Seule la vérité des textes coraniques fait foi et loi

          […] Et nul ne peut changer les Paroles d’Allah, et il t’est déjà parvenu une partie de               l’histoire des Envoyés. (Al-An’âm 6,34)

           […] Nul ne peut modifier Ses Paroles […]. (Al-An’âm 6,115)

           […] Il n’y aura pas de changement aux Paroles d’Allah […]. (Younouss 10,64)

           […] Nul ne peut changer Ses Paroles. (Al-Kahf 18,27)

            « Chez moi, la parole ne change pas; et Je n’opprime nullement les serviteurs. (Qaf                 50,29)
             
            « Si Nous abrogeons un verset quelconque ou que Nous le fassions oublier, Nous                    en apportons un meilleur, ou un semblable. Ne sais-tu pas qu’Allah est Omnipotent ? (Al-Baqara 2,106)
                 
Nous te ferons réciter (le Coran), de sorte que tu n’oublieras que ce qu’Allah veut. Car, Il connaît ce qui paraît au grand jour ainsi que ce qui est caché. (Al-A’lâ 87,6-7)

 

Il est d’usage chez les musulmans dits « modérés » experts ès-enfumage d’employer l’argument de la contextualisation à chaque fois qu’ils sont interpellés sur la nature violente, belliciste, suprémaciste, intolérante, haineuse, discriminatoire des versets coraniques qui inspirent et guident les mains des djihadistes. Pour eux, ces textes sont à remiser dans les archives de l’histoire et qu’ils ne sont plus à l’ordre du jour. Ils ont certes existé mais qu’il faut replacer dans leur contexte de l’époque. Si cela pouvait être vrai il y a longtemps que le Coran aurait été vidé de sa substance mortifère.

Un argument mensonger, absurde et insensé qui laisserait croire que l’on doit prendre en compte le contexte de leur « révélation » et qu’il n’y aurait pas lieu de les mettre à l’épreuve de la critique voire même que l’on devrait les regarder à travers le prisme de leur époque.

Les contextualistes musulmans semblent oublier que le Coran est un verbe « incréé » et de ce fait le fond prévaut sur la forme. Les injonctions coraniques au djihad ne sont pas limitées dans le temps et l’espace. Le combat ne doit cesser que jusqu’à la religion soit rendue à Allah. Les djihadistes ne sont pas en rupture avec l’enseignement coranique, non seulement ils l’appliquent fidèlement mais ils s’inscrivent dans la continuité de leurs prédécesseurs en dignes continuateurs du combat contre les « infidèles » initiés par Mahomet qui était aussi chef de guerre.

Il n’y a qu’un seule vérité qui prime celle que les textes imposent aux musulmans, ils sont foi et loi et non pas les événements qui le sous-tendent et l’entourent. Leur genèse est secondaire et le déroulement des faits ont un intérêt secondaire, ce qui importe ce sont les versets qui ont vu le jour suite à leur survenance. Le Coran n’est pas connu pour anticiper les événements mais pour les accompagner et leur donner un habillage soi-disant divin. 

Ces versets sont censés être intemporelles et immuables. Ils ont un caractère contraignant et obligatoire, qu’il est impossible de modifier ou remanier pour quelque motif que ce soit.

Dans le cas d’espèce personne d’autre en dehors de celui qui les aurait édictés n’est en droit d’y apporter la moindre retouche. Supposées être la parole d’Allah et la main de l’homme ne peut défaire ce que lui seul peut faire.

Les versets incitatifs à la violence sont aussi valables aujourd’hui comme ils l’étaient hier et le seront demain. 

Ce n’est pas à la loi de l’islam de changer  c’est au temps de changer pour elle et de s’en accommoder.

De nombreux versets ont été pondus et certainement pas révélés pour répondre aux besoins de la cause de Mahomet à un moment donné pour couvrir ses faits et méfaits et que leurs effets se sont estompés depuis, dans ce sens, effectivement, ils n’ont plus droit de cité. Ce qui est somme toute logique puisqu’ils étaient taillés sur mesure pour Mahomet.

Pour le reste, le principe de contextualisaton des versets coraniques qui laisse supposer que l’on doit les restituer dans leur environnement de l’époque et qu’il n’y pas lieu de leprendre est à l’évidence une tentative d’escroquerie intellectuelle, une tromperie sur la marchandise, un subterfuge grossier pour enfumer les benêts.

Le Coran se veut une loi éternelle et infaillible et ne peut être sujette à caution. Elle doit être gobée telle qu’elle est gravé dans le socle de la ka’aba jusqu à la nuit des temps. 

La contextualisation des textes coraniques qui est dénué de tout fondement théologique est surtout l’attestation de la mauvaise foi des musulmans pour occulter le débat sur le fond de la haute nocivité des versets coraniques.

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