Pour étouffer les luttes sociales, l’islam a créé la Fitna

Tout musulman qui revendique les changements est un apostat c’est ça le vrai sens de la doctrine sociale de l’islam.

La lutte des classes dans une société musulmane est un sacrilège selon les préceptes de l’islam.

Cela revient à semer la zizanie (fitna) entre les musulmans alors qu’il ils font tous partie de la même classe. La sinistre Oumma ce cimetière des libertés humaines.

Les musulmans se distinguent en deux catégories définies sur la base de leur ferveur religieuse comme dans toute secte qui se respecte : les bons et les mauvais fidèles. Excluant ainsi tous les autres critères sociaux, matériels, mérites individuels, performance intellectuelle, engagement public et patriotique. Allah a créé les riches et les pauvres, mais punit tous ceux qui s’éloignent de sa voie.

Les riches naissent pour être riches et les pauvres de même. Les premiers s’enrichissent et les seconds s’appauvrissent tant que c’est la volonté d’Allah. L’homme n’a aucun pouvoir pour changer son destin humain et infléchir l’ordre divin. Tout doit rester immuable, c’est pourquoi la misère est indélébile. Nul n’est donc en droit de se révolter sous peine de se priver des joies du paradis. La pilule est pourtant amère mais les promesses grossières du paradis font l’effet d’un soporifique annihilant toute volonté d’agir.

Aussi on ne touche pas ce qu’Allah a ordonné et mis en musique. Heureux les riches et heureux les pauvres, les uns jouissent de la vie et les autres se privent d’elle pour ne pas offusquer le grand ordonnateur. Il est de coutume d’entendre les braves musulmans seriner leur rengaine favorite pour avaler la grosse couleuvre que leur religion leur sert en guise de repas : il n’y pas de différence entre les musulmans que par la piété. C’est comme si elle pouvait être un antidote et un régulateur aux injustices et inégalités sociales qui frappent les musulmans.

La piété ne veut rien dire pour ceux qui n’ont pas la foi dans l’islam. Elle n’est en aucun cas synonyme d’égalité de droits entre les hommes et source de justice sociale. L’ homme n’est pas né pour subir et se résigner à son mauvais sort, n’est homme que celui qui brise les chaînes du despotisme et du fatalisme. Le musulman ne le sera que le jour où il aura enfin accompli cet acte de résilience pour s’affranchir de la tutelle étouffante de sa religion. Ce n’est pas un problème de laïcité, c’est un problème de culture et d’identité humaine. Il est à craindre que le musulman ne soit à tout jamais de sa dignité humaine au profit de ceux qu’Allah a doté de ses bienfaits.

Pour résumer succinctement la mentalité musulmane : Je vole, je corromps, je pille, je détourne, je m’enrichis illégalement, je magouille, je m’approprie indûment les biens d’autrui, je collabore avec l’ennemi, je trahis moyennant finance, je deale, j’organise des réseaux de prostitution halal, je crée des filières djihadistes en contrepartie d’avantages pécuniaires, je me livre au trafic d’armes et la traite des êtres humains, j’extorque, je rackette, mais tout ça ce n’est ni crime ni délit, c’est par la grâce d’Allah et c’est pour lui que je le fais.

Tous les forfaits criminels en son nom confèrent à leur auteur une sorte d’immunité pénale, les voies d’Allah ne s’embarrassent ni de scrupules ni du respect de la morale publique et des lois humaines.

Avec de telles idées ancrées dans l’inconscient collectif, le musulman lambda est condamné à la misère éternelle. Mais comme Allah est miséricordieux et juste  selon ses laudateurs,  il a introduit un correctif, une sorte d’instrument de réajustement entre les riches et les pauvres, appelé zakat qui peut se traduire ainsi : sois pauvre et tais-toi et je ferai de toi un rentier miséreux à vie.

La vraie zakat est celle qui procure à l’homme les moyens de subvenir lui-même à ses besoins. Lui redonner sa dignité mais cela est un sacrilège dans l’islam parce qu’on a pas le droit d’échapper à sa condition de vie misérable. Un musulman est celui qui accepte son sort sans rechigner et surtout prêt à exécuter ce qu’Allah lui recommande.

Tout musulman qui revendique les changements est un apostat c’est ça le vrai sens de la doctrine sociale de l’islam.

La lutte des classes dans une société musulmane est un sacrilège selon les préceptes de l’islam.

Cela revient à semer la zizanie (fitna) entre les musulmans alors qu’il ils font tous partie de la même classe. La sinistre Oumma ce cimetière des libertés humaines.

Les musulmans se distinguent en deux catégories définies sur la base de leur ferveur religieuse comme dans toute secte qui se respecte : les bons et les mauvais fidèles. Excluant ainsi tous les autres critères sociaux, matériels, mérites individuels, performance intellectuelle, engagement public et patriotique. Allah a créé les riches et les pauvres, mais punit tous ceux qui s’éloignent de sa voie.

Les riches naissent pour être riches et les pauvres de même. Les premiers s’enrichissent et les seconds s’appauvrissent tant que c’est la volonté d’Allah. L’homme n’a aucun pouvoir pour changer son destin humain et infléchir l’ordre divin. Tout doit rester immuable, c’est pourquoi la misère est indélébile. Nul n’est donc en droit de se révolter sous peine de se priver des joies du paradis. La pilule est pourtant amère mais les promesses grossières du paradis font l’effet d’un soporifique annihilant toute volonté d’agir.
Aussi on ne touche pas ce qu’Allah a ordonné et mis en musique. Heureux les riches et heureux les pauvres, les uns jouissent de la vie et les autres se privent d’elle pour ne pas offusquer le grand ordonnateur. Il est de coutume d’entendre les braves musulmans seriner leur rengaine favorite pour avaler la grosse couleuvre que leur religion leur sert en guise de repas : il n’y pas de différence entre les musulmans que par la piété. C’est comme si elle pouvait être un antidote et un régulateur aux injustices et inégalités sociales qui frappent les musulmans. La piété ne veut rien dire pour ceux qui n’ont pas la foi dans l’islam. Elle n’est en aucun cas synonyme d’égalité de droits entre les hommes et source de justice sociale. L’ homme n’est pas né pour subir et se résigner à son mauvais sort, n’est homme que celui qui brise les chaînes du despotisme et du fatalisme. Le musulman ne le sera que le jour où il aura enfin accompli cet acte de résilience pour s’affranchir de la tutelle étouffante de sa religion. Ce n’est pas un problème de laïcité, c’est un problème de culture et d’identité humaine. Il est à craindre que le musulman ne soit à tout jamais de sa dignité humaine au profit de ceux qu’Allah a doté de ses bienfaits. Pour résumer succinctement la mentalité musulmane : Je vole, je corromps, je pille, je détourne, je m’enrichis illégalement, je magouille, je m’approprie indûment les biens d’autrui, je collabore avec l’ennemi, je trahis moyennant finance, je deale, j’organise des réseaux de prostitution halal, je crée des filières djihadistes en contrepartie d’avantages pécuniaires, je me livre au trafic d’armes et la traite des êtres humains, j’extorque, je rackette, mais tout ça ce n’est ni crime ni délit, c’est par la grâce d’Allah et c’est pour lui que je le fais. Tous les forfaits criminels en son nom confèrent à leur auteur une sorte d’immunité pénale, les voies d’Allah ne s’embarrassent ni de scrupules ni du respect de la morale publique et des lois humaines. Avec de telles idées ancrées dans l’inconscient collectif, le musulman lambda est condamné à la misère éternelle. Mais comme Allah est miséricordieux et juste comme on le loue, il a introduit un correctif, une sorte d’instrument de réajustement entre les riches et les pauvres, appelé zakat qui peut se traduire ainsi : sois pauvre et tais-toi et je ferai de toi un rentier miséreux à vie. La vraie zakat est celle qui procure à l’homme les moyens de subvenir lui-même à ses besoins. Lui redonner sa dignité mais cela est un sacrilège dans l’islam parce qu’on a pas le droit d’échapper à sa condition de vie misérable. Un musulman est celui qui accepte son sort sans rechigner et surtout prêt à exécuter ce qu’Allah lui recommande.

Je ne dirai que du bien de la meilleure communauté des mythomanes-nés

Ils ont la plus belle religion au monde puisqu’ils le disent et n’ont pas besoin de le prouver, ils en sont eux-mêmes la preuve vivante, Ben Laden Baghdadi, Salah Abdeslam, Merah, Omar Bachir, une myriade incroyable de personnages dépourvus d’humanité au point que  quasiment 100% des terroristes  sont le produit de leur cépage.

Ils ont la plus sublime des divinités, qui est elle à elle toute seule équivaut aux  30 millions de dieux  des Panthéon hindou.

Ils ont le plus merveilleux des apôtres selon leurs propres critères d’évaluation, le gourou est un roi parmi ses adeptes, un spécimen unique dans son genre, un exemple pour Dutroux, Hitler, Staline, et toutes les figures les plus sinistres de la bestialité humaine.

Ils ont plus parfait des guides pour s’autodétruire et détruire ses semblables humains qui ne sont pas atteints par leur virus neuro-dogmatique.  Tout y  est, sauf l’amour de son prochain et l’acceptation de l’autre tel qu’il est.

Ils sont tout ce que l’humanité  ade mieux, il n’y a que les tarés qui rêvent de leur ressembler, mais il y a un problème majeur et pas n’importe lequel; ils n’ont jamais pu concrétiser leurs potentialités.
Narcisse est un humble à côté d’eux. Ils sont champions du monde  toutes catégories dans le nombrilisme pathologique. baignant dans la misère noire, les pénuries en toutes sortes, frappés d’incuries intellectuelles et mentales mais convaincus comme un mulet qu’ils sont des véritables cracks.

Ils ne servent à rien sauf à effrayer l’humanité. Leur inutilité est inversement  proportionnelle à leurs performances terroristes et leur intolérance congénitale. Ils sont comme ça.

Tout leur est dû mais ils ne sont redevables de rien aux autres. Grâce à eux l’humanité a trouvé la lumière. Il leur importe peu qu’ils soient eux-mêmes dans les fonds abyssaux. Ils aiment tellement l’humanité qu’ils ne jurent que par sa perte. les nazis seraient plus humains qu’eux. Ils ne vivent que par et pour la haine de leurs semblables humains différents d’eux.

Paranos comme ce n’est pas permis, ils voient leurs ennemis partout surtout là où ils n’y sont jamais.

Besoin de boucs émissaires pour exister, car incapables d’assumer leurs fautes ils doivent les faire imputer à leurs ennemis imaginaires.

Et à chaque fois que l’humanité qui n’est pas la leur et qu’ils abhorrent tant fait un pas en avant, c’est mille pas qu’ils font en arrière toutes. Ils n’ont toujours pas appris que l’on juge les hommes sur leurs actes et les seuls dont ils nous ont gratifiés sont leurs crimes contre l’humanité.

S’ils prétendent qu’ils n’y sont pour rien cela va de soi car ils ne sont jamais responsables de rien ni conscients de la gravité de leurs actes qui ne sont pas forcément répréhensibles dans le sens de leur loi pénale canonique d’une part et d’autre part ils sont  comme victimes d’une véritable pandémie psychique et neuropsychique qui affecte leur discernement.

Le voile islamique est la mort des libertés humaines

 

Le port du voile n’est pas un acte anodin, volontaire, un choix personnel et dénué d’arrières-pensées politico-idéologiques. L’exemple le plus frappant est celui de la Tunisie, avant 2011 où son port était suspect, peu de femmes le portaient et au lendemain de leur mascarade révolutionnaire téléguidée par les wahhabites sous l’égide de Cheikh Hussein Al-Bourk- Oh-Bamah, c’est l’inverse et 80% des femmes le portent désormais.
Paradoxalement l’explosion du port du voile dans ce pays s’est faite au même rythme que la prolifération du djihad par la terreur et le sexe. Au point de faire de ce pays une place forte du terrorisme musulman.
Il est intéressant de faire un parallèle entre la progression de la courbe du port de voile et celle de la forte poussée de la « radicalisation » chez les jeunes des cités en Occident qui sont pour la plupart issus des mêmes cellules familiales.
Aux femmes le voile et la fornication halal et aux hommes le djihad. Il est absolument irresponsable de les dissocier. Toutes les zones urbaines où le voile est dominant sont celles qui engendrent le plus de terroristes. Trappes, Lunel, le Muret, en sont les parfaites illustrations.
Le voile et le djihad sont les deux faces du miroir wahhabite.
Si le voile avait un signifiant culturel pourquoi ces femmes qui sont par hard toutes atteintes du même virus celui de faire de son état d’aliénée un mode de liberté, sont-elles en rupture totale avec les traditions de leurs mères et grands-mères qui portaient le hayek qui n’avait aucune signification prosélyte.
En le portant, elles se démarquent de l’islam justement de leurs parents qui n’est pas celui qui est en train de s’imposer inexorablement au monde musulman. Elles ne sont pas plus différentes que les Saoudiennes contraintes et forcées de le porter sous peine d’être lapidées.
Les générations précédentes n’étaient pas contaminées par le wahhabisme à travers ses chaînes prédicatives satellitaires d’une part et d’autre son port n’était pas obligatoire dans les pays de leurs parents bien au contraire il était mal vu et perçu par les pouvoirs politiques.
Le port du voile marque la victoire du communautarisme sur le vivre ensemble, l’obscurantisme et l’intolérance sur les libertés humaines, l’aliénation totale de la femme aux dogmes sur sa condition de citoyenne entièrement à part, de l’esclavagisme sur la dignité de la femme.
Il est le signe avant-coureur du retour vers le monde des ténèbres encadré par la Charia. Le voile est le rejet des droits de l’homme et l’affirmation de la prééminence de la religion musulmane sur la raison humaine.

Le vrai sens de la liberté chez les musulmans, l’islam ou la mort

Les musulmans sont libres de quitter l’islam si l’on se fie aux beaux discours des hâbleurs et fabulateurs professionnels musulmans. Pour eux, l’islam n’oblige pas les musulmans à rester dans leurs geôles.

C’est beau, magique, clair, net et mahométan. On peut même dire au risque de duper les marchands de tapis musulmans que c’est l’islam qui a inspiré les rédacteurs de la Déclaration Universelle de 1948, ratifiée et mise en vigueur dans  tous les pays musulmans de l’Afghanistan à l’Arabie en passant par le Pakistan.

Sans l’islam, la liberté de conscience n’aurait pas existé ! Ou plutôt la liberté de renoncer à sa liberté pour sauver sa vie ! Mais chez les musulmans,  tout se confond.  Il n’y a pas plus de différence entre liberté et aliénation, comme entre liberté, hurriya, et houri.

Et celui qui ne le croit pas finira comme nos amis  Raef Badaoui récompensé par1000 coups de fouet et 10 ans de séjour à l’ombre aux frais des pachydermes saoudiens  pour avoir pensé du mal du culte de la  tolérance à l’ombre de l’épée et  Ashfraf Fayad, poète palestinien condamné à mort dans ce pays promu au mois de septembre 2015 au Conseil des droits de l’homme de l’O.N.U. pour tentative d’infidélité audit culte.

Les esclaves mahométans savent ce qu’ils perdent s’ils partent. Ils préfèrent se tuer pour Allah plutôt que de mourir pour leur liberté. Ayant été conditionné psychologiquement et idéologiquement, ils s’installent dans les habitudes de leur renoncement et s’en font une raison comme des aveugles qui ont peur de recouvrer la vue.

Endoctrinés du berceau jusqu’à la mort,  ils ont perdu toutes leurs facultés de discernement et de résilience.  Ils ne se voient pas capables de prendre en main leur destin.  Leur vie s’articule autour de la trilogie diabolique, islam, Allah et Mahomet. Il y en au que pour eux et ils ne vivent que par et pour eux.  Leurs cerveaux sont programmés de telle sorte à ce qu’ils ne puissent recevoir d’autres informations que celles qu’Allah est ton topographe, ton géomètre, ton baliseur de piste, ton éclaireur, ta boussole, ta carte routière,  ton pilote de formule chameau, ton phare, ta sentinelle, ta sentinelle, ton avertisseur,  ton vigile qui te défend contre la tentation de te jeter dans les bras de sa rivale liberté.

Il a  tout décidé pour toi et a choisi pour toi la meilleure des voies que tu ne puisses le faire toi-même. Lui sait ce qui te sied et te convient, mais tu ne connais rien des galères qui t’attendent et des pièges mortels qui parsèment ton nouveau chemin. C’est pour te protéger de toi-même qu’il préfère de te savoir mort que de vivre dans le péché.

Il veut que tu restes chez lui pour ton bien et tu dois comprendre sa colère de te voir choisir la vie plutôt que de rester dans son ombre. Tu es né musulman et ta vraie liberté est de le rester.

Tu sais bien que tu es un incapable majeur, non-responsable de ses actes.,Tu ne peux faire des choses que tu penses qu’elles sont bien pour toi alors que lui sait qu’ils sont mal pour toi. Allah te connaît mieux que tu ne te connais toi-même. Il réfléchit, pense, cogite, conçois, élabore, trace, dessine et exécute des plans pour toi. Il a toujours eu la liberté de te combler de tes bienfaits et plus près de toi que ta veine jugulaire.

Il est ta conscience et sait ce que ton esprit qui est le Mal  te suggère.

Quitter Allah c’est comme si Allah se quittait lui-même. Te voilà averti en toute liberté. Si tu persistes dans ton obstination à vouloir emprunter le chemin qui n’est pas le sien et ne peut donc le tien qui n’existe pas. Ta liberté n’est pas d’aller là  où Allah n’est pas, elle là où il est. Allah n’a créé qu’un seul sentier pour tous.

Tu ne me laisses guère le choix qu’à attendre que tu me tournes le dos et puis il n’y a qu’Allah qui le sait. Car c’est lui qui guide ma main et contrôle ma pensée.

Allah t’a doté d’un coeur pour n’aimer que lui et la liberté n’a pas sa place chez toi. Il tient trop à toi, même si toi tu ne veux plus de lui. Il t’aime tellement qu’il ne peut s’imaginer un seul instant de te savoir continuer à vivre sans lui.  Il te tue pour ton bien. Il ne t’a pas contraint à partir, c’est toi qui a voulu le faire contre sa volonté, tu dois savoir que l’esclave que tu es n’a pas de choix à exprimer.  Seule la sienne compte et en faisant ce que tu as fait tu as agi contre sa volonté voilà pourquoi tu dois laver l’affront que tu lui as fait.

Musulmans : si l’islam était lumière vous ne seriez pas vous-mêmes dans le monde des ténèbres

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Il est grand temps de briser le mythe de l’islam des lumières et que les historiens écrivent la vraie histoire de l’islam , celle écrite avec le sang, les larmes, la ruine et les cendres des peuples tombés sous son glaive.

Regardez l’Egypte, regardez l’Irak, regardez la Syrie, regardez la Perse, regardez l’Arabie elle-même, regardez les pays nord-africains, regardez la corne de l’Afrique, regardez le contraste terrible, le fossé béant entre ce qu’ils étaient avant l’islam et ce qu’ils sont devenus depuis.

Aucun pays islamisé ne brille dans le concert des nations. Faites un parallèle entre l’Inde et le Pakistan ainsi que le Bangladesh c’est le jour et la nuit. Faites un parallèle entre le Brésil et l’Egypte c’est la différence entre le Réal de Madrid et une équipe de district. Comparez la Corée à l’Algérie.

Comparez encore le Taïwan à la Turquie. Comparez les systèmes d’éducation d’Israël, de la Finlande et de la Suède avec les leurs. Ni l’Indonésie, ni la Malaisie ne font le poids dans la compétition économique mondiale.

Que l’on fasse l’inventaire des apports des pays de l’O.C.I. au bien-être commun de l’humanité. Qu’ont-ils inventé, produit et créé ? Comparons la part de la RD dans leur PIB avec celle d’Israël par exemple. Faisons de même avec leurs budgets d’éducation., santé, transport, logement, sécurité sociale. Ils préfèrent construire des mosquées pharaoniques, comme c’est le cas présentement de l’Algérie et laisser leurs populations dans la misère noire. Tout pour l’islam, Allah et Mahomet et jamais rien pour l’humain. Ils vivent l’enfer sur terre pour gagner soi-disant le paradis  qui nourrit leurs fantasmes d’êtres tourmentés et frustrés.

Pourquoi leurs dirigeants politiques ne se font jamais soigner chez eux ? On a jamais vu un homme politique français se rendre en Algérie par exemple pour faire un check-up médical.  Afficher l'image d'origine

Ils se disent les meilleurs et que sans eux le monde végéterait dans les ténèbres alors qu’ils y sont depuis 1437 ans. Ils excellent surtout dans les délires mégalomaniaques et mythomaniaques.  Ils sont à l’origine de rien mais la cause de tous  les malheurs actuels du monde.

Les seuls domaines où ils excellent véritablement sont la science de la sottise, le terrorisme, l’archaïsme, le fanatisme, l’arriérisme, le négationnisme, l’inculture, l’ignorance sacrée, la relégation de la femme, l’illettrisme, l’analphabétisme, les ségrégations sociales, sexuelles et religieux, fausse pudibonderie, la sclérose mentale, le terrorisme, le parasitisme,  le charlatanisme, le maraboutisme, la violence faite aux femmes et aux enfants, le racisme, l’antisémitisme, l’intolérance, le fatalisme, le bigotisme, le nihilisme, les inégalités, les injustices, la corruption, le népotisme, les abus de privilèges.le despotisme, le fascisme, l’intolérance, l’immobilisme, la haine des chrétiens, l’homophobie, la tartufferie, la perfidie,

Et comme le résume fort bien  un proverbe nord-africain, ils sont comme cette grand-mère emportée par la crue de la rivière et qui crie c’est de bon augure pour la culture de l’année prochaine.

Le gros mensonge de la tolérance religieuse dans l’islam

« Nulle contrainte en religion ! » (S.2, V.56) hululent  les rapaces de mauvais augure déferlant sur l’espace médiatique comme des nuées de sauterelles dévastatrices arabisées   à chaque fois que les leurs fauchent des vies humaines hurlant Allah Akbar, qui se gardent comme il est de coutume de citer la suite du verset , « Car le bon chemin s’est distingué de l’égarement. Donc, quiconque mécroit au Rebelle [Satan] tandis qu’il croit en Allah saisit l’anse la plus solide, qui ne peut se briser. Et Allah est Audient et Omniscient. « . Ce verset controversé, ambigu, inepte et surtout inapproprié dans le contexte des crimes terroristes portant la signature de l’islam,  a non seulement le goût d’un plat insipide et périmé depuis la période mecquoise (610-622), mais également insultant à la mémoire des victimes. Leurs assassins n’ont fait que suivre les prescrits coraniques. Allah ordonne, disculpe et endosse la responsabilité des tueries et les terroristes exécutent (S.8, V.17). Il ne s’agit pas d’atteintes à la liberté religieuse dans le cas d’espèce dans la mesure où ces exactions abominables ne soulèvent absolument pas la question de la tolérance dans l’islam,  il s’agit de crimes contre le droit à la vie qui trouvent leur justification dans les textes fondateurs eux-mêmes.

L’islam est en guerre totale permanente contre l’humanité non-soumise à ses lois : « Il m’a été ordonné de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils disent qu’il n’y dieu que Dieu. Qui dit cela, je respecterais sa vie et ses biens, sauf ce que de droit, en dehors de quoi il ne devra rendre compte qu’à Dieu. » Un Hadith rapporté par Abû Hurayra qui se suffit de lui-même  quant à la nature velléitaire et belliciste de l’idéologie musulmane.

.Ces rapaces lugubres qui font de leur mauvaise foi un argument pour enfumer l’opinion,  seraient mieux avisés de lire avec humanité et objectivité leurs versets coraniques.

L’islam ne contraint personne disent-ils mais ils doivent préciser  qu’il met en péril la paix et la sécurité dans le monde, qu’il veut s’imposer par la force  du sabre (S.9 V113) et ne tolère la différence jusqu’à ce que la mort s’en suive(S.9, V.29). Ils pensent qu’il leur suffit de brandir cet argument fallacieux pour innocenter l’islam dans sa lourde responsabilité dans les incitations au meurtre de celui qui est différent de soi.

Ils ne doivent  plus tromper personne sauf les idiots utiles et les eunuques de service. Il n’interdit aucunement le recours à la violence contre ceux que le Coran veut envoyer dans les feux ardents de l’enfer. Bien au contraire il fait de l’islam la meilleure voie possible et ne pas l’emprunter, c’est s’égarer dans le chemin de Satan. Ont-ils eux-même choisi l’islam s’ils n’étaient pas nés musulmans ? Ils n’y sont pas venus d’eux-mêmes pour pouvoir motiver les raisons de leur choix.

Comme si leurs propres aïeux avaient choisi de leur plein consentement l’islam qui ne leur ne leur avait guère d’alternative, l’islam ou la mort et ceux qui voulaient y échapper, contourner donc cette contrainte à la soumission, devaient s’acquitter de la jaziya, un impôt de capitation. C’est vrai que personne n’est contrainte dans une certaine mesure  de se soumettre à l’islam, parce qu’on ne lui laisse pas d’autre choix possible si elle ne veut pas servir de combustible pour les fours crématoires mahométans.

Une religion n’est pas ce que les hommes en font, elle est à la traduction fidèle de leurs actes. Elle est à leur image. De toutes les religions monothéistes, l’islam reste la religion la plus discriminante, haineuse,  intolérante et intransigeante à l’égard des autres religions, les modes de pensée politique et ses propres fidèles qui veulent l’abjurer, « Quiconque quitte sa religion, exécutez-le », ordonne Mahomet (Boukhari 9.84.57).  Il n’a jamais été question dans l’islam que les musulmans aient toute la latitude d’exercer leur liberté de conscience et puissent prendre le large quand bon leur semble, « Sans la peine de mort pour apostasie, l’islam n’existerait plus aujourd’hui » comme le rappelle à juste titre le télé-prédicateur sunnite Youssuf Qaradhaoui.

Le cynisme de ces rapaces et leur indécence intellectuelle n’a d’équivalents que les châtiments réservés à ceux qui veulent rompre les chaînes de leur état d’esclaves. On ne désobéit pas à Allah sans s’exposer au châtiment suprême :  » La punition envers ceux mènent la guerre contre Allah [ les apostats], et leurs apôtres, est l’assassinat ou la crucifixion. » (S.5, V.33).

La porte de l’islam est ouverte mais dans un seul sens, celui de l’entrée où l’on est censé venir de soi-même, sans y être obligé et contraint, ce qui reste à démontrer quand on connaît ses desseins hégémoniques et cosmiques, c’est-à-dire que l’on a été « réellement bien guidé » (S. 30, V.20). Jamais dans le sens de celui de la sortie.Musulman un jour, musulman pour toujours.  Un esclave ne doit pas se détourner de son maître et se doit de lui rester fidèle et s’il le quitte il signe son arrêt de mort.

Ne nous laissons pas bercer par les hululements de ces rapaces de mauvais augure. Si les pays musulmans avaient le souci de la liberté de culte dans le sens de l’article 18 de la Charte Universelle  des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1948, ils ne persécuteraient  pas leurs apostats  et les condamneraient à mort comme en Arabie Saoudite, l’Iran, le ¨Pakistan  qui appliquent rigoureusement la Charia.

Musulmans : qui êtes-vous pour être profondément racistes et haineux ?

Qui êtes-vous pour avoir autant de haine et de mépris pour vos semblables humains mais qui ne croient pas en ce à quoi vous croyez ?
Qui êtes-vous pour ne jamais compatir pour les victimes des crimes terroristes  commis au nom de votre religion, ce culte de Thanatos ?

Qui êtes-vous pour vouloir imposer vos valeurs à l’humanité tout entière par la force et la terreur ?

Qui êtes-vous pour décider de la voie à suivre pour l’humanité ?

Qui êtes-vous pour promouvoir votre prophète du carnage et de la barbarie humaine au premier rang de l’humanité ?

Qui êtes-vous pour prétendre que votre religion est parfaite et que toutes les autres sont à jeter dans la poubelle de l’histoire ?

Qui êtes-vous pour vouloir vous projeter en locomotive de l’humanité alors que pour vous le soleil tourne autour de la terre  ?

Qui êtes-vous pour catégoriser les humains différents de vous en êtres impurs par opposition aux êtres purs que vous êtes, vous n’êtes pas hindous semblent-ils et en quoi vous êtes le bien et les autres le mal ?

Qui êtes-vous pour vous autoproclamer la meilleure des communautés jamais apparue sur terre, la vantardise n’est-elle pas le propre des vauriens  ?

Qui êtes-vous pour avoir autant d’animosité et d’aversions à l’égard des juifs, des chrétiens, des polythéistes, des athées et de quel droit vous les traitez d’infidèles alors qu’ils n’ont jamais proclamé leur foi dans le message de votre prophète qui ne vautpas plus qu’Hitler et Dutroux ?

Qui êtes-vous pour décréter que le salut de l’homme est dans l’islam alors qu’il fait votre malheur ?

Qui êtes-vous pour avoir un droit de vie et de mort sur vos enfants qui veulent tourner le dos à votre religion ?

Qui êtes-vous pour dénier à vos femmes le droit à leur humanité et aux enfants le droit de vivre leur enfance  ?

Qui êtes-vous pour juger de ce qui est bien ou mal pour l’humanité ?

Qui êtes-vous pour lui pourrir la vie ?

Qui êtes-vous pour abreuver des êtres humains comme vous de tous les noms d’oiseaux ?

Qui êtes-vous pour les accuser de tous les maux de la terre et surtout les vôtres ?

Qui êtes-vous pour les qualifier de porcs, de cochons, de singes, de pervers et d’ânes ?

Qui êtes-vous pour éprouver autant de complexe de supériorité à l’égard de ceux qui ne sont pas comme vous alors que vous êtes les cancres de la classe de l’humanité ?

Qui êtes-vous pour être si ingrats à l’égard des non-musulmans qui sans eux vous seriez encore à l’ère du paléolithique et encore car l’homme savait s’adapter à son environnement naturel ?

Qui êtes-vous pour vouloir façonner le monde à votre image plutôt que de changer la vôtre ?
Qui êtes-vous pour vous faire passer comme étant à l’origine du monde et que la lumière fusa avec la naissance de votre religion mortifère ?

Qui êtes-vous pour vous arroger le droit de juger des bonnes moeurs des femmes non-musulmanes ?

Qui êtes-vous pour transgresser les lois de vos pays d’accueil au motif qu’il n’y a de lois que les lois de l’islam ?

Qui êtes-vous pour vous pour vous prendre pour le nombril du monde alors que vous êtes à sa périphérie ?

Qui êtes-vous donc ? En réalité pas grand chose et ça vous ne pouvez pas le nier.
Vous avez beau délirer sur votre grandeur et splendeur passée qui n’est que le fruit des fantasmes de frustrés de la civilisation, mais vos performances nullissimes sont les premières preuves de ce que vous êtes vraiment.

Vous n’avez qu’à établir un parallèle entre la Corée du Sud et vous-mêmes qui à elle toute seule pèse 8% des dépôts de brevets dans le monde à comparer avec votre petit 1, 5%.50 millions d’habitants pour plus 1 500 000 000 de musulmans.

Là où l’islam est absent les hommes inventent et créent tandis que là où il est maître de la pensée de l’homme  c’est le néant et l’obscurantisme. Le Coréen n’est pas supérieur au musulman à la naissance, c’est l’éducation qui fait la différence.

Pourquoi pas des journées de la dhimmitude, du djihad et de la lapidation à Sciences Po ?

A droite, une étudiante de Sciences Po qui porte le voile tous les jours. A gauche, une autre qui en a revêtu un en solidarité, lors du Hijab Day, le 20 avril.

La pire insulte jamais faite à la condition féminine dans le monde est l’organisation  du « hijab day » à l’I.E.P. de Paris.  L’horreur absolue. Le summum de l’infamie.  La trahison suprême. L’allégeance d’un dhimmi à son protecteur-racketteur islamique.

En célébrant une journée du voile islamique qui est la négation de l’humanité de la femme, dans l’enceinte de leur école ces élèves  ont  fait acte de leur engagement collaborationniste en faveur de l’islam.

De par leur témoignage obséquieux et criminel,  ils se  rendent complices des meurtres, exactions et services dont sont victimes les filles et les femmes musulmanes qui refusent de le porter.  Se sont-ils posés la question pourquoi les pays les plus liberticides au monde sont ceux sont ceux où le port du voile est le plus répandu ? Est-ce que la femme le porte-t-elle par conviction et de son plein gré ? La réponse est non.

Ces petits bobos-lèche-babouches prêts à tout pour vendre leur âme d’enfants pourris gâtés aux futurs recruteurs des banques islamiques devraient aller faire un tour dans 9-3 et certaines villes du 78 pour cerner la problématique sociale et identitaire du port du voile. Il est le reflet de la culture machiste, sexiste, phallocrate, et patriarcale, dominante devenue la norme chez la majorité des musulmans de France qui rêvent d’imposer la dictature des lois hégémoniques et rétrogrades de l’islam.

De par leur geste, ils ont déshonoré la France et la république qu’ils ne sont pas dignes de représenter demain. Pourquoi n’ont-ils pas choisi de soutenir les mouvements des femmes musulmanes dans les banlieues qui militent au péril de leur vie contre le port du voile premier obstacle à l’émancipation de la femme et son intégration dans l’espace républicain ?  À qui profite cette opération de com ? Ont-ils été téléguidés par des organisations musulmanes pro voiles proches des Frères musulmans telle l’U.O.I.F .qui ne manqueront pas en 2017 de soutenir la candidature de Juppé ?

Que connaissent-ils de son caractère éminemment politique,  de sa symbolique et de son histoire ? Savent-ils que les femmes musulmanes vivant sous la dure loi de la Charia n’ont guère le choix entre son port ou la lapidation ? Il n’est pas une chaîne aliénant l’esclave, il est le linceul de ces femmes en butte à despotisme et totalitarisme musulman.

Le voile islamique qui est différent du hijab dans son sens littéral, rideau, tenture, voilure, est aux islamistes ce que la Croix gammée est aux nazis et les chemises brunes pour .
Ces écervelés irresponsables viennent d’adresser un message fort de soutien aux bourreaux des droits de la femme musulmane et un blanc seing aux fascistes islamistes qui oeuvrent à la destruction de l’Occident.

Des pauvres benêts et fayots de service qui n’ont jamais ouvert le Coran de leur vie et qui seraient arrêtés dès la sourate d’ouverture, la Fatiha, s’ils avaient un fond d’humanité et de dignité en eux..

La femme n’existe pas en tant qu’être humain dans l’islam. Elle doit obéissance totale et absolue à son conjoint, n’a aucune emprise sur le cours de sa vie ni des choix à exprimer. Elle peut être violée et coupable de son viol.

Ces apprentis collabos ne semblent pas très au fait de l’actualité dans les pays musulmans  et pas seulement et leur ré-islamisation galopante  se manifestant à travers la prolifération du voile.

En Egypte et en Tunisie par exemple, 9 femmes seraient voilées aujourd’hui, alors qu’il était quasi inexistant dans ces pays et ce à cause de l’influence grandissante des frères musulmans.

Plus on voile les femmes, plus on obstrue l’horizon de la société et on va tout droit vers les limbes de l’histoire.

Partout où l’islamisme progresse, son corollaire le voile aussi. Il est son spectre. Aucune des femmes n’en a fait le choix en toute liberté, c’est comme si le juif pendant l’Occupation avait fait le choix de son étoile. Il dénote du regain de l’archaïsme musulman et du pouvoir exorbitant de l’homme musulman sur les femmes. Et celles qui le portent ne le font pas par convenance personnelle, elles sont toutes conditionnées soit idéologiquement et politiquement.

Sont fabulatrices celles qui prétendre le contraire. Beaucoup d’entre elles le portent pour échapper à la pression sociale de leur milieu grégaire, pour se livrer à des activités  pas aussi vertueuses que celles de prostituées sacrées  de Mésopotamie qui devait le porter, voire pour certaines d’entre elles un moyen de trouver un mari parce que de plus des musulmans préfèrent des femmes voilées.

Le voile n’est pas non plus une ceinture de chasteté ou un bunker imprenable qui protège  la femme voilée contre les ardeurs prédatrices du mâle musulman en rut.

Plutôt que d’imposer le port du voile à leurs femmes dès le berceau les musulmans devraient apprendre à contrôler leurs pulsions libidinales agressives, à sublimer leurs frustrations sexuelles et de cesser de fantasmer sur l’érection  éternelle. Les étudiants-dhimmis de Sciences Po devraient savoir que l’islam est le pire ennemi de la femme, quelle soit voilée ou non, elle est reléguée dans l’ombre de l’homme et le voile n’est rien d’autre que la lumière dont elle est privée pour la cantonner dans l’obscurité.

Les femmes voilées en Occident sont des cellules cancéreuses métastatiques qui mettent en péril l’humanité de la femme musulmane dans son ensemble. Elles font le jeu des partisans de son port contre celles qui luttent pour le faire tomber et assoiffées de liberté.

Peut-être espèrent-elles ainsi parmi les 72 houris promis à leurs laboureurs ?  S’il n’y avait pas cette très hypothétique perspective l’auraient-elles porté ? Cupides et niaises. Ce n’est certainement pas ce qui va leur permettre de faire  évoluer leur place dans  l’islam. Elles resteront des femmes dépourvues de foi et de raison selon un célèbre hadith. Le voile ne va pas les réhabiliter pour autant aux yeux de leur prophète misogyne : »Je n’ai laissé après moi aucune calamité plus préjudiciable aux hommes que les femmes » (Vol. 7:33) Manipulées par leurs charmeurs de serpents, elles sont des pions sur leurs échiquiers pour pour afficher le mépris de l’islam pour les non-musulmans.

Son port n’est pas un acte libre, volontaire et réfléchi, il signifie « Je suis chez vous, je suis musulmane et j’en ai que faire de votre culture et votre mode de vie et un jour j’envelopperai vos corps dans le linceul que je porte aujourd’hui. Mon voile est le deuil de vos vies ».

Ces femmes voilées sont le terreau fécond du djihadisme musulman. Et en l’arborant, les étudiants de sciences po me font penser aux moutons tout heureux de goûter aux joies du couteau du boucher.

Les 3 mamelles de la Tunisie : le djihad, le wahhabisme et le nazisme

A cause de l’inconséquence du  gouvernement de transition de Ghannouchi Mohamed, Ennahdha,  filiale à 100% de la Confrérie des Frères nazislamistes,  s’est trouvée promue au rang de parti politique  en dépit de tout bon sens républicain et en violation flagrante de la loi tunisienne de 1985 sur les partis politiques qui prohibe tout usage de la religion à des fins politiques.

Par la magie de la mascarade révolutionnaire  tunisienne, Ennahdha a été lavée de tous ses crimes passés sans qu’elle n’ait eu besoin d’exprimer ses regrets au peuple tunisien. Ce gouvernement  a porté coup de poignard porté dans le dos de la Tunisie. En laissant Ennahdha investir le nouvel espace politique du pays sans condition ni préalable quand bien même si cette autorisée aurait  été imposée par les chefs-marionnettistes de l’ombre, ledit gouvernement s’est rendu coupable de crime de haute trahison. Il y a tout lieu de croire qu’elle est le prélude de la wahhabisation du pays.

De quels projets politique, idéologique, sociétal., culturel et économique serait-elle porteuse ?  Nul doute les Tunisiens auront au menu, la charia, le djihad, le terrorisme, la résurgence de l’islam des sources, la Palestine;  la prolifération des mosquées, l’excision, la déscolarisation des femmes, les mariages pédophiles, la prostitution halal, les mariages coutumiers,  l’oumma, le califat, le voile islamique, les écoles coraniques, des symboles de la barbarie humaine et de la haine de l’autre.

Ennahdha ne peut être que fidèle à la ligne idéologique  des Talibans, du FIS, de BokoHaram, des Shebabs, des Frères musulmans, des wahhabites, de la Qaïda, les tentacules djihadistes de la pieuvre islamiste, dont le Coran est la constitution, la charia est la loi et le terrorisme est la seul mode opératoire pour islamiser et ré-islamiser la terre tout entière.

Habib Bourguiba voulait faire de la Tunisie une terre  de progrès humains,  où la citoyenneté n’était conditionnée par l’appartenance religieuse,  ouverte sur le monde et débarrassée du carcan religieux, mais avec Ennahdha  qui dispose d’une place de choix au sein du « peuple » des mosquées, faisant d’elle la favorite incontestable  aux prochaines élections de l’Assemblée Constitution, ce sera la Tunisie des fossoyeurs de la vie au nom de l’islam.

C’est pourquoi, il est de notre devoir à tous d’exhorter et de mettre en garde les électeurs tunisiens de ne pas tomber dans le piège tendu par les traîtres et agents du wahhabisme djihadiste qui se servent du sionisme comme d’un épouvantail qu’ils brandissent à chaque fois pour abuser de votre crédulité et exacerber les haines anti-juives au nom de la cause palestinienne.

Pour les islamistes, le sionisme  est un exutoire destiné à créer un écran de fumée afin de détourner l’attention des gens d’explorer et de s’inquiéter de la vraie nature idéologique de l’islamisme. Celle ci est synonyme de la félonie, de la trahison, de l’idolâtrie, la collaboration, la violence terroriste, d’archaïsme, de racisme anti-femme, de la haine de l’autre et la barbarie humaine, du totalitarisme théocratique, de l’arbitraire et des lois naturelles celles de la jungle humaine sur le modèle soudanais ou afghan voire saoudien.

Il est étonnant qu ils puissent se faire les défenseurs de la cause palestinienne au nom du nationalisme et de la solidarité arabe alors que le nationalisme en tant qu’idéologie est prohibée par la religion elle-même. D’autant plus que les frères musulmans furent les ennemis invétérés du nationalisme arabe.

Curieusement, on oublie, il est vrai, que les islamistes souffrent d’amnésie pathologique et pas seulement, ce sont les mêmes sionistes qui avaient contribué en 1987 à l’essor de leurs frères islamistes du mouvement terroriste  du Hamas afin de contribuer à l’affaiblissement du l’O.L.P. mouvement laïque et multiconfessionnel. Cette tache indélébile sur l’histoire de Hamas devrait en tout état de cause les amener à faire preuve de décence et de discrétion.

De même que ce sont ces mêmes sionistes dont ils devraient s’inspirer pour leur exemplarité patriotique et leur esprit novateur et moderniste, qu’ils vilipendent à longueur de temps qui sont les meilleurs alliés de leur top model islamiste Erdogan.

La Tunisie est une péripétie sur la route de l’oumma et la reconquête d’Espagne  qui obsède les sectateurs de Hassan Al-Banna.  Quant au vitriol des femmes  et aux assassinats de Barakat-Essahel et de Bab-Souika, Allah est pardonneur, ils les ont commis dans son sentier, pour les besoins de sa cause et n’ont pas à avoir mauvaise conscience pour des crimes qu’il avait commis lui-même.  La repentance n’est n’est pas musulmane dans tous les cas.

Elle brille par son mutisme sur l’extradition de Ben Ali, auquel le petit milicien et félon R. Ghannouchi lui doit la vie, de  crainte certainement que l’on découvre un jour les dessous de leur collusion avec l’ancien régime et les petits services de délation qui lui étaient rendus.

Si demain la Tunisie est envahie par l’Arabie Saoudite, les islamistes tunisiens n’auront aucun scrupule à retourner les armes contre leurs compatriotes. Leur but est de faire tomber leur pays dans l’escarcelle wahhabite dont la Libye est une autre proie.  Ils ne sauraient  par conséquent vitupérer leurs bailleurs de fonds qui sont en même temps les sponsors du C.N.T. libyen vassal wahhabbite.

Ils auraient dû s’indigner de voir les deux V.R.P.  du wahhabbisme conquérant que Sarkozy et Cameron, les nouveaux Chamberlain et Daladier, jouer une partition de très mauvais goût, affichant un triomphalisme insolent et indécent.

Les vassaux islamistes tunisiens inféodés aux wahhabbites instrumentalisent les futures élections pour faire de Carthage une nouvelle principauté wahhabbite. Tout vote pour eux est assimilable à un crime d’indignité nationale, complicité morale dans les crimes terroristes imputés aux islamistes et une atteinte grave à la souveraineté du pays.

Le wahhabbisme est le nazisme en pire. Voter pour ses affidés, c’est contribuer à la mort de la Tunisie en tant qu’Etat-nation et contribuer à engraisser la bête immonde wahhabite qui rêve de dévorer l’humanité tout entière. Le fait qu’ils soudoient le petit peuple tunisien des mosquées avec de l’argent provenant des wahhabites, est bien la preuve incontestable que leurs préoccupations majeures sont moins la Tunisie que de contribuer à la colonisation du peuple tunisien au nom du sentiment religieux de caractère fondamentalement wahhabite.Leur félonie avérée et leur activisme prosélyte ne semblent guère inquiéter les autorités tunisiennes de transition.

Il est frappant, d’ailleurs, de constater qu’ils jouissent d’une réelle complaisance et de laxisme bienveillant de la part de la famille politique tunisienne et de toutes ces instances fantoches créées pour satisfaire le narcissisme pathologique de certains prédateurs non-islamistes comme ce kamel Jendoubi, l’homme du néant parisien. Ce sont en réalité des simples agents à la solde d’une puissance étrangère dont le seul but est de wahhabiser la société tunisienne.

Personne ne s’inquiète outre mesure de leur grande promiscuité et allégeance aux Saoudiens pourtant hostiles au peuple tunisien et sa Révolution. Leur mépris pour la Tunisie est proportionnel à leur soutien financier et stratégique aux islamistes polymorphes locaux.

Au nom de la soi-disant hospitalité islamique, les wahhabites ont signifié aux Tunisiens une fin de non-recevoir quant à leur demande d’extradition du despote déchu. Le danger islamiste est tellement banalisé qu’au point que les Tunisiens ne se rendent pas compte que de par leur passivité et leur silence ils se rendent complices des agents de l’ignominie wahhabite qui n’ont pourtant jamais cachés leurs sombres intentions de la mise à mort de l’unité et à l’intégrité de la Tunisie qui devra être diluée dans l’Oumma islamique pilotée par les wahhabites, et aux principes des droits fondamentaux telles que la liberté et l’égalité entre les citoyens tunisiens indépendamment de leurs croyances et de leurs sexes. Les islamistes ne sont ni patriotes, ni nationalistes, ils sont du même acabit que les miliciens français qui avaient collaboré avec les nazis.

Le wahhabbisme est le plus grand mal de notre temps. Il est à la source de la terreur qui déferle sur le monde depuis le 11 septembre 2001. Il divise le monde en musulman et non-musulman comme le nazisme en Aryens et non-Aryens. Le second voulait purifier l’humanité de la présence juive, le premier veut nettoyer la terre des mécréants.

Et en votant pour Ennahdha, les Tunisiens votent pour la nazification de leur pays.

En renouant avec le vrai islam, les musulmans ont perdu leurs vertus humaines

Je peux témoigner personnellement à travers mon propre vécu en Tunisie pendant ma jeunesse de l’esprit tolérant chez les « musulmans » d’hier, exemplaires, humains et humanistes. Cela pourrait vous étonner tous et pourtant c’est l’image qui restera gravée dans ma mémoire et mon coeur à tout jamais.

Aujourd’hui on tue le bébé né hors mariage et sa mère dans le monde musulman, ce qui n’était pas forcément le cas autrefois ou tout au moins dans ma Tunisie natale. J’ai souvenir du cas de la fille de notre aide-ménagère âgée de 19 ans tombée enceinte hors mariage.
Et c’était mon père avec l’aide de ma soeur aînée, et un voisin qui avaient aidé cette pauvre fille séduite et abandonnée à vivre sa grossesse dans les meilleurs conditions possibles en allant jusqu’à lui trouver un mari et un futur père son bébé à naître qui était notre voisin, célibataire.

Ils ne l’ont pas lapidée comme au Pakistan par exemple, Ils ne l’ont ni jugée et encore moins condamnée. J’étais pré-ado et je ne pouvais jamais oublier cette histoire où l’humain primait sur tout. Ils s’étaient employés comme des malades pour la secourir jusqu’au bout, payant de leur personne et de leurs poches, en disant que cela pouvait arriver à tout le monde et personne n’était à l’abri. On l’avait hébergée chez nous jusqu’à son accouchement.

Tout le quartier le savait et les gens n’avaient rien à redire bien au contraire. Ils ne se jetaient pas la pierre entre eux. Le soleil brille et se couche pour tout le monde comme ils le disaient à juste titre. Cette histoire est la parfaite illustration de l’esprit de tolérance qui régnait chez les « musulmans’ d’autrefois qui étaient au fond tout sauf musulmans.

L’attitude noble et valeureuse de mon père, ma soeur aînée et le voisin étaient sans rappeler l’exemple du Christ qui avait pardonné à la femme adultère contrairement à Mahomet qui avait ordonné la lapidation de cette femme qui avait eu le malheur de lui avoir avoué son adultère ( Muslim, 17, 4209, 4206);

Pourquoi ce qui était possible en Tunisie dans les années 60 ne l’est plus aujourd’hui où l’Etat lui-même avait crée des foyers d’accueil pour les filles-mères ?

En réalité, l’islam était juste un verni mais la culture du pardon, d’amour, et de tolérance dont je suis imprégné personnellement n’a absolument rien avoir avec les préceptes de l’islam.
C’est l’une des raisons pour lesquelles je ne me suis jamais senti intuitivement musulman à l’époque et que je me disais même que ma famille est tout sauf musulmane alors que je ne connaissais pas grand’chose de l’islam de Mahomet.
Et au fil du temps et de mes travaux de recherche en sciences sociales sur l’islam, je suis convaincu que cet islam par héritage, une hérésie intellectuelle, était ni un islam édulcoré ni un islam contextualisé, c’était un islam qui ne l’était pas. Un mélange d’humanisme, de judaïsme, de christianisme, de maraboutisme et de polythéisme.
Aide ton prochain et tu seras aidé par Celui qui est aux cieux  » C’est ce que mes parents m’avaient appris et ne figure nulle part dans leur code amoral et inhumain.

Allons-nous enfin cesser d’être des victimes consentantes de la barbarie musulmane ?

Je suis Toulouse-Montauban,
Je suis Charlie,
Je suis l’hypermarché Kascher,
Je suis le Bardo,
Je suis Sousse,
Je suis l’Algérie des années de braise,
Je suis l’Irak,
Je suis la Syrie,
Je suis le Mali,
Je suis le Kenya,
Je suis le Nigeria,
Je suis le Bataclan,
Je suis le petit Cambodge,
Je suis Bruxelles,
Je suis Maelbeek,
Je suis le 11 septembre 2001,
Je suis Madrid,
Je suis Londres,
Je suis Bombay,
Je suis Kaboul,
Je suis la Libye,
Je suis les Coptes d’Egypte,
Je suis les Chrétiens d’Orient,
Je suis chrétien pakistanais,
Je suis le Juif du monde musulman,
Je suis australien,
Je suis Halimi,
Je suis toutes les victimes de la barbarie musulmane,
Je suis les Juifs haïs par les musulmans,
Je suis les apostats de l’islam,
Je suis la femme musulmane à l’humanité violée au nom de l’islam,
Je suis les enfants musulmans exploités à des fins sexuelles, ,
Je suis les fillettes musulmanes mariées de force au nom de la Charia,
Je suis les homosexuels persécutés dans les pays musulmans,,
Je suis en souffrance pour notre humanité,
Je suis atterré par notre lâcheté,
Je suis choqué par le déni des musulmans,
Je suis indigné par la complicité de nos gouvernants,
Je demande pardon aux générations futures pour n’avoir pas mis l’islam hors d’état de nuire et de leur laisser un monde immonde.

Autant donner de la confiture aux cochons que de démocratiser les musulmans : cas de la Tunisie

Le régime théocratique liberticide est le seul destin politique pour les musulmans (Art. 17 décembre 2011)

La Tunisie est en pleine déliquescence morale, politique, sociale et économique. Elle était au bord du gouffre hier et ses propres enfants lui ont fait faire un grand bond en avant en lui voilant les yeux avec le hijab de l’islam. Comme si les tunisiens avaient cassé ce fil tenu qui les séparent de l’anti-histoire.

En pensant écrire une nouvelle histoire de leur pays, ils lui font emprunter un chemin qui va à contre-sens de l’histoire.

En effet, les tunisiens qui se sont soulevés un jour comme un seul homme dans un grand sursaut d’orgueil et de fierté nationale en espérant redonner la dignité nécessaire à leur pays, or, c’est bien tout le contraire qui s’est produit. Pire qu’avant, qu’au point -je demeure convaincu- que certains tunisiens doivent regretter l’ère de Ben Ali et leur relative sécurité matérielle et tranquillité d’esprit (ils ne vivaient pas dans l’angoisse de vivre dans l’islam régentant tous les aspects de leur vie).

Aujourd’hui en guise d’espoir d’une vie meilleure ici-bas, leurs nouveaux gouvernants plus préoccupés par l’application des décrets canon que par l’intérêt public leur font miroiter sous la contrainte et l’opprobre l’espérance d’une vie meilleure dans l’au-delà.

Manoeuvre pernicieuse pour masquer leurs incompétences. Instrumentaliser la religion est une ficelle grossière surtout symptomatique de la confiscation pouvoir, de l’octroi des privilèges et de l’accaparement des richesses par des gouvernants qui faute de légitimité politique se servent de Dieu pour asseoir leur domination sur leurs peuples. Les tunisiens sont tombés dans le piège du nouveau messianisme politique tel que l’incarne la coalition tripartite au pouvoir.

Leur pays prend l’allure d’une mosquée géante à ciel ouvert où prédomine les signes ostentatoires de l’appartenance à des groupements communalistes sectaires. l’espace public est devenu le champ de l’exercice de pouvoir du sacré. Où l’interdit est devenu la seule norme sociale et la vie des gens doit être en conformité avec les prescrits de la religion. Ni sphère privée, ni sphère publique.

Tout s’entremêle et se confond. Seule l’obéissance à la Loi de la religion doit être leur seule guidance. Ce qui laisse augurer un avenir des plus sombres et inquiétants à la démocratie car elle est contraire aux dogmes de l’Islam alors que c’est elle qui lui a remis les clés du pouvoir en Tunisie. Ce qu’on peut qualifier des effets pervers de la révolution tunisienne. Eux qui croyaient améliorer leurs conditions matérielles de vie sur terre, brisant les chaînes du despotisme pour instaurer un nouvel ordre social et politique en totale rupture avec l’ancien en s’attaquant aux causes de leurs maux voilà que ceux dont les urnes de l’avanie démocratique ont désigné comme nouveaux maîtres du pays leur font prendre le chemin de l’indignité, du mépris et de l’ignominie. Au lieu de s’inscrire dans la logique de l’esprit de la révolution tunisienne, ils préfèrent d’ores et déjà dévoiler aux tunisiens leur vrai visage anti-national, anti-patriotique et en décalage avec l’identité plurielle tunisienne.

Plutôt que de mener politique citoyenne et responsable , ils se mettent à vilipender, vitupérer et invectiver la femme tunisienne responsable et indépendante qui a fait le choix de sa liberté d’esprit et de conscience en tenant à son propos des paroles blessantes et intolérables qui touchent à sa dignité et sa probité morale tel que le terme de safirate employé par le Président fantoche et homme luge d’Ennahdha.

Ils jettent l’anathème sur tous ceux qui ne font pas publiquement allégeance à leur système de valeur régressif et réactionnaire.

La censure religieuse et morale s’est substituée à la liberté. Ils menacent de les envoyer dans les bûchers de l’enfer s’ils ne se soumettent pas à loi naturelle des choses. Celle qui assimile la résignation à son sort comme soumission à la volonté de Dieu et la résilience comme un sacrilège. Celle qui interdit toute revendication pour une meilleure justice sociale.

Les règles du jeu politique et social sont prédéterminées, les cartes sont attribuées à l’avance, tout un chacun se doit de les conserver et les préserver même si les modalités de distribution sont ésotériques, irrationnelles, injustes, arbitraires, dégradantes et humiliantes pour la condition de vie humaine.

Peu importe les frustrations que cet ordre inégalitaire et partial peut induire, seule chose qui importe est le respect total de la Charte abscons et déséquilibré qui lie les joueurs qui errent sur le terrain du jeu comme des âmes perdues, ne comprenant objectivement pas grand’chose aux mécanismes obscurs et qui verrouillent les rapports de force entre eux car il rend a fortiori le jeu impraticable et la partie injouable
.
Dans une partie de jeu cartes où les règles de jeu sont définies par les joueurs eux-mêmes , on peut concevoir et imaginer des stratégies pour gagner les cartes et de son adversaire et modifier l’équilibre du pouvoir, or dans une partie où les joueurs ne sont pas partie prenante dans l’élaboration de ses règles et dont l’issue est connue d’avance par tous les joueurs dont le seul rôle consiste ine fine à remplir leur rôle de figurant.

La frénésie, la montée de l’adrénaline, l’ivresse de la victoire, les émotions fortes, le chagrin de la défaite, l’esprit de compétition, la concurrence loyale, l’esprit de combat, la ténacité, le sens du défi, la non-résignation à la défaite, prendre l’adversaire dans son propre jeu, croire en ses chances, renverser les pronostics sur la base du principe qu’une partie n’est jamais joué d’avance, renverser la vapeur, ne jamais s’avouer vaincu, se prendre en mains, ne pas se laisser gagner par le doute, se révéler à soi dans l’adversité, performances, exploits, réussite, l’égalité des chances entre les joueurs, autant d’ingrédients qui donnent à une partie de jeu de cartes où les joueurs sont ses vrais concepteurs et acteurs toute sa saveur, sa richesse et sa beauté dont ils essayent à chaque fois d’en améliorer le contenu et de la portée.

Une partie où l’incertitude n’est pas de mise, où chaque joueur doit se cantonner à al place qui lui est fixée d’avance sans savoir si cela correspond à sa vocation, à ses désirs et ses envies, lui interdisant toute possibilité de remise en cause du rôle qui lui est assigné et surtout l’empêchant de contrer l’adversaire surtout quand ledit adversaire jouit de privilèges exorbitants sous prétexte que c’est Dieu qui l’aurait doté ainsi, il ne reste à ce joueur qu’une seule alternative se remettre à la volonté de celui a élaboré lesdites règles.

Renoncer au combat et se laisser gagner par la fatalité de l’échec au nom de l’ordre de droit canon reste aujourd’hui pour le joueur, en l’occurrence le fidèle, la seule issue possible qui donne du sens à sa vie. Il ne peut avoir pour lui un autre vecteur pédagogique que celui qui lui enseigne le refus de toute forme de combat visant à lui conférer le statut d’acteur et non de serviteur.

Par voie de conséquence, leurs gouvernants qui sont censées les arbitrer et les guider dans leur quête de Graal spirituel, les considérant comme des joueurs immatures, dépourvus facultés de discernement et incapables de réfléchir et penser par eux-mêmes, se font fort d’employer des méthodes de gouvernement attentatoires à la dignité humaine et oppressantes, en leur rappelant que le curseur musulman ne doit pas être déplacé du centre de gravitation de la vie des musulmans. Voile intégral pour les femmes comme le recommande le nouveau Président d’opérette en Tunisie et dévotion à Dieu.

En dehors de cela, point de salut. Ni progrès social, ni démocratie, , ni progrès humain, ni libertés politiques, ni conscience de soi, ni libertés individuelles, ni égalitarisme, ni générations futures, ni bien-être. Imaginer et concevoir la Tunisie du futur c’est comme si on demandait à un musulman de concevoir sa vie sans l’Islam.

Seule perspective qui s’offre aujourd’hui à ce peuple frustré des libertés depuis la destruction de Carthage est la consolidation de la voie qui le mènera au paradis. A n’en pas douter ses nouveaux maîtres sauront remplir leur mission cosmique qui épargnera à leur peuple le chemin de l’enfer aux dépens des libertés démocratiques.

Les Dix Commandements revus et corrigés par Mahomet

Dans son infinie haine pour les mécréants, ceux qui ne le lui ont pas l’honneur de souscrire à ses délires messianiques, Mahomet a revu et adapté les Dix Commandements aux moeurs cruelles et intolérantes des siens  :

Au mécréant tu ne diras point de vérité
Au mécréant tu pilleras ses richesses
Au mécréant tu voleras sa vie
Au mécréant tu violeras sa femme
Au mécréant tu imposeras tes lois
Au mécréant tu rendras la vie infernale
Au mécréant tu mettras sa cité à feu et à sang
Au mécréant tu ne t’associeras point
Au mécréant tu anéantiras son mode de vie
Au mécréant tu ne seras jamais reconnaissant

En vérité, le Coran a promis le paradis et le sexe éternel aux musulmanes et l’enfer aux musulmans

Allah, créature malfaisante, un véritable monstre des marais, soucieux de l’impureté vaginale de son infâme communauté et de son improbité morale, par la voix cauchemardesque  de l’inénarrable imposteur Mahomet, pédophile invétéré, obsédé sexuel patenté, voleur chevronné, assassin convaincu, violeur multirécidiviste, transcrite des décennies après sa mort, comme si elle pouvait être gravée sur un CD, dans son infinie disgrâce a promu l’innommable mâle mahométan, laboureur du champ corporel des sorcières de Musulsamie au rang de sex toys des musulmanes.

Ainsi, contrairement à ce qui est affirmé dans les commandements diaboliques, il n’a jamais été ordonné qu’il ait autorité sur elle, c’est elle qui le mène à coups de fourches acérées dans la partie charnue exhibée le front au sol pendant ses 5 exercices quotidiens où il fait le mouton en hommage à son hydre musulmanique.

L’hydre n’a, en réalité, que mépris et dédain pour lui. Elle a favorisé les sorcières qu’elle a élevées au-dessus de lui en raison des faveurs qu’elle leur a accordées et du fait qu’elles engagent leurs biens et leur personne pour lui (4, 34), à l’exemple de Khadija pour Mahomet qui a été sa bienfaitrice et sa mécène et dont l’héritage s’est mystérieusement volatilisé au profit de son gigolo.

Mais il n’y a que les mécréants qui peuvent comprendre ce que les encoraniqués des neurones ne peuvent faire, grâce à leur défiance, méfiance et incroyance en la RATP qui signifie Religion de l’Abomination, de la Terreur et de la Perversion.

Contrairement à ce que prétendent les exégètes de son oeuvre imbuvable, impersonnelle, hagiographique, hétéroclite faite de bric et de broc, un ramassis de contre-vérités et d’élucubrations charlatanesques, un plagiat divinement monumental que même PPDA aurait été incapable de le reproduire, l’hydre musulmanique qui souffre de daltonisme profond et d’atrophie cervicale n’a jamais mis ses suceurs des doigts de pattes à la tête de son troupeau.

Ce sont les sorcières de Musulmanie qui ouvrent la marche suivies par les animaux sacrés, les vaches, les ânes, les chiens noirs et les porcs, et suivis à bonne distance pour éviter les risques d’impureté par ces créatures hybrides mi-hommes, mi-moutons, les satyres musulmaniques.

Il faut toujours chercher le sens inverse du message. Connaissant les troubles de priapisme chronique aigu dont ils sont atteints, elle les a cantonnés au rôle de bêtes de somme pour labourer les prés de leurs sorcières comme elles l’entendent et de la manière qui leur sied (2, 223) sous peine de se faire flageller par les démons et les diables.

Elle stipule des règles qui déforment le message premier. Ils sont à leurs services ici-bas et pour l’éternité. Ils feront partie, s’ils se montrent obéissants et dociles, de ce contingent d’étalons puceaux dont elles vont jouir pour l’éternité (55, 72-75). Heureuses sorcières de Musulsamie auxquelles l’hydre promet des satyres vierges de toutes les imperfections humaines, ni ne se mouchent, ni vont à la selle, ni ne défèquent, ni ne se curent le nez, ni ne rotent, ni ne crachent (2, 25). Avec des promesses si alléchantes et excitantes pour leur libido, l’hydre mususlamique n’aura rien à craindre de leurs vertus morales et qu’elles sauront garder leur pré jalousement.

L’hydre aime les sorcières et les sorcières aussi et ça se lit sur leurs visages dissimulés sous leurs passe-montagnes en argile trempée dans l’encre noire de la pieuvre islamique.

Elle n’a jamais prescrit la polygamie aux satyres, bien au contraire, elle a exhorté ses sorcières à satisfaire leurs bas-instincts bestiaux, d’avoir 4 satyres légitimes et autant d’esclaves qu’elles veulent, ceux que leurs mains droites possèdent.

Le djihad du Nikah, fornication 100% halal qui est un mélange de polyandrie et de nymphomanie, auquel s’adonnent certaines apprenties sorcières est bien la preuve irréfragable et islamiquement attestable que l’hydre musulsamique est favorable à la liberté sexuelle de ses sorcières, jinniya.

Le paradis est aux femmes et l’enfer est aux hommes et c’est Mahomet lui-même qui l’avait dit.

On veut tuer la liberté d’expression pour protéger le racisme musulman

Le champ des libertés se réduit en peau de chagrin depuis que les musulmans sont devenus un enjeu majeur sur l’échiquier politique de leurs nouveaux pays d’accueil. On doit les encenser et les louer mais jamais formuler la moindre critique à leur égard pour ne pas tomber sous la coupe de la loi contre le racisme.
Les musulmans sont désormais intouchables et l’islam, la pire idéologie raciste, antisémite et extrémiste qu' »on ait jamais fait surgir pour les hommes » est-dessus des lois.
Et tous ceux qui s’aventurent à briser le mythe de l’innocence de l’islam et de la candeur des musulmans sont forcément racistes et haineux. Il ne reste plus qu’à s’enfermer dans le mutisme, se voiler la face à l’image de leurs femmes et se prosterner devant leur toute-puissance. On leur doit bien ça pour l’énorme potentiel qu’ils présentent.

Voici la liste des infractions susceptibles de valoir à leurs auteurs des condamnations à des amendes pénales pour ne pas avoir compris que l’islam et les musulmans sont une race, et pas n’importe laquelle, l’élue d’Allah.

-Critiquer le Coran et ses pseudos théories scientifiques c’est du racisme,
-critiquer leur idéalisation troublante et incompréhensible d’un monstre d’inhumanité qu’est Mahomet c’est du racisme,
-critiquer leur mode de conduite dans le sens contraire de la marche du train de l’humanité c’est du racisme,
-critiquer leur manie obsessionnelle du complot c’est du racisme,
-critiquer l’histoire hagiographique et falsifiée de l’islam c’est du racisme,
-critiquer leur déni pathologique de la réalité c’est du racisme,
-critiquer le mythe de l’islam de l’islam des lumières, de paix, d’amour et de tolérance, c’est du racisme,
-critiquer les prières des rues c’est du racisme,
-critiquer l’attitude ambigüe des musulmans face aux crimes contre l’humanité des leurs c’est du racisme,
-critiquer les signes ostentatoires chez les musulmanes et les musulmans c’est du racisme,
-critiquer le mépris des musulmans pour les lois de leurs pays d’accueil c’est du racisme,
-critiquer leur refus de s’adapter à leur environnement c’est du racisme, -critiquer les agressions sexuelles en bande organisée c’est du racisme,
-critiquer la prolifération du halal c’est du racisme,
-critiquer leur propension inquiétante à transgresser les lois pénales des pays d’accueil c’est du racisme,
-critiquer les moeurs des musulmans à travers le miroir de Daech c’est du racisme,
-critiquer le péril mortel de l’islam pour la démocratie c’est du racisme,
-critiquer l’éducation religieuse musulmane c’est du racisme,
-critiquer le double, triple, quadruple, quintuple, sextuple langage des musulmans c’est du racisme,
-critiquer le charlatanisme burlesque et grotesque des ulamas de l’islam c’est du racisme,
-critiquer les délires mégalomaniaques et la mentalité suffisante et arrogante des musulmans c’est du racisme,
-critiquer le racisme des musulmans c’est du racisme,
-critiquer la place de la femme dans l’islam c’est du racisme,
-critiquer le statut des gens du livre dans l’islam c’est du racisme,
-critiquer la pensée archaïque et sclérosante de l’islam c’est du racisme, -critiquer le djihad c’est du racisme,
critiquer la loi scélérate de la charia c’est du racisme,
-critiquer le bilan des apports de l’islam c’est du racisme,
-critiquer l’absence d’humilité, de reconnaissance et d’objectivité chez les musulmans c’est du racisme,
-critiquer leur folie de grandeur et leurs prétentions démesurées à vouloir islamiser l’humanité tout entière c’est du racisme,
-critiquer la main mise de l’islam sur la vie des musulmans c’est du racisme,
-critiquer la nature hyper agressive et criminogène de l’islam c’est du racisme,
-critiquer le caractère castrateur et inhibiteur de l’islam c’est du racisme,
-critiquer l’absence de l’autocritique et du relativisme chez les musulmans et leur c’est du racisme,
-critiquer leur fermeture d’esprit et leur jusqu’au boutisme maladif c’est du racisme,
-critiquer l’islam en tant que modèle de développement économique et sociétal c’est du racisme,
-critiquer l’islam en tant qu’ennemi des droits humains et politiques c’est du racisme,
-critiquer les plaies qui les gangrènent et c’est du racisme,
-critiquer leur absence criante dans la compétition mondiale dans tous les domaines c’est du racisme,
-critiquer les dogmes de l’islam incompatibles avec le vivre ensemble et le respect du monde des vivants c’est du racisme,
-critiquer l’incapacité des musulmans à oeuvrer pour le bien commun de l’humanité c’est du racisme,
-critiquer leurs pulsions mortifères, lubriques, auto-destructrices, leur aversion de la vie, et la néantisation de son être chez les musulmans c’est du racisme,
-critiquer la non-séparation des sphères dans l’islam c’est du racisme,
-critiquer leur fanatisme et leurs réactions violentes pour des caricatures de Mahomet c’est du racisme,
-critiquer leur passivité, leur indolence et leurs difficultés à se faire violence et à se remettre en question c’est du racisme,
-critiquer l’indignation à géométrie très variable des musulmans,
-critiquer le négationnisme des musulmans c’est du racisme,
-critiquer leur islamo-centrisme c’est du racisme,
-critiquer leur racisme et leur antisémitisme c’est du racisme,
-critiquer l’islam en tant qu’idéologie politique qui instrumentalise le sacré pour aliéner et abêtir les hommes et détruire l’humanité c’est du racisme,
-critiquer les musulmans pour leur indécence intellectuelle et morale caractérisée à chaque attentat commis par les leurs c’est du racisme,
-critiquer les musulmans pour leur non-compassion pour les victimes du terrorisme qui porte la signature de l’islam c’est du racisme,
-critiquer la pratique de la pédophilie et la prostitution halal c’est du racisme,
-critiquer les musulmans de ne jamais balayer les montagnes d’immondices accumulées devant les portes de leurs maisons depuis 1437 ans et toujours prompts à envoyer des boules puantes sur l’Occident c’est du racisme,
-critiquer les musulmans de préférer la mort à la vie c’est du racisme,
-critiquer les musulmans pour leur refus d’assumer leurs échecs et de tirer les les leçons de l’histoire c’est du racisme,
-critiquer l’islam d’avoir détruit les peuples et les cultures et d’avoir transformé leur vie en enfer sur terre c’est du racisme,
-critiquer la personnalité schizophrène des musulmans qui fuient la misère et la pauvreté chez eux et qu’ils s’empressent de les reproduire dans leurs pays d’accueil et de vouloir imposer leur mode de vie à leurs habitants au nom des lois antiracistes c’est du racisme,

Il n’y a pas plus raciste que le racisme dont ils sont nourris et qu’ils projettent sur autrui. Ce n’est pas du racisme que de vouloir refuser de se plier à la dictature de leur culture qui se confond avec culte d’un autre âge et incompatible avec la modernité et le progrès humain.
Le racisme est celui qui consiste à vitrioler l’identité des pays d’accueil pour leur imposer la leur.
Plus on est raciste soi-même plus on voit le racisme partout et on est intolérant à toute forme de critique qui peut les ébranler dans leurs fragiles convictions qui sont aussitôt balayées au moindre courant d’air.

Plus le port du voile islamique prolifère, plus le voile de la mort s’étend sur l’humanité

L’habit ne fait pas le moine et le voile ne fait pas d’une femme mère-la-vertu. Quand on se voile, c’est ce qu’on a toujours quelque chose à cacher. Les courtisanes, les prostituées sacrées, les braqueurs, les cambrioleurs, les bourreaux, les membres des 3 k, se voilent aussi bien que les femmes musulmanes.

Elles ont peut-être des raisons pour le porter. Mais en aucun, elles ne sont les leurs. En tant que musulmanes, elles sont sous la tutelle de leurs conjoints ou sous influence de leur environnement. Son port renvoie à l’image exécrable de la condition de la femme de l’islam et n’est certainement pas un symbole de la vertu et de la chasteté de la femme comme elles le prétendent sans rien connaître de surcroît des vraies origines du voile quise perdent dans la nuit des temps alors que l’islam n’était pas là.

Mahomet,le prophète du carnage comme il se définissait lui-même, incestueux, violeur et pédophile n’avait jamais explicitement prescrit son port et exhorter les femmes à se couvrir les cheveux et leurs corps. Il était inconnu de la société arabe en son temps. Il est à douter qu’elle eût jamais entendu un jour parler de tchador, ni nikab, ni burqa. La seule chose qui lui fût familière est le hijab dans le sens de cloison, paravent, tenture, rideau qui ne pouvait être qu’un tissu, cha’ar, qui séparait ses épouses de ses compagnons pour les soustraire de leur vue (S.33, Al-Ahzab, les partis, V.53 et 59), contrairement à lui qu avait le privilège du gourou de déshabiller du regard toutes les femmes dont la soeur d’Aïcha, Asma, de sa belle-fille Zeïneb,ou de la femme d’Othmane ibn Afane dont il s’inquiétait de la pâleur de son teint.

Il est aussi un signe de reconnaissance, une distinction permettant de ne pas confondre dans la foule des femmes qui faisaient leurs besoins naturels à l’air libre, des croyantes femmes libres, esclaves et odalisques. Vous n’êtes pas ses épouses pour pouvoir vous faire passer pour des mouhajabates, celles qui portent le hijab ou la abaya,un tissu qu’elle jette sur la tête en laissant leur visage et leurs mains découverts.

Si le port du voile avait un fondement religieux et attestés par les sourates et la sunna, vous pensez bien qu’il ne serait pas au coeur d’une polémique et de controverse entre les pseudo savants de l’islam.

http://amriahmed.blogspot.fr/2012/03/le-voile-nest-pas-une-obligation.html

Ce qui était au départ comme un moyen de distinction sociale en Mésopotamie de la femme libre des femmes esclaves et prostituées et qui n’était pas pour autant un garant de sa bonne moralité, est devenu par un artifice politique le voile islamique.

A moins que les femmes qui portent le voile dans toutes ses inclinaisons ne se considèrent comme femmes libres et celles qui ne le portent sont des esclaves et des femmes de petite vertu. S’il en est ainsi il ne peut qu’être que l’expression de leurs propres mépris d’elles. L’honorabilité d’une femme n’est pas dans son accoutrement vestimentaire.

N’en déplaise à ces femmes, la prolifération du port du voile a un caractère politique manifeste, elle est intimement liée à celle du port de la barbe islamique et le kamiss afghan et leur corollaire le djihad. A chaque genre musulman son mode vestimentaire. Il marque la sortie de l’ombre de l’islam fondamentaliste et de l’influence grandissante du wahhabisme sur la vie des musulman.

Il s’agit d’une démonstration de force, une sorte de défilé militaire pour impressionner les éventuels ennemis et exalter les pulsions velléitaires des musulmans. Plus son port progresse, plus l’islam fondamentaliste marque des points et renforce son pouvoir sur les musulmans.

Il est la face visible de cet islam qui se rêve en maître du monde et dont le voile est le premier symbole quant à sa vitalité et ses desseins velléitaires.

Il est plus que jamais le voile que l’islam fondamentaliste, qui est la face émergée de l’iceberg musulman,est en train de jeter sur le monde libre.

Il est plus qu’une chaîne entravant les chevilles de l’esclave,il est le signe de la destruction lente et inexorable de la fin des libertés humaines.

Quoi qu’elles en disent, il est ce fameux hijab de la maison de Mahomet qui marque un gouffre entre les sexes et les musulmans et le non-musulmans.

Mr Valls, la priorité n’est pas l’islam et les musulmans, c’est la France et ses citoyens

Quand des musulmans, ni terroristes ni djihadistes, tuent au nom de l’islam en vertu des prescrits coraniques, une sorte de contrat social, ceux qui sont différents d’eux, s’agit-il oui ou non d’un crime crapuleux de caractère raciste ?

Les 6 spots « Tous unis contre la haine » qui auraient dû s’intituler « Tous unis contre le péril terroriste musulman » sont symptomatiques de la « dhimmitudification » à marche forcée de la France.

Elle n’a d’yeux que pour eux, ne jurent que par eux. Elle leur concède tout sans contre-partie. Traités comme des seigneurs avec tous les privilèges dus à leur rang alors qu’ils sont encore au stade d’esclaves. Adulés, courtisés et couvés comme s’ils étaient des sauveurs tant attendus. Il ne faut surtout pas les froisser de peur de les perdre.

Il est très mal vu aujourd’hui de se faire l’avocat de la France en proie au péril musulman, sous peine d’être puni par les lois de la république au service de l’islam.

Nous devons tous nous aligner tous derrière cet islam de France devenu la priorité absolue de Manuel Vals pour qui la France est un accessoire, plus Grand Vizir que Premier Ministre, qui rêve d’un islam tricolore pour y diluer l’identité française. Ce n’est pas aux musulmans de s’adapter à la France, c’est aux Français de se plier aux lois de l’islam, à leurs moeurs, us et coutumes rétrogrades d’un autre âge et qui sortent tout droit du monde des ténèbres.

Il faut honorer les musulmans et les combler de toutes les faveurs plaident d’une seule voix leurs collabos-bobos-gauchos et sarko-juppéistes islamo-compatibles. « Ils sont une chance pour la France n’en déplaise aux Français », il ne faut pas la gâcher et surtout ne pas s’aventurer à troubler les épousailles. Les Français ont chassé l’Eglise pour la remplacer par la mosquée.

Malheur aux opposants à ce mariage contre-nature où la mariée offre sa vie pour faire de la mort son nouvel idéal de vie rien que pour devenir sa 58 e concubine.

Tout doit être fait pour faire de ce mariage une réussite exemplaire afin de l’essaimer dans tout l’Occident en attendant l’étape finale du grand mariage planétaire entre l’islam et le monde entier.

Quant aux actes d’inimitiés terrifiantes exprimées par la progéniture de l’hydre islamique,elles ne sont en réalité que le témoignage d’une affection toute particulière pour la future épouse française.

Une marque d’amour que dénigrés par des esprits malveillants, aveuglés par leur jalousie les font passer pour des crimes terroristes de caractère raciste.

Les musulmans sont intouchables et l’islam est au-dessus des lois de la République qui n’en ont pas encore pour longtemps pour céder la place à la charia qui sera mieux adaptée et plus digne pour régir la vie du couple islam-France.

Ainsi, il est recommandé d’éviter d’évoquer les sujets qui pourraient nuire à la réalisation de ce mariage tant attendu depuis 14 siècles alors que maintenant à l’entrée de la ligne droite et les bans vont être publiés incessamment sous peu.

Les opposants farouches au mariage veulent qu’on dise la vérité aux Français sur les conséquences tragiques d’une alliance qui signe la mort de la France. Des oiseaux de mauvais augure et des racistes. Comme si l’islam est générateur d’une race humaine dotée de ses propres caractéristiques biologiques, alors qu’ils auraient aimé une campagne axée sur les carnages de Toulouse-Montauban, du Musée de Bruxelles, de Charlie Hebdo, de Vincennes, du 13 novembre 2015, le métro de Molenbeek et l’Aéroport de Bruxelles, qui ciblaient des êtres humains en raison de leur incroyance dans la religion musulmane, leur mode de vie, leurs origines et leur appartenance religieuse. Ils passent en pertes et profits et nos entremetteurs ne vont pas sacrifier l’image de l’islam pour si peu.

Il faut que le prétendant soit drapé dans sa vertu et ne dire que du bien de lui. Ne jamais établir un parallèle entre Mein Kampf et son brulot de haine et d’incitation à l’extermination de l’humanité qui n’est pas de son bord.

Le Coran plaide de lui-même en faveur de l’annulation de ce projet d’épousailles qui tient à coeur à notre futur Grand Vizir qui veut rendre dissoudre la France dans le bain acide de l’hydre islamique.

Au cas où les entremetteurs de service l’ignorent, le racisme est le refus catégorique des musulmans de se plier aux lois de la République. S’ils étaient vraiment dans le respect des règles du bien-vivre ensemble pourquoi arboreraient-ils alors des signes ostentatoires qui marquent leur appartenance à un système idéologique porteur en lui tous les germes de la destruction de la République ?

Qui est raciste celui qui piétine et bafoue les lois de « son » pays d’accueil qui ne l’a pas bien souvent invité d’y venir ou celui qui exige que son nouvel environnement s’adapte à lui ? Personne ne lui demande de s’y fondre, juste de le respecter.

Ras-le-bol des compromissions et des compromis qui sont en train de creuser la tombe des nations qui confondent islam et non-violence. L’islam n’est pas plus innocent qu’un cobra assoupi. On loue sa gloire et on condamne ses ennemis pour incitation à la haine raciale.

L’islam veut une humanité à son image, le néant !

Les Tunisiens voulaient la liberté et la dignité et ils ont eu l’islamisme et son lot d’horreurs

Un avertissement adressé aux Tunisiens au mois de mai 2011 sur la tentation du vote islamiste. Vous avez l’islamisme et moi j’ai mon honneur

Dire que beaucoup de Tunisiens me reprochent ma vision apocalyptique de la société islamisée.

Ma vision est en réalité nourrie des malheurs du Soudan,du Pakistan de l’Afghanistan, de l’Algérie, de la Somalie, anéantis par l’islamisme et une photographie fidèle des images barbares. décadentes, dégradantes, cruelles, insoutenables, choquantes inhumaines dont les islamistes qui oeuvrent à la destruction de l’humanité nous abreuvent au quotidien .

Mon témoignage n’est pas destiné à jeter le discrédit sur les musulmans hostiles à l’islamisme sans pour autant joindre les actes à la parole pour lui faire prendre gorge et lever définitivement toute ambiguïté sur la relation fusionnelle entre l’islam et l’islamisme.

Toutefois, loin de moi cette idée de mettre les musulmans et les islamistes dans le même couffin, je cherche tout simplement à ce qu’ils ne tombent pas dans le piège de la tentation du vote islamiste et qu’avec leurs bulletins de vote ils ont plus que jamais l’occasion de marquer une ligne Maginot entre leur islam laïcisé, humanisé,imprégné par le terreau local qui lui a conféré ce caractère d’islam de paix, du vivre ensemble et de la personnalisation du rapport à la foi, et cet autre islam qui est l’antithèse de leurs représentations de l’islam. L’islam wahhabite prôné par Ennahdha. Et en votant pour elle, c’est plonger la Tunisie dans les affres de la barbarie humaine.

Tout compromis avec l’hydre djihadiste n’est synonyme de compromission mais surtout une véritable allégeance grave et coupable, une mise à mort de la souveraineté nationale.

Nonobstant ses répercussions néfastes pour notre humanité comme à l’époque de l’Allemagne nazie. Les sociétés dédiées au djihadisme islamiste sont pas musulmanes elles sont liberticides ,génocidaires et criminelles.sont nazies! Eradiquer l’islamisme djihadiste est une véritable mission sacrée de civilisation. C’est un combat de sauvegarde de nos valeurs humaines.

Le vrai musulman est celui qui est convaincu que la vérité est dans le mensonge

Quand un musulman vous traite d’ignorant c’est-à-dire de l’islam ( son horizon mental ne va pas au-delà de l’islam), il ne fait que projeter sur vous sa totale méconnaissance de l’islam. Quand il affirme que l’islam est la religion,( il est à douter qu’elle le soit sinon elle n’aurait pas fait le malheur des siens et les vôtres) la plus sublime jamais donnée à l’homme, il dit la vérité mais dans le sens que vous le croyez, c’est tout le contraire de ce qu’il dit.
Chez lui, le laid est beau, le raffiné est vulgaire et kitch, l’amour est haine, la paix est violence, l’inculture est culture, la lumière est obscurité, la tolérance est intolérance, la civilisation est barbarie, le blanc est noir, la liberté est aliénation, la vie est la mort, la gratitude est ingratitude,l’égalité est inégalité, la vertu est vice, l’ordre est désordre, la vérité est mensonge, la loyauté est perfidie, l’ange est démon, le bien est mal, la créance est dette, la sincérité est hypocrisie, la modestie est vanité, l’humilité est arrogance, le dialogue est monologue, etc…
C’est pourquoi quand il soutient que Mahomet, est le seigneur de l’humanité, il l’est vraiment qui oserait mettre en doute la parole d’un menteur né.
Nul besoin de le contredire, il est lui-même la preuve vivante qu’il est l’antithèse de ses délires mythomaniaques. Un esclave qui se rêve en maître de son maître alors qu’il est marqué du fer rouge de son appartenance à un propriétaire qui a le droit de vie et de mort sur lui.
Quand on est ce qu’on prétend on ne dépend pour ses besoins les plus élémentaires des mécréants tant maudits dans ses prières. Il n’y a que les fous dans les asiles qui se rêvent en Napoléon. Et si cet affabulateur dogmatique est champion du monde toutes catégories, pourquoi a-t-il fait du terrorisme son mode d’action pour s’imposer au monde en le détruisant comme naguère ses aïeux qui avaient déferlé sur l’Egypte et l’Ifriqiya telles des nuées de sauterelles dévastant tout sur leur passage.
La seule médaille en argile qu’on doive vraiment lui décerner est celle du roi de l’imposture; qui reste le seul brevet d’invention à son actif en 1437 ans. Il est champion dans tout, sauf là où on l’attend.
Toujours absent de la compétition mondiale, sauf pour crier du haut de son minaret le pouvoir est à Allah et la servitude est aux hommes et maudire l’humanité qui n’est pas la sienne.
Jamais il ne pourra s’inscrire dans le sens du train la marche du train de l’histoire tant qu’il n’a pas ôté le carcan religieux et cesser de confondre éducation religieuse et éducation civile. .

Il n’y a pas 36 islam, il y en a qu’un, wahhabite et barbare

Le vrai islam n’est pas celui  qui se présente sous le visage des soufis voire des chiites, et moins encore des 2 fondateurs du mu’atazilisme,Wassa b. Ata et Omar b. Ubayd, d’Ibn Khaldoun, Averroes, Avicenne, Ibn Arabi, Ibn Roumi, Razi, Khawarizmi, et tous ces savants qui ont apporté leur contribution aux sciences et aux savoirs universels, bannis et persécutés pour la plupart d’entre eux et dont une grande partie de leurs oeuvres détruites, il est incarné par Mahomet, et de tous ceux qui sont restés fidèles à sa fidèle de route où il n’y a de salut pour les non-musulmans que dans la soumission  Omar, Abu Bakar, Okba, les 4 fondateurs des écoles juridiques musulmanes, Abu-al-Hassan Achari, Ibn Taymmyya, Al-Ghazali, Mohamed Ibn Abdelwahhab, Alfghani, Mohamed Abdou, Saïd Qotb, Hassan Al-Banna,  Al-Baz, Al-Qaradhaoui, Al-Baghdadi et bien d’autres figures sinistres de la barbarie humaine et de l’obscurantisme érigé en dogme religieux,

Il  y en a qu’un,  celui propagé par d’Al-Jazeera, Iqra et les télévisions satellitaires moyen-orientales. Un islam qui est en train de mettre le monde à feu et à sang et qui est à l’origine des années de braise en Algérie et de tous les attentats terroristes qui rythment la vie de l’humanité depuis le 11 septembre 2001.

Cet islam hyper activiste et prosélyte qui se nourrit de la théologie tawheediste salafo-tawheediste,  qui ignore le temps et l’espace, fidèle au texte fondateur qui a force de loi fondamentale, à savoir le Coran.

Se voulant rigoriste, puritain, non-consensuel et intransigeant, il ferme la porte à toute possibilité d’innovation sous prétexte de préserver l’héritage mahométan.  Cet islam tant décrié par les musulmans eux-mêmes est celui qui gagne chaque jour du terrain aussi bien  dans le monde musulman que chez les jeunes de la deuxième génération qui y voient le meilleur vecteur identitaire et salutaire pour redonner à l’islam sa supposée splendeur passée.

Après avoir été instrumentalisé par les Anglais à son apparition au cours du 18 e siècle pour précipiter la chute du grand corps malade ottoman, , les Américains ont pris le relais avec le Pacte du Quincy signé le 14 février 1945 pour en faire leur pièce de maîtresse dans la lutte contre le communisme dans les pays « arabes » et musulmans et dans leur stratégie géo-politique et géo-énergétique en ce qui concerne cette zone en question.  Sans eux, ils n’auraient pas dépassé les confins du désert d’Arabie  et peut-être que le monde ne serait pas en proie à son pire péril depuis le nazisme.

Plutôt que tuer la bête, ils ont préféré la nourrir et l’aider à s’essaimer..

On lui doit la création de la nébuleuse terroriste qui sévit sur les 5 continents grâce au soutien financier et certainement plus de l’Arabie Saoudite et le Qatar. Il est peu probable que leur protecteur ne soit pas tenu au secret de leurs agissements criminels et belliqueux.

Il n’en demeure pas moins, et indépendamment de sa face cachée, il a le visage de   Boko Haram, des Talibans, des Frères Musulmans, des cités franciliennes les vendredis aux sorties des mosquées, de Molenbeek,  la voix des prêches haineux, racistes et antisémites des imams et le son des bombes dans les gares et les salles de concert.

Ses coups de griffe mortelle ont commencé à lacérer l’ Algérie dont les dommages collatéraux ont atteint la France avec  les attentats du métro Saint-Michel, la Rue de Renne et la station du RER de Port Royal.

Il n’y a pas d’islam ouvert et éclairé, se projetant dans l’avenir et respectueux de son environnement, il y a un islam fermé, archaïque, rétrograde,  hégémonique, prétentieux,ethnocentrique, psychotique, ethnocentrique, sauvage, monstrueux, destructeur, inculte, charlatanesque, liberticide, totalitaire, raciste, pédophile, antisémite, le mal personnifié, expansionniste, conquérant, immobiliste, négationniste, impérialiste, arrogant, terrifiant, cauchemardesque, velléitaire, ultra-violent et ultra-réactionnaire qui marche à contre-courant du train de l’humanité et qui veut faire du passé barbare et obscurantiste de Mahomet, un présent et un avenir pour toute l’humanité.

L’islam ne s’adapte au monde, il en est incapable, à cause de sa personnalité borderline et son hyper rigidité mentale et psychologique.

C’est une idéologie tribale née dans le sang, des conflits larvés, des crimes contre l’humanité, la traitrise, le désordre, l’anarchie, les massacres, les complots, la discorde, les divisions et les assassinats tels que ceux de ses premiers Califes, la propre fille de Mahomet, son gendre et ses petits-fils

Le visage de l’islam est celui des stigmates de la violence, l’ignorance et la barbarie qui sont le lot des siens et celui des centaines de millions de morts et des champs de ruine sur la voie de ses conquêtes.

L’islam est le plus grand mémoricide de tous les temps.
Tous les peuples islamisés ont perdu leur mémoire historique pré-musulmane.

Les musulmans ont-ils mis en valeur la richesse et l’histoire ancienne des peuples islamisés Quelle plus-value civilisationnelle leurs ont-ils apportée ?

Quelles infrastructures ont-ils créés ? Dans quels domaines ont-ils excellé et de quelle lumière les ont-ils éclairés ? Tous marquent le pas aujourd’hui dans les domaines où ils étaient à l’avant-garde, les arts, la poésie, la culture,l’agriculture, la tolérance religieuse, l’architecture, la musique, la littérature, la navigation, etc..
Pourquoi ont-ils tout détruit sur leur passage ? Ont-ils peur que les peuples soumis se révèlent à eux-mêmes en découvrant leur vria visage dans leur miroir historique qui les réconcilie avec leurs racines et leur fait briser ainsi celui l’arabo-islamité ?

La France ne s’est pas suicidée elle gagne ses galons de catin de l’islam

La mécréante Licra fait du charme aux nobles musulmans aussi imperturbable qu’un saoudien devant une poupée gonflable. Elle a commis un sacrilège   en faisant condamner indirectement Allah pour un écrit dont il est lui-même pour incitation à la haine de ses propres ouailles.  Allah n’a plus désormais le droit de remonter les kamis à  ses créatures sous peine d’être condamné pour d’essuyer le courroux de la justice humaine. Le comble de l’insulte pour lui.

Mais nul est au-dessus de la loi. C’est un justiciable comme un autre et il a été  jugé en vertu de la loi de 1881 qui ne lui reconnaît pas le droit dinvectiver crument ses créatures qui se servent de lui comme paravent pour donner libre-cours à  leurs pulsions charnelles. Il en a ras-les-minarets de voir son nom sali sans arrêt et ses esclaves se défaussant sur lui pour ne pas répondre de leurs actes ignominieux. Ils ne sont ni responsables ni coupables. N’en pouvant plus il m’a dicté un décret au vitriol contre les déviants de son Oumma ce modèle d’intégrité et de probité morale où le bien n’est pas le bien et le mal est la norme.

C’est pourquoi les musulmans n’ont pas la même notion de la morale que les non-musulmans. Ils ne sont pas dans la transgression des interdits de droit humain car leur ordre juridique ne reconnaît pas les interdits non-frappés du sceau d’Allah. C’est pourquoi Allah a voulu mette en conformité sa loi avec la loi de la République mais grand mal lui fasse car l’officine de pacotille des bonnes moeurs musulmanes qui n’a rien compris à  la genèse du texte et à  sa portée canonique s’est faite l’avocate des transgresseurs et des déviants musulmans.

Elle a ainsi commis l’outrecuidance impardonnable de traîner Allah devant le Tribunal  spécial de l’Inquisition de Paristan pour délit de blasphème alors qu’il est le seul juge en la matière.

Dire qu’il doit bénéficier d’immunités diplomatiques dues à son rang.

En me condamnant, elle a condamné Allah lui-même dont je ne suis qu’un humble exécutant.

La Licra s’est rendue coupable d’une bavure diplomatique et a violé ainsi  la nouvelle Convention de Vienne  réécrite par l’O.C.I.qui place les esclaves d’Allah hors la loi.

Un délit d’ingérence caractérisé, plus que ça un  péché mortel attentatoire à  la dignité musulmane qui aurait pu embraser l’oumma islamique dans son ensemble comme pour les caricatures de l’infâme Mahomet.

Au lieu de suivre le bon exemple de neutralité de ceux qu’elle fait passer pour victimes d’injures de caractères racistes qui sont restés muets comme un musulman le soir du 13 novembre 2015, grâce à elle, les voilà désormais une race.

Elle se veut plus musulmane que les associations de défense des musulmans qui sont conscientes qu’il n’y a aucun délit d’outrages à l’honneur des musulmans et certainement pas une incitation à la haine.

L’auteur lui-même qui a prêté juste ses doigts à  Allah est encore  plus musulman que Mahomet lui-même. En injuriant ses nobles coreligionnaires il s’injurie lui-même.  Avec ce jugement infâme et inique, on condamne un musulman qui s’en prend à lui-même.  Mais la Licra est atteinte de cécité mentale s’en est prise les pieds dans mon beau tapis de prière.

Elle se mêle de tout mais jamais de l’essentiel comme se porter partie civile dans les crimes terroristes de mes coreligionnaires et les profanations des cimetières et des église. Mais ça c’est une autre histoire. C’est plus porteur de mener de se défendre les couleurs de mon Allah que les mécréants.

Chacun sa  porcherie  et les porcs musulmans sont bien gardés.  Tous ces bipèdes qui font le mouton 5 fois par jours  sont plus malins que la Licra, ils ne condamnent jamais les leurs qui se défoulent sur les chrétiens  selon les prescrits de mon Allah. La Licra  s’est crue autorisée sans apporter la preuve qu’elle a été dûment mandatée par lui ou ses représentants dont je fais partie, de saisir le tribunal de la charia en vue de décapiter la pensée d’Allah en personne.

En ma qualité de musulman au-dessus de tout soupçon, je suis en droit de sonner les cloches à mes coreligionnaires.

Une vraie pécheresse cette Licra que la malédiction d’Allah la frappe. S’en prendre à un vertueux musulman et pas n’importe lequel,  lcelui qu’Allah a élevé au-dessus de Mahomet en personne. il va falloir qu’elle apprenne par coeur mon Saint Corampf pour une réduction du châtiment qui l’attend en enfer.

La Licra est une intruse, une pécheresse, elle a violé la charia. On ne traîne jamais en justice un esclave d’Allah pour quelle que raison que ce soit. Mon Allah n’aime pas les gens qui mettent leur nez dans ses affaires.  Il est dogmatiquement raciste, ça l’horrifie que des antiracistes se fassent ses avocats.  J’imagine la tête qu’il fera le jour où la Licra se présentera devan lui.  C’est l’enfer assuré.

Il est « pardonneur » seulement avec lui-même. Un principe élémentaire de son droit canonique pour se couvrir de sa propre colère et auto-châtiment.

La plaignante s’est comportée en experte de la charia, alors qu’elle n’a jamais lu la fatiha, cette immense et sublime sourate qui fait de nous autres des êtres purs et de ceux qui ne veulent pas de mon Allah et de mon Mahomet, le prophète de l’amour vache et du sexe de 5 à 77 ans, des êtres impurs.

Je lui conseille musulmanement parlant de lire mon Corampf pour qu’elle sache comment s’y prendre la prochaine fois.

Honte aux dhimmis de France qui ont condamné mes écrits pour délit de blasphème

C’est abracadabrantesque, un truc de fou, anti-musulman, haram, est-ce que la Licra connaît l’islam et les musulmans mieux que moi d’abord en tant que né musulman, c’est dans mes chromosomes, c’est génétique, on ne peut s’en défaire sous peine de mort et ensuite en tant que chercheur en anthropologie sociale sur l’islam indien ?

Mais il n’y a que les idiots utiles lèche-babouches, les ignorants qui savent tout et les aveugles qui connaissent leur chemin dans les bois mieux qu’un garde-forestier, comme c’est le cas de la Licra.

Sur les versets maléfiques du Corampf, je n’ai jamais vu un truc aussi kafkaïen que la condamnation du plus grand mahométan qui puisse exister, ce qui n’est pas le cas de son patron, j’ai le privilège de la naissance et de la bénédiction d’Allah, ce n’est pas donné à tout le monde.

Moi qui croyais exercer mon droit d’inventaire comme les socialauds à une certaine époque pour se refaire une nouvelle santé vaginale, et ma propre autocritique, je me trouve à travers mon ami Pierre Alain Mairet, mon directeur suisse de la rédaction, avec une condamnation infamante d’incitation à la haine des musulmans.

Un musulman hors pair de mon espèce mahométane est condamné pour la haine de soi. Est-ce qu’on a vu un mec qui dit la vérité sur lui-même essuyer le courroux de la justice ? La seule condamnation plausible dans le cas d’espèce est sa lapidation pour délit de blasphème. Mais on est pas là-bas dis, on est en démocassie, c’est la contraction de démo et crasse.

En vertu de quel verset corampfique, ces infidèles et kofars-takfiristes qui sont plus salafistes que les vrais salafistes, se permettent de jeter l’anathème sur les écrits d’un musulman s’adressant aux seuls musulmans et qui ne doivent être lus que par eux et eux seuls ? Il s’agit d’une affaire interne à l’Oumma islamique où l’on lave nos kamiss et nos burqas crades entre nous, elle n’a pas à être exploitée et instrumentalisée à des fins bassement politiques mécréantes. Qu’Allah maudisse la politique, les politiciens, les droits de l’hommisme, les juges aux ordres, les bobos-gauchos, les républicains et socialauds qui font de ma religion leur fonds de commerce pour gagner les faveurs de mes soeurs et mes frères dans le sentier d’Allah.

Cette sentence est indéniablement rappée de nullité absolue, illicite, inique, inepte, elle est tout simplement haram, car n’ayant pas été été prononcée au nom d’Allah, elle n’affectera point ma place au sommet de sa hiérarchie. Elle va même avoir des effets contraires et me valoir tous les honneurs de mon chef de meute. Grâce à moi, il ne peut que se réjouir de voir les mécréants venir vers lui comme des mouches se jetant dans un pot de miel. Il est sûr que la justice mécréante et ses agents-rabatteurs lui sont totalement acquis.

C’est un bonheur pour lui que de voir son meilleur esclave créer une jurisprudence inédite, des juges républicains impurs au sens de notre Corampf se considèrent compétents pour jeter l’anathème sur un musulman certifié 1437% halal et ils vont même jusqu’à pousser leur zèle de dhimmis en devenir jusqu’à s’arroger un pouvoir universel de décréter des fatwas de portée universelle à l’encontre de quiconque quel que soit le lieu où il se trouve enfreignant ou favorisant les atteintes au sacré de l’islam. Plus aucun citoyen du monde n’est à l’abri du châtiment de la justice mécréante opérant dans le futur Francestan.

Nul besoin donc de leur livrer combat et les vaincre par la ruse et l’effroi, ils signent leur reddition d’eux-mêmes et abdiquent sans qu’on leur demande rien. Grâce à eux, l’Oumma prend enfin son envol et son voile va s’étendre sur le monde entier.

Grâce aussi à la justice mécréante qui ne cesse de multiplier les gages de sa dhimmitude,on sait désormais que toutes les violations de la loi de ma croyance et atteintes à l’intégrité morale de mes paisibles et pacifiques coreligionnaires seront traités juridiquement et pénalement sur la base du principe de compétence universelle qui s’applique aux crimes de guerre et des crimes contre l’humanité. Il n’y a ni nationalité de l’auteur ni territorialité de l’infraction qui tiennent. Aucune échappatoire ne leur est possible. Il est du ressort de la justice mécréante qui est en train d’oeuvrer dans la voie d’Allah de poursuivre et châtier les insolents comme s’ils avaient commis des crimes contre l’humanité. Alors que mes coreligionnaires bénéficient d’un régime de faveur et peuvent frapper là où ils veulent et quand ils veulent sans que la justice mécréante franchouillarde ne se prévale de sa compétence universelle dans leur cas.

Voici pourquoi, je risque de déloger Allah de son trône après avoir éjecté Mahomet de la première place pour mes vertus morales et humaines, mon respect absolu du droit à la vie et à la différence et des biens d’autrui.
Quant aux mécréants, ils peuvent toujours le courtiser ils n’ont aucune chance de le séduire. Ils feraient mieux de créer des digues de défense pour endiguer le Tsunami des miens qui les menacent.

En attendant le bras de fer que je vais engager avec lui pour le pouvoir absolu sur les musulmans et les dhimmis, je demeure son Super Messager et agitateur pour secouer le palmier musulman.

Mais comme il est hyper rigide, sclérosé par 1437 ans d’obscurantisme érigé en dogme religieux avec des coreligionnaires obsédés par leurs bas instincts bestiaux qui pervertissent le halal et haram et inversement, j’ai dû faire dans le psychodrame selon ses conseils, de dégainer à tout va, tirer à l’instinctif, de les frapper au-dessous de la ceinture là où se trône leur cerveau, mais à mon plus grand dam, des mécréants surgissant comme des femmes et des chiens noirs au milieu de la prière de mes condisciples-tartuffes-c’est nous, et qui n’ont jamais lu mon livre de chevet le Corampf, sinon ils auraient demandé l’asile humanitaire aux Martiens, ont commis un crime impardonnable aux yeux de mon chef de mission; avoir déshonoré son messager chéri.

Le monde marche sur la tête et les jambes en l’air, ceux que mon patron traite de bêtes immondes, font le beau pour s’attirer ses bonnes faveurs pour ne pas finir en enfer. Ils n’y échapperont pas, car au paradis il n’y a pas de place que pour moi, même le sous-chéri d’Allah Mahomet va finir dans les feux de la géhenne où chaque fois il aura une nouvelle peau pour se faire cramer de nouveau et ce sera toujours ainsi jusqu’à la l’éternité des éternités.

Cependant, n’étant pas rancunier comme mes frères musulmans,et en ma qualité qu’intercesseur privilégié auprès de mon Allah à moi et pas à la Licra, de faire preuve pour une fois de mansuétude islamique, de ne pas leur faire subir le même traitement qu’au géniteur d’Adolphman.

La Licra ose tout, elle se veut plus musulmane que les fous d’Allah eux-mêmes

Evidemment que j’en suis outré, abasourdi,consterné, écoeuré. Evidemment que j’en ai marre plus que marre. J’en suis malade complémentent malade. Ebranlé, K.O. debout comme je l’ai jamais été dans ma vie. C’est le naufrage dans les eaux nauséabondes de la collaboration. C’est le renoncement à nos libertés au profit de notre aliénation aux dogmes les plus monstrueux jamais donnés à l’homme.
Cette condamnation scélérate et criminelle digne des tribunaux chariatiques, est un acte absolutoire des crimes contre l’humanité au nom de l’islam. Elle marque la fin de notre civilisation.
En quoi l’article incriminé est une boule puante et diatribe violente contre les musulmans qualifié par les juges comme étant du même acabit que les versets sataniques ? Ce qui soit dit en passant est un infime honneur pour moi. En quoi ai-je déformé et travestit les prescrits coraniques porteurs de tous les germes destructeurs de l’humanité ? L’islam est,dès sa naissance, un crime sacralisé contre l’humanité. Il a fait du racisme et de l’antisémitisme ses premiers piliers.
Si les musulmans se sentaient réellement offensés et calomniés, ils aurait agi en leurs noms en justice et n’ont pas besoin de la LICRA pour se faire leur avocat et prendre faits et cause pour eux, alors qu’ils ne sont ni une race, ni une nationalité, ni un groupe ethnique.
Pourquoi justement aucune organisation de défense des musulmans ne s’est portée partie civile dans cette affaire qui n’a en toute évidence aucun lien avec le champ d’action de cette officine innommable ?
Mais la LICRA qui ne connaît rien à l’islam et à ses fidèles se veut plus musulmane que les plus fanatiques d’entre eux. Que connaît-elle au Coran pour s’ériger en chaperon des musulmans ? As-t-elle lu la sourate de la Vache pour se faire une idée de l’amour vache de l’islam pour les non-musulmans ?
Et si elle avait lu ne serait-ce verset 54 de la Sourate des Nissa, aurait-elle eu la force intellectuelle et le désir moral de défendre une cause qui n’est pas la sienne et de faire entendre une voix qui n’est pas la leur. : « … Ceux qui ne croient pas à nos verset, nous les brûleront bientôt dans le feu [ ce qu’a fait Hitler avec les Juifs]. Chaque fois .que leurs peaux auront été consumés , nous leur donneront des d’autres peaux en échange afin qu’ils goûtent au châtiment. »
Non seulement la LICRA se trompe de combat mais surtout qu’elle commet un sacrilège en prenant les musulmans pour des blanches colombes. Un musulman n’a rien en commun avec elle. Il ne se reconnaît pas dans son combat qui est antinomique au sien. Sa voie à elle est celle de l’égaré, l’insolent, le mécru, le kakir qu’il est permis de tuer en toute impunité coranique. Les musulmans, les vrais sont ceux qui sortent pour lutter dans le sentier d’Allah( 94, S.4). Ce sont des combattants en guerre permanente contre l’humanité non-musulmane  » Les croyants combattent dans le sentier d’Allah, et ceux qui combattent dans le sentier du Taghut [Les incrédules]? EH bien, combattez les alliés du diable, car la ruse du diable est, certes, faible.(76, 4).
Si elle s’imagine qu’il y a des musulmans solubles dans la démocratie, les pseudo modérés, et ceux qui oeuvrent à la destruction de l’humanité, elle peut toujours méditer se renseigner auprès de ces derniers parce que ce sont eux et eux seuls qui sont dans le respect absolu de leurs préceptes. Un musulman ne se doit pas se contenter de dire, je le suis, et un musulman est celui qui fait vivre le Coran et traduit dans les faits et actes ses prescrits. Il doit payer de sa personne et donc de sa vie pour que s’étende le royaume d’Allah sur terre. Un jour viendra où tout l’univers sera soumis aux lois d’Allah, ils y croient tous et en sont convaincus et tout musulman digne de ce nom n’a pas à se poser des questions et modérer son action. .
Il est recommandé vivement à la LICRA d’ouvrir des antennes dans les pays musulmans pour qu’elle se rende compte de visu de l’accueil qui lui sera réservée. Aucun de ces pays n’applique les conventions internationales contre le racisme et l’antisémitisme. De même que si jamais, cela lui viendra à l’idée de créer des partis politiques dans ces pays aux lois et moeurs façonnées par l’islam, elle apprendra à ses dépens qu’un musulman ne vote jamais pour un non-musulman. C’est un péché mortel.
Quand on lutte contre le racisme dont seraient victimes ceux qu’elle croit défendre sans y être habilitée par les intéressés eux-mêmes, on doit connaître leur substrat religieux et les interdits qui conditionnent vie sociale, politique, personnelle, cultuelle tout au long de leur vie.
Il n’y a pas de musulmans de France, de Somalie, du Pakistan, d’Arabie, de la Qaïda, de Boko Haram, de Daech, ils sont tous membres de l’Oumma islamique, dont la loi fondamentale est le Coran et vénèrent autant Mahomet qu’Allah. En défendant les musulmans, elle a ouvert la voie à l’Oumma en tant qu’entité juridique, en attendant qu’un jour elle puisse être reconnu officiellement comme la nation de tous les musulmans.
De par son action, elle a consolidé la place du musulman dans sa sphère oummienne aux dépens de sa citoyenneté.
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Aujourd’hui on sacrifie notre liberté pour donner des gages à l’islam, demain ce sera nos vies

Annonce de décès, je viens d’apprendre en ce jour maudit pour la France la mort par décapitation de la liberté d’expression.

Je suis condamné indirectement à travers mon ami Alain Mairet en sa qualité de rédacteur en chef à 10 000 euros pour atteinte à l’honneur des musulmans, qui n’est rien d’autre qu’un délit de blasphème déguisé, suite à une plainte de la LICRA qui se serait plus avisée à se nourrir des versets diaboliques. Peut-être qu’une bonne crise d’indigestion lui fera prendre conscience qu’elle va tout droit vers la dhimmitude si elle ne redresse pas la barre.

En attendant, nous devons être reconnaissants aux musulmans dont j’ai éclairé le visage par la lumière coranique, pour tout le bien qu’ils nous font. En réalité quand ils nous envoient dans l’autre monde c’est pour notre bien. Les crimes sexuels, les actes de vandalisme, les mariages pédophiles, les décapitations, les massacres, le génocide des chrétiens, les purifications ethniques et religieuses, les attentats terroristes, les appels aux meurtres, le racisme, l’antisémitisme, les menaces de mort qui pèsent sur les apostats, les destructions des monuments historiques, le décapage de la mémoire historique des peuples, l’obscurantisme, le pillage institué, les crimes d’honneur, l’impunité pour les assassins des mécréants, la lapidation, la relégation des femmes, la polygamie, la répudiation, la dhimmitude, l’esclavagisme, l’élevage sexuel, le régime dégradant et humiliant de la kefala,réservé aux étrangers résidant aux ignobles pays de la charia, la charia, la diabolisation de la femme, le suprémacisme et tutti quanti, sont autant de bienfaits pour l’humanité, et celui qui dit le contraire il aura le loisir de faire un chèque de 10 000 au bénéfice du couple non-pacsé, mais charraïsé,Allah et son compagnon Mahomet. Ils n’acceptent que les chèques banques car ils ont peur des chèques en bois car ils ont peur qu’ils ne deviennent des volées de bois vert qu’ils recevront en pleine gueule. L’heure n’est pas à l’humour, je suis en deuil pour nos libertés.

Plus rien ne sera comme avant pour moi Il y avait un avant 6 avril 2016 qui était la république laïque et démocratique et un après qui est désormais le totalitarisme islamique. Ils ont gagné, même si c’est la première manche, ils ont gagné quand même, et pour nous tous c’est
Waterloo. L’échéance est pour demain, ils veulent des têtes et ils les ont.

Aujourd’hui, c’est notre porte-monnaie demain ce sera nos vies et ça je vous le garantie. Condamné mais encore vivant mais pour combien de temps encore.
Est-ce cela a encore du sens sans notre liberté chérie ?

Nous sommes des corps sans vie sans elle. Elle est notre souffle de vie et notre sève, en la perdant nous sommes des corps sans vie pour ressembler à ce milliard et demi de morts-vivants de par le monde et dont certains d’entre eux hantent nos cités et qui contaminent notre environnement humain à une vitesse éclair.

Pour moi elle n’est plus là à cause de nos juges qui rendent la justice au nom d’Allah et qui s’arrogent le droit au nom de l’universalisme de la charia de décréter une fatwa en bonne et due forme contre mon ami Alain Mairet ressortissant suisse tenu pour responsable pour un article rédigé par mes soins et jugé malveillant et infamant à l’égard de cette communauté qui engendre des monstres d’inhumanité pendant que le reste du monde fait avancer l’humanité.

J’avais cru que j’étais dans un Etat de droit et que rien ne peut m’arriver, mais j’avais tout faux car j’ai péché par excès de confiance et j’ai négligé le droit de mort et de vie du nouvel occupant de ce beau pays que j’aimais tant et que je ne pourrai plus continuer à aimer parce que des collabos l’ont vendu. Plus de liberté, plus de France, que me reste-t-il encore à aimer ? Le néant abyssal dans lequel nous y sommes tous. La lumière s’est éteinte définitivement sur moi.

Je suis un aveugle perdu dans les limbes des histoires sombres de la capitulation, la collaboration, la défaite, la lâcheté et l’indifférence

L’islam n’est pas qu’une idéologie totalitaire et raciste, il est la loi de la jungle

Les musulmans et leurs idiots utiles serinent que l’islam est paix alors qu’il n’y a de salut pour l’humanité que dans la soumission et la dhimmitude. N’-a-il pas été prescrit à Mahomet de ne laisser aucune chance aux « mécrus » ? : « …Il n’est donné à aucun prophète de faire des prisonniers tant qu’il n’a pas mis les mécréants hors de combat sur la terre. »( S.8,V.67). La paix ne régnera sur terre que le jour où plus aucune religion ne cohabitera avec l’islam (S.8, V.39).

Ils affirment que l’islam est le culte de la tolérance et qu’il respecte jalousement les croyants des autres religions monothéistes. Tout indique que ses laudateurs sont manifestement atteints de cécité mentale et ont confondu le Coran avec la Déclaration Universelle des Droits de l’homme et du Citoyen. En effet, aucun verset coranique ne recommande aux musulmans e faire preuve de bienveillance et de compréhension à l’égard des non-musulmans et de les accepter tels qu’ils sont et non qu’ils le ressemblent assimilés à des bêtes de la pire espèce. Le message coranique porte en lui tous les germes de la haine de l’autre et du racisme à religieux : »O vous qui avez cru! Ne prenez pas les Juifs et les Chrétiens comme amis et soutiens…Allah ne guide pas la gente injuste. » (S.4, V.34). Sa tolérance se mesure aussi à l’aune du châtiment réservé aux siens qui veulent exercer leur liberté de lui tourner le dos:  » Qui que ce soit qui après avoir accepté la foi en Allah, exprime la Non-Croyance, sauf sous la contrainte, son coeur demeurera ferme dans la Foi, sur ceux de tels hommes qui ouvrent leur coeur à la Non-Croyance, sur eux est la Colère d’Allah, et une peine terrible sera la leur. » (S.16, V.106). Tant qu’ils ne cherchent pas à briser les chaînes de leur esclavage, ils n’encourent aucun châtiment sinon mal leur en prend: « S’ils se détournent(de l’islam), saisissez-les, tuez-les, partout où vous les trouverez. » (S.4, V.89). On ne punit pas de mort le musulman pour le meurtre d’un kafir, mais en revanche il est permis de tuer celui qui abjure sa foi islamique comme l’ordonne Mahomet. La vie d’un kafir et d’un apostat ne valent pas plus que celle d’un cafard dans l’islam.

Ils affirment que l’islam est amour mais peut-il y avoir d’amour sous la contrainte et sans la liberté d’aimer ? L’islam sans la soumission et l’obéissance n’est plus islam. L’amour est d’abord celui que le supposé créateur doit témoigner à ses créatures sans contrainte ni contre-partie. Un père doté de raison ne force pas ses enfants à l’aimer et les menacer de mort s’ils ne cèdent pas à ses désirs narcissiques. Il leur enseigne et éduque dans la voie de l’amour et du respect de leurs semblables indépendamment de leurs origines, sexe et croyance. L’amour ne se décrète pas et qu’il soit imposé aux hommes contre leur gré : » Obéissez à Allah, obéissez au Messager, et prenez garde! »(S.5, V.92)

Une religion n’existe que dans le miroir des siens dont le comportement est en adéquation avec leurs prescrits religieux. Un enfant est le produit de son éducation, le musulman est le produit de l’islam. Son personnage est façonné par les préceptes coraniques et la sunna. Quand on est musulman, on doit vivre et appliquer l’islam dans toute sa rigueur et authenticité.

Contrairement à ce que la majorité silencieuse musulmane laisse entendre que l’islam est consensuel et que l’on peut vivre sa religion tout en étant dans la modernité, or, l’islam qui se veut une loi éternelle, une voie unique pour tous les musulmans sans influence extérieure ni conciliable avec d’autres voies, ne prend pas en compte les facteurs temps et espaces, cela revient à le réformer et à le rende adaptable et modulable. Il est une machine à figer le temps et à façonner l’environnement à son image. Il prône un modèle de société et des moeurs qui prévalaient au temps de Mahomet. Un homme « parfait » pour des hommes qui aspirent à lui ressembler et qui avait fasciné Hitler et sa clique de génocidaires.

Peu importe ses dérives morales, ses bas instincts bestiaux, ses obsessions sexuelles pathologiques, ses penchants pédophilies, ses troubles narcissiques prononcés et sa personnalité borderline, son tempérament violent et colérique, son égocentrisme pathologique, son intolérance, sa nature criminogène, un homme qui ne respecte rien ni personne, sans code moral ni éthique, traître et fourbe, imposteur et affabulateur, mégalomane et nombriliste, voleur, pilleur et assassin, ingrat et velléitaire, guerrier et vandale, sans foi ni loi, gourou et faux-prophète, despote et tyrannique, ultra-violent et sanguinaire, haineux et anti-juif et anti-chrétien, fermé à la critique et au dialogue.

Mahomet est leur exemple à suivre, quel exemple. Avec un minimum de lucidité et de clairvoyance, ils devraient se rendre compte d’eux-mêmes que sa biographie devrait lui valoir d’être condamné symboliquement à titre posthume comme étant le plus grand criminel de tous les temps. il est jugé comme ce qu’il y a de meilleur pour eux. Se comporter comme lui et faire de son mode vie amoral et transgressif la norme pour les humains du XXI e siècle. Le retour en force de la loi de la jungle où le pouvoir est aux plus forts et aux prédateurs de disposer de la vie des faibles et des sans défense, et sans tabous et interdits sexuels, où l’on peut tuer un Juif ou un chrétien en toute légitimité chariatique.

A chaque fois qu’une musulmane se voile une djihadiste se dévoile

Les voilées qui font de leur arrogance et morgue suffisance un Requiem de leur liberté, plus soumises qu’ignorantes et otages de leur carcan pseudo religieux, doivent savoir que le port du voile n’a aucun fondement coranique, selon l’illustre islamologue Mohammed Talbi.

Il plonge ses racines en Mésopotamie plus de 2000 ans avant l’avènement de l’islam. Faire de l’islam le parent du voile c’est comme en faire le parent des religions monothéistes ce qu’il n’est pas en raison de la vénération par les musulmans de la pierre noire de la Ka’aba, symbole du polythéisme arabe pré-islamique.

On doit le voile au Calife Omar Ibn Khattab, compagnon de Mahomet, misogyne dogmatique et inculte, qui l’a rendu obligatoire à toutes les femmes musulmanes de son époque, à l’exception des esclaves. Tout se passe comme si l’islam en avait l’exclusivité et qu’il symbolise la vertu de la femme musulmane, alors qu’il était aussi porté par les courtisanes et les femmes de petite vertu.

Comme à leurs habitudes, les musulmans ont le don de tout s’approprier pour se faire passer comme étant à l’origine du monde. Comme si l’humanité était née avec l’islam. Ils n’ont fait que travestir l’histoire, la voiler et la violer. Ils ont tout tout plagié et emprunté aux autres cultures en laissant croire qu’ils en sont les auteurs.

Le voile est la négation de l’humanité de la femme. Son port ne peut être un acte libre et consenti. Il est l’expression du pouvoir exorbitant des hommes sur les femmes.

Mais de nombreuses voilées, en Occident, plutôt que de combattre ce fléau mortel pour la dignité et les libertés humaines, se font les avocates du diable dont elles arborent le masque, comme si elles étaient des militantes du Ku Klux Klan, et le défendent bec et ongles. Elles donnent du sens à la marque au fer rouge qui fait d’elles des humains de seconde zone.

Elles sont inconscientes que leur idée de liberté et du voile n’est que le symptôme de la destruction de leur personnalité, de leur déni de soi, de leur refus d’enlever les chaînes qui les entravent, de leur chosification sexuelle, de la violence psychologique dissimulée. Nées pour vivre dans l’ombre des hommes, et s’y résigner, si elles veulent être une houri parmi les 72 autres qui lui sont promises.

Comme tout sujet qui a subi un endoctrinement religieux à forte dose, conditionné culturellement et psychologiquement, vivant dans un environnement où le mimétisme et la norme, l’affirmation de soi et le non-conformisme, sont une transgression sociale, être soi et ne pas exister pour les autres et à travers eux leur est impossible. Ces femmes voilées sont comme un détenu qui s’installe dans les habitudes de son univers carcéral, lequel devient pour lui sa vraie liberté. La liberté de faire trois pas dans un sens et quatre dans l’autre.

Ces femmes sont les premières victimes du système de valeurs liberticides et castratrices de l’islam. Sans elles, il s’enraye et se grippe, jusqu’à ce qu’il finisse par disparaître. Elles sont les garantes de sa pérennité, ses défenseurs les plus farouches et violentes.

C’est le syndrome de l’aliénée.

Plutôt que de faire tomber le masque qui dissimule le visage hideux de leur système et dont elle porte les stigmates sur le visage, elles font tout le contraire de ce que l’on attend de tout être qui aspire à la dignité et à la liberté.

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Le pire est qu’elles sont devenues la force de frappe idéologique de l’islamisation.

Le voile est le premier frein à la liberté de la femme. Ces femmes voilées se mentent à elles-mêmes et devraient trouver un autre mode d’expression pour revendiquer leur liberté, qui est celle d’un dépressif qui ne voit pas le bout du tunnel.

Elles sont sont comme un toxicomane qui croit avoir trouvé un remède à ses maux, plus convaincu que jamais que son existence prend enfin son envol en donnant du sens à une substance nuisible à son état psychique et physique.

C’est une illusion, une hallucination, de l’autosuggestion : « je suis voilée et donc j’existe et vomis vos valeurs de mécréants et de mangeurs de porcs. Je suis une femme libre mais vous êtes aveuglés par vos préjugés qui vous empêchent de percevoir la liberté que j’incarne ».

Une liberté violée, une humanité voilée et une dignité bafouée. Ce sont les vrais signifiants du voile.

Quand on est libre, on ne se cache pas derrière les barreaux de sa prison mentale, derrière le masque de sa condition d’esclave.

Il n’y a pas de différence entre elles et les djihadistes de Daesh qui se couvrent la face.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Pourquoi les musulmans ont la phobie de leurs homosexuels

La tartufferie des sociétés musulmanes est sans limite. Puritaines, vertueuses, pudiques, rigoristes et conservatrices,des saintes nous dit-on, malgré qu’elles trustent les premières places au palmarès mondial des consultations des sites pornos, pédopornographiques,homos et sado-masos.

http://izitech.ma/…/03/24/arabe-top-10-consommation-conten…/

Lhttp://www.europe-israel.org/…/selon-google-six-pays-les-p…/

Mais il ne faut pas cela se sache, s’ébruite et se divulgue sur la place publique. Ils sont comme ça les musulmans sinon ils perdent leur verni mahométan. Il n’y a de morale que dans les apparences et sous le kamiss et le nikab tout est permis.

Il ne faut jamais se faire prendre la main dans le pot de confiture. Le crime moral chez eux est moins dans la violation des interdits et les tabous que d’avoir dévoilé leur véritable nature celle qu’on cache et qu’on a pas envie que cela se sache.

L’excès de pudibonderie n’est jamais innocent. Plus elles y ont recours et en abusent, plus il y une volonté manifeste à noyer le poisson de leurs conduites et inclinations à des pratiques en totale contradictions de l’ordre moral revendiqué.Elles portent le masque de la chasteté comme voile à leur identité transgressive et vicieuse. Faire le démon derrière le hijab, rideau, et l’ange dehors.

C’est pourquoi comme tous bigots qui se respectent, ils sont toujours enclins à se scandaliser, s’ameuter hystériquement et se sentir offensés par les comportements  » sexuellement anormaux » des leurs qui ne font que mettre à nu leurs propres souillures et « anormalité » sexuelle. Les homosexuels leur envoient au visage leur sexualité qui n’est pas aussi hétérosexuelle qu’ils ne l’affirment, et nombreux parmi eux ont dû s’adonner à des pratiques sexuelles avec des personnes du même sexe à cause de la non-mixité sexuelle et la sacro-sainte règle de la virginité.

Pour eux, l’homosexuel est celui qui fait la femme jamais l’actif. On condamne le sodomisé mais par le sodomisant. On tue l’homosexuel pour ne pas se reconnaître dans son miroir. Et comme le résume parfaitement un adage tunisien,je n’aime mes défauts quand je les vois chez autrui.

Il est le témoin de ce qu’ils sont eux-mêmes. Et par sa disparition ils accomplissent leur rédemption. Effacer la trace de ce qu’ils ont été eux aussi à un moment de leur histoire de vie. Ils sont désormais honorables plus personne pour leur rappeler à ce qu’ils ont été dans leur passé.

Pédophiles et homophobes. Leur violence à l’égard des homosexuels dénote de leur fragilité psychologique, de leur mal-être profond et de leur incapacité à assumer leurs orientations sexuelles, à maîtriser et à canaliser leurs pulsions sexuelles.

N’étant pas des enfants désirés et fruits de l’amour de leurs parents, les enfants appartiennent à Allah et nés de sa volonté, ils ne peuvent s’investir dans une relation affective normale et concevoir qu’ils puissent avoir des codes sexuels qu’ils doivent respecter et accepter. Et leur attitude irrespectueuse et violente et leurs écarts de conduite ne sont que le reflet de leur mal-être psychologique et leurs troubles affectifs. Peu importe qu’ils été homosexuels, mais ils ne peuvent l’admettre, car ils ont été des mâles dominateurs exerçant leur virilité sur (et pas avec) des partenaires certes de leur genre sexuel,mais efféminés.

En châtiant leurs homosexuels, ils se rachètent une bonne conduite et en sont quittes avec leur conscience. J’ai fauté maintenant je me suis racheté.

Plus le voile progresse en Occident, plus l’islam déploie les ailes de la mort sur lui

J’aimerais qu’une voilée à toutes les sauces nous explique pourquoi ce qu’elle appelle en Occident mon voile est ma liberté et c’est donc mon choix personnel par respect de ma religion, est-il obligatoire dans les pays de la charia par respect justement de la religion ? Il s’agit pourtant du même code vestimentaire dont la finalité religieuse est des plus évidentes ne pourrait avoir deux signifiants antinomiques. Expression de la volonté personnelle et affirmation de soi ici et aliénation et bannissement de la femme là-bas. « Mon droit en Occident et mon devoir là-bas où la charia fait loi et dont j’aimerais faire un jour ma loi ici aussi ».

La liberté est universelle, elle est trait d’union entre les hommes, elle ne les classifie pas ni les hiérarchise et les exclut, elle est le sang qui les irrigue et leur souffle de vie, ne connaît ni frontières ni spécificités culturelles contrairement aux religions.

« La liberté est le plus précieux des biens » disait Jean Dutourd. Elle ne se cache pas du regard de l’autre elle l’éclaire pour qu’il puisse se regarder dans son miroir et le sien et dire je suis fier de l’humain que je suis.

En se voilant, on voile sa liberté, on la nie et la dénigre. La liberté est la vie, sans elle l’existence perd son sens et sa saveur et on devient un corps errant dans les cimetières pour ressembler à ces zombies humaines qui peuplent de plus en plus nos cités.

On se complait dans son statut d’esclave et on se donne des raisons pour ne pas changer le cours de son destin en faisant croire que l’uniforme de bagnarde est le symbole de la liberté pour se mentir à soi et nargueur sur un ton bien souvent arrogant et narquois les opposants au voile qui s’inquiètent de sa condition d’esclave. « Le plus pompeux esclavage ne peut adoucir les regrets d’avoir perdu la liberté. » disait Louis Joseph Mabire.

Que la femme voilée puisse trouver trouver des motivations identitaires qui ne sont pas valorisantes pour elle, c’est son droit mais son vrai crime moral d’instrumentaliser la liberté à des fins religieuses comme si elle rendait compatible l’humanisme et le nazisme. Elle doit cesser d’associer la à l’image du voile parce qu’elle est un dans un monde libre, alors que leurs coreligionnaires saoudiennes par exemple le portent comme les chaînes qui entravent les pieds d’un esclave.

Il ne peut être valorisant et gratifiant ici et là-bas la marque du traitement dégradant, infamant et humiliant infligé à la femme, sauf que là-bas elle est victime d’un système politico-religieux liberticide et théocratique et ici elles se font complices de ce système pour détruire les libertés.

Il serait bien que ces femmes qui fassent de leur état d’esclaves consentantes d’aller jouir de l’univers carcéral des femmes de là-bas.

Savent-elles que les femmes saoudiennes représentent plus de 60% des diplômées de l’enseignement supérieur de leur pays mais seulement 15% dans la population active et qu’elles n’ont pas les choix de leurs métiers ?
Savent-elles que dans les pays de la charia, elles sont « répudiables » à tout moment, qu’elles n’ont pas l’initiative du divorce, ni le droit de garde de leurs enfants, ni aucune liberté de mouvements dans son quotidien,, alors qu’ici, cet ici qui les horrifie tant, elles ont tous les droits qui font d’elles des êtres humains à part entière et pour lesquels elles n’ont que haine et mépris comme en témoigne leur voile ?

La liberté est avant tout le respect des valeurs de la république et de ses règles politiques, sociales et culturelles qui reconnaît à la femme les mêmes droits que l’homme et que sa religion les lui refusent qui la considère comme étant déficiente en foi et en raison.

Quand on fait le choix du voile, on fait tout simplement le choix du camp des ennemis de la république.

Tout parallèle avec le port du voile chez d’autres communautés est malveillant et infondé pour la simple et bonne raison est que le voile islamique est prosélyte et idéologique.

Il serait intéressant d’établir une corrélation entre l’explosion du port du voile en France et l’augmentation des attaques terroristes en France depuis les attentats du 11 septembre 2001 même si les signes avant-coureurs ont commencé à se faire sentir depuis la funeste révolution iranienne, un cadeau impérial fait par l’Occident aux barbus iraniens profondément influencés idéologiquement par les Frères musulmans égyptiens dont l’une des premières mesures dès leur arrivée au pouvoir, .mettre un voile sur les droits de la femme au propre comme au figuré.

Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Ainsi, en Tunisie, pays où le port du voile était non-significatif pendant le régime de Ben Ali au lendemain de sa chute sous l’impulsion du mouvement islamiste d’Ennahdha on assiste à marche forcée de la société, le port du voile est devenu la norme chez la femme tunisien.

Le voile n’est ni mode, ni tendance, il est le signe d’un islam arrogant, belliciste, velléitaire, hégémonique, suprémaciste et hostile au vivre ensemble.

Il est aussi innocent qu’un musulman modéré qui attend son heure pour passer à l’action.