Pour étouffer les luttes sociales, l’islam a créé la Fitna

Tout musulman qui revendique les changements est un apostat c’est ça le vrai sens de la doctrine sociale de l’islam.

La lutte des classes dans une société musulmane est un sacrilège selon les préceptes de l’islam.

Cela revient à semer la zizanie (fitna) entre les musulmans alors qu’il ils font tous partie de la même classe. La sinistre Oumma ce cimetière des libertés humaines.

Les musulmans se distinguent en deux catégories définies sur la base de leur ferveur religieuse comme dans toute secte qui se respecte : les bons et les mauvais fidèles. Excluant ainsi tous les autres critères sociaux, matériels, mérites individuels, performance intellectuelle, engagement public et patriotique. Allah a créé les riches et les pauvres, mais punit tous ceux qui s’éloignent de sa voie.

Les riches naissent pour être riches et les pauvres de même. Les premiers s’enrichissent et les seconds s’appauvrissent tant que c’est la volonté d’Allah. L’homme n’a aucun pouvoir pour changer son destin humain et infléchir l’ordre divin. Tout doit rester immuable, c’est pourquoi la misère est indélébile. Nul n’est donc en droit de se révolter sous peine de se priver des joies du paradis. La pilule est pourtant amère mais les promesses grossières du paradis font l’effet d’un soporifique annihilant toute volonté d’agir.

Aussi on ne touche pas ce qu’Allah a ordonné et mis en musique. Heureux les riches et heureux les pauvres, les uns jouissent de la vie et les autres se privent d’elle pour ne pas offusquer le grand ordonnateur. Il est de coutume d’entendre les braves musulmans seriner leur rengaine favorite pour avaler la grosse couleuvre que leur religion leur sert en guise de repas : il n’y pas de différence entre les musulmans que par la piété. C’est comme si elle pouvait être un antidote et un régulateur aux injustices et inégalités sociales qui frappent les musulmans.

La piété ne veut rien dire pour ceux qui n’ont pas la foi dans l’islam. Elle n’est en aucun cas synonyme d’égalité de droits entre les hommes et source de justice sociale. L’ homme n’est pas né pour subir et se résigner à son mauvais sort, n’est homme que celui qui brise les chaînes du despotisme et du fatalisme. Le musulman ne le sera que le jour où il aura enfin accompli cet acte de résilience pour s’affranchir de la tutelle étouffante de sa religion. Ce n’est pas un problème de laïcité, c’est un problème de culture et d’identité humaine. Il est à craindre que le musulman ne soit à tout jamais de sa dignité humaine au profit de ceux qu’Allah a doté de ses bienfaits.

Pour résumer succinctement la mentalité musulmane : Je vole, je corromps, je pille, je détourne, je m’enrichis illégalement, je magouille, je m’approprie indûment les biens d’autrui, je collabore avec l’ennemi, je trahis moyennant finance, je deale, j’organise des réseaux de prostitution halal, je crée des filières djihadistes en contrepartie d’avantages pécuniaires, je me livre au trafic d’armes et la traite des êtres humains, j’extorque, je rackette, mais tout ça ce n’est ni crime ni délit, c’est par la grâce d’Allah et c’est pour lui que je le fais.

Tous les forfaits criminels en son nom confèrent à leur auteur une sorte d’immunité pénale, les voies d’Allah ne s’embarrassent ni de scrupules ni du respect de la morale publique et des lois humaines.

Avec de telles idées ancrées dans l’inconscient collectif, le musulman lambda est condamné à la misère éternelle. Mais comme Allah est miséricordieux et juste  selon ses laudateurs,  il a introduit un correctif, une sorte d’instrument de réajustement entre les riches et les pauvres, appelé zakat qui peut se traduire ainsi : sois pauvre et tais-toi et je ferai de toi un rentier miséreux à vie.

La vraie zakat est celle qui procure à l’homme les moyens de subvenir lui-même à ses besoins. Lui redonner sa dignité mais cela est un sacrilège dans l’islam parce qu’on a pas le droit d’échapper à sa condition de vie misérable. Un musulman est celui qui accepte son sort sans rechigner et surtout prêt à exécuter ce qu’Allah lui recommande.

Tout musulman qui revendique les changements est un apostat c’est ça le vrai sens de la doctrine sociale de l’islam.

La lutte des classes dans une société musulmane est un sacrilège selon les préceptes de l’islam.

Cela revient à semer la zizanie (fitna) entre les musulmans alors qu’il ils font tous partie de la même classe. La sinistre Oumma ce cimetière des libertés humaines.

Les musulmans se distinguent en deux catégories définies sur la base de leur ferveur religieuse comme dans toute secte qui se respecte : les bons et les mauvais fidèles. Excluant ainsi tous les autres critères sociaux, matériels, mérites individuels, performance intellectuelle, engagement public et patriotique. Allah a créé les riches et les pauvres, mais punit tous ceux qui s’éloignent de sa voie.

Les riches naissent pour être riches et les pauvres de même. Les premiers s’enrichissent et les seconds s’appauvrissent tant que c’est la volonté d’Allah. L’homme n’a aucun pouvoir pour changer son destin humain et infléchir l’ordre divin. Tout doit rester immuable, c’est pourquoi la misère est indélébile. Nul n’est donc en droit de se révolter sous peine de se priver des joies du paradis. La pilule est pourtant amère mais les promesses grossières du paradis font l’effet d’un soporifique annihilant toute volonté d’agir.
Aussi on ne touche pas ce qu’Allah a ordonné et mis en musique. Heureux les riches et heureux les pauvres, les uns jouissent de la vie et les autres se privent d’elle pour ne pas offusquer le grand ordonnateur. Il est de coutume d’entendre les braves musulmans seriner leur rengaine favorite pour avaler la grosse couleuvre que leur religion leur sert en guise de repas : il n’y pas de différence entre les musulmans que par la piété. C’est comme si elle pouvait être un antidote et un régulateur aux injustices et inégalités sociales qui frappent les musulmans. La piété ne veut rien dire pour ceux qui n’ont pas la foi dans l’islam. Elle n’est en aucun cas synonyme d’égalité de droits entre les hommes et source de justice sociale. L’ homme n’est pas né pour subir et se résigner à son mauvais sort, n’est homme que celui qui brise les chaînes du despotisme et du fatalisme. Le musulman ne le sera que le jour où il aura enfin accompli cet acte de résilience pour s’affranchir de la tutelle étouffante de sa religion. Ce n’est pas un problème de laïcité, c’est un problème de culture et d’identité humaine. Il est à craindre que le musulman ne soit à tout jamais de sa dignité humaine au profit de ceux qu’Allah a doté de ses bienfaits. Pour résumer succinctement la mentalité musulmane : Je vole, je corromps, je pille, je détourne, je m’enrichis illégalement, je magouille, je m’approprie indûment les biens d’autrui, je collabore avec l’ennemi, je trahis moyennant finance, je deale, j’organise des réseaux de prostitution halal, je crée des filières djihadistes en contrepartie d’avantages pécuniaires, je me livre au trafic d’armes et la traite des êtres humains, j’extorque, je rackette, mais tout ça ce n’est ni crime ni délit, c’est par la grâce d’Allah et c’est pour lui que je le fais. Tous les forfaits criminels en son nom confèrent à leur auteur une sorte d’immunité pénale, les voies d’Allah ne s’embarrassent ni de scrupules ni du respect de la morale publique et des lois humaines. Avec de telles idées ancrées dans l’inconscient collectif, le musulman lambda est condamné à la misère éternelle. Mais comme Allah est miséricordieux et juste comme on le loue, il a introduit un correctif, une sorte d’instrument de réajustement entre les riches et les pauvres, appelé zakat qui peut se traduire ainsi : sois pauvre et tais-toi et je ferai de toi un rentier miséreux à vie. La vraie zakat est celle qui procure à l’homme les moyens de subvenir lui-même à ses besoins. Lui redonner sa dignité mais cela est un sacrilège dans l’islam parce qu’on a pas le droit d’échapper à sa condition de vie misérable. Un musulman est celui qui accepte son sort sans rechigner et surtout prêt à exécuter ce qu’Allah lui recommande.

Je ne dirai que du bien de la meilleure communauté des mythomanes-nés

Ils ont la plus belle religion au monde puisqu’ils le disent et n’ont pas besoin de le prouver, ils en sont eux-mêmes la preuve vivante, Ben Laden Baghdadi, Salah Abdeslam, Merah, Omar Bachir, une myriade incroyable de personnages dépourvus d’humanité au point que  quasiment 100% des terroristes  sont le produit de leur cépage.

Ils ont la plus sublime des divinités, qui est elle à elle toute seule équivaut aux  30 millions de dieux  des Panthéon hindou.

Ils ont le plus merveilleux des apôtres selon leurs propres critères d’évaluation, le gourou est un roi parmi ses adeptes, un spécimen unique dans son genre, un exemple pour Dutroux, Hitler, Staline, et toutes les figures les plus sinistres de la bestialité humaine.

Ils ont plus parfait des guides pour s’autodétruire et détruire ses semblables humains qui ne sont pas atteints par leur virus neuro-dogmatique.  Tout y  est, sauf l’amour de son prochain et l’acceptation de l’autre tel qu’il est.

Ils sont tout ce que l’humanité  ade mieux, il n’y a que les tarés qui rêvent de leur ressembler, mais il y a un problème majeur et pas n’importe lequel; ils n’ont jamais pu concrétiser leurs potentialités.
Narcisse est un humble à côté d’eux. Ils sont champions du monde  toutes catégories dans le nombrilisme pathologique. baignant dans la misère noire, les pénuries en toutes sortes, frappés d’incuries intellectuelles et mentales mais convaincus comme un mulet qu’ils sont des véritables cracks.

Ils ne servent à rien sauf à effrayer l’humanité. Leur inutilité est inversement  proportionnelle à leurs performances terroristes et leur intolérance congénitale. Ils sont comme ça.

Tout leur est dû mais ils ne sont redevables de rien aux autres. Grâce à eux l’humanité a trouvé la lumière. Il leur importe peu qu’ils soient eux-mêmes dans les fonds abyssaux. Ils aiment tellement l’humanité qu’ils ne jurent que par sa perte. les nazis seraient plus humains qu’eux. Ils ne vivent que par et pour la haine de leurs semblables humains différents d’eux.

Paranos comme ce n’est pas permis, ils voient leurs ennemis partout surtout là où ils n’y sont jamais.

Besoin de boucs émissaires pour exister, car incapables d’assumer leurs fautes ils doivent les faire imputer à leurs ennemis imaginaires.

Et à chaque fois que l’humanité qui n’est pas la leur et qu’ils abhorrent tant fait un pas en avant, c’est mille pas qu’ils font en arrière toutes. Ils n’ont toujours pas appris que l’on juge les hommes sur leurs actes et les seuls dont ils nous ont gratifiés sont leurs crimes contre l’humanité.

S’ils prétendent qu’ils n’y sont pour rien cela va de soi car ils ne sont jamais responsables de rien ni conscients de la gravité de leurs actes qui ne sont pas forcément répréhensibles dans le sens de leur loi pénale canonique d’une part et d’autre part ils sont  comme victimes d’une véritable pandémie psychique et neuropsychique qui affecte leur discernement.

Le voile islamique est la mort des libertés humaines

 

Le port du voile n’est pas un acte anodin, volontaire, un choix personnel et dénué d’arrières-pensées politico-idéologiques. L’exemple le plus frappant est celui de la Tunisie, avant 2011 où son port était suspect, peu de femmes le portaient et au lendemain de leur mascarade révolutionnaire téléguidée par les wahhabites sous l’égide de Cheikh Hussein Al-Bourk- Oh-Bamah, c’est l’inverse et 80% des femmes le portent désormais.
Paradoxalement l’explosion du port du voile dans ce pays s’est faite au même rythme que la prolifération du djihad par la terreur et le sexe. Au point de faire de ce pays une place forte du terrorisme musulman.
Il est intéressant de faire un parallèle entre la progression de la courbe du port de voile et celle de la forte poussée de la « radicalisation » chez les jeunes des cités en Occident qui sont pour la plupart issus des mêmes cellules familiales.
Aux femmes le voile et la fornication halal et aux hommes le djihad. Il est absolument irresponsable de les dissocier. Toutes les zones urbaines où le voile est dominant sont celles qui engendrent le plus de terroristes. Trappes, Lunel, le Muret, en sont les parfaites illustrations.
Le voile et le djihad sont les deux faces du miroir wahhabite.
Si le voile avait un signifiant culturel pourquoi ces femmes qui sont par hard toutes atteintes du même virus celui de faire de son état d’aliénée un mode de liberté, sont-elles en rupture totale avec les traditions de leurs mères et grands-mères qui portaient le hayek qui n’avait aucune signification prosélyte.
En le portant, elles se démarquent de l’islam justement de leurs parents qui n’est pas celui qui est en train de s’imposer inexorablement au monde musulman. Elles ne sont pas plus différentes que les Saoudiennes contraintes et forcées de le porter sous peine d’être lapidées.
Les générations précédentes n’étaient pas contaminées par le wahhabisme à travers ses chaînes prédicatives satellitaires d’une part et d’autre son port n’était pas obligatoire dans les pays de leurs parents bien au contraire il était mal vu et perçu par les pouvoirs politiques.
Le port du voile marque la victoire du communautarisme sur le vivre ensemble, l’obscurantisme et l’intolérance sur les libertés humaines, l’aliénation totale de la femme aux dogmes sur sa condition de citoyenne entièrement à part, de l’esclavagisme sur la dignité de la femme.
Il est le signe avant-coureur du retour vers le monde des ténèbres encadré par la Charia. Le voile est le rejet des droits de l’homme et l’affirmation de la prééminence de la religion musulmane sur la raison humaine.

Le vrai sens de la liberté chez les musulmans, l’islam ou la mort

Les musulmans sont libres de quitter l’islam si l’on se fie aux beaux discours des hâbleurs et fabulateurs professionnels musulmans. Pour eux, l’islam n’oblige pas les musulmans à rester dans leurs geôles.

C’est beau, magique, clair, net et mahométan. On peut même dire au risque de duper les marchands de tapis musulmans que c’est l’islam qui a inspiré les rédacteurs de la Déclaration Universelle de 1948, ratifiée et mise en vigueur dans  tous les pays musulmans de l’Afghanistan à l’Arabie en passant par le Pakistan.

Sans l’islam, la liberté de conscience n’aurait pas existé ! Ou plutôt la liberté de renoncer à sa liberté pour sauver sa vie ! Mais chez les musulmans,  tout se confond.  Il n’y a pas plus de différence entre liberté et aliénation, comme entre liberté, hurriya, et houri.

Et celui qui ne le croit pas finira comme nos amis  Raef Badaoui récompensé par1000 coups de fouet et 10 ans de séjour à l’ombre aux frais des pachydermes saoudiens  pour avoir pensé du mal du culte de la  tolérance à l’ombre de l’épée et  Ashfraf Fayad, poète palestinien condamné à mort dans ce pays promu au mois de septembre 2015 au Conseil des droits de l’homme de l’O.N.U. pour tentative d’infidélité audit culte.

Les esclaves mahométans savent ce qu’ils perdent s’ils partent. Ils préfèrent se tuer pour Allah plutôt que de mourir pour leur liberté. Ayant été conditionné psychologiquement et idéologiquement, ils s’installent dans les habitudes de leur renoncement et s’en font une raison comme des aveugles qui ont peur de recouvrer la vue.

Endoctrinés du berceau jusqu’à la mort,  ils ont perdu toutes leurs facultés de discernement et de résilience.  Ils ne se voient pas capables de prendre en main leur destin.  Leur vie s’articule autour de la trilogie diabolique, islam, Allah et Mahomet. Il y en au que pour eux et ils ne vivent que par et pour eux.  Leurs cerveaux sont programmés de telle sorte à ce qu’ils ne puissent recevoir d’autres informations que celles qu’Allah est ton topographe, ton géomètre, ton baliseur de piste, ton éclaireur, ta boussole, ta carte routière,  ton pilote de formule chameau, ton phare, ta sentinelle, ta sentinelle, ton avertisseur,  ton vigile qui te défend contre la tentation de te jeter dans les bras de sa rivale liberté.

Il a  tout décidé pour toi et a choisi pour toi la meilleure des voies que tu ne puisses le faire toi-même. Lui sait ce qui te sied et te convient, mais tu ne connais rien des galères qui t’attendent et des pièges mortels qui parsèment ton nouveau chemin. C’est pour te protéger de toi-même qu’il préfère de te savoir mort que de vivre dans le péché.

Il veut que tu restes chez lui pour ton bien et tu dois comprendre sa colère de te voir choisir la vie plutôt que de rester dans son ombre. Tu es né musulman et ta vraie liberté est de le rester.

Tu sais bien que tu es un incapable majeur, non-responsable de ses actes.,Tu ne peux faire des choses que tu penses qu’elles sont bien pour toi alors que lui sait qu’ils sont mal pour toi. Allah te connaît mieux que tu ne te connais toi-même. Il réfléchit, pense, cogite, conçois, élabore, trace, dessine et exécute des plans pour toi. Il a toujours eu la liberté de te combler de tes bienfaits et plus près de toi que ta veine jugulaire.

Il est ta conscience et sait ce que ton esprit qui est le Mal  te suggère.

Quitter Allah c’est comme si Allah se quittait lui-même. Te voilà averti en toute liberté. Si tu persistes dans ton obstination à vouloir emprunter le chemin qui n’est pas le sien et ne peut donc le tien qui n’existe pas. Ta liberté n’est pas d’aller là  où Allah n’est pas, elle là où il est. Allah n’a créé qu’un seul sentier pour tous.

Tu ne me laisses guère le choix qu’à attendre que tu me tournes le dos et puis il n’y a qu’Allah qui le sait. Car c’est lui qui guide ma main et contrôle ma pensée.

Allah t’a doté d’un coeur pour n’aimer que lui et la liberté n’a pas sa place chez toi. Il tient trop à toi, même si toi tu ne veux plus de lui. Il t’aime tellement qu’il ne peut s’imaginer un seul instant de te savoir continuer à vivre sans lui.  Il te tue pour ton bien. Il ne t’a pas contraint à partir, c’est toi qui a voulu le faire contre sa volonté, tu dois savoir que l’esclave que tu es n’a pas de choix à exprimer.  Seule la sienne compte et en faisant ce que tu as fait tu as agi contre sa volonté voilà pourquoi tu dois laver l’affront que tu lui as fait.

Musulmans : si l’islam était lumière vous ne seriez pas vous-mêmes dans le monde des ténèbres

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Il est grand temps de briser le mythe de l’islam des lumières et que les historiens écrivent la vraie histoire de l’islam , celle écrite avec le sang, les larmes, la ruine et les cendres des peuples tombés sous son glaive.

Regardez l’Egypte, regardez l’Irak, regardez la Syrie, regardez la Perse, regardez l’Arabie elle-même, regardez les pays nord-africains, regardez la corne de l’Afrique, regardez le contraste terrible, le fossé béant entre ce qu’ils étaient avant l’islam et ce qu’ils sont devenus depuis.

Aucun pays islamisé ne brille dans le concert des nations. Faites un parallèle entre l’Inde et le Pakistan ainsi que le Bangladesh c’est le jour et la nuit. Faites un parallèle entre le Brésil et l’Egypte c’est la différence entre le Réal de Madrid et une équipe de district. Comparez la Corée à l’Algérie.

Comparez encore le Taïwan à la Turquie. Comparez les systèmes d’éducation d’Israël, de la Finlande et de la Suède avec les leurs. Ni l’Indonésie, ni la Malaisie ne font le poids dans la compétition économique mondiale.

Que l’on fasse l’inventaire des apports des pays de l’O.C.I. au bien-être commun de l’humanité. Qu’ont-ils inventé, produit et créé ? Comparons la part de la RD dans leur PIB avec celle d’Israël par exemple. Faisons de même avec leurs budgets d’éducation., santé, transport, logement, sécurité sociale. Ils préfèrent construire des mosquées pharaoniques, comme c’est le cas présentement de l’Algérie et laisser leurs populations dans la misère noire. Tout pour l’islam, Allah et Mahomet et jamais rien pour l’humain. Ils vivent l’enfer sur terre pour gagner soi-disant le paradis  qui nourrit leurs fantasmes d’êtres tourmentés et frustrés.

Pourquoi leurs dirigeants politiques ne se font jamais soigner chez eux ? On a jamais vu un homme politique français se rendre en Algérie par exemple pour faire un check-up médical.  Afficher l'image d'origine

Ils se disent les meilleurs et que sans eux le monde végéterait dans les ténèbres alors qu’ils y sont depuis 1437 ans. Ils excellent surtout dans les délires mégalomaniaques et mythomaniaques.  Ils sont à l’origine de rien mais la cause de tous  les malheurs actuels du monde.

Les seuls domaines où ils excellent véritablement sont la science de la sottise, le terrorisme, l’archaïsme, le fanatisme, l’arriérisme, le négationnisme, l’inculture, l’ignorance sacrée, la relégation de la femme, l’illettrisme, l’analphabétisme, les ségrégations sociales, sexuelles et religieux, fausse pudibonderie, la sclérose mentale, le terrorisme, le parasitisme,  le charlatanisme, le maraboutisme, la violence faite aux femmes et aux enfants, le racisme, l’antisémitisme, l’intolérance, le fatalisme, le bigotisme, le nihilisme, les inégalités, les injustices, la corruption, le népotisme, les abus de privilèges.le despotisme, le fascisme, l’intolérance, l’immobilisme, la haine des chrétiens, l’homophobie, la tartufferie, la perfidie,

Et comme le résume fort bien  un proverbe nord-africain, ils sont comme cette grand-mère emportée par la crue de la rivière et qui crie c’est de bon augure pour la culture de l’année prochaine.

Le gros mensonge de la tolérance religieuse dans l’islam

« Nulle contrainte en religion ! » (S.2, V.56) hululent  les rapaces de mauvais augure déferlant sur l’espace médiatique comme des nuées de sauterelles dévastatrices arabisées   à chaque fois que les leurs fauchent des vies humaines hurlant Allah Akbar, qui se gardent comme il est de coutume de citer la suite du verset , « Car le bon chemin s’est distingué de l’égarement. Donc, quiconque mécroit au Rebelle [Satan] tandis qu’il croit en Allah saisit l’anse la plus solide, qui ne peut se briser. Et Allah est Audient et Omniscient. « . Ce verset controversé, ambigu, inepte et surtout inapproprié dans le contexte des crimes terroristes portant la signature de l’islam,  a non seulement le goût d’un plat insipide et périmé depuis la période mecquoise (610-622), mais également insultant à la mémoire des victimes. Leurs assassins n’ont fait que suivre les prescrits coraniques. Allah ordonne, disculpe et endosse la responsabilité des tueries et les terroristes exécutent (S.8, V.17). Il ne s’agit pas d’atteintes à la liberté religieuse dans le cas d’espèce dans la mesure où ces exactions abominables ne soulèvent absolument pas la question de la tolérance dans l’islam,  il s’agit de crimes contre le droit à la vie qui trouvent leur justification dans les textes fondateurs eux-mêmes.

L’islam est en guerre totale permanente contre l’humanité non-soumise à ses lois : « Il m’a été ordonné de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils disent qu’il n’y dieu que Dieu. Qui dit cela, je respecterais sa vie et ses biens, sauf ce que de droit, en dehors de quoi il ne devra rendre compte qu’à Dieu. » Un Hadith rapporté par Abû Hurayra qui se suffit de lui-même  quant à la nature velléitaire et belliciste de l’idéologie musulmane.

.Ces rapaces lugubres qui font de leur mauvaise foi un argument pour enfumer l’opinion,  seraient mieux avisés de lire avec humanité et objectivité leurs versets coraniques.

L’islam ne contraint personne disent-ils mais ils doivent préciser  qu’il met en péril la paix et la sécurité dans le monde, qu’il veut s’imposer par la force  du sabre (S.9 V113) et ne tolère la différence jusqu’à ce que la mort s’en suive(S.9, V.29). Ils pensent qu’il leur suffit de brandir cet argument fallacieux pour innocenter l’islam dans sa lourde responsabilité dans les incitations au meurtre de celui qui est différent de soi.

Ils ne doivent  plus tromper personne sauf les idiots utiles et les eunuques de service. Il n’interdit aucunement le recours à la violence contre ceux que le Coran veut envoyer dans les feux ardents de l’enfer. Bien au contraire il fait de l’islam la meilleure voie possible et ne pas l’emprunter, c’est s’égarer dans le chemin de Satan. Ont-ils eux-même choisi l’islam s’ils n’étaient pas nés musulmans ? Ils n’y sont pas venus d’eux-mêmes pour pouvoir motiver les raisons de leur choix.

Comme si leurs propres aïeux avaient choisi de leur plein consentement l’islam qui ne leur ne leur avait guère d’alternative, l’islam ou la mort et ceux qui voulaient y échapper, contourner donc cette contrainte à la soumission, devaient s’acquitter de la jaziya, un impôt de capitation. C’est vrai que personne n’est contrainte dans une certaine mesure  de se soumettre à l’islam, parce qu’on ne lui laisse pas d’autre choix possible si elle ne veut pas servir de combustible pour les fours crématoires mahométans.

Une religion n’est pas ce que les hommes en font, elle est à la traduction fidèle de leurs actes. Elle est à leur image. De toutes les religions monothéistes, l’islam reste la religion la plus discriminante, haineuse,  intolérante et intransigeante à l’égard des autres religions, les modes de pensée politique et ses propres fidèles qui veulent l’abjurer, « Quiconque quitte sa religion, exécutez-le », ordonne Mahomet (Boukhari 9.84.57).  Il n’a jamais été question dans l’islam que les musulmans aient toute la latitude d’exercer leur liberté de conscience et puissent prendre le large quand bon leur semble, « Sans la peine de mort pour apostasie, l’islam n’existerait plus aujourd’hui » comme le rappelle à juste titre le télé-prédicateur sunnite Youssuf Qaradhaoui.

Le cynisme de ces rapaces et leur indécence intellectuelle n’a d’équivalents que les châtiments réservés à ceux qui veulent rompre les chaînes de leur état d’esclaves. On ne désobéit pas à Allah sans s’exposer au châtiment suprême :  » La punition envers ceux mènent la guerre contre Allah [ les apostats], et leurs apôtres, est l’assassinat ou la crucifixion. » (S.5, V.33).

La porte de l’islam est ouverte mais dans un seul sens, celui de l’entrée où l’on est censé venir de soi-même, sans y être obligé et contraint, ce qui reste à démontrer quand on connaît ses desseins hégémoniques et cosmiques, c’est-à-dire que l’on a été « réellement bien guidé » (S. 30, V.20). Jamais dans le sens de celui de la sortie.Musulman un jour, musulman pour toujours.  Un esclave ne doit pas se détourner de son maître et se doit de lui rester fidèle et s’il le quitte il signe son arrêt de mort.

Ne nous laissons pas bercer par les hululements de ces rapaces de mauvais augure. Si les pays musulmans avaient le souci de la liberté de culte dans le sens de l’article 18 de la Charte Universelle  des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1948, ils ne persécuteraient  pas leurs apostats  et les condamneraient à mort comme en Arabie Saoudite, l’Iran, le ¨Pakistan  qui appliquent rigoureusement la Charia.

Musulmans : qui êtes-vous pour être profondément racistes et haineux ?

Qui êtes-vous pour avoir autant de haine et de mépris pour vos semblables humains mais qui ne croient pas en ce à quoi vous croyez ?
Qui êtes-vous pour ne jamais compatir pour les victimes des crimes terroristes  commis au nom de votre religion, ce culte de Thanatos ?

Qui êtes-vous pour vouloir imposer vos valeurs à l’humanité tout entière par la force et la terreur ?

Qui êtes-vous pour décider de la voie à suivre pour l’humanité ?

Qui êtes-vous pour promouvoir votre prophète du carnage et de la barbarie humaine au premier rang de l’humanité ?

Qui êtes-vous pour prétendre que votre religion est parfaite et que toutes les autres sont à jeter dans la poubelle de l’histoire ?

Qui êtes-vous pour vouloir vous projeter en locomotive de l’humanité alors que pour vous le soleil tourne autour de la terre  ?

Qui êtes-vous pour catégoriser les humains différents de vous en êtres impurs par opposition aux êtres purs que vous êtes, vous n’êtes pas hindous semblent-ils et en quoi vous êtes le bien et les autres le mal ?

Qui êtes-vous pour vous autoproclamer la meilleure des communautés jamais apparue sur terre, la vantardise n’est-elle pas le propre des vauriens  ?

Qui êtes-vous pour avoir autant d’animosité et d’aversions à l’égard des juifs, des chrétiens, des polythéistes, des athées et de quel droit vous les traitez d’infidèles alors qu’ils n’ont jamais proclamé leur foi dans le message de votre prophète qui ne vautpas plus qu’Hitler et Dutroux ?

Qui êtes-vous pour décréter que le salut de l’homme est dans l’islam alors qu’il fait votre malheur ?

Qui êtes-vous pour avoir un droit de vie et de mort sur vos enfants qui veulent tourner le dos à votre religion ?

Qui êtes-vous pour dénier à vos femmes le droit à leur humanité et aux enfants le droit de vivre leur enfance  ?

Qui êtes-vous pour juger de ce qui est bien ou mal pour l’humanité ?

Qui êtes-vous pour lui pourrir la vie ?

Qui êtes-vous pour abreuver des êtres humains comme vous de tous les noms d’oiseaux ?

Qui êtes-vous pour les accuser de tous les maux de la terre et surtout les vôtres ?

Qui êtes-vous pour les qualifier de porcs, de cochons, de singes, de pervers et d’ânes ?

Qui êtes-vous pour éprouver autant de complexe de supériorité à l’égard de ceux qui ne sont pas comme vous alors que vous êtes les cancres de la classe de l’humanité ?

Qui êtes-vous pour être si ingrats à l’égard des non-musulmans qui sans eux vous seriez encore à l’ère du paléolithique et encore car l’homme savait s’adapter à son environnement naturel ?

Qui êtes-vous pour vouloir façonner le monde à votre image plutôt que de changer la vôtre ?
Qui êtes-vous pour vous faire passer comme étant à l’origine du monde et que la lumière fusa avec la naissance de votre religion mortifère ?

Qui êtes-vous pour vous arroger le droit de juger des bonnes moeurs des femmes non-musulmanes ?

Qui êtes-vous pour transgresser les lois de vos pays d’accueil au motif qu’il n’y a de lois que les lois de l’islam ?

Qui êtes-vous pour vous pour vous prendre pour le nombril du monde alors que vous êtes à sa périphérie ?

Qui êtes-vous donc ? En réalité pas grand chose et ça vous ne pouvez pas le nier.
Vous avez beau délirer sur votre grandeur et splendeur passée qui n’est que le fruit des fantasmes de frustrés de la civilisation, mais vos performances nullissimes sont les premières preuves de ce que vous êtes vraiment.

Vous n’avez qu’à établir un parallèle entre la Corée du Sud et vous-mêmes qui à elle toute seule pèse 8% des dépôts de brevets dans le monde à comparer avec votre petit 1, 5%.50 millions d’habitants pour plus 1 500 000 000 de musulmans.

Là où l’islam est absent les hommes inventent et créent tandis que là où il est maître de la pensée de l’homme  c’est le néant et l’obscurantisme. Le Coréen n’est pas supérieur au musulman à la naissance, c’est l’éducation qui fait la différence.