Quand Tarek Ramadhan se faisait le promoteur de l’islamisme en Tunisie au profit de la secte nazislamiste d’Ennahadha

Au lieu d’ergoter sur le visage de toutes ces visites qui pour les partisans d’Ennahdha
s’inscrivent dans le jeu démocratique tunisien actuel, comme si l’islamisme est compatible avec la démocratie, il faut lever le voile sur ces visites et qu’est ce qu’elles dissimulent réellement.
Quelle est leur face cachée ? Quelle visibilité cherchent-elles à donner à l’idéologie islamiste telle que la banalise Tarek Ramadhan, futur hôte de la secte mafieuse d’Enahdha ?
Avec cette visite qui clôt une véritable caravane du tour de la Tunisie des agents des ténèbres islamistes on se doit de s’inquiéter et s’interroger sur le vrai sens de la visite de l’orfèvre en fourberie
intellectuelle, le chantre de l’islamisme moderne, adepte du poly-langage, celui qui n’a jamais condamné les attentats du 11 septembre, négationniste des révolutions du printemps arabe, descendant du sinistre fondateur de la confrérie des Frères Musulmans connu pour ses
affinités nazies et sa haine du Juif ?
En sa qualité d’héritier congénital et spirituel de cet inhumaniste notoire, sa visite ne peut être dénuée de fondement idéologique. Vouloir les assimiler à des simples visites de courtoisie, voire une tournée d’artistes égyptiens ou autres, c’est nier leur caractère hautement attentatoire
à l’identité tunisienne et à la dignité humaine du peuple tunisien. Assimiler ces visites à des simples concerts musicaux, c’est oublier une chose fondamentale, c’est faire fi du prosélytisme
agressif inhérent auxdites visites. Le plus grave est qu’elles visent à baliser le terrain à la théocratie wahhabite.
Elles constituent une violation flagrante de la souveraineté nationale.
Quand le boucher du Caire,le clone égyptien du tristement célèbre boucher de Mauthausen, exhorte les tunisiens à adopter la loi scélérate, féminicide, liberticide et barbare de la Charia afin de servir d’exemple pour les pays frères, son appel est caractéristique d’un délit d’ingérence dans les affaires d’un Etat souverain.
%ais cela ne semble guère susciter le moindre émoi chez les autorités tunisiennes de transition dont la mission est de préparer le terrain à la prise de pouvoir par la voie la plus démocratique possible à la secte infecte d’Ennahdha. Freiner la propagande islamiste dans son envol risquerait fort de leur attirer les foudres des bailleurs de fonds wahhabo-islamistes d’Ennahdha.
En réalité, toutes ces visites font partie d’un vaste programme de propagande idéologique initié, conçu, organisé financé par les wahhabites.
Ces prédicateurs médiatisés par la chaîne de la télé propagande wahhabites dont ils sont de surcroît salariés, aux visages multiformes du plus effrayant au plus avenant, tel que celui de l’héritier de l’adorateur d’Hitler, sont tout simplement en service commandé, ils sont tels ces mercenaires et snipers dont tous les despotes du monde sont férus pour mâter leurs peuples.
Dans le contexte tunisien, ils opèrent comme des véritables VRP de l’idéologie wahhabite à laquelle adhère la secte d’Ennahdha en vue d’apprivoiser la masse tunisienne.
Ils sont là pour promouvoir les valeurs rétrogrades du wahhabisme et battre la campagne pour Ennahdha et préparer la naissance imminente de futur Emirat de la Tunisie dont le vendu et terroriste Ghannouchi en sera l’Emir et son félon de gendre en sera le Grand Vizir.
Les partis tunisiens qui ont raté le rendez-vous de l’Assemblée Constituante à cause de leur apathie, vont de nouveau rater la marche de l’histoire celle qui pourra sauver la Tunisie de la barbarie wahhabite. Ennahdha est en pleine campagne deprosélytisme idéologique annonciateur de l’Oumma islamique.
Elle n’a pas besoin d’attendre le démarrage de la campagne officielle parce qu’elle est au-dessus des lois républicaines qu’elle va immanquablement abolir au nom de l’essence divine de ses édits.
Que Tarek Ramadhan ou le boucher du Caire fasse l’apologie de l’islamisme dans toutes ses variantes, ils sont aux ordres de leurs commanditaires de Doha et de Djeddah. Ils n’ont pas à respecter les lois tunisiennes parce qu’ils sont dans une logique oummienne, on est frères musulmans, ni tunisiens, ni algériens, ni égyptiens, les frontières nationales s’effacent devant la loi divine. Par conséquent, ils sont chez eux, ils peuvent s’ingérer dans les affaires
tunisiennes en toute souveraineté.
L’escogriffe de Jebali n’a pas fait mystère pourtant des desseins d’Ennahdha pour la Tunisie et les tunisiens continuent à l’occulter.
Ni constitution, ni démocratie, ni république, ni droits fondamentaux, ce sera la théocratie et
rien d’autre et Tarek Ramadhan, expert en manipulation mentale saura vous faire passer le message et vous envoûter par son charme diabolique.

Dr Salem Ben Ammar 16 février 2012

Une musulmane qui défend l’islam est comme une femme violée qui défend son violeur ou un esclave qui défend son maître.

Quand on a un minimum de dignité en soi et un zeste de discernement on ne se fait jamais l’avocat d’une religion qui a réduit la femme à un simple champ de labour que le mâle musulman peut labourer comme et quand il veut.

Une telle attitude est la pire insulte qui puisse être faite à la conscience humaine.

Pour en finir avec les rentiers sociaux

Que toutes ces associations caritatives qui s’engraissent des subventions publiques et des dons des particuliers qui se sont émues pour les 5 misérables euros de baisse de l’APL se fassent pour une fois le devoir citoyen d’exiger des Départements et des services de l’Etat compétents dans l’attribution des minimas sociaux, RSA, ASS, API un contrôle sévère de toutes ces aides qui grèvent nos impôts.

Il est absolument aberrant voire criminels que des djihadistes qui se livrent à des crimes contre l’humanité en Syrie comme ailleurs puissent bénéficier de la générosité publique au nom de la solidarité nationale.

De même que nul ne peut nier qu’un certain nombre d’allocataires cumulent les aides sociales avec un travail au noir ou qui résident régulièrement dans des pays étrangers et qui se font domicilier administrativement chez leurs proches et des associations pour des SDF. Ce qui leur permettre de vivre confortablement aux dépens des contribuables saignés à blanc par les impôts et les charges.

On ne peut pas demander indéfiniment aux Français de se serrer la ceinture pendant que d’autres exploitent toutes les failles du système en touchant indûment toutes sortes d’allocations qui pour certains dépassent le double du SMIC.

Il ne s’agit pas de mettre tous les allocataires dans le même panier et de les stigmatiser mais de mettre fin aux abus qui nuisent à la bonne efficacité de la politique sociale en France.

La propagande wahhabite au service de la géopolitique américaine

Le Qatar principauté-confetti se comporte comme une puissance impériale. Il tisse sa toile telle une araignée géante attrapant les mouches et les moucherons dans son filet cousu d’or.

En Occident, c’est le football sport de masses par excellence qui sert de vitrine pour la promotion médiatico-idéologique du Qatar, lobbying en tout genre pour l’organisation des J.O. du championnat du monde de football, les droits de télévision de la ligue européenne de football, les droits de TV des championnats mineurs, le mécénat entrepreneurial dans les cités défavorisées gangrenées par le wahhabisme et véritables bombes à retardement pour les pays occidentaux, les associations culturelles qui sous couvert de culture pour contourner les législations nationales sur les associations sont des véritables organes de propagande cultuelle; dans les pays arabisés, la chaîne de TV al Jazira est une véritable machine de guerre inondant les foyers de salves d’informations où se mêlent les messages politiques et prédicatifs et un outil de crétinisation des masses frustes et bigotes, d’aliénation mentale, de wahhabisation des esprits et d’embrigadement pernicieux, subventionnant sans compter les brigadistes jihadistes locaux drapent aujourd’hui dans les habits de l’indignité politique devenus maîtres de leurs pays grâce aux Révolutions du Printemps wahhabite, qui colonisent les lieux de culte, s’infiltrant dans les milieux sportifs, éducatifs, économiques, syndicaux, propageant une idéologie sectaire des plus hérétiques en violation avec les dogmes de la religion musulmane.

Initier, financer, manipuler, arroser, enrégimenter, noyauter, impulser influencer, pervertir, corrompre, c’est une chose, mais organiser, mettre en musique sa politique, piloter, contrôler, réaliser, exécuter, pérenniser, diriger, manoeuvrer, commander en sont une autre.

Le Qatar a-t-il vraiment les moyens intellectuels et humains de ses ambitions politiques hégémoniques ? Le même raisonnement prévaut pour les saoudiens.

Ce micro-Etat doit sa propre existence à la protection de son voisin et cousin saoudien qui lui-même vit sous la menace conjointe de sa propre minorité chiite à l’intérieur qui se trouve concentrée dans les régions pétrolifères et à l’extérieur par son éternel ennemi.

Par voie de conséquence les saoudiens eux-mêmes sont assis sur une poudrière qui pourrait les embraser d’un jour à l’autre.

Seuls les Etats-Unis puissants mentors des Saoudiens et des Qataris peuvent les tirer d’affaire. Cela ne saurait se faire sans contrepartie gagnante pour l’Oncle Sam.

Le partnership à l’américaine n’est pas celui du gagnant-gagnant, il est celui du gagnant-perdant. Le perdant est forcément celui dont la survie même dépend des intérêts géostratégiques et géoéconomiques américains.

Il s’avère que le perdant lui-même y gagnera à assurant sa propre pérennité en étendant son pouvoir et sa zone d’influence aux pays dits frères.

Mais une telle stratégie géopolitique instrumentalisant la religion seul moyen d’asseoir sa domination sur les populations arabisées ne peut-être menée si elle n’a pas l’aval et ne correspond pas aux desseins impériaux américains. En avançant perfidement et habilement leurs pions sur l’échiquier arabo-musulman, les Américains sous couvert d’un pacifisme des plus douteux se donnent aujourd’hui l’air de jouer aux accompagnateurs désintéressés de la transition démocratique dans les pays du Printemps wahhabite.

L’Administration américaine se doit elle-même d’assurer l’orchestration des opérations et de veiller personnellement à la réussite de son plan de démocratisation apparente de l’espace arabo-musulman qui sert en réalité de « cache-sexe », de subterfuge à sa wahhabisation consistant à rassembler tous les morceaux de ce peuple en un seul.

Là où ils ont toujours échoué dans leur politique d’intégration économique en Amérique latine par la création de zone de libres-échanges, vont-ils le réussir par la création d’une zone qui ne sera pas de libre-échange cette fois-ci mais une zone d’influence pyramidale cimentée par le seul lien religieux qui s’inscrit dans la logique communautariste de l’Islam politique dans sa forme wahhabite.

Pour contrôler les peuples, il faut contrôler leurs esprits. Il y une forte probabilité que le plan américain ne finisse par aboutir grâce à la wahhabisation des masses arabisées là où elles se trouvent.

Le 22 décembre 2011

C’est l’islam lui-même qui porte en lui les germes des crimes contre l’humanité

Les musulmans et leurs idiots utiles serinent que l’islam est paix alors qu’il n’y a de salut pour l’humanité que dans la soumission et la dhimmitude.

N’-a-il pas été prescrit à Mahomet de ne laisser aucune chance aux « mécrus » ? : « …Il n’est donné à aucun prophète de faire des prisonniers tant qu’il n’a pas mis les mécréants hors de combat sur la terre. »( S.8,V.67).

La paix ne régnera sur terre que le jour où plus aucune religion ne cohabitera avec l’islam (S.8, V.39).

Ils affirment que l’islam est le culte de la tolérance et qu’il respecte jalousement les croyants des autres religions monothéistes.

Tout indique que ses laudateurs sont manifestement atteints de cécité mentale et ont confondu le Coran avec la Déclaration Universelle des Droits de l’homme et du Citoyen.

En effet, aucun verset coranique ne recommande aux musulmans e faire preuve de bienveillance et de compréhension à l’égard des non-musulmans et de les accepter tels qu’ils sont, assimilés surtout à des bêtes de la pire espèce aux yeux de leur divinité maléfique.

L’islam n’accepte l’autre sauf s’il se soumet à sa tyrannie.

Le message coranique porte en lui tous les germes de la haine de l’autre et du racisme à caractère religieux : »O vous qui avez cru! Ne prenez pas les Juifs et les Chrétiens comme amis et soutiens…Allah ne guide pas la gente injuste. » (S.4, V.34).

Sa tolérance se mesure aussi à l’aune du châtiment réservé aux siens qui veulent exercer leur liberté de conscience :  » Qui que ce soit qui après avoir accepté la foi en Allah, exprime la Non-Croyance, sauf sous la contrainte, son coeur demeurera ferme dans la Foi, sur ceux de tels hommes qui ouvrent leur coeur à la Non-Croyance, sur eux est la Colère d’Allah, et une peine terrible sera la leur. » (S.16, V.106).

Tant qu’ils ne cherchent pas à briser les chaînes de leur esclavage, ils n’encourent aucun châtiment et n’ont rien à craindre pour leur vie : « S’ils se détournent(de l’islam), saisissez-les, tuez-les, partout où vous les trouverez. » (S.4, V.89).

On ne punit pas de mort le musulman pour le meurtre d’un kafir, mais en revanche il est permis de tuer celui qui abjure sa foi islamique comme l’ordonne Mahomet.

La vie d’un kafir et d’un apostat ne valent pas plus que celle d’un cafard dans l’islam.

Ils affirment que l’islam est amour mais peut-il y avoir d’amour sous la contrainte et sans la liberté d’aimer ?

L’islam sans la soumission et l’obéissance n’est plus islam. L’amour est d’abord celui que le supposé créateur doit témoigner à ses créatures sans contrainte ni contre-partie.

Un père doté de raison ne force pas ses enfants à l’aimer et les menacer de mort s’ils ne cèdent pas à ses désirs narcissiques.

Il leur enseigne et éduque dans la voie de l’amour et du respect de leurs semblables indépendamment de leurs origines, sexe et croyance. L’amour ne se décrète pas et qu’il soit imposé aux hommes contre leur gré : » Obéissez à Allah, obéissez au Messager, et prenez garde! »(S.5, V.92)

Une religion n’existe que dans le miroir des siens dont le comportement est en adéquation avec leurs prescrits religieux.

Un enfant est le produit de son éducation, le musulman est le produit de l’islam.

Son personnage est façonné par les préceptes coraniques et la sunna. Quand on est musulman, on doit vivre et appliquer l’islam dans toute sa rigueur et authenticité.

Contrairement à ce que la majorité silencieuse musulmane laisse entendre que l’islam est consensuel et que l’on peut vivre sa religion tout en étant dans la modernité, or, l’islam qui se veut une loi éternelle, une voie unique pour tous les musulmans sans influence extérieure. Il est inconciliable avec les autres voies qui sont forcément suspectes et qui doivent être combattues jusqu’à ce qu’à leur élimination finale.

Faire de la place à l’islam comme le proclament ses laquais c’est faire entrer un loup dans la bergerie. Pour tuer ainsi la laïcité il n’y a pas mieux que de lui inoculer le poison de l’islam.

L’islam ne reconnaît ni le facteur temps ni l’espace, il a pour fonction essentielle de diluer la vie dans le bain acide de l’ignorance et l’obscurantisme. C’est la négation même du temps. Figer et scléroser la vie comme le symbolise la pierre tombale de la ka’aba.

L’islamisation des sociétés consiste à faire des temps passés une horloge pour les temps présents et des temps passés avec des aiguilles arrêtées au VII e siècle.

Il prône un modèle de société et des moeurs qui prévalaient au temps de Mahomet. Un homme « parfait » pour des hommes qui aspirent à lui ressembler.

Peu importe ses dérives morales, ses bas instincts bestiaux, ses obsessions sexuelles pathologiques, ses penchants pédophilies, ses troubles narcissiques prononcés et sa personnalité borderline, son tempérament violent et colérique, son égocentrisme pathologique, son intolérance, sa nature criminogène, un homme qui ne respecte rien ni personne, sans code moral ni éthique, traître et fourbe, imposteur et affabulateur, mégalomane et nombriliste, voleur, pilleur et assassin, ingrat et velléitaire, guerrier et vandale, sans foi ni loi, gourou et faux-prophète, despote et tyrannique, ultra-violent et sanguinaire, haineux et anti-juif et anti-chrétien, fermé à la critique et au dialogue. Mahomet est leur exemple à suivre, quel exemple.

Avec un minimum de lucidité et de clairvoyance, ils devraient se rendre compte d’eux-mêmes que sa biographie devrait lui valoir d’être condamné symboliquement à titre posthume comme étant le plus grand criminel de tous les temps. il est jugé comme ce qu’il y a de meilleur pour eux. Se comporter comme lui et faire de son mode vie amoral et transgressif la norme pour les humains du XXI e siècle.

Le retour en force de la loi de la jungle où le pouvoir est aux plus forts et aux prédateurs de disposer de la vie des faibles et des sans défense, et sans tabous et interdits sexuels, où l’on peut tuer un Juif ou un chrétien en toute légitimité chariatique.

Pourquoi son nom est synonyme de mémoricide dans le sens de destruction de la mémoire historique, culturelle, archéologique, urbanistique des peuples comme en Irak, en Syrie et au Mali ?

Des questions qui resteront comme toujours sans réponses.
forcément suspectées d’arrière-Comment peut-on égorger des êtres humains au nom d’Allah comme si on égorgeait un mouton toujours au nom d’Allah ?

C’est la seule religion au monde où l’on sacrifie la vie humaine en hommage à dieu.

Ces monstres qui coupent les têtes à leurs semblables étaient-ils humains comme nous avant de commettre de tels actes de cruauté ?

Effaré et abasourdi par autant de barbarie. Est-ce que ce sont leurs dogmes mortifères et ultra-violents qui les ont mutés en coupeurs de têtes ?

Aucune excuse à faire valoir, ni misère, ni pauvreté, ni exclusion, autant d’arguments insultants pour la conscience humaine, c’est comme si l’on faisait l’apologie du nazisme.

Ils auraient peut-être une éducation qui les prédisposent à cela, et la religion produit sur eux un effet catalyseur.

Convaincu que tous leurs coreligionnaires ne sont pas des monstres, loin s’en faut. Ils lisent les mêmes textes qu’eux, mais ils n’ont pas perdu apparemment leur humanité pour autant.

Ne cherchons pas les causes là où elles ne sont pas, il faut disséquer leurs cerveaux, pour déceler les cause de leurs bestialités.
Sont-ils nés tout-à-faits humains comme nous et leur caryotype est-il normal ?

Bien souvent on assiste à un basculement de la voyoucratie et le banditisme vers ces crimes contre l’humanité.

La solution serait de déclarer le djihad comme le premier ennemi de l’humanité et qui doit être combattu comme tel.

Quand on aime pas la France on ne porte pas sa nationalité

Au risque de me faire des ennemis, je suis outré de constater que de nombreux binationaux ne sentent pas français au regard de leurs posts sur les réseaux sociaux, ne cessant de déclarer leur flamme aux pays de Cocagne dont sont originaires leurs parents. Comme si être Français est un lourd fardeau à porter pour eux.

Au point que l’on peut se demander si demain en cas de conflit entre leurs leurs pays de coeur et de culture voire de religion ils ne prendront pas les armes contre ce pays qui a fait d’eux des citoyens à part entière et leur a donné autant qu’à ses propres enfants contrairement à leurs pays d’origine ou supposés tels.

Ne serait-il pas honnête de leur part de cesser de porter la nationalité d’un pays dans lequel ils ne se reconnaissent pas ?

La France ne retient personne contre son gré et s’ils se considèrent seulement français de papier ils n’ont qu’à prendre la direction des pays où ils seront vraiment chez eux.

On ne peut pas être citoyen des deux pays à la fois comme on ne peut pas être un homme qui partage sa vie simultanément avec deux femmes à la fois. Soit l’une soit l’autre. Même si dans leur cas il y a le pays réel qui est la France et le pays imaginaire qui nourrissent leurs fantasmes. Au fond d’eux-mêmes ils sont conscients qu’ils ne méritent pas d’être des Français qu’ils sont.

Tant que la France n’a pas réformé le code de nationalité on continuera à produire des Français malgré eux ou plutôt des Français qui ont honte de l’être.

La France doit cesser de brader sa nationalité comme un soldeur qui liquide son stock de marchandise pour à bas coût.

Il n’y as pas de citoyenneté sans patriotisme. Si on est patriote d’un pays on ne peut pas être citoyen d’un autre.

De la même façon quand un sportif formé en France et a porté son maillot dans ses équipes de jeunes fait le choix de l’équipe nationale du pays d’origine de ses parents ou de l’un d’eux doit tout simplement abandonner sa nationalité française.

Je ne puis comprendre que l’on porte la nationalité d’un pays par pur calcul administratif si ce n’est par opportuniste.

Être Français n’est pas qu’une carte d’identité c’est surtout un acte de loyauté à toute épreuve.

On ne peut être Français tout en vivant dans le rejet de la France car dans notre coeur vit un autre pays.

Je tiens à souligner que ce phénomène de Français de papier n’est pas spécifique aux seuls binationaux de confession musulmane. Comme si pour certains être Français serait un déshonneur pour eux.

Quand on est national d’un pays on se donne à lui sans contrepartie sinon on le quitte pour son pays de rêve.

Il n’y a pas plus de différence entre le voile islamique que la croix gammée nazie

Le port du voile partiel ou intégral pour la femme musulmane est la marque de l’infamie, son étoile jaune
23 décembre 2011, 17:56

Quelle est la différence entre une voilée intégrale ou partielle et une non-voilée ? La première vit dans le monde des ténèbres et la deuxième nous éclaire par sa lumière ?

L’une est la laideur incarnée et l’autre est la beauté au grand jour. Quand on se voile, on cherche à cacher son vice et son esprit retors et quand on se dévoile c’est qu’on a rien à dissimuler du regard d’autrui.

Quand à ce schizophrène paranoïde de Marzougui, le bouffon du palais, il doit savoir lui en tant que sujet doublement concerné de par son métier et de son état psychique pathologique, que le voile ne voile pas les fantasmes, ni les pulsions, les attirances sexuelles pour le sexe opposé, ou les désirs et qu’il est surtout symptomatique de l’état de la perversion mentale et sexuelle de la pauvre femme ainsi qu’une manifestation ostentatoire de ses graves troubles identitaires.

Elle exhibe sa double soumission à Dieu et à l’homme. Il est aussi l’expression de sa phobie d’assumer sa féminité, de sa peur de sa propre image et de sa dignité humaine.

Elle se cache d’elle-même, en se dissimulant derrière un linceul noir ou gris le même dans lequel elle sera enveloppée à sa mort et que son époux pourrait lui ôter pour assouvir son appétit sexuel insatiable.

Selon une Fatwa nécrophile wahhabite, un musulman sunnite pourrait jouir du corps sans vie de sa femme jusqu’à 6 heures après son décès. Le seul voile qui la protège son prédateur-profanateur est la pierre tombale.

Autant se dévoiler de son vivant que de se faire violer après sa mort. Femme voilée, femme violée comme le dit Gisèle Halimi et ceci est d’autant plus vrai qu’elle n’est pas maîtresse de son corps qui est assimilé à un champs de labour où il peut y aller à sa guise et par conséquent contre la volonté de sa femme.

N’est-il pas dit que les anges maudissent la femme qui se refuse à son mari ? Est-ce statut de simple objet sexuel qu’elle affiche à travers le port du voile, de corps sans vie, d’une nymphomane halal qui n’assume pas ses perversions sexuelles ou d’une femme victime de rapports sexuels non-consentis, mais sacralisés et rendus légitimes par la religion musulmane elle-même qui ne reconnaît pas le viol conjugal ? Une condition féminine réduite à la simple fonction de maternité. Est-cela ce que le voile veut exprimer comme témoignage afin de permettre à la femme-mère, à l’exclusion des autres, sous les pieds desquels ruissellent les eaux du paradis ?

Qu’elle le veuille ou non, le voile renvoie à l’état d’avilissement de la femme et de ses conditions de vie dégradantes et humiliantes. De sa relégation, de son exclusion et de son état d’infériorité dogmatique à l’homme. Elle est cette chose que l’homme doit cacher de la vue de l’homme.

Le voile marque surtout sa dépersonnalisation et de sa dissolution dans une culture ultra machiste et phallocrate, irrévérencieuse pour les femmes. Faire du voile partiel ou intégral un symbole de liberté, c’est comme si on fait de l’Islam ou de toute autre religion un symbole d’épanouissement humain et d’affirmation de soi. *

Une femme ne peut pas être libre quand elle se cache de son ombre, et quand elle vit en périphérie de son groupe social. Marginalisée et avilie. Le voile ne signifie rien d’autre que le degré de rabaissement de la femme. Il est à la fois sa prison mentale et sa incarcération sociale.

Le voile lui permet de camoufler sa souffrance, de la dissimuler du regard étranger, son mal-être et sa misère psycho-affective. Une femme voilée se ment à elle-même en laissant croire que c’est une forme de liberté. La vraie liberté n’est pas dans le port du voile, elle est dans sa rupture avec l’atavisme culturel et religieux qui l’enserre et qu’elle porte comme le Christ sur le Chemin de la Croix. On ne fait pas pas du fardeau du poids oppressant et aliénant de la tradition une source de liberté. Faire de la tradition un facteur d’émancipation féminine autant rétablir l’esclavage et le servage dans nos usines pour faire un modèle d’organisation du travail.

Quant à en faire un symbole de vertu, autant conjuguer la vertu avec l’âme noire des terroristes qui pullulent dans les sociétés musulmanes. Il symbolise la réaction et le refus du progrès.

Le voile ne fait pas la musulmane non plus comme son non port. On ne juge pas les femmes à l’aune de leur accoutrement vestimentaire, on les juges sur leur capacité de mener un combat digne pour leur liberté.

Une liberté où l’on a pas peur de soi où l’on avance à visage découvert pour affronter les regards des hommes qui font de la somission de la femme et de sa relégation un code de vie en société.

Etre libre, c’est être capable d’assumer sa féminité et en faire rempart contre l’expropriation du corps de la femme et sa marchaandisation à des fins mercantiles et religieuses, djihad du Nikah.

Associer le port du voile à la liberté c’est faire fi des contraintes culurelles fortement imprégnées par le fait religieux qui font obligation à la femme de se soustraire du regard de mâle-dominateur-prédateur.

Dans la culture hyper machiste musulmane et segrégationniste son port est assimilé à une sorte d’uniforme de travail protecteur qui immunise la femme contre les accidents, autrement dit les agressions sexuelles auxquelles elle s’exposerait si elle se garde de le porter.

Comme si la femme voilée n’était pas victime de viol. Le port du voile n’est aucunement un filet protecteur ou une ceinture de chasteté, et encore moins un signe de rupture avec les traditions aliénatrices, oppressantes et culpabilisantes de la femme, propriété absolue de son groupe social d’appartenance.

Une femme qui se dit et se veut libre ne peut aliéner sa soi-disant liberté en marquant ostentatoirement son allégeance au pouvoir absolu de l’homme sur sa vie.

Les sociétés les plus iberticides du monde musulman que sont l’Arabie Saoudite, Oman, Afghanistan sont celles dont les cités ressemblent à un théâtre d’ombres chinoises. Beaucoup d’autres sont en train de s’inscrire dans leur sillage et qui connaissent justement un fort recul des libertés les plus élémentaires qui se traduisent par une explosion exeponentielle du port de voile.

Là où le sacré bigot fait son grand retour, le voile prolifère. La corrélation entre les deux est réelle et doit intepeller ces femmes qui prétendent faire de leur univers carcéral un hymne à la liberté.

En dévoyant la liberté pour ne pas transgresser les normes culturelles, elles s’insultent elles-mêmes et se font complices de leurs bourreaux.

Il n’y a pas de liberté quand son corps est entravé par les chaînes des traditions, la seule liberté est dans la résilience et l’affirmation de soi. A-t-on besoin d’exhiber sa vertu morale si on a pasquelque part des soucis avec la morale elle-même ? En quoi est-ce vertueux quand des femmes musulmanes voilées s’adonnent à la prostitution à des fins religieuses ? N’est-il pas primordial pour ces femmes d’avoir des rapports sexuels protégés plutôt que de protéger leur visage du regard de l’homme ?

Avec la femme voilée l’insignifiant devient signifié et vice-versa, contrairement à la femme non-voilée est une femme assumée, qui n’a pas peur de son ombre, une femme de rupture avec le carcan religieux et libre et une voilée est une femme à l’identité violée.

Le voile ne fait pas la voie de la félicité et son non-port le chemin de l’enfer. Plus on a peur de soi et de son environnement étouffant et archaïque plus on a tendance de se cacher de soi-même et de vouloir paraître ce qu’on est pas.

Ce pauvre psychopathe insignifiant et à la laideur physique qui ferait peur à Frankenstein en personne s’il est devenu aujourd’hui ce qu’il n’aurait jamais dû être même dans ses délires psychotiques les plus aigus ce n’est pas ces femmes sans âme et dépourvues de personnalité qui sont sorties dans les rues de la Tunisie pour braver avec courage, détermination et dignité les balles de Ben Ali, ce sont les safirates tant honnies par lui. Ces femmes n’ont pas voilé leur dignité et ne la voileront jamais et dire qu’elles sont elles aujourd’hui qu’on a mis à l’index et on vitupère et qu’on a écarté de la vie politique du pays et ce sont les femmes qui portent le voile de l’indignité qui ont les honneurs du pays.

La révolution tunisienne n’a pas été faite contre l’honneur des non-voilées et encore moins pour celles qui la déshonorent aujourd’hui en faisant la lie des barbus et font fi de leur dignité.

Quand une société est minée par l’intégrisme de l’esprit, où la religion est elle-même victime, c’est un signe qui est révélateur de l’état de la pathologie mentale de cette société. Ce n’est par hasard que les sectes dans le monde musulman se font aujourd’hui leur chou gras du mal-être des populations frustes. La ferveur religieuse n’a pas gagné du terrain, c’est la maladie mentale qui prolifère et qui ravage le corps social et humain.

Quel crédit peux-t-on donner à une masse fruste qui confond bulletin de vote et ticket de train pour le paradis ? Comme si le train du paradis pouvait exister! Quel crédit peux-t-on aussi donner à de propos émanant d’un sujet psychopathe qui fait partie de ces 50% d’hommes tunisiens répertoriés comme tel par l’O.M.S. outre ce malade qui a longtemps voilé sa nature neurodégénérative a fini par la dévoiler. Il a une peur phobique de regarder son visage qui se reflète sur le visage clair lumineux de la femme non-voilée.

En conclusion, le voile quelle que soit sa forme, marque surtout le statut de l’infamie et de l’ignominie dont jouit la femme dans les sociétés musulmanes, comparables à celui du juif sous le gouvernement de Pétain.

Souhaitons surtout qu’il ne soit pas le signe avant-coureur d’un autre statut inhumain que le nazisme a infligé au Juif et à tous ceux qui n’avaient pas de marqueur génétique ou idéologique hitlérien.