On ne combat pas l’islam avec la haine des musulmans

Je ne roule pas pour l’islam parce que je ne m’en prends pas ouvertement aux musulmans qui sont protégés de surcroît par la loi en tant qu’individus.

Je ne suis pas une taupe de l’islam parce que je ne soutiens pas l’héritière, une islamo-compatible notoire et qui d’une véritable incurie intellectuelle.

Je ne m’islamise pas, la pire des choses qui puisse m’arriver,parce que je refuse de croire que les musulmans ont le monopole de la violence dans le monde.

Je n’ai pas changé de fusil d’épaule parce que je ne supporte pas que l’on diabolise et condamne des êtres humains en raison de leur croyance quand bien même ils ne se privent pas de nous vouer aux gémonies dans leurs prières.

Je me bats contre l’idéologie qui les nourrit et désapprouve  leur comportement inexcusable à la limite de la bienveillance et leur silence troublant envers les islamistes.

Je n’ai pas la haine de l’autre dans mon cœur pour en faire une arme de combat.

Je ne me fais pas une image réductrice et ethnocentrique des musulmans dont jamais je ne me ferai l’avocat tant qu’ils n’ont pas nettoyé leur écurie musulmane et adopté une positon claire et tranchante vis-à-vis des islamistes.

Je ne suis pas leur partisan parce que je refuse de voir en eux  un groupe monolithique et homogènes, même si c’est ce qu’ils cherchent à l’être avec leur satanée oumma.

Je ne crois pas qu’on gagnera le combat contre l’islam avec des préjugés et des stéréotypes crasses et des théories absurdes du style tous ceux qui ont lu, peu d’entre eux l’ont lu et la majorité l’ont mémorisé et récité sans rien comprendre au sens des mots, deviennent des terroristes. Alors que tous les terroristes n’ont pas forcément lu le Coran comme il y a des musulmans qui l’ont lu et compris et qui ont abjuré l’islam de même qu’il y a que ceux qui l’ont pour le démystifier et le mettre à nu.

J’ai appris à respecter l’humain et de ne jamais lui donner l’occasion de se victimiser pour ne pas nuire à mon engagement politique.

Faute d’être à l’origine de l’humanité, l’islam risque d’être son fossoyeur

Si l’islam était amour, pourquoi les musulmans vénèreraient  un monstre d’inhumanité comme Mahomet au cœur fermé comme la pierre noire cubale de la Ka’aba et ne s‘abreuveraient pas de la haine du Juif, du Chrétien et de l’autre dans leurs prières ? Il est l’amour du prochain en islam quand tout ce qui n’est pas musulman est à vouer aux gémonies et à lui souhaiter les feux de l’enfer. Il est où encore l’amour du prochain quand la main qui les sauve est aussitôt coupée en guise de reconnaissance.  L’islam est à l’amour ce que le nazisme fut à l’humanisme. 

Si l’islam était tolérance, il serait dans l’acceptation de l’autre tel qu’il est et non pas ce que l’islam veut faire de lui. Une idéologie qui caresse le dessein d’être l’unique loi et seul mode de gouvernance pour l’humanité tout entière en dit long sur sa nature profondément intolérante et nombriliste. Il ne peut pas concevoir et admette qu’il puisse exister d’autres systèmes de pensée et de référence en dehors du sien. Il se veut le monde et tout ce qui est sur terre et dans l’espace c’est son œuvre prétend-il et à ce titre  il lui paraît naturel d’y régner en maître absolu sans aucun partage. Un islam tolérant est une illusion d’optique, un pur fantasme car si tel était le cas la greffe musulmane aurait pu se faire dans les sociétés d’accueil que les musulmans n’auraient pas cherché à les dynamiter pour mieux les diluer dans leur modèle culturel et sociétal supposé être d’essence divine qui lui vaudrait une supériorité intrinsèque à tout ce qui est le fruit du contrat social humain. L’islam porte en lui tous les germes de la mort du vivre-ensemble dans un esprit de respect et de compréhension mutuels et ne serait pas viscéralement allergique à l’altérité. Un islam tolérant  n’aurait pas châtié de mort les apostats et n’aurait dénié aux musulmans le droit à l’exercice de leur liberté de conscience. Tout au long de son histoire, il s’est surtout illustré par la décapitation de ses opposants. Critiquer Mahomet et l’islam c’est la mort assurée par le fil du couteau à l’image de sort réservé à Abla Bent Marwan, grande poétesse arabe égorgée pendant son sommet par les hommes de main de Mahomet.

Si l’islam était paix,  il ne se serait pas imposé par le fil de l’épée et n’aurait pas décrété qu’en dehors de lui point de salut pour l’humanité. Il n’aurait pas non plus sanctifié la violence extrême et promettant le sexe et le vin dans une autre vie à ses fidèles à ses soldats de la mort.

L’islam est bien pire encore qu’on ne le pense, il est la négation de la vie. Il est la mort faite culte.

L’islam, à lui tout seul a fauché davantage de vies humaines que toutes les idéologies totalitaires réunies.

L’islam, là où il s’installe, toute trace de vie antérieure qui témoigne de la richesse des peuples et de leur spécificité culturelle et historique s’efface pour laisser la place à un paysage lunaire, un désert de sable, un champ de ruine et une rivière de larmes et de sang.

L’islam a fait de l’ignorance un savoir sacré et du fanatisme un dogme religieux. Incapable de se remettre en question il se prend pour le donneur de leçons et joue au père-fouettard. tous les autres sont le mal et lui est le bien. Un être parfait qui s’arroge tous les droits de critiquer avec hargne et mépris tout ce qui peut le renvoyer à la fausseté et inconstance de son discours. Il n’existe que dans le dénigrement et la diabolisaton de l’autre comme s’il avait peur de lui. Son regard est tellement englué par sa suffisance et de délires de grandeur qu’il ne peut pas se regarder dans son propre miroir sur lequel il verrait se refléter son image hideuse et effrayante. Sachant pertinemment qu’il ne peut relever le défi de la compétition et pour gagner il n’y a pas mieux que de la saboter en éliminant ses adversaires de telle sorte à être le seul sur la piste et personne n’est plus là pour lui faire de l’ombre. Ambitieux mais qui n’a pas les moyens de ses ambitions que pour arriver à ses fins il ne lui reste que l’arme de la terreur. 

L’islam une algue mortelle de la pire espèce qui présente la particularité d’intoxiquer le cerveau de ses créatures dont certaines d’entre elles se transforment en de véritables bombes humaines. Rien ne semble l’enrayer dans sa progression, comme si sa prolifération qui semble entretenue et orchestrée est nécessaire à l’éradication des souches ancestrales des pays qu’on croyait à l’abri de sa contamination . Nul doute que l’algue verte musulmane représente le plus grand péril de notre temps. Elle est la plus à craindre pour la pérennité de l’homme que le réchauffement climatique mais totalement ingorée par la communauté internationale. 

Tant que l’humanité n’a pas pris la mesure de sa haute toxicité, il risque d’être son fossoyeur.

Né dans le sang il finira par mourir dans son propre sang.

Tunisie : Un État protecteur de l’islam est un État théocratique

La nouvelle constitution tunisienne est une véritable tromperie sur la marchandise

Même si à mes yeux les travaux de l’A.N.C. sont forclos et nuls d’effets, quelle que soit la copie rendue par les constituants qui ont perdu toute légitimité depuis le 23 octobre 2012, il ne faut pas attendre monts et merveilles de la future constitution qui sera frappée du sceau de l’islam.

Pourquoi a-t-on besoin d’inscrire l’islam dans une constitution si cela ne masquait pas des arrières-pensées liberticides ?

Si réellement l’A.N.C avait le souci des libertés en Tunisie et qu’elle ne cherchait pas à mettre en place des garde-fous juridiques pour les restreindre et pire pour les rendre inefficientes et in effectives, elle devrait supprimer toute référence à cette religion pour éviter les ambiguïtés à l’instar de Kamel Atatürk.

Un Etat civil doit être au-dessus des religions.

En faisant de l’Etat protecteur de l’islam, on lui laisse toute latitude pour censurer toutes les lois qui sont en contradiction avec les prescrits du coran.

Comment cet Etat qui sera juge et partie et donc schizophrène va-t-il concilier entre les valeurs de l’islam qui relèvent du droit naturel et les droits des citoyens dans des domaines qui sont l’expression majeure de l’exercice des libertés publiques et qui relèvent du droit positif ?

A savoir le contrôle des naissances, le droit à l’avortement, le droit de la famille, le droit de divorce, le droit de succession, les mariages mixtes, la liberté de conscience, l’adoption plénière, l’abjuration de la foi, les droits de l’homme et du citoyen, les droits fondamentaux les nuisances sonores des hauts-parleurs des mosquées, l’inobservation du ramadan, la non-intrusion de la religion dans les affaires de l’Etat lui-même, un carré dans les cimetières musulmans pour les ex musulmans, l’interdiction des partis religieux, le rétablissement des cours de philosophie, la suppression de l’éducation religieuse, la disparition du ministère des affaires religieuses, etc…

Cet Etat censé veiller sur les droits de l’islam fera tout pour que rien ne viendra faire de l’ombre au pouvoir hégémonique et totalitaire de cette religion.

Cette constitution est une tromperie sur la marchandise, un dol pour prendre la vigilance des tunisiens à défaut. On ouvre les portes aux libertés pour mieux les tuer au nom de l’absolue nécessité de préserver la pérennité de l’islam.

Aucun Etat tunisien n’ouvrira une brèche dans la citadelle musulmane qui aura pour conséquence de se transformer un jour en un grand trou béant qui minera ses fondements et la fera écrouler.

Sans la répression des libertés l’islam aurait vécu comme le dit le philonazi et prédicateur vedette d’AlJazeera Youssef Qaradhaoui.

Les libertés sous surveillance de l’islam ne sont pas des libertés, elles sont une chimère et un mirage dans ce désert aride inhospitalier à la démocratie.

Si l’ont veut sincèrement témoigner de l’attachement de la Tunisie aux droits de l’homme et aux droits fondamentaux, il faut les inscrire en lettres d’or dans le préambule de la nouvelle constitution.

M. Macron, la haine n’est pas dans le camp de ceux que vous croyez

Des bouquets de fleurs déposés au lendemain de l'attentat.

Est-ce qu’il est permis de faire le bilan des attentats et des tentatives d’attentats commis par les Nord-Africains sur le sol français depuis la vague d’attentats perpétré par le groupe du Tunisien Fouad Salah dont celui de la rue de Rennes en 1986 jusqu’à celui de Lyon signé par un Algérien en situation irrégulière sans que cela ne soulève une vague d’indignation comme si l’on avait brisé le mur de silence ?

Je ne vois pas en quoi un tel inventaire pourrait stigmatiser une quelconque communauté et la chatouiller dans sa fierté  pour des faits avérés et connus de tous et qui ont fait des centaines de morts et plus d’un millier de blessés ?

On tait la vérité au nom de sacro-saint principe de la concorde civile et du vivre ensemble. Une manoeuvre pernicieuse, un subterfuge pour favoriser l’émergence et l’expansionnisme d’une communauté hégémonique et suprémaciste, on verrouille l’information sur sa nature belliqueuse, velléitaire et violente porteuse en elle tous les germes de la mort de la France. 

De toutes les communautés étrangères présentes en France, elle est la seule dont une partie de ses membres ne témoignent guère de respect pour les lois de la République et du mode de vie français.

Courtisée et ménagée par toute la classe politique française à cause de son poids électoral non-négligeable, une nouvelle chance pour la France proclament les crique-morts de service.

En réalité, elle est une chance pour eux, leur fonds de commerce électoral dont elle se dispute les voix comme des courtisans rivalisant en zèle pour s »attirer les faveurs du roi, mais rien dans les faits ne plaide en faveur d’une telle marque de reconnaissance et de justifier un signe de révérence. Comme si l’on voulait la remercier pour son mépris et irrévérence envers sa société d’accueil.

Certainement une chance pour les médias pour alimenter leurs rubriques des faits divers et des crimes terroristes.

Depuis l’attentat du dernier marché de Noël de Strasbourg ce sont des ressortissants algériens qui occupent les devants de la scène.

Une vérité qui n’est pas du goût de tout le monde mais que l’on ne doit pas occulter pour autant pour ne pas nuire à l’image de tout un peuple. Mais à qui la faute est-ce celle du coupable ou celle de celui qui dévoile la nationalité du coupable ?

Il est de mauvais genre en France  de faire référence aux origines des auteurs de délits et de crimes sous peine de se trouver cloué au pilori et de se voir accusé d’incitation à la haine.

Il n’y aucune haine dans la restitution fidèle de l’information, la haine est celle qui nourrit et guide la main des terroristes nord-africains  depuis 1985.

La haine est celle du sans-papier algérien qui a agressé lâchement un transexuel à la place de la République.

La haine est celle de ce chauffeur de bus algérien qui a écrasé délibérément un homme sur le quai Voltaire à Paris le mardi dernier.

La haine est celle d’une communauté qui ne sort jamais de son silence pour exprimer sa solidarité envers la communauté nationale martyrisée par les attentats terroristes à répétition.

La haine est celle des pouvoirs publics qui cherchent à instaurer un véritable black-out sur le danger potentiel que présente cette communauté pour la pérennité de la France et leur refus de publier les statistiques ethniques portant sur les origines des détenus dans les prisons françaises et la répartition par origines nationales des auteurs des crimes et délits

Ne pas nommer le mal c’est se rendre complice de la cinquième colonne afin qu’elle puisse  dans l’ombre des tours en béton gris dans la jungle des cités interdites comploter contre la sécurité et l’unité de la France.

L’islam est les musulmans à visage découvert

 

Jamais je ne dirai qu’il faut dissocier 

les musulmans de l’islam

 

  • Jamais je ne ferai la différence entre l’islam et l’islamisme.
  • Jamais je ne dirais que l’islam est soluble dans la République.
  • Jamais je ne dirai que le musulman est mon compatriote.
  • Jamais je ne dirai que l’islam est innocent.
  • Jamais je ne dirai que les musulmans sont une chance pour l’humanité et qu’ils œuvrent pour son bien commun.
  • Jamais je ne dirai que les musulmans sont les premières victimes de l’islam.
  • Jamais je ne dirai que le musulman « modéré » d’aujourd’hui n’est pas susceptible de passer un jour à l’acte.
  • Jamais je ne dirai que la violence terroriste n’est pas consubstantielle au Coran.
  • Jamais je ne dirai que l’islam est ce que les musulmans font de lui.
  • Jamais je ne dirai que les crimes terroristes sont étrangers à l’islam.
  • Jamais je ne me ferai l’avocat des musulmans qui n’ont que haine et mépris pour l’humain que je suis.
  • Je dirai toujours que les musulmans sont le fruit de l’arbre musulman, et qu’ils sont l’image vivante de leur dogme. Ils sont l’islam à ciel ouvert. Leur comportement et leur mode de vie sont sa face visible, le nier, c’est voiler la vérité.
  • Je dirai encore toujours que les musulmans n’ont leur salut que dans l’apostasie de l’islam, ou à défaut qu’ils réforment en profondeur le Coran. Il n’y a pas de verbe incréé dès lors qu’il a été transcrit par la main de l’homme. Le vrai verbe incréé est celui qui bannit la violence. Ils doivent expurger le Coran des versets diaboliques.
  • Sans faire un procès en inquisition aux musulmans – ils nous en font suffisamment déjà – il y a matière à se poser des questions sur la nature belliqueuse et terroriste de l’islam, de même que s’inquiéter sur leur surreprésentation dans la population carcérale et dans les statistiques des crimes et délits en Occident.
  •  Il n’en reste pas moins que l’on ne peut pas extrapoler et déduire que tous les musulmans sont prédisposés à la violence, alors que paradoxalement, seule la Mauritanie figure parmi les 10 pays les plus dangereux au monde.

On ne combat pas l’ennemi avec des idées préconçues et des ressentiments.

Ce n’est pas en jetant l’opprobre sur eux, même si eux ils le font 17 fois par jour dans leurs prières, que l’on va faire passer nos messages auprès de ceux qui cherchent à briser leurs chaînes.

Je signe et persiste enfin que pour en finir avec le cauchemar de l’islam et le suprémacisme musulman, il faut en finir avec l’énergie fossile et passer aux énergies propres.

Seule une indépendance énergétique peut éloigner le spectre du péril musulman.

Rien ne se fera tant l’on n’aura pas mis les pays d’origine face à leurs responsabilités dans la crise migratoire. Il ne revient pas aux Nations-Unies d’imposer aux peuples européens, qui étouffent déjà sous le fardeau migratoire, l’accueil des personnes porteuses de cultures incompatibles avec la leur.

La souveraineté nationale est d’accueillir qui on veut.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Pourquoi on ne peut pas s’en prendre publiquement aux musulmans

En s’attaquant aux musulmans en raison de leur croyance on tombe sous le couperet de de la justice.

Ils ne sont pas ma cible privilégiée, la meilleure façon de les déstabiliser est de les attaquer à travers l’islam et leur icone Mahomet. Si vous n’avez rien compris à mon approche gardez vos jugements de valeur et ne voyez pas en moi ce que je ne suis pas. Ni taupe de l’islam ni collabo.

Ils ne sont pas des nazis ou des usagers de la drogue pour que l’on puisse s’autoriser à leur tenir des propos insultants et haineux. Dans le cas d’espèce nous tombons sous la coupe des lois de 1881 et la loi Gayssot de 1990.

Celui qui vous le dit sait parfaitement de quoi il parle. Quant on fait un travail de prévention et de sensibilisation auprès des usagers de la drogue musulmane ce n’est pas en les dénigrant que l’on va pouvoir faire passer le message et réveiller les consciences.

Même si ces usagers en question sont d’un genre particulier et nous vous vomissent nous abreuvent de torrents de boue nauséabonds dans leurs prières.

N’étant pas pas un adepte de la loi de Talion pour ainsi tomber dans leur jeu je préfère m’en prendre aux racines du mal. Il n’y a pas de remède miracle, il faut savoir exploiter les faiblesses de l’ennemi, en l’occurrence le Coran et les Hadiths même si leur fiabilité est douteuse.

Vous ne gagnez rien en les méprisant et ruminant votre rancœur à leur égard. Il faut savoir les caresser à rebrousse-poils avec ce qui fait leur fierté et leur identité, à savoir l’islam.

Je constate que beaucoup d’entre vous sont aussi sourds à la voix de la raison que les plus intégristes des intégristes religieux.

Je n’ai pas leçon à recevoir de personne en la matière, j’ai trop payé pour ça.

Il est urgent de dire leurs 4 vérités aux musulmans

 

Voici ce que j’aimerais entendre dans la bouche d’un vrai homme politique dans ce pays à l’adresse des musulmans à toutes les sauces, « modérés », voilées, islamistes costume deux pièces-cravate, barbus-kamiss-Nike-Ray-Ban, hurluberlus salafistes :

Ici ce ne sont pas vos lois qui font loi, ici vous êtes en France, un pays qui n’est pas le vôtre, il n’y a de lois que les nôtres le fruit de nos assemblées si vous en êtes pas satisfait ne comptez pas sur moi pour vous retenir.

Si vous voulez nous imposer les vôtres allez le faire ailleurs où ils sont déjà reines. Sauf que vous ne pourrez plus jamais bénéficier de nos lois sociales que si Mahomet les avait connues en son temps il aurait renoncé à l’islam au plus grand bonheur des hommes et nous aurait épargné le calvaire qui est le nôtre à cause votre comportement et votre mode de vie inadéquation avec les exigences de notre société.

Vous êtes venues en masses chez nous, les uns par la porte mais la majorité sans y être conviés pour fuir la misère noire et les injustices chez vous, en guise de remerciements pour notre accueil certains d’entre vous oeuvrent à la destruction de nos valeurs et caressent le projet de nous diluer dans leur oumma, cette sorte de Reich nazie en pire.

Nous avons fait de vous des citoyens de plein droit en engloutissant des milliards pour votre bien-être social et personnel, mais tous nos efforts sont vains car vous êtes dans le rejet de ce que nous sommes.

Vous vous sentez d’abord musulmans et ensuite ressortissants des pays qui vous ont jeté sur les bords du chemin et nous sommes qu’un bout de papier aux dimensions de la CNI.

Nous ne saurions attendre de vous de vous voir nous témoigner de votre gratitude envers les « infidèles que nous sommes car cela est un sacrilège aux yeux de votre Coran.

Ô combien nous sommes fiers de ne pas pas être ce que vous vous êtes, nous vous avons ouvert grandement les portes du vrai paradis terrestre car celui de votre Coran est un leurre, mais vous y croyez dur comme la pierre noire de votre objet fétiche de la Ka’aba alors que nous avons beau dérouler le tapis rouge à vos pieds pour rien.

Vous avez le devoir de respecter l’ordre républicain sous prétexte qu’il n’est pas compatible avec la loi de l’islam, c’est à vous de vous y adapter et en aucun cas votre pays d’accueil.

Gardez vos signes ostentatoires chez vous. Plus vous persistez dans la voie du communautarisme plus vous nourrissez les sentiments de défiance et de défiance et d’hostilité à votre égard jusqu’au jour où la coupe sera peine et qui qui risque de provoquer un séisme dont personne ne peut préjuger de sa gravité pour vous.

Vous êtes entrain de scier vous-mêmes la branche sur laquelle vous êtes assis et de créer vos propres ennemis.

Les gens ne demandent rien que de vous faire discrets dans l’espace public et de ne pas faire de vos porte-étendards une expression affichée de votre haine de leurs valeurs et de leur identité.

Vous savez très bien que vos signes extérieurs sont des signes non-dénués d’arrière-pensée politique et idéologique. Ils ne peuvent pas être libres ici et obligatoires sur leurs terres.

Vous ne pouvez pas les revendiquez comme marqueurs identitaires alors que ni vos mères et pères ne les exhibaient pas plus tard qu’avant cette fichue Révolution iranienne la source de tous les maux actuels de l’humanité. Vous ne pouvez ignorer qu’en Iran et en Algérie des femmes montent au créneau pour dire stop au voile qui n’est pas plus religieux que Mahomet n’est le pionnier de la conquête de l’espace dont vous avez une vérité absolue.
Vous êtes autant que vos barbus sans moustaches de mauvaise foi et des tartufes. Perfides et dangereux pour la paix civile.