Tous les articles par Salem Ben Ammar

Docteur en Sciences politiques, Diplômé de l'Institut des Hautes Etudes Internationales de l'Université de Paris 2, en Anthropologie Sociale et en uùuùù.

Honte au gouvernement britannique qui ne veut pas d’Asia Bibi chez lui pour ne pas froisser les musulmans

On sait désormais qu’en Angleterre on lèche les babouches au musulman et un chrétien est un paria, un intouchable, à bannir du paysage anglais pour ne pas polluer la pureté du musulman.

De peur d’affronter les réactions hostiles des musulmans qui sont des électeurs et qui peuvent décider surtout du sort d’un scrutin, le gouvernement anglais a touché le fond de la lâcheté et de l’ignominie.

Il n’est un secret pour personne quant aux relations historiques qu’entretiennent les Anglais avec l’islamo-wahhabisme dont ils ont été les parrains au XVIIIème siècle et le principal bailleur de fonds en Egpyte dans les années 20, c’est en toute logique, et au mépris de la sécurité des citoyens anglais, qu’ils ont laissé les islamistes s’implanter massivement en Angleterre pour faire des villes comme Londres, Birmingham et Luton des mosquées à ciel ouvert les vendredis et des hauts lieux de la propagande nazislamiste dans le monde.

De tous les pays occidentaux, l’Angleterre est le seul pays où les islamistes font leur propre police sur le modèle de la brigade de la répression du vice et de la promotion de la vertu en Arabie Saoudite et dotés de leurs propres tribunaux chariatiques.

Et à cause du sacro-saint  communautarisme cher aux Anglais, un laisser-faire criminel, les islamistes financés à coups de milliards par les pays du Golfe et de l’Iran, disposant de leurs propres banques sont devenus une véritable force politique  et un puissant lobbying, un quasi Etat dans l’Etat, sont à même de peser sur la politique anglaise.

A se demander à juste titre si les Anglais n’ont pas opté définitivement opté pour le statut de dhimmis.

http://www.lefigaro.fr/international/2017/03/23/01003-20170323ARTFIG00385-terrorisme-du-londonistan-a-birmingham.php

En refusant d’accueillir sur son territoire cette noble figure de la résistance à la barbarie musulmane le gouvernement anglais a clairement choisi son camp, une terre de l’islam,  Bientôt 58ème membre de l’Organisation de la Calamité Islamique (O.C.I.)

Pour paraphraser Sir Winston Churchill, il ne veut pas d’Asia Bibi chez lui pour s’épargner le déshonneur de l’affrontement avec les musulmans, il aura le déshonneur de l’affrontement et la honte de la capitulation.

Dans ce pays, il n’y a de place que pour les musulmans  qui ont les mains tâchées du sang anglais !

Zéro attentat terroriste à l’actif des chrétiens tant sur le sol anglais comme partout ailleurs.  Mais on préfère abriter les rapaces plutôt que de protéger leurs proies.

 

Si le dieu de l’islam était sain d’esprit s’en porteraient beaucoup mieux

On reconnaît l’esprit de tolérance des sociétés à leur acceptation de l’altérité. Aucune pays musulman ne peut s’en prévaloir.  N’y ont place que  les femmes et hommes pour qui l’islam et foi et loi et exit tous ceux qui n’y adhèrent pas.  Il y a les musulmans et les autres.  Ceux qui sont hors système. Des parias frappés de la malédiction d’Allah. La pureté pour les uns et l’impureté pour les autres avec des frontières hermétiques entre eux sauf si pour échapper à leur condition d’intouchables ils se soumettent à l’islam.

Des sociétés castratrices, discriminatoires et grégaires et  où l’individu n’existe pas en tant que tel on est fidèle musulman. On ne peut être ni athée, ni apostat, ni agnostique, ni progressiste, ni démocrate, ni républicain, ni matérialiste, ni occidentaliste, on est musulman. Une sorte de marqueur génétique autant qu’identitaire.

Revendiquer sa différence, c’est la prison ou la mort selon les pays quand on est pas couvert d’avanies par ses proches et ses voisins. Il ne peut se libérer de son carcan sans risque.

On est un fidèle musulman comme si on était fidèle à sa ou son partenaire. Il ne peut être question de changer de cap et d’y renoncer. Musulman malgré soi et contre son gré. Et comme ils disent musulman de père et de grand-père. Un gène héréditaire dont on ne peut se défaire.

On n’existe que par et pour l’islam qui norme et rythme la vie au quotidien dans ses moindres petits détails. Il dicte tous les faits, gestes, actes, paroles, opinions, idées, pensées et choix de vie.

Hors de l’islam rien n’est permis. C’est le code de la route qui doit être scrupuleusement observé et appliqué alors qu’il est obsolète et inadapté à la réalité des temps présents et à la topographie des  lieux. Immuable et irréformable.

Aucune sphère de l’activité humaine quelle qu’elle soit, sociale, commerciale, financière, personnelle, judiciaire, pénale, qui doit sortir de son moule qui s’articule atour du binôme haram et halal, l’illicite et le licite.

Pour mériter la reconnaissance sociale il faut sentir, respirer et vivre dans la crainte d’Allah et son prophète, les deux font la pair, il ne peut y avoir l’obéissance à l’un sans l’obéissance à l’autre, ni aimer l’un sans aimer l’autre,  et celui qui ne l’est pas est forcément un être satanique, être un pieux musulman.

Quant à celui qui n’affiche pas l’islam comme un tampon grisâtre sur son front  alors qu’il a beau oeuvrer pour le bien-être des hommes, il est forcément, un kaffar, un mécréant un suppôt du diable, un impie, un renégat, un chien d’infidèle.
Allah aurait créé les musulmans pour le servir et non pas pour se dévouer pour les causes humaines.

 

Tunisie : le ver venimeux est dans le fruit de l’arabo-islamisme

Pour l’islam l’histoire de l’humanité est née avec lui, pour Ennahdha l’histoire de la Tunisie est née avec elle. Avant c’était le néant. Et grâce à elle le pays passe du stade d’un pays sans passé au stade d’un pays qui entre de plein pied dans l’histoire. Une histoire qui se conjugue avec elle.

Ainsi,  selon la nouvelle grille révisionniste de l’histoire de l’indépendance nationale de la Tunisie, la vraie date de sa décolonisation est le 13 janvier 2013, jour de la chute de Ben Ali. Ce qui a au moins le mérite de dévoiler le vrai visage de sa pseudo révolution, fruit d’un coup d’Etat de l’ombre orchestré par la Maison Blanche au bénéfice de ses nervis islamistes.

Les islamistes artisans de l’indépendance nationale est une véritable hérésie politique pour la simple et bonne raison que le mot nation lui-même est un sacrilège pour eux, car il n’y a d’indépendance que dans le rétablissement du Califat musulman et la disparition des frontières politiques, physiques, géographiques, anthropologiques, culturelles entre les peuples. Ils rêvent d’une nation commune à tous les hommes qui n’a foi qu’en Allah et son prophète et de loi que le Coran. 

 Une organisation terroriste n’a pas vocation à écrire l’histoire mais surtout à la détruire et qu’une autre histoire puisse s’écrire au prix de la perte de la mémoire historique du peuple faisant des fossoyeurs des héros, à l’instar de l’invasion dévastatrice arabe en Tunisie où les envahisseurs sont glorifiés et exaltés et les résistants sont damnés et diabolisés. 

La nouvelle histoire de la Tunisie écrite par Ennahdha ne peut être que l’histoire de sa ré-inféodation à la Turquie et ses alliés saoudiens et qataris. Celle où Ennahdha remplit son rôle d’agent de l’étranger, une bande de mamamouchis, et ennemie du peuple.  Une organisation milicienne, commanditaire d’assassinats politiques et croque-mort de sa souveraineté nationale et décapeur de sa mémoire historique.

Ennahdha a décrété sur les ordres de ses maîtres que l’histoire de la Tunisie est une histoire falsifiée, comme si son histoire post-indépendance, l’histoire du mouvement de libération nationale, les luttes sociales et politiques, sa glorieuse histoire millénaire, toutes ces femmes et hommes qui ont fait briller son étoile dans le firmament des grandes nations. 

Des pays sortis du néant ensablé du désert arabique par la  volonté de leurs maîtres ont une histoire et un pays comme la Tunisie à l’histoire remarquable et remarquée n’a pas d’histoire aux yeux des félons islamistes. 

Pour dépouiller un peuple de son âme, ou le peu qui en reste comme c’est le cas du peuple tunisien, il faut lui faire oublier qu’il est un enfant de l’histoire. Un peuple sans racine ni référent historique est un peuple malléable et condamné à la vassalisation.

L’islam a parfaitement compris que pour islamiser les peuples que mieux que l’effacement de leur mémoire leur histoire pré-islamique au point tel que ceux qui sont les plus « arabisés » sont ceux qui sont le plus dans le déni, l’ignorance et le mépris de leur véritable identité historique.

Ni Bourguiba ni Ben Ali n’avaient saisi l’importance cruciale de réécrire la vraie histoire de la Tunisie et ses sources originelles et celles de son peuple, comme s’ils avaient peur de froisser les colonisateurs arabo-musulmans.

Et si Ennahdha s’inscrit aujourd’hui dans une perspective négationniste et révisionniste de l’histoire de la Tunisie car n’a été fait pour enraciner les Tunisiens dans leur tourbe naturelle et on a continué à les nourrir d’illusions d’arabité comme si elle était synonyme de grandeur et de splendeur alors que là où sa semence pousse c’est le ver venimeux dans son fruit.

Cette obsession maladive à dissoudre vaille que vaille l’histoire de la Tunisie dans le bain acide arabo-musulman est le prélude de sa mort inexorable. Il va falloir se préparer à des changements radicaux sur tous les plans, tels les changements du nom du pays, son drapeau, son unité territoriale, la perte de son indépendance, les critères d’attribution de la nationalité, les droits humains, la religion, les pratiques cultuelles, le statut de la femme, les droits de la petite enfance, etc..

La Tunisie portera désormais le nom infâme d’Ennahdhstan et son drapeau sera l’emblème de la secte vassale du futur Califat wahhabite aux trois têtes du serpent que sont la Turquie, l’Arabie Saoudite et le Qatar sous la houlette des Américains.

Le 14 janvier 2011 est en définitive l’acte du décès de ce pays en tant que nation souveraine.

Pour ne pas éveiller les soupçons du peuple quant aux vrais dessous du départ précipité et inattendu de Ben Ali, on lui a fait avaler la grosse couleuvre de la révolution. Lui faisant jouer ainsi un rôle de révolutionnaire pour flatter son ego.

 

 

 

La vraie révolution en islam c’est quand les musulmans ne seront plus des fidèles

Chez tous les peuples marqués du fer rouge de l’esclavage musulman  dominé pat l’instinct agraire, l’individu n’existe pas en tant que tel. C’est contraire à la notion de  fidèle musulman qui détermine le statut du musulman. On ne vit que par et pour l’islam, il n’y pas de place dans la cité musulmane aux libertés individuelles inhérentes au concept d’individu. Ses membres se définissent entre eux et se reconnaissent par rapport à leur dévotion et leurs investissements dans leurs devoirs cultuels.

La cité est à Allah et tout le monde y vit à l’heure de l’islam.

La démocratie ne peut émerger dans un environnement où la cité est à Allah et l’homme est une brebis qui ne doit pas s’éloigner du troupeau de peur de servir de mets aux loups qui guettent patiemment leur proie, Or, c’est bien loin d’être le cas, car la hantise de l’islam est qu’en se séparant du troupeau la brebis ne prenne conscience qu’elle est humaine avant tout et qu’à titre elle jouit pleinement de son libre-arbitre.

L’islam freine des quatre fers pour empêcher ses brebis de retrouver leur liberté en les intimidant et leur promettant les pires châtiments si jamais elles échappent de leur enclos.

Il ne peut exister et se pérenniser que sur les peurs et le chantage aux feux ardents de l’enfer. Imaginons un seul instant ce qu’il desserrait son emprise sur elle et en leur laissant la faculté de redéfinir et redessiner leurs rapports avec lui.  Il est évident qu’un islam libéral est un islam qui aura vécu.

Non content d’enfermer la brebis dans son enclos il veut la dissoudre dans le groupe comme si son salut en dépendait. Il ne peut concevoir et tolérer que cette brebis n’est pas une brebis dans le sens primate du terme et que c’est un être humain doté d’intelligence et de volonté propre. Mûr pour voler de ses propres ailes et tracer sa voie.

Né pour vivre ses propres expériences et de s’en instruire, d’être maître de ses choix et non pas un pion dans un jeu d’échec. Ce n’est pas en l’infantilisant, en lui assignant un statut d’incapable majeur et lui déniant le droit à prendre en main son destin humain qu’il va faire de lui un adulte responsable de ses actes, capable de se remettre en question et de se livrer à son propre travail d’introspection d’analyse.

La vraie éducation n’est pas celle qui consiste  à voiler la face de la réalité, ni de nier les évidences et encore moins un alibi insensé et irréel pour fuir ses responsabilités par la défausse sur une pseudo force surnaturelle qui agit à travers ses croyants, elle est celle qui apprend à l’homme de répondre de ses actes et d’en assumer les conséquences.

 

Wahhabisme, islamisme ou islam, ils sont tous les fruits pourris de l’arbre musulman

A la différence des autres religions monothéistes dont ils se revendiquent sans en avoir les attributs car il est surtout une idéologie totalitaire et globalisante qui se sert du sacré pour mieux asseoir sa domination sur les masses.

L’islam a le don de se démultiplier en plusieurs identités laissant croire qu’elles sont antinomiques et incompatibles les unes avec les autres.

On trouve ainsi une pléthore d’islam(s), islam modéré, islam progressiste, islam moderniste, islam par héritage c’est-à-dire des parents, islam salafiste, islam fondamentaliste, islam rigoriste, islam radical, islamisme modéré, islamisme fondamentaliste, islam djihadiste, islam sunnite, islam soufi, islam politique, islam wahhabite, islam takfiriste, islam ibadhiste et islam alaouï.

De quoi donner le tournis aux musulmans eux-mêmes. Alors que pour eux un musulman est celui qui est dans la pratique de son culte et professe sa foi en Allah et Mahomet. 

Il ne peut y avoir par conséquent une pluralité d’islam(s) même s’il existe, certes, un islam protéiforme, un islam aux mille visages.

Tous ces islam(s) ne sont pas par conséquent des entités différentes les unes des autres, elles se confondent entre elles et s’amalgament de par leurs sources originelles, leur essence, leur théologie, leur doctrine, leur théologie, leur texte, leurs idéaux et leur but, pour n’en faire qu’un. Un islam au singulier, l »oeuvre » d’Allah, ce spectre-alibi de Mahomet, auquel il a fait dire dans la sourate Maida n°5 verset 3 :

« Aujourd’hui j’ai parachevé pour vous votre religion, j’ai complété mon bienfait sur vous et j’ai agrée pour vous l’islam comme religion ».

 

Elles sont les facettes d’une même personnalité, en l’occurrence l’islam, celui que Mahomet a façonné et dessiné à ses adorateurs. Une foi et loi communes à tous qui ne s’interprètent pas, et ne tolèrent aucun doute, ni accommodement ni personnalisation.

Un musulman est aussi celui qui se désagrège et se dilue dans l’Oumma. Il n’est plus soi il est les autres.

Que l’on soit au pôle Nord ou au pôle Sud, Esquimau ou Maori, chamelier ou citadin, lettré ou illettré, déficient mental ou surdoué, sauvage ou civilisé, terroriste ou humaniste, grand ou petit, gros ou maigre, l’islam est un prêt-à-porter standard pour toute l’humanité – rien que ça.

Allah, pourtant totalement ignorant de la géographie humaine, est convaincu que le costard taillé pour ses Arabes est un uniforme parfait pour toute l’humanité, qui se doit de l’adopter pour son salut. L’islam est une pièce unique, invariable, non retouchable, ni adaptable, ni modulable, inflexible aux épreuves du temps, à l’évolution des mœurs et de l’intelligence et la connaissance humaine, des mutations génétiques, biologiques, morphologiques, urbaines et climatiques.

Le monde doit être comme les Arabes au VIIe siècle. Une sacrée référence pour l’humanité : faire des peuplades primitives de coupeurs de tête, son modèle

Mais l’islam est convaincu que le futur est dans la résurgence du passé de la société arabe des origines de l’islam, son « âge d’or ». Un islam brut comme un « diamant » disent les sunnites. Celui des trois premières générations de l’islam, le salaf salih, qui n’avait pas été plus tendre avec les Juifs, les chrétiens, les polythéistes et les opposants à l’islam que le nazisme à l’égard des non-Aryens.

Le pur et le dur islam que prêchent les wahhabites qui est un islam sans fard ni faux-semblants. Il est ce que l’islam doit être. Rigoriste et littéraliste.

Avec eux au moins, il n’y a pas d’esbroufe ni enfumage, on sait parfaitement à quoi s’en tenir, contrairement à celui que promeut les musulmans « modérés » qui est surtout un islam de propagande pour tromper la vigilance des opposants à l’islam.

Ils sont dangereux. Imprévisibles, haineux et versatiles.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Que deviendraient les musulmans sans les »mécréants » tant honnis ?

 

Jamais les musulmans ne sont reconnaissants envers ces pays de « kofars », « infidèles », où ils migrent pour fuir la misère qui les accable depuis le jour où le voile noir de l’islam s’est abattu sur eux.

Ils n’ont de reconnaissance que pour leur Allah, une marionnette créée en toutes pièces par Mahomet pour couvrir ses dérives immorales et ses actes criminels.  C’est lui qui les a guidés vers ces contrées où la chance leur sourit enfin après des siècles de disette. Ils n’ont pas à témoigner de leur gratitude pour des « peuples impurs et pervers » qui n’ont pas leur place sur cette terre dévolue aux seuls musulmans.

Ils sont en territoire conquis ou en voie de l’être et en leur qualité de seigneurs de l’humanité tout leur est dû et ne font que reprendre possession des biens qui leur viennent de droit.

Que du mépris et de haine pour leurs pays d’accueil auxquels bien souvent ils ont forcé la main pour s’y installer. Clandestins un jour « nationaux » de ces pays pour toujours. .On projette sur les autres ce qu’on est soi-même.

Ils ont beau profiter de la générosité de leur politique sociale mais cela n’y change rien pour eux, les « mécréants » sont à leur service.

Ils ne chercheront jamais à savoir si un jour leurs bienfaiteurs disparaissaient  et deviendraient musulmans comme eux qu’adviendrait-t-il de ces femmes et hommes qui nourrissent des sombres desseins pour l’humanité ?

Retourneront-ils à leur état sauvage et s’auto-détruiront-ils comme ils le font depuis 14 siècles ?

Jamais ils n’avaient rien produit ni avoir contribué aux biens communs de l’humanité.
Ils n’ont que haine et rancoeur pour elle, passant leurs journées à la maudire et l’injurier.
Ils veulent effacer toute trace de vie sur terre pour qu’il n’y ait plus personne pour témoigner de leur retards abyssaux et de leur état d’aridité intellectuelle.

Ils sont les moins productifs et inventifs au monde.

Absents de la compétition mondiale sauf dans la sphère terroriste où ils sont imbattables. 100% des actes terroristes sont de leur fait outre une forte surreprésentation dans les prisons occidentales.

Ils disent que l’humanité leur doit tout sans faire la liste de leurs réalisations.
Des paroles rien que des paroles balayées par le vent de sirocco.

Incapables de se remettre en question, de se livrer à leur autocritique, et de se faire violence et profil bas. L’humilité n’est pas leur vertu première. Ils  n’y sont pour rien dans leurs échecs et retards abyssaux, ce n’est jamais leur faute. Ils ne peuvent exister que dans le déni de la réalité, mensonge, l’affabulation et la stigmatisation des non-musulmans.  Arrogants,  murés dans leurs certitudes, trop imbus d’eux-mêmes, ne font que rater des rendez-vous de l’histoire et pour rattraper le train de l’humanité ils oeuvrent à le détruire.

Elevés dans la culture , de la détestation de soi et de l’autre, et dans les délires de grandeur, on ne leur a jamais appris que la grandeur de l’homme n’est pas à se prendre pour  le nombril du monde, à faire de l’autre son bouc émissaire, ni à vouloir dévorer cette main charitable qui sans elle ils seraient morts de faim, de soif, de froid et de chaleur, elle est dans la reconnaissance et la modestie.

L’humanité ne leur doit rien, ils lui doivent tout et le bilan comptable est là pour le prouver. Mais ont-ils la lucidité, la sagesse, les compétences et le savoir-faire pour en tirer les enseignements nécessaires qui pourraient les éclairer sur les vraies causes de leur état de sous-développement chronique et leur incurie intellectuelle ?

Ils s’enorgueillissent des miracles scientifiques du Coran comme si des faits inexpliqués et surnaturels étaient des lois scientifiques irréfutables et sensées.

« La démarche scientifique n’utilise pas le verbe croire; la science se contente de proposer des modèles explicatifs provisoires de la réalité; et elle est prête à les modifier dès qu’une information nouvelle apporte une contradiction. »
Albert Jacquard – Petite philosophie à l’usage des non-philosophes, 1997

Un véritable recueil d’inepties empruntés à l’hébreu, au judéo-araméen, au nazaréen, au nabatéen,  à l’arabe polythéiste, et inspirées par bien d’autres sources encore. Le seul miracle du Coran est d’avoir réussi à étouffer chez les musulmans l’esprit de doute, la curiosité intellectuelle et le sens critique qui sans eux il n’y a pas de progrès humain.

http://lesmensongesdelislam.unblog.fr/2009/07/17/exemple-d-inepties-contenus-dans-le-coran/

De tous les autres modes de pensée politico-idéologique totalitaire l’islam est incontestablement  celui qui a engendré le plus d’égorgeurs, de charlatans, de faux dévots, d’obscurantistes, d’illettrés, d’analphabètes, de sexistes, de pédophiles, de fanatiques, de racistes, d’antisémites, de suprémacistes, de vitrioleurs,  de génocidaires, de vandales, d’exterminateurs,  leur histoire est née dans le sang, finira-elle dans le sang.

Trop c’est trop ! L’humanité non-musulmane doit plus que jamais prendre ses responsabilités et faire bloc contre le péril qui menace sa pérennité si elle ne veut pas finir broyée dans leur lessiveuse de mort comme naguère les hindous, les berbères, les arméniens, les assyriens, les perses, les juifs, les chrétiens et les noirs africains.

Bloqué à nouveau par Facebook juste 24 heures après la fin d’un blocage de 30 jours !

L'homme avec la bouche couverts par du ruban — Photo

Facebook mérite incontestablement le cimeterre rouge de sang de la décapitation de la liberté d’expression.

Je venais à peine de finir un purgatoire abusif de 30 jours que 24 heures après je me trouve à nouveau mis en quarantaine pour un commentaire qui non seulement ne semble présenter l’ombre d’un caractère haineux d’une part et d’autre part je n’en suis pas l’auteur :

« mais un muzz lui tu le classes où ? Il n y a de nomenclature pour l islam »

Je ne vois pas en quoi un tel commentaire pourrait contrevenir à leurs standards communautaires ?

Aucun moyen de recours contre des méthodes ineptes et infâmes dignes de l’ex URSS stalinienne. Pour tuer l’homme on s’en prend à ses idées et dans le cas d’espèce on lui fait dire ce qu’il n’a jamais dit mais contre lesquelles il n’a aucun moyen de recours car ses bourreaux sont aussi ses juges.

Facebook se comporte en Tribunal inquisitorial  de la pensée. Il mène une véritable chasse aux sorcières aux lanceurs d’alerte sur les desseins hégémoniques et impérialistes de l’islam.

Aucun grain de sable ne doit venir troubler le processus d’islamisation du monde. Aucune voix discordante n’est à tolérer. Tout le monde doit être mis au pas et de se réjouir même de voir les masses du monde entier inféodées à l’idéologie musulmane. Des bidonvilles de Bombay aux bidonvilles du Caire en passant par les plaies urbaines islamisées en Occident, tous les damnés de la terre auront toujours l’islam pour antidote à leur misère noire.

Qui mieux que l’islam pour maintenir les exclus du banquet de la nature capitaliste dans leur misérable état de bannis du système ?

En toute évidence Facebook tient un rôle-clé dans le « redessinement » idéologique du paysage mondial. L’uniformisation de la pensée ne doit souffrir d’aucune contestation et d’exception.

Facebook fait ainsi office de filtre  et de dépollueur de la pensée plurielle. Il n’accepte que les idées qui vont dans le sens de la propagande de ses bailleurs de fonds saoudiens qui détiennent 5% de son capital, faisant d’eux le deuxième actionnaire de référence.  Il se doit de leur donner des gages et veiller à leur susceptibilité légendaire. Que vaut la voix d’un donneur d’alerte à côté du poids financier des propagateurs du virus wahhabite dans le monde ? Une paille balayée par le vent de sirocco !

Il dispose d’un droit de vie et de mort de notre liberté d’expression et à force de persécuter ceux qui ne se plient pas à la dictature de l’islam dont il est un supplétif des plus zélés, ils sont aussitôt expurgés de son réseau.

Aujourd’hui, c’est la purge de la pensée et demain, on peut imaginer aisément le sort qui leur sera réservé, les coups de fouet, la lapidation et bien plus encore pour les plus récalcitrants.

Facebook serait plutôt avisé à faire une étude comparée entre le Coran et le Mein Kampf afin qu’il se fasse sa propre opinion quant aux similitudes frappantes entre les brûlots les plus haineux et mortifères de la littérature racialiste et suprémaciste.