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La France ne s’est pas suicidée elle gagne ses galons de catin de l’islam

La mécréante Licra fait du charme aux nobles musulmans aussi imperturbable qu’un saoudien devant une poupée gonflable. Elle a commis un sacrilège   en faisant condamner indirectement Allah pour un écrit dont il est lui-même pour incitation à la haine de ses propres ouailles.  Allah n’a plus désormais le droit de remonter les kamis à  ses créatures sous peine d’être condamné pour d’essuyer le courroux de la justice humaine. Le comble de l’insulte pour lui.

Mais nul est au-dessus de la loi. C’est un justiciable comme un autre et il a été  jugé en vertu de la loi de 1881 qui ne lui reconnaît pas le droit dinvectiver crument ses créatures qui se servent de lui comme paravent pour donner libre-cours à  leurs pulsions charnelles. Il en a ras-les-minarets de voir son nom sali sans arrêt et ses esclaves se défaussant sur lui pour ne pas répondre de leurs actes ignominieux. Ils ne sont ni responsables ni coupables. N’en pouvant plus il m’a dicté un décret au vitriol contre les déviants de son Oumma ce modèle d’intégrité et de probité morale où le bien n’est pas le bien et le mal est la norme.

C’est pourquoi les musulmans n’ont pas la même notion de la morale que les non-musulmans. Ils ne sont pas dans la transgression des interdits de droit humain car leur ordre juridique ne reconnaît pas les interdits non-frappés du sceau d’Allah. C’est pourquoi Allah a voulu mette en conformité sa loi avec la loi de la République mais grand mal lui fasse car l’officine de pacotille des bonnes moeurs musulmanes qui n’a rien compris à  la genèse du texte et à  sa portée canonique s’est faite l’avocate des transgresseurs et des déviants musulmans.

Elle a ainsi commis l’outrecuidance impardonnable de traîner Allah devant le Tribunal  spécial de l’Inquisition de Paristan pour délit de blasphème alors qu’il est le seul juge en la matière.

Dire qu’il doit bénéficier d’immunités diplomatiques dues à son rang.

En me condamnant, elle a condamné Allah lui-même dont je ne suis qu’un humble exécutant.

La Licra s’est rendue coupable d’une bavure diplomatique et a violé ainsi  la nouvelle Convention de Vienne  réécrite par l’O.C.I.qui place les esclaves d’Allah hors la loi.

Un délit d’ingérence caractérisé, plus que ça un  péché mortel attentatoire à  la dignité musulmane qui aurait pu embraser l’oumma islamique dans son ensemble comme pour les caricatures de l’infâme Mahomet.

Au lieu de suivre le bon exemple de neutralité de ceux qu’elle fait passer pour victimes d’injures de caractères racistes qui sont restés muets comme un musulman le soir du 13 novembre 2015, grâce à elle, les voilà désormais une race.

Elle se veut plus musulmane que les associations de défense des musulmans qui sont conscientes qu’il n’y a aucun délit d’outrages à l’honneur des musulmans et certainement pas une incitation à la haine.

L’auteur lui-même qui a prêté juste ses doigts à  Allah est encore  plus musulman que Mahomet lui-même. En injuriant ses nobles coreligionnaires il s’injurie lui-même.  Avec ce jugement infâme et inique, on condamne un musulman qui s’en prend à lui-même.  Mais la Licra est atteinte de cécité mentale s’en est prise les pieds dans mon beau tapis de prière.

Elle se mêle de tout mais jamais de l’essentiel comme se porter partie civile dans les crimes terroristes de mes coreligionnaires et les profanations des cimetières et des église. Mais ça c’est une autre histoire. C’est plus porteur de mener de se défendre les couleurs de mon Allah que les mécréants.

Chacun sa  porcherie  et les porcs musulmans sont bien gardés.  Tous ces bipèdes qui font le mouton 5 fois par jours  sont plus malins que la Licra, ils ne condamnent jamais les leurs qui se défoulent sur les chrétiens  selon les prescrits de mon Allah. La Licra  s’est crue autorisée sans apporter la preuve qu’elle a été dûment mandatée par lui ou ses représentants dont je fais partie, de saisir le tribunal de la charia en vue de décapiter la pensée d’Allah en personne.

En ma qualité de musulman au-dessus de tout soupçon, je suis en droit de sonner les cloches à mes coreligionnaires.

Une vraie pécheresse cette Licra que la malédiction d’Allah la frappe. S’en prendre à un vertueux musulman et pas n’importe lequel,  lcelui qu’Allah a élevé au-dessus de Mahomet en personne. il va falloir qu’elle apprenne par coeur mon Saint Corampf pour une réduction du châtiment qui l’attend en enfer.

La Licra est une intruse, une pécheresse, elle a violé la charia. On ne traîne jamais en justice un esclave d’Allah pour quelle que raison que ce soit. Mon Allah n’aime pas les gens qui mettent leur nez dans ses affaires.  Il est dogmatiquement raciste, ça l’horrifie que des antiracistes se fassent ses avocats.  J’imagine la tête qu’il fera le jour où la Licra se présentera devan lui.  C’est l’enfer assuré.

Il est « pardonneur » seulement avec lui-même. Un principe élémentaire de son droit canonique pour se couvrir de sa propre colère et auto-châtiment.

La plaignante s’est comportée en experte de la charia, alors qu’elle n’a jamais lu la fatiha, cette immense et sublime sourate qui fait de nous autres des êtres purs et de ceux qui ne veulent pas de mon Allah et de mon Mahomet, le prophète de l’amour vache et du sexe de 5 à 77 ans, des êtres impurs.

Je lui conseille musulmanement parlant de lire mon Corampf pour qu’elle sache comment s’y prendre la prochaine fois.

L’islam peut être tranquille, Facebook « décapite » ses critiques au nom du délit de blasphème

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Il ne faut plus dire que le délit de blasphème a vécu. Il est plus que jamais en vigueur grâce au Tribunal d’inquisition islamo-facebookiene. Plus jour qui passe sans que les bourreaux de la pensée ne s’illustrent en décapitant à tout va les articles qui ébranlent les musulmans dans leur mauvaise à mettent à nu la perversité morale et l’imposture de l’islam, la pire idéologie politique et totalitaire ait jamais existé.

De tous les modes de pensée qu’ils soient matérialistes ou spiritualiste, l’islam est le seul à bénéficier d’une véritable omerta sur ses desseins impériaux, sa nature belliciste et hautement raciste et antisémite et sur son lourd passé génocidaire. Encensé, adulé, flatté, glorifié, comme s’il était une chance pour l’humanité alors qu’il est l’incarnation du Grand Mal. Mais tout se passe comme s’il était un modèle de paix et de fraternité entre les hommes de toutes les origines et de toutes les croyances, drapé dans sa vertu et malheur à c eux qui osent violer le tableau idyllique défendu le glaive à la main par ses encenseurs et à leur tête Facebook le plus grand lèche-babouches que la terre n’ait jamais produite.

Avec ce grand champion de la décapitation de la critique de l’islam et de ses textes fondateurs nauséabonds et qui dépassent en monstruosités le nazisme lui-même, il est de plus en plus fréquent que ce réseau social devenu gardien du Temple de la pensée islamique ne mette un point de déshonneur liberticide à supprimer les articles démystifiant l’islam et clouer au pilori leurs auteurs faisant régner ainsi un climat de chasse à la sorcière.

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Au nom de ses soi-disant standards communautaires, une formule abscons et abracadabrantes qui laisse sous-entendre que les membres de sa communauté, l’oumma, sont régis par des règles spécifiques qui sont au-dessus de l’article 19 l’inviolabilité de la liberté de pensée telle qu’elle est définie par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1948 dans et articles 10 et 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789 qui ont aboli la notion de blasphème comme tel, offrant ainsi la liberté de religion. Il ne peut y avoir de sanction que lorsqu’il y a abus ou trouble à l’ordre public : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi » (article X) ; « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la loi » (article XI).

La défense de l’islam n’a de prix que le mépris des lois des pays des membres de sa pseudo-communauté. Son glaive vient de nouveau de s’abattre sur moi en décrétant sans aucune forme de procès et le plus arbitrairement du monde mon interdiction de publication sur mon compte Facebook pour 30 jours et la suppression abusive de l’article ci-après dont le seul tort est de dénoncer le suprémacisme musulman et de rétablir la vérité sur la fable de l’islam des lumières.

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J’invite mes amis lecteurs en quoi l’article ci-après est injurieux et irrévérencieux à l’égard des musulmans  dont la religion ne doit pas être exempte de critique comme toutes les autres obsédés par la peur de la vérité sur leur sinistre idéologie qui est pire encore que le nazisme lui-même: « Nous avons supprimé cette publication car elle n’est pas conforme aux Standards de la communauté Facebook » :
Musulmans, vous n’êtes en rien les meilleurs vous êtes les derniers de la classe https://t.co/YCtF8yUX0L via @sabenam93
Musulmans, vous n’êtes en rien les meilleurs vous êtes les derniers de la classe
Si la vantardise avait une religion ce serait incontestablement l’islam. Le dernier des derniers des musulmans se veut supérieur au meilleur des meilleurs des non-musulmans ….