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Hilary Clinton et Alain Juppé, les nouveaux Chamberlain et Daladier capitulant devant le nazislamisme

Article rédigé le 7 mars 2012

Hilary Clinton et Alain Juppé,les nouveaux Chamberlain et Daladier ont inventé en 2011, année du chaos apocalyptique des pays des rivages méridionaux de la Méditerannée,ont inventé un nouveau concept l’islamisme modéré.

L’appât du gain et l’odeur alléchante des hydrocarbures n’ont pas de prix pour promouvoir l’arrivée au pouvoir de leurs protégés nazislamistes. C’est au « nom de la conscience universelle » selon la formule consacrée que ces deux VRP de luxe de la Kommandantur de la propagande nazislamiste s’étaient employés avec un zèle rare à vanter auprès des populations locales tous les charmes de leur islamisme modéré http://www.gnet.tn/revue-de-presse-nationale/hillary-clinton-la-semaine-prochaine-en-tunisie/id-menu-958.html
http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/04/17/2468833_alain-juppe-prone-un-dialogue-sous-conditions-avec-les-islamistes.html

Il y a fort à parier que ces figures de la capitulation occidentale face au nazislamisme en costume-cravate, qu’ils avaient dû rendre vert de jalousie Qaradhaoui, Tareq Ramadan, Malek Chebel,Dalil Boubakeur et son ami Tareq Toubrou, son futur Vizir aux affaires de l’islam en France, auquel il avait remis personnellement les insignes du grade de Chevalier de la légion d’honneur, fervent admirateur de Hassan Al-Banna nazillon notoire, fondateur de la Confrérie nazislamiste des Frères musulmans et grand-père maternel du caméléon Tareq Ramadan.

Plutôt que de chercher à se prémunir du pitbull nazislamiste, ils avaient fait fait délibérément son choix aux dépens des forces laïques et démocratiques en Tunisie et en Egypte, comme si elles étaient des pestiférées pour les deux VRP de la propagande nazislamiste. Un peuple souverain est celui qui est maître de ses ressources naturelles entre autres d’où leur hantise de la démocratie. Alors que des peuples soumis à la dictature de l’islam n’ont que faire des richesses sur terre tant qu’ils ont les mosquées pour leurs prières sur le modèle des saoudiens.

Contribuer à l’aliénation de ces peuples aux dogmes de l’ignorance et l’obscurantisme est autrement plus payant pour leurs desseins géostratégiques, géopolitiques, géo-économiques, géo-énergétiques, peu importe les dégâts incommensurables pour ces peuples et les leurs.

Les vrais femmes et hommes politiques sont ceux qui s’instruisent de l’histoire et de leurs propres échecs. Hilary Clinton et Alain Juppé ont oublié les épisodes de Munich 1938 et l’Iran 1979, comme ils n’ont pas compris qu’on ne fait jamais d’un nazislamiste un démocrate, lui dont la devise il n’y a de constitution que le Coran, tout au moins un nazislamiste modéré et reste donc fondamentalement nazi.

Ils avaient endossé leur tenue de dresseurs de fauve tout fiers d’exhiber leur brosse à reluire et complètement indifférents aux inconséquences de leur politique qui est en réalité l’expression de leur propre aveu de faiblesse que l’on peut considérer comme un acte de reddition et une déclaration d’allégeance au nazislamisme. Ils ne se rendent pas compte qu’en les courtisant, ils offensent la mémoire des dizaines de millions de victimes du nazisme hitlérien dont les nazislamistes sont les héritiers naturels et ses continuateurs.

On peut croire aussi bien qu’lls sont dans un jeu de rôle mus par des raisons géo-sécuritaires dont le scénario est inspiré par les traumatismes des morsures meurtrières que ce pitbull leur a infligées dans le passé et dont ils cherchent à s’immuniser contre sa férocité et sa cruauté en voulant canaliser ses pulsions terroristes en lui trouvant de nouvelles proies plus compatibles avec son milieu naturel qu’ils s’efforcent de rassurer en drapant le pitbull islamiste de toutes les vertus.

N’hésitant pas à s’afficher ouvertement à ses côtés, le couvant de tous les regards, ne manquant pas à manoeuvrer en coulisses pour persuader les futures proies tunisiennes, égyptiennes voire libyennes, que le pitbull est devenu inoffensif et paisible.

Balayer toutes les peurs et les angoisses suscitées par cette bête féroce. Eux dont les pays veulent relocaliser de Chine d’ailleurs les unités de production de leurs entreprises nationales pour relancer leur appareil économique désespérément en panne. Ils se mettent aujourd’hui à pratiquer une politique de délocalisation du pitbull islamiste en lui trouvant de nouveaux enclos plus adaptés à son milieu naturel avec le dessein inavoué d’en faire un nouveau chien de garde de leur sécurité intérieure et extérieure.

Ils s’imaginent ainsi qu’avec les nouveaux enclos apparus depuis la chute des anciens despotes à laquelle ils ne sont pas totalement étrangers, surtout en ce qui concerne le Département d’Etat et la célérité rare dont a fait preuve Obama pour féliciter le peuple tunisien pour la réussite de sa révolution qui est surtout une expression de sa propre autosatisfaction pour la réussite du premier palier de sa nouvelle stratégie géo-sécuritaire.

L’Administration américaine au lieu d’agir directement sur les vraies causes de la prolifération du pitbull islamiste, se borne à faire des effets la source de la cause et fait du pitbull nazislamiste qui rêve à la dépecer un jour son allié.

C’est l’Occident qui a fait lui-même le lit au péril migratoire

Qu’on le veuille ou non et les statistiques le confirment aisément sans la tempête de sable que les dirigeants occidentaux ont fait déferler sur les peuples du Croissant fertile on en serait pas là aujourd’hui.

Obama, Sarkozy et Cameron ont oeuvré à la chute de Ben Ali, M’Barek, Khadhafi, Bachar pour leur substituer leurs chiens de garde wahhabo-islamistes comme Ennahdha et les Frères Musulmans égyptiens, sans évaluer les conséquences de leur jeu à la roulette russe. Ils ont fait le malheur de ces peuples et les leurs qui se trouvent aujourd’hui pris dans le tourbillon migrationniste.

Est-ce que la menace migratoire avait été aussi forte qu’avant leurs numéros d’illusionnistes de faiseurs de révolution populaire et démocratique qui n’étaient en réalité que de grossiers subterfuges pour favoriser l’arrivée au pouvoir des pays en question des pires ennemis de la liberté comme s’ils avaient promu le nazisme en son temps ? Il n’en reste pas moins qu’on était loin d’être au bord de l’asphyxie présente.

Savez-vous qu’en 2010, on était à 861 migrants clandestins syriens, aujourd’hui plus de 5 millions de syriens sont mis sur la route de l’exil dont quelques dizaines de milliers d’entre eux ont trouvé refuge en Occident, alors que la Turquie abrite plus de 2 millions de réfugiés autant que le Liban ?

Cette forte poussée migratoire devrait être analysée objectivement et sans parti pris, chiffres à l’appui et en prenant en compte les bouleversements géopolitiques que connaît le bassin méditerranéen, et pas nourrie par des élucubrations fantasmagoriques.et des réflexes xénophobes alors que nos dirigeants politiques ont joué aux pyromanes dans les pays d’origine des migrants. Encore heureux pour l’Occident que Sissi est arrivé au bon moment contre son gré et à son grand dam et a l’a sauvé d’un véritable Tsunami migratoire où il y aurait eu des millions de migrants égyptiens.

Il faut regarder la réalité des chiffres en face qui sont les meilleurs indicateurs quant à l’explosion exponentielle du nombre des migrants clandestins depuis 2010, année de stabilité politique relative de la Tunisie, Libye, Syrie à nos jours en tenant compte des effets induits de la chute de Khadafi sur le Mali et le Niger.

Pour ceux qui ne le savent pas, un clandestin meurt toutes les deux heures en moyenne en Méditerranée aujourd’hui.à comparer aux 2 morts par noyade par jour en 2007, considérée comme l’année la plus mortifère par l’UNHCR ( L’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés). http://www.unhcr.fr/4f280ad3c.html.

La majorité des migrants n’auraient pas demandé à venir et si l’opinion publique occidentale s’inquiète à juste titre de la forte poussée migratoire c’est moins leur faute des migrants que celle des nos gouvernants.

On a voulu se débarrasser de Bachar Al Assad, garant de la protection des minorités ethniques et religieuses en Syrie et son corollaire l’exil forcé, et on a Daech partout en Occident.

Triste record pour les traversées de la Méditerranée par les migrants et les réfugiés en 2011
Ceci est un résumé des déclarations du porte-parole du HCR Sybella Wilkes – à qui toute citation peut être…
unhcr.fr|Par L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés

D’hommes libres, les Nord-Africains sont devenus des esclaves de l’islam

Je ne cesse d’entendre chanter les louanges des arabo-musulmans quant à leurs contributions pour le bien commun de l’humanité et sans eux l’Occident ne serait jamais sorti du monde des ténèbres dans lequel ils sont pourtant eux-mêmes depuis 1437 ans.

Le Coran  leur a prescrit d’apprendre à lire  et de s’instruire que de tout ce qui est frappé par le  sceau d’Allah, seule parole vraie pour les musulmans qu’ils doivent mémoriser et réciter s’ils veulent gagner leur place au paradis. Nulle part dans le Coran, il leur est  enjoint de propager un savoir autre que religieux soit par la prêche soit par la lame de l’épée. Ce sont des prosélytes nés.

C’est pourquoi j’aimerais que l’on éclaire ma lanterne en me donnant la liste de tous ces apports, d’indiquer avec précision si lesdits apports proviennent des arabo-musulmans ou emprunter à d’autres peuples.

De même que l’on me donne la liste de noms de leurs savants et pourquoi n’avaient-ils pas légué leur héritage à leurs disciples si jamais ils en avaient ? Il me semble qu’aucun d’eux n’avaient transmis quoi que ce soit à son ou ses disciple(e). Et ces savants qui font leur fierté aujourd’hui n’étaient pas légion étaient :majoritairement d’abord non-arabes persécutés et honnis en leur temps et loin d’être novateurs car ils étaient surtout des commentateurs qui avaient profité des traductions des oeuvres grecques par les prêtres syriaques.

Je ne dénigre personne mais je suis fatigué d’entendre cette rengaine sur les apports des arabo-musulmans. A supposer que cela soit vrai qu’en ont-ils fait eux-mêmes de ces apports et pourquoi ont-ils une sainte aversion du rationalisme ? Il est à douter .que dans leur cas que l’on ait affaire à des cordonniers mal chaussés. Et comme le disait ma défunte mère ils n’ont jamais été capables de fabriquer une aiguille et la colle pour les semelles de leurs babouches.

Qu’ont-ils fait des richesses historiques, archéologiques, intellectuelles et civilisationnelles des peuples conquis, plutôt détruits ?

Peut-être que leur croissant a illuminé leur ciel mais cela n’a duré que peu de temps et n’a pas profité à tous les peuples qui de peuples civilisés sont passés à l’état de peuples sauvages. Les effets désastreux de la colonisation arabo-musulmane de l’Afrique du Nord se font toujours sentir 14 siècles après.

D’un peuple de l’histoire, elle en a fait un peuple de la protohistoire. Un peuple sans âme et sans mémoire, ignorant tout de son passé glorieux d’avant l’invasion arabo-musulmane qui lui a fait perdre sa fierté et sa dignité.

Le peuple nord-africain ou afro-méditerranéen  comme tous les peuples qui ont marqué l’histoire humaine de leurs empreintes tel le peuple égyptien tombés  entre le griffes  mortelles de l’hydre arabo-musulmane, n’est pas l’ombre de lui-même, il ne se reconnaît plus lui-même. Il est dans le rejet total de son histoire millénaire.  Coulé dans le moule de l’arabo-islamité comme s’il était dissous dans un bain d’acide sulfurique, il a perdu toute sa mémoire historique. N’éprouvant que honte et mépris pour ses valeureux aïeux qui avaient combattu l’invasion des hordes sauvages bédouines, cruelles, sans foi ni loi, avides de sang humain portées par leur instinct bestial, pires que tribus Huns  qui avaient déferlé sur Rome « Cette race d’hommes indomptables et habiles au combat ne vit que pour voler les biens des autres ; pillant et assassinant, elle attaqua ses voisins de proche en proche jusqu’à ce qu’elle arrive au pays des Alains, les Massagètes d’autrefois. »Ammien Marcellin, Res Gestae, 31,2,1 : 31,2, 12.

Les apports de l’invasion arabo-musulmane se résume au sous-développement chronique et intellectuel de ce peuple ainsi qu’à sa violence endémique et à son profond mal-être résultant de son dégoût de soi et du refus du présent. En voilant son histoire, il voile son avenir d’où sa propension pathétique à faire de la vie des arabes au temps de Mahomet son idéal de vie.

L’Afrique du Nord n’est pas arabe n’en déplaise à sa propre population

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Je n’ai jamais fait l’amalgame entre arabe  qui désigne celui qui tire ses origines des tribus d’Arabie et musulman qui est une religion. Parler l’arabe n’identifie pas l’individu à une ethnie. Comme si être arabophone est synonyme d’arabe ou être francophone c’est aussi être français.

Comme je n’ai jamais fait l’amalgame entre un arabe et un syrien, un arabe et un djiboutien, un arabe et un mauritanien, un arabe et un égyptien, un arabe et un palestinien, un arabe et un algérien, un arabe et un irakien, un arabe et un tunisien, etc..

Faire un tel amalgame c’est une insulte à l’histoire  millénaire de ces peuples, nier leur histoire politique, militaire, civilisationnelle, leur identité propre, leur particularisme humain, leur existence pré islamique. Les assimiler à des arabes cela revient à dire que les territoires colonisés par les arabes venus de la Péninsule arabique étaient des terra nullius, des territoires  inhabités et inhospitaliers et les arabes venus en familles les avaient peuplés en y faisant pousser les arbres de la vie,un peu sur le modèle du Far West.

Or, c’est faux et archi-faux. Ces territoires avaient une histoire, une des plus brillantes que le monde n’ait jamais connue,  une culture plurielle et  riche et un peuple entreprenant aux racines biologiques et ethniques multiples.

Ne pas le reconnaître ça équivaut à la reconnaissance explicite d’un crime génocidaire   commis contre ces peuples auxquels les arabes avaient pu se substituer et donner une nouvelle identité biologique à ces territoires. Le salafisme est par définition la négation de toute histoire pré islamique ce qui donne à penser qu’en chaque assimilé arabe sommeille un salafiste en puissance. Comment peut-on effacer d’un seul trait de plume les histoires merveilleuses des Egyptiens, des Assyriens, des Mésopotamiens, des Berbères auxquels on doit la conquête de l’Espagne, des Phéniciens auxquels on doit l’alphabet moderne et la viticulture, etc. ?

La vraie offense c’est de diluer tous ces peuples dans une identité arabe au mépris de leur identité originelle. L’identité d’un peuple est dans sa mémoire historique, toute tentative de l’effacer de sa mémoire est une atteinte à son intégrité culturelle.

Etre arabe n’est rien d’autre que l’uniformisation des cultures par le bas dans un moule liberticide et  négateur du droit à la différence outre le fait de conférer aux arabes issus de la Péninsule arabique un pouvoir exorbitant dû à  soi-disant leur pureté d’origine du fait de leur proximité ethnique avec le Prophète.

Etre arabe, n’est rien d’autre qu’un acte d’allégeance et de subordination à ceux qui le sont ethniquement. Au lieu de se défaire de leurs contraintes linguistiques et religieuses imposées par les envahisseurs arabes, les Nord-Africains font de leur identification à leurs maîtres-colonisateurs la moelle épinière de  de leur état de servitude.

En conclusion, il n’y a pas de quoi être fier de se réclamer de la culture de ses colonisateurs, source de barbarie humaine.

Qu’a t-elle véritablement apporté à ce peuple qui a donné 3 papes à l’Eglise chrétienne avant même que la France ne découvre le christianisme avec le baptême de Clovis ? Rien que ruine, misère, aliénation, paralysie,  assujettissement, inculture et désolation !

Le vrai musulman est celui qui trahit son pays pour l’islam et doit faire de la terre une tombe pour l’humanité

Savez-vous sue si la France était musulmane elle serait encore présente dans  ses anciennes colonies comme les Arabes qui sont plus que chez eux en Afrique du Nord au point que les habirants se sentent plus arabes que leurs colinisateurs !

Elle a beau avoir joué surtout la carte de l’islam et de l’arabisme c’etait peine perdue. Elle n’appetenait pas à l’Oumma islamique comme les deux autres colonisateurs les Turcs et les Arabes  pour qu’elle puisse s’enraciner dans leur paysage et être acceptée comme si elle etait une benediction d’Allah pour ce peuple sans mémoire historique et à  l’identité culurelle voilée et violée.

Peu importe  que sa présence coloniale en quelques décennies a plus marqué en profondeur la culture, les institutions politiques, éducatives ainsi que tous les autres domaines de la vie publique, scolaire, économique, transport,  sociale, sanitaire, juridique, etc. que la présence turque en 4 siècles et celle des Arabes en 14 siècles auteurs d’un du génocide de leurs ancêtres berbères et qui avaient détruit leur écosystème.

Elle avait déjà compris  à l’époque que pour être s’attirer la sympathie de ce peuple en proie au tribalisme, au clanisme,  à l’obscurantisme et au charlatanisme il lui fallait jouer la carte de la séduction islamophile. Ainsi, elle n’a pas lésiné sur les moyens pour se faire passer pour l’amie de l’islam et s’en servir à des fins de propagande coloniale allant jusqu’à construire des mosquées en Afrique sub-saharienne en encourageant les mouvements maraboutiques pour renforcer son influence sur les autochtones tels que les Mourides au Sénégal au point qu’elle s’était trouvée affublée du titre peu honorable de bâtisseuse de mosquées.

De même qu’au Maghreb avec la prolifération des confréries religieuses qui étaient aussi le fonds de commerce des Turcs et que feu Habib Bourguiba avait éradiquées en Tunisie;

En tout état de cause et en dépit de ses apports considérables sur tous les plans et ses efforts pour apparaître comme étant islamophile en encensant la splendeur islamique pour flatter l’ego frustre des masses nord-africaines fanatiques et incultes, n’hésitant pas à jouer le rôle de vecteur de l’arabisation aux dépens de la culture Amazigh, tout cela ne lui a guère permis de s’implanter durablement dans la région du fait de son caractère non-musulman.

En effet, les peuples musulmans ne se soulèvent pratiquement jamais contre les puissances musulmanes colonisatrices. Il suffit d’observer l’attitude des Nord-africains qui s’accommodent parfaitement de la domination arabe  aux apports négatifs et qui constituent un réel frein dans leur développement humain. Nonobstant le génocide et la tragédie écologique dont les arabes s’étaient rendus coupables au XI e siècle décrits contre toute logique historique par les historiens locaux à la notable exception d’Ibn Khaldun  comme étant des épopées alors qu’ils devraient être classés au chapitre des plus grands crimes contre l’humanité.

14 siècles de despotisme barbare, liberticide, ethnocide et « culticide » sans jamais susciter le moindre soulèvement de la part de la population nord-africaine, hormis les Rifiens au Maroc et les Kabyles et les Mozabites en Algérie.   

Malgré le bilan désastreux  de la colonisation arabo-musulmane comparé à celui de la France qui a servi de novateur civilisationnel, les dominions nord-africains  peuples nord-africains témoignent d’un attachement inconditionnel à leur appartenance à la culture moyenâgeuse et rétrograde de leurs maîtres arabes dont ils se veulent les dignes héritiers comme si les arabes étaient des autochtones.

Dans toute l’histoire universelle, jamais un peuple dominé n’a été aussi loin dans son processus d’identification accompagné d’un rejet de soi tel le peuple nord-africain. 

Même s’ils apparaissent comme officiellement affranchis de la tutelle turco-arabe, les nord-africains ont toujours le regard tourné vers l’Orient et éprouvent un fort complexe à l’égard de leurs anciens maîtres au point qu’ils sont obsédés par leur retour au pouvoir en se faisant leurs alliés les plus zélés pour la ré-instauration de leur domination sur la région  au péril de la souveraineté nationale à l’image des nostalgiques islamistes obsédés par la renaissance du Califat islamique dont ils seront pourtant des sujets de seconde zone. Mais peu importe le statut tant que le maître est ravi de la fidélité de son esclave. Sans les sociétés civiles occidentalisées locales, il y a de fortes chances que leur projet ait fini par voir le jour et faire de nouveau tomber les nord-africains dans l’escarcelle turco-wahhabite.

Les musulmans se proclament  d’abord comme fidèles à leur religion avant d’être nationalistes ou citoyens d’un pays. Ils n’ont de loyauté que pour leur religion. Le sentiment religieux prime sur le sentiment national puisque l’islam l’islam se veut une nation commune pour tous les musulmans, une oumma.

C’est au nom de sa religion que l’on se bat et que l’on doit oeuvrer pour chasser les infidèles de chez soi. On ne défend pas sa terre, on défend sa foi.  C’est elle qui était le moteur de la guerre de l’indépendance de l’Algérie. Et c’est toujours en son nom que l’on châtie ceux qui l’auraient blasphémé  tel que le carnage de Charlie Hebdo qui a coûté la vie à 12 personnes, quand bien même le délit de blasphème est aboli en France.  

On peut parfaitement imaginer que les auteurs dudit attentat n’auraient pas eu un tel recours à la violence terroriste si leurs propres pays étaient caricaturés.  

En toute évidence, le sentiment d’appartenance religieuse prévaut sur l’identité nationale.  Etre musulman est  un lien de rattachement à la communauté musulmane, appelée oumma, qui transcende les frontières nationales et prohibe toute notion de citoyenneté et d’identité-nationales.  

Par conséquent, c’est le sentiment  religieux qui fonde l’identité politique et juridique d’un peuple y compris de tout musulman vivant dans un espace géographique non-soumis à l’islam. Ainsi, les Musulmans sont surtout jaloux de leur identité musulmane et moins de leur rattachement à une nation déterminée.  On dit des Pakistanais s’ ils n ont plus l Islam ils deviennent Hindous. Peut-être que le même raisonnement peut prévaloir pour tous les autres peuples.

Les Egyptiens qui finiraient par redevenir des Coptes, les populations d’ Ifriqya qui retrouveraient leur caractère Amazigh etc. C’est pourquoi au nom de la fraternité musulmane, on a pas mauvaise conscience de céder aux chants des sirènes wahhabites, autrement dit de commettre des actes d’indignité nationale telle que la trahison et les atteintes à la souveraineté nationale tant que cela est fait au nom des valeurs supérieures de l’slam et l’intérêt communautaire dans le sens de l’oumma islamique.

On passe outre son patriotisme dont la seule caisse de résonance et l’exutoire éphémère de l’affirmation de leur patriotisme exacerbé  dans les pays musulmans  reste les stades de football lors des matches internationaux. Les peuples musulmans s’ accommodent parfaitement de l’ occupation étrangère si elle est musulmane.

Le meilleur exemple est l’occupation ottomane qui les avait asservis pendant 4 siècles et les a maintenus dans le néant dans lequel ils y étaient déjà depuis le VII e siècle et sans les Anglais et les Français  ils y seraient encore dans la mesure où ces deux derniers ont servi d’effet de levier et de catalyseur à l’éveil des consciences nationalistes musulmanes et la formation des futures élites politiques de ces pays principales artisanes des luttes pour la décolonisation.

Si demain l’Arabie Saoudite et le Qatar grâce à la bienveillance de leurs protecteurs américains et avec la complicité éhontée et scélérate des islamistes polymorphes tunisiens prend la Tunisie dans les mailles de son filet wahhabite  acéré et empoisonné, il y aurait une faible probabilité de voir  le peuple tunisien se soulever au nom de l’indépendance  nationale contre la vassalisation de leur pays de la fraternité musulmane.

La souveraineté nationale s’efface devant la souveraineté d’Allah tant qu’on subit la domination de son frère musulman.

L’arabisme, ce virus mortel pour les nord-africains

Les sud-américains ne sont pas des espagnols malgré eux et leur constitutions ne font pas non plus mention de leur identité hispanique, les brésiliens ne se revendiquent jamais portugais, les américains ne sont pas non plus des anglais contre leur plein gré, ni les turcs ni les perses ne se veulent arabes, ils sont fiers de leur propre identité construite en dehors des pays qui ont façonné leur histoire, alors pourquoi les nord-africains qui sont un peuple dont l’histoire se perd dans la nuit des temps contrairement à celle des arabes et qui avaient brillé de tous leurs éclats pendant des millénaires jusqu’à l’invasion génocidaire des sauterelles arabisées se fondent dans l’identité de leurs bourreaux et éprouvent une immense fierté à se proclamer arabes comme s’ils avaient honte de leurs racines plurielles pré-islamiques.

 Mais malgré cela, leurs hommes politiques à la solde de la puissance dominante arabo-musulmane considèrent que leurs populations ne le sont pas assez et ne cessent de multiplier les programmes de ré-arabisation encore et encore allant jusqu’à en faire un axe politique prioritaire, plus important que la lutte contre la pauvreté, l’illettrisme,  le chômage, la violence faite aux femmes, les inégalités, la corruption et toutes les innombrables  plaies qui gangrènent les  sociétés nord-africaines  ?  

Depuis la décolonisation, il est de bon ton  d’inscrire dans le menu de ces peuples abêtis par la misère et la religion le plat indigeste de l’arabisation. Peu importe ses effets secondaires sur leur population, les politicards locaux persistent et signent dans leur obsession à leur mijoter un plat incomestible et mortel pour l’organisme humain. Et comme les nord-africains eux-mêmes semblent s’y accommoder parfaitement, pourquoi vont-ils se priver de cette aubaine qui est leur seul moyen de les maintenir sous l’emprise de cette drogue mortelle et de leur permettre de se prémunir contre le réveil des consciences identitaires fatal pour leur politique scélérate et félonne ?

L’arabisation chronique est un virus inoculé dans le corps nord-africain. Il tétanise l’individu et annihile toutes ses pulsions velléitaires, le rendant amorphe et indifférent pour son propre sort. A cause d’elle, le nord-africain devient un étranger à soi, sans repères ni attaches par rapport à son propre milieu de vie, ignorant de ce qu’il est, incapable de tracer sa voie, ne sachant pas d’où il vient il ne peut pas savoir où il va. Il est comme une feuille morte balayée par le vent, un pantin entre les mains des apprentis prestidigitateurs, ou plutôt des devins de l’arabisation qui fait leur fortune et son malheur.

L’arabisation est un fonds commerce juteux et il n’est pas prêt de se tarir tant que les nord-africains n’ont pas revisité leur histoire et s’être affranchis définitivement de la tutelle de l’arabo-islamisme.

Qui peut dénoncer et s’en soucier du fiasco flagrant de cette politique d’arabisation qui est la tombe de ces peuples car elle constitue un bain d’acide pour l’identité plurielle originelle ? Rarement on a entendu des voix s’élever contre l’arabisation à marche forcée des populations nord-africaines et tout particulièrement en Tunisie. Un quasi-silence d’adhésion sévit dans tous les pays du Maghreb, dispensant ainsi les politicards  d’expliquer en quoi cette politique est salutaire et un horizon radieux dans le ciel sombre des pays nord-africains ?

Si l’arabisation était porteuse de valeurs humanistes l’Arabie Saoudite, sa terre d’élection, ne serait pas un bagne à ciel ouvert!

En quoi en réinjectant le sérum arabe dans ses veines va lui procurer une énergie vitale pour sa survie et le sortir de 14 siècles de domination arabo-musulmane,  d’obscurantisme, d’ignorance, de nihilisme, de despotisme et de la négation de soi ?

En quoi la consolidation de l’arabisation des programmes scolaires va changer la face de son histoire ? S’il ne l’adopte en quoi va-t-elle lui nuire et s’il ne l’adopte en quoi va-t-elle une source de développement humain et d’épanouissement personnel ? Est-ce 1400 d’arabisation outrancière et à marche forcée ne sont pas assez édifiants et ne parlent pas d’eux-mêmes quant à la vacuité de l’arabisation ?

A chaque fois, on efface tout et on recommence pour des résultats des plus catastrophiques et ça perdurera tant qu’on a pas pris le soin d’analyser l’incompatibilité profonde entre deux cultures diamétralement opposées.

Une culture occultée, violée, méprisée par ses propres enfants au profit de la culture arabe morne, sans relief ni couleur,  mortifère, sanguinaire, immobiliste, raciste, pédophile,  mais ô combien ouverte et qui a irrigué ces peuples des couleurs de la vie jusqu’au jour où les arabes ont détruit son âme amazigh.

Des foyers de résistance voient de plus en plus le jour comme en Kabylie,  au M’Zab victime d’une vague de répressions sanglantes sans précédent et au Rif marocain malgré l’ostracisme politique , voire en Tunisie où des mouvements identitaires amazigh comment à voir le jour.

Les nord-africains doivent enfin prendre conscience que leur véritable indépendance est loin d’être acquise. Ils ne seront jamais des peuples de progrès s’ils continuent à faire des arabes leur modèle suprême.

Quand on est amnésique à son propre passé on ne peut pas être conscient de son présent et encore moins de son avenir.

Dans le contexte nord-africain, l’arabisme ne rime pas avec acculturation et déculturation, il s’agit d’une assimilation violente et contraignante obtenue par l’effacement du modèle culturel amazigh au profit du modèle dominant arabe.