Si l’islam pouvait sauver les âmes, il ne serait pas l’enfer des hommes

J’en apprends des choses sur Mahomet comme cette histoire affabulée de cet enfant juif qui lui servait de domestique.  Selon ses sectateurs qui l’idolâtrent plus que leur Allah lui-même, pour dire combien il est en réalité leur vrai dieu, que le garçon  tomba un jour gravement malade et Mahomet affecté et inquiet par la dégradation de son état de santé, lui convainquit de renoncer au judaïsme en faveur de l’islam s’il voulait retrouver la santé.
Ô « miracle ! », l’enfant sage, lucide et raisonnable, touché par la grâce d’Allah qui égare qu’il veut et guide qu’il veut n’est-ce pas ?, comprit qu’en dehors de l’islam point de salut pour lui et se fit musulman à la grande joie de son maître Mahomet. La légende ne nous dit pas s’il était un simple serviteur ou un joujou sexuel pour satisfaire les de Mahomet. 
Faute d’avoir convaincu les Juifs de donner une once de crédit à sa pseudo prophétie Mahomet pouvait se réjouir d’avoir sauvé un enfant juif d’une mort certaine. Un « miracle » qui a tout l’air d’être un vulgaire plagiat du signe de l’aveugle à qui Jésus Christ rendit la vue, mais contrairement à Mahomet le prophète qui n’a jamais rien prophétisé il l’a fait sans contrepartie.
Un Mahomet s’apitoyant sur le sort  d’un enfant juif est comme un bourreau pour ses victimes. Le génocide  de la tribu des Banu Qoureydha et la déportation des tribus de Banu Qaynouna et des Banu Nadir de Yathreb, l’actuelle Médine, se suffisent d’eux-mêmes pour témoigner de l’extrême cruauté du prophète du carnage comme il se définissait lui-même. 
Si l’islam pouvait sauver des vies humaines il ne serait pas le cauchemar des hommes depuis sa création et n’aurait pas enfanté autant d’égorgeurs. Il est de la famille des drogues des plus dangereuses et  hautement néfastes à la santé mentale, psychique et physique des hommes. Faire son apologie revient à faire l’apologie du souffle du Diable (ou Scopolamine).
 A se demander si cette histoire loufoque n’a pas inspiré Diam’s 14 siècles plus tard qui prétend que l’islam aurait sorti de sa dépression.  Non seulement l’islam serait une religion d’amour, de tolérance et de paix mais en plus un traitement curatif contre les maux des non-musulmans. Il suffit de s’y soumettre et la santé serait au rendez-vous. « Islamisez-vous et vous voilà guéris. » crierait un imam du haut de son minaret. Un slogan qui devrait être affiché sur les frontons de leurs mosquées, ces hauts lieux de la culture de la haine et de l’incubation de l’ultra-violence.
Mais alors pourquoi les musulmans dépendent à 100% pour leurs soins  des pays non-musulmans ? Aucun médicament ne porte leur label à ce jour.  Si vraiment l’islam avait des vertus médicinales les pays musulmans ne seraient pas les derniers de la classe humaine dans les prises en charges et la prévention des maladies et n’auraient pas l’espérance de vie la plus faible du monde.
Faute d’apporter la preuve de leurs talents, les musulmans cultivent le vent pour en faire une vérité attestée et avérée. C’est normal chez les adeptes du charlatanisme fait culte.

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