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Slimane Bouhafs, kabyle et chrétien condamné en Algérie à 5 ans de prison pour offense à l’islam et à Mahomet

Pas de contrainte en religion (2, 256), la litanie éculée des musulmans en Occident qui polluent les médias à chaque attentat terroriste pour draper dans ses vertus tolérantes et non-violentes. Mais la réalité des faits et loin de leur donner raison et tord aisément le cou à cette belle blague.

En réalité ils sous-entendent par là que l’islam ne supporte pas qu’il se trouve contraint à vous faire subir la rigueur de sa loi et se trouver ainsi obligé contre son gré à faire des choses qui lui sont désagréables.

Allah aime ses créatures dociles, obéissantes, fidèles et qui ne mouftent jamais. Vous avez la paix si vous en faites le maître de votre vie et grand mal vous fasse si d’aventure vous sortez de son chemin pour rejoindre les rangs des associateurs et de ses apostats.
La voie de l’islam fonctionne à sens unique. Il y a des flux d’entrée mais jamais des flux de sortie. C’est pourquoi le principe de la liberté de choisir sa religion ne peut être qu’en sa faveur.

Et ce n’est parce que certains pays musulmans, alors que l’islam reste la religion d’Etat, ont inscrit la liberté de conscience dans leurs constitutions que leurs citoyens sont en droit de se convertir de l’islam vers une autre religion.

Il s’agit de la liberté d’exercice du culte pour les juifs et les chrétiens qui n’ont pas le droit de se livrer à du prosélytisme religieux mais en aucune manière cela ne concerne les musulmans qui doivent rester dans leurs mosquées. Et les pouvoirs publics garants de l’ordre musulman y veillent au grain comme c’est le cas en Algérie où une véritable politique de répression est menée contre les citoyens algériens qui abjurent l’islam pour le christianisme.

Plutôt que de condamner les transfuges de l’islam au christianisme à la décapitation-crucifixion, la flagellation, la décapitation ou la pendaison comme en Arabie Saoudite et son voisin iranien l’Algérie qui porte l’effigie de l’islam modéré a trouvé une parade moins cruelle et barbare pour dissuader les Algériens dans leurs élans vers le christianisme.

Une sorte de loi anti-conversion a été adoptée le 20 mars 2006 pour protéger les Algériens qui prévoit des peines de prison allant jusqu’à 5 ans et une amende pécuniaire d’un montant maximum d’un million de dinars pour toute tentative de « convertir un musulman à une autre religion »

Cette loi liberticide et discriminatoire vise en réalité les convertis auxquels il est interdit de faire l’apologie de leur nouvelle religion ou le simple d’en parler publiquement sous prétexte que cela pourrait ébranler les musulmans dans leur foi comme le vient de l’apprendre à ses dépens le blogueur et militant des droits de l’homme algérien Slimane Bouhafs condamné par le Tribunal de Sétif à 5 ans de prison et 100 000 dinars pour avoir affirmé sur sa page Facebook son attachement au christianisme et à son identité kabyle. Déclaration jugée comme attentatoire à l’islam et au Prophète Mahomet.
Et dire que le même pays s’érige en donneur de leçon pour la France en matière de liberté de culte.

Toute ma pensée à cet homme qui a plus de courage à lui tout seul que cette masse de plus d’1 500 000 000 millions d’égarés dans la voie d’Allah trop satisfaite de sa condition misérable et avilissante d’esclaves d’Allah et alléchée par l’érection éternelle.

Que vont faire les socialistes tout heureux de la décision irresponsable du Conseil d’Etat en faveur du burkini, un nouveau modus operandi des activistes musulmans, qui veulent booster l’islam dans leur pays et qu’ils jugent comme soluble dans le démocratie. Là où il est foi il fait sa loi il n’y a pas de place aux libertés les plus élémentaires.

Là où il ne l’est pas encore il arbore le masque de la blanche colombe pendant que ses bras armés sèment la mort. Vicieux et pernicieux il se sert des lois antiracistes, ce qui est le comble du cynisme et de la perversion morale pour la pire idéologie raciste qui puisse exister pour tuer les lois de la République afin de leur substituer la sienne.

On imagine mal la France interférer dans une décision de justice d’un État aussi susceptible et écorché vif que l’Etat algérien.

Comme elle ne va pas gâcher non plus des contrats juteux pour si peu en prenant le risque en même temps d’offenser les bons citoyens français musulmans dans leur foi et de prendre le risque de perdre ainsi leurs voix.

Quant à La L.D.H.  et la L.I.C.R.A. qui a fait condamner un de mes articles au mois d’avril dernier pour incitation à la haine des musulmans comme si critiquer une religion c’est atteindre ses adeptes dans leur intégrité morale et psychique, elles  ne vont faire entendre leurs voix pour défendre la cause d’un infidèle à l’islam qu’elles préfèrent garder pour leurs clients estampillés fidèles musulmans.

Slimane Boufahs dort en prison et sa vie est en danger de mort pendant que les fossoyeurs des libertés en Algérie mènent la vie de château aux frais du peuple algérien englué dans la misère.

L’Algérie à la conquête de l’islam de France ?

La France n’en a pas fini avec la politique agressive, impériale et hégémonique de l’islam. Ne s’étant pas encore remise des attaques terroristes qui viennent de le pire choc traumatique de son histoire, bien plus grave que l’Occupation nazie de Paris, voilà l’Algérie qui use d’un stratagème pernicieux et dangereux pour la souveraineté nationale de cette France qui fléchit chaque jour devant les coups assassins de l’islam.

En effet, l’Etat algérien par la voix de son ministre des affaires religieuses, plutôt des intérêts de l’islam, vient  de faire savoir sa ferme intention d’exercer son OPA sur  la Grande Mosquée de Paris en vertu d’une loi qui reconnaît à un pays étranger qui finance une association de droit français depuis au moins 15 ans la faculté de se l’approprier.

La France qui est pourtant la première contributrice de la GMP  construite aux frais des contribuables français  en hommage aux 100 000 musulmans morts pour elle en 14-18, inaugurée en 1926 et installée sur un hectare de terrain en plein cœur de Paris par le biais de régimes fiscaux très avantageux et un loyer dérisoire doit rappeler à l’Algérie qu’une telle prétention est nulle et non avenue et attentatoire à sa souveraineté nationale.

Arguer d’un principe aussi fantaisiste  qu’inique pour motiver une telle demande est un acte hostile et inamical, un causus belli néfaste,  et l’expression d’un mépris total pour le peuple français. Il est le prélude de la mort programmée de la France. Quel statut juridique va-t-on accorder à cette entité cultuelle ? Un service annexe de l’Ambassade d’Algérie à Paris qui lui verse les fameux subsides qui servent  à la rémunération des 80 imams fonctionnaires de l’Etat algérien ? Elle sera forcément régie par la Convention de Vienne et  politiquement, elle marquera la création officielle d’une enclave algérienne en France et à travers elle tout le réseau des mosquées qui en dépend échappant ainsi à tous les pouvoirs de contrôle et de police, juridique, judicaire, les imams seront désormais  des agents diplomatiques,et fiscal de l’Etat français.

Si par extraordinaire il est fait accès à cette requête scélérate, les juges français vont donner des idées aux Etats étrangers qui subventionnent le développement de l’islam en France qui ne manqueront  de se prévaloir de cette aubaine jurisprudentielle.  Le Maroc, l’ennemi juré de l’Algérie qui convoite la GMP ne va rester un spectateur inactif, ni le Qatar, et encore moins l’Arabie Saoudite et la Turquie qui vont trouver là un moyen rêvé pour faire reconnaître officiellement leur titre de propriété sur leurs enclaves nationales en France qui leur serviront de bases-arrières de leur conquête territoriale de la France.

Les juges doivent juger au nom de l’inviolabilité de la souveraineté nationale s’ils ne veulent pas se rendre complices de l’islamisation définitive de  la France. C’est une sorte d’Anchlusse qui se profile à l’horizon tricolore.   Les enjeux  juridiques et politiques sont autrement plus aigus et laissent présager des sérieuses menaces sur l’indépendance de la France et sa pérennité humaine et civilisationnelle que les simples violations  des lois de 1901 sur les associations et 1905 sur la laïcité.   que L’Algérie veut frapper un grand coup politique et idéologique en se faisant valider par la justice français ses desseins hégémoniques et expansionnistes au sein même du territoire français. Qui mieux que les mosquées pour lui offrir une telle opportunité ?  Elle n’est pas le chevalier blanc tant espéré pour sortir la France du bourbier musulman, elle cherche aussi à prendre sa revanche sur ses anciens colonisateurs.  Il n’en demeure pas moins que sa démarche est mue aussi par des motivations mercantiles, le marché halal dont la labellisation est le monopole de la GMP et  dont  dividendes viendront grossir les comptes off shore de ses dirigeants, idéologiques, être le fer de lance de la propagation de l’islam en France.

 

 

 

 

En jouant la carte du wahhabisme, l’Occident a signé son arrêt de mort

On s’étonne de l’explosion des meurtres par décapitation chez les musulmans, sans jamais se poser la question pourquoi depuis que l’islam authentique, un islam pur et dur, déshumanisé prôné par les escadrons de la mort aux couleurs du wahhabisme, cet islam adoubé et choyé par les dirigeants politiques de l’Occident, gagne du terrain et les musulmans perdent de plus en plus la raison et leurs vertus humaines ?

A-t-on tiré la leçon des années braise de l’Algérie soumises à la terreur wahhabite, dont les effets ont commencé à se faire sentir sur le sol français dès 1995 et qui n’ont jamais cessé depuis y compris dans tout l’Occident? Et dire que de nombreux hommes politiques en Occident soutenait le ras-de marée wahhabite en Algérie comme ils avaient soutenu le séisme islamiste iranien.

Est-ce que les électeurs occidentaux savent-ils qu’en votant ou ayant voté pour Sarkozy, Chirac et Hollande ils ont aussi voté pour les monstres d’inhumanité wahhabites, ces grands protégés de la « démocratie occidentale » ?

Nous ne devons pas nier que l’Occident plutôt que de combattre le wahhabisme, il en avait fait un allié pour étouffer les réveils des consciences dans les pays dits arabes;

Loin de moi l’idée de faire de l’Occident un bouc-émissaire mais nous devons tous prendre conscience que les hommes politiques occidentaux sont des irresponsables, des inconscients et de très mauvais stratèges mus par leurs seuls intérêts vénaux.

Il est inadmissible dans le contexte actuel, où l’islam wahhabite déploie chaque jour les ailes de la mort et plonge l’humanité dans les horreurs que des maires continuent à autoriser la construction des mosquées et la justice sévit contre ceux qui s’y opposent.
La lutte n’est pas contre les musulmans, qui sont loin d’être aussi innocents qu’ils en ont l’air, elle est contre cet islam létal;

Quand l’islam n’était pas le maître de la vie des musulmans, tout allait plus ou moins bien, depuis les années 90 où il avait commencé à prendre en main leur destin humain, c’est de pire en pire.
Le vrais coupables sont les dirigeants politiques occidentaux et plus encore l’islam lui-même.
Il reste toutefois un gros hiatus, quoi faire de ces centaines de millions d’individus gangrenés à tout jamais par le virus létal de l’islam ?
PS On ne combat pas le fanatisme par la haine et la déraison.