La fausse morale musulmane

Les sociétés musulmanes sont les reines de la tartufferie humaine. Elles sont le modèle vivant de ce que Molière dénonçait en son temps dans Tartuffe: « Couvrez ce sein que je saurais voir. Par de pareils objets les âmes sont blessées. Et cela fait venir des coupables pensées. »

Elles projettent sur l’Occident tous leurs vices et tares. Autant en Occident, au nom de la transparence et l’équité démocratiques on ne met pas une chape de plomb sur les crimes sexuels et on réprime les violences et les atteintes sexuelles faites aux femmes et aux mineurs par ses ressortissants et étrangers résidant habituellement sur son territoire, de même que les infractions liées à la cyber-pédo-pornographie.

Personne n’est au-dessus des lois et tout est fait pour prévenir et protéger pénalement l’intégrité physique et psychique des citoyens les plus vulnérables contre les prédateurs sexuels. On ne laisse pas non plus les victimes livrées psychologiquement à elles-mêmes face leur traumatisme.

On ne s’inquiète jamais du sort des victimes, on étouffe les scandales surtout sexuels pour ne pas salir la réputation de la famille. Comme si la famille était elle-même la coupable en endossant la responsabilité d’un crime qu’elle n’avait pas pourtant commis mais qu’elle préfère étouffer pour préserver son honorabilité accordant ainsi une impunité au coupable qui pourrait être issu bien souvent du cercle familial ou clanique de sa victime.

L’individu n’a pas d’existence propre pour que l’on puisse s’inquiéter des conséquences psychiques et physiques du préjudice subi. Il n’y a que son groupe d’appartenance qui prévaut, aucune mesure de prise en charge de sa souffrance et de réparation à envisager sauf lui imposer le mariage avec son violeur par exemple.

Une véritable omerta règne autour des crimes sexuels dont sont victimes les femmes et les enfants. Et quand bien même ils font l’objet de poursuites judiciaires comme cette affaire du prédicateur saoudien qui viole et tue sa fillette de 5 ans dans des conditions atroces, condamné à une peine légère de prison, car en Arabie Saoudite un homme ne peut pas être condamné pour le meurtre de son enfant ou de son épouse.

Combien de cas de maltraitance physique, psychologique et sexuelle infligée aux enfants qui sont légion en Arabie Saoudite qui touche 80% des enfants ( chiffre Oumma.com du 5 février 2016) et dans les autres pays pseudo rigoristes ! combien de viols conjugaux qui ne sont pas reconnus comme tels ! combien de crimes incestueux ! combien d’esclaves et de domestiques sexuelles et de fillettes adoptées à des fins sexuelles ! combien d’abus sexuels sur des enfants dans les écoles coraniques, dans les écoles,dans les vestiaires, les internats! combien de viols et d’agressions sexuelles, combien de mariages pédophiles et combien de mariages forcés qui sont des viols licites ! On ne connaîtra jamais la réalité de l’ampleur des chiffres qui ne pourrait qu’être que le reflet du poids des tabous qui pèsent sur les crimes sexuels. Il ne faut surtout pas en parler, sitr en arabe.

Et quel enfant oserait en parler alors que sa parole n’est pas audible et crédible dans cette jungle de la loi du silence ?  Voiler la vérité au mépris des droits de la victime.

Après tout, c’est son maktoube on ne va pas aller contre le cours du destin.  C’était écrit disent-ils ou encore  « personne ne peut lire ce qui est inscrit sur le front ». On doit accepter ce qu’Allah a choisi pour ses hommes le bien comme le mal.  Quand la victime est une femme, elle l’a forcément cherché et elle a eu la châtiment qu’Allah lui réserve. Elle peut même être jugée coupable de son viol et le violeur s’en trouve innocenté comme ce fut le cas à Dubaï, en Turquie, en Tunisie ou au Pakistan.

La honte, a’ar, pèse toujours sur la victime qui subit la double peine. Celle que lui inflige son agresseur et la sanction sociale. Prise ainsi entre le marteau et l’enclume, elle doit se résigner à son sort et vivre dans la souffrance toute sa vie durant à moins que poussée par son instinct grégaire et qu’elle ne devienne elle-même prédatrice pour finir par rassembler à son outrageur.

Elles se veulent des sociétés parfaites sous prétexte que l’islam les immunise des tentations du mal alors que l’islam est lui-même le Grand Mal, il a fait de l’amoral un ordre moral. Convaincues qu’elles sont toutefois irréprochables dans leurs conduites morales et ce en dépit des goûts prononcés de certains d’entre eux pour des pratiques sexuelles avec des enfants en bas-âge avant 9 ans, les moufakhadha, l’entre-cuissage,  à l’image de Mahomet qui s’était adonné bestialement et ignominieusement à cette pratique sur Aïcha entre 6 et 9 ans en frottant son organe sexuel entre ses cuisses.

Mais les musulmans sont comme un dromadaire, ils n’arrivent  jamais à voir leurs bosses,  il leur est plus aisé de jouer aux pères fouettards avec les occidentaux afin de paraître comme des êtres au-dessus de tous soupçons. Alors qu’ils sont tout le contraire de ce qu’ils allèguent et se voilent pour dissimiler leur véritable nature, celle de la sunna mahométane. Ils se murent  dans le déni de la réalité et prêchent la vertu tout en assouvissant leurs vices derrière le hijab.

 

2 réflexions sur “ La fausse morale musulmane ”

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