Aux candidats déclarés à l’Elysée, l’islam n’est pas plus compatible avec la République que le nazisme avec l’humanisme

La classe politique française dans son ensemble a compris que l’avenir de la France est l’islam et qu’elle a désormais tout intérêt à jouer pleinement et ouvertement la carte de l’islam pour ne pas signer son suicide politique.

Plutôt que de proposer des mesures pour contrer la montée du péril musulman les  candidats à l’Elysée préfèrent louer les vertus de la compatibilité de l’islam avec la République, sous-entendant en réalité sa dissolution dans la future république islamique de France à laquelle ils oeuvrent avec un zèle antipatriotique incroyable dans l’espoir que les musulmans leur seront un jour reconnaissants en leur accordant un strapontin dans le conseil de la choura, consultation,  qui remplacera  inévitablement les deux chambres , le Sénat et l’Assemblée Nationale.

Ces enfants de Caton qui a vendu Carthage aux Romains doivent lire le Coran pour comprendre quoi qu’ils fassent ils n’auront jamais grâce aux yeux des musulmans auxquels il est formellement prohibé de voter pour un non musulman ou de le prendre pour conseiller dans les affaires sensibles et stratégiques pour l’Oumma islamique. Au moins ils pourront juger sur pièces la nature fondamentalement raciste, suprémaciste et discriminatoire de cette pseudo religion dont ils se font les avocats inconditionnels aujourd’hui au mépris de leur dignité  et leur honneur surtout la pérennité humaine et civilisations elle d’un pays qui leur a tout donné et qu’ils s’acharnent à le détruire pour les yeux de leur Chimère musulmane.

Ils resteront des infidèles, des êtres intouchables et infréquentables,  des porcs et des singes qu’il faut abattre.  Pires encore que la peste qu’il faudrait éradiquer de la surface de la terre sauf s’ils font allégeance totale et absolue à l’islam.

Les musulmans qui sont l’objet de leurs attentions et de leurs préoccupations politiques majeures aux dépens des vrais enfants de la France auront pour eux l’égard d’un maître pour son esclave ou d’un qatarien pour un travailleur népalais.

 

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