Pour étouffer les luttes sociales, l’islam a créé la Fitna

Tout musulman qui revendique les changements est un apostat c’est ça le vrai sens de la doctrine sociale de l’islam.

La lutte des classes dans une société musulmane est un sacrilège selon les préceptes de l’islam.

Cela revient à semer la zizanie (fitna) entre les musulmans alors qu’il ils font tous partie de la même classe. La sinistre Oumma ce cimetière des libertés humaines.

Les musulmans se distinguent en deux catégories définies sur la base de leur ferveur religieuse comme dans toute secte qui se respecte : les bons et les mauvais fidèles. Excluant ainsi tous les autres critères sociaux, matériels, mérites individuels, performance intellectuelle, engagement public et patriotique. Allah a créé les riches et les pauvres, mais punit tous ceux qui s’éloignent de sa voie.

Les riches naissent pour être riches et les pauvres de même. Les premiers s’enrichissent et les seconds s’appauvrissent tant que c’est la volonté d’Allah. L’homme n’a aucun pouvoir pour changer son destin humain et infléchir l’ordre divin. Tout doit rester immuable, c’est pourquoi la misère est indélébile. Nul n’est donc en droit de se révolter sous peine de se priver des joies du paradis. La pilule est pourtant amère mais les promesses grossières du paradis font l’effet d’un soporifique annihilant toute volonté d’agir.

Aussi on ne touche pas ce qu’Allah a ordonné et mis en musique. Heureux les riches et heureux les pauvres, les uns jouissent de la vie et les autres se privent d’elle pour ne pas offusquer le grand ordonnateur. Il est de coutume d’entendre les braves musulmans seriner leur rengaine favorite pour avaler la grosse couleuvre que leur religion leur sert en guise de repas : il n’y pas de différence entre les musulmans que par la piété. C’est comme si elle pouvait être un antidote et un régulateur aux injustices et inégalités sociales qui frappent les musulmans.

La piété ne veut rien dire pour ceux qui n’ont pas la foi dans l’islam. Elle n’est en aucun cas synonyme d’égalité de droits entre les hommes et source de justice sociale. L’ homme n’est pas né pour subir et se résigner à son mauvais sort, n’est homme que celui qui brise les chaînes du despotisme et du fatalisme. Le musulman ne le sera que le jour où il aura enfin accompli cet acte de résilience pour s’affranchir de la tutelle étouffante de sa religion. Ce n’est pas un problème de laïcité, c’est un problème de culture et d’identité humaine. Il est à craindre que le musulman ne soit à tout jamais de sa dignité humaine au profit de ceux qu’Allah a doté de ses bienfaits.

Pour résumer succinctement la mentalité musulmane : Je vole, je corromps, je pille, je détourne, je m’enrichis illégalement, je magouille, je m’approprie indûment les biens d’autrui, je collabore avec l’ennemi, je trahis moyennant finance, je deale, j’organise des réseaux de prostitution halal, je crée des filières djihadistes en contrepartie d’avantages pécuniaires, je me livre au trafic d’armes et la traite des êtres humains, j’extorque, je rackette, mais tout ça ce n’est ni crime ni délit, c’est par la grâce d’Allah et c’est pour lui que je le fais.

Tous les forfaits criminels en son nom confèrent à leur auteur une sorte d’immunité pénale, les voies d’Allah ne s’embarrassent ni de scrupules ni du respect de la morale publique et des lois humaines.

Avec de telles idées ancrées dans l’inconscient collectif, le musulman lambda est condamné à la misère éternelle. Mais comme Allah est miséricordieux et juste  selon ses laudateurs,  il a introduit un correctif, une sorte d’instrument de réajustement entre les riches et les pauvres, appelé zakat qui peut se traduire ainsi : sois pauvre et tais-toi et je ferai de toi un rentier miséreux à vie.

La vraie zakat est celle qui procure à l’homme les moyens de subvenir lui-même à ses besoins. Lui redonner sa dignité mais cela est un sacrilège dans l’islam parce qu’on a pas le droit d’échapper à sa condition de vie misérable. Un musulman est celui qui accepte son sort sans rechigner et surtout prêt à exécuter ce qu’Allah lui recommande.

Tout musulman qui revendique les changements est un apostat c’est ça le vrai sens de la doctrine sociale de l’islam.

La lutte des classes dans une société musulmane est un sacrilège selon les préceptes de l’islam.

Cela revient à semer la zizanie (fitna) entre les musulmans alors qu’il ils font tous partie de la même classe. La sinistre Oumma ce cimetière des libertés humaines.

Les musulmans se distinguent en deux catégories définies sur la base de leur ferveur religieuse comme dans toute secte qui se respecte : les bons et les mauvais fidèles. Excluant ainsi tous les autres critères sociaux, matériels, mérites individuels, performance intellectuelle, engagement public et patriotique. Allah a créé les riches et les pauvres, mais punit tous ceux qui s’éloignent de sa voie.

Les riches naissent pour être riches et les pauvres de même. Les premiers s’enrichissent et les seconds s’appauvrissent tant que c’est la volonté d’Allah. L’homme n’a aucun pouvoir pour changer son destin humain et infléchir l’ordre divin. Tout doit rester immuable, c’est pourquoi la misère est indélébile. Nul n’est donc en droit de se révolter sous peine de se priver des joies du paradis. La pilule est pourtant amère mais les promesses grossières du paradis font l’effet d’un soporifique annihilant toute volonté d’agir.
Aussi on ne touche pas ce qu’Allah a ordonné et mis en musique. Heureux les riches et heureux les pauvres, les uns jouissent de la vie et les autres se privent d’elle pour ne pas offusquer le grand ordonnateur. Il est de coutume d’entendre les braves musulmans seriner leur rengaine favorite pour avaler la grosse couleuvre que leur religion leur sert en guise de repas : il n’y pas de différence entre les musulmans que par la piété. C’est comme si elle pouvait être un antidote et un régulateur aux injustices et inégalités sociales qui frappent les musulmans. La piété ne veut rien dire pour ceux qui n’ont pas la foi dans l’islam. Elle n’est en aucun cas synonyme d’égalité de droits entre les hommes et source de justice sociale. L’ homme n’est pas né pour subir et se résigner à son mauvais sort, n’est homme que celui qui brise les chaînes du despotisme et du fatalisme. Le musulman ne le sera que le jour où il aura enfin accompli cet acte de résilience pour s’affranchir de la tutelle étouffante de sa religion. Ce n’est pas un problème de laïcité, c’est un problème de culture et d’identité humaine. Il est à craindre que le musulman ne soit à tout jamais de sa dignité humaine au profit de ceux qu’Allah a doté de ses bienfaits. Pour résumer succinctement la mentalité musulmane : Je vole, je corromps, je pille, je détourne, je m’enrichis illégalement, je magouille, je m’approprie indûment les biens d’autrui, je collabore avec l’ennemi, je trahis moyennant finance, je deale, j’organise des réseaux de prostitution halal, je crée des filières djihadistes en contrepartie d’avantages pécuniaires, je me livre au trafic d’armes et la traite des êtres humains, j’extorque, je rackette, mais tout ça ce n’est ni crime ni délit, c’est par la grâce d’Allah et c’est pour lui que je le fais. Tous les forfaits criminels en son nom confèrent à leur auteur une sorte d’immunité pénale, les voies d’Allah ne s’embarrassent ni de scrupules ni du respect de la morale publique et des lois humaines. Avec de telles idées ancrées dans l’inconscient collectif, le musulman lambda est condamné à la misère éternelle. Mais comme Allah est miséricordieux et juste comme on le loue, il a introduit un correctif, une sorte d’instrument de réajustement entre les riches et les pauvres, appelé zakat qui peut se traduire ainsi : sois pauvre et tais-toi et je ferai de toi un rentier miséreux à vie. La vraie zakat est celle qui procure à l’homme les moyens de subvenir lui-même à ses besoins. Lui redonner sa dignité mais cela est un sacrilège dans l’islam parce qu’on a pas le droit d’échapper à sa condition de vie misérable. Un musulman est celui qui accepte son sort sans rechigner et surtout prêt à exécuter ce qu’Allah lui recommande.

Une réflexion sur “ Pour étouffer les luttes sociales, l’islam a créé la Fitna ”

  1. À quand un dictionnaire du coran… ou de l’islamisme où seraient répertoriés toute la sémantique de base du système?
    Charia, fatwa, fitna, et autres taqiya mériteraient d’être expliqué « aux nuls », comme on tente- sans grand succès- de leur expliquer un tas d’autre choses.
    En tout cas, merci pour ce précis élémentaire, qui doit tout aux clercs de l’islam et rien à allah, aussi inexistant que ces millions d’autres dieux imaginaires, mais tous uniques.
    PS: Pour celui qui a lu « Das Kapital » du génial Karl Marx, la notion de « lutte des classes » mériterait d’être développée!
    Et les classes sociales, dans l’ouma des fous d’allah, sont-elles déterminées par la place occupée dans la production capitaliste?
    Bonne soirée et merci!

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