Ce n’est pas le retour des années 30 qui est à craindre, c’est la politique trop complaisante envers l’Arabie Saoudite et le Qatar

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Les pays responsables du chaos en Irak et en Syrie sont-ils conscients qu’un jour ou l’autre ils auront à récolter chez eux ce qu’ils ont semé en Irak et en Syrie, dont les attentats du 13 novembre 2015 en sont le prélude,  pour avoir joué la carte de leurs vrais ennemis que sont les islamistes comme ils l’ont fait en Iran à la fin des années 70 ?

Ils ont vraiment la manie de ne pas s’instruire de l’histoire car trop préoccupés certainement par leurs desseins géopolitiques, géo-énergétiques, et mercantilistes.

Faire des islamistes véhicule de la démocratie au Proche-Orient et dans le monde dit arabe c’est comme si l’on faisait de l’Arabie Saoudite symbole de la libération de la femme, une grosse ficelle qui ne doit tromper personne quant à la réalité du jeu machiavélique auquel auquel se livre les pays occidentaux et à leur tête les E.U.

Quand on veut faire pousser la semence démocratique dans cette région du monde qui est par nature inféconde pour ce type de semence on choisit d’autres jardiniers pour la faire fleurir que des interlocuteurs pour qui une bonne terre est une terre lunaire comme celle du désert d’Arabie.

Un choix de casting troublant qui pourrait se retourner contre ses maîtres d’oeuvre auxquels  les maîtres d’ouvrage irakiens et syriens ne leur ont rien demandé.

Des imposteurs qui s’immiscent dans les affaires d’Etats souverains  et ce indépendamment de leur régime politique. Et ce est d’autant plus grotesque et insensé que les supplétifs régionaux que sont le Qatar et l’Arabie Saoudite sont les pires régimes autocratiques qui puissent exister et mes exemples-types des Etats racistes et esclavagistes.

Il faut être naïf pour croire par exemple que la rébellion syrienne  soit une émanation du peuple syrien alors qu’elle est composée de plus de mercenaires venus de plus de 70 pays dans le monde dont une bonne partie d’entre eux sont sortis tout droit des geôles tunisiennes et saoudiennes ainsi que des jungles urbaines  islamisées en Occident, recrutés par les rabatteurs islamistes et formés par des instructeurs occidentaux en Turquie et en Jordanie.Résultat de recherche d'images pour "images de DAECH EN SYRIE"

Plutôt que d’engager leurs propres forcées armées dans un conflit qui néo-colonialiste et qui est forcément désavoué par leur opinion publique, les stratégistes de la Maison Blanche et leurs alliés ont conçu un subterfuge où les mercenaires sont multinationaux  sunnites sont affublés du maque des rebelles syriens.

« Des combattants syriens pour libérer leur peuple du joug de Bachar Al-Assad » selon la propagande médiatique en Occident.  Comme si les djihadistes tunisiens et tchétchènes, premiers contingents étrangers dans cette coalition guerrière transnationale sous la houlette des mondialistes impérialistes pouvaient être syriens ou engagés volontaires  dans cette « guerre civile » mus par un idéal républicain comme les Brigades internationales antifascistes qui s’étaient battus en 1936 et 38  au côté des républicains espagnols contre les  forces rebelles nationalistes.  Ils sont des criminels payés, sponsorisés et endoctriné par l’Arabie Saoudite et le Qatar qui ont financé la plus grosse entreprise terroriste de tous les temps avec l’aval de leurs protecteurs occidentaux.

https://www.investigaction.net/fr/L-Arabie-Saoudite-le-Qatar-et-la/

Des créatures monstrueuses saoudiennes et qatariennes coupables de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité qui avaient réduit en amas de cendres la richesse patrimoniale de la Syrie.

Pour dégager Bachar Al-Assad on a plongé son pays dans les limbes de l’histoire.

Les populations occidentales se plaignent de l’explosion des flux migratoires mais se sont-elles inquiétées du sort de ces populations victimes d’un véritable génocide initié et orchestré par leurs propres dirigeants élus démocratiquement et donc avec leurs as- sentiments en les laissant faire ?

Ces populations mises sur la route de l’exil n’ont rien demandé à personne. Elles étaient chez elles en toute sécurité et un jour les dirigeants occidentaux avec la complicité de leurs protégés wahhabites ont fomenté un complot contre leurs gouvernements au nom de la liberté.

Un cynisme crasse que ces populations ont payé au prix de leurs vies.

Le pire est que l’opinion publique occidentale dans sa majorité plutôt que de condamner les crimes contre l’humanité de leurs gouvernements ait pris pour cibles les syriens et les irakiens pour satisfaire ses pulsions xénophobes.

Qu’elle se rassure leur exil a servi d’appel d’air aux clandestins maghrébins et africains d’une part et d’autre part ils ne sont pas nombreux à s’être réfugiés en Occident ils se trouvent majoritairement en Jordanie, le Liban et la Turquie.

Car c’est tellement facile de faire de l’autre son bouc émissaire plutôt que de faire son examen de conscience et de faire son autocritique.

Les vrais artisans de la tragédie du Levant sont les dirigeants occidentaux et leur allié turc, facilitateur du passage des djihadistes et partenaire de leur instruction militaire, ainsi que leurs valets  saoudiens et qatariens qui en encourageant et adoubant les organisations du crime terroriste  se sont pris les pieds dans leur calcul sordide et pervers et qui sont acharnés sur Bachar Al-Assad dont ils voulaient la peau, après avoir eux les peaux de Sadam et de Khadhafi pour les résultats qu’on connaît,  comme si l’alternative proposée, leur marionnette du Conseil National Syrien, était crédible et répondait aux attentes du peuple syrien.

Si cette opinion publique avait pris ses responsabilités historiques par des manifestations populaires et la voie des urnes en 2012 en France et aux E.U. elle aurait peut-être infléchi le cours de l’histoire et aidé à stopper l’hémorragie.

Quand on confie un mandat à son représentant on doit avoir le pouvoir de lui faire comprendre qu’il en un simple dépositaire de la volonté des électeurs.

Un peuple occidental souverain et mûr politiquement aurait fait entendre sa voix avec fermeté et virulence et ne pas rester les bras croisés face à la politique criminelle et irresponsable de ses dirigeants envers les islamistes et leurs bailleurs de fonds et mentors turcs, saoudiens et qatariens qui bénéficient d’une véritable impunité pour propager leur virus létal dans les banlieues islamisées que rien ne semble enrayer jusqu’au jour où il finira de contaminer le reste du territoire.

Il n’y a pas de sauveur du peuple qui tienne car il sera rattrapé par la Realpolitik à moins qu’il ne se laisse aller à une guerre civile avec des risques de déflagration mondiale, il y le respect absolu de la souveraineté des peuples  qui prévaut d’une part et à laquelle sont tenus les dirigeants occidentaux et d’autre part il faut une véritable politique d’indépendance énergétique pour ne plus céder aux caprices de grandeur de leurs affidés wahhabites.

Les musulmans et leur obsession maladive des temps passés : cas de la Tunisie

Le culte du passé n’est pas le propre des salafistes, il est typique de tous les musulmans qu’ils soient passéistes déclarés ou musulmans qui se la jouent modernistes.

Quand ils ne font pas du passé un temps présent, ils font de leurs vieux croulons des  hommes pour incarner le présent. Hommes du passé et présent au passé. Chez eux c’est naguère et autrefois.

Les hommes d’avenir ne peuvent être que les hommes des temps anciens, pour les salafistes les temps imaginaires et fantasmés et pour les « modernistes » les hommes qui ont existé dans le réel mais qui ont fait leur temps et ce temps qu’ils veulent faire revivre pour exorciser les tourments des temps présents.

L’avenir n’est pas un temps qui se conjugue en arabe.

Si les Tunisiens ont sorti leurs momies de leur naphtaline comme Béji Caïd Esssbsi pour en faire l’homme de la situation pour sauver la Tunisie de la menace islamiste qui veut faire des moeurs des Arabes du VII siècle un modèle pour la Tunisie du XXIème siècle, c’est que le passé reste leur seul remède aux maux de leur présent amer.

Le passé chez eux n’est pas passé il est à venir. Entre le passé lourd à porter de leurs esclavagistes arabes qui devraient être poursuivis pour leurs crimes passés, et le passé des hommes que l’on fait surgir du fin fond du passé, seul le passé est la norme culturelle chez ces peuples du passé.

Ils avancent dans le sens du contraire de l’aiguille d’une montre, jusqu’au jour où ils vont finir par devenir un néfaste souvenir du passé.

On reconnait la pathologie musulmane dont sont atteints tous les fidèles musulmans à leur obsession de ne regarder que vers le passé. Un retour en arrière toutes et nous voilà débarrassés à tout jamais de ces peuples qui font de leur cauchemar passé le nôtre.

Les victimes musulmanes du terrorisme islamiste ne sont pas autant victimes qu’on ne le pense

A chaque attentat terroriste on vient profaner la mémoire des victimes avec un slogan mystificateur, une sorte de contre-feu propagandiste,  » les premières victimes du terrorisme islamiste sont les musulmans. » L’islamisme serait le méchant loup qui vient dévorer dans leur bergerie les moutons inoffensifs musulmans et que les deux entités islam et islamisme sont étrangères l’une à l’autre. Elles sont les deux faces d’un même miroir. Les séparer revient à briser le miroir musulman.
Plus que l’islam en action, l’islamisme est l’islam tel qu’il est, sans fard ni faux semblants. Celui dans lequel se serait reconnu Mahomet s’il devait ressusciter. Un islam tawhidiste, unificateur, totalitaire, mariant le profane et le sacré.

C’est cet islam qualifié d’islamisme qui s’inscrit dans le sillage de celui qui a atteint les lumières sur les peuples islamisés qui sont devenus les cancres de la classe humaine. Celui qui a irrigué la terre du sang des près de 300 millions de victimes, qui a érigé la barbarie en culte religieux et qui porte en lui tous les germes destructeurs de la vie sur terre. Celui qui sanctifie la violence et récompense les terroristes.

Un islam qui remplit les coeurs des siens de la haine de l’autre et vomit le beau et exalte le laid.

Un islam raciste, nihiliste, négationniste, nombriliste, violent, obscurantiste et intolérant.

Je ne connais qu’un islam celui véhiculé par ses escadrons noirs. Un islam apocalyptique hérité du monde des ténèbres conçu, imaginé et dessiné par un être personnifiant le grand mal que les Juifs, les Chrétiens et les polythéistes en ont fait les frais à son avènement.

Un islam qui se prend pour le nombril du monde, qui ne connaît de la persuasion que le fil de l’épée pour égorger ses opposants.

Un islam qui a fini par faire tomber son masque et qui a fini par livrer au monde sa vraie nature. Une idéologie hégémonique, conquérante, expansionniste, impérialiste, dominatrice, suprémaciste, hautaine et arrogante, qui surfe sur les peurs et les angoisses pour contrôler la vie de ses partisans dans ses moindres petits détails.

L’islam que l’on doit regarder désormais dans le miroir de Daech, de la Qaïda, des Wahhabites, des Frères nazislamistes qui ont pignon sur rue en Occident, de Boko Haram, des Talibans, voire dans celui de Tarek Ramadan, V.R.P. de l’islam « modéré » et « moderniste », un islam de son temps jusqu’au jour où l’on a découvert que derrière son discours éclairé » se dissimule l’islam de Mahomet, celui que tout musulman qui ne veut pas se priver des des joies lubriques du paradis imaginaire de leur prophète maudit doit suivre rigoureusement sans se pincer le nez.

Il n’y a pas 36 voies en islam il n’y a qu’une et une seule, celle qui consiste à mettre le voile sur le retour aux sources au nom de leur pureté originelle et en témoignage de fidélité à Mahomet et ses sbires pour appartenir à ce groupe élu qui d’après la tradition mahométane il serait le seul à avoir les faveurs d’Allah et de son chef-marionnettiste Mahomet.

L’islam est un et indivisible, une idéologie monolithique, il ne s’adapte pas à la réalité du monde, c’est le monde qui doit s’y adapter et composer avec lui.

Fort d’une impunité troublante, rien ne semble le freiner dans sa politique d’islamisation de l’Occident où les siens sont des citoyens de plein droit qui grâce aux urnes électorales sont en train progressivement de dévoyer et corrompre les lois de leurs pays d’accueil pour finir par leur substituer un jour la charia.

Son étau se resserre autour des puissances occidentales prises entre les feux nourris des islamistes et la montée en puissance des musulmans « modérés ». Les gouvernants sont pris entre le marteau et l’enclume. Ils ne peuvent lutter contre les premiers sans attiser la colère des seconds.

Pointer du doigt les vraies causes du terrorisme c’est heurter la sensibilité des musulmans « modérés » puisque c’est le Coran lui-même qui est le carburant du terrorisme. Le même livre qu’ils partagent ensemble et qui est autant sacré pour les uns comme les autres.

On les dit les premières victimes du terrorisme islamiste mais des victimes qui semblent parfaitement s’y accommoder même si dans le Coran un musulman ne peut ôter la vie à son coreligionnaire sauf s’il juge qu’il est sorti du sentier d’Allah. S’il l’a tué par erreur Allah saura lui rendre justice dans l’au-delà.

La psychologie des musulmans est un univers impénétrable et incompréhensible qui échappe à toute analyse sensée et lucide. Un musulman qui meurt dans un attentat terroriste n’est victime dans le sens premier du terme, il est jugé comme chahid car celui qui l’a tué ne l’a pas tué parce qu’il en est ainsi car celui qui l’a fait est un combattant au service d’Allah. En en tant que tel c’est Allah qui a tué à sa place. On ne juge pas ce qu’Allah a fait et ordonné.

Les musulmans victimes des attentats terroristes ne sont pas non plus morts pour rien et seront traités avec les mêmes égards que les terroristes tombés sur le sentier d’Allah

Les « modérés » peuvent toujours seriner « ce n’est pas ça l’islam ! » comme si l’islam pouvait être autre chose que celui qui est la première cause des tourments de l’humanité aujourd’hui.

Qu’ils soient radicaux, fondamentalistes, islamistes, extrémistes, ils sont tous allaités au même biberon, celui de l’islam.

L’islam qui est en train de déployer le voile de la mort sur l’humanité est le produit de la culture de la mort coranique.

Les terroristes musulmans sont l’incarnation vivante et factuelle de l’islam de Mahomet qui plutôt que de prophétiser s’était adonné au massacre des Juifs, au viol des femmes captives, aux razzias et aux pillages.

Ils ne le défigurent aucunement, ils sont les vrais fidèles musulmans, qui reculent devant rien pour la gloire de l’islam.

A ce jour aucune voix autorisée ne s’est élevée pour condamner leurs pseudos dérives. Un silence qui vaut approbation et adhésion.

L’hypocrisie criminelle des musulmans « modérés »

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Le jour où les musulmans affublés du masque de la modération sauront reconnaître que le terrorisme est consubstantiel à l’islam, ils ne seront plus musulmans !

Ils savent pertinemment que leurs coreligionnaires terroristes ne sont pas des éléments étrangers au corps musulman. Ils en sont les membres les plus engagés et déterminés et ne font que mettre en oeuvre fidèlement les prescrits coraniques et les enseignements de Mahomet qui n’enjoignent pas aux musulmans de prêcher l’amour autour d’eux mais de mener un combat à mort contre les « infidèles » jusqu’à ce que l’islam soit foi et loi pour l’humanité tout entière.

Mourir en martyr, chahid, sur la voie d’Allah est la plus belle de mort pour les musulmans. Magnifiée et exaltée par le Coran et les Hadiths.

Ceux qui tuent et se font tuer pour Allah sont élevés au premier rang de la hiérarchie musulmane. Des héros dont on loue le courage, le sacrifice, le dévouement et la vaillance. Adulés et glorifiés, des exemples à suivre pour la jeunesse musulmane. Aux exploits accueillis par des salves de fusil comme à Gaza, les youyous des femmes, et des manifestations de joie. Ils ne sont pas morts, ils ont gagné définitivement leur place au paradis où ils sont plus que jamais vivants et bien portants auprès d’Allah qui les comble de tous ses bienfaits.

« Ne pense pas que ceux qui ont été tués dans le sentier d’Allah, soient morts. Au contraire, ils sont vivants, auprès de leur Seigneur, bien pourvus – et joyeux de la faveur qu’Allah leur a accordée, et ravis que ceux qui sont restés derrière eux et ne les ont pas encore rejoints, ne connaîtront aucune crainte et ne seront point affligés. – Ils sont ravis d’un bienfait d’Allah et d’une faveur, et du fait qu’Allah en laisse pas perdre la récompense des croyants)) » Le Coran sourate 3 versets 169 à 171.

« Ces attentats n’ont rien à voir avec l’islam », « pas d’amalgame entre l’islam et l’islamisme »; répètent en chœur les musulmans « modérés » qui s’affublent du masque de l’ange pour tromper la vigilance de l’opinion publique. Des simulateurs-nés usant de toutes les ficelles pour abuser de la crédulité du grand public. Roublards et perfides capables de faire passer les victimes des attentats pour les auteurs de leur propre malheur. Experts dans l’allumage des contre-feux pour disculper leur idéologie mortifère et la draper dans toutes ses vertus.

Leur malhonnêteté intellectuelle n’a d’égaux que leur déni des évidences et la supercherie. Ils se donnent des airs atterrés et affligés, comme s’ils étaient tétanisés par de telles horreurs. Ne pouvant concevoir et imaginer un seul instant que cela puisse exister.

« Comment est-ce possible, hululent-ils comme une hulotte, notre religion est l’essence même de l’amour, du respect de la vie et du vivre-ensemble puisse voir son nom associé à ces abominations ? »
Pour eux c’est forcément un complot conçu et fomenté par les occidentalo-sionistes  pour salir et discréditer l’islam.

Bourrés de certitudes, les terroristes ne sont pas musulmans pour eux, alors qu’ils ont le droit à la prière du défunt et sont enterrés selon les rites funéraires islamiques. Leur mauvaise foi pour rendre sa virginité à l’islam est telle qu’ils se prennent les pieds dans le tapis de leurs mensonges sans s’en rendre compte.

Développant les arguties les plus farfelues et abracadabrantes pour innocenter l’islam, « ces terroristes-mercenaires sont à la solde des ennemis de l’islam, voire même si ces attentats ne sont pas l’oeuvre des services secrets qui cherchent à créer des écrans de fumée et faire diversion pour détourner l’attention de leurs populations des vrais problèmes qui minent leurs pays. »

Au point qu’ils n’hésitent pas parfois à faire passer leurs frères terroristes
pour des victimes d’une mise en scène morbide dont la finalité est de servir les intérêts des gouvernants ou des mouvements politiques qui surfent sur les sentiments de peur.

Il faut sauver le soldat islam du déshonneur et de l’infamie. Qu’importe si leur litanie favorite de celui qui tue un innocent tue l’humanité tout entière. n’a rien de musulmane « C’est pourquoi nous avons prescrit pour les Enfants d’Israël, que quiconque tuerait une personne non-coupable d’un meurtre ou d’une corruption sur terre, c’est comme s’il avait tué tous les hommes. Et quiconque fait don de la vie, c’est comme s’il faisait don de la vie à tous les hommes En effet, Nos messagers sont venus avec les preuves. Et puis voilà, qu’en dépit de cela, beaucoup d’entre eux se mettent à commettre des excès sur terre »;( S.5.V.32 ).

Point de compassion, de condamnation, ni de regrets pour ces victimes abattues au nom d’Allah Akbar.