Avec Ali Juppé président, c’est l’islamisation de la France au bout du chemin

Ali Juppé sollicite la confiance des électeurs après avoir été pourtant condamné très lourdement en 2004 pour avoir trahi « la confiance du peuple français ». Mais comme comme tout vieux cheval de retour, sans vergogne ni pudeur, il joue un remake d’Amnesia avec les figurants des médias nationaux qui voient en lui le sauveur de la France.

Il est vrai que nous sommes en France et non pas aux Etats-Unis ou dans un pays luthérien où cet homme serait classé au chapitre des hommes politiques délinquants.

On ne peut que se poser des questions sur sa rédemption et avoir des inquiétudes toutes légitimes sur le sort des français qui sont vent debout contre l’hydre islamique à laquelle il témoigne de sympathies troublantes et suspectes, si jamais des électeurs amnésiques et tous les autres qui ne votent que pour les amis déclarés de leur système politico-religieux font de lui le Sultan de Francestan.

V.R.P. notoire en 2011-2012 de la propagande nazislamiste avec Hilarante Clinton, son alter ego féminin dans les pays appelés théâtralement du printemps arabe, la Tunisie, la Libye et l’Egypte, sera difficilement le garant des libertés publiques.

Que pourrons-nous attendre d’un homme qui traîne des casseroles judiciaires derrière lui et qui ne fait pas mystère de ses amitiés avec la nébuleuse islamiste bordelaise ? C’est aux électeurs de trancher.

Il a été aussi celui qui a participé activement à la promotion des nazislamistes dont les pays précités et un avocat hors pair : « Le dialogue que j’ai eu [ c’était en mars 2012] avec l’ensemble de cette délégation [il s’agit des jeunes nazislamistes de la secte néo-hitlérienne des Frères nazislamistes] et en particulier avec les membres des Frères musulmans, a été intéressant, et m’a permis de mesurer que la représentation qui est faite parfois de ce mouvement mérite d’être éclairée et approfondie. » Autant faire l’éloge et l’apologie du nazisme lui-même que de ses héritiers idéologiques. Cet homme qui a reconnu publiquement que le Coran n’est pas son livre de chevet à cause de son style trop confus, abscons et indigeste à son goût, comment peut-il alors plaider leur cause sans rien connaître à leur pensée politique et les figures monstrueuses enfantées par la secte nazislamiste dont Ben Laden, Al Zawahiri, Omar bachir, Al Qaradhaoui, Hassan Tourabi, le Mufti de Jérusalem Al Husseini, Ghannouchi ?

Tous ces sinistres personnages dont les noms sont associés au terrorisme mondial et aux crimes contre l’humanité ne pouvaient pas lui être non plus inconnus ?

S’ils sont inconnus pour lui, ce dont il est permis d’en douter, ils ne le sont pas par son cercle d’amis nazislamistes qu’il couve comme un pater couvant sa progéniture qu’il avait gratifiés avec l’argent public d’un cadeau princier sous forme d’un terrain de 8500 mètres carrés pour y construire certainement un centre d’amitiés entre les peuples pour ne pas se trouver en porte-à-faux avec la loi de 1905 et pour la paix dans dans le monde. Comme il n’est pas à un mensonge près, plus la couleuvre est grosse plus elle a des chances d’être avalées par les électeurs.

Il n’y a rien de surprenant de sa part, qu’il ait voulu faire passer une mosquée-caserne pour un Mémorial de Paix.

Velléitaire et dévoré par ses ambitions présidentielles, il a l’art d’esbroufer les électeurs et leur faire acheter un rapace en croyant qu’ils viennent d’acheter une colombe.

Habile manoeuvrier et rusé comme un renard du désert arabique, un illusionniste hors du commun, il a plus d’un tour dans son sac. On ne peut croire que cet homme n’en sait pas plus ce qu’il cherche à nous faire croire sur ses connaissances de l’univers doctrinaire de ses amis nazislamistes.

Il a besoin d’eux et de leur capacité d’influence sur leurs coreligionnaires et partant de là de leurs bailleurs de fonds wahhabites pour toucher son Graal élyséen.

Il joue à l’innocent aux mains pleines. Mais ses antécédents judiciaires sont les meilleurs aiguillons pour les juppéistes-incompatibles et les électeurs qui n’ont pas la mémoire courte, ce qui devraient leur éviter de tomber dans le piège de son islamo-naïveté de façade.

Ali Juppé failli à sa mission publique en trahissant la confiance des contribuables parisiens. Sous ses airs de Monsieur-droit-dans-ses-bottes, il les a roulés dans la farine en donnant des apparences de légalité à des emplois fictifs pendant 7 ans de 1988 à 1995, que j’oserais pas qualifier d’escroquerie aggravée et en bande organisée au préjudice du contribuable parisien.

Comme il est difficile d’accorder une once de crédit à parole de celui qui « est le meilleur d’entre nous », dixit son mentor Chirac, ennemi juré des racines chrétiennes de l’Occident et grand orfèvre en matière de détournement de l’argent public à des fins partisanes et personnelles.
En lui accordant un blanc seing, on souscrit à son mode de défense des nazislamistes qui veulent faire du Coran une charte mondiale pour un monde islamisé

Il est le premier courtisan des islamistes en France dont il s’enorgueillit et se réjouit « d’excellentes relations avec leurs principaux leaders.

Il n’a pas hésité en 2011-2012 de mouiller la chemise pour eux, en allant vendre le concept de l’islamisme modéré aux électeurs égyptiens et tunisiens et d’en vanter sa compatibilité avec la démocratie et son adaptabilité avec les exigences pour la gouvernance d’un Etat moderne, comme si un terroriste pouvait avoir le sens de la pondération et de la mesure et capable de s’inscrire dans la voie de la modernité chère aux mécréants qu’ils rêvent de leur imposer sa loi et de les exterminer s’ils s’y refusent.

Mais quand on a pas été soi-même un modèle de rigueur morale et intellectuelle, et respectueux du contrat social, il est logique avec lui-même.

En cherchant à les rendre plus fréquentable aux yeux de l’opinion publique, il chercherait à se faire réhabiliter lui-même. Et après tout on s’identifie toujours à ses semblables.

Il n’est pas exclu que le jour où il sera le Sultan de Francestan qu’il ne fasse son ami l’imam autoproclamé Toubrou qui milite pour une charia light, son Al Qaradhaoui. Ainsi il fera de lui le Commandeur des croyants de Francestan après le l’avoir consacré chevalier de légion d’honneur qui serait plutôt le déshonneur de la République. Une honte et une insulte et aux valeurs qu’il avait bafoué lui-même à une époque.

En l’honorant, il honorait l’officine propagandiste de l’U.O.I.F. tête de pont de la Confrérie des Frères nazislamistes en France dont cet imam autoproclamé est membre et indirectement Hassan Al Banna, philo nazi notoire, grand admirateur d’Adolf Hitler, et grand-père de l’apôtre sulfureux Tarik Ramadan,qui se rêve en futur Sultan de Francestan si on lui accorde la nationalité française. Peut-être que le décret de naturalisation sera signé des mains du Sultan Haj Ali Juppé en 2017 s’il remporte le pompon ?

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