L’Europe doit plus que jamais fermer ses frontières

Le grand village du monde ne doit pas rimer avec le grand foutoir du monde.

Être un territoire d’accueil et un lieu de refuge pour les « damnés de la terre » c’est bien mais ça ne doit pas se faire au préjudice de la santé et la sécurité des citoyens européens qui doivent avoir leur mot à dire dans la politique migratoire européenne par la voie référendaire.

Il ne suffit pas de fermer ses espaces terrestres, aériens et maritimes pour quelques mois encore comme l’envisage Macron pour se croire à l’abri de la nocivité l’étale de la pandémie du coronavirus, car tant qu’on a pas trouvé un vaccin contre le virus chinois on en a pas fini avec cet ennemi invisible.

Aux grands maux les grands remèdes, il faut partir du principe « pas d’ouverture de frontières tant que l’on a pas éradiqué de la surface de la terre. » Il n’y a pas de mesures calendaires qui tiennent alors que son spectre continue à se profiler sur le monde. C’est un ennemi transhumant, rebondissant et imprévisible.

Après la Chine et ses mensonges d’Etat qui soit-disant l’aurait contenu à l’intérieur de Huwan, il rebondit en Italie alors qu’on on attendait qu’il se propage dans d’autres régions de son territoire. 

Donald Trump lui-même était sûr que les États-Unis étaient une forteresse imprenable pour le virus pour qui il était une simple grippette chinoise. Muré dans ses certitudes et sa morgue suffisante il était convaincu qu’il allait s’arrêter en Europe occidentale.

Cette Europe de Bruxelles qu’il méprisait tant livrée à l’appétit féroce du virus chinois qu’il fallait abandonner à son triste destin. Plutôt que de lui venir en aide il s’était dépêché de fermer ses frontières aux ressortissants européens à l’exception des Britanniques comme si le virus ne pouvait traverser la Manche ou atterrir par les airs en provenance de la Chine. 

Ironie du sort le virus chinois fait son festin aujourd’hui chez lui et en Grande-Bretagne après avoir failli terrassé Boris Johnson cet autre Iron Man qui se croyait invincible.

Macron doit fermer les frontières pour une durée indéterminée. C’est bien beau de chercher un traitement miracle pour soigner les patients atteints par le virus chinois, mais c’est encore mieux de trouver un vaccin pour immuniser l’humanité contre ses effets.

Tout pour Allah et jamais rien pour les hommes

Ils ont de l’argent pour les mosquées.

Ils ont de l’argent pour le pèlerinage à la Mecque.

Ils ont de l’argent pour la omra, le petit pèlerinage,

Ils ont de l’argent pour égorger les moutons par centaines de millions pour célébrer le sacrifice d’Abraham.

Ils ont de l’argent pour les agapes de ramadan.

Ils ont de l’argent pour propager le virus mortel de l’islam dans le monde.

Ils ont de l’argent pour financer le terrorisme.

Ils ont de l’argent pour éditer et diffuser des centaines de millions d’exemplaires du Coran partout dans le monde.

Ils ont de l’argent pour corrompre à tout va les élites politiques et médiatiques occidentales.

Ils ont de l’argent pour se faire la guerre entre eux.

Ils ont l’argent pour faire pousser les graines de la haine là où ils s’installent.

Ils ont de l’argent pour les ministères des affaires religieuses, en réalité les affaires de l’islam.

Mais ils n’ont pas d’argent pour les hôpitaux.

Ils n’ont pas d’argent pour les laboratoires de recherche médicales et pharmaceutiques.

Ils n’ont pas d’argent pour équiper leurs hôpitaux.

Ils n’ont pas d’argent pour aseptiser le matériel médical.

Ils n’ont pas d’argent pour la formation du personnel hospitalier.

Ils n’ont pas d’argent pour soigner leurs malades.

Ils n’ont pas d’argent pour le ramassage et l’incinération des ordures ménageres.

Ils n’ont pas d’argent pour l’éducation de leurs enfants.

Ils n’ont pas d’argent pour la santé de leurs citoyens.

Ils n’ont pas d’argent pour la protection de l’environnement.

Ils n’ont pas d’argent pour leurs handicapés.

Ils n’ont pas d’argent pour les personnes âgées.

Ils n’ont pas d’argent pour sortir leurs peuples de la misère.

 

 

 

 

 

On peut éradiquer tous les virus sauf l’islamovirus

Pas une minute sans que l’islam, le voile, le menu sans porc, le créationnisme et les attentats terroristes ne s’invitent dans l’actualité.

Jamais une idéologie n’a occupé les devants de la scène médiatique et rempli la rubrique des faits divers comme l’islam. Devenu le sujet majeur de notre siècle et la première source d’angoisses, de peurs et d’inquiétudes bien pire que le coronavirus car le virus de l’islam est autrement plus létal.

Les centaines de milliers de morts du coronavirus ne pèsent pas lourd en comparaison avec les centaines de millions de morts du virus de l’islam. Autant la science pourrait finir par éradiquer celui du corona autant il ne faut rien attendre des politiques pour éradiquer celui de l’islam de la surface de la terre.

S’il reste aujourd’hui relégué au second plan, ce n’est qu’un répit passager, dès que les projecteurs ne seront plus rivés sur le coronavirus il va se remettre à cracher son venin mortel.

Il ne peut exister que par la mort des « mécréants » et la destruction la vie. Fort d’une impunité coupable, il tisse allègrement sa toile d’araignée sans encombres. Le virus de l’islam est un ennemi visible contrairement à celui du corona, son visage hideux et sa nature hautement toxique ne sont plus un secret pour personne mais son armée d’idiots utiles continue à l’encenser et à vanter ses bienfaits comme s’il était une chance pour l’humanité.

Faute de s’imposer par les talents et les performances des ses ouailles, il propage la haine et la terreur pour occuper les devants de la scène.

Pendant que le monde progresse à grands pas dans les domaines de la science et des nouvelles technologies il s’emploie à avancer à contre-courant pour se renouer avec ses mœurs et son mode de vie des temps des chameliers du désert d’Arabie du temps du fondateur de l’idéologie islamique. Le pire il cherche à faire de son modèle sociétal un modèle unique pour l’humanité tout entière au nom de son essence divine.

Rien ne semble l’arrêter dans ses offensives violentes, pernicieuses et sournoises contre les fondements mêmes des sociétés occidentales prises dans son le piège de ses lois antiracistes.