L’islam modéré est un poison mortel consommé à petites doses

Les médias occidentaux et les hommes politiques de droite comme de gauche ainsi que l’extrême gauche, se livrent à un véritable exercice de concours de beauté pour enjoliver et embellir la mariée musulmane fondamentaliste pour mieux la vendre à leur opinion publique.

S’ingéniant à draper dans sa vertu une idéologie qui devrait relever de l’article 7 du statut de Rome. Mais aveuglés par leur vénalité, ils débitent des insanités pour rendre l’infréquentable fréquentable. Croyant pouvoir dissiper ainsi doutes et angoisses chez leurs concitoyens restés méfiants à l’égard d’une idéologie qui prône la violence, prêche la haine et appelle à la mort des infidèles et de tous les déviants musulmans.

Plutôt que de faire un travail pédagogique sur sa haute toxicité pire que les nuages de Tchernobyl et décréter son éradication, on préfère collaborer moyennant finances avec les ennemis du genre humain pour se faire leurs fervents laudateurs et, plus grave encore, on les laisse opérer en toute impunité de véritables razzias sur les grands clubs de football, les fleurons de l’industrie de luxe, les médias et l’immobilier de prestige. Outre leur mécénat dans les cités-ghettos des plus douteux et prosélytes.

Victime de son esprit mercantile et de son héritage capitulard, l’Occident est en train de devenir la vitrine de luxe de la propagande fondamentaliste musulmane et de tomber inexorablement dans le piège de l’islamisme apaisé et modéré. Comme si le nazisme pouvait l’être aussi. Mais plus le mensonge est gros, plus il prend les allures de vérité ; plus on assène des contre-vérités et plus l’opinion publique mord à l’appât.

Grâce aux nervis occidentaux de l’islam fondamentaliste, qui lui-même se trouve affublé des vertus de la modération (islamisme modéré), l’islam se décline en plusieurs catégories, alors qu’il est déjà lui-même non seulement de nature violente et barbare mais également déchiré depuis la mort du prophète autoproclamé, par des dissensions internes qui mettent en péril sa propre pérennité, on assiste à l’apparition d’une nouvelle typologie de Musulmans qui se déclinent en « modérés », « libéraux », « apaisés, « laïques » afin de les distinguer des islamistes répartis aussi en « modérés », « extrémistes radicaux », « fondamentalistes » « prédicateurs » et « activistes ».

Alors que pour le Coran, il n’existe qu’une seule catégorie de musulmans, celle qui applique rigoureusement, fidèlement et loyalement les prescrits de l’Islam. Ceux-là mêmes qu’Allah élit pour son lupanar paradisiaque, une sorte d’Eros Center, un lieu de débauche pour fainéants et obsédés sexuels, réservé uniquement aux musulmans les plus méritants et combatifs qui ont fait don du sacrifice de leur vie pour asseoir sa volonté sur terre telle qu’elle est stipulée dans la charia, la loi de l’Islam.

Le Premier ministre turc, Herr Dogan, grand admirateur d’Adolphe Hitler, affublé de l’étiquette « islamiste modéré », lui-même récuse le distinguo qu’il qualifie de laid et d’offensant à l’Islam. A ses yeux, il n’y a pas d’Islam modéré, il y a un Islam un et indivisible.

En clair il ne peut y avoir des classifications conceptuelles entre les musulmans qui sont par définition eux qui sont soumis totalement et pleinement aux seules lois de l’Islam et auxquels, par conséquent, il est expressément interdit de se conformer à toute autre loi qui ne soit pas d’essence musulmane.

Ainsi le musulman est celui qui ne reconnaît que les lois d’Allah et qui oeuvre par tout moyen à leur instauration aux quatre coins de la planète, censée être la création d’Allah dont il fera un jour son royaume.

Contrairement au chrétien, au juif, au bouddhiste ou taoïste,  le musulman a une obligation dogmatique de contribuer à la diffusion de sa religion quel qu’en soit les moyens qui lui assurera les prébendes d’Allah. Seule la volonté d’Allah guide les pas des musulmans, excluant ainsi toute possibilité aux musulmans d’exprimer leur volonté propre et d’agir en toute liberté et en leur âme et conscience.

Tout musulman qui ne la suit pas s’égare en s’exposant ainsi à la colère d’une divinité imaginaire appelée Allah. C’est pourquoi, plutôt que de créer une typologie de musulmans qui ne correspond à aucune réalité dogmatique et qui est surtout de l’esbroufe juste pour parer la fiancée musulmane des vertus incompatibles de surcroît avec sa nature , il est plus judicieux de distinguer le musulman « égaré », plus approprié que « modéré », de celui qui croit dur comme fer aux lois de l’Islam et à leur suprématie absolue sur les lois de nature humaine, en l’occurrence celles qui sont le fruit des démocraties.

Nul doute que c’est l’Islam littéral lui-même qui arme les bras de ses disciples les plus violents qui sèment la mort et brisent des destins. Ce qui le rapproche davantage d’une idéologie politique de type bolchevique ou nazi, que d’une spiritualité. C’est lui-même en faisant de la violence un dogme religieux et en cultivant à l’excès le concept de martyr au service d’Allah qui inocule dans ce grand corps musulman malade et affaibli par le schisme et la discorde les germes du fanatisme, de la haine de l’autre, du racisme, du meurtre sacralisé des impies et des apostats, du bellicisme, de la terreur et de l’intolérance.

La voie d’Allah n’est pas pavée de pétales de roses, elle censée être irriguée par le sang de ceux qu’Allah désigne comme obstacles sur son chemin de conquête du monde. Obsédé par son pouvoir hégémonique et cosmique, l’Islam ne tolère aucune tiédeur, ni pitié, ni compassion de la part de ses fidèles qui ne doivent s’embrasser d’aucun scrupule ni humanité dans l’accomplissement intégral de la volonté d’Allah auquel toute l’humanité devrait s’y soumettre un jour. Ainsi, sur chaque musulman pèse un devoir messianique, martial, et politique dont la satisfaction duquel dépend son élection au paradis et ses houris, objet de tous les fantasmes sexuels des musulmans fondamentalistes aux moeurs sexuelles souvent immorales, glauques, perverses, bestiales et morbides. En tout état de cause, Allah ne pourra combler de ses faveurs paradisiaques et luxuriantes que celui qui s’est comporté conformément à ce qu’Allah lui a ordonné de faire et d’exécuter sans lui désobéir, un va-t–en guerre farouche tel un Waffen SS, et un digne combattant sur le sentier d’Allah (fi sabil Allah) , un djihadiste dévoué capable de se transformer en bombe humaine sans discernement, pour faire régner l’ordre d’Allah sur cette terre, sans frontières, ni Etats-nations, ni spécificité culturelle, ni droit positif, ni conventions internationales, ni citoyenneté, ni droits fondamentaux, ni armées et polices nationales, ni tribunaux de droit commun. Un monde gouverné par les seules lois d’Allah où les liens entre les hommes seront basés sur le seul critère d’appartenance religieuse. Une communauté de croyants musulmans, une oumma, une sorte Cité d’Allah semblable à la cité idéale nazie, hiérarchisée avec les musulmans dotés du statut de pur et tous les non-musulmans frappés d’impureté avec des degrés de différence.

Quand une religion se nourrit et alimente ses ouailles des fruits impropres à la consommation humaine, elle ne peut que susciter méfiance et défiance. La réalité des faits est implacable, elle ne relève d’aucune campagne de dénigrement ou de discrédit à l’égard de l’Islam.

Au lieu de contribuer à l’amélioration de l’image de leur religion et de la rendre plus rassurante et pacifique, ils continuent à lui creuser les sillons de la voie de la barbarie humaine. A promouvoir une image de frayeur et de terreur dans laquelle ne se reconnaît pas la majorité musulmane mais qui par indolence, par couardise et apathie se résigne à laisser une minorité agissante et ultra- violente s’ériger en nouveaux messies et seigneurs de la guerre sainte.

A n’en pas douter, les vrais ennemis de l’islam ne sont ni Wafa Sultan, ni Salman Rushdie ni Salima Tasreen et encore moins Naguib Mahfoudh ou Taha Houssein, voire Mohamed Talbi ou Véronique Venest et tant d’autres illustres et anonymes, qui servent plutôt de bouc-émissaires aux activistes islamistes afin de détourner l’attention de leurs coreligionnaires sur leur entreprise schismatique de démolition de la religion de l’islam lui-même.

La vraie guerre est celle que mène inlassablement  l’islam depuis plus  de 30 ans à l’humanité tout entière, entamée  en Algérie sous l’impulsion du F.I.S. et dont la France a subi des dommages collatéraux avec les attentats de la rue de Rennes et du métro Saint Michel. Elle  est l’oeuvre des musulmans qui se revendiquent du vrai islam que Juppé et Hilary Clinton se plaisent à présenter comme des islamistes modérés ayant pour nouvel apôtre le philosophe en treillis de guerre B.H.L .

Ce sont eux les vrais ennemis de la religion musulmane, ils prospèrent en toute impunité son sein, appliquant à la lettre les préceptes coraniques et qui sont les justiciers de Dieu et son prophète qui usent de la terreur pour atteindre le Graal islamique et régner sur la cité avec l’aide complaisante et coupable d’Obama, Sarkozy en son temps, et contre toute attente de François Hollande qui tout en combattant la terreur fondamentaliste musulmane au Mali qui est une émanation de l’islam fondamentaliste, a choisi délibérément le camp de la barbarie islamique en Syrie qui aurait apparemment des relents plus modérés que celui d’Ansar Eddine. A moins que l’appât du gain ne fasse la différence entre les deux.

Une réflexion sur “ L’islam modéré est un poison mortel consommé à petites doses ”

  1. L’islam modéré est coupable de « laisser-faire ».
    L’islam modéré cautionne les extrémistes mais se lave les mains des horreurs de sa religion. L’islam modéré cherche dans ses tribus les éléments les plus crédules et financent, (encouragent) leur endoctrinement à l’islam. Ensuite, ils distribuent les pommes pourrites un peu partout. Ce seront les futurs loups solitaires les plus dangereux.

    Dans l’islam modéré, il y a encore l’islam et c’est là le problème. Maudite religion quand même.

    Dans le mot « religion », il y a deux élément qui se complètent :

    « RELI… » reli… relier… rassembler…
    « GERE… » gèrer… gère… mène… ordonner…

    On relie kes gens pour mieux les gérer
    On rassemble la foule, on cible les plus crédules pour mener les plus suiveux. On rassemble kes crétins et on organise le sacrifice du plus condamnable d’entre eux, juste pour leur faire peur.
    On leur répète ad nauséam les pires faussetés du monde et on leur ordonne de croire à ça.

    La religion, c’est l’affaire des « meneurs » qui profitent des « suiveurs ». Les meneurs font tous de bonnes affaires…

    Qui est responsable ? Je vous laisse deviner…

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