Si la pédophilie avait une religion serait-elle l’islam ? Seul Mahomet le sait

Voici ce qu’écrivait déjà Al-Bukhari, biographe reconnu de Mahomet,sur le statut légal de la pédophilie dans l’islam toujours en vigueur en Arabie Saoudite, le Yémen et dans de nombreux pays musulmans : « Les pères sont autorisés à donner en mariage leurs filles, même quand elles sont au berceau, mais leurs maris ne peuvent les pénétrer que quand elles sont aptes à cela et aussi quand elles peuvent supporter le poids du mari … » Ca se passe de tout commentaires pu plutôt si. Quel pédophile au monde ne rêverait pas d’une telle aubaine ? Quel pédophile au monde ne rêverait pas du règne de la charia la meilleure alliée de la pédophilie ? Quel pédophile au ne se soumettrait pas à l’islam ? l’islam est la Mecque des pédophiles, grâce à lui ils pourraient satisfaire leurs pulsions bestiales en toute légalité chariatique.

« L’homme peut avoir le plaisir sexuel avec un enfant aussi jeune qu’un bébé. Cependant, il ne doit pas le pénétrer, mais sodomiser l’enfant. Si l’homme pénètre et cause des dégâts à l’enfant alors alors il devrait être responsable pour l’existence de cette fille pour toute sa vie. Cette fille, cependant ne compte pas comme une de ses quatre épouses permanentes. Cet homme ne peut pas épouser la soeur de cette fille; » Livre de Khomeiny, Tahrirlvassyleh, 4e vol.

Khomeiny, grand apôtre de la pédophilie recommande que la fille aient ses premières règles dans la maison de son mari que de son père comme pour Aïcha. Qu’elle y soit déjà et l’Ayatiollah promet le paradis aux pères qui livrent les corps de leurs filles à leurs futurs maris dès la prépuberté. Allah est miséricordieux avec les géniteurs qui font don de leurs filles aux prédateurs sexuels. La morale sexuelle musulmane a des lois que la raison humaine réprouve.

Tout est question de corpulence et de physique, ça pourrait commencer à deux ans, l’âge auquel lune fillette doit porter le hijab, pour ne pas susciter le désir chez les pervers proclame un prédicateur musulman. Une fillette développée physiquement peut supporter le poids d’un homme de 75 kgs quant à à son âge il peut avoir l’âge de son arrière-arrière grand-père tant que sa virilité n’est pas en berne.

Dans l’islam la femme dès qu’elle naît est un objet de désir. On ne se pose jamais la question de l’âge mental et de maturité psychologique et physiologique. C’est illicite,haram, Mahomet l’a fait, ils ne peuvent pas passer outre sinon ils ne sont plus des ahl sunna. Il faut dire que chiites ou sunnites, ils sont tous sur la même longueur d’ondes.

Sa maturité sexuelle est ainsi déterminée par son aspect physique. De toutes les façons une femme n’a pas de volonté propre,ni à exprimer son consentement et ni son mot à dire. Son père l’a décidé pour elle dans le respect de la charia.

Elle est la propriété de sa meute qui doit mettre tout en oeuvre pour la sauvegarde et la préservation de son honneur, car la femme est le mal en soi dans la société musulmane traditionnelle qui considère qu’une fille mariée jeune ne risque pas de déshonorer les siens.

Il se peut aussi parfois qu’elle soit promise à son futur mari alors qu’elle est encore dans le ventre de sa mère. « Elle sera pour toi si c’est une fille ».
Il n’y a ni tabous ni interdits sexuels dans l’islam, nulle pudeur dans la religion, c’est pourquoi les savants de l’islam ne sont jamais à court d’artifices pour violer les lois humaines en toute impunité dogmatique. Ils préconisent le plus criminellement du monde, mais pour la charia ça ne l’est pas, qu’en attendant la pénétration un homme peut frotter son sexe entre les cuisses de la fillette jusqu’à l’éjaculation qu’ils appellent la pratique de la mufakhada.

Les vrais ennemis de la cause palestienne sont ceux qui veulent anéantir Israël

Je ne suis pas payé pour me faire l’avocat des Juifs et d’Israël, mais ceux qui m’interpellent sur cette question qui oppose la raison à la passion, l’histoire au mensonge, je leur dis simplement : demandez-le aux « arabes » qui ont trahi les palestiniens ?

Demandez-le à la Jordanie qui les a massacrés par milliers autant que pendant la durée du conflit depuis 1948. Cette terre jordanienne est la leur ainsi que celle d’Arabie qui était aussi historiquement celle des Juifs où ils connurent un destin tragique Expulsés de partout du monde musulman, alors qu’ils y étaient avant l’islam.

Combien de ceux qui les haïssent aujourd’hui savent qu’ils étaient juifs avant les soumissions de leurs ancêtres à l’islam ? L’islam ou la mort et plus tard la Palestine ou l’infamie.

Le couple infernal qui conditionne la culture politique des pays musulman instrumentalisé à escient par les dirigeants politiques dont il est leur seul fonds de commerce et qui nourrit les rêves des masses arabo-musulmanes incultes et frustes.

Le seul dirigeant « arabo-musulman » qui soit resté à l’écart de ce dogme bicéphale, fut Habib Bourguiba qui provoqua un véritable séisme chez les « arabes » en 1965 lors d’un discours mémorable à Jéricho. Ils l’ont descendu en flamme et accusé de collusions avec l’ennemi sioniste pour leur avoir demandé de laisser la question palestinienne aux palestiniens eux-mêmes qui doivent de leur part agir dans le champ de la légalité des résolutions 181 et 194.

Bourguiba n’étant pas un adepte de la tempête dans un verre d’eau et qu’il suffirait de se livrer à de l’auto-flagellation pour gagner la partie. Conscient que la seule voie possible est de faire une lecture objective, dépassionnée de l’histoire et de faire preuve de pragmatisme, en leur faisant comprendre que l’on ne gagne pas les guerres de l’indépendance à en brûlant les étapes, ni à insulter et menacer d’extermination l’ennemi.

Mesuré et pondéré,fasciné par le père du père positivisme Auguste Comte, il était imperméable aux dogmes politiques et à la surenchère verbale et l’exaltation de la haine comme mode d’action politique et instrument de libération qui ne peut que conduire à l’impasse et à l’échec assuré.

Au grand dam des « arabes » il jeta un pavé dans la mare en leur rappelant que la Palestine existe déjà c’est la Jordanie, peuplée de plus 60% de palestiniens.

Le problème des palestiniens est l’instrumentalisation de leur cause par les « arabes » corrompus en manque de projets pour leurs populations. Sans cette fichue guerre de 67 mue par des pulsions anti-juives qui avait mis les Juifs des pays arabes sur le chemin l’exil, les palestiniens n’auraient pas perdus leurs territoires d’avant 1947. Les arabes par la voix de leurs dirigeants, sauf Bourguiba, voulaient jeter les juifs à la mer, les exterminer autrement dit, est-ce que nous en serions-là ?
Et Sadate et Arafat sur le tard, après avoir emprunté la voie du terrorisme, qui n’est pas plus palestinien que les musulmans du monde entier qui font de la cause palestinienne leur cheval de bataille, deux hommes qui voulaient donner une autre inflexion plus pacifique comme le recommandait Bourguiba à ce conflit qu’a-t-on fait d’eux ?

Pourquoi les antisémites sont généralement pro islam et pro palestiniens

J’ai remarque que les sujets les plus immunisés contre le virus islamique sont les moins atteints de palestinionite aigüe et ne sont pour autant les agents d’un quelconque organe ou sympathisants d’un système idéologique. Leur seul capital est leur lucidité celle qui fait défaut aux endoctrinés, haineux et anti-juifs.

Ils ont tout humanistes et humains contrairement à ceux qui sont conditionnés mentalement et idéologiquement et qui sont pro-musulmans parce qu’ils trouvent bien souvent dans le Coran des échos à leurs propres ressentiments anti-juifs. Hitler n’était pas un grand fan de l’islam par hasard. Il y a forcément une corrélation entre la judéophobie et l’islamophilie .

Par exemple un homme comme Florian Philippot, sans pour autant le moins du monde être suspect de judéophobie, le vrai manitou du FN est favorable à un Etat palestinien ne peut être qu’islamo-compatible- pas-d’amalgaliste.

En effet, il suffit d’observer le grand virage sémantique du FN lui-même et de Marine le Pen, depuis qu’il l’a prise sous sa coupe, à se demander si elle n’est pas sa disciple, , d’islamophobe » convaincue, elle est s’est convertie au pas d’amalgamisme. Les musulmans sont les premières victimes des islamistes dit-elle.

Marine le Pen qui ne veut pas être en reste dans la pêche aux voix des musulmans doit savoir qu’on peut aussi être victime, partisane et supportrice de son assassin surtout quand c’est pour le besoin de la même cause que défendent tous les deux.

La victime musulmane est une martyre, la victime non-musulmane pour laquelle il est interdit de compatir n’est qu’une bête abominable pour Allah.Quoi qu’elle fasse dans son nouveau processus de rédemption idiomatique, cela ne la réhabilitera jamais à leurs yeux, elle restera toujours une infidèle, une mécréante, un être impur, et en tant que femme un champ de labour, une majeure incapable aux facultés intellectuelles et morales totalement altérées.

Que tous ceux qui se font l’avocat de l’islam et de ses ouailles et jouent à leurs idiots utiles lisent la sourate du butin, n°8, elle est hyper instructive quant au mépris intolérable du Coran pour les non-musulmans qu’il appelle à leur anéantissement. .
Personnellement, je n’ai rien contre la création d’un Etat palestinien, je suis contre le mensonge et la confusion entre palestinien et philistin.

Elle sera ma cause, le jour où l’islam sera expurgé de ses sourates .inhumaines, intolérantes, velléitaires, belliqueuses, judéophobes,anti-chrétiennes, liberticides et génocidaires.

La Palestine n’a pas plus besoin que l’islam de lécheurs de babouches

Le mensonge des musulmans sur le verset, celui qui tue un innocent tue l’humanité tout entière

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Les musulmans devraient avoir la décence de se taire et de ne pas venir polluer le recueillement des familles des victimes de la barbarie islamique en proclamant l’innocence de l’islam. Nulle part il n’est écrit dans le Coran qu’il faut épargner la vie des non-musulmans, « les pires bêtes auprès d’Allah (S.8.V.55), c’est-à-dire pire encore que les charognards et les prédateurs les plus féroces. Allah, ce grand raciste qui a scellé leur coeur et obstrué leurs neurones. Nul doute qu’il a dû inspirer Hitler dans ses élucubrations haineuses des

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Les musulmans ne tuent pas des humains, ils tuent juste des animaux. On ôte pas la vie à des innocents, on fait la chasse aux animaux. Allah n’a jamais dit directement aux musulmans qu’en faisant couler le sang d’un innocent, c’est le sang de l’humanité tout entière que l’on fait couler, Il ne fait que leur rappeler ce qu’il aurait prescrit aux Enfants d’Israël, mais que les musulmans à la mauvaise indicible se garde toujours de le citer en entier: « C’est pourquoi nous avons prescrit pour les Enfants d’Israël, que quiconque tuerait une personne non-coupable d’un meurtre ou d’une corruption sur terre, c’est comme s’il avait tué tous les hommes. Et quiconque fait don de la vie, c’est comme s’il faisait don de la vie à tous les hommes En effet, Nos messagers sont venus avec les preuves. Et puis voilà, qu’en dépit de cela, beaucoup d’entre eux se mettent à commettre des excès sur terre »;( S.5.V.32 )
On ne saurait être plus clair et et sans équivoque que le Coran lui-même. Il ne concerne en aucune manière les musulmans qui ont le don de mentir et d’affabuler sur tout.

Ce fameux verset est de surcroît un pur plagiat d’une règle talmudique:  » …C’est pour cela que l’homme a été créé seul, pour t’apprendre que celui qui ôte la vie à un fils d’Israël, détruit un monde entier, et celui qui sauve la vie d’un fils d’Israël, sauve un monde entier; ». (Traité Sanherdin, CH.5, Mishna 5).

C’est vrai que l’islam, si l’on souscrit aux élucubrations mythomaniaques des musulmans, est à l’origine de tout car le monde est né avec lui, il a tout fécondé, tout inventé, tout affirmé, tout engendré, tout créé, tout pensé, tout conçu, tout écrit. Il est à l’origine du judaïsme et du christianisme. Et tous les livres saints de ces religions procèdent ainsi du Coran.
En réalité le vrai fils d’Israël est Mahomet, qui était le premier homme sur terre. Il était déjà là avant Adam, fils d’Israël pour le Talmud. Si Mahomet avait été tué, toute l’humanité aurait donc était anéantie.

Si vraiment le Coran avait le respect de la vie, il n’aurait pas appelè ses fidèles à livrer une guerre à mort aux non-musulmans jusqu’à leur extermination finale s’ils ne se soumettent pas à sa loi. Les sourates 2, 4, 5, 8 pour ne pas les citer toutes sont très riches d’enseignements sur les rapports de l’islam à la vie quant elle n’est pas celle des siens. Et quand les Talibans tuent les chrétiens au Pakistan, ils ne font qu’appliquer les préceptes coraniques et n’ont pas fauché des vies humaines, ils ont juste régulé l’écosystème naturel, en éliminant des chiens, des vaches, des chameaux, des singes, des porcs, des chèvres en surnombre.

On ne peut pas respecter la vie humaine quand on a pas de respect pour la personne humaine différente de soi.

C’est l’islam qui tue et pas le christianisme, il vient de massacrer des chrétiens au Pakistan ,

Evidemment que l’islam n’est pour rien dans l’attentat meurtrier qui a frappé aujourd’hui la communauté chrétienne pakistanaise à Lahore qui ne cesse de faire l’expérience de l’esprit de tolérance des musulmans.
Connu pour ses vertus humanistes particulières, du genre Adolph Hitler grand ami des Juifs mais seulement morts, il a voulu juste lui souhaiter des joyeuses fêtes de Pâques en lapidant au moins 300 de ses membres, et lui offrant généreusement 72 couronnes mortuaires pour ses femmes et ses enfants auxquels il a fait subir le même sort qu’au Christ.
Nous constatons que jusqu’à preuve de mauvaise foi mahométane? jamais les chrétiens n’ont frappé les musulmans dans l’histoire récente pendant leurs fêtes religieuses.
Allons-nous laisser indéfiniment l’ogre islamique continuer à nous dévorer en toute impunité ? Notre silence est son meilleur allié et un blanc seing pour nous exterminer ou comme dirait Allah nous anéantir.
Les faits sont là, l’islam met en péril la pérennité humaine.
Aujourd’hui, c’est lui qui tue et sème la haine et la discorde entre les hommes.
Ce ne sont pas des chrétiens qui commettent des crimes contre la vie humaine. Ce ne sont pas eux qui causent des tourments à l’humanité, endeuillent les familles et brisent des rêves.
C’est l’islam qui déverse au quotidien le sang humain et plonge l’humanité dans l’horreur, la peur et l’effroi.
L’islam n’a que haine et mépris pour la vie humaine dont celle des siens. Il a fait pousser dans leur coeur le mancenillier, l’arbre de la mort, que c’est la fin assurée pour tous ceux qui s’y frottent.
L’islam tue à loisir et le monde ne lui dit rien.
Mes condoléances les plus attristées aux chrétiens pakistanais et à tous leurs frères dans le monde.

L’islam ne condamne pas le terrorisme il le sanctifie

C’est un pléonasme que d’affirmer que le Coran encourage le terrorisme, puisqu’il lui est consubstantiel, tellement imbriqués l’un dans l’autre qu’ils n’en font qu’un comme si on disait que Mein Kamp appelait à la haine du juif alors qu’elle est sa sève et son liquide rachidien. Ils sont les deux faces de la médaille islamique. Sans le terrorisme l’islam n’aurait pas perduré. Il n’y a pas de lecture contextuelle à faire, il y a la vérité des mots et des commandements coraniques. De la même façon que les musulmans ne sont pas en droit d’interpréter la parole prétendument sacrée d’Allah, (S.3, V.7) qui est censée être une vérité implacable et sans équivoque, il convient de la prendre au pied de la lettre et de la retourner comme contre-argument aux promoteurs de l’innocence du Coran.
Les versets sont ce qu’ils sont mais ils se suffisent d’eux-mêmes pour prendre de contre-pieds le déni des musulmans quand à l’interconnexion entre le Coran et le terrorisme, du latin terreur qui consiste mettre les populations civiles sous pressions psychologiques intenables en l’installant dans un climat de peur et de frayeur au moyen du recours à la violence illégitime et aveugle à des fins religieuses, politiques et idéologiques qui visent en premier lieu les populations civiles, qui est « crime la vie humaine » selon l’expression de Jacques Derrida.

L’effroi qu’Allah veut jeter dans le coeur des mécréants est-ce une manifestation de son amour pour le genre humain non-musulman ? A moins que ce soit Mahomet qui l’ait décrété dans la sourate du butin, verset 12 :  » Je vais jeter l’effroi dans le coeur des mécréants » et qu’il appelle à les frapper gentiment au-dessus des cous et surtout sur les bouts des doigts, toujours dans le même verset.

Comment traduire autrement ce sentiment de haine viscérale d’Allah pour ceux qui ne lui pas signé un chèque en blanc pour lui et son prophète si ce n’est par les verbes terrifier, terroriser, épouvanter, faire régner un vent de panique, figer dans la peur celui qui ne croit pas ce en quoi je crois, un ennemi dangereux pour ma religion.

Comment un être impur et mangeur de cochon ose-t-il mettre en doute la vérité après qu’elle fut clairement apparue et qu’il ne veut pas voir, aveugle, inconscient et insouciant qu’il est, il ne rend pas compte qu’il signe son propre arrêt de mort. (S.8.V.6).

Le Coran n’a pas un dépliant publicitaire qui vante les mérites du terrorisme, c’est un code de règles fondamentales qui conditionnent et façonnent le comportement des musulmans, structurent leurs pensées et influent et motivent leurs actes.

Plutôt que de chercher à savoir si le Coran est un catalyseur du terrorisme, on devrait se demander si le Coran avait édicté des lois qui exhortent les musulmans au respect absolu de la vie humaine et de leur tendre la main, de les accepter tels qu’ils sont, de ne pas les diaboliser et les abhorrer, en toute évidence, le terrorisme ne serait pas accolé à l’image de l’islam.

Le Coran n’enseigne pas aux musulmans l’amour de son prochain différent de soi, il comprend tous les ferments de la question de la solution finale pour l’humanité qui n’a pas emprunté sa voie, « Allah voulait par ses paroles faire triompher la vérité et anéantir les mécréants jusqu’au dernier » (S.8.V.7)
Ses laudateurs-complices de crimes contre la vie humaine devraient avoir la décence morale et intellectuelle d’expliquer à leurs contradicteurs pourquoi autant d’acharnement haineux dans le Coran à l’égard des non-musulmans ?

Pourquoi ceux qui désobéissent à Allah, en quoi de surcroît lui ont-ils désobéi, sont-ils jugés comme des vulgaires criminels alors qu’ils n’ont pas le sang humain ? Le terrorisme est l’intimidation et la menace brandie à leur adresse pour « désobéi à Allah et à son messager, et quiconque leur désobéit, ne peut échapper à la dureté de sa punition (S.8.V.13) et au châtiment du feu qui leur est réservé (S.8V.13).
« O vous qui croyez quand vous rencontrez l’armée des mécréants en marche, ne leur tournez point le dos » (S.8.V.15). En d’autres termes, Il est permis de les combattre, de frapper les et de les plonger dans l’horreur partout où vous les rencontrez, dans leurs stades, salles de concerts, terrasses de cafés, gares, stations de métros, aéroports. Ils ne doivent pas avoir la vie sauve tant qu’ils n’ont pas adopté le Coran comme leur loi fondamentale et s’ils meurent, « Ce n’est pas vous qui les avez tués : mais c’est Allah qui les a tués. » (S.8.V.17)
Tuer le mécréant en toute impunité coranique, ce n’est plus qu’une incitation à la violence c’est un permis de tuer sans crainte et avec la bénédiction d’Allah.

Avec un prophète du carnage et un Allah de la terreur érigée en loi sacrée, les musulmans ont l’embarras du choix. Et leurs sentiments pour les non-musulmans sont immanquablement la résultante de leur enseignement coranique.

En réalité ces vies que les terroristes ont fauchées sont après tout celles des infidèles les « pires bêtes auprès d’Allah »(S.8.V.55)

Les connexions entre le grand banditisme, la délinquance et le terrorisme ne font mystère pourtant pour personne, c’est pourquoi il est irresponsable qu’ils puissent être maîtres de leurs mouvements et qu’ils peuvent frapper là où ils veulent et quand ils veulent.

Le constat est clair sauf pour ceux qui refusent de renoncer à leur liberté pour leur sécurité et qui préfèrent laisser ainsi proliférer l’ogre terroriste en toute impunité parmi eux afin qu’ils servent un jour de festin en toute liberté, puisque c’est leur choix, tous les auteurs des attentats de Charlie, le 13 novembre et Bruxelles étaient quasiment des gibiers de potence. Ceux qui viennent d’être arrêtés ces derniers jours ne sont pas des yogis hindous et des enfants de choeur.

Tous ces individus ont trouvé leur nouvelle voie dans le terrorisme après avoir avoir goûté aux joies de la criminalité ordinaire, qui leur permet d’exister enfin comme musulman  qui  brave mène un combat frontal aux infidèles qui sont sur leurs chemins.  Armés de sa forte conviction  en sa foi islamique, transcendés et dopés aux préceptes coraniques ils ne reculent devant rien pour affirmer leur islamité en endossant des nouveaux habits de soldats d’Allah. De l’ombre de leurs prisons ils sont passés à l’ombre de l’épée de Mahomet.  Ils sont sous les feux des projecteurs des médias et jouissent d’une aura toute nouvelle éclairée par la lumière qui illumine leur communauté. Ils changent de statut et pour tout. Ils sont dans le sentier d’Allah et bravent la mort pour lui, châtiant les infidèles selon les injonctions coraniques. Qui pourrait désapprouver et condamner leurs actes alors qu’ils ne font que mettre en oeuvre de route mahométane ?

Personne n’oserait le faire dans leur communauté puisqu’ils sont dans la logique des textes coraniques qui ne leur servent aucunement d’habillage idéologique contrairement à ce que les laudateurs abjects de l’islam prétendent. Ils sont nourris de ces textes coraniques et de la sunna mahométane qui leur insufflent un nouveau souffle de vie qui décuplent leurs énergies dévastatrices et ultra-agressives. Avec l’islam, c’est pour eux une nouvelle renaissance, ils ne sont plus des hors-la-loi, ils sont dans la loi de l’islam.

Avec l’islam ils franchissent une nouvelle étape où tous les frontières psychologiques, les interdits légaux, la morale, l’ordre, s’effacent et n’ont plus de raison d’autres, la peur de mourir devient une joie d’en finir. Des guerriers qui n’ont pas à s’embarrasser du respect des codes, des règles et de conventions qui ne sont pas musulmans et qui disparaîtront un jour au profit de la loi de l’islam.

Ils sont métamorphosés totalement, l’islam fait l’effet sur eux d’un propulseur qui leur donne des nouvelles ailes celles des anges de la mort. Le seul système de croyance qui donne une vertu théologique à l’ultra-violence, une aubaine pour tous ceux en manque de reconnaissance et en état d’échecs chroniques, ils vont pouvoir devenir des winners en optant pour la voie tracée par l’islam. L’islam ne progresse pas, c’est un attrape-mouches tsé-tsé, qui se laissent prendre dans ses files.
Comme toute drogue dure, il procure à un âne les illusions qu’il est un cheval de course. Il perturbe leur processus mental et intellectuel et le non-sens prend tout son sens. Il est un puissant désinhibant qui fait évaporer tous les complexes,c’est la victoire assurée pour tous ceux qui troquent leur vie pour lui. Des Mérah, des Nemmouche et des Salah Abdeslam il continuera à en produire à la chaîne, et faire ses emplettes sur le terreau des voyous, des nihilistes et des sociopathes. Ils n’ont pas tort de dire qu’ils ont trouvé leur voie, celle de la négation de soi et de l’autre.

Une religion pour Terminators convaincus qu’ils possèdent grâce à lui un pouvoir de dominateurs, de droit de vie et de morts, il est aussi leur un catalyseur de haine de la société, ils ont le droit de violer et de piétiner des lois qui ne sont pas les leurs, jugées impures et inapplicables aux musulmans. Des héros et des guides pour des jeunes de la deuxième génération en manque de repères identitaires et élevés dans la haine de la France coloniale. Leurs actes terroristes sont de plus en plus salués comme s’ils étaient des nouvelles victoires sur l’ennemi.

La liberté n’a plus aucun sens face au péril qui la menace, elle ne peut être pérennisée et garantie sans une politique sécuritaire préventive qui n’attend pas que l’ogre se fonde dans la foule pour la dépecer. Elle doit le débusquer avant qu’il ne passe à l’action.

On ne peut pas lutter contre le terrorisme sans éradiquer ses racines coraniques

C’est un pléonasme que d’affirmer que le Coran encourage le terrorisme, puisqu’il lui est consubstantiel, tellement imbriqués l’un dans l’autre qu’ils n’en font qu’un comme si on disait que Mein Kamp appelait à la haine du juif alors qu’elle est sa sève et son liquide rachidien. Ils sont les deux faces de la médaille islamique. Sans le terrorisme l’islam n’aurait pas perduré. Il n’y a pas de lecture contextuelle à faire, il y a la vérité des mots et des commandements coraniques. De la même façon que les musulmans ne sont pas en droit d’interpréter la parole prétendument sacrée d’Allah, (S.3, V.7) qui est censée être une vérité implacable et sans équivoque, il convient de la prendre au pied de la lettre et de la retourner comme contre-argument aux promoteurs de l’innocence du Coran.
Les versets sont ce qu’ils sont mais ils se suffisent d’eux-mêmes pour prendre de contre-pieds le déni des musulmans quand à l’interconnexion entre le Coran et le terrorisme, du latin terreur qui consiste mettre les populations civiles sous pressions psychologiques intenables en l’installant dans un climat de peur et de frayeur au moyen du recours à la violence illégitime et aveugle à des fins religieuses, politiques et idéologiques qui visent en premier lieu les populations civiles, qui est « crime la vie humaine » selon l’expression de Jacques Derrida.
L’effroi qu’Allah veut jeter dans le coeur des mécréants est-ce une manifestation de son amour pour le genre humain non-musulman ? A moins que ce soit Mahomet qui l’ait décrété dans la sourate du butin, verset 12 :  » Je vais jeter l’effroi dans le coeur des mécréants » et qu’il appelle à les frapper gentiment au-dessus des cous et surtout sur les bouts des doigts, toujours dans le même verset.
Comment traduire autrement ce sentiment de haine viscérale d’Allah pour ceux qui ne lui pas signé un chèque en blanc pour lui et son prophète si ce n’est par les verbes terrifier, terroriser, épouvanter, faire régner un vent de panique, figer dans la peur celui qui ne croit pas ce en quoi je crois, un ennemi dangereux pour ma religion. Comment un être impur et mangeur de cochon ose-t-il mettre en doute la vérité après qu’elle fut clairement apparue et qu’il ne veut pas voir, aveugle, inconscient et insouciant qu’il est, il ne rend pas compte qu’il signe son propre arrêt de mort. (S.8.V.6).
Le Coran n’a pas un dépliant publicitaire qui vante les mérites du terrorisme, c’est un code de règles fondamentales qui conditionnent et façonnent le comportement des musulmans, structurent leurs pensées et influent et motivent leurs actes.
Plutôt que de chercher à savoir si le Coran est un catalyseur du terrorisme, on devrait se demander si le Coran avait édicté des lois qui exhortent les musulmans au respect absolu de la vie humaine et de leur tendre la main, de les accepter tels qu’ils sont, de ne pas les diaboliser et les abhorrer, en toute évidence, le terrorisme ne serait pas accolé à l’image de l’islam.
Le Coran n’enseigne pas aux musulmans l’amour de son prochain différent de soi, il comprend tous les ferments de la question de la solution finale pour l’humanité qui n’a pas emprunté sa voie, « Allah voulait par ses paroles faire triompher la vérité et anéantir les mécréants jusqu’au dernier » (S.8.V.7)
Ses laudateurs-complices de crimes contre la vie humaine devraient avoir la décence morale et intellectuelle d’expliquer à leurs contradicteurs pourquoi autant d’acharnement haineux dans le Coran à l’égard des non-musulmans ?
Pourquoi ceux qui désobéissent à Allah, en quoi de surcroît lui ont-ils désobéi, sont-ils jugés comme des vulgaires criminels alors qu’ils n’ont pas le sang humain ? Le terrorisme est l’intimidation et la menace brandie à leur adresse pour « désobéi à Allah et à son messager, et quiconque leur désobéit, ne peut échapper à la dureté de sa punition (S.8.V.13) et au châtiment du feu qui leur est réservé (S.8V.13).
« O vous qui croyez quand vous rencontrez l’armée des mécréants en marche, ne leur tournez point le dos » (S.8.V.15). En d’autres termes, Il est permis de les combattre, de frapper les et de les plonger dans l’horreur partout où vous les rencontrez, dans leurs stades, salles de concerts, terrasses de cafés, gares, stations de métros, aéroports. Ils ne doivent pas avoir la vie sauve tant qu’ils n’ont pas adopté le Coran comme leur loi fondamentale et s’ils meurent, « Ce n’est pas vous qui les avez tués : mais c’est Allah qui les a tués. » (S.8.V.17)
Tuer le mécréant en toute impunité coranique, ce n’est plus qu’une incitation à la violence c’est un permis de tuer sans crainte et avec la bénédiction d’Allah.
Avec un prophète du carnage et un Allah de la terreur érigée en loi sacrée, les musulmans ont l’embarras du choix. Et leurs sentiments pour les non-musulmans sont immanquablement la résultante de leur enseignement coranique.
En réalité, ces vies que les terroristes ont fauchées sont après tout celles des infidèles les « pires bêtes auprès d’Allah »(S.8.V.55)