Pendant que les islamistes tuent les Français les musulmans modérés récoltent les fruits politiques de leurs crimes

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Cette idée de concordat lancée pour la première fois par Jean-François Copé qui m’a paru saugrenue dans un premier temps l’est moins aujourd’hui que la France capitule devant l’islam.

Pourquoi, puisque la France refuse d’imposer la rigueur des lois de la République aux musulmans, ne pas mettre sur la table, au lendemain de chaque attentat terroriste, l’idée d’un pacte avec l’islam comme si l’on voulait trouver un accord de non-agression par soumission à la puissance ennemie ?

Cet ennemi, dont le nom ne fait plus mystère pour personne, et qui de toute évidence et sans se dissimuler mène une guerre à mort sur le territoire de l’adversaire doit en tout état de cause être traité comme tel. Et contre toute attente, on le traite comme s’il bénéficiait des attributs d’un Etat souverain, au-dessus des lois nationales et avec lequel il faudrait négocier pour trouver une issue au conflit. Or dans cette affaire, l’islam n’a en aucun cas les prérogatives d’un État, et ne doit bénéficier d’aucune immunité diplomatique.

La France n’a pas à négocier quoi que ce soit avec l’islam. Elle doit pour commencer se respecter elle-même en donnant les moyens à agir dans un véritable esprit républicain à ses institutions judiciaires, pénitentiaires, militaires et policières.

À force de concessions et de compromis, elle a installé les musulmans dans une espèce d’impunité qui les renforce dans leur toute-puissance et leurs ardeurs velléitaires.

La France n’a pas besoin des nouveaux accords d’Evian pour sécuriser son territoire et protéger ses citoyens des attaques terroristes, elle doit se comporter en farouche gardienne de son ordre républicain et non pas en tant qu’État-bananier incapable d’assurer sa sécurité intérieure, prêt à transiger avec l’ennemi pour y parvenir.

Le concordat avec l’islam a comme un parfum d’aveu d’impuissance. Il est le prélude des conditions de la mise en œuvre de la reddition inexorable de la France.

L’islam n’est pas le Vatican. Il n’est doté ni de personnalité juridique ni d’organe clérical habilité à agir en son nom, sauf si l’on est en train de préparer le terrain à l’émergence d’un État musulman souverain au sein de l’Europe qui pourrait être la Turquie si jamais sa candidature est entérinée — un véritable désastre politique, démographique et civilisationnel.

Ainsi, en qualité de membre de l’Union européenne, elle pourrait s’exprimer au nom de tous les musulmans d’Occident qui ne manqueront pas de lui faire massivement allégeance.

Quelle belle revanche pour les nostalgiques du Califat ottoman, et à leur tête, Erdogan, l’homme qui se rêve en futur Hitler sur la France, qui avec l’Angleterre était le fossoyeur du Califat. Va t-elle-même contribuer à faire renaître de ses cendres ce qu’elle a brûlé au lendemain de la Première Guerre mondiale ?

Ironie de l’histoire, le grand corps malade, le pays à qui la France et l’Angleterre croyaient avoir porté le coup de grâce, risquerait fort d’être celui qui achèvera un jour l’Occident. Comme un signe du destin, les Anglais s’en vont et les Turcs arrivent, et pour des raisons inversement opposées.

L’adhésion de la Turquie donnerait du sens à cette idée de concordat sous forme de traité de la vassalisation de l’Occident, où l’on assistera à une renaissance de sociétés européennes fermées sur elles-mêmes, sur le modèle des Afrikaners, autrefois, en Afrique du Sud.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info

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