Il n’y a aucune haine de dire la vérité sur l’islam

18 avril 2013 ·

Dès que quelqu’un brosse un tableau fidèle de l’islam et dont les nuances et les couleurs sont inspirées par les musulmans eux-mêmes, tant par leur comportement que par leur discours , on nous oppose la haine de l’islam. En quoi est-ce de la haine quand on écrit que plus de 50% du Coran est un pamphlet anti-juif ? En quoi est-ce de la haine quand on relève l’absence totale du mot amour dans le coran ? En quoi est-ce de la haine que tout tourne autour du sexe, de la terreur djihadiste et de l’intolérance ?
En quoi est-ce de la haine quand on condamne à mort ceux qui veulent exercer leur liberté de conscience ?
En quoi est-ce de la haine quand on cite des extraits des hadiths qui sont loin d’être un hymne à la paix et à la protection de la petite enfance ?
En quoi est-ce de la haine quand on écrit que l’islam n’est pas une religion égalitaire et qu’elle fait du musulman un être supérieur au non-musulman, assimilé à un dhimmi, un intouchable, un être impur ?
En quoi est-ce de la haine de l’islam que de souligner que le coran dote la femme d’un statut peu enviable, considérée comme étant dépourvue de raison et de foi ?
En quoi est-ce la haine de l’islam que de rappeler que le djihad armé est le passage obligé pour toucher le Graal paradisiaque ?
Pourtant, tout cela ne relève aucunement de la calomnie ni d’un quelconque sentiment d’aversion de l’islam qui lui-même instruit le travail critique et analytique qui déplaît fortement aux musulmans.
Au lieu de démonter en quoi le fait de dresser un tableau qui n’est pas à leur goût est-ce de la haine, ils se contentent d’un seul argument en deux syllabes comme si cela pouvait suffire à nourrir le débat et empêcher la poursuite de la recherche d’une autre vérité que la leur. Censurer le débat en culpabilisant son interlocuteur est tout simplement symptomatique de l’état de déni psychotique dont souffre les musulmans.
Avant que l’on accuse son vis-à-vis d’éprouver des ressentiments pour l’islam faudrait-il que ce dernier ait éprouvé au préalable des ressentis pour lui. Ce qui est loin d’être le cas et quand bien même, la liberté de conscience est un droit universel et opposable à l’islam lui-même s’il veut jouer un rôle moteur dans l’édification d’une communauté internationale apaisée.
Qu’il apprenne aussi qu’il n’y a pas de musulmans à vie et qu’il n’est pas en droit de se comporter comme un souverain absolu de leur vie.
Il n’a toujours pas compris que le droit de propriété n’existe pas dans la religion et que c’est moins elle qui doit faire le choix de ses ouailles que l’expression de leur volonté.
Une religion qui se respecte est celle qui respecte la liberté d’opinion, et surtout celle qui lui est la plus défavorable tant qu’elle est fondée. Ce n’est pas en bâillonnant la liberté qu’il va pouvoir séduire ceux qui parmi ses fidèles aspirent à vivre en harmonie avec leur siècle et qui généralement les plus enclins à exercer leur droit de retrait sans pour autant commettre un crime de lèse-majesté qui mérite le châtiment de mort.
Ce n’est pas non plus parce qu’ils l’ont aimé qu’ils ne sont pas en droit de le quitter.
On dit bien qu’il n’y a pas d’amour sans haine. Seren Kierkegaard définit
l’amour comme étant l’amour qui a sombré. Ou comme disait Emile Zola : « La
haine est sainte. Elle est l’indignation des coeurs forts et puissants, le dédain militant de ceux que fâchent la médiocrité et la sottise. »
Cette fâcheuse tendance à censurer le débat en culpabilisant son interlocuteur pour le crucifier est tout simplement symptomatique de l’état de déni psychotique dont souffre les musulmans.
Que les musulmans sachent que ce n’est pas l’émotionnel et les agitations burlesques et incantatoires, propres aux êtres primaires et frustes, qu’on grandit sa religion. C’est leur comportement insensé et hystérique qui nourrit les réflexes de rejet de l’islam. S’ils veulent faire changer l’image déplorable de l’islam, ils doivent changer d’attitude et se laisser guider par la voix de la raison.
Il leur revient de faire naître la lumière dans le débat sur l’islam et le sortir de l’ornière du monde des ténèbres, plutôt que de confirmer l’équation islam=obscurantisme. .

2 réflexions sur « Il n’y a aucune haine de dire la vérité sur l’islam »

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