Est-ce que l’Occident va enfin cesser de jouer la carte des islamistes ?

L’ONU mériterait bien le titre de la première organisation collaborationniste au monde. En effet, contre toute attente elle réclamer un moratoire  sur les exécutions des charognards daechiens alors qu’elle a gardé le silence pendant 5 ans sur leurs crimes de guerre et contre l’humanité.

Il ne serait pas étonnant non plus si demain certains pays membres du Conseil de Sécurité qui ont directement orchestré la tentative du coup d’état contre Bachar al-Assad cherchent à mettre en quarantaine l’Irak et la Syrie qui ne s’embarrassent pas de scrupule humanitaire pour appliquer la loi de Talion envers les fauves daéchiens.

Peu importe de savoir que les meutes de loups islamo-terroristes qui ont déferlé sur la Syrie sont l’islam dans ses œuvres criminelles et s’inscrivent dans la continuité de Mahomet, on ne saurait occulter le rôle des pays de l’OTAN dans cette entreprise destructrice qui plutôt que de s’engager eux-mêmes directement en Syrie ont eu recours à des mercenaires musulmans, appelés invariablement rebelles ou djihadistes pour renverser le régime de Bachar al-Assad.

Faire sauter le verrou syrien pour pouvoir enfin redessiner le paysage politique ,géostratégique et géo-énergétique de la région avec comme point de mire l’éviction de la Russie du bassin méditerranéen dont la présence dans cette mer chaude hante les nuits de l’OTAN.

http://www.iris-france.org/65829-le-retour-de-la-puissance-russe-en-mediterranee/

Après avoir réduit à néant son influence en Libye et le privant ainsi d’un allié de choix avec Khadhafi les Américains étaient convaincus qu’ils allaient lui faire subir le même sort en Syrie et lui fermer ainsi l’accès à la Méditerranée, mais c’était sans compter sur la farouche résistance de Bachar soutenu par Poutine qui avait fait échec et mât à leur plan concocté depuis 2006, année de la création de Daech, avec les Saoudiens, les Turcs et les Qataris.

Ils ont  présumé de leurs forces en croyant qu’ils allaient faire d’une pierre deux coups, Poutine et Bachar, et mettre à la tête de la Syrie leurs laquais islamistes affublés du masque de « rébellion » syrienne pour les besoins du scénario obamien à l’origine d’un des plus désastres humanitaires du début du 21 e siècle.

Une « rébellion »  composée de dizaines de milliers de mercenaires de 86 nationalités différentes qui finalement et forte de ses conquêtes de pans entiers du territoire de l’Irak voisin s’était laissée griser par ses succès rapides sur le terrain  voulait transformer l’essai en faisant de la Syrie une première étape de son projet de ré-instauration d’un nouveau Califat islamique.

Un retournement de situation inattendu qui a chamboulé les plans américains et leurs alliés qui s’étaient trouvés pris au piège de leur propre jeu.  Une « rébellion » qui s’est avérée être une bête féroce et qui projetait de dépecer ses dompteurs.

Ils n’ont pas retenu les leçons de l’Iran et de l’Afghanistan  où leurs créatures se retournaient à chaque fois contre eux.

Un islamiste apprivooisé est un pitbull qui se retourne contre son maître.

Nul besoin de connaître l’arabe pour dénoncer la haute toxicité du Coran

Le Coran Sourate II La Génisse, verset 187/191 : TUEZ-LES partout où vous les atteindrez ! EXPULSEZ-LES d’où ils vous ont expulsés ! La persécution [des croyants] (fitna) est pire que le meurtre. [Toutefois], ne les combattez point près de la Mosquée Sacrée avant qu’ils vous y aient combattus ! S’ils vous y combattent, TUEZ-LES ! telle est la ‘récompense’ des Infidèles

« Vous n’êtes pas qualifiés pour critiquer le Coran car vous n’avez pas la maîtrise de l’arabe. » L’éternelle rengaine des bac -1438 assénée aux détracteurs de l’islam religion d’amour, de paix et de tolérance;

Combien de musulmans connaissent cette langue et parmi ceux qui la connaissent combien sont-ils à avoir lu le Coran dans le texte ?

Combien ont-ils accès à la lecture dans leur propre langue maternelle quand on sait qu’analphabétisme et l’illettrisme sont la norme dans les pays musulmans ?

Combien de pratiquants sont-ils doués en polysémie et capables de comprendre  le sens des mots des versets qu’ils récitent comme des perroquets dans leurs prières quotidiennes comme la sourate de la Fatiha, une véritable apologie de la haine antijuive et antichrétienne  ?

Est-ce qu’ils fait passer des tests de connaissance de la langue arabe aux nouveaux soumis à l’islam qui leur suffit de bafouiller la chahada, profession de foi, pour être admis dans leur vénérable organisation oummienne, véritable mafia planétaire ?

Intolérants à la frustration, ravis aux anges quand leurs idiots utiles et collabos qui n’ont jamais ouvert un Coran de leur vie et pour qui l’arabe est une langue non-écrite, caressent leur bête immonde islamique dans le sens du poil, mais ils que v  ngue arabe est laissée aux portes des mosquées, mais ils poussent leurs cris d’orfraie et appellent au sacrilège dès que l’on met à mal leur croyance.  Et pour occulter le débat ils brandissent l’épouvantail  de la langue arabe. Alors qu’eux-mêmes ils n’ont aucune connaissance du sens littérale du mot islam ni l’étymologie du mot masjed, mosquée.

Ils ont tout faux car les démystificateurs les plus en vue de leur dogme sont ceux pour qui le Coran n’a pas de secret dans sa langue liturgique.

De même que de nombreuses sourates du Coran ( 1, 2, 3, 4, 5 8, 9, 47, 49…) ne prêtent guère à confusion, quelle que soit la langue dans laquelle on les lit, et qui sont très édifiantes sur sa nature ultra-violente et belliqueuse.  Le fait même de traiter son semble humain de kafir, mécréant, est en soi la pire manifestation de mépris que l’on puisse éprouver à son égard.

Au cas où les vierges effarouchées de l’islam l’ignorent de nombreuses traductions du Coran ont l’aval d’al-Azhar.

Comme ils ne sont à court de faux-arguments pour discréditer les critiques de l’islam, ils mettent la barre de plus en plus haut. Il faudrait désormais être titulaires de doctorats  en théologie, philologie, linguistique, d’histoire des religions, pour pouvoir avoir un avis autorisé sur le Coran. Comme si leurs imams incultes et les propagateurs wahhabo-salafistes du virus létal de l’islam des origines possèdent ces prérequis ?

Faire un parallèle entre l’islam et les deux autres religions monothéistes pour mettre à jour les principales sources d’influence de l’islam et tordre ainsi le cou au mythe du Coran incréé n’est pas une science exacte et inaccessible aux communs des mortels.

Sans les chrétiens d’Orient l’islam serait resté à l’état primate

Quel laudateur de l’islam des « lumières », en réalité celle qu’il a éteinte sur le monde tombé sous son joug, peut affirmer avec certitude que sans les apports majeurs des théologiens chrétiens orientaux familiers des écrits philosophiques et scientifiques grecs est-ce que des hommes comme Averroès et Ibn Tofail, al-Fârâbî ou Avicenne auraient marqué l’histoire de la pensée humaine ? Autant leur demander les preuves du voyage nocturne de Mahomet de la Mecque à Jérusalem.

Il est à douter que les penseurs dits arabes, majoritairement perses, traités en leur temps  d’hérétiques et d’irréligieux comme pour Avicenne par les pères de la pensée pure et dure islamique, Ibn Taymiyya et al-Ghazali. aient pu avoir le jour et s’illustrer en tant qu’aristotéliciens et néoplatoniciens.

Les musulmans se rappellent que ces hommes sont musulmans, alors qu’aucun d’eux n’étaient dans la ligne de l’orthodoxie musulmane et prônait le pouvoir absolu d’Allah sur les hommes, sauf quand il s’agit de soigner leur propagande de l’islam des « lumières ».

Ils auraient été mieux avisés de mettre en relief les vraies sources de  développement de la pensée rationaliste « musulmane » qui était le fait de penseurs hétérodoxes.  Mais l’honnêteté intellectuelle ne se conjugue pas avec l’islam. On sert d’abord les besoins de la cause de l’islam pour lui donner des vertus intellectuelles et scientifiques qui n’ont jamais été les siennes. De la même façon qu’ils falsifient l’histoire de l’islam au point d’en faire la première religion « révélée »  ils se gardent de révéler les sources de ce savoir philosophique et scientifique qu’ils brandissent comme un trophée, comme Carl Lewis tout fier de sa médaille d’or aux jeux de Séoul, mais dont la joie est aussitôt tombée quand il est tombé sous la faucheuse du contrôle antidopage.

Accepter la vérité de l’histoire serait pour eux renier l’islam. Se voulant à l’origine de tout ils ne vont pas se désavouer eux-mêmes et reconnaître les vraies origines de leur « prétendu » savoir. Surtout quand ce savoir avait pour artisans les chrétiens d’Orient, ces « associateurs » dont ils doivent purifier la terre de leur présence. « Les migrations désirées ou forcées des théologiens chrétiens orientaux ont eu pour conséquence le transfert des textes des savants et des philosophes grecs d’Alexandrie à Antioche, Edesse, Nisibe, Harran, Jondishâpour avant l’avènement de l’islam, et finalement à Bagdad à l’époque des califes abbassides. »

http://www.teheran.ir/?article1291#gsc.tab=0

Un islam des « lumières » ne peut mettre en scène la lumière des syriaques qui a éclairé ces penseurs qui n’avaient de musulmans que les noms qui pour la plupart d’entre eux n’avaient pas lu Aristote et Platon dans le texte, à la notable exception d’Avicenne, « fin lettré, fut le traducteur des œuvres d’Hippocrate et de Galien et porta un soin particulier à l’étude d’Aristote. Il s’inscrit dans un mouvement général qui voit les philosophes de culture islamique découvrir la culture grecque auprès de l’Empire Byzantin, comme en partie l’Europe Occidentale où beaucoup de manuscrits grecs et romains étaient surtout connus par les copistes des monastères. »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Avicenne

Si l’islam était une source de lumière les musulmans auraient peut-être eu l’intelligence de traduire Sénèque sauf qu’il n’y avait pas de prêtres latins qui pouvaient traduire du latin à l’arabe.

 

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Le mythe de l’islam courroie de transmission entre l’Occident et la Grèce

Les derniers de la classe humaine mais plutôt que de s’en remettre en question et de se faire violence et prendre modèle sur les peuples qui font avancer le train de l’humanité, les musulmans ne cessent de nous seriner leur éternelle rengaine, la fable du fainéant atteint de burn-out, : sans sans sans l’islam l’occident ne serait pas sorti du Moyen-Âge alors qu’ils sont depuis que leur idéologie a vu le jour pour scléroser la pensée humaine et de figer l’homme dans les dogmes religieux.

J’ai beau chercher personnellement leurs influences architecturales, sculpturales, et esthétiques sur les édifices religieux chrétiens dont certains datent de la fin du 9 e siècle qui sont un hymne au génie humain, je ne les vois nulle part et autant attester des vérités scientifiques du Coran.

Mais s’il s’agit d’Averroès et d’Avicenne ils affabulent complètement et leur mauvaise foi est des plus manifestes. Car sans l’Occident qui a sauvé de la destruction une partie de leurs œuvres,  ils seraient tous les deux tombés dans les oubliettes à tout jamais.

Si effectivement ils ont connu des éclaircies à l’époque médiévale, c’est moins à l’islam orthodoxe qui en est la source que le fruit d’une conception rationnelle et hétérodoxe des rapports de l’homme au sacré qui était en grande partie l’œuvre des Perses chiites.

Les musulmans excellent surtout de rapporter des histoires sans en chercher la véracité ni des similitudes avec d’autres. Ils passent ainsi leur temps à relayer une information dont ils ignorent la source et sa finalité. Une rumeur qui persiste chez eux depuis plusieurs siècles est forcément fondée surtout que cela leur permet d’atténuer leurs frustrations d’avoir raté le train de l’histoire humaine. Pour se consoler ils flattent leur ego miséreux et misérable et cherchent à revendiquer la paternité des performances des non-musulmans.

L’islam n’est pas catalyseur d’un quelconque progrès et inspiré les découvertes qui ont bouleversé la vie des hommes qui ont vu le jour pour la plupart en Occident.

Les apports de l’islam à l’Occident sont une vue de l’esprit car s’il était lui-même un phare les musulmans ne se trouveraient pas dans le monde des ténèbres.

Quant à son soi-disant « Age d’or », il le doit aux influences extérieures tant honnies par l’orthodoxie musulmane. L’islam n’a pas réveillé les consciences il les a tuées. Et si des penseurs musulmans s’étaient illustrés c’est grâce entre autres aux prêtres syriaques en ce qui concerne les traductions de la philosophie grecque qui l’avaient rendue ainsi accessible à un homme comme Averroès qui n’avait jamais lu Aristote dans le texte.

Les hommes sont ce que leur présent renvoie d’eux.  Qu’ils aient brillé dans le passé, cela ne change rien à ce qu’ils sont aujourd’hui. S’ils sont au pied du podium de l’humanité après avoir été sur la haute marche, ils ont eu leur moment de gloire mais ce n’est pas un sésame pour la vie qui leur permet de revendiquer une place qui n’est plus la leur.  Or, les musulmans sont loin d’être d’avoir été les champions qu’ils prétendent, quand on connaît leur allergie viscérale à l’intelligence esprit. Tout ce qui n’est pas l’œuvre de leur divin est forcément impie et son auteur est aussitôt qualifié de kafir, un être satanique, un ennemi d’Allah.

Faire de l’islam un courroie de transmission entre la philosophie grecque et l’Occident est comme si l’on fait du Calife Omar, l’homme qui a ordonné la destruction de la bibliothèque d’Alexandrie,  un promoteur avisé des savoirs coptes et perses.

Deux mondes que tout sépare et divise. Deux visions du monde antinomiques où l’une met l’homme au cœur de tout et l’autre veut le tuer pour apaiser la colère de son divin qu’il est difficile de les imaginer avoir été à un moment de l’histoire en interaction.

La libération des musulmans passe par l’humanisation de leurs dogmes

 

  « Vous êtes la meilleure communauté, qu’on ait fait         surgir  pour   les hommes. Vous ordonnez le convenable,interdisez le blâmable et croyez à Allah. » (S.3/V.110)

 

Si les musulmans avaient un tant soit peu de jugeote et n’étaient pas atteints de délires de grandeur, ils n’auraient jamais avalé la grosse couleuvre qu’Allah-le-Mégalo-Manipulateur-Mytho-Schizo-Parano qui leur a fait croire qu’ils sont sur le toit du monde sans remuer le petit doigt.

Ils sont les seuls à croire dur comme fer que le seul fait d’être esclaves d’Allah leur confère les privilèges et les honneurs des vainqueurs. Un challenge qu’ils n’ont jamais gagné sur le terrain mais c’est écrit dans le Coran et Allah ne dit que la vérité du mensonge révélé.

Qu’importe s’ils végètent dans la misère noire et l’ignorance crasse, ils sont convaincus qu’ils ont été promus sans transpirer comme des porcs à la première place de la hiérarchie humaine.  Les voilà sauvés du châtiment infernal réservé aux mécréants hantent ses nuits et jours et tourmentent ses ignobles créatures. « Dis à ceux qui ne croient pas: ‹Vous serez vaincus bientôt; et vous serez rassemblés vers l’Enfer. Et quel mauvais endroit pour se reposer!› (S.3, V.12).

Comme s’il pouvait y avoir un autre enfer que celui dans lequel vivent ses ouailles et ses dommages collatéraux sur le monde insoumis à l’islam. L’enfer, ils y sont pieds et mains liés et ne sont pas prêts de le quitter tant qu’il n’ont pas brisé les barreaux de leur prison mentale.

Condamnés à y vivre tant que l’islam est maître de leur vie. Le pire est qu’ils s’y complaisent parfaitement et veulent y entraîner l’humanité tout entière dans leur sillage. Aucune aide n’est pas possible afin qu’ils empruntent la voie de la raison.

Leur plus belle victoire serait le jour où les musulmans couperont le cordon ombilical avec cet Allah, qui est la géhenne personnifiée.

La solution serait de changer l’image d’Allah et de leur dessiner une divinité pragmatique, objective, sensée, sage, juste, réaliste et lucide, qui a la tête sur les épaules et les pieds sur terre. Un Allah qui leur enseigne de se prendre en mains et de rien attendre de lui. Un Allah ne prétend pas faire d’un tocard un vainqueur en puissance du grand prix de l’Arc de Triomphe à moins qu’il ne soit seul sur la piste après avoir empoisonné tous ses concurrents sur le modèle des musulmans qui détruisent tout sur leurs passages pour qu’ils n’aient pas à souffrir de la comparaison et être renvoyés à leur misère intellectuelle et humaine.

Un autre Allah, l’antithèse du leur qu’il leur aurait recommandé de ne point tuer, de s’assumer, ne pas mentir, ni violer les femmes captives, ni razzier, et passer leur vie à regarder leur nombril, à ravaler leur rancœur, comploter et terroriser.

Un Allah qui fermerait les mosquées, où l’on fait d’un voyou des cités une bombe humaine, et mettrait le travail au cœur de la réussite et n’exalte pas la fainéantise, l’ignorance, la fatalité de l’échec et la paresse.

Un Allah qui leur a recommandé de ne pas suivre à la lettre ses préceptes et d’apprendre à les adapter à leur temps.

Un Allah qui ne ressemble en rien à celui dessiné par Mahomet qui tout laisse à croire qu’il en est le père. Cet être qui n’est un exemple à suivre pour personne prophète sauf pour les créatures les plus abjectes de l’humanité, Tamerlan, Staline, Ben Laden, Omar Bachir, Hassen al-Banna, Dutroux et Hitler.

Il n’aurait jamais sanctifié la violence et récompensé les terroristes.   Pour lui les hommes sont jugés sur leurs mérites et jamais ce que leur idéologie leur a fait croire. Les meilleurs sont ceux qui gagnent les compétitions et qui vont au charbon. Il n’a jamais instillé la haine dans les cœurs ni avoir appelé à déverser la haine dans les prières sur les juifs, les chrétiens, les opposants et les apostats.

Un Allah qui recommande le respect de la vie humaine qui ne divise pas le monde en musulmans et mécréants. Un Allah qui fait de l’homme le moteur de la vie de la cité et pour qui l’éduction civile est l’atout-maître pour favoriser le développement personnel et la cohésion sociale.

Il n’y a de vie pour lui que celle qui l’on construit aujourd’hui pour assurer un monde meilleur aux hommes de demain. Il n’a que faire des promesses sulfatées, glauques et immorales d’un délirant pervers et psychotique, il rêve d’un monde prospère, fraternel, pas dans le sens mahométan du terme, égalitaire, sans distinction entre les sexes et les origines.

Un islam sans l’Allah de Mahomet qui n’est plus l’islam. Une utopie comme leur lupanar bordélique.

Pour vénérer une divinité comme cet Allah mahométan ils doivent certainement s’y reconnaître quelque part. On s’identifie et on idéalise généralement ses semblables. Ils ne peuvent avoir une autre figure tutélaire que cet Allah qui les déresponsabilise de tout et qui leur donne bonne conscience ou plutôt qui ne leur fait perdre conscience de leurs actes. Ils ont besoin de lui pour exister. Sans lui c’est le néant et avec lui c’est encore et toujours le néant. Un dilemme qu’ils ne sont pas prêts d’affronter. On se doit les laisser se délecter avec leur Allah, le clone de Mahomet. Un type graveleux, haineux, colérique, inculte, sanguinaire, avide de chair humaine, orgueilleux, intolérant, négationniste, tyrannique, sournois, hystérique, machiste, antisémite, raciste, complexé, injuste, partial,  suprémaciste, intolérant à la frustration, plagiaire, déloyal, imposteur, usurpateur et égoïste souffre d’une hypertrophie aiguë de l’ego.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Et si le vrai mécréant est le musulman qui traite autrui de ce qu’il est lui-même ?

 

Est mécréant que celui qui projette sa mécréance sur autrui et qui fait sienne une idéologie mortifère  et suprémaciste. Ne pas partager sa croyance n’est pas un crime c’est un droit inaliénable qui ne se discute pas et encore moins être qualifié.

C’est mon droit de ne pas être ce que vous êtes et il est de votre devoir de me respecter mais en aucun cas vous êtes en droit de me juger de mécréant avec toute la connotation négative que cela sous-entend comme si être musulman est en soi un titre d’honorabilité et garant de rigueur morale.

Tant mieux pour vous si vous êtes musulmans mais je n’ai pas à vous tenir grief et vous stigmatiser. Faites de même avec moi et laissez l’enfer et le paradis pour les gens qui ne tolèrent pas la liberté de conscience et qui prônent des valeurs incompatibles avec la paix et le vivre ensemble.

De quel droit vous vous faites nos inquisiteurs alors que le vrai mal est celui qui mine votre existence pour en faire un enfer sur terre et pour mieux calmer vos tourments et ravaler votre rancœur vous nous promettez la double peine.

Nous n’avons tué personne contrairement aux vôtres devenus la terreur du monde et en quoi nous avons enfreint des règles qui ne sont pas les nôtres pour être traités d’infidèles et surtout qu’elles ne sont en aucun cas l’expression de notre volonté commune ?

Ils brillent par leur ignorance et ils veulent une humanité à leur image

Ils ont le plus divin des divins qui peut te changer un musulman en mécréant s’il le voulait, capable de toutes les prouesses les abracadabrantesques,
-le prophète le plus proche du coeur d’Allah, un autre lui-même, à se demander si les deux n’en font qu’un avec la primauté à Mahomet,  pour qui il a créé tout l’univers et devant qui il se prosterne lui-même, les djinns et tous les prophètes d’Adam à Jésus en passant par Moïse, Noé et Abraham , tous à genoux front collé au sol reproduit sur une fresque murale de Mamadange au musée des Arts mythohistoriques de la Mecque,
-la plus authentique et parfaite des religions comme jamais un dieu n’aurait pu imaginer, élaborer et mettre en musique, le summum des oeuvres fantasmagoriques divinement divines, sous le charme de laquelle seraient  tombés les plus grands génies humains, sauf ma concierge qui n’a pas cru à cette histoire d’eau douce dans la mer qui n’a rien de miraculeux pour elle qui aurait fait du Commandant Cousteau un musulman malgré lui. Il y a 3 000 ans, les Phéniciens en Syrie utilisaient déjà un système de cloche en bronze avec un tuyau en cuir pour récupérer l’eau douce sous-marine « , explique Paul Henry Roux

http://www.afrik.com/article4548.html

-le plus grand traité des sciences de ailes de mouche,  à l’origine de tous les âneries depuis que le monde est monde, et à seule lecture fait d’une mule un crack de course et d’un hurluberlu saoudien un prix Nobel de la connerie humaine,
-la plus intelligente communauté qui ait inondé par son immense ignorance sacrée le monde visible et invisible depuis ses origines et bien avant car Mahomet était un avatar avant de venir prendre les affaires messianiques en main,
-Mais non contents de truster tous les honneurs, ils aimeraient les partager avec tous les incrédules pour que tout le monde carbure à l’énergie destructrice de l’islam comme en Somalie et dans tous les pays dilués dans le bain acide d’Allah.

Les vrais miracles de Mahomet, le père de la médecine des ailes de mouche

Les vrais miracles  de l’islam qui en disent long sur la plus-value novatrice de la religion du charlatanisme fait science :
-la première transplantation cardiaque de l’histoire a été faite sur Mahomet,
-le premier voyage dans le cosmos a été l’oeuvre de Mahomet,
-le premier vaisseau spatial habité a été inventé par Mahomet,
-la premirer véhicule à la vitesse du son qui a relié la Mecque à. Jérusalem a été inauguré par Mahomet,
-la première station spatiale a été créée par Mahomet à Jérusalem,
-les premières résurrections collectives de l’histoire, celles de tous les prophètes revenus sur terre pour déclarer leur allégeance à Mahomet quelques heures avant son audience avec Allah, sont à l’actif de l’islam,
-la première mosquée-cathédrale de l’histoire a été édifiée en une journée à Jérusalem à l’occasion de son voyage dans l’espace,
-le premier sérum physiologique est le crachat de Mahomet auquel on attribue des vertus médicinales hors du

commun,http://jesusmarie.free.fr/islam_zakaria_boutros_71_medecine_de_mahomet.html

-Mahomet est le père de la médecine écolo, il a découvert les vertus curatives des ailes de mouche, des dattes au nombre de 7, le miel, le blé noir, l’urine du chameau, les ailes de mouche, de l’invocation de notre père en cas de maladie ( un pur plagiat de Jésus),

-le pionnier de la gynécologie en mettant en relief la durée de grossesse qui pourrait aller très largement au-delà de 9 mois « Personne ne sait jamais, sauf Dieu, si l’enfant nait effectivement à terme. » (Sonan Abou-Daoud – livre de médecine – discours n° 3684. Dans son cas on dit que sa période de gestation dans le ventre de sa mère aurait été de 4 ans.
-le premier remède contre la soif est la salive de Mahomet,
-les premier ingénieur du son de l’histoire est Mahomet lui-même sinon comment il aurait fait pour que sa prêche de Jérusalem pouvait être entendue par plus de 25 mille prophètes rassemblés pour l’occasion,

Et pour finir il a prévu que la durée de vie da communauté n’ira pas au-delà du 15 e siècle de l’Hégire, autrement dit elle est entrée dans sa phase finale.

http://bibliotheque-islamique-coran-sunna.over-blog.com/article-telecharger-la-fin-du-monde-aura-t-elle-lieu-avant-1500-de-l-hegire-pdf-word-doc-79635548.html

Que les Arabo-musulmans commencent par renoncer aux bienfaits du génie juif

 

N’en déplaise aux Arabes (qui ne sont pas de vrais Arabes en dehors des pays de la Péninsule arabique), ils défendent la légitimité d’un peuple fait de bric et de broc sur un territoire qui n’est pas le sien.

Ils feraient bien de cesser de porter les lunettes aux verres trempés dans leur acide sulfurique de leur haine du juif qui brûlent leur vue. Il est à craindre que leur cécité soit  irréversible  et jamais ils ne pourront ouvrir les yeux sur la véritable histoire de ce peuple palestinien.

Autant prêcher dans la bonne parole dans le désert d’Arabie aussitôt balayée par le vent du Siroco que de leur faire comprendre que les Palestiniens n’ont aucun rapport historique et archéologique avec cette terre qu’un empereur romain a appelé un jour la Palestine pour effacer toute trace du peuple juif de la région.  Cette Palestine en question n’est pas celle qui est leur pain quotidien aujourd’hui  et qui n’a aucun point commun avec les Philistins, un peuple disparu depuis.

Quand on est soi-même dans le déni de ce qu’on est soi-même, comment comprendre l’attachement inconditionnel du peuple juif à sa terre ?

Les Arabes et leurs dominions nord-africains  n’ont pas perdu les guerres contre Israël parce que le rapport de force militaire leur était défavorable, mais parce qu’au fond d’eux-mêmes, ils savaient qu’ils ne pouvaient pas défendre une terre qu’ils ont spoliée. Question de motivations et de convictions.

La différence avec les Juifs est que ces derniers puisaient leurs forces dans le sang de leurs ancêtres qui irriguent cette terre depuis la nuit des temps.

Quand on a l’histoire pour soi et avec soi, on est capable de vaincre les milieux les plus hostiles. David a vaincu Goliath par la foi qui le portait et les Arabes n’ont jamais eu la foi en eux, celle qui décuple les forces et rend les combattants irrésistibles et vaillants.

C’est pourquoi ils ont toujours pris la tannée et n’en auront pas fini.
Israël est dans son droit et eux doivent d’abord retrouver le chemin qui les ramène à ce qu’ils sont vraiment.

N’a pas la psyché juive qui veut.

Si ce peuple est toujours debout, c’est parce qu’il n’a jamais fait de l’identité des autres la sienne.

Il a su composer avec l’histoire au prix de son sang mais n’a jamais cherché à la détruire ou fanfaronner comme les Arabes qui voulaient envoyer les Juifs à la mer. Les Juifs n’ont jamais rêvé de châtier les musulmans pour récupérer la ville de Yathreb, l’actuelle Médine, deuxième ville malsaine de l’islam d’où ils oont été chassés et leurs biens confisqués par Mahomet et ses sbires.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Si les Juifs de Yathreb avaient livré Mahomet aux siens, l’islam serait un mort-né

Si Jérusalem était aussi sacrée que ça pour Mahomet pourquoi s’est-il détourné d’elle et a ordonné aux Musulmans de ne plus prier dans sa direction et de prier désormais en direction de la Kaaba symbole du polythéisme arabe ?

Ce qui est sûr est que cet individu était intolérant à la frustration et capable du pire quand il n’arrivait pas à ses fins. Il a axé tout son message sur la séduction des Juifs dont il voulait être le nouveau Messie et faire de l’islam un néo-judaïsme.

N’ayant pas atteint son objectif d’attirer les Juifs vers lui, il s’est mis à les dénigrer, les diaboliser, leur jeter l’opprobre et les persécuter. Le Coran n’est qu’un opus-vengeur. Les Juifs n’ont pas trahi Mahomet, parce qu’ils n’ont pas cru en lui qu’il s’est senti discrédité et désavoué. Leur crime à ses yeux est ainsi de ne pas avoir souscrit à ses délires messianiques.

Et si trahison il y a c’est l’ingratitude de Mahomet à leur égard. C’est à Yathreb, ville juive, où il avait trouvé quand il était pourchassé par les siens pour charlatanisme.  S’ils l’avaient livré à sa tribu qui voulait en finir avec lui, ils auraient rendu un immense service à l’humanité et qui aurait changé le cours de l’histoire universelle. Peut-être aurait-il permis d’éviter les 300 000 millions de morts à l’actif de l’islam.

Les Juifs ne pouvaient pas l’avoir trahi, il leur devait la vie. Mais pour les remercier ils les a massacrés.

Les Nord-Africains ne sont pas plus que des dominions arabes

Appelez les Nord-Africains les fac-similés, apparentés, assimilés, prétendus, dominions, colonisés, pseudos, arabes mais ne jamais les qualifier comme tels. Ils ne le sont pas et les Arabes d’Arabie ne les reconnaissent pas non plus comme arabes.
Ils voient en eux des imposteurs, des valets et pire encore des bâtards des Abid. De tous les peuples au monde ils sont les seuls à être dans le déni de leurs racines et à rejeter leur véritable identité.

Comme si être arabes pour eux est une source de gloire comme un esclave affranchi qui peut conserver le nom de son maître.

Ils sont arabes et plus qu’arabes. Un statut qui leur procure du prestige, une honorabilité, une fierté d’être issus ethniquement du même groupe que Mahomet qui pourtant comparé aux vrais enfants qui ont marqué l’histoire de cette région du monde serait insulter la morale humaine et l’intelligence.

Mais ils sont tellement subjugués par le sentiment d’être apparentés aux Arabes, outre leur inculture légendaire, leur état d’abrutissement légendaire par 1400 ans d’aliénation mentale au dogme le plus « mémoricide » de l’histoire humaine ainsi leur totale ignorance de leur personnalité historique, qu’autant convaincre un fou qu’il n’est pas Napoléon.

Jamais on ne peut leur faire prendre conscience qu’ils ont les enfants de Diya, Didon, Saint-Augustin, Hannibal et tant d’autres femmes et hommes qui ont fait briller l’étoile nord-africaine au firmament du ciel des plus grandes civilisations humaines et que leur descente aux enfers a commencé le jour où ils sont devenus une vassale arabo-musulmane.

Leur faire savoir qu’ils ne sont pas les arabes qu’ils croient l’être est le pire du désaveu pour eux. Alors qu’ils disent eux-mêmes il n’y a que les chiens qui renient leurs origines. Mais ils sont comme un dromadaire qui ne peut jamais regarder sa bosse et si jamais il arrive à le faire il finira par se couper le cou.

La honte n’est pas d’être arabes car personne ne choisit son milieu d’origine, la vraie honte est de voiler son histoire et de se fabriquer des filiations qui ne sont pas les nôtres. Vivre dans le refus de son identité est comme une âme perdue dans le désert.

Le mal qui mine la Tunisie est incurable

Je n’appelle personne à sortir de sa léthargie, je demande simplement à tout un chacun de nous de se regarder dans son miroir et de percer les boutons disgracieux qui lui bouffent le visage.

Je ne tolère pas que l’on s’en prenne à ma personne et je ne prétends pas que mes idées sont irréprochables.

Toute critique fondée et objective est salutaire pour m’aider à évoluer dans mon approche des phénomènes politiques et sociaux.

Des Tunisiens n’ont pas trouvé mieux comme argument pour censurer ma liberté d’expression peu amène pour leur pays de Cocagne islamiste que de me rappeler que je suis né en Tunisie, comme si je devais mettre un bémol à ma parole et de cacher cette chose que les bonnes âmes tunisiennes n’osent pas voir.

Aimer un pays n’est pas nier les évidences non plus. Ce n’est pas en occultant la réalité des choses que l’on va l’aider à sortir du fond du gouffre dans lequel ses propres enfants l’ont précipité. L’état d’un pays est à l’image de son peuple. Un pays est ce que son peuple fait pour lui. Il ne peut y avoir un pays bien portant avec un peuple soumis à la dictature de sa religion où l’on préfère investir dans le culte plutôt que dans la culture.

Ce n’est pas faire injure à la Tunisie que rappeler que le pays est au plus mal et que le virus inoculé par les nazislamistes avec l’aide d’une majorité des Tunisiens est en train d’évoluer vers un cancer métastatique.

Que les vierges effarouchées qui revendiquent le monopole de son cœur et se font passer pour les inquisiteurs des critiques de leur pays proposent un remède pour lui rendre vie. Mais il est à craindre qu’aucune thérapie ne soit plus possible sauf l’éradication du mal qui la ronge depuis 1400 ans.

La Tunisie a perdu son âme depuis le jour où les Tunisiens ont fait d’Ennahdha sa reine

Ce ne sont pas mes posts qui nuisent à l’image de la Tunisie et qui risquent de lui faire perdre un crédit qu’elle n’a plus depuis ce jour funeste du 14 janvier 2011.
C’est l’invasion de l’île italienne de Lumpadosa de 5000 âmes par une armée de 20 000 migrants clandestins tunisiens.
C’est les centaines de jeunes tunisiens qui meurent noyés tous les ans en Méditerranée pour fuir la Tunisie.
C’est les attentats terroristes de Sousse et du Bardo qui étaient évitables.
C’est l’incurie politique et intellectuelle du pays.
C’est l’incapacité du pays à réclamer à l’Arabie Saoudite et au Qatar l’extradition de Ben Ali et ses complices pour les juger pour crimes de sang et crimes économiques.
C’est la complicité de l’ISIE et de Ben Sedrine avec le mouvement terroriste d’Ennahdha
C’est le drapeau de Daech dans les rues du pays.
C’est l’hommage rendu publiquement à Hitler dans des lycées tunisiens. C’est l’impunité de Ghannouchi et ses sbires.
C’est la répression sanglante des manifestants de Siliana sur ordre de Larayedh jamais inquiété à ce jour.
C’est de faire des terroristes la première force politique du pays. C’est l’accueil royal du prince des ténèbres al-Qaradhoui et son alter ego le boucher de Doha Majdi Ghnim.
C’est l’accolade troublante de Djebali avec Mc Caïn comme s’ils étaient heureux de se réjouir de leur victoire.
C’est l’indemnisation colossale des terroristes pour leurs années de prison alors que les caisses de l’Etat sont vides..
C’est les appels au meurtre des Juifs sur la place publique et dans les mosquées.
C’est la condamnation de la victime du viol et la relaxe de son violeur. C’est de forcer une femme violée d’épouser son violeur.
C’est le vote pro Nahdha de la moitié de la population.
C’est l’occupation de Châambi depuis des années par des terroristes soutenus par le Hamas.
C’est la destruction de la Syrie par des plusieurs milliers de terroristes tunisiens. C’est l’envoi de plusieurs centaines de volontaires du djihad du sexe halal. pour le confort des escadrons de la mort en Syrie.
C’est l’impunité totale des assassins de Chokri Belaid, de Brahmi, de Negga et de beaucoup d’autres.
C’est la mise sous coupe réglée du pays par la mafia islamiste.
C’est le refus de taxer les produits trucs par des députés islamistes.
C’est l’état de délabrement du pays et l’occupation illégale de l’espace public par des étals des vendeurs à la sauvette..
C’est les grèves sauvages de soutien à une cause qui n’est pas la leur alors que le pays est à l’agonie.
C’est les gesticulations verbales et hystériques des Tunisiens qui menacent les EU et Israël de représailles;
C’est la menace brandie par des Tunisiens d’expulser le peu de Juifs qui restent encore dans ce pays et de détruire la synagogue de Ghriba.
C’est les attentats commis par des Tunisiens en France et en Allemagne.
C’est le budget du ministère de la propagande religieuse supérieure à celui de la culture.
C’est l’explosion de la construction des mosquées alors que les établissements scolaires sont à l’abandon.
C’est le refus de voter une misérable augmentation du minimum vital par les députés alors que les mêmes venaient de s’octroyer une hausse princière. C’est la vassalisation par la Turquie et le Qatar du pays.
C’est la charité que leur fait l’Algérie. .
C’est l’anarchie et l’incivisme qui règnent au pays.
C’est la misère galopante. C’est d’avoir fait de l’État gardien du dogme musulman.
C’est d’avoir déclaré l’islam comme religion d’État et l’Arabe comme langue de la Tunisie.
C’est l’état exécrable des hôpitaux du pays.
C’est 60 000 fauves échappés de leurs cellules au lendemain de la chute de Ben Ali et toujours dans la nature.
C’est les marchandises de contrebande d’origine turque qui inondent le marché tunisien.
C’est la prolifération du voile dans toutes les couches sociales.
C’est la vente du viagra trafiqué et de la pisse de chameau à la sortie des mosquées.’est l’intronisation de la Tunisie sur la liste noire des paradis fiscaux.
C’est le refus des députés de voter une loi antiterroriste de peur certainement de condamner ce que l’islam ordonne.
Et bien d’autres stigmates qui défigurent le visage de cette Tunisie, terre de la vie autrefois, devenue depuis sa réislamisation à marche forcée sous la houlette de la secte infecte d’Ennahdha, une terre de la mort et propagatrice du terrorisme dans le monde.

Je ne suis pas la risée de personne contrairement aux allégations de mes détracteurs en dessinant un visage de la Tunisie fidèle à sa réalité actuelle. N’en déplaise à ses vierges effarouchées la métastase wahhabite l’a totalement minée et guère d’espoir de rémission.

J’aime ce pays où j’ai vécu une enfance et une jeunesse heureuses où l’on m’a appris de dire toute la vérité et rien que la vérité même si je dois y laisser ma peau, et par amour pour ce pays justement je ne vais travestir l’image dévalorisante que son peuple renvoie d’elle pour complaire à ses aveugles.

Les vrais apports de l’islam : concupiscence, obscurantisme et fanatisme

La pauvreté ne rime pas forcément avec violence mais rend les personnes démunies vulnérables, influençables, manipulables, proies faciles des marchands de la mort aux couleurs de l’islam.

A force d’endoctrinement, ils lobotomisent les pauvres et les fanatisent pour les transformer en brigades de martyrs dévoués à la cause divine qui devient ainsi la source de violence.

Pour éradiquer la violence née du fanatisme religieux, il faut éradiquer la pauvreté.

Fermer les espaces de culture de l’intolérance, mettre hors d’état d’endoctriner les faux prophètes et les faux dévots, interdire les financements étrangers, ouvrir des écoles laïques, donner le pain de la dignité au peuple – celui que l’on se procure par soi-même à la sueur de son travail et non celui du zakat, drogue du pauvre.

Eduquer, instruire et former, créer les conditions du développement économique et social, faire de l’homme l’acteur de sa vie et l’architecte de son destin politique et non un pantin, une marionnette, un éternel objet dépourvu d’intelligence et de discernement.

Tant que perdure la mainmise de la religion sur la vie des hommes et une éducation à des fins de la propagande religieuse, le fanatisme continue à produire sur eux des effets dévastateurs mentalement et psychologiquement au point de leur faire perdre conscience de leur propre existence en provoquant chez eux un véritable dégoût de soi. Ainsi la religion devient un exutoire à leur profond mal-être, un puissant désinhibiteur qui leur donne l’impression que plus rien ne peut les arrêter dans leur chemin de la quête de la gloire éternelle en contrepartie du triomphe de leur idéal religieux sur terre.

La mort devient pour eux un passage vers une autre vie où ils seraient à la première loge après avoir brillé sur terre pour leur incapacité à se prendre en main et agir en être responsables et dévoués pour leur bien et celui de leur communauté. Croyant trouver une issue à leurs échecs en se nourrissant de rancœur envers leurs semblables humains et ne vivant que pour leur faire payer ce le prix de leurs échecs. Se libérer du fardeau de leur existence minable pour gagner les rivages d’un univers qui ne fait fantasmer que les esprits tourmentés et qui ne sont jamais sortis de leur état de primate.

Se sentir enfin quelqu’un après avoir été un looser et un vaurien grâce au catalyseur de la religion. On se décentre de sa vraie problématique terrestre et on se projette sur un monde irréel où ils pourraient donner libre-cours leurs penchants les plus inavoués et concupiscents et s’adonner aux plaisirs les plus immoraux et inconsidérés.

Pour savourer la joie improbable des récompenses promises ils doivent tuer leurs prochains et se faire tuer pour donner du sens à leur misérable destin humain.

Il faut révolutionner les mentalités, briser les chaînes du despotisme, changer la vie des gens, si l’on veut réellement rompre avec l’éternel immobilisme qui frappe les sociétés islamisées.

Elles sont les seules à être à la traîne de l’humanité. Et comme elles sont vulnérables, elles sont par conséquent influençables et manipulables.

Pourquoi les sociétés scandinaves sont-elles à l’abri des influences extérieures ?

Ce n’est pas le nombre de musulmans dans le monde qui importe, c’est l’intelligence, la capacité à innover, à œuvrer pour le bien commun universel, qui fait des citoyens du monde.

Tant qu’ils sont fidèles à l’islam, ils ne peuvent pas être citoyens et œuvrer pour le bien commun et le progrès humain.

A choisir entre 1 milliard de musulmans pour zéro invention technique et technologique ou médicale, et 1 million de non-musulmans pour 10 prix Nobel (sauf ceux de la Paix qui sont un non-sens), il n’y a pas de photo entre les deux.

Collecter de l’argent pour les mosquées est moins porteur d’avenir que de collecter de l’argent pour construire des laboratoires de recherche.

Un seul chiffre qui se passe de tout commentaire: 10 000 ouvrages traduits dans tous les pays musulmans en plus de 5 siècles soit l’équivalent de ce que traduit l’Espagne en une année.

Plus les peuples sont à contre-courant du savoir scientifique et intellectuel plus ils sont abrutis par l’enseignement religieux et plus ils sont violents.

La violence sous couvert du sacré devient leur moyen d’expression. La spirale de la violence ne peut être brisée que par un Tsunami culturel. Mais, il faut commencer par faire sauter le système de verrouillage que la doctrine religieuse a mis en place depuis 1438 ans.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info

Jérusalem est tout aussi musulmane que Mahomet est un spationaute avant l’heure

Les musulmans n’ont pas besoin d’apporter des preuves à leurs assertions. S’ils disent que Jérusalem est une ville musulmane il faut les croire sur parole car toute terre inondée par la lumière de l’islam devient à tout jamais musulmane d’une part et d’autre part le Roi David était aussi musulman et fut guidé par Allah quand il fit de Jérusalem la capitale de son Royaume en l’an mille av. J.C.

http://www.islam.ms/miracles-prophete-roi-dawoud-david/

Les preuves archéologiques et historiques sont gravées dans leurs cœurs et ils sont les seuls qui en détiennent les secrets.

Non seulement Jérusalem est musulmane et le doute n’est pas permis puisqu’ils l’affirment et c’est écrit dans leur traité d’archéologie de la pensée mutilée et abêtie mais également ce voyage nocturne intergalactique, al isra wal miraj, marque le début officiel de la conquête de l’espace. C’est pourquoi il est légitime de considérer Mahomet comme étant le premier cosmonaute qui ait vu le jour et que grâce à lui Jérusalem est devenue la première station spatiale spatiale de l’histoire.

Sans l’islam les Russes et les Américains n’auraient jamais mis en place leurs programmes de conquête de l’espace. Si Mahomet l’avait fait en galopant son cheval ailé avec un visage de femme, qui a inspiré le mythe de Pégase, pourquoi ne pas imaginer d’envoyer dans les cosmos des fusées habitables ?

En reconnaissance au rôle précurseur de l’islam dans la conquête de l’espace, je demande à ce que le Club des branquignols internationaux de New York de déclarer par une résolution votée par bulletins secrets à l’unanimité que la ville de Jérusalem est une propriété inaliénable de l’islam. Ainsi fort de son titre de propriété qu’il devra faire enregistrer au cadastre d’Allah moyennant une taxe correspondant au prix d’un crachat de Mahomet plus personne n’osera lui contester son butin.

Plutôt que de faire de la Palestine leur cause les Nord-Africains feraient mieux de se libérer du colonialisme arabe

Je demande solennellement au président Donad Trump de rappeler aux Nord- Africains que plutôt que de défendre une cause qui n’est pas la leur et dont ils ignorent les fondements historiques, ethnologiques et politiques qu’ils commencent par la leur, éternels dominions arabes.

Au moins en ce qui les concerne nul ne peut contester le bien-fondé de leurs velléités de libération contrairement à leurs soi-disant frères palestiniens.

Déjà qu’eux-mêmes ils ont beau être des vrais frères et pourtant l’harmonie est très loin d’être au rendez-vous.

Avant de soutenir ce qui ne l’est pas qu’ils commencent par récupérer une identité occultée et violée. Le vrai combat commence d’abord par soi au lieu de se faire l’avocat d’une cause qui porte surtout préjudice à ceux qui sont l’objet de leurs hostilités dogmatiques.

Lettre ouverte à ceux qui ont la haine de la France

Créatures d’Allah, la cause de tous vos malheurs ceux des autres qui vous tendent une main charitable et qui plutôt que vous leur témoignez de votre gratitude, vous crachez sur eux votre poison venimeux pour en faire le bouc-émissaire de votre état chronique de misère psycho-affective, votre incurie intellectuelle, vos échecs personnels et votre incapacité à vous vous remettre en question.

Ces pays qui vous ont accueillis ne sont pas vos ennemis contrairement aux préceptes infâmes de votre religion, vos vrais ennemis sont vos pays d’origine qui vous ont rejetés et tous les pays qui professent la même foi que vous.

Vous vous proclamez de l’islam et de vos pays d’origine qui ne vous ont strictement rien donné et vous vous vivez dans la destation des pays qui sont une chance inouïe pour vous mais qui ne savent qu’en vous couvrant leurs portes ils creusent leur tombe.

Le malheur de ces pays est de nourrir les monstres qui caressent le dessein de les dépecer un jour jusqu’au dernier ossement afin qu’il n’y ait plus de trace de leur existence biologique.

Pourquoi tant d’acharnement pour la France ? Que vous a-t-elle fait pour que vous ayez autant de haine à son égard ? Pourquoi vous oeuvrez à sa destruction en s’en prenant à son mode de vie et sa façon d’être comme en cette nuit d’effroi du 13 novembre 2015 ?

Cherchez-vous à en faire un pays sur le modèle des pays fuis par vos parents qui comme vous ne pouvez l’ignorer ne sont pas connus pour leur générosité sociale et leur respect de la dignité humaine ?

Ce pays a beau vous traiter avec dignité et humanité mais vous révérez l’islam qui quand vous êtes malades, ce n’est pas lui qui vous prodigue des soins.

Quand vous êtes démunis ce n’est pas lui non plus qui vous verse le RSA.

Quand vous n’avez pas les moyens de vous soigner vous avez le droit au CMU. Et comme le disait un jour un jeune marocain primo arrivant en France on vous soigne d’abord et on vous envoie la facture des soins chez vous après, au Maroc on vous demande de passer à la caisse d’abord même si vous êtes à l’agonie en me parlant de l’exemple de son cousin au pronostic vital engagé avant même son arrivée à l’hôpital.

Quand vous n’avez pas de toit ce n’est pas lui qui vous loge et vous verse l’APL.

Si les pays d’origine de vos parents que vous idéalisez tant n’étaient pas musulmans ils n’auraient pas été un enfer sur terre que tout le lobdet veut quitter pour des milieux moins hostiles et plus vivables.

Si vos parents les ont fuis souvent au péril de leur vie et en profitant des lois trop généreuses et laxistes de ce pays que vous honnissez comme s’il était votre souffre-douleur, c’est bien justement parce que leurs conditions de vie misérables étaient insoutenables.

Vous ne pouvez jamais comprendre que là où sévit l’islam c’est un désert de désolation et une morne plaine. Sans perspectives pour la jeunesse que le djihad ou la mort dans la traversée de la Méditerranée à bord des barques de fortune.

La France n’est pas votre ennemie et ne vous demande pas non plus de l’aimer mais vous avez l’obligation simplement de la respecter.

Vous ruminez de la rancœur envers elle comme si vous aviez des griefs contre elle.

N’a-t-elle pas fait de vous des citoyens de plein droit contrairement à vos parents dans leurs pays d’origine où ils étaient privés des droits les plus élémentaires.

Vous brûlez son drapeau et vous huez son hymne national.

Vous ne l’aimez pas c’est votre droit mais autant la quitter si vous éprouvez un mal-être chez elle.

Qu’ont-ils fait pour vous en revanche ces pays dont vous arborez les couleurs dans les rues de France qui ne dépensent pas un cent pour vous et qui ont jeté vos patents sur le chemin de l’exil auxquels la France leur a donnés des droits fondamentaux ?

Pourquoi vous ne retournerez pas dans les pays de Cocagne imaginaire de vos parents ? Mais vous le savez bien que tous ceux qui sont là bas rêvent d’être ici et vous envient cette chance que vous avez de vivre votre humanité en toute liberté.

Si vous-mêmes étiez nés de l’autre côté de la Méditerranée vous n’auriez rêvé que d’elle.

L’islam est l’archétype même de la personnalité psychotique

·

Si l’islam était un vecteur civilisationnel il aurait commencé par féconder une civilisation en Arabie et mis en valeur les civilisations des peuples qui avaient le malheur d’être tombés sous son joug. La charité bien ordonnée commence par soi-même.

Trop imbu de sa personne, aveuglé par sa haine de l’autre, ne supporte pas l’idée qu’il est doté d’un QI de crevette, prétentieux et arrogant, à l’égo surdimensionné et atteint d’une véritable hypertrophie du Moi,sanguin, colérique, ne supporte pas la contradiction, intolérant à la frustration, velléitaire, ultra-violent, qui a son idée sur tout, croit tout savoir et veut toujours avoir raison. Rigide et incapable de se remettre en question, se voulant plus parfait que parfait et ne peut exister que dans le mépris et dans la destruction de l’autre. Malheur à celui qui ose lui faire de l’ombre et le renvoyer à ses limites. Un personnage des plus dangereux pour le monde du vivant qui pour pouvoir s’affirmer et être l’unique et le seul dans son genre veut effacer toute trace de la vie sur terre. Le meilleur de la classe mais une classe vide de tous ses élèves et sans maître d’école pour les instruire et les évaluer.

Totalement ignorant de l’histoire et des richesses de ses nouvelles conquêtes qu’il avait plutôt cherché à réduire en cendres pour apparaître comme étant le point de départ de leur histoire.

Pour lui le meilleur moyen d’étouffer les réveils des consciences est de priver les peuples de leur mémoire historique. En faire un ami du savoir et des connaissances universels autant décerner le prix Nobel de la médecine à un charlatan wahhabite.

Il s’est illustré surtout par la profusion du sang humain et le désert de l’ignorance. Sans les Perses, les Juifs, les Berbères, les Kurdes, les Syriaques et les Hindous soumis il serait cette secte mahométane qu’il aurait dû être.

L’islam est à la religion ce que le Coran est à la science fondamentale.

Depuis la 12 e siècle voire la fin du 10 e siècle et la mort du Mua’atazilsme, il est privé de la lumière du savoir et des connaissances. Les musulmans ont amorcé leur déclin avant même qu’ils aient réalisé leur véritable décollage et depuis ils ont sombré dans le monde des ténèbres dans lequel en réalité ils ne sont jamais sortis.

Le mythe de la Révolution tunisienne

Les Tunisiens avaient cru avoir ou plutôt les grands scénaristes de ce monde leur avaient fait croire qu’ils ont fait une révolution et depuis ils ont pris la grosse tête Ignorants qu’ils étaient les dindons d’une farce grotesque et abracadabrantesque ils sont persuadés qu’ils ont écrit eux-mêmes une page glorieuse de leur histoire qui est en réalité un désert de désespoir et de misère humaine, culturelle, politique et intellectuelle qui avait connu quelques éclaircies entre 1956 et 2011.

Une ère qui est en passe de devenir l’âge d’or de la Tunisie et l’épisode le plus brillant de ces quatorze derniers siècles.

S’ils étaient réellement à l’initiative de leur révolution ils auraient rompu les rênes qui les aliènent aux dogmes de la religion et non pas lui faire la part belle comme les iraniens en 1979.

Ils ne peuvent pas écrire une histoire dont ils sont des faire-valoir et des figurants à l’insu de leur plein gré.

Jamais la dictature de l’islam n’a été aussi forte dans le pays. En effet, d’une société à caractère civil elle est devenue une société toute dédiée à la religion.

On investit dans le repos de l’âme et le bien-être d’Allah et de Mahomet et on néglige l’humain. Tout pour l’islam et rien pour les hommes.

On tue les forces de l’ordre et les touristes qui sont le gagne-pain de près de deux millions de Tunisiens pour la gloire de l’islam et enfoncer de plus en plus le pays dans la pauvreté et le chaos insécuritaire.

Un pays où sous les régimes de Bourguiba et Ben Ali, où la vie humaine avait du sens aujourd’hui elle n’est plus rien devant les impératifs de la cause de l’islam.

D’un pays de paix, de relative prospérité et de l’égalité des droits entre les sexes, il se saoudise et se wahhabise à une vitesse-éclair. Le port du voile qui était banni dans la cité est devenu la norme pour ses femmes. Les mariages coutumiers disparus de ses moeurs font un retour remarquable et remarqué. Le charlatanisme .qui se pratiquait derrière les rideaux occupent aujourd’hui les devants de la scène et fait la joie des téléspectateurs.

D’une part phare dans la formation et l’éducation des hommes, il occupe la première place mondiale du djihad par la terreur et le sexe.
Un pays qui a sacrifié sa dignité pour la pseudo renaissance de l’islam.

Réduire le pays en cendres pour faire renaître Allah et Mahomet de leurs cendres, c’est à quoi s’attellent la majorité des Tunisiens tout heureux d’afficher ostensiblement leur bigotisme de façade et tellement alléchés par les réjouissances lubriques et salaces et les parties de beuverie à n’en pas en finir qu’un gourou leur a promis s’ils se donnent pour lui en échange du bien-être commun des hommes.

Il n’y a plus qu’amour et sacrifice pour Allah et Mahomet et mépris et dédain pour la patrie. Et chaque fois que les secousses telluriques djihado-terroristes se font sentir douloureusement on faire des prières surérogatoires pour implorer l’Occident qu’ils viennent à leur secours. Ce Taghout tant honni est drapé dans sa vertu de sauveur ou sauveteur. .

Leur bipolarité est due à leur absence de lucidité et de clairvoyance caractéristique des musulmans vivant dans le déni des réalités et la déresponsabilisation.
Bourguiba de par sa connaissance des méfaits de la religion sur la nature humaine et l’intelligence a voulu faire d’eux des hommes acteurs de leur vie, capables de se retrousser les manches et qui vont au combat pour un monde meilleur ici-bas, mais les Tunisiens qui auraient pu toutefois capitaliser sur leur héritage bourguibien ont mis résolument le voile au propre comme au figuré sur l’islam au point de proclamer l’Etat comme son protecteur constitutionnel. Une conception très alambiquée et schizophrénique de la séparation des pouvoirs.

Les Tunisiens comme tous ces peuples qui ont le malheur d’être des captifs de l’islam doivent s’en prendre à eux-mêmes et surtout pas à l’Occident qui a déjà assez à faire avec l’engeance islamique.

Qu’ils cessent de faire de l’autre leur bouc-émissaire. Ben Ali, Bourguiba, le colonialisme français ne sont pour rien dans les malheurs de ce peuple qui ont commencé le jour où les arabes leur ont imposé leur langue et leur religion au prix des massacres sans précédent dans leur histoire.

Depuis lors ils se sont parfaitement accommodés de ce colonialisme qui a fait l’effet d’un véritable Napalm sur leur identité, leurs terres, leur personnalité et leurs mentalités. Les tétanisant complètement et pour les transformer en esclaves tout fiers de leurs conditions et ne jurant que par leurs maîtres.

Tant qu’ils n’ont pas la mesure de leur vrai problème qu’est l’islam et pas l’islamisme ou le wahhabisme, ils n’ont aucune chance de retrouver leur lustre carthaginois.

Ils peuvent toujours continuer à gémir mais ils resteront à tout jamais la chose des arabes. Un peuple sans volonté est un peuple qui s’insulte lui-même.

La vérité chez les musulmans est comme le soleil se couchant dans une mare boueuse

À écouter les musulmans même si l’on est sourd ou malentendant et les croire surtout pour ne pas les troubler dans leurs convictions et froisser leur susceptibilité légendaire:
Mahomet est le joyau de la couronne humaine, conçu avant le Big Bang,une merveille des merveilles, le plus grand génie humain de tous les temps, pour lui Allah a créé l’univers et le monde du vivant

« Des gens vinrent un jour demander au Prophète: « Quand as-tu assumé ta charge de prophète?
-Alors qu’Adam était encore entre l’esprit et le corps », répondit-il. D’après Ibn ‘Abba: « Je [Mahomet] suis le premier des hommes dans la création et le dernier dans la mission [prophétique]. J’étais le serviteur de Dieu et le sceau des envoyés alors qu’Adam était encore dans son argile.[…]. Lorsque Dieu créa Adam, je fus transféré à sa descendance et je descendis sur terre. Puis j’appartins à la descendance de Noé et je fus placé dans l’Arche. Je ne cessai de passer dans les matrices les plus pures jusqu’à ce que je vienne au monde engendré par mes deux parents ».
Tirmidhi, LA SOMME AUTHENTIQUE

Allah est le plus grand faiseur de miracles qui puisse exister capable de faire d’un chamelier un pilote de Formule1 et d’un cheval une navette spatiale qui a inspiré le mythe de Pégase

L’écriture est née avec l’islam
L’islam a inventé la lumière
L’islam est la plus belle religion jamais donnée à l’homme antérieure à toutes les autres religions
Les musulmans sont choisis par Allah pour assoeir son règne et piloter le train humain
Le Coran a dessiné les contours de toutes les innovations et découvertes scientifiques, industrielles, techniques, médicales, pédagogiques, spatiales, aéronautiques, technologiques, ferroviaires, aéronautiques, chirurgicales, astronomiques, informatiques, cybernétiques, électriques, automobiles,…
Sans l’islam le monde ne serait pas sorti du monde des ténèbres et il n’y aurait jamais eu la Grèce, la Chine, Rome, Babylone, L’Inde, Sumer, Carthage, …
Einstein, Cousteau, Pasteur, Voltaire sont musulmans
Le premier homme apparu sur terre est musulman, Adam
Le premier voyage intergalactique est l’oeuvre de Mahomet
La première opération de greffe de coeur a été faite sur Mahomet
La plus vieille langue au monde est l’arabe à l’origine de toutes les autres
La pensée islamique a influencé la philosophie grecque
L’art militaire musulman a servi de modèle au chinois
La sagesse musulmane a façonné la sagesse bouddhiste
L’islam à été le premier à avoir rendu illicite la consommation de la viande de porc
Les musulmans ont été les précurseurs de la circoncision
Les musulmans ont ouvert les premières écoles
L’islam est à l’origine des droits de l’homme et du citoyen
L’islam a jeté les bases de l’égalité entre les hommes et les femmes
Que des vérités que nous devons prendre pour de l’argent coranique sous peine d’être traité l’islamophobe.

Non le zéro n’a jamais été arabe ni les chiffres non plus !

http://postedeveille.typepad.com/.a/6a01156fb0b420970c0168eaa36d94970c-600wi

Les Arabes n’ont jamais inventé le concept zéro en tant que chiffre et nombre. Il vient du sanskrit sunya, vide, dessiné sous forme de cercle. Ils n’ont fait qu’emprunter la notion et la notation indienne du zéro.

« Les Babyloniens ont utilisé les premiers, un peu plus de 200 ans av. J.-C., une forme de chiffre zéro à l’intérieur d’un nombre (par exemple : 304) mais jamais à droite du nombre, ni à gauche. C’est l’Inde qui perfectionne la numération décimale. Elle n’utilise pas seulement le zéro comme notation à la manière babylonienne, mais aussi comme un nombre avec lequel opérer.

(« https://fr.wikipedia.org/wiki/Z%C3%A9ro)

Les mathématiciens arabes qui sont en réalité pour la plupart perses l’ont traduit en sifr, zéro et n’ont fait que le transmettre dans sa forme indienne à l’Occident alors que les Arabes continuent eux-mêmes à l’écrire sous forme d’un point, nokta.

Ni les Babyloniens, ni les Mayas et encore moins les Indiens n’ont attendu l’avènement de l’islam pour découvrir le concept zéro. Mais le jour où les musulmans auront l’honnêteté intellectuelle qu’ils ont surtout excellé dans l’art du plagiat pour en faire un dogme religieux, il y aura fort à parier qu’ils ne seront plus musulmans.

Pierre Germa, Depuis quand ?, dictionnaire des inventions. Berger-Levrault,
Paris (1979), p. 382 (ISBN 978-2-7013-0329-1).

Les Arabes ne peuvent pas revendiquer la paternité de ce qu’ils avaient piqué aux autres. Ils se sont toujours gardés de citer l’influence incommensurable
de l’Inde sur la science dite arabe.

https://www.chosesasavoir.com/pour-les-chiffres-arabes-ne-sont-pas-arabes/

Si les Abbassides se sont illustrés, c’est grâce entre autres aux penseurs, aux astronomes, géographes,  médecins et scientifiques hindous qui traduisaient du sanskrit en arabe.

Plutôt que d’aller s’instruire du savoir hindou en Inde les Califes abbassides faisaient venir la matière grise hindoue à Bagdad jusqu’à en faire hommes d’Etat comme c’était le cas de Barameki, originaire de l’Inde, devenu le Grand Vizir de Haroun al-Rachid (763-809).

On leur attribue à tort aussi les Contes des Mille qui sont de sources persanes et indiennes. Sindbad le marin est du pays du Sind le Pakistan actuel.

Sans ce Calife éclairé d’origine perse l’islam n’aurait pas ne serait jamais sorti du monde des ténèbres dans lequel il est retourné au 10 e siècle.

C’est lui qui a su le mieux capter les richesses intellectuelles et culturelles de la Grèce, de la Perse et de l’Inde parce qu’il ne se prenait pas pour le nombril du monde. Plutôt que de de suivre son exemple les musulmans ont préféré se renfermer sur eux-mêmes et laisser le train de l’humanité filer à toute vitesse sous leur nez.

Restés sur le quai à regarder le train de l’humanité travailleuse, industrieuse, et performante partir sans eux, plutôt que de retrousser leurs manches et suer comme des vaches ils passent leur temps à jeter l’opprobre sur le monde non-musulman qui a compris que le vrai progrès humain n’est pas de conjuguer le passé au présent et encore moins au futur.