Tous les articles par Salem Ben Ammar

Docteur en Sciences politiques, Diplômé de l'Institut des Hautes Etudes Internationales de l'Université de Paris 2, en Anthropologie Sociale et en uùuùù.

Facebook m’a « tuer ! »

En quoi est-ce incitatif de la haine envers les musulmans que d’écrire sur Facebook que « plus aucun muzz ne partage mes publications » ?

En quoi le mot muzz lui-même présente un caractère injurieux et offensant ?

J’aurais remplacé le diminutif muzz par catho ou coco,je n’aurais pas subi à nouveau la mise en purgatoire d’un mois.

On a même plus le droit aujourd’hui de prononcer le mot même musulman au risque de subir un procès en sorcellerie.

Quatre blocages consécutifs  de 30 jours avec des intervalles  à chaque fois d’une journée pour des écrits  qui remontent de surcroît à 2014, c’est du jamais vu dans les annales de la censure de Facebook.

Un acharnement intolérable et inadmissible qui a fini par avoir raison de mes capacités de résistance contre l’hydre musulmane.

J’aurais accepté ces sanctions  abusives si elles portaient sur des écrits postérieurs à la fin des blocages mais pas sur des écrits antérieurs auxdites sanctions. Comme si un arbitre qui après avoir infligé à un joueur un carton rouge lui valant deux matches de suspension revient sur des fautes que le joueur aurait commis il y a quelques saisons pour le sanctionner de nouveaux cartons rouges.

Dans le cas de mon dernier blocage, je n’ai même pas eu le temps d’écrire un traître mot sur mon mur que la sanction est tombée brutalement pour une phrase que j’ai écrite il y a a quelques années jugées comme contraire aux standards de la communauté.

Tant sur le fond que sur la forme Facebook a commis une faute lourde.

Le tribunal chariatique facebookien fidèle à la stricte application du droit musulman ne connaît pas le droit de la prescription qui est de trois mois pour le délit de presse et d’opinion.

Mais les nouveaux bourreaux de la liberté de pensée considèrent le plus arbitrairement du monde que tout écrit qui n’est pas du goût de la communauté la plus alterophobe qui puisse exister est forcément attentatoire à l’honneur de l’islam et de nature de froisser les musulmans dans leurs convictions est tout autant imprescriptible qu’un crime contre l’humanité.

En tuant ma liberté de pensée Facebook m’a tétanisé.

Si en France je suis bâillonné, en musulmanie je serais un homme mort.

L’humanisme de l’islam est comme la compassion chez les nazis

J’ai beau  chercher un brin d’humanité dans l’islam mais c’est peine perdue et autant chercher une seule raison pour croire en l’islam ou en faire sa bandoulière comme les néo-soumis du genre Diam’s. Ni le Coran, ni la sunna ne sont porteurs de valeurs humaines et apaisantes pour le coeur des hommes. L’islam est plus que jamais dévoilé par la nébuleuse islamo-terroriste dont la Qaïda et Daech sont les fers de lance. Son masque est définitivement tombé, plus aucun doute n’est permis sur sa véritable nature mortifère, belliciste, impérialiste, hégémonique, suprémaciste, terroriste, le plus grave péril de notre temps. Personne n’est en droit de dire qu’il ne le savait pas et que l’islam serait une religion comme toutes les autres et qu’elle n’est pas une source de danger pour la pérennité humaine à moins d’être musulman, doté d’un QI de crevette,  idiot utile,  ou collabo.

La majorité des musulmans qui pour la plupart n’ont jamais lu le Coran dans le texte originel ou l’ont lu tout simplement pour illettrisme chronique, se représentent l’islam comme une religion de paix d’amour et de tolérance, alors que littéralement le mot islam lui-même signifie sujétion, allégeance, abdication, soumission.

L’islam  est la forme la plus aboutie de l’abêtisation de l’homme, de la castration de l’imaginaire, de l’avilissement de l’âme et la  néantisation de l’être, l’ennemie par excellence de l’intelligence et du libre-arbitre. Une substance hautement toxique pour ceux qui s’y adonnent, capable de désorganiser leur sens et de transformer un voyou des cités en bombes humaines.

Ses sombres desseins ne doivent plus être occultés et minimisés. Daech n’est pas une nécrose dans le corps musulman, il est l’islam dans sa traduction la plus fidèle. Les vrais « égarés » de l’islam sont ces musulmans qui n’ont de modéré que leur ignorance de l’islam et qui se trouvent à des années-lumière de la feuille de route mahométane qui fait une obligation absolue aux fidèles d’emprunter la voie d’Allah. Vivre que par et pour l’islam et la gloire d’Allah et de Mahomet. Autrement dit propager la parole d’Allah aux quatre coins de la terre par tous les moyens, le verbe lénifiant de Tarek Ramadan et la terreur façon Baghdadi, et de n’obéir qu’à la seule loi de l’islam, la charia pour en faire un jour une loi universelle, censée être la plus parfaite des lois de par sa prétendue essence divine.

Un musulman ne peut pas sortir du canevas de l’islam. Et celui qui prétend qu’il peut concilier par exemple islam et modernité est le roi des tartufes.  L’islam n’est compatible qu’avec lui-même, la sève nourricière des musulmans et leur liquide amniotique.

L’islam se veut un mode de vie idoine et complet pour ses fidèles en tout temps et tous lieux. Immuable, intemporel, inoxydable et universel, il ne fait pas plus de différence entre une société primitive et une société moderne, ni entre les esquimaux et les arabes. Tous les humains sont logés à la même enseigné. Aucune différenciation anthropologique, biologique, culturelle, linguistique, milieu climatique, historique. Pour lui, il n’y a qu’une histoire celle qu’il veut écrire lui-même pour toute l’humanité et un seul destin commun aux hommes, esclaves moutonnant de l’islam.

Il ne peut être question pour les musulmans d’adhérer à d’autres systèmes de pensée autre  que l’islam, ni faire leur d’autres lectures que le Coran, de vouloir interpréter l’islam à leur manière et adopter un comportement différent de celui de la sira mahométane comme leur enjoint Mahomet : « Allah m’a donné le Coran et quelque chose en plus qui lui est similaire. Un jour viendra où un homme s’appuiera sur ces propos : « Suivez uniquement le Coran ; ce que vous y trouverez autorisé, prenez-le comme autorisé, et ce que vous y trouverez interdit, prenez-le comme interdit. ». Mais en vérité, ce que le messager d’Allah a interdit, c’est comme si Allah l’avait interdit ».
(Sounnah Abou Daoud)

Les musulmans n’ont point de salut en dehors de l’islam, sinon ils ne sont pas musulmans. Ils ne peuvent l’accommoder comme une recette de cuisine pour lui donner une touche personnelle. C’est un plat qui a le même goût pour tout le monde avec des ingrédients issus du terroir radioactif de l’islam: « Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et Son messager ont décidé d’une chose d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager s’est égaré certes d’un égarement évident (Sourate 33, Verset 36).

L’islam ne laisse aucune marge de manoeuvre à ses fidèles pour penser et réfléchir par eux-mêmes, innover et personnaliser leurs rapports à la foi. Il n’y a d’islam que dans l’obéissance absolue aux injonctions coraniques. On ne peut être musulman et moderniste, ni musulman et humaniste, ni musulman et démocrate et musulman et laïque.

Un musulman qui se dit musulman sans appliquer les prescrits coraniques dans les moindres petits détails est un apostat qui s’ignore. « Quand les hypocrites viennent à toi, ils disent : « Nous attestons que tu es certes le Messager d’Allah »; Allah sait que tu es vraiment Son messager; et Allah atteste que les hypocrites sont assurément des menteurs.

2. Ils prennent leurs serments pour bouclier et obstruent le chemin d’Allah. Quelles mauvaises choses que ce qu’ils faisaient!

3. C’est parce qu’en vérité ils ont cru, puis rejeté la foi. Leur coeurs donc, ont été scellés, de sorte qu’ils ne comprennent rien.

4. Et quand tu les vois, leurs corps t’émerveillent; et s’ils parlent, tu écoutes leur parole. ils sont comme des bûches appuyées (contre des murs) et ils pensent que chaque cri est dirigé contre eux. L’ennemi c’est eux. Prends-y garde. Qu’Allah les extermine! Comme les voilà détournés (du droit chemin).

5. Et quand on leur dit : « Venez que le Messager d’Allah implore le pardon pour vous », ils détournent leurs têtes, et tu les vois se détourner tandis qu’ils s’enflent d’orgueil.

6. C’est égal, pour eux, que tu implores le pardon pour eux ou que tu ne le fasses pas : Allah ne leur pardonnera jamais, car Allah ne guide pas les gens pervers.

7. Ce sont eux qui disent : « Ne dépensez point pour ceux qui sont auprès du Messager d’Allah, afin qu’ils se dispersent ». Et c’est à Allah qu’appartiennent les trésors des cieux et de la terre, mais les hypocrites ne comprennent pas.

8. Ils disent : « Si nous retournons à Médine, le plus puissant en fera assurément sortir le plus humble « . Or c’est à Allah qu’est la puissance ainsi qu’à Son messager et aux croyants. Mais les hypocrites ne le savent pas.

9. Ô vous qui avez cru! Que ni vos biens ni vos enfants ne vous distraient du rappel d’Allah. Et quiconque fait cela… alors ceux-là seront les perdants.

10. Et dépensez de ce que Nous vous avons octroyé avant que la mort ne vienne à l’un de vous et qu’il dise alors : « Seigneur! si seulement Tu m’accordais un court délai : je ferais l’aumône et serais parmi les gens de bien ».

11. Allah cependant n’accorde jamais de délai à une âme dont le terme est arrivé. Et Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites.
(Sourate 63; verset 11 ).

Ces musulmans hypocrites que les médias occidentaux se plaisent benoîtement et vénalement, l’argent wahhabite n’a pas d’odeur, à qualifier de modérés sont encore plus dangereux que leurs coreligionnaires intégristes qui ont au moins le mérite de ne pas draper l’islam dans sa vertu.

En effet, c’est à cause de leur enjolivement de l’image de l’islam que des non-musulmans sont tombés dans le piège idyllique de l’innocence de l’islam. Et dire qu’ils sont des impies et des hérétiques voués à finir en enfer selon le code pénal islamique.

Musulmans : je vous aime autant que vous aimez les non-musulmans

Musulmans, mon amour pour vous est le même que celui que vous avez entre vous ou plutôt celui que vous avez pour les chiens noirs, les femmes et les chats qui annulent vos prières.

Musulmans vous qui êtes l’amour révélé, je vous aime autant que vous aimez les Juifs, les Chrétiens, les athées, les apostats, les agnostiques, les polythéistes, les animistes, les homosexuels, les transgenres, l’archéologie, le droit à la différence, les travailleurs immigrés, les esclaves, les minorités religieuses, l’écologie humaine, les chiens noirs, la vie..

Musulmans, comment pouvoir aimer des gens comme vous qui jettent l’opprobre dans leurs prières du lever au coucher sur ceux qui ne sont pas dans la voie de leur religion comme si c’était un péché mortel de ne pas emprunter leur voie ?

Musulmans, je ne peux ne pas vous aimer, vous qui avez donné tant d’amour aux berbères, hindous, égyptiens-coptes, assyriens, perses, noirs africains et bien d’autres peuples que vous avez réduits au stade du néant et dont vous avez détruit les savoirs et la culture.

Musulmans, mon amour pour vous est comme l’amour de Mahomet, ce monstre de désamour, pour ses opposants,

Musulmans, mon amour pour vous est comparable à l’amour de  votre modèle  Mahomet pour Asma Bint Marwan, Abu Afak, Kaab Ibn Achraf, Abu Lahab,

Musulmans, je vous aime comme Mahomet qui n’aime pas que vous ayez de l’amour pour vos semblables humains parce qu’il vous aurait doté d’un coeur pour n’aimer que lui.

Musulmans, si l’islam était une religion d’amour, de paix et de  tolérance  pourquoi son nom serait synonyme de crime contre l’humanité avec près de 300 millions de morts à son actif  depuis 1439 ans dont les premières victimes furent les tribus de Banu Qoreidha et Banu Nadir,

Musulmans, votre islam est à l’amour ce que le stalinisme est à la démocratie.

Musulmans, je vous aime du même amour que celui dont .

Musulmans, je n porté haut par Daech, Boko Haram; la Qaïda, l’Aqmi, les Shebabs, Ennahdha, le FIS, les Frères musulmans, les Wahhabites, que des belles organisations humanitaires qui distillent l’élixir de l’amour sur leurs chemins et dont je ne saurai m’enivrer car je ne suis pas musulman.

Musulmans, je vous aimerai le jour où vous aurez appris à aimer la vie plus que tout et que vous cesserez de vous prendre pour le nombril du monde.

L’islam : le mal absolu

Les musulmans rêvent tous de faire de la terre le Grand Royaume d’Allah.

Quels que soient les noms dont on les affuble, « modérés », intégristes, radicaux, djihado-terroristes, islamo-fascistes, nazislamistes, salafistes ou islamistes, ils sont tous convaincus que l’humanité n’échappera à son destin musulman, une morne plaine et un fleuve de sang.

Ils prennent tous l’urine du chameau pour un remède contre le cancer, souffrant cruellement d’un manque pathologique d’humilité et sont  incapables de se remettre en question.

Ils sont tels des adeptes d’un mouvement sectaire messianique, obnubilés par une seule idée :  suivre à la trace, emboîter le pas à des pseudos  ancêtres vertueux, illusoires, fantasmés et inventés en toutes pièces.

Au point que l’opprobre est jeté sur tous ceux qui osent dresser portrait fidèle de leurs fantasmes mégalomaniaques.

Plus on flatte leur ego, plus ça les réjouit et les conforte dans leurs délires de grandeur en leur procurant un sentiment de puissance démesurée.

Ne connaissant rien à la morale de la fable du corbeau et du renard de Jean de la Fontaine : apprenez que le flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute.

Mais convaincus religieusement  de la suprématie de leur foi et de ses mirages sur toutes les autres fois, ils refusent de reconnaître que l’humilité est la mère de toutes les vertus.

Absolutistes et  murés dans leurs certitudes que le passé n’est pas passé il suffit d’y croire pour le ressusciter pour en faire un temps présent et à venir, ils ne peuvent se résoudre à entendre la voix de la raison et admettre qu’ils puissent avoir d’autre vérité la leur.

Enfermés dans cette sorte de prison mentale, vivant dans leur Tour d’ivoire tel un reclus qui refuse tout contact avec le monde extérieur afin de ne pas mesurer le gap qui le sépare du monde réel, toute critique ou remise en cause de sa représentation subliminale de sa foi est perçue comme une offense à ses dogmes.

Angoissés à l’idée de se regarder dans le miroir du monde, ils transforment leurs peurs en autant de mécanismes de défense, un bunker pour se réfugier dans les méandres de leurs pensées tourmentées et obsédées par les plus-values qu’ils pourraient tirer de leur totale obéissance aux prescrits de leur religion.

Un musulman fanatique n’investit jamais à perte. Tout ce qu’il fait et entreprend c’est pour s’attirer les bonnes grâces de son démiurge.

Se sentant éternellement persécutés, ils voient leurs ennemis partout, épiloguant et dissertant sur les fantasmagoriques complots dont ils se croiraient  victimes.

Ils sont comme des enfants  capricieux et possessifs qui ont besoin d’être couvés de regards et d’attentions pour exister.  Depuis ces deux dernières décennies, ils ont plutôt tendance pour manifester leur mauvaise humeur à avoir recours à une nouvelle forme de thérapie comportementale, sociale et intellectuelle : faire régner la terreur pour exister.

Au point  qu’il ne viendrait  à l’esprit personne  de les contrarier pour ne pas susciter leur ire et troubler leur émoi. C’est pourquoi l’on doit se garder d’écorner leur image de soi  idyllique, surfaite, surréaliste, inconsidérée et irréelle.

Sans les prêtres syriaques l’islam ne serait pas sorti du monde des ténèbres

« Sans l’islam l’Occident ne serait pas sorti du Moyen Âge » disent en choeur les musulmans mais le problème est qu’eux-mêmes ils ne sont jamais sortis du monde des ténèbres.

C’est vrai que les musulmans sont les adeptes de la fanfaronnade érigée en culte religieux.  Ils n’ont pas inventé la poudre, l’optique, la médecine, les mathématiques, l’horloge, l’imprimerie, la roue, la charrue, …

l’Occident qui a sauvé de la destruction une partie des oeuvres d Avicennes et d’ Averroes, ils seraient tous les deux tombés dans les oubliettes de l’histoire à tout jamais ?

Sans la Perse chiite, les Juifs , les Hindous et les prêtres syriaques en ce qui concerne les commentateurs de langue arabe de la pensée philosophique grecque des commentateurs comme les deux derniers cités n auraient pas existé et l’islam n’aurait pas connu cette illusion d’éclaircie qui s est totalement dissipée à la mort d’Averroes

De quel phare parle-t-on de celui qui ne s est pas éclairé lui même ou de celui qui était alimenté par l énergie créatrice des autres ?

Les commentateurs dits arabes des philosophes grecs se sont limités aux traductions des textes par les prêtres syriaques. Sans ces derniers ils n’auraient jamais pu accéder à leurs écrits. Nonobstant les réserves que l’on peut avoir des lectures des textes non-faites dans leur langue d’origine. Ça reste un travail de seconde main et par conséquent forcément biaisé. Lire Platon dans le texte a plus de sens et de consistance qu à partir des traductions. Cela fausse quelque peu notre propre compréhension du sujet. Il n existe pas de traduction parfaite. C’est pourquoi on doit relativiser le rôle de transmetteur entre l’Occident et la Grèce tenu par Averroes et Avicennes.

Le vrai mérite revient aux prêtres syriaques qui traduisaient du grec à l’arabe. Juste une remarque pourquoi les penseurs romains n ont pas été traduits en arabe ?

Les musulmans sont peut-être divisés entre eux mais ils ne le sont jamais pour défendre l’islam

Daech n’est pas l’islam,

l’Arabie Saoudite n’est pas l’islam,

Boko Haram n’est pas l’islam,

la Qaïda n’est pas l’islam,

le wahhabisme n’est pas l’islam,

les Frères musulmans ne sont pas l’islam,

les Ibadhistes ne sont pas l’islam,

les Khawarej ne sont pas l’islam,

les coranistes ne sont pas l’islam,

les Shebabs somaliens ne sont pas l’islam,

Ennahdha n’est pas l’islam, le FIS n’est pas l’islam,

les Talibans ne sont pas l’islam,

les salafistes ne sont pas l’islam,

le soufisme n’est pas l’islam, le Hezballah n’est pas l’islam,

l’Iran des Ayatollahs n’est pas l’islam,

les musulmans taiseux ne sont pas l’islam,

les takfiristes ne sont pas l’islam,

les musulmans modérés ne sont pas l’islam,

les djihado-terroristes ne sont pas l’islam,

mais alors c’est qui et c’est quoi l’islam ?

est-ce un spectre, un avatar, un miroir aux alouettes, un croquemitaine ?

est-ce une religion dans le sens littéral du terme ou une idéologie politique totalitaire de la famille du bolchevisme et du nazisme ?

est-il un serpent de mer ou une hydre à plusieurs têtes ?

Tous les musulmans s’y a adonnent sans y réfléchir et sans jamais lever le front de leur tapis de prière, à faire leur des assertions fantaisistes, fallacieuses et grotesques rapportées de bouches à oreilles depuis 1439 ans, mais pour eux elles ont une valeur de sacrée qui ne supportent ni doutes ni remise en question. Gare à celui qui ose lever le voile sur leur authenticité. Il est aussitôt accusé d’apostasie et mis à mort.

Qu’importe qu’ils s’entre-tuent eux se jettent l’anathème entre eux pour hérésie et mauvaise interprétation des textes coraniques, alors que nul musulman n’est en droit de le faire, ils s’embrasent comme une torche et déversent leur venin haineux dès qu’il s’agit de se faire l’avocat du diable islam.

 

On appelle pas son fils Mohamed Merah impunément

Appeler son fils Mohamed Merah n’est pas innocent, il ne laisse subsister aucune ambiguïté quant à l’engagement idéologique des parents et surtout du père car dans les familles musulmanes conservatrices le choix du prénom des garçons revient généralement à ce dernier.

En prénommant leur fils Mohamed Merah, les parents témoignent de leur approbation explicite  des crimes terroristes de l’exterminateur de Toulouse- Montauban. Une autre manière pour eux de faire revivre sa mémoire incarnée par leur  rejeton qu’ils aimeraient voir connaître un jour le même destin que leur « héros ».

Mohamed Merah est pour eux un musulman accompli, fidèle aux préceptes coraniques,  tombé en martyr dans le sentier d’Allah, ses victimes ont eu ce qu’elles méritent. Il n’est pas un terroriste c’est un soldat d’Allah. Il n’a pas tué des innocents contrairement à ce que les ennemis de l’islam veulent faire croire, il a tué des « mécréants ».

Mais plutôt que de les poursuivre pour apologie du terrorisme, on préfère laisser le soin à la justice civile pour se prononcer sur la validité d’un tel prénom.

Pourquoi ne pas appeler son fils Adolphe Hitler ou les frères Kouachi pendant qu’on y est ? Il faut que le législateur adopte une loi pour interdire des prénoms rendant hommage aux terroristes.

Il est à craindre qu’un jour viendra où des prénoms sentiront le parfum infect des terroristes musulmans. C’est la preuve que certains musulmans n’en ont que faire des lois de la République et se servent des failles juridiques et de ses lois antiracistes pour l’anéantir.

Donner le prénom de Mohamed Merah à son fils est lourd de sens idéologique et n’est pas pour le plomber socialement plus tard, car ce plus tard sera pour eux musulman et ça traduit leur volonté d’imposer leur dictature à la France. Ils savent que le temps joue pour eux et plus personne ne pourrait les contrarier dans leur projet de conquête de cette France qu’ils convoitent depuis Poitiers.

Seul un vote citoyen, responsable, souverainiste et patriotique pourrait arracher la France de leurs griffes.

Il eût été souhaitable que tous les leaders politiques qui ont la France en eux se donnent la main dans l’intérêt supérieure de la nation.

L’islam gagne du terrain à cause des divisions politiques. Plutôt que de rivaliser dans les surenchères courtisanes, il faut faire comprendre aux musulmans qu’ils ne peuvent pas être fidèles à citoyens.

Tant que l’on pas pris à bras le corps le problème de l’islam et mettre des mots sur les maux les chances de survie de la France sont très minces.