Tous les articles par Salem Ben Ammar

Docteur en Sciences politiques, Diplômé de l'Institut des Hautes Etudes Internationales de l'Université de Paris 2, en Anthropologie Sociale et en Démographie.

Si les Juifs de Yathreb avaient livré Mahomet aux siens, l’islam serait un mort-né

Si Jérusalem était aussi sacrée que ça pour Mahomet pourquoi s’est-il détourné d’elle et a ordonné aux Musulmans de ne plus prier dans sa direction et de prier désormais en direction de la Kaaba symbole du polythéisme arabe ?

Ce qui est sûr est que cet individu était intolérant à la frustration et capable du pire quand il n’arrivait pas à ses fins. Il a axé tout son message sur la séduction des Juifs dont il voulait être le nouveau Messie et faire de l’islam un néo-judaïsme.

N’ayant pas atteint son objectif d’attirer les Juifs vers lui, il s’est mis à les dénigrer, les diaboliser, leur jeter l’opprobre et les persécuter. Le Coran n’est qu’un opus-vengeur. Les Juifs n’ont pas trahi Mahomet, parce qu’ils n’ont pas cru en lui qu’il s’est senti discrédité et désavoué. Leur crime à ses yeux est ainsi de ne pas avoir souscrit à ses délires messianiques.

Et si trahison il y a c’est l’ingratitude de Mahomet à leur égard. C’est à Yathreb, ville juive, où il avait trouvé quand il était pourchassé par les siens pour charlatanisme.  S’ils l’avaient livré à sa tribu qui voulait en finir avec lui, ils auraient rendu un immense service à l’humanité et qui aurait changé le cours de l’histoire universelle. Peut-être aurait-il permis d’éviter les 300 000 millions de morts à l’actif de l’islam.

Les Juifs ne pouvaient pas l’avoir trahi, il leur devait la vie. Mais pour les remercier ils les a massacrés.

Les Nord-Africains ne sont pas plus que des dominions arabes

Appelez les Nord-Africains les fac-similés, apparentés, assimilés, prétendus, dominions, colonisés, pseudos, arabes mais ne jamais les qualifier comme tels. Ils ne le sont pas et les Arabes d’Arabie ne les reconnaissent pas non plus comme arabes.
Ils voient en eux des imposteurs, des valets et pire encore des bâtards des Abid. De tous les peuples au monde ils sont les seuls à être dans le déni de leurs racines et à rejeter leur véritable identité.

Comme si être arabes pour eux est une source de gloire comme un esclave affranchi qui peut conserver le nom de son maître.

Ils sont arabes et plus qu’arabes. Un statut qui leur procure du prestige, une honorabilité, une fierté d’être issus ethniquement du même groupe que Mahomet qui pourtant comparé aux vrais enfants qui ont marqué l’histoire de cette région du monde serait insulter la morale humaine et l’intelligence.

Mais ils sont tellement subjugués par le sentiment d’être apparentés aux Arabes, outre leur inculture légendaire, leur état d’abrutissement légendaire par 1400 ans d’aliénation mentale au dogme le plus « mémoricide » de l’histoire humaine ainsi leur totale ignorance de leur personnalité historique, qu’autant convaincre un fou qu’il n’est pas Napoléon.

Jamais on ne peut leur faire prendre conscience qu’ils ont les enfants de Diya, Didon, Saint-Augustin, Hannibal et tant d’autres femmes et hommes qui ont fait briller l’étoile nord-africaine au firmament du ciel des plus grandes civilisations humaines et que leur descente aux enfers a commencé le jour où ils sont devenus une vassale arabo-musulmane.

Leur faire savoir qu’ils ne sont pas les arabes qu’ils croient l’être est le pire du désaveu pour eux. Alors qu’ils disent eux-mêmes il n’y a que les chiens qui renient leurs origines. Mais ils sont comme un dromadaire qui ne peut jamais regarder sa bosse et si jamais il arrive à le faire il finira par se couper le cou.

La honte n’est pas d’être arabes car personne ne choisit son milieu d’origine, la vraie honte est de voiler son histoire et de se fabriquer des filiations qui ne sont pas les nôtres. Vivre dans le refus de son identité est comme une âme perdue dans le désert.

Le mal qui mine la Tunisie est incurable

Je n’appelle personne à sortir de sa léthargie, je demande simplement à tout un chacun de nous de se regarder dans son miroir et de percer les boutons disgracieux qui lui bouffent le visage.

Je ne tolère pas que l’on s’en prenne à ma personne et je ne prétends pas que mes idées sont irréprochables.

Toute critique fondée et objective est salutaire pour m’aider à évoluer dans mon approche des phénomènes politiques et sociaux.

Des Tunisiens n’ont pas trouvé mieux comme argument pour censurer ma liberté d’expression peu amène pour leur pays de Cocagne islamiste que de me rappeler que je suis né en Tunisie, comme si je devais mettre un bémol à ma parole et de cacher cette chose que les bonnes âmes tunisiennes n’osent pas voir.

Aimer un pays n’est pas nier les évidences non plus. Ce n’est pas en occultant la réalité des choses que l’on va l’aider à sortir du fond du gouffre dans lequel ses propres enfants l’ont précipité. L’état d’un pays est à l’image de son peuple. Un pays est ce que son peuple fait pour lui. Il ne peut y avoir un pays bien portant avec un peuple soumis à la dictature de sa religion où l’on préfère investir dans le culte plutôt que dans la culture.

Ce n’est pas faire injure à la Tunisie que rappeler que le pays est au plus mal et que le virus inoculé par les nazislamistes avec l’aide d’une majorité des Tunisiens est en train d’évoluer vers un cancer métastatique.

Que les vierges effarouchées qui revendiquent le monopole de son cœur et se font passer pour les inquisiteurs des critiques de leur pays proposent un remède pour lui rendre vie. Mais il est à craindre qu’aucune thérapie ne soit plus possible sauf l’éradication du mal qui la ronge depuis 1400 ans.

La Tunisie a perdu son âme depuis le jour où les Tunisiens ont fait d’Ennahdha sa reine

Ce ne sont pas mes posts qui nuisent à l’image de la Tunisie et qui risquent de lui faire perdre un crédit qu’elle n’a plus depuis ce jour funeste du 14 janvier 2011.
C’est l’invasion de l’île italienne de Lumpadosa de 5000 âmes par une armée de 20 000 migrants clandestins tunisiens.
C’est les centaines de jeunes tunisiens qui meurent noyés tous les ans en Méditerranée pour fuir la Tunisie.
C’est les attentats terroristes de Sousse et du Bardo qui étaient évitables.
C’est l’incurie politique et intellectuelle du pays.
C’est l’incapacité du pays à réclamer à l’Arabie Saoudite et au Qatar l’extradition de Ben Ali et ses complices pour les juger pour crimes de sang et crimes économiques.
C’est la complicité de l’ISIE et de Ben Sedrine avec le mouvement terroriste d’Ennahdha
C’est le drapeau de Daech dans les rues du pays.
C’est l’hommage rendu publiquement à Hitler dans des lycées tunisiens. C’est l’impunité de Ghannouchi et ses sbires.
C’est la répression sanglante des manifestants de Siliana sur ordre de Larayedh jamais inquiété à ce jour.
C’est de faire des terroristes la première force politique du pays. C’est l’accueil royal du prince des ténèbres al-Qaradhoui et son alter ego le boucher de Doha Majdi Ghnim.
C’est l’accolade troublante de Djebali avec Mc Caïn comme s’ils étaient heureux de se réjouir de leur victoire.
C’est l’indemnisation colossale des terroristes pour leurs années de prison alors que les caisses de l’Etat sont vides..
C’est les appels au meurtre des Juifs sur la place publique et dans les mosquées.
C’est la condamnation de la victime du viol et la relaxe de son violeur. C’est de forcer une femme violée d’épouser son violeur.
C’est le vote pro Nahdha de la moitié de la population.
C’est l’occupation de Châambi depuis des années par des terroristes soutenus par le Hamas.
C’est la destruction de la Syrie par des plusieurs milliers de terroristes tunisiens. C’est l’envoi de plusieurs centaines de volontaires du djihad du sexe halal. pour le confort des escadrons de la mort en Syrie.
C’est l’impunité totale des assassins de Chokri Belaid, de Brahmi, de Negga et de beaucoup d’autres.
C’est la mise sous coupe réglée du pays par la mafia islamiste.
C’est le refus de taxer les produits trucs par des députés islamistes.
C’est l’état de délabrement du pays et l’occupation illégale de l’espace public par des étals des vendeurs à la sauvette..
C’est les grèves sauvages de soutien à une cause qui n’est pas la leur alors que le pays est à l’agonie.
C’est les gesticulations verbales et hystériques des Tunisiens qui menacent les EU et Israël de représailles;
C’est la menace brandie par des Tunisiens d’expulser le peu de Juifs qui restent encore dans ce pays et de détruire la synagogue de Ghriba.
C’est les attentats commis par des Tunisiens en France et en Allemagne.
C’est le budget du ministère de la propagande religieuse supérieure à celui de la culture.
C’est l’explosion de la construction des mosquées alors que les établissements scolaires sont à l’abandon.
C’est le refus de voter une misérable augmentation du minimum vital par les députés alors que les mêmes venaient de s’octroyer une hausse princière. C’est la vassalisation par la Turquie et le Qatar du pays.
C’est la charité que leur fait l’Algérie. .
C’est l’anarchie et l’incivisme qui règnent au pays.
C’est la misère galopante. C’est d’avoir fait de l’État gardien du dogme musulman.
C’est d’avoir déclaré l’islam comme religion d’État et l’Arabe comme langue de la Tunisie.
C’est l’état exécrable des hôpitaux du pays.
C’est 60 000 fauves échappés de leurs cellules au lendemain de la chute de Ben Ali et toujours dans la nature.
C’est les marchandises de contrebande d’origine turque qui inondent le marché tunisien.
C’est la prolifération du voile dans toutes les couches sociales.
C’est la vente du viagra trafiqué et de la pisse de chameau à la sortie des mosquées.’est l’intronisation de la Tunisie sur la liste noire des paradis fiscaux.
C’est le refus des députés de voter une loi antiterroriste de peur certainement de condamner ce que l’islam ordonne.
Et bien d’autres stigmates qui défigurent le visage de cette Tunisie, terre de la vie autrefois, devenue depuis sa réislamisation à marche forcée sous la houlette de la secte infecte d’Ennahdha, une terre de la mort et propagatrice du terrorisme dans le monde.

Je ne suis pas la risée de personne contrairement aux allégations de mes détracteurs en dessinant un visage de la Tunisie fidèle à sa réalité actuelle. N’en déplaise à ses vierges effarouchées la métastase wahhabite l’a totalement minée et guère d’espoir de rémission.

J’aime ce pays où j’ai vécu une enfance et une jeunesse heureuses où l’on m’a appris de dire toute la vérité et rien que la vérité même si je dois y laisser ma peau, et par amour pour ce pays justement je ne vais travestir l’image dévalorisante que son peuple renvoie d’elle pour complaire à ses aveugles.

Les vrais apports de l’islam : concupiscence, obscurantisme et fanatisme

La pauvreté ne rime pas forcément avec violence mais rend les personnes démunies vulnérables, influençables, manipulables, proies faciles des marchands de la mort aux couleurs de l’islam.

A force d’endoctrinement, ils lobotomisent les pauvres et les fanatisent pour les transformer en brigades de martyrs dévoués à la cause divine qui devient ainsi la source de violence.

Pour éradiquer la violence née du fanatisme religieux, il faut éradiquer la pauvreté.

Fermer les espaces de culture de l’intolérance, mettre hors d’état d’endoctriner les faux prophètes et les faux dévots, interdire les financements étrangers, ouvrir des écoles laïques, donner le pain de la dignité au peuple – celui que l’on se procure par soi-même à la sueur de son travail et non celui du zakat, drogue du pauvre.

Eduquer, instruire et former, créer les conditions du développement économique et social, faire de l’homme l’acteur de sa vie et l’architecte de son destin politique et non un pantin, une marionnette, un éternel objet dépourvu d’intelligence et de discernement.

Tant que perdure la mainmise de la religion sur la vie des hommes et une éducation à des fins de la propagande religieuse, le fanatisme continue à produire sur eux des effets dévastateurs mentalement et psychologiquement au point de leur faire perdre conscience de leur propre existence en provoquant chez eux un véritable dégoût de soi. Ainsi la religion devient un exutoire à leur profond mal-être, un puissant désinhibiteur qui leur donne l’impression que plus rien ne peut les arrêter dans leur chemin de la quête de la gloire éternelle en contrepartie du triomphe de leur idéal religieux sur terre.

La mort devient pour eux un passage vers une autre vie où ils seraient à la première loge après avoir brillé sur terre pour leur incapacité à se prendre en main et agir en être responsables et dévoués pour leur bien et celui de leur communauté. Croyant trouver une issue à leurs échecs en se nourrissant de rancœur envers leurs semblables humains et ne vivant que pour leur faire payer ce le prix de leurs échecs. Se libérer du fardeau de leur existence minable pour gagner les rivages d’un univers qui ne fait fantasmer que les esprits tourmentés et qui ne sont jamais sortis de leur état de primate.

Se sentir enfin quelqu’un après avoir été un looser et un vaurien grâce au catalyseur de la religion. On se décentre de sa vraie problématique terrestre et on se projette sur un monde irréel où ils pourraient donner libre-cours leurs penchants les plus inavoués et concupiscents et s’adonner aux plaisirs les plus immoraux et inconsidérés.

Pour savourer la joie improbable des récompenses promises ils doivent tuer leurs prochains et se faire tuer pour donner du sens à leur misérable destin humain.

Il faut révolutionner les mentalités, briser les chaînes du despotisme, changer la vie des gens, si l’on veut réellement rompre avec l’éternel immobilisme qui frappe les sociétés islamisées.

Elles sont les seules à être à la traîne de l’humanité. Et comme elles sont vulnérables, elles sont par conséquent influençables et manipulables.

Pourquoi les sociétés scandinaves sont-elles à l’abri des influences extérieures ?

Ce n’est pas le nombre de musulmans dans le monde qui importe, c’est l’intelligence, la capacité à innover, à œuvrer pour le bien commun universel, qui fait des citoyens du monde.

Tant qu’ils sont fidèles à l’islam, ils ne peuvent pas être citoyens et œuvrer pour le bien commun et le progrès humain.

A choisir entre 1 milliard de musulmans pour zéro invention technique et technologique ou médicale, et 1 million de non-musulmans pour 10 prix Nobel (sauf ceux de la Paix qui sont un non-sens), il n’y a pas de photo entre les deux.

Collecter de l’argent pour les mosquées est moins porteur d’avenir que de collecter de l’argent pour construire des laboratoires de recherche.

Un seul chiffre qui se passe de tout commentaire: 10 000 ouvrages traduits dans tous les pays musulmans en plus de 5 siècles soit l’équivalent de ce que traduit l’Espagne en une année.

Plus les peuples sont à contre-courant du savoir scientifique et intellectuel plus ils sont abrutis par l’enseignement religieux et plus ils sont violents.

La violence sous couvert du sacré devient leur moyen d’expression. La spirale de la violence ne peut être brisée que par un Tsunami culturel. Mais, il faut commencer par faire sauter le système de verrouillage que la doctrine religieuse a mis en place depuis 1438 ans.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info

Jérusalem est aussi musulmane que Mahomet est un cosmonaute avant l’heure

Les musulmans n’ont pas besoin d’apporter des preuves à leurs assertions. S’ils disent que Jérusalem est une ville musulmane il faut les croire sur parole car toute terre inondée par la lumière de l’islam devient à tout jamais musulmane d’une part et d’autre part le Roi David était aussi musulman et fut guidé par Allah quand il fit de Jérusalem la capitale de son Royaume en l’an mille av. J.C.

http://www.islam.ms/miracles-prophete-roi-dawoud-david/

Les preuves archéologiques et historiques sont gravées dans leurs cœurs et ils sont les seuls qui en détiennent les secrets.

Non seulement Jérusalem est musulmane et le doute n’est pas permis puisqu’ils l’affirment et c’est écrit dans leur traité d’archéologie de la pensée mutilée et abêtie mais également ce voyage nocturne intergalactique, al isra wal miraj, marque le début officiel de la conquête de l’espace. C’est pourquoi il est légitime de considérer Mahomet comme étant le premier cosmonaute qui ait vu le jour et que grâce à lui Jérusalem est devenue la première station spatiale spatiale de l’histoire.

Sans l’islam les Russes et les Américains n’auraient jamais mis en place leurs programmes de conquête de l’espace. Si Mahomet l’avait fait en galopant son cheval ailé avec un visage de femme, qui a inspiré le mythe de Pégase, pourquoi ne pas imaginer d’envoyer dans les cosmos des fusées habitables ?

En reconnaissance au rôle précurseur de l’islam dans la conquête de l’espace, je demande à ce que le Club des branquignols internationaux de New York de déclarer par une résolution votée par bulletins secrets à l’unanimité que la ville de Jérusalem est une propriété inaliénable de l’islam. Ainsi fort de son titre de propriété qu’il devra faire enregistrer au cadastre d’Allah moyennant une taxe correspondant au prix d’un crachat de Mahomet plus personne n’osera lui contester son butin.

Plutôt que de faire de la Palestine leur cause les Nord-Africains feraient mieux de se libérer du colonialisme arabe

Je demande solennellement au président Donad Trump de rappeler aux Nord- Africains que plutôt que de défendre une cause qui n’est pas la leur et dont ils ignorent les fondements historiques, ethnologiques et politiques qu’ils commencent par la leur, éternels dominions arabes.

Au moins en ce qui les concerne nul ne peut contester le bien-fondé de leurs velléités de libération contrairement à leurs soi-disant frères palestiniens.

Déjà qu’eux-mêmes ils ont beau être des vrais frères et pourtant l’harmonie est très loin d’être au rendez-vous.

Avant de soutenir ce qui ne l’est pas qu’ils commencent par récupérer une identité occultée et violée. Le vrai combat commence d’abord par soi au lieu de se faire l’avocat d’une cause qui porte surtout préjudice à ceux qui sont l’objet de leurs hostilités dogmatiques.