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A quoi jouent la France et l’Allemagne en léchant les babouches aux faux-réfugiés majoritairement musulmans

Angela Merkel dans une école de Kreuzberg © Gouvernement fédéral/ Kugler

Les gouvernements occidentaux sont-ils naïfs, idiots, inconscients, sourds et aveugles à ce point pour croire et laisser croire que ces migrants qui dévoient la cause des réfugiés syriens sont les naufragés de la vie dans leurs pays, fuyant soi-disant les guerres qui y sévissent et qu’ils n’ont de salut que dans l’Eldorado européen qui est en plein processus de déliquescence pourtant ?
A quoi jouent-ils en leur déroulant le tapis rouge et tout heureux d’accueillir des intrus pendant que leurs ressortissants ont la tête des mauvais jours ,

Si les migrants clandestins majoritairement musulmans, afghans, maliens, gambiens, kosovars, albanais, nigériens, somaliens, voire algériens, premier contingent des demandeurs d’asile en France en 2014, étaient des forçats de la vie chez eux, des pauvres parias, des damnés de la terre comment ont-ils fait pour financer leur passage qui varie de 800 à 8000$, c’est-à-dire une à 8 années du PIB malien ou 2 mois à 2 ans du PIB tunisien. 8000$ c’est aussi l’équivalent de 6 années du salaire minimum garanti tunisien ? De telles sommes devraient donner à réfléchir.

En dehors des chrétiens du Poche-Orient Yazidis qui ont tout en butte avec la barbarie musulmane, il est difficile de croire que les migrants clandestins soient animés de bonnes intentions. Daech, cette horrible créature saoudienne, armée par la Turquie et financée par le Qatar, autant de pions US, avait promis de faire déferler 500 000 djihadistes et il n’est pas loin d’y arriver grâce à sa rampe de lancement libyenne et au laxisme coupable des autorités françaises et allemandes .

Elles devraient savoir que pour payer les passeurs à la tête d’un fonds de commerce florissant estimé à de plus 7 milliards $, il faudrait que les candidats à l’exil s’acquittent des droits de passage astronomiques. Il est à douter que ces nouveaux « parias » de la vie en aient vraiment les moyens.

Ce ne sont pas les bonnes initiatives qui feraient défaut pour contenir ces flots migratoires qui mettent en péril les fondements démocratiques et civilisationnels des sociétés occidentales. Pourquoi ne pas transposer le modèle d’entrepreneuriat tourné vers la résolution des problèmes sociaux et migratoires prôné par Muhammed Yunus le fondateur de la Greemen Bank au Bangladesh dédiée au micro-crédit qui a sorti des millions de bangladais de la misère ?

Cet appel d’air va finir par embraser l’Europe tout entière si rien est fait pour circonscrire les foyers de feu.

Pourquoi les migrants clandestins prennent-ils autant de risques pour regagner les côtes européennes au péril de leur vie et quelles sont leurs réelles motivations ? On dit qu’ils payent pour regagner les côtes européennes sont-ils masos à ce point ?

En tout état de cause, il est inconcevable que les gouvernements européens ne fassent rien pur stopper les offensives « migrationnistes » à la source comme s’ils cherchaient à combler leur déficit démographique chronique, à moins de se constituer une armée de réserve pour faire contre-poids aux revendications sociales des salariés européens au plus profit de leurs entreprises à l’image du patronat allemand extrêmement favorable à l’assouplissement des conditions d’accueil et d’autorisation d’embauche pour une main d’oeuvre charriée par les vagues de la mer ? (http://eurojournalist.eu/le-patronat-allemand-est-favorable-a-limmigration/

Or, cela n’est pas sans danger sur l’avenir de l’Europe elle-même qui jette ainsi les bases de son islamisation inexorable avec les arrivées massives des jeunes majoritairement musulmans qui aujourd’hui sont des réfugiés, demain bénéficiaires du regroupement familial et après-demain naturalisés et ainsi le grand capital ne sera jamais en manque de chair à canon.

En effet, ce n’est pas les moyens qui leur manque pour éradiquer les foyers de ce virus mortel à savoir la Libye dont les citoyens ne sont guère présents dans cette nébuleuse migrationniste et la Tunisie principales rampes de lancement du fusée migratoire en direction de l’Italie.

Des pays qui assuraient avant 2011 la protection de l’Europe sont aujourd’hui livrés aux brigands et voyous en tous genres grâce au bon vouloir des grands protecteurs du wahhabisme que sont Sarkozy, Obama, Cameron et l’implication active du philosophe va-t-en guerre B.H.L., une réincarnation de Gobbels, qui ont élaboré le scénario ubuesque des Révolutions du Printemps « arabe », qui est un subterfuge pour créer le plus gigantesque chaos de l’histoire humaine.

Décréter un blocus à la limite des frontières maritimes internationales des pays-sources de virus migrationniste ce serait la mesure la plus appropriée en l’état actuel des choses et un geste fort pour rassurer leurs populations de plus en hostiles aux migrants clandestins.

Comme toute idéologie raciste et totalitaire, l’islam veut créer son homme nouveau

Contrairement à l’homme nouveau de Saint-Paul régénéré par sa foi dans le Christ, l’homme nouveau musulman, qui n’est ni mussolinien, ni hitlérien ou stalinien, est un homme qui fait du temps passé un temps présent et de son présent une négation du temps futur.

Chez les musulmans, la vie n’est pas celle à venir, elle est celle qui est déjà passée et dont on veut faire un avenir pas seulement pour soi mais pour toute l’humanité.  Ils sont comme cet automobiliste qui prend la route à contre-sens pour revenir vers son point de départ qui est pour lui sa véritable destination.  Ils n’avancent pas vers l’avenir, ils avancent à reculons pour rattraper leur passé.

Le présent n’est pas une charnière entre le passé et l’avenir. Le temps futur n’existe pas, dans la langue arabe, il est une résurgence et une réincarnation d’une vie non pas hors du temps, mais à contre-courant du temps.

Souffrant de troubles obsessionnels compulsifs, l’homme nouveau musulman comme tout sujet atteint de ce type de pathologie, est pris dans le tourbillon psychotique d’un passé idéalisé et mythifié qui n’existe que dans l’esprit des ses gourous-charlatans-prédicateurs, adulés et vénérés comme s’ils étaient les nouveaux envoyés d’Allah, porteurs de sa parole à sa masse de croyants frustes et incultes.

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Leurs accoutrements vestimentaires,  le port de signes ostentatoires à des fins communalistes et leur look du monde des ténèbres qui effrayeraient Frankenstein en personne sont la voie pour toucher le Graal.  Se lamentant toute leur vie sur la perte de l’Arche islamique qui est une pure utopie.

L’homo islamicus ou wahhabitus, l’homme idéal musulman  est  celui qui s’engage dans le sentier d’Allah, en situation de guerre permanente, le djihad qu’il soit offensif ou défensif, contre l’humanité non-musulmane. Vivant et respirant à 100% l’islam, obsédé par sa libido dans l’au-delà où il pourrait désinhiber ses pulsions sexuelles et donner libre cours à ses penchants alcooliques refoulés pour l’éternité et s’enivrer jusqu’à plus soif, sans jamais se poser de question sur le bien-fondé de ces promesses. Il doit gober tout ce que le Coran qui joue le rôle de catalyseur lui fait miroiter. Tant que c’est écrit dans ce livre qui est au terrorisme ce que Mein Kampf était pour la Solution Finale, pour lui, aucun doute n’est permis. Il ne croit qu’à une chose ses 72 houris et le vin de piquette pour l’éternité. Se poser de question revient à remettre en question   l’islam lui-même dont son fonds de commerce est le sexe et l’alcool à volonté dans la vie après la mort qui peuplent le rêve de cet être primaire, concupiscent et lubrique. Il est la réincarnation vivante de  la vie de Mahomet et ses moeurs barbares et immorales.

Pour compenser sa pauvreté intellectuelle, fuir sa misère psycho-affective, et atténuer l’amertume de ses échecs cuisants depuis 1436 ans, il s’enferme dans un monde imaginaire qu’il se veut purifié de toutes les scories et influences extérieures notamment occidentales dont il est dépendant pourtant à 100% peu connu pour son génie créateur et ses capacités de travailleur,  sauf pour les moyens de communication moderne de haute technologie, payés par ses bailleurs de fonds wahhabites, voire d’origine illicite et quand ce n’est pas le fruit des aides sociales occidentales.

Alors que l’innovation, al bida’a, est un sacrilège au regard des dogmes musulmans. Seul Allah a le pouvoir d’innover, de concevoir et de créer. Mais il n’est pas à un paradoxe près.

L’homo wahhabitus ou l’homo salifitus-wahhabitus, qui est en train de gangrener les cités françaises et recycler les délinquants et les criminels dans la mauvaise foi d’Allah, adopte des signes extérieurs d’origine impie qui lui permettent de soigner son look de croque-mitaine : baskets Nike, haut de survêtement Adidas et paire de lunettes Ray Ban.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

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L’Occident n’a toujours pas compris que l’islamisme est bien pire encore que le nazisme

Du pitbull nazi au pitbull islamiste ou la capitulation légendaire de l’Occident. Obama le dompte et Sarkozy le caresse.

Jamais un islamiste ne se convertira à la démocratie, comme il ne renoncera jamais à ses délires cosmiques d’islamisation du monde et de ré-islamisation des sociétés musulmanes ou ne se pliera aux lois de la république. Il ne connaît qu’une seule loi, celle de ses délires mystico-sectaires et un seul ordre, celui de la loi de la jungle telle est supposée figurer dans le code prétendu canon de la Charia.

Qu’il soit salafiste, jihadiste, wahhabiste, qoutbiste, il est avant tout islamiste et ne se veut même pas musulman comme s’il y avait une différence fondamentale entre l’islam et l’islamisme . Le parer des vertus humanistes comme le font ses nombreux laudateurs en Occident comme dans les pays du Printemps wahhabisé, est une véritable hérésie intellectuelle et c’est même offensant pour l’islamiste lui-même.

L’islamiste  ne croit qu’aux seuls prescrits de sa religion, il ne va pas se résoudre à tolérer et respecter des règles qui ne sont pas revêtues du sceau divin. Il n’y a pas pire insulte pour lui quand il se fait traiter de démocrate. Autant le traiter d’apostat plutôt que démocrate.

L’idée de démocratie l’horrifie à  cause de sa nature organique concurrentielle avec sa pensée idéologique profonde telle que la fixe son école théologique acharite et codifiée par le jurisconsulte hanbalite Ibn Taymmiya source nourricière du wahhabisme et maître à penser de Mohamed ibn Abdelwahhab le fondateur du wahhabisme,  qui réprouve et condamne dogmatiquement toute autre forme d’expression politique dans la vie de la cité.  Par conséquent, seule la volonté de Dieu doit s’imposer aux hommes qui en est le maître absolu et dont il se veut l’exécutant. Il ne perdra pas son âme pour la futilité démocratique.

Habile, perfide, fourbe, transmutant, retors et rusé, il cherche surtout à endormir la vigilance de son interlocuteur, à le berner, à désinihiber les peurs  chez ses proies potentielles, c’est-à-dire toutes celles qui n’ont pas ses attributs idéologiques et dont le meurtre est légitime et sacré. Il a l’art de se fondre dans son environnement, il est tel un caméléon qui peut changer de couleurs en fonction du décor, mais contrairement au vrai reptile  connu pour ses vertus bénéfiques, son changement de couleur dû aussi à son état psychique peut intervenir à l’approche de sa proie.

L’islamiste possède un autre don, celui de l’ubiquité. Il peut se présenter sous plusieurs visages à la fois mais au même endroit, faisant apparaître plusieurs facettes différentes de sa personnalité impréhensible et déroutante. Il est djihadiste quand il passe en mode terroriste, salafiste quand il est dans ses élucubrations endiablées et en plein délires hallucinatoires , qoutbiste quand il est en mode politique de caractère ésotérique et sectaire et enfin  wahhabite quand il est en mode prosélyte et argentier.

Sa multiplication de personnalité est  à la cause principale de son état schizoïde et paranoïde permanent.  Ses changements d’apparence sont trompeurs, c’est juste un voile pour dissimuler sa vraie nature ténébreuse et terrifiante et révéler au grand jour cette bête immonde qui irrigue son corps et son esprit. Il a beau se grimer en Dr Jeckil pour les besoins du scénario mais il reste substantiellement en son for intérieur M. Hyde, ce personnage hideux, difforme, immonde, pervers, perfide, imprévisible, mu par des pulsions de meurtre,  plus satanique que Quasimodo.

Quand les Juppé et les Hilary Clinton, les nouveaux Daladier et Chamberlain se plaisent à le caresser dans le sens du poil, à l’amadouer, à vanter ses mérites pacificateurs, ils cherchent surtout à le domestiquer, à le dresser, à le dompter  comme un dresseur de fauves ou un maître-chien avec son pitbull. Ils sont dans un jeu de rôle dont le scénario est inspiré par les traumatismes des morsures meurtrières que ce pitbull leur a infligées dans le passé et dont ils cherchent à s’immuniser contre sa férocité et sa cruauté en voulant canaliser ses pulsions terroristes en lui trouvant de nouvelles proies plus compatibles avec son milieu naturel qu’ils s’efforcent de rassurer en drapant le pitbull islamiste de toutes les vertus. N’hésitant pas à s’afficher ouvertement à ses côtés, le couvant de tous les regards, ne manquant pas à manoeuvrer en coulisses pour persuader les futures proies tunisiennes, égyptiennes voire libyennes, que le pitbull est devenu inoffensif et paisible.

Balayer toutes les peurs et les angoisses suscitées par cette bête féroce. Eux dont les pays veulent faire rapatrier de Chine d’ailleurs les unités de production de leurs entreprises nationales  pour relancer leur appareil économique désespérément en panne, ils se mettent aujourd’hui à pratiquer une politique de délocalisation du pitbull islamiste en lui trouvant de nouveaux enclos plus adaptés à son milieu naturel avec le dessein inavoué d’en faire un nouveau chien de garde de leur sécurité intérieure et extérieure. Ils s’imaginent  ainsi qu’avec les nouveaux enclos apparus depuis la chute des anciens despotes à laquelle ils ne sont pas totalement étrangers, surtout en ce qui concerne le Département d’Etat et la célérité rare dont a fait preuve Obama pour féliciter le peuple tunisien pour la réussite de sa révolution qui est surtout une expression de sa propre autosatisfaction pour  la réussite du premier palier de sa nouvelle stratégie géo-sécuritaire.

L’Administration américaine au lieu d’agir directement sur les vraies causes de la prolifération du pitbull islamiste, se borne à faire des effets la source de la cause. En lui octroyant un nouveau statut d’animal domestique, elle pense pouvoir étouffer ses ardeurs velléitaires et celles qui couvraient chez les peuples musulmans abrutis et annihilés par des siècles d’oppression théocratique et de despotisme politique. qui ne semblent leur offrir les garanties sécuritaires escomptées, ils ont opté pour une alternative plus radicale leur permettant d’agir directement sur les supposées sources de la prolifération du pitbull islamiste en lui octroyant même le statut de berger allant jusqu’à s’impliquer directement dans le réinvestissement du pitbull dans son milieu naturel.  Le pitbull a une caractéristique rare celle d’être à la fois un chien d’attaque et de défense. Une vraie aubaine pour la brigade cynophile occidentale qui s’en sert comme une arme pour effrayer les masses démunies et miséreuses des pays du Croissant arabisé frustrées de liberté vivant sous la dictature totale de la religion depuis 14 siècles .

Avilies et asservies par un système idéologique des plus réactionnaires, inégalitaires et liberticides pouvaient assimiler aux congénères potentiels du pitbull islamiste.

L’occident incapable de résoudre la quadrature du cercle islamiste, aveuglé par son ethnocentrisme et égocentrisme, bourré de préjugés anti-populations des rivages sud de la Méditerranée fait du problème islamiste une solution à leur propre problème sécuritaire en en faisant un nouveau  problème épineux à ces peuples écrasés et anéantis par toutes sortes de problèmes. Ceux de leur survie et leur dignité humaine.

De ce fait, on a préféré transformer l’éveil démocratique né en véritable sacre de la théocratie religieuse. Au lieu d’aider la démocratie à s’enraciner dans le sol tunisien par exemple, ils ont joué ouvertement la carte du pitbull islamiste, comme si elle était la carte de leur propre survie.  Ils ont déversé sur sa scène des meutes entières de pitbull de toutes variétés, lesquelles recrachent sans arrêt ces boulettes indigestes et contaminées aux damnés de la terre contents de pouvoir jouir enfin de ce qu’ils croient être un avant goût du festin divin qu’ils leur promettent en guise d’avenir humain.  Quant aux nantis tunisiens, ils y voient avec le déferlement de ces meutes de pitbull un moyen des plus redoutables et efficaces   pour préserver et pérenniser leur richesse et conserver leur position sociale dominante.

L’occident porte une lourde responsabilité dans l’enlisement antidémocratique actuel de la Tunisie. Pour exorciser ses propres peurs, il se livre à des figures  de style mélangeant, l’abdication, la compromission, la couardise, l’opportunisme, la duplicité et l’égoïsme invétéré. Son ingérence éhontée  dans la campagne électorale tunisienne, son outrecuidance à l’égard du peuple tunisien et son mépris pour les forces démocratiques du pays, ne peuvent que refléter  son état d’angoisse pathologique et désespéré à traiter son mal par le mal infligé à autrui.

Une thérapie aux conséquences néfastes pour sa propre santé de par son effet boomerang qu’elle ne manque pas de provoquer à chaque fois que l’on recourt à  ce type de méthode thérapeutique. Du fait tout simplement de sa nature contagieuse. Le mal ne se guérit pas non plus par le mal.

La période de rémission n’est que provisoire et les risques  de la métastase sont loin d’être écartés. Le spectacle pathétique et lamentable offert par H. Clinton et A. Juppé n’est pas sans rappeler celui offert par le duo de la capitulation franco-anglaise en 1938. Devenus de  véritables cynophiles de luxe couvant d’un oeil amouraché leur pitbull favori  participant à un concours de beauté canine.

On épouse pas la cause islamiste aux dépens de la cause de la démocratie des peuples qui en sont dépourvus mais qu’ils appellent de tous leurs voeux sans risque et surtout avec le risque qu’en croyant sauver de la sorte leur propre démocratie qu’ils ne se rendent pas compte qu’ils  sont pas en train de précipiter sa mort en contribuant à la mise en bière du rêve démocratique en Tunisie comme en Egypte avec la complicité du Qatar et de l’Arabie Saoudite.

 Quoi qu’ il en soit ils sont amnésiques et ignorants de leur propre passé.  Leur mépris, leur vélinie et veulerie leur ont fait certainement oublier les enseignements des échecs tragiques de leur pays dans le passé. Comme ce fut le cas avec le pitbull nazi. Au lieu de prendre toute la mesure du problème et s’en prémunir d’entrée de jeu ils s’étaient mis à louvoyer, lui apportant toute leur caution politque et la reconnaissance internationale comme en 1936 avec les J.O. de Berlin( voir mon article sur les fantasmes hitlériens de R.Ghannouchi ) à l’encenser et à le doter d’apparat humain. Les mêmes causes produisent souvent les mêmes les effets comme le dit l’adage.
Comment ne peut-on pas être surpris et inquiet par autant de cécité de la part de l’Occident ? On ne qu’être interloqué par autant de ressemblance de l’approche politique indécente et irresponsable  ouvertement favorable à chaque fois aux forces du mal incarnées dans les années 30 par le pitbull nazi et aujourd’hui par le pitbull islamiste.
 L’exemple du pitbull nazi  devrait pourtant les rendre plus vigilants et circonspects mais ils y passent outre. Comme ils passsent outre les actes de pogroms contre les Juifs, la nuit de Cristal, les autodafés antisémites et les lois raciales de Nuremberg de 1935.  L’histoire se répète et finit toujours par rattraper tous ceux qui veulent occulter de leur mémoire. Elle commence déjà à se profiler dans le ciel gris et noir tunisien  avec le spectacle pogromesque et infamant offert par les islamistes tunisiens à l’occasion de la visite d’un digne héritier du Mufti de Jérusalem nazi notoire,  Al-Husseini oncle de Yasser Arafat et grand-père maternel de Leïla Chahid, promu chef d’une division Waffen SS lors de la 2 e guerre mondiale.

La haine du juif et la fascination pour Hitler sont les deux autres piliers de l’islam

LA HAINE DU JUIF ET LA FASCINATION POUR HITLER SONT LES DEUX MAMELLES DES MUSULMANS : CAS DE LA TUNISIE

Une affiche à la gloire d’Hitler dans un lycée tunisien

Je travaille à l’inspiration et à chaque fois je me dis ça y est c’est mon dernier écrit. Mais voilà les musulmans sont toujours là pour nourrir ma réflexion et guider ma main. Ils sont ma source d’inspiration et je suis leur plume acerbe qui les met en face de leur réalité.
Le spectacle affligeant offert par des lycéens tunisiens à la gloire de cet enfant naturel de qui vous savez ne pouvait laisser ma plume sans réaction.
La Tunisie est perdue pour toujours quand la jeunesse d’un pays qui avait pourtant lutté contre l’hydre nazie affiche fièrement ses couleurs d’appartenance idéologique de la pire espèce je ne puis leur exprimer mon seul dégoût je leur dis je suis juif et fier de l’être.
Vous aimez Hitler, près de 86% des tunisiens sont des philonazis c’est-à-dire antisémites, parce que ce monstre est le symbole de la haine du juif et dans lequel vous reconnaissez Mahomet, moi je n’aime ni Hitler ni ses apologistes.
Je ne peux pas vous aimer car vous aimez la haine et moi j’aime la vie.
Je ne vous dirai jamais je vous hais mais je hais la haine qui est en vous.
Pauvre peuple qui crache sur lui-même en croyant cracher sur les juifs.
Vous ne savez pas qui vous êtes mais les juifs savent qu’ils sont.
Vous ne connaissez pas vos origines les juifs si.
Vous êtes ignorants de votre vraie histoire contrairement aux juifs.
Si jamais vous avez la confirmation que votre sang n’est pas celui que vous croyez mais celui dont vous partagez la haine avec Hitler que me répondrez-vous ?
Vous êtes sourds et aveugles et c’est votre drame. Vous êtes sur la bonne voie pour finir pour crever de votre propre haine.
Vous oubliez que l’homme d’où qu’il vienne est avant tout humain et en l’insultant vous faites honte à l’humanité qui est en vous.
Tant que vous voulez être d’abord musulmans et donc nazis vous ne serez jamais des humains comme nous.
Vous êtes en train de faire de votre haine votre pierre tombale.
Cette terre des hommes est devenue la terre de l’infamie et l’abjection humaines.

Ce ne sont pas les convertis qui sont un danger pour l’humanité c’est l’islam lui-même

Sur la zone du crash de l'A320 de la Germanwings (Ministère de l'Intérieur)

Que le copilote de l’Airbus 320 de Germanwings Andreas Lubitz présenté comme dépressif  se soit ou non converti à l’islam et ait agi sous l’emprise de cette drogue des plus puissantes qui flatte les instincts les plus primaires me paraît secondaire  si ce n’est superflu.

En effet, la vraie question que nous devons tous nous poser pourquoi la première question qui  est venue à l’esprit à l’esprit de l’opinion publique et qui brûlait toutes les lèvres et si le copilote est-ce que le copilote s’était converti à l’islam ?

Comme si le fait de devenir musulman est en soi une preuve de sa culpabilité dans cette tragédie aérienne qui a coûté la vie à 149 personnes dont les membres de l’équipage.

Personne ne doit nier aujourd’hui les appréhensions et les peurs suscitées par les conversions à l’islam au sein de l’opinion publique  qui riment à ses yeux avec terrorisme.

L’opinion publique manifeste de plus en d’inquiétudes quant à cette manie constatée chez les néo-musulmans d’éprouver autant de sentiments de haine et d’hostilités destructrices à l’égard de leurs sociétés d’origine.

L’islam serait ainsi pour eux une arme meurtrière pour régler leurs comptes aux siens.  Les punir, les châtier, les anéantir pour ne pas avoir su ou voulu les aimer. ils leur en veulent à mort de les avoir exclus du banquet  et mis en marge de la société.

Pour eux l’islam leur a donné une chance de sortir de leur état de misère psychosociologique, les a investis de sa confiance, valoriser, leur procurer une force dont ils ne se croyaient pas capables et grâce à lui ils ont pu acquérir un nouveau statut de gagnants qui seraient plutôt des exterminateurs.

Il n’est pas exagéré d’affirmer qu’il existe en France comme partout ailleurs une véritable psychose liée aux conversions à l’islam.  Pourquoi conversion=danger ? Pourquoi les conversions aux autres religions n’engendrent pas des monstres d’inhumanité ? Pourquoi des garçons présentés parfois par leur entourage comme étant non-violents et sociables basculent dans l’ultra-violence après leur conversion à l’islam ? Est-ce que les conversions à l’islam opèrent des véritables transformations psychologiques et psychiques chez les sujets convertis et modifient leurs personnalités pour faire d’eux des nouveaux mutants  ?

Les gouvernements occidentaux en butte avec le fléau mortel des conversions doivent considérer l’islam  comme une substance hallucinogène de nature neuropsychologique et le classer en tant  que drogue dure dont il faut protéger les citoyens fragiles, immatures, dépourvus de discernement, suicidaires, souffrant de troubles psychiques et destructurés  ? Il y a effectivement urgence de conditionner les conversions à des examens psycho-médicaux préalables.

Ainsi notre préoccupation majeure est moins la conversion du copilote que les liens de causalité entre conversions et terrorisme ? Quelle est la relation entre l’islam et la violence ? Pourquoi les convertis à l’islam sombrent dans le terrorisme ? Est-ce que l’islam n’est pas un mode d’emploi du suicide ? 

Tout se passe comme si en se convertissant à l’islam on plonge dans le néant et le nihilisme alors que l’on croyait en faisant allégeance à l’islam en devenant un soumis, un esclave « consentant » pouvoir combler un vide dans sa vie.

Sortir de sa dépression comme le proclame à hue et à dia une ex-chanteuse de rap la dénommée Diam’s devenue l’égérie des convertis et des musulmans eux-mêmes fiers d’avoir glané un nouveau trophée en sa personne venue enrichir leurs vitrines de collections des français célèbres convertis à l’islam sans qu’ils se soient posés la question si ces néo-musulmans jouissaient de toutes leurs facultés psycho-médicales et sont-ils vraiment mûrs pour franchir le rubicon ?

L’opinion publique en France comme ailleurs se doit d’être inquiète quant mauvaises influences de l’islam sur sa jeunesse. Pourquoi ces jeunes qui présentent bien souvent un profil de borderline cumulant les échecs même quand ils sont issus de milieux dits favorisés mais très rarement ce changement de cap est de plus synonyme de danger pour la société ? ,Ces convertis deviennent des « sans limites » perdant tous leurs repères pour finir par ressembler au propre comme au figuré à des bêtes sauvages.

Est-ce que l’islam les libère des poids des tabous et enlève tous les interdits qui les paralysent avant de se soumettre à ses lois en leur donnant un cadre mystico-idéologique, conférant du sens à leurs délires narcissiques, exploitant leur état du désarroi et de leur trou noir en leur  faisant croire qu’avec l’islam la lumière est au bout du tunnel et qu’ils font partie désormais de la caste des seigneurs ?

On peut croire qu’il y a de vrai dans tout cela est que l’islam est un excellent orfèvre en matière de manipulation des masses en butte à la souffrance psychique, à l’horizon bouché, sans perspectives ni présent, rabachant leur rancoeur et ruminant leur vengeance contre la société.

L’islam est pour eux un substitut, un subutex d’un nouveau genre,  un palliatif à leurs manques, un idéal qui nourrit leurs fantasmes et récompense leurs prouesses mortifères.  Il est un puissant catalyseur et une caisse de résonance aux frustrations et aux exacerbations de la haine de soi, de la société et de l’autre, cet ennemi imaginaire responsable de tous leurs malheurs.

Il y aussi les ennemis de l’islam qui doivent payer pour leur insoumission et leur insolence. Le juif, les chrétiens, les apostats, les incrédules, en l’occurrence tous souffre-douleur du Coran.

Enfin, la réponse à cette question de corrélation entre les conversions et le terrorisme qui est pour eux un acte de combat  accompli dans la voie d’Allah pourrait peut-être trouver écho dans la Sourate 4; V.95 : [Ne sont pas égaux ceux des croyants qui restent chez eux – sauf ceux qui ont quelques infirmités – et ceux qui luttent corps et biens dans le sentier d´Allah. Allah donne à ceux qui luttent corps et biens un grade d´excellence sur ceux qui restent chez eux. Et à chacun Allah a promis la meilleure récompense; et Allah a mis les combattants au-dessus des non combattants en leur accordant une rétribution immense; des grades de supériorité de Sa part ainsi qu´un pardon et une miséricorde. Allah est Pardonneur et Miséricordieux.]

Les convertis ne sont plus royalistes que le roi ils font d’entrée de jeu le choix du djihad seule voie qui leur permet de répondre au profil du vrai musulman. Celui qui tue et se fait tuer pour Allah. Coran Sourate 9, V. 111 : [Certes, Allah a acheté des croyants, leurs personnes et leurs biens en échange du Paradis. Ils combattent dans le sentier d´Allah: ils tuent, et ils se font tuer. C´est une promesse authentique qu´Il a prise sur Lui-même dans la Thora, l´Evangile et le Coran. Et qui est plus fidèle qu´Allah à son engagement? Réjouissez-vous donc de l´échange que vous avez fait: Et c´est là le très grand succès.]

 

Le génocide des chrétiens d’Orient bat son plein et le monde drape l’islam dans sa vertu

Le monde s’émeut et s’indigne parce que les vrais musulmans à la solde du Qatar, de la Turquie et de l’Arabie, les protégés d’Obama, ont saccagé le Musée de Mossoul, mais il garde le silence sur le martyr des chrétiens d’Orient victimes de purification ethnique et de crimes contre l’humanité.

Ce qui se passe dans cette partie du monde et la duplicité de la communauté internationale est en tous points de vue comparable au climat de terreur, de pogroms et d’autodafés en Allemagne nazie.

Génocider les chrétiens est permis, détruire des statuettes, même si cela est absolument condamnable et criminel, provoque un tollé général. Le massacre des chrétiens est un détail, une péripétie dans cette guerre qui ne dit pas son nom mais qui n’est pas sans rappeler les guerres néo-coloniales à des fins de prédation capitalistiques.

En protégeant les chrétiens on aurait sauvé cette partie de notre patrimoine universel. C’est notre passivité qui est responsable des malheurs du Proche-Orient.

Que le monde apprenne enfin ce que c’est l’islam qui n’a jamais été l’ami de l’homme ni de la diversité culturelle, ni du bien vivre ensemble, ni du pluralisme identitaire, ni de l’histoire universelle ni de l’archéologie. Il se veut à lui tout seul la matrice de tous les peuples qui doivent dans ses délires cosmiques se fondre dans le même moule pour former un seul et unique peuple sous la bannière de l’Oumma professant une seule religion, l’islam, et parlant la même langue, l’arabe. Les deux mamelles de l’humanité.

Mahomet a détruit les vestiges archéologiques de la Mecque sous prétexte qu’ils représentent des idoles car pour lui il ne peut y avoir de mémoire et de tradition historiques autres que les siennes.

L’humanité est née avec l’islam comme en sont convaincus les musulmans et tout ce qui peut témoigner de son antériorité, de sa richesse, de sa réussite, de sa splendeur, et de sa supériorité sur lui doit disparaître. Tous les peuples conquis par l’islam sont tous amnésiques de leur propre histoire.

L’islam se veut le nombril du monde, le début de son histoire, le géniteur de l’humanité, sa voie, son phare, son salut,  et il est craindre qu’il ne soit pas sa fin. A trop vouloir être le maître du monde, il ne se rend pas compte qu’il est en deçà de tout.

De son ignorance, sa suffisance, sa vanité, sa vantardise et sa mégalomanie il en a fait des articles de foi pour ses fidèles qui brillent par leur inculture et leur déficience intellectuelle.

PS Bachar n’est pas l’ennemi de l’humanité ce sont les wahhabites ces grands amis de la France qui le sont.

Si les lois raciales nazies avaient ébranlé l’humanité, la charia, la loi de l’isam, risquerait de l’achever

Pourquoi faut-il interdire la Charia comme on a aboli les Lois Nazies de 1935 ?

1. La charia que ses partisans les plus acharnés présentent comme la Loi de l’Islam n’est pas sans rappeler dans sa conception philosophique et sa finalité les Lois Raciales de Nuremberg.

De la même façon qu’elles avaient pour objet de protéger la pureté de sang aryen en érigeant des barrières sur la seule base d’appartenance raciale, la charia  est pour eux le garde-fou canonique visant à préserver les musulmans de toutes les sources extérieures susceptibles de polluer la pureté originelle de leur source. Pour les nazis, il s’agit de dépolluer et immuniser le sang aryen en interdisant tout mélange avec ceux dont le patrimoine génétique est supposé dépourvu  de caractère aryen jugé pur, pour les adeptes de la charia, il s’agit de créer un cordon sanitaire contre toutes les sources d’influence extérieure n’ayant pas de substance musulmane jugées impures susceptibles d’altérer et corrompre la foi et la vie des musulmans. D’un côté un racisme de sang et d’un autre un racisme de religion. A se demander si les nazis et les tenants de la charia ne s’étaient pas inspirés du système de castes hindoues. Où les Brahmanes dont la primauté de leur statut social est fondé sur leurs attributs religieux et génétiques. Mais contrairement aux Brahmanes voire les nazis, les adeptes de la charia veulent en faire une loi universelle absolutiste et totalitariste pour tous les hommes au nom de la supériorité absolue des lois divines sur les lois civiles. Ni démocratie, ni république, ni droits de l’homme et du citoyen, ni conventions internationales de lutte contre la pédophilie, l’esclavagisme, l’apartheid, les droits de frontières, ni préservation du patrimoine, ni identité culturelle, ni mixité sexuelle, etc…Un monde sans frontières sous le règne d’un despote de droit divin, une sorte de secte planétaire et sans libertés de conscience, de culte et de création. Celui où l’homme n’est plus citoyen, il est un simple fidèle soumis aux seules lois d’essence divine.

Ayant pour seules obligations l’accomplissement de ses devoirs cultuelplas et rituels outre son entier dévouement pour la réalisation des desseins cosmiques et impériaux de sa religion. S’activant et oeuvrant en l’occurrence à l’expansionnisme de l’Islam par tous les moyens. N’est en principe fidèle et légitime que le musulman qui fait de sa vie don à Dieu. Fervent adorateur et zélé dévot vivant en accord avec les prescrits de la foi musulmane ou comme le proclame l’imam du nouveau centre culturel (une hérésie intellectuelle) islamique de Ground Zero :“les ‘vrais’ musulmans qui entrent dans les plus hauts niveaux du paradis musulman sont ceux qui paient le prix ultime du sacrifice dans le but de  mettre en œuvre la charia, la loi islamique,” Autrement dit un musulman qui ne reconnaît pas et n’applique pas scrupuleusement les lois de l’Islam dans leur intégralité ne peut prétendre au statut même de musulman. Par voie de conséquence un musulman vivant pleinement dans les lois de sa religion n’est pas en droit de se soumettre et de faire allégeance à des lois non-musulmanes pour non compatibilité avec la sienne et inversement. Partant du postulat que toutes les lois émises par les hommes sont imparfaites, impures, elles  n’ont aucune légitimité de régir la vie des musulmans. Excluant ainsi toute possibilité aux musulmans d’adopter un modèle de gouvernement qui ne soit pas conforme avec les exigences des lois de leur religion exprimant de la seule volonté de  Dieu. Est-ce à dire que la voie de la démocratie expression majeure de la volonté des hommes n’est pas la voie que doit suivre le fidèle musulman ? Le musulman qui par définition est un assujetti, un fidèle à sa foi n’est pas détenteur de la moindre parcelle des lois auxquelles il adhère, à la différence du citoyen dans un Etat démocratique qui est partie prenante à l’élaboration des lois civiles et publiques qui régissent sa vie avec ses concitoyens. Jugée impie et illicite la démocratie est assimilée à un sacrilège, un péché mortel pour les vrais croyants susceptible de les éloigner des dogmes de l’Islam. Comme la démocratie est la voie qui mène à la république, elle ne peut répondre aux aspirations idéologiques des partisans de la charia qui rêvent d’instaurer une théocratie religieuse gouvernée exclusivement par les lois dites canoniques et donc non issues des assemblées élues. Il va de soi que la seule voie du salut des musulmans ne doit puiser ses sources juridiques, politiques, culturelles, sociales, que dans l’Islam lui-même. Si la charia est présentée par ses partisans comme la loi de l’Islam tout porte à croire que c’est l’Islam qui en est l’unique source. Elle est comme ce cordon ombilical qui relie le fœtus au plasma maternel se nourrissant de son liquide amniotique. La rupture avec la charia est pour les musulmans comme la perte de la poche des eaux qui n’est pas sans risque pour leur viabilité physique et intellectuelle. Autant les lois humaines sont flexibles et évolutives, autant la charia de par son caractère organique et salvateur semble être immuable et intemporel. Elle dicte aux musulmans leurs règles de comportement, gouverne leur vie intime, interpersonnelle, extracommunautaire sur la base de principes coutumiers (ourfi) et  dogmatiques des plus archaïques datés d’un autre temps, à contre-sens du chemin de l’histoire humaine. Censé être leur fil conducteur, celui qui les guide dans leurs pas sur le chemin de la félicité, elle s’avère être le fil d’acier qui les enchaîne à un modèle de vie totalement déconnecté du temps et de l’espace. Un modèle fantasmé et halluciné. Elle est pourles musulmans intégristes leur Roche Tarpéienne et leur mythe de la Caverne. Ils sont tels des captifs enfermés dans leur caverne, éternels esclaves d’eux-mêmes, sans perspective d’évasion, de repli sur soi, refusant ostensiblement la lumière extérieure, de peur de se regarder dans le miroir de leur vérité. Aussi la charia devient l’antidote aux tourments de leurs âmes et un soin rétroviseur dans lequel se reflète l’ombre d’un monde sombre enfoui dans les méandres de leurs pensées. Au lieu d’atténuer leurs éternelles frustrations, elle attise la braise de la violence en sommeil chez eux, qui devient pour eux une sorte d’exutoire, un blanc-seing pour déverser leur haine de l’autre. Des femmes et tous ceux assimilés à des intouchables. Des humains de seconde zone, leur souffre-douleur qu’il est permis de châtier pour purifier son âme et les offrir comme victimes sacrificielles sur l’autel de l’Etre suprême. La charia est comme les lois nazies, elle honore ses partisans, en leur conférant une illusion de pouvoir, et rabaisse, relègue, ostracise et avilit les non-musulmans.
Nul ne peut douter de de son caractère musulman, mais qu’elle se confonde avec l’Islam pour être la matrice de tous les musulmans selon les cavaliers noirs de l’Apocalypse, il y a effectivement matière à s’inquiéter quant à l’avenir sombre qui se profile à l’horizon de l’humanité quant à la haute nocivité de la charia pour les libertés humaines et les droits fondamentaux. Cet horizon est d’autant plus sombre que les islamistes obsédés par l’instauration d’un ordre théocratique fondé sur la loi islamique de la charia sont en train d’y parvenir dans les pays du Printemps de l’éternel Goulag arabe.
Devenus les meilleurs affidés des américains au point qu’ils en font aujourd’hui la pièce maîtresse de leur nouvelle Realpolitik pour les pays musulmans et leur joker pour contrer la popularité de l’Iran au sein des masses musulmanes. Hitler a voulu fonder son IIIème Reich sur les Lois raciales de Nuremberg de 1935 avec la Shoah en filigrane pour devenir une réalité 4 ans plus tard, les islamistes prônent la création d’un Etat islamique fondé sur la charia ne font que s’inscrire dans le sillage du nazisme tant admiré et adulé par Hassan Al Bana et Saïd Qoutb, ou le Mufti De Jérusalem engagé volontaire dans l’armée hitlérienne, Une admiration non démentie à ce jour avec l’apologiste et négationniste  Al Qaradhaoui ou son lieutenant de basses œuvres le terroriste jamais repenti Rached  Ghannouchi.
La similitude entre les deux idéologies est d’autant plus frappante que le Reich a péri de sa propre mort après avoir infligé à l’humanité les affres de la Shoah, le Califat islamique s’est achevé par le génocide des arméniens en 1915. Plus de 1 500 00 arméniens exterminés dans le désert syrien dont le seul crime, à supposer qu’il en soit un est de ne pas professer la religion musulmane. A chacune de ces lois de la barbarie humaine son génocide.
2. La résurgence d’un Califat ne fait que rouvrir la blessure jamais cicatrisée chez le peuple arménien et indirectement les blessures du peuple juif et de tous ceux qui n’entraient pas dans le moule nazi tel qu’il était conçu par les lois scélérates de Nuremberg. Des lois comme celle qu’avaient appliquées les Jeunes Turcs pour légitimer leur massacre des arméniens qui n’étaient pas dans les normes de la religion musulmane en vertu de la charia. La loi de l’horreur humaine qui a elle aussi fécondé à sa manière le ventre musulman de la bête immonde qui sommeillait en lui.
La communauté internationale doit-elle rester impuissante au nom de sa neutralité bienveillante comme dans les années 30 et laisser ce virus mortel gangrener le corps musulman et par ricochet toute l’humanité ? Au lieu de caresser l’islamisme, clone du pitbull nazi, elle se doit de créer un cordon sanitaire afin qu’il ne fasse pas des dégâts incommensurables au monde entier comme il commence déjà à le faire au Mali, la Samalie, l’Afghanistan et le Soudan et ses 2 millions de victimes chrétiennes et animistes massacrées au nom de la charia. Comme les coptes et les chrétiens irakiens et nigérians. La charia dans ces pays comme l’Arabie Saoudite et le Qatar est une loi de purification ethnique, de discrimination raciale et sexuelle. D’une loi salvatrice elle s’est muée avec l’école théologique acharite en une loi inquisitrice, castratrice et mutilatrice. Elle sacralise et rend légitime le meurtre de l’autre, de celui qui est différent de soi et qui ne possède pas les attributs musulmans. Mettant les musulmans sur un piédestal de la dignité des élus de dieu, ne dit-on pas que les musulmans sont la meilleure communauté qu’Allah ait fait surgir sur terre ? Un tel racisme ferait pâlir de jalousie la bête immonde nazie. De même que l’inféodation des non-musulmans, les juifs et les chrétiens appelés « dhimmis » qui signifie littéralement protégés devant payer une capitation (jizya) pour pouvoir jouir des droits au rabais. Quant aux non-monothéistes, les incrédules, les mécrus et les insolents, il y a tout lieu de croire que c’est soit la conversion soit la mort en vertu du verset de la Vache qui les voue à l’enfer et dont le meurtre par les croyants est licite.
La charia dans le sens qu’entendent les islamistes consacre la suprématie des musulmans sur les non-musulmans en les parant des vertus de la pureté avec un statut juridique et social censé les protéger contre les influences qui ne sont pas d’essence musulmane.
Affublée du statut de droit canon, la charia n’est pas une norme juridique émanant d’une autorité souveraine qui s’impose à tous les citoyens sans exclusive, elle est un subterfuge pernicieux pour conférer des droits exorbitants sous couvert du sacré à des illuminés afin de masquer leurs intentions malveillantes et criminelles en vue de s’ériger en maîtres absolus sur la vie des humains. Elle est licencieuse et perverse. Réduisant la vie humaine à sa portion congrue. La charia est pour les droits humains ce que fut la loi de la jungle dans une zone sauvage, sans humanité, ni morale, ni éthique, ni ordre social, celle où sévit la loi du plus fort s’arrogeant le droit d’exercer son pouvoir de vie et de mort sur de plus faible que lui. Fondée sur un ordre naturel où  les rapports dominants/dominés trouvent leur légitimité  dans des règles irrationnelles similaires à celles qui prévalent dans le monde animal. Où le prédateur peut dépecer sa .proie en toute liberté.
Le foyer islamiste est en tous points comparables à cette zone de non-droit sans justice ni droits de victime. La femme n’est-elle pas aux termes de cette loi inique et scélérate une victime consentante et expiatoire pour selon les lois de l’Islam à la toute-puissance du mâle musulman, seul dépositaire du pouvoir divin ?   La charia est pour le monde musulman ce que furent dans une certaine mesure les lois féodales pour l’Occident chrétien au Moyen Age. Ultra-répressives, inquisitrices,  dogmatiques, arbitraires, injustes, inégalitaires, opprimantes et attentatoires à la dignité humaine.
La charia n’est pas non plus sans rappeler à l’occasion de la mise en scène morbide des exécutions des condamnations de mort (décapitation-crucifixion) ou de lapidation  les jeux de cirque romain où l’on faisait de la vie humaine une distraction pour les patriciens et les plébéiens avides d’émotions fortes et assoiffés de sang humain. Ainsi, Tous les jugements rendus en son nom sans aucune voie de  recours.  Ni pourvoi, ni révision, ni droits de la défense, voire ni droits de la victime quand elle n’est pas de sexe masculin et non-musulmane. La justice sereine et équitable est un vœu pieux dans les contrées qui l’appliquent. La particularité de cette loi est que le requérant peut être aussi juge et exécutant de la sentence. Avec cette loi on achève plus les voleurs de chevaux, on n ampute les mains des voleurs de poule par exemple, mais on rend hommage à Ben Laden et Omar Bachir. Dans notre droit, la justice peut se tromper mais elle offre aux justiciables des voies de recours, or, avec elle, l’erreur judiciaire n’existe pas parce qu’elle a été rendue au nom de Dieu. Les fourches caudines de la charia frappent sans discernement victimes comme coupables, iniques et injustes, elles lapident et amputent. Un innocent accusé à tort pour un vol qu’il n’a pas commis, doit subir le châtiment corporel prévu dans le cas d’espèce en l’occurrence l’amputation de sa main.
Aux termes de cette loi seul dieu peut réparer les injustices ainsi il ne lui reste qu’à attendre le Jour du Jugement dernier pour que la justice lui soit rendue et par la même retrouver l’usage de sa main. Dans une société appliquant la charia, les justiciers de Dieu n’ont pas à s’embarrasser des règles de procédure, tout simplement, elles sont inconnues dans leur système judiciaire. Selon que vous soyez puissant ou pauvre la justice vous sera rendue selon la fable de la fontaine. Selon la charia que vous soyez voleur mais puissant comme Ben Ali et un simple quidam comme le jeune journaliste saoudien qui a caricaturé le Prophète, au premier les honneurs dus à son rang et au deuxième le châtiment suprême. La charia n’est pas une loi à géométrie variable, elle exonère et honore les criminels et les terroristes et condamnent les individus qui auraient profané les dogmes del’Islam. A n’en pas douter, il vaut mieux profaner les cimetières juifs, chrétiens ou les tombes des figures du mouvement syndical tunisien et des droits de la femme tel que Tahar Haddad que d’offenser la religion. L’assimiler à une loi n’est pas qu’un pur néologisme, c’est un abus de langage. Comme si l’on pouvait doter Hitler ou Ben Laden de vertus humaines. De la même façon que la communauté internationale a mis hors la loi les los nazies, elle se doit de l’éradiquer et l’éliminer de la surface de la terre. On ne peut pas la rendre opposable aux musulmans alors que c’est loi non écrite, apocryphe, sectaire, fruit du subjectivisme, de l’arbitraire, de la passion hystérique, de la déraison humaine, une loi apparentée à la loi de la jungle et aux lois raciales nazies A défaut d’être synonyme de bien-être pour les musulmans, elle n’est rien d’autre que le stade ultime de la barbarie humaine et le Goulag pour les femmes et les non-musulmans. En faire une norme absolue, immuable et intemporelle, cela relève de la spéculation théologique alors qu’elle continue au fil des siècles d’être l’objet de discussions entre les théologiens autour du Coran et la Sunna. Ayant acquis ses titres de noblesse paradoxalement que 3 siècles après la Révélation. Et comme le rappelle à juste titre Mohamed Talbi, la charia est l’œuvre de l’homme et non celle de dieu. Si effectivement le Coran, considéré comme incréé par les musulmans, la consacre comme le chemin de la félicité, celui qui permet au croyant qui le suit ici-bas d’être en harmonie d’attendre son Graal, on peut légitimement se demander pourquoi la charia est-elle sujette à controverse, contrairement au Coran et dont elle serait surcroît la trame tout au long des 23 années correspondant à la durée de la Révélation ? Si la charia est vraiment l’islam, cela devrait la rendre davantage plus explicite et compréhensible par le commun des croyants. Or, n’étant pas transposée dans aucun écrit, cela la rend illisible et abscons. Alors pourquoi son interprétation, son adaptation et son application diffèrent d’une école juridique à l’autre ? Si elle est l’islam pourquoi suscite-t-elle autant de peurs et d’inquiétudes ? Si l’on s’en tient qu’à seule dimension spirituelle, il est évident que l’on doit se garder de la critiquer, en revanche si l on veut en faire le régime juridique absolu revêtu du sceau du sacré étendant son pouvoir sur le champ social, personnel, civil, public, politique, quand bien même elle puiserait ses sources dans le coran, il est évident qu’elle est incompatible avec le droit positif, celui qui est censé exprimer la volonté générale, et non la volonté de dieu dont certains se veulent les porte-paroles. Une question non dénuée d’intérêt, si cette pseudo loi canonique est d’essence divine, pourquoi continue-t-elle à faire débat au sein du monde musulman comme ailleurs. Autant le Coran et la Sunna font l’unanimité et constituent le socle spirituel et juridique des croyants, autant la charia est source de divergence et de discorde chez les musulmans. Comme si le Coran et la sunna ne sont pas la bonne feuille de route qui s’imposent à chaque croyant. Nul croyant n’est tenu à emprunter une autre voie que celle qui est fixée par le Coran selon l’enseignement du Prophète qui lui-même n’a jamais recommandé aux croyants de s’inspirer de sa tradition.
La charia est-elle aussi une autre voie englobant les deux premières ? Si tel est le cas, pourquoi n’a-t-elle jamais été codifiée comme le code de Napoléon par exemple ? Littéralement, elle signifie en arabe la voie qui mène vers la source à laquelle les êtres humains et les animaux doivent s’irriguer, à condition que l’eau de cette source sot celle d’un ruisseau ou une rivière. Une eau non stagnante en principe. Si elle est vraiment l’islam comme ils l’allèguent pourquoi n’a-t-elle connu son développement qu’au Xème s. avec l’apparition de l’Ecole théologique acharite qui a fermé depuis la porte à toute forme d’interprétation (ijtihad) ? Le fait même qu’elle se comprend aux termes de cette Ecole de pensée comme une opinion, un avis aléatoire par définition, partagée par tous les musulmans, censée être fondée sur des nombreuses sources constituées de sources principales tels que le Coran et la sunna, et des sources secondaires : qiyas (analogique), ijmâa (consensus), coutume (ourfi). Outre la jurisprudence diverse variant selon les pays et en fonction des différentes écoles juridiques (madhhab) tant sunnites que chiites. Ce qui laisse la porte ouverte aux supputations et spéculations de toutes sortes qui ne sont pas sans conséquences pour les fondements de l’Islam. Ainsi toutes les contradictions et fluctuations qui la caractérisent sont bien symptomatiques des incertitudes et aléas qui pèsent sur elle. Quant à en faire une loi universelle pour les musulmans et les non-musulmans, il y a matière à s’interroger sur ses vertus humanistes et égalitaristes. Une loi qui hiérarchise les hommes, les classifie, les série en vertu des simples critères religieux et sexuel porte en elle tous les ferments de la discrimination et du racisme.
Si les lois raciales nazies furent les lois de purification raciale et du génocide du peuple juif, la charia est à considérer comme la loi de purification religieuse, de nettoyage ethnique (le cas des arméniens) et de purification sexuelle.
En conclusion, une société qui méprise l’humain et le discrimine et glorifie dieu au nom de la loi canonique de la charia n’est pas une société digne de son humanité. Elle est une société de la barbarie humaine. Où les faibles et les sans défenses sont jetés en pâtures aux charognards sous prétexte d’un ordre sacré, un passe-droit, un imprematur, qui légitime et autorise l’asservissement et l’exploitation effrénée et insoutenable de l’homme par l’homme. Avec la charia, l’homme est un prédateur vorace pour l’homme.