On ne combat pas l’islam avec des fakes

Les musulmans peuvent se réjouir de trouver dans ce fake de l’agression des raisons de croire en l’innocence de l’islam

Nous sommes tous tombés comme des idiots dans le piège du faxe de l’agression de l’enseignant d’Aubervilliers.

J’ai été moi-même abusé par ce mythomane qui a réussi à bluffer tout son monde.

Toute cette déferlante de salves contre l’islam s’est transformée en pétards mouillés et le pire conforter les musulmans dans leur posture de victimes et leurs délires complotistes.

Ce qui est sûr qu’une telle fabulation que si elle s’était produite la veille des Régionales, aurait fait exploser la barre des 10 millions d’électeurs au FN. Jospin a perdu l’élection présidentielle pour une agression montée en toutes pièces par ses adversaires.

Nous devons reconnaître qu’avec cette affaire qui a enflammé les réseaux sociaux et alimenté le fonds de commerce des partis qui surfent sur les sentiments d’insécurité nous venons d’essuyer un sacré camouflet qui doit nous apprendre à faire preuve de plus de discernement et de perspicacité dans l’avenir.

Notre combat contre la haute toxicité de l’islam ne doit pas être un combat de coups bas et de boules puantes.

Quand se veut héritiers de la France des Lumières, on doit se garder d’étouffer la voix de la raison qui est notre seul phare au profit de la passion hystérique, là où l’islam excelle le plus.

En faisant d’Ennahdha un acteur politique, les Tunisiens ont creusé la tombe de peur pays

L’organisation mafieuse et terroriste d’Ennahdha a toujours plus d’un tour dans son sac et ce n’est pas la nomination ubuesque d’un nouveau gouvernement qui va changer la physionomie de la partie.

Elle continuera à semer des leurres  et à enfumer l’opinion tunisienne pour finir par par la tétaniser complètement.

Habile manoeuvrière, retorse, elle sait qu’elle  aura les Tunisiens à l’usure, surtout qu’en face personne ne fait le poids.

Les Tunisiens se sont fait piéger eux-mêmes d’entrée de jeu alors qu’ils n’ignorent rien de son passé terroriste et de son substrat idéologique.

En faisant de cette organisation criminelle un acteur politique c’est comme s’ils avaient accordé un quitus d’honorabilité à la Qaïda. Ils ont signé l’arrêt de mort de la Tunisie le jour où ils l’ont faite entrer dans leur bergerie. C’est la chienlit pour des décennies à venir. Plutôt que de mettre ses dirigeants hors d’état de nuire on les a absout de leurs crimes terroristes et bien plus grave encore on en fait des victimes de Bourguiba et de Ben Ali.

Les Tunisiens ont fait véritablement preuve, de surcroît, de cécité intellectuelle coupable ils n’ont pas retenu la leçon de la tragique expérience algérienne, soudanaise et iranienne. A chaque fois qu’un pays est pris dans le filet des islamistes il devient un champ de ruine et une rivière de sang.

Les Tunisiens croyaient qu’ils était immunisés contre le virus létal islamiste mais leur suffisance est la meilleure alliée d’Ennahdha.

Ni se poser des questions que tout esprit sensé se serait posé tout naturellement, pourquoi tant de bienveillance et de sollicitude pour les islamistes tunisiens de la part de l’Occident tant honni et diabolisé par eux ?

A quoi joue l’Occident qui a choisi ouvertement de jouer la carte des islamistes en Egypte, en Libye et en Tunisie avec Hilary Clinton et Alain Juppé comme VRP de luxe  ?

Apparemment le jeu trouble de l’Occident ne semble guère les avoir interpellés et intrigués. Pour eux, cet adoubement étrange des nazislamistes par les puissances occidentales serait la preuve qu’Ennahdha est entrée dans les rangs et qu’il est désormais un parti politique ordinaire. Alors qu’elle est très loin d’en posséder les propriétés.

Il semble que les priorités pour les Tunisiens est moins le sort de leur pays que la revitalisation de l’islam qu’Ennahda est la seule à pouvoir relever un tel défi.

En mettant la religion au coeur du débat politique ON a obligé les uns et les autres de se positionner par rapport à une problématique qui n’avait pourtant aucune raison d’être mais elle l’est devenue à cause du positionnement rocambolesque et pathétique des partis qu’on croyait républicains et progressistes et qui se sont avérés in fine aussi ouvertement religieux que la secte elle-même.

L’islam rien que l’islam, enjeu majeur dans la vie politique tunisienne, et pas un traître mot pour la patrie. C’est comme si la révolution tunisienne ou son semblant, avait pour but final de redonner ses lettres de grandeur à l’islam qui sans lui il n’y a point salut pour la Tunisie.

Un leitmotiv cher aux nostalgiques de la splendeur de l’Oumma musulmane qui n’avait pour splendeur que l’obscurantisme, le fanatisme, l’intolérance, le bannissement comme ce fut le cas d’Averroes, l’anathème, la mise à mort des mystiques, la crucifixion de Halaj, la destruction des livres, le racisme illustré par le statut de dhimmis, la relégation des femmes, le rapt des femmes et des enfants, l’esclavage, le partage des butins, les jawaris, ce ne sont pas le rétablissement des valeurs de la barbarie humaine qui pouvait être porteur de droits fondamentaux considérés comme un sacrilège dans l’islam qui pour lui il n’y a des droits que pour Allah.

La scène tunisienne est devenue un véritable théâtre où chaque acteur joue sa partition de parfait musulman tel ce bolchevique réactionnaire et crypto- communiste resté figé dans la Révolution d’Octobre 1917 comme les nostalgiques du passé glorieux fantasmé emberlificotés dans l’islam des salaf, acteurs authentiques de la barbarie humaine.
La Tunisie qui croyait offrir un monde meilleur à es enfants, s’est trouvée prise au centre d’un challenge : qui va emporter la datte d’or de celui qui fait redorer son blason terni à l’islam.

C’est en toute logique qu’Ennahdha a pris dans ses griffes radioactives sa proie tunisienne qu’elle ne lâchera pas de si tôt.

Seuls les musulmans peuvent brûler le Coran pour le « bien » de l’islam en Tunisie

A croire que seuls les musulmans ont le privilège de bafouer le prétendu sacré de l’islam au nom de sa purification des influences « impies » quitte à réduire en cendres des mausolées enfermant des Corans et à faucher des vies humaines pour dommages collatéraux, comme en témoigne l’attitude  passive et ambiguë dont font preuve les tunisiens depuis la chute rocambolesque de leur ancien despote Ben Ali. Ces mêmes Tunisiens qui se feraient une joie de décapiter des Wafa Sultan, des Salman Rushdie, des Taslima Nasreen et bien d’autres pourfendeurs de leur dogme barbare et criminel, dont ma personne, avalent leur langue quand il s’agit de condamner les agissements des islamistes contre les lieux de leur mémoire historico-religieuse.

Qui mieux que le gourou illuminé et terroriste jamais repenti le dénommé Rached Ghannouchi pour symboliser les conduites blasphématoires en Tunisie qui se prend pour dépositaire de la parole d’Allah,  son habib, son préféré,  ou le néo-compagnon de Mahomet en ponctuant son nom avec Allah l’agrée, si ce n’est Mahomet lui-même à son arrivée à Médine quand il a été accueilli à l’aéroport de Carthage par ses sbires avec le chant de tala al badru alayna ?

Jamais, il n’a été inquiété pour ses déviances hérétiques.

En effet, pourquoi, ils ne sortent jamais de leur taupinière pour exprimer leur courroux contre leurs coreligionnaires qui violent en toute impunité les symboles de leur religion, mais  dès qu’un non-musulman présente leur religion sous un aspect peu flatteur ou touche à la personnalité sulfureuse et controversée de leur modèle d’homme Mahomet, comme si un Hitler pouvait l’être pour les Allemands, ils deviennent comme des vierges effarouchées ?

Les non-musulmans ont en toute évidence le devoir de se taire et de ne pas froisser les musulmans dans leurs convictions sous peine de mort. Comment les pires bêtes aux yeux d’Allah peuvent briser les tabous sur une religion aussi parfaite que l’islam ? Un « être impur » n’a pas voix au chapitre de l’islam.

Qu’ils agissent sous couvert de leurs lois qui n’interdisent pas la critique des dogmes religieux, de cela les musulmans n’en ont cure. Pour eux l’islam est au-dessus des lois, c’est l’oeuvre d’Allah, un dieu au-dessus de tous les autres dieux. Ces lois sont imparfaites et doivent s’adapter aux exigences de l’islam. Il ne revient pas aux musulmans de s’en accommoder, la liberté de pensée n’existe plus dès lors qu’elle est en conflit avec la loi de l’islam.

Qu’importe pour eux que les caricatures de Mahomet ne soient pas entachées de faute pénale dans le droit positif, elles restent à leurs yeux outrageantes et offensantes envers leur religion et surtout sa figure la plus « sacrée », quand bien même ce dernier est un véritable gibier de potence et leur religion est de la famille du nazisme et du bolchevisme, elles doivent être punies selon la charia.

Pour immuniser les islamistes de poursuites pénales pour atteintes au « sacré », le législateur tunisien leur a concocté une loi fondamentale sur mesure, en proclamant l’Etat comme protecteur de l’islam. Une manière pernicieuse de les absoudre ‘de tous leurs forfaits accomplis dans l’intérêt supérieur de l’islam.

40 mausolées, des milliers de Corans brûlées et des tombeaux de saints soufis profanés depuis 2011, sans que leurs auteurs salafistes n’aient essuyé les foudres de la justice  pénale en Tunisie à ce jour, mais on condamne des jeunes pour athéisme à des peines de 7 ans de prison et de lourdes amende, c’est le vrai sens de la justice islamique.

Tant que que l’on est musulman et on accomplit ses oeuvres criminelles pour le « bien » de l’islam, gloire et reconnaissance lui sont dues, mais quand on est juif, « laïc », chrétien, bouddhiste, démocrate, apostat, athée, tout en étant irréprochable et légaliste on est voué aux gémonies.

Imaginons un seul instant qu’elle serait leur réaction si un juif avait doublement profané les deux cimetières israélite et musulman de Sousse, cela aurait certainement provoqué un séisme à l’échelle 10 de Richter.

Quand Ennahdha se fait propagatrice du « virus » des arrêts cardiaques en Tunisie

Vous observez que tous les morts foudroyés par le virus de la crise cardiaque en Tunisie souffrent aux yeux des parfaits musulmans de la même pathologie : déficit du système immunitaire musulman.
Une pathologie toxique et susceptible de contaminer l’islam, religion pure par excellence, et qui justifie ainsi amplement leur éradication selon le noble Coran, ce traité humaniste, pacifiste, tolérant, vertueux féministe et convivial.
Leurs meurtriers, plutôt les propagateurs du virus, n’ont fait que purifier l’environnement musulman de leur présence. Ils sont comme des déchets toxiques au regard des préceptes musulmans, c’est déjà leur faire trop d’honneur en les laissant enterrer dans des cimetières où reposent les seuls soumis à la volonté d’Allah.
Ni Lotfi Nagga, ni Chokri Belaîd, ni Tarek Mekki ni Faouzi Ben M’rad et tant d’autres ne sont les bienvenus dans les  cimetières wahhabisés tunisiens. Au point que cela a provoqué la colère et l’indignation de ses fidèles partisans. Même morts, les musulmans imparfaits risquent d’empoisonner le repos éternel de ceux qui ont fantasmé toute leur vie durant sur le vin millésimé d’appellation d’origine paradisiaque contrôlée et les 72 houris. Vous comprenez pourquoi ce virus ne frappe que les musulmans imparfaits qu’Ennahdha sacrifie pour protéger l’islam et dont tout le monde se réjouit.

« Pardi on a fait que tuer des mécréants ! » comme le déclame Ellouze, l’exciseur en chef d’Ennahdha, et exécutant des basses besognes, qui va s’en émouvoir ?
L’honneur de l’islam n’a pas de prix. Et surtout pas celui de la Tunisie que tous ces hommes adulaient tant et que leurs adversaires leur ont fait payer au prix de leur vie. Dans la religion musulmane la foi prime sur la patrie.

C’est ça le vrai islam et malheur à ceux qui suivent l’exemple de tous ces morts atteints en plein coeur par  le virus cardiaque développé par Ennahdha qui préféraient l’amour de leur Tunisie à celui de l’islam wahhabisé dont le nouvel amant d’Allah et le nouveau Compagnon de son Prophète R. Ghannouchi est son apôtre.

Salem Ben Ammar