Les germes du terrorisme sont dans l’islam. On ne peut pas les éradiquer sans s’attaquer à leur source

Des Anis Amri la dernière née des créatures abominables d’Allah, des Mohamed Merah, des Coulibaly, des frères Kouachi, des Salah Abdesslam et tous ceux dont les noms glanent dans le musée des horreurs de l’humanité y en aura toujours.
Les vocations terroristes ont un bel avenir devant elles des millions d’autres suivront qui rêvent de mourir en chahid, martyrs pour prétendre aux prébendes divines. Ces exterminateurs ont été élevés dans la couveuse de la haine de l’autre et de soi. Il est ainsi absurde de croire qu’ils ont été pris dans la spirale du radicalisme suite à des séjours en prison ou sur l’internet. Anis Amri, le suspect tunisien de l’attentat au camion-bélier de Berlin, a connu un parcours chaotique classique qui l’a mené au djihadisme.
Comme si l’islam pouvait être au-dessus de tout soupçon et n’était pour rien dans leur basculement dans le terrorisme ? Ces jeunes sont le pur produit de l’éducation musulmane monolithique où dès le berceau on inculque aux enfants des valeurs suprémacistes, racistes, antisémites, négationnistes, nihilistes, de rejet de l’Occident, de la discrimination sexuelle et religieuse. Un système educatif dominé par le tour religieux où l’on n’apprend pas aux enfants que le monde appartient aux hommes qui le font vivre et prospérer mais pas aux croyances religieuses qui promettent le paradis à ceux qui oeuvrent à sa destruction.
Les sociétés musulmanes ont fait le choix de sacrifier l’humain sur l’autel de la gloire de l’islam. Elles sont les seules au monde à à se ruiner pour leurs devoirs cultuels et consacrer le plus d’argent à la construction des mosquées et à la propagande religieuse que d’investir dans l’éducation, la santé, les transports, la recherche, la culture et dans les secteurs qui concourent à l’épanouissement humain,
Un corps social contaminé ne peut engendrer que des éléments à son image. La majorité des musulmans en Occident ont beau profiter d’un environnement humain favorable à une rupture avec leurs dogmes aliénateurs de l’homme ils font tout le contraire et mettent tout en oeuvre pour le détruire afin de lui substituer celui qui sont censés l’avoir fui mais dont ils font paradoxalement leur seul idéal de vie.
Partout où ils se trouvent et quels que soient les bienfaits de leur nouvel environnement sur leurs conditions de vie ils ne sentent guère redevables à leurs nouvelles sociétés d’accueil qui sont pour eux des usurpatrices qui ont détourné les richesses d’Allah à leurs avantages et qu’ils ne font que reprendre ce qui leur revient de droit.
Leur mode de pensée est structuré par l’insensé et l’irrationnel. Ils sont musulmans et c’est en soi pour eux une fin en soi. Il leur suffit d’obéir à la loi de l’islam pour que qu’ils se croient en paix avec leur religion quand bien même ses valeurs sont antinomiques avec le vivre ensemble et la paix et la sécurité dans le monde.
Peu leur importe le désordre chaotique consubstantiel à l’ordre musulman il’y a pas lieu de discuter de sa validité et son efficience, il est d’essence divine et donc parfait car Allah est omniscient et omnipotent. On ne se plie pas aux règles d’un ordre aussi vil qu’imparfait et susceptible de corrompre les musulmans et les éloigner de la voie de l’islam.
Avec une vision du monde réductrice et centrée sur les seuls principes de leur religion qu’ils se veulent de surcroît universels et par conséquents valables pour l’humanité tout entière sans jamais se demander comment peut-on assigner à une croyance née dans un environnement bédouin, inculte, primitif, miné par les guerres des clans et les divisions tribales une portée qui épouse les limites de la terre tout entière ?
Les musulmans qui s’interrogent et interpellent l’histoire de leur religion et sa genèse cessent de l’être. Nulle primauté des lois humaines sur les leurs. Leurs sociétés d’accueil n’ont plus le choix pour leur salut que de revoir de fond en comble leur mode de vie et leurs codes juridiques pour les adapter à la loi de l’islam et aux moeurs des musulmans.
Ce n’est pas à eux de se rendre compatibles c’est aux autres de le faire et au besoin au moyen de la terreur. Ces vagues d’attentats terroristes qui parasitent de plus en plus les fêtes de Noël s’inscrivent dans une politique destructrice de toutes manifestations culturelles et cultuelles jugées comme impies. Tout ce qui n’est pas musulman l’est forcément.
Venus pour désintégrer et pulvériser les peuples et les cultures comme les sauterelles arabisées naguère en Afrique du Nord ils ne vont pas abandonner leur doxa ultra-nombriliste et sectaire où l’on ne peut imaginer et concevoir le monde en dehors de la description qui en est faite depuis le 7 e siècle. Autrement dit de nombreux jeunes musulmans font la lecture de l’humanité non-musulmane à travers la grille de Mahomet qui est le reflet de son aversion de ses opposants, des Juifs et des Chrétiens.
A l’évidence ils sont bourrés de préjugés tellement négatifs de l’humanité non-musulmane qu’elle est pour eux l’ennemie potentielle à combattre jusqu’à la victoire finale.
Enfermés dans des schémas intellectuels et mentaux préétablis et hermétiques où le questionnement et le doute sont interdits. L’humain n’a pas une existence propre en dehors de la route tracée par celui qui est le vrai maître de sa vie qui décide de tout à sa place. Un pauvre être sans âme et ni volonté propre. Allah fait ses choix qu’ils soient bons ou mauvais pour lui. Il se doit d’obtempérer car il n’est rien qu’une marionnette entre ses mains. S’il tue les incroyants ce n’est pas lui qui les a tués c’est Allah qui en est l’auteur et n’a aucune conscience de son acte. Ni responsable ni coupable. Il n’a pas exprimé ses regrets et surtout contrôler ses pulsions puisque c’est Allah n’est qui agit à travers lui. Quand un terroriste passe en action en réalité il est comme un toxicomane sous la forte emprise de la drogue ou un fou sous les effets de ses hallucinations. Il perd toute notion de danger, ni ne mesure les conséquences de son geste ni sur lui-même ni sur les autres.
C’est l’islam qui fait et défait le cours du destin des musulmans. La mort et la vie est entre les mains d’Allah. Les échecs et les réussites c’est lui aussi. Un musulman qui se radicalise soi-disant ne le fait pas de son propre chef c’est Allah qui a fait le choix pour lui.
Il n’y a pas d’islam radical ou d’islam soft. Il y a des musulmans dans le tempo de l’islam que sont les djihadistes et la masse musulmane et qui n’est pas tout-à-fait gagnée par la fièvre de l’islam. En tout état de cause ils ne se sont pas plus radicaux que leurs coreligionnaires qui maudissent dans leurs prières les juifs et les chrétiens.
Tous les musulmans ne perdent pas pour autant leur humanité après avoir lu le Coran certes mais l’on-t-ils intégralement lu ou se sont-ils contentés de faire l’impasse sur les sourates les plus violentes et qui sanctifient et légitiment les crimes contre l’humanité ?
Les musulmans allèguent souvent qu’il faut resituer les textes coraniques dans leur contexte de l’époque. Or, non seulement le Coran ne s’interprète pas mais ses préceptes sont immuables et intemporels, valables en tous lieux et ne connaissent pas l’usure du temps. La parole pseudo révélée est éternelle et seul Allah peut la modifier.
Et ce sont justement ceux que les médias et les hommes politiques capitulards et collabos appellent abusivement musulmans radicaux qui sont les vrais musulmans contrairement à ceux qui s’affublent du masque de la modération façon Tarek Ramadan ou Dalil Boubakeur les enfumeurs de service qui se mentent à eux-mêmes en étant convaincus que l’islam est évolutif et adaptable.
Ils n’ont pas lu Roméo et Juliette ils se sont enivrés des sourates coraniques qui constituent un puissant catalyseur à leurs prédispositions culturelles et éducatives.
.Ils ne sont en aucun cas des victimes d’un quelconque système ni les enfants de l’exclusion sociale et du mal de vivre dans les cités.
Leur jusqu’au boutisme est en cohérence avec l’histoire de l’islam qui n’a jamais été un hymne à la paix. Des centaines de millions de morts à son actif pour imposer sa loi aux peuples conquis. Ils sont à l’image de Mahomet qui se définissait lui-même comme prophète du carnage. Ce que leur modèle avait fait ils le font. Ils ne sont rien d’autres que les bras armés de l’islam hégémonique, expansionniste et génocidaire. Des Waffen SS de la pire espèce. L’humanité n’est pas prête d’en finir avec leur cauchemar tant que perdurera l’islam. Pour sa propre survie elle doit le combattre comme naguère son clone nazi.

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