L’islamiste, ce charognard né

Un islamiste reste un islamiste, né pour tuer et se faire tuer dans le sentier d’Allah. Faisant de sa vie un culte de la mort, convaincu que la vraie vie est celle qui l’attend après sa mort où il pourrait assouvir ses pulsions bestiales pour l’éternité. Un charognard de la pire espèce, il se repaît tel un vampire du sang de ses victimes et se nourrit de leur chair. Il peut même aller jusqu’à les déterrer pour en leur infliger une nouvelle mort pour assouvir sa haine féroce insatiable.

Il n’est pas un symbole de l’horreur humaine tels un Dracula ou un Frankenstein, il est la métastase cancéreuse congénitale qui ronge le corps musulman depuis sa naissance.

Devenu aujourd’hui la hantise de l’humanité, reléguant le nazi au simple rôle de figurant, il avance tel un ogre chaussé de ses bottes de 7 lieux, vandalisant, balayant et détruisant tout sur son passage, semant la mort et provoquant peurs et angoisses.

Obsédé par ses rêves cosmiques, il veut faire ressembler la terre à un paysage lunaire, similaire à celui du désert arabique, son lieu de prédilection. Il veut une terre où rien ne pousse ni ne comportant aucune trace qu’une quelconque présence humaine. Profaner, violer, tuer, saccager les mausolées, pratiquer la magie noire, broyer les os des squelettes, violer et exhiber les corps de ses victimes à l’image de ce qu’il avait fait subir à Khadhafi et à l’ambassadeur américain, cannibaliser ça fait partie de son mode de fonctionnement psycho-idéologique, c’est un borderline, on ne peut qu’être effaré par la niaiserie des Tunisiens qui au lieu de s’en protéger et s’en prémunir se plaisent à jouer à la vierge effarouchée, faire mine d’être surpris alors que l’islamiste est dans sa logique mentale et doctrinaire.

La profanation du Mausolée de Bourguiba auquel il voue une haine viscérale était plus que prévisible surtout qu’il y avait des signes avant-coureurs et qu’il fallait anticiper la survenance de ce crime immoral et odieux. L’islamiste n’est ni un stratège ni un tacticien. Nul en calcul, ne réfléchit jamais par lui-même, sa pensée est complètement phagocytée et aride comme le désert de sa terre d’origine, il est dépourvu de discernement, souffrant de graves troubles d’altération mentale, il n’a aucune capacité de réflexion ni de jugement, il est malléable et docile, complètement lobotomisé, son cerveau est comparable à celui d’une huître,incapable de réfléchir, de penser et de dire les choses par lui-même. Déresponsabilisé de ses actes,car dans l’islam c’est Allah qui est le maître de la volonté de ses ouailles et assume pour elles lui les conséquences de leurs actes : »Ce n’est pas vous qui les avez tués: mais c’est Allah qui les a tués. »(S.8, V.17). Tout est dit et ceci ne peut que renforcer l’islamiste dans son sentiment d’impunité et de son rejet de la justice humaine. Il ne peut pas être condamné pour des crimes qu’il n’a pas commis que non seulement ils sont l’oeuvre d’Allah mais également il est son son juge.

Tout ce qui n’est pas musulman voire même ses coreligionnaires qui essayent de concilier foi et raison sont des ennemis en puissance qu’il faut anéantir comme le lui enseigne sa religion. Il se veut, juge, justicier et vengeur. Jusqu’au-boutiste dogmatique, il se sert de son corps comme arme de destruction massive. Profanateur de tombes et de cadavres en digne héritier du prince des ténèbres islamiques al-Hajjaj Ibn Youssef célèbre pour son amour macabre immodéré pour les cadavres de ses ennemis.

N’ayant aucune conscience de sa propre existence, confondant la mort avec la vie, le début avec la fin, la clarté avec l’obscurité, la morale avec l’immorale, de ce fait il ne peut avoir aucune notion du mal et du bien, et ne fait que suivre la feuille de route vers son paradis illusoire. Endoctriné à outrance, il est telle une machine à roulement à billes programmée pour exécuter des tâches simples, sauf que les siennes portent en elles les germes du Grand Effroi tel que le prophétise le Coran. Ni les morts, ni les vivants ne seront épargnées au Grand Soir de la Colère d’Allah censée s’abattre un jour sur le monde.

Infliger une nouvelle mort aux morts telles que la destruction criminelle du Mausolée de Saïda Manoubia et la tentative de profanation du Mausolée du père de la modernité tunisienne et des droits de la femme, son ennemi juré Habib Bourguiba. Tous ses forfaits et méfaits accomplis au nom de la purification de la société musulmane des symboles a-musulmans, considérés comme un sacrilège, ne sont rien d’autre que la manifestation de ses propres symptômes mystico-dépressifs, de sa fièvre endiablée, et de son état de déliquescence mentale.

Son ignorance de l’histoire est proportionnelle à son fanatisme, son incurie intellectuelle et son incapacité maladive à vivre dans le sens irréversible de l’histoire. Les révolutions du printemps salafo-islamiste à défaut d’avoir permis aux arabes et leurs fac-similés de s’arrimer au train de la modernité ont permis de révéler au monde la vraie nature de ces peuples : réaction, violence, fanatisme, passéisme et barbarie.

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