La révolution tunisienne, le plus gros bobard de tous les temps

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Les Tunisiens connus pour leur apathie légendaire et leur nature mollassonne depuis le jour où ils ont été contaminés par le virus arabo-islamique, se sont trouvés le 17 janvier 2011 vêtus par les médias occidentaux  des habits des grands  peuples révolutionnaires comme les Russes et les Français. Une surprise énorme pour un peuple qui jusqu’alors brillait surtout pour son indifférence pour son destin politique et qui semblait parfaitement s’accommoder du règne de leur Zaba national .

Le voilà désormais promu à l’insu de son plein gré au rang des peuples héros de l’histoire après avoir été un joujou entre les mains de ses maîtres, il n’allait pas bouder son plaisir en se demandant mais qu’ai-je fait vraiment pour mériter un tel trophée qui est le fruit d’une lutte à mort pour le changement et la prise de pouvoir  ?

Aucun climat ou presque d’insurrection  au préalable ne pourrait laisser penser que les Tunisiens  ont été capables d’une telle prouesse qui fait d’un tocard un crack. Ils ne croyaient pas eux-mêmes que leurs escarmouches allaient provoquer son départ brutal et irréel  qui était loin d’être en situation de danger.

Un scénario que personne n’imaginait s’était pourtant réalisé laissant les Tunisiens complètement babas. Un miracle  dans une terre où le changement est un sacrilège où l’homme n’est pas acteur de son destin s’était produit en l’absence de la pression de la rue et Ben Ali s’était trouvé embarqué sur un vol pour une destination officiellement inconnue mais connue des vrais scénaristes du vaudeville révolutionnaire tunisien qui étaient comme par hasard les premiers par la voix du chef de la régie Barak Hussein Obama qu’ils peuvent prendre acte du départ de Ben Ali et cueillir les lauriers de leur victoire. Une victoire aux goûts ubuesques et kafkaïens et surtout aux allures d’une mise en scène hollywoodienne.

Ils sont entrés dans les annales de l’histoire en étant le premier peuple au monde à avoir fait sa révolution sans jamais l’avoir faite.

Ils sont comme touchés subitement par  une grâce divine, heureux de tourner leur casaque pour basculer tous dans le rejet de Ben Ali après l’avoir adulé pendant 23 ans. En aucun moment, ils se sont doutés qu’ils ont été les dindons de la farce.

Un sacré un coup de Poker menteur digne des grands films hollywoodiens sorti de la manche des stratèges du Département d’Etat américain. Ils ont été bernés d’illusions révolutionnaires et pris les vessies pour les lanternes. Ce qui est une illusion d’optique, un miroir aux alouettes, un mirage dans le désert arabique, une pisse de chameau comme remède au cancer est pour eux une révolution.

En effet, si la révolution tunisienne n’était pas une simple vague à l’âme, un mouvement d’humeur, un gros pète, elle ne serait pas devenue aujourd’hui synonyme de lâcheté, de traîtrise, d’ennui, de cimetière à ciel ouvert, un club pour moribonds, de bigotisme, de zombies, de terrorisme, d’intolérance, de haine de l’autre, de deuil de la vie, de la joie de mourir (le djihad) dans la voie d’Allah, de passéisme, de régression, de faux dévots, de charlatans, de requiem à la mort, de suicidés, etc…

Une révolution qui ne va tarder à faire regretter aux tunisiens l’âge d’or du règne du sulfureux Ben Ali. Avec lui, ils avaient la joie de vivre, aujourd’hui ils ont le devoir de propager l’islam par la terreur, de s’adonner au djihad du nikah et de mourir pour la gloire d’Allah et de ses desseins hégémoniques et criminels.

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