En quoi est-ce la haine de l’islam que de ne pas le draper dans sa vertu ?

Ce n’est pas la haine de l’islam que de ne pas le draper dans les habits de la vertu à l’image de ses fidèles
18 avril 2013, 15:25

Dès que quelqu’un brosse un tableau fidèle de l’islam et dont les nuances et les couleurs sont inspirées par les musulmans eux-mêmes, tant par leur comportement que par leur discours , on nous oppose la haine de l’islam.

En quoi est-ce de la haine quand le coran lui-même livre sa propre vérité de la haine du juif et du chrétien, décrits comme des porcs et des singes et que plus de 50% du Coran sont un pamphlet anti-juif ?

En quoi est-ce de la haine quand on relève l’absence totale du mot amour dans le coran et qu’il n’y a d’amour que pour Allah ?

En quoi est-ce de la haine que de condamner les discours moyenâgeux des prédicateurs musulmans qui jusqu’à nouvel ordre sont puisés dans le coran, les hadiths et la sira, faisant l’apologie du cannibalisme, de la nécrophilie, de la zoophilie, du djihad du sexe, de la crucifixion des infidèles, du viol des non-musulmanes, qui exhortent au meurtre des laïcs, et qui font interdiction aux femmes de conduire les voitures ?

En quoi est-ce de la haine que de remarquer que la seule sourate de la Vache, al baqara, qui contient plus de 40 versets d’imprécations des non-musulmans, frappés par la malédiction divine et voués à la géhenne fait froid au dos ?

En quoi est-ce de la haine que de ne pas se laisser aller à cet angélisme béat, la marque de fabrique des musulmans et de refuser d’occulter le vrai visage de l’islam qui porte le masque de la violence religieuse, de l’intolérance, du racisme, du meurtre, du razzia, des prises de guerre, du sexisme, de la pédophilie, de l’homophobie ?

En quoi est-ce de la haine que de ne pas apporter sa contribution au concours de beauté auquel se livrent les laudateurs de l’islam de liberté, alors qu’il condamne à mort tous ceux qui s’aventurent à exercer leur liberté de conscience ?

En quoi est-ce de la haine quand on cite des extraits des hadiths qui sont loin d’être un hymne à la paix et à la protection de la petite enfance ?

En quoi est-ce de la haine quand on écrit que l’islam n’est pas une religion égalitaire et qu’elle fait du musulman un être supérieur au non-musulman, assimilé à un dhimmi, un intouchable, un être impur ?

En quoi est-ce de la haine de l’islam que de souligner que le coran dote la femme d’un statut peu enviable, considérée comme étant dépourvue de raison et de foi ?

En quoi est-ce la haine de l’islam que de rappeler que le djihad armé est le passage obligé pour toucher le Graal paradisiaque ?

Pourtant, tout cela ne relève aucunement de la calomnie ni d’un quelconque sentiment d’aversion de l’islam qui lui-même instruit le travail critique et analytique qui déplaît fortement aux musulmans.

Au lieu de démonter en quoi le fait de dresser un tableau qui n’est pas à leur goût en quoi est-ce de la haine, ils se contentent d’un seul argument en deux syllabes comme si cela pouvait suffire à nourrir le débat et empêcher la poursuite de la recherche d’une autre vérité que la leur. Censurer le débat en culpabilisant son interlocuteur est tout simplement symptomatique de l’état de déni psychotique dont souffre les musulmans.

Avant que l’on accuse son vis-à-vis d’éprouver des ressentiments pour l’islam faudrait-il que ce dernier ait éprouvé au préalable des ressentis pour lui. Ce qui est est loin d’être le cas et quand bien même, la liberté de conscience est un droit universel et opposable à l’islam lui-même s’il veut jouer un rôle moteur dans l’édification d’une communauté internationale apaisée.

Qu’il apprenne aussi qu’il n’y a pas de musulmans à vie et qu’il n’est pas en droit de se comporter comme un souverain absolu de leur vie.

Il n’a toujours pas compris que le droit de propriété n’existe pas dans la religion et que c’est moins elle qui doit faire le choix de ses ouailles que l’expression de leur volonté.

Une religion qui se respecte est celle qui respecte la liberté d’opinion, et surtout celle qui lui est la plus défavorable tant qu’elle est fondée. Ce n’est pas en bâillonnant la liberté qu’il va pouvoir séduire ceux qui parmi ses fidèles aspirent à vivre en harmonie avec leur siècle et qui généralement les plus enclins à exercer leur droit de retrait sans pour autant commettre un crime de lèse-majesté qui mérite le châtiment de mort.

Ce n’est pas non plus parce qu’ils l’ont aimé qu’ils ne sont pas en droit de le quitter.

On dit bien qu’il n’y a pas d’amour sans haine. Seren Kierkegaard définit
l’amour comme étant l’amour qui a sombré. Ou comme disait Emile Zola : « La
haine est sainte. Elle est l’indignation des coeurs forts et puissants, le dédain
militant de ceux que fâchent la médiocrité et la sottise. »

Cette fâcheuse tendance à Censurer le débat en culpabilisant son interlocuteur pour le crucifier est tout simplement symptomatique de l’état de déni psychotique dont souffre les musulmans.

Que les musulmans sachent que ce n’est pas l’émotionnel et les agitations burlesques et incantatoires, propres aux êtres primaires et frustes, qu’on grandit sa religion. C’est leur comportement insensé et hystérique qui nourrit les réflexes de rejet de l’islam. S’ils veulent faire changer l’image déployable de l’islam, ils doivent changer d’attitude et se laisser guider par la voix de la raison.

Il leur revient de faire naître la lumière dans le débat sur l’islam et le sortir de l’ornière du monde des ténèbres, plutôt que de confirmer l’équation islam=obscurantisme. .

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