d’habitat.

Nulle trace dans le Coran des mots paix entre les hommes et tous les hommes sans distinction et ni préalable. Aucune trace des mots amour, tolérance, liberté, épanouissement, et amitié dans ce même livre qui serait écrit 30 ans après le décès de son auteur, dont il y aurait eu 29 exemplaires aussi incertains les uns comme les autres.

Certains de ses passages ne sont pas sans rappeler Mein Kampf en ce qui concerne l’abomination du juif et du chrétien qui fait de l’extermination des mécréants une obligation pour tous les musulmans.

Les musulmans ont une lecture mystificatrice et fabulatrice du coran, les mêmes mots n’ont pas la même signification pour eux comme pour les non-musulmans. Crucifier, décapiter, lapider, égorger, les apostats, qui sont synonymes de cruauté et d’inhumanité pour le commun, sont perçus comme étant des mots justes et cohérents avec l’esprit de leur religion de paix;

Alors que l’islam signifie littéralement soumission, allégeance, asservissement et assujettissement.

Un musulman est par essence fidèle à sa religion et jamais fidèle à un engagement citoyen.

Les musulmans voient blanc là où les non-musulmans voient une vérité amère et périlleuse pour la pérennité de l’humanité. Arguant de la mauvaise interprétation faite des versets du coran, opposant à leurs contradicteurs ses ses faiblesses théologiques. Comme si des mots guerre, reléguer, lapider, maudire, tuer avaient besoin pour être compris d’un sésame en théologie.

Tant que c’est écrit en toutes lettres dans le Coran et n’a pas été rapporté contrairement aux hadiths et à la sira qui sont sujets à caution aussi douteux que l’humanisme du prophète, on ne peut pas tordre le cou à la vérité.

Il n’y a qu’eux qui vient l’islam sous ses beaux apparats : tolérant, pacificateur, égalitaire, respectueux des droits de l’homme et du citoyen un havre de paix pour la femme et la petite enfance et les minorités ethniques et sexuelles. Un modèle de liberté de conscience et d’expression.

Tant que rien ne l’explicite et ne le spécifie et par conséquent non écrit, il est de leur droit d’halluciner et fantasmer.

Ils resteront toujours les seuls à y croire en dépit des évidences sémantiques. Pourquoi refusent-ils de croire que les incrédules que nous sommes voués au feu du bûcher ne sont pas dupes de leur angélisme mystificateur ?

On m’a même dit un jour que tu ne peux pas croire aux vertus de l’islam si tu n’es pas croyant. En clair, il faut croire pour se laisser berner !

C’est la faute à notre incrédulité si l’islam nous révèle un visage que ses adeptes ne veulent pas voir parce que leur grille de lecture est différente de la nôtre. D’où leur allergie chronique à toute forme de critique comme l’ont déjà observé dans un passé lointain des grands penseurs rationalistes musulmans qui seraient catalogués d’islamophobes aujourd’hui:

Le physicien Abu Bakr Mohammad Ibn Zakariya al-Razi (865-925)
« Si les gens de cette religion (l’Islam) reçoivent des réflexions sur la preuve de la véracité et de l’authenticité de leur dogme, ils s’enflamment, deviennent hystériques et violents pour quiconque remet en doute leur doctrine. Ils interdisent la spéculation rationnelle et s’efforcent à tuer leurs adversaires, ceux qui se posent des questions les confrontent. Voila pourquoi la vérité avec ces gens-là est rapidement tue et masquée. »6
« Vous annoncez que le plus pertinent des miracles est là : sous nos yeux, nommé le Coran. Vous dites : ‘Quiconque dénie ce livre, laissez-le produire un tel pareil’. En effet, nous allons produire une centaine de similaires, dont les auteurs seront des rhéteurs, d’éloquents orateurs et de vaillants poètes qui savent beaucoup mieux formuler les phrases et qui sont dignes de dire les choses brièvement. Ils véhiculent leur message dans un meilleur sens et avec un rythme mieux calculé. Par Dieu, ce que vous dites nous étonnent ! Vous êtes vraiment en train d’aborder un travail qui compte d’anciens mythes incompréhensibles et qui de surplus sont gorgés de contradictions et d’erreurs en abondances, se refusant à toutes informations ou explications utiles. Et c’est ainsi que vous dites : ‘Produisez-en un tel pareil’ ?.

« Le poète Aboul’âlaa Al Maari (973 – 1057)8

« Le Coran, la Torah, les Évangiles… à chaque génération ses mensonges »
« Réveillez-vous, réveillez-vous, ô égarés ! Vos religions [Coran, Torah, Évangile] sont subterfuges des anciens. »
« Ils récitent leurs livres sacrés, bien que les preuves accablantes m’ont prouvé que cela n’était que de la fantaisie du premier au dernier (verset/livre). Ô Raison, toi seule parle le langage de la vérité. Puissent périr les idiots qui ont écrit les livres de même que ceux qui les ont interprétés. »9

Le mathématicien, astronome et poète Omar Khayyam (1038 – 1124)

« Referme ton Coran. Pense et regarde librement le ciel et la terre »

Les vrais musulmans sont ceux qui sont dans la voie du djihad armé

N’est musulman que celui qui est fidèle à son engagement et tue et se fait tuer dans le sentier d’Allah (S. Al-Thawba, le Repentir,V.111).

Le musulman n’est pas celui qui reste blotti chez lui, à rêvasser, qui se contente de ses 5 obligations à ne rien faire pour la gloire d’Allah et la propagation de l’islam qui se veut un message pour toute l’humanité (S.Ennissa, V.95) à l’image de ces musulmans pseudos modérés, il est celui qui a troqué sa vie sur terre en échange de sa vie dans l’au-delà (S.4, V.74).

L’islam est clair avec lui-même contrairement à ces musulmans qui fantasment sur ses vertus de paix, seuls ceux qui payent de leurs biens et de leurs personnes pour le triomphe de sa cause ont grâce à ses yeux. Les musulmans n’ont pas à discuter de ses mots d’ordre, la guerre totale aux mécréants leur est enjointe et ils ne peuvent s’y soustraire, sauf s’ils sont infirmes ou vieillards: » Le combat vous a été prescrit alors qu’il vous est agréable » (S. Al Baqara, la Vache, V.216) celui qui ne l’est pas ne peut être que dans la voie mécréante stipule en substance ladite sourate.

Le vrai musulman doit se préparer à fourbir ses armes force contre le camp d’en face, jugé comme l’ennemi d’Allah et le sien (S.Al-Infal, le Butin, V.60). Le combat est un devoir qui pèse sur tous les musulmans. Considéré par le Coran comme la guerre entre le bien et le mal. Il y va du salut et de la pérennité de l’islam et des musulmans qui doivent veiller à protéger l’intégrité physique de leurs femmes,les faibles, les enfants et les vieillards (S.Annissa, les Femmes, V.4).

Les croyants sont ceux qui combattent dans la voie d’Allah et ceux qui ne croient pas combattent dans le sentier du Taghut » (S.Annissa, V.76). Il suffit de ne pas se soumettre à ses dogmes pour être un criminel avéré, un assassin, un pilleur, un voleur, un violeur, un conspirateur, un suppôt de diable, un pervers, un dépravé, un luxurieux, un renégat, un magouilleur, un pédophile, un corrompu, colonisateur, un monstre d’inhumanité que des qualificatifs abominables qui ne sont en réalité que ses propres tares et vilenies projetées sur autrui.

Les prescrits de Coran sont suffisamment éloquents quant à sa nature guerrière, hyper agressive et mortifère, son bellicisme dogmatique, ses préjugés haineux et ses délires de persécution.

Tout ce qui est non-musulman est forcément une source de danger mortel pour l’islam et qu’il faut combattre jusqu’à la victoire finale.

Pour être dans la voie de l’islam et ne pas servir de combustibles à l’enfer d’Allah, les musulmans n’ont pas l’embarras du choix, le djihad et rien que le djihad. Toute autre voie leur fera fermer les portes du paradis. Allah n’aime pas les frileux et les tièdes. « Allah a mis les combattants au-dessus des non-combattants en leur accordant une rétribution immense. » (S.4 , V.95).

Soit le combat soit l’enfer.

Avec la Charia la loi de l’islam, la femme est coupable d’avoir été violée

Article publié le 5 octobre 2012

On reconnaît un Etat de droit à sa capacité à juger les faits sans préjugés et parti pris. Mais la justice pénale tunisienne n’en a cure de ce principe élémentaire de droit. Au lieu de qualifier et juger d’abord les faits aggravés de viol et d’extorsion de fonds sous la menace d’arme à feu, de surcroît une arme de service, commis par des agents dépositaires de l’autorité publique et ce pendant l’exercice de leurs fonctions, elle commence par faire le procès des victimes pour atteintes ostentatoires aux bonnes mœurs, un chef d’inculpation abscons, sur la simple foi d’un procès-verbal vicié entaché d’irrégularités établi par des policiers-violeurs-racketteurs qui devrait être en tout état de cause frappé de nullité.

Comment peut-on être juge et partie sans que cela ne soulève de sérieux doutes sur la validité du procès-verbal ? On ne peut que s’interroger sur sa portée juridique, alors qu’il a été rédigé par les auteurs présumés du crime pour viol.

La justice tunisienne s’appuyant sur un constat entaché d’irrégularités tant dans la forme que dans le fond fait preuve d’un sens particulier de l’équité et de professionnalisme. A trop vouloir privilégier la morale publique aux détriments des droits des victimes, elle se couvre du voile de l’ignominie et l’infamie à l’image de celle qui a cours sous les cieux de son modèle wahhabite qui ne reconnaît pas le viol et où la victime d’un viol est passible de la peine de mort (Women and sexuality in Musulim societies Editions WWHR 2000). Il est à craindre que la victime tunisienne ne subisse le sort des autres femmes violées en Arabie Saoudite, au Yémen, à Dubaï, au Pakistan, au Bengladesh. En 2007, une chiite violée par sept hommes en Arabie Saoudite a été condamnée à deux cents coups de fouet et six mois de prison ferme. Telle autre victime d’un viol en bande organisée à Dubaï a été condamnée à deux ans de prison ferme. Une jeune adolescente violée et contrainte à épouser son violeur au Maroc et qui a préféré mettre fin à ses jours plutôt que de subir la double peine.Afficher l'image d'origine

Dans le droit pénal musulman non-codifié faisant ainsi la part belle à l’arbitraire et aux spéculations juridiques à tout vent, le viol reste assimilé à une relation extraconjugale en présence des quatre témoins requis, de sexe masculin et de confession musulmane, censés fournir des preuves intangibles sur la matérialité de l’acte. Selon la sourate 4 « les femmes », verset 15 qui fixe comme condition de preuve le passage d’un fil entre les partenaires dans une relation amoureuse jusqu’à ce qu’il bute sur un obstacle.

Dans les affaires de viol, il y a rarement des témoins, comment la victime peut-elle attester de la véracité d’un viol alors que sa parole compte pour la moitié de celle d’un homme ? Pourquoi le droit musulman n’accorde pas les mêmes capacités juridiques à la femme qu’à l’homme ? Qu’est ce qu’un droit qui se veut moral alors qu’il est dépourvu de toute moralité dans le sens d’équité ? Quand on se veut une religion juste, pourquoi autant d’injustices frappant les femmes ? Pourquoi la femme est-elle considérée comme une musulmane entièrement à part et non à part entière ? Avec tous les interdits oppressants qui pèsent sur elle, il y a effectivement matière à se poser des questions quant au vrai sens de la morale religieuse qui sous-tend le droit musulman. Des questions qui resteront sans réponses parce qu’elles touchent au domaine du sacré. Personne ne peut s’y aventurer sans que cela ne heurte la susceptibilité des musulmans.

Le vrai danger qui menace les droits des personnes, c’est que les musulmans s’abritent derrière le sacré qui est le fondement de leur morale publique pour verrouiller tout débat sur la condition féminine dans le monde musulman. Leur argument de défense consiste toujours à dire : Dieu a fixé les droits et devoirs de chaque sexe, on ne peut ni en discuter, ni changer ou modifier l’ordre naturel des choses. Tout doit rester immuable et figé. Seuls le rigorisme et la soumission ont droit de cité. Hommes et femmes se doivent de respecter les normes obligatoires telles qu’elles sont prescrites par la religion, et si une femme se trouve victime d’une agression sexuelle qui serait la conséquence de son inobservation des règles spécifiques de sa religion, le juge musulman doit juger plutôt de la morale que des faits allégués.

En procédant de la sorte, la Tunisie met le cap sur la charia en toute clarté. Avec cette affaire, elle fait une entrée spectaculaire dans le cercle véreux des pays qui font de la morale religieuse un blanc-seing pour les hommes d’affirmer leur autorité sur les femmes et d’en faire un objet d’asservissement sexuel. Le viol conjugal est inconnu dans le droit musulman.

La Tunisie après avoir trahi l’esprit de sa Révolution, ne va pas manquer son rendez-vous avec la charia qui était pourtant à des années-lumière des revendications des manifestants d’avant le 14 janvier 2011.

Infidèle à son identité tuniso-tunisienne, la voilà qui se veut fidèle à une identité synonyme d’archaïsme, d’esclavagisme, de totalitarisme et d’immobilisme. Le virage négocié par la justice pénale tunisienne aux couleurs de la théocratie religieuse portant les griffes d’Ennahdha dessine le visage de ce que ce sera la nouvelle Tunisie. Une Tunisie qui aura perdu son âme tunisienne pour ressembler aux pays de la barbarie humaine : la Somalie, l’Afghanistan, le Pakistan, l’Arabie Saoudite….

Plutôt que de juger les coupables, elle juge les victimes surtout quand il s’agit d’une femme non-voilée, même la voilée n’est pas à l’abri non plus, qui est déjà une coupable en puissance, au point que l’on se demande si elle ne cherche pas à déculpabiliser les auteurs du viol et de racket en bande organisée avec menace de mort afin de faire tomber le plus cyniquement du monde les lourdes charges qui pèsent sur les représentants de l’anarchie juridique nahdhaouiste.

De même qu’elle aurait été plus avisée de s’intéresser à la personnalité des policiers, à leurs états de service, leurs passés judiciaires, leurs dates de recrutement au Ministère de l’intérieur aux mœurs des plus douteuses, immorales et criminelles, etc., elle préfère livrer en pâture aux chiens nahdhaouistes la vie des innocents dont le seul tort, à supposer qu’il en soit, est d’avoir choisi par pudeur publique un endroit isolé à l’abri des regards, où ils ont pu garer leur véhicule en toute tranquillité et sans que cela ne constitue un quelconque trouble caractérisé de l’ordre public, ni exhibitionnisme, ni ébats amoureux ou tout autre comportement fautif de nature à constituer une violation de la morale publique.

Comment deux individus à bord de leur véhicule personnel qui est censé être un espace privé quand bien même leur véhicule est stationné dans un espace public, peuvent-ils enfreindre le droit pénal tunisien ? Si infraction il y a elle ne peut qu’être de nature administrative, et en aucun cas tomber dans le champ des juridictions pénales du pays.

De même quel crédit doit-on donner à des propos indécents et inqualifiables qui sont une violation des droits des victimes et une ingérence grave dans la sphère de la justice tenus par deux ministres de tutelle de l’intérieur et de la justice à la probité aléatoire, l’un condamné pour des faits aggravés d’agression sexuelle sur mineur et l’autre fortement soupçonné de délit de favoritisme pour avoir permis la libération de son frère délinquant sexuel notoire ? La morale chez eux est à géométrie variable et n’a de sens que si elle est soi-disant d’essence divine et non humaine et nécessaire au bon fonctionnement de la société dans toute sa pluralité.

Quel crédit accorde-t-on à des témoignages de policiers qui se trouvent accusés et accusateurs ? Ce qui laisse peser des sérieuses suspicions et réserves quant à recevabilité de leurs témoignages ainsi que la validité juridique de leur constat.

Pourquoi la justice pénale tunisienne a-t-elle mis autant de zèle et de célérité pour faire le procès des victimes en s’en tenant à des simples faits qui ne reposent sur aucun fondement juridique sérieux motivés par les seules allégations des policiers-violeurs-tortionnaires et racketteurs ? Dans un état de droit et de justice indépendante, on commence par rendre justice aux victimes avant d’envisager des éventuelles poursuites pour des faits mineurs qui leur seraient reprochés et surtout au vu du caractère fortement suspect du chef d’accusation.

Cette affaire d’une extrême gravité pour les victimes et qui devrait relever du champ de compétence de la cour d’assises tunisienne, a pris une tournure politique, ubuesque et kafkaïenne, digne de l’état-bananier, de l’état-voyou qu’est devenu la Tunisie, où l’on se garde de juger les coupables pour juger les victimes et dissuader ainsi d’autres victimes d’abus de droit et de violence policière à ester en justice, en se trouvant sur le banc de l’infamie juridique. Une mise à mort programmée des droits des victimes apparaît en filigrane de cette affaire qui jette un véritable discrédit sur le pays du même acabit que la violation et la mise à sac des locaux de l’Ambassade américaine. La Tunisie s’inscrit immanquablement dans le sillage des Etats musulmans les plus réactionnaires au système juridique appuyé sur les lois de la charia.

Il n’est donc pas étonnant de voir les victimes déchues de leurs droits pour se trouver sur le banc des accusés. Surtout quand la victime n’est pas de sexe masculin. Dans le droit musulman, il n’existe pas d’égalité de traitement entre les sexes. Pour schématiser, l’homme est présumé innocent, tandis que la femme est une coupable potentielle à cause du caractère maléfique que lui impute la religion. Les hommes sont juridiquement considérés supérieurs en droit aux femmes. C’est pourquoi la victime de ce viol immonde est jugée pour des faits imaginaires, farfelus et abracadabrants, en dépit de tout bon sens moral et juridique. Comme si l’on veut la pénaliser, la sanctionner et la punir d’avoir osé mettre en cause la toute puissance masculine, surtout quand elle est censée représenter l’ordre dominant d’essence pseudo divine. Que vaut la parole d’une femme devant le témoignage de ses accusateurs-violeurs ?

Les quatre témoins requis ne sont pas là pour témoigner selon la charia, il reste pourtant les preuves implacables de l’A.D.N. mais qui sont inconnus par cette dernière. Si jamais, elle et son compagnon se trouvent condamnés pour outrage aux bonnes mœurs, il y a tout lieu de croire que les policiers seront innocentés. En toute évidence, le ministère public tunisien fait sienne la doctrine juridique d’Ennahdha basée sur la notion de la morale publique d’essence religieuse afin d’occulter la réalité des faits, de les nier, pour incompatibilité juridique avec les bonnes mœurs. Ouvrant ainsi la voie royale à l’injustice et aux abus de pouvoir et de droit.

Une conception du droit et de la justice qui laisse augurer un avenir des plus liberticides et despotiques pour la Tunisie.

En cherchant à élever la morale, notion abstraite et absconse, fondée sur le bien et le mal au-dessus des lois, Ennahdha ne fait plus mystère de sa volonté d’imposer aux tunisiens un type de société liberticide, carcérale, et concentrationnaire pour les femmes. Cette affaire n’est en aucun cas le prélude d’un régime fasciste, elle porte en elle tous les ferments de l’archaïsme et le rigorisme wahhabite.

La Tunisie ne va pas tomber sous les coups de butoir du fascisme islamique, elle est déjà tombée sous le joug du sectarisme wahhabite. Pour paraphraser Jean de la Fontaine : Selon que vous êtes musulman ou femme musulmane voire non -musulman, la cour de droit canon musulman vous rendra blanc ou noir. Enfin qu’est ce qu’une morale religieuse sans morale elle-même ? Un ordre juridique prétendument moral se doit de juger les coupables avant les victimes et ne pas déclarer coupables d’avoir été victimes.

Toute justice culpabilisant les êtres humains à raison de leur sexe, origine, croyance, à cause des préjugés négatifs véhiculés par les dogmes religieux et les idéologies est une justice inique,immorale, inhumaine, raciste, nazie et barbare.

On ne fait pas des présupposés des arguments factuels.

Quelle société de demain le monde veut-il laisser en héritage aux générations futures avec la Charia qui fait loi et l’islam faisant foi ?